Revision sheet: Conception Bioclimatique et Thermique

📋 Plan du Cours

  1. Plan masse et insertion dans le site
  2. Morphologie bioclimatique
  3. Organisation des espaces intérieurs
  4. Enveloppe et confort thermique
  5. Simulation thermique dynamique
  6. Serres bioclimatiques
  7. Murs capteurs et mur Trombe

📖 1. Plan masse et insertion dans le site

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Îlots de fraĂźcheur : Ensemble de dispositifs extĂ©rieurs (vĂ©gĂ©tation, eau, ombrage) visant Ă  limiter la surchauffe et Ă  amĂ©liorer le ressenti thermique en Ă©tĂ©.
  • Sun earth tool : Outil de simulation d’ensoleillement utilisĂ© pour analyser la course du soleil et l’impact des orientations sur le site.
  • CBE Clima Tool : Outil d’analyse climatique qui aide Ă  caractĂ©riser les conditions du site pour guider les choix de plan masse.

📝 Points essentiels

  • Un plan masse bioclimatique commence par l’analyse du contexte morphologique et climatique (terrain, expositions, vents).
  • Les amĂ©nagements extĂ©rieurs doivent viser des Ăźlots de fraĂźcheur et des apports gratuits en hiver avec des plantations d’arbres, pergolas et plans d’eau.
  • Le choix des orientations arbitre hiver/Ă©tĂ© en tenant compte des directions les moins ensoleillĂ©es et des vents dominants d’étĂ©.
  • La vĂ©gĂ©talisation efficace des abords immĂ©diats se fait sur environ 3 m avec au moins deux strates arbustives (couvrante au sol et arborĂ©e).
  • Les surfaces d’eau contribuent par Ă©vapotranspiration Ă  favoriser l’évacuation de la surchauffe et l’action dĂ©pend du tissu urbain et de l’accĂšs aux vents.
  • L’ülot de chaleur urbain peut ĂȘtre rĂ©duit par revĂȘtements Ă  albĂ©do Ă©levĂ© et Ă©missivitĂ© faible, mais cela peut crĂ©er un inconfort lumineux.

📖 2. Morphologie bioclimatique

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Ventilation naturelle : MĂ©canisme de rafraĂźchissement basĂ© sur le mouvement d’air créé par les diffĂ©rences de pression entre ouvertures.
  • Ouvertures en façade : ÉlĂ©ments vitrĂ©s ou ajourĂ©s qui commandent lumiĂšre, dĂ©perditions et aussi l’efficacitĂ© de la ventilation naturelle.
  • Effets de trous et pilotis : PhĂ©nomĂšne de morphologie oĂč une forme crĂ©e une zone partiellement exposĂ©e favorable aux Ă©changes d’air et de microclimat.
  • Positionnement des pare-soleil : Choix de l’emplacement et du type d’écrans solaires qui influence l’ensoleillement et donc les conditions thermiques liĂ©es Ă  la ventilation.

📝 Points essentiels

  • La morphologie bioclimatique agit via l’organisation des locaux selon l’orientation, le contexte extĂ©rieur et les activitĂ©s, puis via l’épaisseur et les hauteurs pour viser confort thermique et ventilation naturelle.
  • Les ouvertures augmentent la lumiĂšre mais aussi les pertes et les apports, donc elles pilotent directement le bilan thermique.
  • La succession des piĂšces principales vers les piĂšces humides doit se faire dans le prolongement des vents dominants pour soutenir les Ă©changes d’air.
  • L’effet de trous et pilotis crĂ©e une zone partiellement exposĂ©e qui s’étend sur une aire de 2×H de chaque cĂŽtĂ© de la forme.
  • L’effet de trous et pilotis est conditionnĂ© par H<25 m et L>8×H.
  • La ventilation naturelle dĂ©pend du positionnement des ouvertures, du cloisonnement, et aussi des pare-soleil ainsi que de la forme des toitures.

💡 Astuce mĂ©mo

Ouvertures → Air, Cloisons → Chemins, Toiture/Pare-soleil → Moteur solaire (OCTM) ; TrĂČus/Pilotis : zone 2×H (conditions H<25, L>8×H).

📖 3. Organisation des espaces intĂ©rieurs

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Localisation fonctionnelle : Mode d’organisation qui place chaque local selon l’orientation, le contexte extĂ©rieur et les activitĂ©s afin de rĂ©pondre Ă  ses besoins spĂ©cifiques.
  • Espaces tampons : Espaces intermĂ©diaires pensĂ©s pour limiter les variations entre extĂ©rieur et intĂ©rieur, utile en hiver comme en Ă©tĂ©.
  • Patios plantĂ©s : Cour intĂ©rieure vĂ©gĂ©talisĂ©e utilisĂ©e comme espace intermĂ©diaire pour amĂ©liorer le confort en jouant sur le microclimat.
  • Jardins d’hiver : Espace vitrĂ© et vĂ©gĂ©talisĂ© servant d’interface thermique pour participer au confort sur la pĂ©riode considĂ©rĂ©e.

📝 Points essentiels

  • L’organisation intĂ©rieure doit placer les fonctions selon l’orientation, le contexte extĂ©rieur et les activitĂ©s pour maĂźtriser les besoins thermiques, lumineux et acoustiques.
  • Le zonage doit tenir compte du risque de surchauffe liĂ© aux charges internes et aux apports importants.
  • Des espaces tampons sont créés pour rĂ©duire les Ă©carts en hiver et en Ă©tĂ©.
  • Les patios plantĂ©s et jardins d’hiver fonctionnent comme espaces intermĂ©diaires afin d’aider au confort global.
  • Le choix de l’organisation intĂ©rieure s’appuie sur le besoin d’usage de chaque local (thermique, lumiĂšre, acoustique) et sur les conditions d’usage prĂ©visibles.

📖 4. Enveloppe et confort thermique

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Inertie thermique : L’inertie thermique est la capacitĂ© d’une paroi Ă  absorber la chaleur pendant la journĂ©e et Ă  la restituer progressivement la nuit.
  • Pont thermique : Un pont thermique est une zone oĂč l’isolation est interrompue ou affaiblie, crĂ©ant des flux de chaleur supplĂ©mentaires dus Ă  la gĂ©omĂ©trie ou Ă  une matiĂšre plus conductrice.
  • ÉtanchĂ©itĂ© Ă  l’air : L’étanchĂ©itĂ© Ă  l’air dĂ©signe la capacitĂ© de l’enveloppe Ă  limiter les entrĂ©es d’air parasites et donc les courants d’air froids et les pertes.
  • Surfaces vitrĂ©es : Les surfaces vitrĂ©es rassemblent les vitrages et leurs protections, qui conditionnent fortement les dĂ©perditions en hiver et les apports/entrĂ©es de chaleur en Ă©tĂ©.

📝 Points essentiels

  • En Ă©tĂ©, une forte isolation rend le bĂątiment plus sensible au surchauffe car les parois Ă©vacuent moins la chaleur accumulĂ©e.
  • Pour un mur massif : le chargement thermique se fait pendant la journĂ©e, puis le dĂ©chargement thermique se produit pendant la nuit.
  • Pour une configuration sur 48 h en canicule, le confort dĂ©pend d’un niveau d’isolation Ă©levĂ©, d’un ombrage (auvents sud, stores est/ouest) et d’une ventilation nocturne manuelle de 4 V/h.
  • L’isolation par l’intĂ©rieur ou l’isolation rĂ©partie donnent de faibles effets d’absorption/stockage (faible diffusivitĂ© et faible effusivitĂ©), alors que l’isolation par l’extĂ©rieur sur paroi Ă  inertie lourde augmente le

  • La ventilation nocturne et l’étanchĂ©itĂ© doivent ĂȘtre conciliĂ©es : un renouvellement d’air de 20 Ă  40 mÂł/h et par personne vise une qualitĂ© d’air acceptable Ă  trĂšs confortable.
  • En hiver, une paroi trĂšs bien isolĂ©e prĂ©sente des dĂ©perditions < 0,10–0,20 W/(mÂČK) contre environ 1,1 Ă  1,6 W/(mÂČK) pour un double vitrage, soit ~10 fois plus de pertes.

💡 Astuce mĂ©mo

IntĂ©rieur = peu d’inertie (air rĂ©actif) ; ExtĂ©rieur sur lourd = inertie utile (stockage puis restitution).

📖 5. Simulation thermique dynamique

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • DĂ©phasage de l’enveloppe : Le dĂ©phasage de l’enveloppe dĂ©crit le retard avec lequel la chaleur traversant le bĂątiment se manifeste Ă  l’intĂ©rieur, grĂące Ă  l’inertie des matĂ©riaux.
  • EffusivitĂ© des matĂ©riaux : L’effusivitĂ© caractĂ©rise la capacitĂ© d’un matĂ©riau Ă  Ă©changer rapidement de la chaleur avec son environnement, influençant la sensation de confort.
  • Coefficient de dĂ©perdition vitrage : Le coefficient de dĂ©perdition d’un vitrage quantifie la perte thermique par mĂštre carrĂ© et par degrĂ©, permettant de comparer vitrages et parois opaques.

📝 Points essentiels

  • Les surfaces trĂšs bien isolĂ©es peuvent limiter la dĂ©perdition Ă  environ 0,10–0,20 W/(mÂČ·K), alors que des vitrages double vitrage sont autour de 1,1–1,6 W/(mÂČ·K), soit ~10× plus de pertes.
  • Une approche de simulation doit traiter le dĂ©phasage de l’enveloppe, car la masse et l’enchaĂźnement des parois modifient le moment oĂč la chaleur apparaĂźt dans les locaux.
  • Exemple de dĂ©phasage en simulation pour une paroi sud (absorption façade vitrĂ©e 0,7) : mur en briques 20 cm → dĂ©phasage 6 h et chaleur accumulĂ©e 84 Wh/mÂČ·K.
  • Pour obtenir un dĂ©phasage 8 h avec un mur en terre crue, il faut environ 27 cm d’épaisseur, avec une chaleur accumulĂ©e d’environ 105 Wh/mÂČ·K.
  • Le renouvellement d’air pris en compte peut viser 20 Ă  40 mÂł/h par personne pour atteindre une qualitĂ© d’air acceptable Ă  trĂšs confortable.
  • La surventilation nocturne est simulĂ©e en couplant inertie et ventilation : la structure est refroidie la nuit pour amortir les surchauffes de la journĂ©e.

💡 Astuce mĂ©mo

DĂ©phasage = “combien d’heures la chaleur attend” (6 h avec briques 20 cm, 8 h avec terre crue ~27 cm).

📖 6. Serres bioclimatiques

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Serre en applique : Serre adossĂ©e oĂč l’espace serre est plus dissociĂ© du volume habitĂ©, ce qui entraĂźne de fortes pertes et peu de surface d’échange.
  • Serre encastrĂ©e : Serre intĂ©grĂ©e au bĂąti avec une façade de captage optimisĂ©e et de grandes surfaces de contact avec l’espace habitĂ©, donc trĂšs performante.
  • Serre en angle ou semi-encastrĂ©e : Serre hybride entre la serre en applique et la serre encastrĂ©e, offrant un compromis de performance thermique.
  • CheminĂ©e thermique de la serre : Conduit/volume de tirage utilisant la convection pour mettre en mouvement l’air et favoriser la ventilation naturelle via la serre.
  • Serre Ă  stockage activĂ© : Serre oĂč la chaleur est propagĂ©e par ventilation vers un stockage thermique (souvent des galets) pour restituer ensuite les calories.

📝 Points essentiels

  • Les influences climatiques structurent la typologie des serres : zones tempĂ©rĂ©es Ă  faible ensoleillement, zones tempĂ©rĂ©es Ă  fort ensoleillement, zones continentales ou montagneuses, zones mĂ©diterranĂ©enne.
  • En Ă©tĂ© comme en hiver, la serre en applique est la moins performante car les dĂ©perditions de l’espace serre sont Ă©levĂ©es et l’échange avec l’intĂ©rieur est limitĂ©.
  • La serre encastrĂ©e est la plus performante grĂące Ă  une façade de captage optimisĂ©e (surface en contact au sud) et des surfaces de contact serre/espace habitĂ© maximales.
  • Trois parois mitoyennes/protections sont envisagĂ©es : opaque en maçonnerie lourde (dĂ©phasage, fonctionnement mur capteur), paroi mixte maçonnerie lourde + grande surface vitrĂ©e (prioritĂ© Ă  la convection de jour), paroi

  • En pĂ©riode de chauffe, l’air neuf traverse la serre pour ĂȘtre prĂ©chauffĂ© puis est insufflĂ© dans le logement (ventilation double flux ou insufflation).
  • En Ă©tĂ© Ă  risque de surchauffes, toutes les communications serre↔habitat sont fermĂ©es et la ventilation de la serre doit ĂȘtre Ă©levĂ©e (5 Ă  10 volumes par heure) pour garder une tempĂ©rature proche de l’air extĂ©rieur ;


💡 Astuce mĂ©mo

Applique = pertes + peu d’échange ; EncastrĂ©e = sud + contact max ; Nuits d’étĂ© = surventiler via cheminĂ©e et viser 5–10 vol/h en serre.

📖 7. Murs capteurs et mur Trombe

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Mur capteur accumulateur : Un mur capteur accumulateur est un dispositif avec vitrage devant une maçonnerie lourde oĂč la chaleur solaire traverse, s’accumule puis se restitue Ă  l’intĂ©rieur avec un dĂ©phasage.
  • Temps de dĂ©phasage : Le temps de dĂ©phasage est le dĂ©lai entre le moment oĂč la paroi reçoit la chaleur solaire et celui oĂč elle la restitue vers l’espace intĂ©rieur.
  • Chaleur accumulĂ©e : La chaleur accumulĂ©e correspond Ă  la quantitĂ© de chaleur que la maçonnerie peut stocker, souvent exprimĂ©e en Wh/mÂČ·K dans les rĂ©sultats de simulation.
  • Mur Trombe : Un mur Trombe est un mur en maçonnerie lourde derriĂšre une paroi vitrĂ©e, avec orifices et clapets pour crĂ©er une convection contrĂŽlĂ©e jour/nuit selon les saisons.

📝 Points essentiels

  • Le mur capteur accumulateur restitue la chaleur vers l’intĂ©rieur par rayonnement aprĂšs conduction Ă  travers la lame d’air et la maçonnerie, avec un dĂ©phasage dĂ©terminĂ© par l’épaisseur des matĂ©riaux.
  • Exemple simulation façade Sud (absorption façade vitrĂ©e 0,7) : mur en briques 20 cm avec dĂ©phasage 6 h et chaleur accumulĂ©e 84 Wh/mÂČ·K.
  • Pour obtenir un dĂ©phasage 8 h avec de la terre crue, il faut 27 cm d’épaisseur, pour une chaleur accumulĂ©e de 105 Wh/mÂČ·K.
  • Le mur Trombe fonctionne par convection : le solaire rĂ©chauffe l’air dans la lame, des clapets contrĂŽlent l’échange avec l’espace de vie, et des clapets se ferment quand la convection s’arrĂȘte.
  • La butĂ©e anti-retour empĂȘche l’inversion de la convection pendant la nuit.
  • Une variante de mur Trombe peut ajouter un volant roulant Ă  l’extĂ©rieur et de petits volets basculants ; les clapets se ferment automatiquement et les volets contribuent au pilotage jour/nuit et hiver/Ă©tĂ©.

💡 Astuce mĂ©mo

Mur capteur = Soleil dans le mur, chaleur aprÚs retard (déphasage). Mur Trombe = Ventiler par convection seulement quand le soleil chauffe, puis fermer pour la nuit.

📅 Repùres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1994Casa Marika (Alderton) — annĂ©e de l’exemple citĂ©
2017Référence bibliographique citée pour la morphologie/ventilation (Thierry Joffroy)
2025- 2026Année du cours (Programme S4 / Cours 8)

📊 Tableaux de synthùse

Stratégies chaud (hiver) vs froid (été)

PériodeObjectif principalMots-clés
HiverChauffer et conserverCAPTER – STOCKER – DISTRIBUER – CONSERVER
ÉtĂ©ProtĂ©ger et rafraĂźchirPROTEGER – EVITER – DISSIPER – REFRAICHIR – MINIMISER

Typologies de serres : performance relative

Type de serrePerformance (thermique)Point clé
En appliqueMoins performant (Ă©tĂ© et hiver)DĂ©pendances : pertes + manque de surface d’échange
EncastréePlus performantFaçade de captage optimisée (plein sud) + surfaces de contact maximales
En angle / semi-encastréeCompromisMoyenne entre en applique et encastrée

⚠ PiĂšges & confusions frĂ©quents

  1. Confondre la stratĂ©gie du chaud (hiver) CAPTER–STOCKER–DISTRIBUER–CONSERVER avec la stratĂ©gie du froid (Ă©tĂ©) PROTEGER–EVITER–DISSIPER–REFRAICHIR–MINIMISER.
  2. Croire que plus d’isolation rend toujours le confort d’étĂ© meilleur : le cours rappelle que les bĂątiments fortement isolĂ©s deviennent plus sensibles Ă  l’inconfort d’étĂ©.
  3. InterprĂ©ter l’isolation par l’intĂ©rieur/rĂ©partie comme Ă©quivalente Ă  l’isolation extĂ©rieure sur paroi Ă  inertie lourde : dans le premier cas l’absorption/stockage est faible, dans le second il y a stockage et dĂ©phasage.
  4. Confondre déphasage (retard de restitution) et chaleur accumulée (quantité stockée) dans les murs capteurs/Trombe : le cours les relie mais ce sont deux grandeurs.
  5. Penser que la surventilation nocturne sert Ă  “chauffer” : elle sert Ă  Ă©vacuer la chaleur accumulĂ©e et tempĂ©rer la structure avec la fraĂźcheur nocturne.
  6. Oublier que l’ülot de chaleur urbain rĂ©duit par albĂ©do/Ă©missivitĂ© peut crĂ©er un inconfort lumineux : le cours le mentionne comme risque.
  7. MĂ©langer brasseur d’air et ventilation : le brasseur augmente la sensation de confort sans diminuer la tempĂ©rature ni augmenter les dĂ©bits de ventilation naturelle.

✅ Checklist Examen

  1. Maßtriser les leviers de conception bioclimatique à toute échelle : plan masse, morphologie, organisation des espaces, enveloppe.
  2. Savoir analyser le contexte morphologique et climatique au plan masse : terrain, expositions, vents dominants, et arbitrage orientations hiver/été.
  3. Être capable de justifier les Ăźlots de fraĂźcheur au plan masse : vĂ©gĂ©talisation des abords sur ~3 m avec au moins deux strates arbustives, et plans d’eau via Ă©vapotranspiration/ventilation.
  4. Expliquer l’effet de trous et pilotis : zone partiellement exposĂ©e sur une aire de 2×H de chaque cĂŽtĂ©, avec conditions H<25 m et L>8×H.
  5. Savoir décrire comment la ventilation naturelle dépend des ouvertures, du cloisonnement, et aussi du positionnement des pare-soleil et de la forme de toiture.
  6. ConnaĂźtre l’organisation intĂ©rieure : localisation fonctionnelle selon orientation/activitĂ©s, succession piĂšces principales → piĂšces humides dans le prolongement des vents dominants, et gestion du risque de surchauffe

  7. Savoir dĂ©finir et mobiliser les espaces tampons (hiver et Ă©tĂ©) et leurs exemples : patios plantĂ©s et jardins d’hiver.
  8. ConnaĂźtre les diffĂ©rences de comportement selon l’enveloppe : isolation par l’intĂ©rieur/rĂ©partie (faible inertie) vs isolation par l’extĂ©rieur sur paroi Ă  inertie lourde (stockage et restitution lente/dĂ©phasĂ©e).
  9. MaĂźtriser les exigences “confort d’étĂ©/hiver” via enveloppe : stratĂ©gie d’étĂ© = protection/Ă©vacuation + surventilation nocturne ; stratĂ©gie d’hiver = isolation + apports solaires, et paramĂštres citĂ©s (ventilation

  10. Savoir traiter les ponts thermiques et leur impact (surconsommations, inconfort local, dĂ©sordres humiditĂ©) et les solutions citĂ©es (rupteurs, isolation par l’extĂ©rieure).
  11. Être capable d’expliquer la simulation thermique dynamique : pas de temps adaptĂ©, zone thermique (espace homogĂšne) et capteur donnant bilans thermique (tempĂ©ratures/apports/dĂ©perditions/demande/consommations).
  12. Pouvoir relier les technologies passives au principe physique : serres (en applique/encastrée/angle), murs capteurs accumulateurs et mur Trombe (convection jour/nuit, clapets, butée anti-retour) et les ordres de


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Test your knowledge on Conception Bioclimatique et Thermique with 11 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel ensemble de dispositifs extérieurs vise à limiter la surchauffe et à améliorer le ressenti thermique en été dans un plan masse bioclimatique ?

2. Qu'est-ce qu'un plan masse bioclimatique en architecture ?

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Memorize the key concepts of Conception Bioclimatique et Thermique with 9 interactive flashcards.

Îlots de fraücheur — rîle ?

Réduire la surchauffe et améliorer le ressenti thermique.

Îlots de fraücheur

Dispositifs pour réduire chauffage estival.

Morphologie bioclimatique — principe ?

Organiser le bùti pour optimiser ventilation et éclairage naturel.

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