SystĂšme (S) : RĂ©gion de lâespace, transformation chimique ou physique que lâon Ă©tudie en thermodynamique.
Milieu extĂ©rieur (ME) : Tout ce qui entoure le systĂšme, avec lequel il peut Ă©changer de lâĂ©nergie ou de la matiĂšre.
Variables dâĂ©tat : Grandeurs physiques ou chimiques permettant de dĂ©crire lâĂ©tat dâun systĂšme Ă un instant donnĂ©.
Variables dâĂ©tat physiques : TempĂ©rature (T), pression (P), volume (V).
Variables dâĂ©tat chimiques : QuantitĂ© de matiĂšre (n), concentrations (C), fractions molaires (x), avancement de rĂ©action (Ο), coefficients stĆchiomĂ©triques (Μ).
Ătat thermodynamique : Configuration complĂšte du systĂšme, dĂ©terminĂ©e par un ensemble de variables dâĂ©tat.
Les variables dâĂ©tat dĂ©crivent prĂ©cisĂ©ment lâĂ©tat dâun systĂšme Ă un instant donnĂ©, indĂ©pendamment de son histoire. Elles permettent dâidentifier de façon unique la configuration du systĂšme. Les variables dâĂ©tat se rĂ©partissent en deux catĂ©gories :
LâĂ©tat du systĂšme est dĂ©fini par un ensemble complet de variables dâĂ©tat, comprenant Ă la fois des variables intensives et extensives. Lorsquâon modifie une variable dâĂ©tat, cela entraĂźne un changement dâĂ©tat, mais lâensemble des variables permet de caractĂ©riser prĂ©cisĂ©ment la configuration du systĂšme Ă un instant donnĂ©.
Une expĂ©rience de pensĂ©e montre que, en doublant la quantitĂ© de matiĂšre, les variables extensives doublent, tandis que les variables intensives restent constantes. Cela illustre leur rĂŽle dans la caractĂ©risation de lâĂ©tat du systĂšme.
Les variables dâĂ©tat permettent de caractĂ©riser prĂ©cisĂ©ment lâĂ©tat dâun systĂšme thermodynamique Ă un instant donnĂ©, en Ă©tant indĂ©pendantes de son histoire, grĂące Ă leur classification en variables intensives et extensives.
Gaz parfait
Un gaz parfait est un modĂšle thĂ©orique de gaz dont les molĂ©cules sont considĂ©rĂ©es comme ponctuelles, sans volume propre, et nâinteragissent pas entre elles sauf lors de collisions Ă©lastiques et instantanĂ©es. Ce modĂšle permet de dĂ©crire le comportement du gaz par une relation simple entre pression, volume, tempĂ©rature et quantitĂ© de matiĂšre.
Constante des gaz parfaits (R)
La constante des gaz parfaits, notĂ©e R, est une constante universelle utilisĂ©e dans la loi des gaz parfaits. Elle a pour valeur 8,314 J·molâ»Âč·Kâ»Âč. Elle relie la pression, le volume, la tempĂ©rature et la quantitĂ© de matiĂšre dans la formule PV = nRT.
Pression partielle
La pression partielle dâun gaz dans un mĂ©lange est la pression que ce gaz exercerait sâil occupait seul le mĂȘme volume Ă la mĂȘme tempĂ©rature. Elle est proportionnelle Ă la fraction molaire du gaz dans le mĂ©lange.
Loi de Dalton
La loi de Dalton stipule que la pression totale dâun mĂ©lange de gaz parfaits est la somme de ses pressions partielles. Elle sâĂ©crit : P_tot = ÎŁ P_i, oĂč P_i est la pression partielle de chaque composant.
Volume molaire
Le volume molaire dâun gaz parfait est le volume occupĂ© par une mole de gaz Ă une tempĂ©rature et une pression donnĂ©es. Ă 0°C et 1 bar, il est proche de 22,4 L. La validitĂ© du modĂšle est assurĂ©e Ă basse pression et tempĂ©rature modĂ©rĂ©e.
La loi des gaz parfaits relie pression, volume, tempĂ©rature et quantitĂ© de matiĂšre par la formule PV = nRT. Elle suppose que les molĂ©cules sont ponctuelles, sans volume propre, et nâinteragissent que lors de collisions Ă©lastiques. Ce modĂšle est valable Ă basse pression et tempĂ©rature modĂ©rĂ©e, oĂč les gaz rĂ©els se comportent comme des gaz parfaits.
Dans un mĂ©lange gazeux, la pression partielle dâun composant est proportionnelle Ă sa fraction molaire, xi, dans le mĂ©lange. La loi de Dalton exprime que la pression totale est la somme des pressions partielles : P_tot = ÎŁ xi P_tot.
La pression dâun gaz parfait Ă©volue avec la volume et la tempĂ©rature selon la formule PV = nRT. La constante R relie ces variables, permettant de prĂ©voir le comportement du gaz dans diffĂ©rentes conditions.
Le modĂšle du gaz parfait simplifie lâĂ©tude des gaz en Ă©tablissant une relation directe entre pression, volume, tempĂ©rature et quantitĂ© de matiĂšre, tout en permettant dâanalyser les mĂ©langes gazeux via la loi de Dalton. Ce modĂšle est valide dans des conditions de faible pression et tempĂ©rature modĂ©rĂ©e, facilitant ainsi les calculs thermodynamiques.
Transformation réversible
Une transformation rĂ©versible est une transformation idĂ©ale qui peut ĂȘtre inversĂ©e Ă tout moment sans changement dans lâunivers. Elle se dĂ©roule de maniĂšre infiniment lente, permettant au systĂšme de rester en Ă©quilibre Ă chaque Ă©tape, et la connaissance des paramĂštres du systĂšme est possible Ă tout instant.
Transformation irréversible
Une transformation irrĂ©versible est une transformation rĂ©elle qui ne peut pas ĂȘtre inversĂ©e sans modification dans lâunivers. Elle implique souvent des modifications brusques ou non contrĂŽlĂ©es du systĂšme, et seul lâĂ©tat initial et lâĂ©tat final sont bien dĂ©finis, sans possibilitĂ© de revenir en arriĂšre par le mĂȘme chemin.
Transformation isobare
Transformation oĂč la pression du systĂšme reste constante tout au long du processus. Si cette transformation se dĂ©roule de façon Ă maintenir lâĂ©quilibre Ă chaque instant, elle est dite rĂ©versible et appelĂ©e transformation isobare.
Transformation isotherme
Transformation oĂč la tempĂ©rature du systĂšme reste constante. Lorsquâelle se fait en maintenant lâĂ©quilibre Ă chaque Ă©tape, cette transformation est rĂ©versible et dĂ©signĂ©e comme transformation isotherme.
Transformation adiabatique
Transformation qui se produit sans Ă©change de chaleur avec le milieu extĂ©rieur. Elle est caractĂ©risĂ©e par une vitesse suffisamment grande pour empĂȘcher tout transfert thermique, et toute chaleur dĂ©gagĂ©e ou absorbĂ©e sert uniquement Ă modifier lâĂ©tat interne du systĂšme.
Transformation isochore
Transformation oĂč le volume du systĂšme reste constant. Si cette transformation se dĂ©roule en maintenant lâĂ©quilibre Ă chaque instant, elle est dite rĂ©versible et appelĂ©e transformation isochore.
Une transformation mĂšne un systĂšme dâun Ă©tat initial Ă un Ă©tat final en Ă©tant caractĂ©risĂ©e par la nature des Ă©changes entre le systĂšme et le milieu extĂ©rieur. La variable dâĂ©tat maintenue constante dĂ©finit le type de transformation :
Une transformation rĂ©versible peut ĂȘtre inversĂ©e sans changement dans lâunivers, en restant infinitĂ©simale et en maintenant lâĂ©quilibre. Elle permet de connaĂźtre prĂ©cisĂ©ment lâĂ©tat du systĂšme Ă tout instant. En revanche, une transformation irrĂ©versible ne peut pas ĂȘtre inversĂ©e sans modification de lâenvironnement, souvent brusque ou non contrĂŽlĂ©e.
Les transformations peuvent ĂȘtre dĂ©composĂ©es en Ă©tapes simples, chacune correspondant Ă un type spĂ©cifique, facilitant leur analyse. La construction de cycles, par exemple, implique la succession de plusieurs transformations Ă©lĂ©mentaires.
Il est essentiel de classifier les transformations thermodynamiques selon leur rĂ©versibilitĂ© et la variable dâĂ©tat maintenue constante. Les transformations rĂ©versibles, caractĂ©risĂ©es par leur infinitĂ©simalitĂ©, permettent une meilleure comprĂ©hension et une analyse prĂ©cise des processus, contrairement aux transformations irrĂ©versibles.
Fonction dâĂ©tat : Grandeur physique dont la valeur dĂ©pend uniquement des Ă©tats initial et final dâun systĂšme, indĂ©pendamment du chemin suivi pour passer dâun Ă©tat Ă lâautre. AUTEUR (date) : dĂ©finition.
Ătat initial et final : Configuration du systĂšme Ă un instant donnĂ©, caractĂ©risĂ©e par ses propriĂ©tĂ©s thermodynamiques. La transformation entre ces Ă©tats peut suivre diffĂ©rents chemins.
Chemin thermodynamique : Processus ou sĂ©rie de transformations permettant de passer dâun Ă©tat initial Ă un Ă©tat final. La fonction dâĂ©tat ne dĂ©pend pas de ce chemin.
DiffĂ©rence de fonction dâĂ©tat : Variation dâune fonction dâĂ©tat entre deux Ă©tats, indĂ©pendante du chemin. Par exemple, la variation dâĂ©nergie potentielle dĂ©pend uniquement des Ă©tats initial et final.
Fonctions diffĂ©rentiables : Fonctions dont la variation peut ĂȘtre exprimĂ©e par une dĂ©rivĂ©e, permettant une description prĂ©cise des changements dâĂ©tat. La variation dâune fonction diffĂ©rentiable est indĂ©pendante du chemin suivi.
Les fonctions dâĂ©tat dĂ©pendent uniquement des Ă©tats initial et final, et non du processus ou du chemin suivi. La variation dâune fonction dâĂ©tat est la mĂȘme quelle que soit la transformation entre deux Ă©tats. Par exemple, lâĂ©nergie potentielle est une fonction dâĂ©tat, car sa variation dĂ©pend uniquement de la diffĂ©rence entre lâĂ©tat initial et lâĂ©tat final. En revanche, le travail et la chaleur ne sont pas des fonctions dâĂ©tat, car leur valeur dĂ©pend du chemin empruntĂ© lors de la transformation. La variation dâune fonction dâĂ©tat est une grandeur indĂ©pendante du processus, ce qui permet de dĂ©crire les propriĂ©tĂ©s intrinsĂšques dâun systĂšme sans connaĂźtre la trajectoire.
Les fonctions dâĂ©tat permettent de dĂ©crire les propriĂ©tĂ©s fondamentales dâun systĂšme en se concentrant uniquement sur ses Ă©tats, indĂ©pendamment du chemin de transformation. La variation dâune fonction dâĂ©tat est la mĂȘme quelle que soit la transformation effectuĂ©e entre deux Ă©tats.
Travail (W)
Le travail est une forme dâĂ©change dâĂ©nergie entre un systĂšme et son environnement, associĂ©e Ă une force agissant sur une distance. Il est gĂ©nĂ©ralement notĂ© W et se mesure en Joules (J). Le travail dĂ©pend du chemin suivi lors de la transformation, et non de lâĂ©tat initial ou final du systĂšme.
Chaleur (Q)
La chaleur reprĂ©sente un transfert dâĂ©nergie thermique entre un systĂšme et son environnement. Elle se mesure en Joules (J) et nâest pas une fonction dâĂ©tat, câest-Ă -dire quâelle dĂ©pend du chemin suivi lors du transfert. La chaleur peut ĂȘtre absorbĂ©e ou libĂ©rĂ©e par le systĂšme.
Premier principe de la thermodynamique
Ce principe Ă©tablit que la variation dâĂ©nergie interne (U) dâun systĂšme est Ă©gale Ă la somme du travail (W) et de la chaleur (Q) Ă©changĂ©s avec lâextĂ©rieur :
Il traduit la conservation de lâĂ©nergie.
Ănergie interne (U)
LâĂ©nergie interne regroupe toutes les formes dâĂ©nergie molĂ©culaires du systĂšme, telles que vibrations, interactions, translations, rotations, et Ă©nergie cinĂ©tique moyenne des molĂ©cules. Elle est une fonction dâĂ©tat, exprimĂ©e en Joules.
Enthalpie (H)
Lâenthalpie nâest pas explicitement dĂ©finie dans le contenu source, mais gĂ©nĂ©ralement, elle est une fonction dâĂ©tat liĂ©e Ă lâĂ©nergie interne et au travail de pression-volume :
Elle est utile pour analyser les transformations Ă pression constante.
Le travail et la chaleur sont deux modes fondamentaux dâĂ©change dâĂ©nergie entre un systĂšme et son environnement. Le travail est associĂ© Ă une force qui engendre un dĂ©placement, dĂ©pendant du chemin suivi, et se mesure en Joules. La chaleur correspond Ă un transfert thermique, Ă©galement mesurĂ© en Joules, mais elle nâest pas une fonction dâĂ©tat, ce qui signifie que son montant dĂ©pend du chemin empruntĂ© lors du transfert. Lors dâun changement de phase, la chaleur peut ĂȘtre absorbĂ©e sans modification de tempĂ©rature, illustrant cette dĂ©pendance au chemin.
Le premier principe de la thermodynamique relie ces Ă©changes Ă la variation de lâĂ©nergie interne du systĂšme : . La variation dâĂ©nergie interne, une fonction dâĂ©tat, ne dĂ©pend que des Ă©tats initial et final, contrairement Ă W et Q qui dĂ©pendent du processus. La chaleur peut ĂȘtre absorbĂ©e ou libĂ©rĂ©e lors dâun changement de phase, sans changement de tempĂ©rature, ce qui montre que Q peut exister sans variation de T. Le travail dĂ©pend du chemin suivi, contrairement Ă lâĂ©nergie interne, qui est une propriĂ©tĂ© dâĂ©tat.
Le travail et la chaleur sont les deux modes dâĂ©change dâĂ©nergie essentiels dans la thermodynamique, leur rĂŽle Ă©tant de transfĂ©rer de lâĂ©nergie entre systĂšme et environnement. La conservation de lâĂ©nergie, exprimĂ©e par le premier principe, relie ces Ă©changes Ă la variation de lâĂ©nergie interne, qui est une fonction dâĂ©tat.
Changement de phase : Transformation dâune substance dâune phase Ă une autre, par exemple de liquide Ă vapeur ou de solide Ă liquide, sans modification de la composition chimique. Lors dâun changement de phase, la tempĂ©rature reste constante malgrĂ© lâapport ou le retrait de chaleur, car toute lâĂ©nergie est utilisĂ©e pour la transformation, et non pour augmenter la tempĂ©rature.
Phase liquide : Ătat de la matiĂšre oĂč les molĂ©cules sont rapprochĂ©es mais peuvent se dĂ©placer librement, permettant Ă la substance dâadopter un volume dĂ©fini mais non rigide.
Phase vapeur : Ătat de la matiĂšre oĂč les molĂ©cules sont trĂšs espacĂ©es et en mouvement rapide, caractĂ©ristique dâun gaz ou dâune vapeur. La phase vapeur occupe un volume beaucoup plus grand que la phase liquide.
TempĂ©rature de fusion : TempĂ©rature Ă laquelle une substance passe de lâĂ©tat solide Ă lâĂ©tat liquide lors dâun changement de phase. Elle reste constante durant la fusion, malgrĂ© lâapport de chaleur.
TempĂ©rature dâĂ©bullition : TempĂ©rature Ă laquelle une substance passe de lâĂ©tat liquide Ă lâĂ©tat vapeur lors dâun changement de phase. Elle reste Ă©galement constante pendant lâĂ©bullition, malgrĂ© lâapport de chaleur.
Les changements de phase sont caractĂ©risĂ©s par une tempĂ©rature constante lors de la transition, avec des variations importantes de volume entre phases liquide et vapeur. Leur comprĂ©hension est essentielle pour analyser les transformations thermodynamiques et leur impact sur les variables dâĂ©tat.
Chaleur latente : QuantitĂ© dâĂ©nergie thermique absorbĂ©e ou libĂ©rĂ©e lors dâun changement de phase dâune substance, sans variation de tempĂ©rature. Elle correspond Ă lâĂ©nergie nĂ©cessaire pour effectuer la transition de phase, comme la fusion ou la vaporisation, sans que la tempĂ©rature ne change.
Fusion : Passage dâune substance de lâĂ©tat solide Ă lâĂ©tat liquide. La chaleur latente de fusion reprĂ©sente lâĂ©nergie absorbĂ©e pour cette transformation sans modification de tempĂ©rature.
Vaporisation : Passage dâune substance de lâĂ©tat liquide Ă lâĂ©tat gazeux. La chaleur latente de vaporisation correspond Ă lâĂ©nergie absorbĂ©e lors de cette transition, Ă©galement Ă tempĂ©rature constante.
Ănergie thermique absorbĂ©e Ă tempĂ©rature constante : Ănergie Ă©changĂ©e lors dâun changement de phase, sans variation de la tempĂ©rature, câest-Ă -dire que toute lâĂ©nergie est consacrĂ©e Ă la transformation de phase, pas Ă lâaugmentation de la tempĂ©rature.
Chaleur spĂ©cifique : QuantitĂ© dâĂ©nergie nĂ©cessaire pour augmenter la tempĂ©rature dâune unitĂ© de masse dâune substance dâun degrĂ©, Ă pression ou volume constant. Elle ne doit pas ĂȘtre confondue avec la chaleur latente, qui concerne un changement de phase.
La chaleur latente est lâĂ©nergie absorbĂ©e ou libĂ©rĂ©e lors dâun changement de phase sans variation de tempĂ©rature. Elle permet de quantifier prĂ©cisĂ©ment lâĂ©nergie nĂ©cessaire pour effectuer des transitions telles que la fusion ou la vaporisation. Pendant ces processus, la tempĂ©rature reste constante, ce qui distingue la chaleur latente de la chaleur sensible, qui augmente la tempĂ©rature. La chaleur latente est une propriĂ©tĂ© intensive, câest-Ă -dire quâelle ne dĂ©pend pas de la quantitĂ© de substance, mais de sa nature. Elle est essentielle pour comprendre les Ă©changes thermiques lors des changements de phase, notamment dans des contextes industriels ou naturels.
La chaleur latente joue un rĂŽle crucial dans les Ă©changes thermiques lors des changements de phase Ă tempĂ©rature constante, en permettant de quantifier lâĂ©nergie nĂ©cessaire ou libĂ©rĂ©e sans modification de la tempĂ©rature.
Cycle thermodynamique : Ensemble de transformations successives qui ramĂšnent le systĂšme Ă son Ă©tat initial aprĂšs avoir modifiĂ© ses paramĂštres (Pression, Volume, TempĂ©rature). Il permet de modĂ©liser le fonctionnement dâune machine thermique.
Ătat initial et final identiques : Lorsquâun cycle est complet, lâĂ©tat final du systĂšme est identique Ă son Ă©tat initial, ce qui signifie que ses propriĂ©tĂ©s macroscopiques (P, V, T) sont les mĂȘmes au dĂ©but et Ă la fin du cycle.
Travail net produit : DiffĂ©rence entre le travail fourni par la machine (travail utile) et le travail reçu (pertes ou Ă©nergie absorbĂ©e). Il correspond Ă lâĂ©nergie mĂ©canique rĂ©ellement extraite du cycle.
EfficacitĂ© du cycle : Mesure de la capacitĂ© du cycle Ă convertir lâĂ©nergie en travail utile. Elle indique la performance Ă©nergĂ©tique de la machine, gĂ©nĂ©ralement exprimĂ©e en pourcentage ou en rapport entre travail utile et Ă©nergie totale absorbĂ©e.
Diagramme thermodynamique : ReprĂ©sentation graphique des transformations du cycle sur un diagramme (par exemple, P-V ou T-S). Elle permet dâanalyser visuellement les diffĂ©rentes Ă©tapes et de calculer le travail et la chaleur Ă©changĂ©e.
Un cycle thermodynamique ramĂšne le systĂšme Ă son Ă©tat initial aprĂšs une sĂ©rie de transformations. Cela implique que, Ă la fin du cycle, les propriĂ©tĂ©s macroscopiques du systĂšme (pression, volume, tempĂ©rature) sont identiques Ă celles du dĂ©but. La reprĂ©sentation graphique sur un diagramme thermodynamique facilite lâanalyse des transformations, notamment pour dĂ©terminer le travail net produit. Ce travail est la diffĂ©rence entre le travail fourni par la machine et celui quâelle reçoit. LâefficacitĂ© du cycle quant Ă elle, mesure la conversion de lâĂ©nergie absorbĂ©e en travail utile, permettant dâĂ©valuer la performance Ă©nergĂ©tique de la machine thermique.
Les cycles thermodynamiques modĂ©lisent le fonctionnement des machines thermiques en ramenant le systĂšme Ă son Ă©tat initial, et leur performance se mesure par le travail net produit et leur efficacitĂ©, analysĂ©s facilement Ă lâaide de diagrammes thermodynamiques.
Second principe de la thermodynamique : Implique que lors dâune transformation rĂ©elle, lâentropie de lâunivers augmente. Il Ă©tablit la direction naturelle des processus thermodynamiques, limitant la possibilitĂ© de transformations rĂ©versibles Ă lâĂ©chelle de lâunivers. AUTEUR (date) : "Le second principe impose que lâentropie de lâunivers augmente lors dâune transformation rĂ©elle."
IrrĂ©versibilitĂ© : CaractĂ©ristique dâun processus dont lâĂ©volution ne peut pas ĂȘtre inversĂ©e sans modification de lâenvironnement, entraĂźnant une augmentation de lâentropie. Elle est inhĂ©rente aux transformations naturelles. AUTEUR (date) : "Les transformations irrĂ©versibles conduisent Ă une augmentation de lâentropie."
Augmentation dâentropie : PhĂ©nomĂšne qui se produit lors des processus rĂ©els, oĂč lâentropie du systĂšme et de lâunivers augmente, traduisant la dispersion de lâĂ©nergie et la perte dâorganisation. AUTEUR (date) : "Lâentropie augmente lors des transformations irrĂ©versibles."
Ăquilibre thermodynamique : Ătat oĂč lâentropie du systĂšme atteint un maximum compatible avec ses contraintes, correspondant Ă un Ă©tat stable. La condition dâĂ©quilibre est atteinte lorsque lâentropie est maximale. AUTEUR (date) : "LâĂ©quilibre thermodynamique correspond Ă un maximum dâentropie."
Lâentropie (S) mesure le degrĂ© de dĂ©sordre ou dâimpossibilitĂ© de revenir Ă lâĂ©tat initial. Elle quantifie la dispersion de lâĂ©nergie et lâorganisation des particules dans un systĂšme. Lors dâune transformation rĂ©elle, le second principe de la thermodynamique stipule que lâentropie de lâunivers ne peut quâaugmenter, ce qui traduit lâirrĂ©versibilitĂ© naturelle des processus. Les transformations rĂ©versibles, en revanche, conservent lâentropie du systĂšme et de lâunivers, ne modifiant pas leur Ă©tat dâorganisation. Enfin, lâĂ©tat dâĂ©quilibre thermodynamique est caractĂ©risĂ© par un maximum dâentropie, oĂč le systĂšme ne peut Ă©voluer spontanĂ©ment vers un autre Ă©tat sans apport dâĂ©nergie extĂ©rieure. Cette dynamique de lâentropie explique la direction naturelle des transformations et limite la possibilitĂ© de processus totalement rĂ©versibles Ă lâĂ©chelle de lâunivers.
Lâentropie joue un rĂŽle fondamental dans la direction naturelle des transformations, en imposant une augmentation inĂ©vitable lors des processus rĂ©els, ce qui limite la possibilitĂ© de processus totalement rĂ©versibles et dĂ©finit lâĂ©volution vers lâĂ©quilibre thermodynamique.
| Concept | Définition / Caractéristiques | Auteur / Référence |
|---|---|---|
| Variables dâĂ©tat | Grandeurs dĂ©crivant lâĂ©tat dâun systĂšme : intensives (T, P, T) et extensives (V, n, m). | - |
| Loi des gaz parfaits | Relation PV = nRT, modÚle simplifié pour gaz sans interactions moléculaires. | - |
| Transformation rĂ©versible | Transformation idĂ©ale, infinitĂ©simale, pouvant ĂȘtre inversĂ©e sans modification de lâunivers. | - |
| Transformation irréversible | Transformation réelle, non réversible, brusque ou non contrÎlée. | - |
| Transformation isobare | Pression constante. | - |
| Transformation isotherme | Température constante. | - |
| Transformation adiabatique | Pas dâĂ©change de chaleur avec le milieu extĂ©rieur. | - |
| Transformation isochore | Volume constant. | - |
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1. Que dĂ©signe une variable dâĂ©tat en thermodynamique ?
2. Qu'est-ce qu'une transformation isobare en thermodynamique ?
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Variables dâĂ©tat â rĂŽle ?
Définissent la configuration du systÚme à un instant donné.
Variables dâĂ©tat â dĂ©finition?
Grandeurs dĂ©crivant lâĂ©tat dâun systĂšme.
Lois des gaz parfaits â formule ?
PV = nRT, relation entre pression, volume, température et quantité.
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