Revision sheet: Introduction aux variables et analyses statistiques urbaines

Plan du Cours

  1. Types de variables et importance urbaine
  2. Présentation des données et tableaux de fréquences
  3. Régression linéaire simple et MCO
  4. Coefficient de détermination et tests de significativité
  5. Régression linéaire multiple et diagnostics
  6. Statistiques spatiales et indices de Moran
  7. Variogramme et portée pour la géostatistique

1. Types de variables et importance urbaine

Notions clés & Définitions

  • Variable qualitative : Une variable qualitative dĂ©crit une caractĂ©ristique sous forme de catĂ©gories ou de modalitĂ©s, sans ordre numĂ©rique naturel.
  • Variable quantitative : Une variable quantitative mesure une grandeur et s’exprime par des valeurs numĂ©riques exploitables pour des calculs statistiques.
  • Tableaux de frĂ©quences : Un tableau de frĂ©quences rĂ©sume, pour chaque modalitĂ© ou classe, le nombre d’observations et souvent leur proportion.
  • Diagrammes en barres : Un diagramme en barres reprĂ©sente visuellement les effectifs ou frĂ©quences de catĂ©gories Ă  l’aide de barres de hauteur proportionnelle.

Points essentiels

  • En amĂ©nagement urbain, les variables qualitatives servent Ă  classer des situations (ex. types d’usage), tandis que les variables quantitatives servent Ă  mesurer des niveaux (ex. densitĂ©, distances).
  • Les tableaux de frĂ©quences permettent de passer rapidement de la liste des donnĂ©es Ă  une vue synthĂ©tique des modalitĂ©s et de leurs proportions.
  • Les diagrammes en barres facilitent la comparaison visuelle des catĂ©gories entre elles grĂące Ă  des hauteurs directement comparables.
  • La statistique est essentielle en sciences de la Terre et en amĂ©nagement du territoire pour gĂ©rer l’incertitude, synthĂ©tiser de grandes masses de donnĂ©es et soutenir la dĂ©cision publique.

Astuce mémo

Qualitatif = Catégories ; Quantitatif = Quantités (nombres).

2. Présentation des données et tableaux de fréquences

Notions clés & Définitions

  • Tableau de frĂ©quences : Un tableau de frĂ©quences rĂ©sume la rĂ©partition des observations selon des modalitĂ©s ou des classes en listant effectifs et frĂ©quences.
  • FrĂ©quence relative : La frĂ©quence relative exprime la part d’une modalitĂ© ou d’une classe dans l’ensemble des observations.
  • Diagramme en barres : Un diagramme en barres visualise des donnĂ©es qualitatives ou quantitatives discrĂštes avec des rectangles dont la hauteur reflĂšte les effectifs ou frĂ©quences.
  • Histogramme : Un histogramme reprĂ©sente une variable quantitative continue regroupĂ©e en classes, avec des rectangles accolĂ©s pour suggĂ©rer la continuitĂ©.

Points essentiels

  • Un tableau de frĂ©quences peut contenir des effectifs, des frĂ©quences absolues, des frĂ©quences relatives et des pourcentages cumulĂ©s.
  • Les tableaux de frĂ©quences servent Ă  repĂ©rer les catĂ©gories dominantes, repĂ©rer des dĂ©sĂ©quilibres et prĂ©parer des reprĂ©sentations graphiques ou cartographiques.
  • Le diagramme en barres utilise des rectangles sĂ©parĂ©s et convient aux variables qualitatives ou aux variables quantitatives discrĂštes.
  • L’histogramme regroupe une variable quantitative continue en classes et utilise des rectangles accolĂ©s pour montrer la continuitĂ© des valeurs.

Astuce mémo

Barres = séparées (catégories/discret) ; Histogramme = accolées (continu).

3. Régression linéaire simple et MCO

Notions clés & Définitions

  • Moyenne arithmĂ©tique : La moyenne arithmĂ©tique est la somme des valeurs divisĂ©e par l’effectif, utilisĂ©e pour rĂ©sumer une sĂ©rie quantitative.
  • MĂ©diane : La mĂ©diane est la valeur qui partage une sĂ©rie ordonnĂ©e en deux groupes d’effectifs Ă©gaux.
  • Mode : Le mode est la valeur (ou la classe) la plus frĂ©quente dans une sĂ©rie statistique.
  • Z-score : Le Z-score mesure l’écart d’une valeur Ă  la moyenne en nombre d’écarts-types, via une variable centrĂ©e rĂ©duite.

Points essentiels

  • La moyenne arithmĂ©tique s’écrit 5x = \frac{1}{n}\sum_{i=1}^{n} x_i et, pour des donnĂ©es groupĂ©es, xˉ=∑i=1kfimi∑i=1kfi\bar{x}=\frac{\sum_{i=1}^{k} f_i m_i}{\sum_{i=1}^{k} f_i}.
  • La mĂ©diane se calcule diffĂ©remment selon la paritĂ© de nn : si nn impair Me=xn+12M_e=x_{\frac{n+1}{2}}, si nn pair Me=xn2+xn2+12M_e=\frac{x_{\frac{n}{2}}+x_{\frac{n}{2}+1}}{2}.
  • Le mode correspond Ă  la valeur la plus frĂ©quente et peut s’appliquer aux variables qualitatives comme quantitatives.
  • Le Z-score se calcule par Z=xi−xˉsZ=\frac{x_i-\bar{x}}{s} et ∣Z∣>2|Z|>2 signale une valeur Ă©loignĂ©e, tandis que ∣Z∣>3|Z|>3 signale une valeur trĂšs Ă©loignĂ©e (souvent considĂ©rĂ©e aberrante).
  • Le Z-score permet d’interprĂ©ter le signe : Z>0Z>0 au-dessus de la moyenne, Z<0Z<0 en dessous, et Z=0Z=0 exactement sur la moyenne.

Astuce mémo

Médiane = milieu (50/50), Z-score = distance en écarts-types : Z=0Z=0 au centre, ∣Z∣|Z| grand = valeur atypique.

4. Coefficient de détermination et tests de significativité

Notions clés & Définitions

  • Coefficient de dĂ©termination : Le coefficient de dĂ©termination R2R^2 mesure la part de la variance expliquĂ©e par un modĂšle par rapport Ă  la variance totale.
  • Test de significativitĂ© : Un test de significativitĂ© Ă©value si un effet observĂ© est suffisamment grand pour ĂȘtre attribuĂ© au hasard ou s’il reflĂšte une relation rĂ©elle.
  • Z-score : Le Z-score standardise une valeur en indiquant combien d’écarts-types elle s’éloigne de la moyenne.
  • Valeur atypique : Une valeur atypique est une observation trĂšs Ă©loignĂ©e du reste, souvent rĂ©vĂ©lĂ©e par un Z-score trĂšs grand en valeur absolue.

Points essentiels

  • Un Z-score proche de 0 (ici entre −0,5 et 0) indique un temps de dĂ©placement proche de la moyenne.
  • Un Z-score de +2,46 signifie une observation situĂ©e Ă  plus de 2,4 Ă©carts-types au-dessus de la moyenne, donc atypique.
  • Un Z-score trĂšs Ă©levĂ© isole une observation Ă©loignĂ©e des autres et justifie une analyse spĂ©cifique (donnĂ©es, accessibilitĂ©, erreur de mesure).
  • Le Z-score est particuliĂšrement pertinent quand la distribution est normale ou proche de la normale, mais peut perdre en sensibilitĂ© si des extrĂȘmes gonflent l’écart-type.
  • En cas de distribution fortement asymĂ©trique, on peut prĂ©fĂ©rer un Z-score mĂ©dian basĂ© sur la mĂ©diane et l’écart absolu mĂ©dian (MAD) : Zmad=(xi−Mdiane)/MADZ_{mad}=(x_i-M_{diane})/MAD.
  • Les Z-scores servent aussi Ă  normaliser des variables de mesures diffĂ©rentes pour construire des indices composites par somme pondĂ©rĂ©e de Z-scores.

Astuce mémo

Z-score = distance Ă  la moyenne en « nombre d’écarts-types » : prĂšs de 0 = normal, grand (ex. +2,46) = atypique.

5. Régression linéaire multiple et diagnostics

Notions clés & Définitions

  • RĂ©gression linĂ©aire multiple : ModĂšle statistique qui relie une variable dĂ©pendante Y Ă  plusieurs variables explicatives X1
Xk via une combinaison linĂ©aire et un terme d’erreur.
  • Estimateur MCO matriciel : Formule des moindres carrĂ©s ordinaires qui calcule les paramĂštres de la rĂ©gression multiple Ă  partir de (X^T X)^{-1}X^T Y.
  • R2 ajustĂ© : Version du coefficient de dĂ©termination qui pĂ©nalise l’ajout de variables explicatives pour Ă©viter l’augmentation mĂ©canique de R2.
  • Facteur d’Inflation de la Variance VIF : Indicateur de multicolinĂ©aritĂ© qui mesure Ă  quel point la variance d’un coefficient est amplifiĂ©e par la corrĂ©lation avec les autres variables.

Points essentiels

  • ModĂšle multiple : Yi=ÎČ0+ÎČ1Xi1+⋯+ÎČkXik+ΔiY_i=\beta_0+\beta_1X_{i1}+\cdots+\beta_kX_{ik}+\varepsilon_i et en matrice Y=XÎČ+ΔY=X\beta+\varepsilon avec une colonne de 1 pour l’intercept.
  • Estimateur MCO : ÎČ^=(XTX)−1XTY\hat\beta=(X^T X)^{-1}X^T Y.
  • Test global de Fisher : sous H0:ÎČ1=⋯=ÎČk=0H_0: \beta_1=\cdots=\beta_k=0, F=R2/k(1−R2)/(n−k−1)∌F(k,n−k−1)F=\dfrac{R^2/k}{(1-R^2)/(n-k-1)}\sim F(k,n-k-1).
  • Tests individuels : pour chaque ÎČ^j\hat\beta_j, tj=ÎČ^j/sÎČ^j∌tn−k−1t_j=\hat\beta_j/s\hat\beta_j\sim t_{n-k-1} sous H0:ÎČj=0H_0: \beta_j=0.
  • Diagnostics du modĂšle : linĂ©aritĂ© (rĂ©sidus/ajustĂ©s), homoscĂ©dasticitĂ© (Breusch-Pagan), normalitĂ© (Shapiro-Wilk/QQ-plot), indĂ©pendance (Durbin-Watson), multicolinĂ©aritĂ© (VIF>10).

Astuce mémo

Fisher = test de tout le modĂšle (R2) ; Student = test d’un coefficient (ÎČj) ; VIF signale la multicolinĂ©aritĂ© (seuil 10).

6. Statistiques spatiales et indices de Moran

Notions clés & Définitions

  • AutocorrĂ©lation spatiale : Notion d’analyse spatiale oĂč des valeurs proches gĂ©ographiquement tendent Ă  se ressembler davantage que des valeurs Ă©loignĂ©es.
  • HĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© spatiale : Notion d’analyse spatiale oĂč les relations entre variables changent selon la position dans l’espace.
  • Indice de Moran : Statistique d’autocorrĂ©lation spatiale qui mesure si une variable prĂ©sente un regroupement spatial, une dispersion ou un motif proche du hasard.

Points essentiels

  • L’autocorrĂ©lation spatiale s’appuie sur l’idĂ©e que des objets proches se ressemblent davantage (loi de Tobler).
  • L’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© spatiale signifie que les relations ne sont pas constantes partout dans l’espace.
  • L’indice de Moran II se calcule Ă  partir des Ă©carts Ă  la moyenne (xi−xˉ)(x_i-\bar x) pondĂ©rĂ©s par une matrice de voisinage wijw_{ij}.
  • InterprĂ©tation de II : I>0I>0 indique une autocorrĂ©lation positive (regroupement), I<0I<0 une autocorrĂ©lation nĂ©gative (dispersion), et I≈0I\approx 0 une structure proche du hasard.

Astuce mémo

Moran = signe du motif : + = regroupement, − = dispersion, ≈0 = hasard.

7. Variogramme et portée pour la géostatistique

Notions clés & Définitions

  • Variogramme expĂ©rimental : Le variogramme expĂ©rimental dĂ©crit comment la semi-variance change quand la distance hh entre deux observations augmente.
  • Semi-variance Îł(h) : La semi-variance Îł(h) quantifie la moyenne des carrĂ©s des Ă©carts entre valeurs sĂ©parĂ©es par une distance hh.
  • Effet de pĂ©pite : L’effet de pĂ©pite est la valeur du variogramme Ă  h=0h=0, liĂ©e aux erreurs de mesure et aux variations trĂšs locales.
  • PortĂ©e : La portĂ©e est la distance Ă  partir de laquelle le variogramme se stabilise, indiquant la fin de la corrĂ©lation spatiale.

Points essentiels

  • La semi-variance se calcule par Îł(h)=12N(h)∑i=1N(h)[Z(xi)−Z(xi+h)]2\gamma(h)=\frac{1}{2N(h)}\sum_{i=1}^{N(h)}[Z(x_i)-Z(x_i+h)]^2.
  • Dans l’exemple PM2.5, Îł(0)=2\gamma(0)=2 correspond Ă  l’effet de pĂ©pite.
  • Dans l’exemple PM2.5, le palier est atteint autour de 1818, soit la variance maximale observĂ©e.
  • Dans l’exemple PM2.5, la stabilisation commence vers h=5h=5 km, ce qui donne une portĂ©e d’environ 55 km.
  • InterprĂ©tation urbaine : jusqu’à ~5 km, les stations restent spatialement corrĂ©lĂ©es, puis les concentrations deviennent quasi indĂ©pendantes.

Astuce mémo

PĂ©pite = Îł(0)\gamma(0) (bruit local), PortĂ©e ≈ distance oĂč Îł(h)\gamma(h) “plafonne” (fin de la corrĂ©lation).

Tableaux de synthĂšse

Qualitatif vs quantitatif (et sous-types)

TypeSous-typeCaractéristiquesExemples urbains
QualitativeNominaleCatĂ©gories sans ordre hiĂ©rarchique ; opĂ©rations arithmĂ©tiques impossiblesType d’occupation du sol ; type d’habitat ; mode de transport
QualitativeOrdin aleCatĂ©gories ordonnĂ©es ; Ă©carts non mesurablesNiveau d’équipement urbain ; Ă©tat du logement ; niveau de risque d’inondation
QuantitativeDiscrĂšteValeurs entiĂšres dĂ©nombrables (comptage) ; dĂ©cimales sans significationNombre d’habitants ; nombre de logements ; nombre d’accidents
QuantitativeContinueValeurs mesurables continues (infinité dans un intervalle)Superficie ; distance ; densité ; température ; temps de déplacement

Représentations graphiques : quand les utiliser

ReprésentationDonnéesBarres/rectanglesBut
Tableau de frĂ©quencesModalitĂ©s ou classes—RĂ©sumer effectifs, frĂ©quences absolues/relatives et pourcentages cumulĂ©s
Diagramme en barresQualitatives ou quantitatives discrÚtesRectangles séparésComparer visuellement les catégories (hauteur proportionnelle aux effectifs/fréquences)
HistogrammeQuantitatives continues regroupéesRectangles accolésMontrer la continuité et la structure des distributions
Diagramme circulaireQualitativeSecteurs proportionnelsMontrer les proportions relatives des catégories

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre variable qualitative nominale et ordinale : l’ordinal implique un ordre logique, mais les Ă©carts entre catĂ©gories ne sont pas mesurables.
  2. Utiliser un diagramme en barres pour une variable quantitative continue : l’histogramme (rectangles accolĂ©s) est attendu pour la continuitĂ©.
  3. Interpréter le Z-score sans tenir compte de la distribution : il est surtout pertinent quand la distribution est normale ou proche de la normale.
  4. Croire que |Z|>2 signifie automatiquement une valeur aberrante : le cours distingue |Z|>2 (éloignée) et |Z|>3 (souvent considérée aberrante).
  5. MĂ©langer RÂČ et RÂČ ajustĂ© en rĂ©gression multiple : RÂČ augmente mĂ©caniquement avec le nombre de variables, d’oĂč l’intĂ©rĂȘt de RÂČ ajustĂ©.
  6. Inverser les tests : Fisher teste globalement H0: ÎČ1=
=ÎČk=0, tandis que Student teste individuellement chaque ÎČj.
  7. InterprĂ©ter l’indice de Moran sans signe : I>0 regroupe, I<0 disperse, et I≈0 correspond Ă  une structure proche du hasard.

Checklist Examen

  1. Distinguer variable qualitative (nominale/ordinale) et variable quantitative (discrÚte/continue) et donner des exemples urbains adaptés.
  2. Choisir la bonne représentation pour des données : tableau de fréquences, diagramme en barres, histogramme, diagramme circulaire, et expliquer le rÎle des effectifs/fréquences.
  3. Calculer et interpréter la moyenne arithmétique, la médiane (cas n impair/pair) et le mode (valeur ou classe la plus fréquente).
  4. Calculer l’étendue, la variance et l’écart-type, puis le coefficient de variation CV et interprĂ©ter les seuils donnĂ©s.
  5. Calculer le Z-score avec la formule Z=(xi- x̄)/s et interprĂ©ter le signe et les seuils |Z|>2 et |Z|>3.
  6. Identifier les composantes d’une sĂ©rie chronologique (tendance, saisonnalitĂ©, cyclicitĂ©, bruit) et distinguer modĂšle additif vs multiplicatif.
  7. RĂ©aliser un lissage par moyenne mobile d’ordre 3 (ou gĂ©nĂ©raliser) et interprĂ©ter ce que cela fait aux fluctuations alĂ©atoires.
  8. DĂ©finir population, Ă©chantillon et unitĂ© statistique, puis dĂ©crire le processus d’échantillonnage et comparer alĂ©atoire simple, stratifiĂ©, systĂ©matique, en grappes.
  9. Calculer/interpréter le coefficient de corrélation de Pearson r et relier son signe et sa force à la relation linéaire.
  10. Écrire le modĂšle de rĂ©gression linĂ©aire simple, calculer les estimateurs MCO (ÎČ0, ÎČ1), puis RÂČ et interprĂ©ter la part de variance expliquĂ©e.
  11. Effectuer les tests en régression : test de significativité de la pente (Student) et test global Fisher en régression multiple, puis interpréter VIF>10.
  12. En statistiques spatiales, interprĂ©ter l’indice de Moran (signe) et, en gĂ©ostatistique, identifier effet de pĂ©pite Îł(0), palier et portĂ©e Ă  partir du variogramme expĂ©rimental.

Test your knowledge

Test your knowledge on Introduction aux variables et analyses statistiques urbaines with 11 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle distinction décrit correctement une variable qualitative ?

2. Quelle est la définition d'une variable qualitative en statistiques urbaines?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Introduction aux variables et analyses statistiques urbaines with 9 interactive flashcards.

Variables qualitatives — dĂ©finition ?

Catégories sans ordre numérique naturel.

Variable qualitative

Caractéristique en catégories, sans ordre numérique.

Tableaux de frĂ©quences — rĂŽle ?

Synthétisent la répartition des modalités.

See flashcards →

Similar courses

Create your own revision sheets

Import your course and AI generates sheets, quizzes and flashcards in 30 seconds.

Sheet generator