Revision sheet: Organisation fonctionnelle des plantes

Plan du Cours

  1. Organisation fonctionnelle des plantes
  2. PhotosynthĂšse et production de matiĂšre organique
  3. Croissance végétale et hormones
  4. Datation au potassium-argon et carbone 14
  5. LithosphĂšre en mouvement
  6. OrogĂšnes et cratons
  7. Reproduction des plantes et diversité
  8. Climats du passé et cycles orbitaux
  9. Datation relative et absolue des roches
  10. Origine de la diversité génétique
  11. Communication nerveuse et réflexes

1. Organisation fonctionnelle des plantes

Notions clés & Définitions

  • Organe vĂ©gĂ©tatif : Les organes vĂ©gĂ©tatifs (tiges, feuilles, racines) assurent la croissance et la nutrition de la plante.
  • Mycorhize : Une mycorhize est un champignon associĂ© aux racines qui augmente les Ă©changes avec le sol pour les deux partenaires.
  • Stomate : Un stomate est une structure des feuilles qui permet les Ă©changes gazeux entre l’atmosphĂšre et l’intĂ©rieur de la feuille.
  • XylĂšme : Le xylĂšme est un tissu conducteur de la sĂšve brute, constituĂ© de vaisseaux ligneux majoritairement morts et riches en lignine.
  • PhloĂšme : Le phloĂšme est un tissu conducteur de la sĂšve Ă©laborĂ©e, formĂ© de tubes criblĂ©s composĂ©s de cellules vivantes.

Points essentiels

  • Les plantes disposent d’organes vĂ©gĂ©tatifs (tiges, feuilles, racines) pour grandir et se nourrir, et d’organes reproducteurs (fleurs, fruits) pour la reproduction sexuĂ©e.
  • Les racines prĂ©lĂšvent eau et sels minĂ©raux, et les poils absorbants ou les mycorhizes Ă©largissent la surface d’échange en amĂ©liorant l’approvisionnement de la plante.
  • Les feuilles sont adaptĂ©es aux Ă©changes lumiĂšre–CO2 : les chloroplastes du parenchyme palissadique captent la lumiĂšre et le CO2 entre par les stomates puis diffuse vers les chloroplastes.
  • Le xylĂšme transporte la sĂšve brute (eau + sels minĂ©raux) tandis que le phloĂšme transporte la sĂšve Ă©laborĂ©e (matiĂšre organique) grĂące Ă  leurs structures conductrices.
  • La croissance repose sur le mĂ©ristĂšme (zone d’élongation et de diffĂ©renciation) oĂč les cellules se multiplient puis s’allongent avant de se spĂ©cialiser.
  • Le phototropisme et le gravitropisme modifient la rĂ©partition d’hormones vĂ©gĂ©tales comme l’auxine et les cytokinines, avec un rĂŽle inhibiteur du bourgeon terminal via l’auxine et un effet stimulant des cytokinines produites par la racine.

Astuce mémo

Xylùme = l’eau monte (lignine) ; Phloùme = la matiùre circule (cellules vivantes).

2. PhotosynthĂšse et production de matiĂšre organique

Notions clés & Définitions

  • PhotosynthĂšse : Processus biologique qui transforme l’énergie lumineuse en Ă©nergie chimique pour fabriquer des molĂ©cules organiques Ă  partir de CO2CO_2.
  • Phase photochimique : Étape de la photosynthĂšse oĂč la lumiĂšre excite la chlorophylle, entraĂźne un transfert d’électrons et permet la production d’ATP et de NADPH2NADPH_2.
  • Cycle de Calvin Benson : Suite de rĂ©actions dans le stroma qui incorpore le CO2CO_2 dans des molĂ©cules organiques grĂące Ă  l’ATP et au NADPH2NADPH_2.
  • Chloroplaste : Organite vĂ©gĂ©tal de la photosynthĂšse contenant des thylakoĂŻdes avec des pigments photosynthĂ©tiques et un stroma oĂč se dĂ©roulent les rĂ©actions chimiques.

Points essentiels

  • La photosynthĂšse se fait en deux phases successives : conversion de l’énergie lumineuse en Ă©nergie chimique puis synthĂšse de matiĂšre organique Ă  partir du CO2CO_2.
  • Les thylakoĂŻdes portent des pigments photosynthĂ©tiques : chlorophylles aa et bb, xanthophylles et carotĂ©noĂŻdes, qui absorbent des longueurs d’onde prĂ©cises.
  • Pendant la phase photochimique, la lumiĂšre excite la chlorophylle, la dĂ©shabilite en libĂ©rant un Ă©lectron transportĂ© jusqu’à NADP2NADP_2 qui est rĂ©duit en NADPH2NADPH_2.
  • La lumiĂšre entraĂźne aussi la photolyse de l’eau, libĂ©rant O2O_2 et permettant Ă  la chlorophylle de revenir Ă  l’état rĂ©duit.
  • L’incorporation du CO2CO_2 en matiĂšre organique se dĂ©roule dans le stroma grĂące au cycle de Calvin Benson, avec l’enzyme Rubisco et la consommation d’ATP et de NADPH2NADPH_2.
  • La premiĂšre molĂ©cule Ă  incorporer le CO2CO_2 est l’APG, et la photosynthĂšse produit du glucose pouvant ensuite servir Ă  former l’amidon.

Astuce mémo

Photochimie = lumiùre → NADPH2NADPH_2 + ATP ; Chimie (Calvin) = CO2CO_2 + Rubisco → APG → glucose.

3. Croissance végétale et hormones

4. Datation au potassium-argon et carbone 14

Notions clés & Définitions

  • Datation potassium-argon : MĂ©thode de datation absolue basĂ©e sur la dĂ©sintĂ©gration radioactive du ⁎⁰K en ⁎⁰Ar dans des minĂ©raux ayant piĂ©gĂ© le potassium lors de leur cristallisation.
  • SystĂšme clos : Situation oĂč, aprĂšs la formation de la roche ou du minĂ©ral, les Ă©lĂ©ments pertinents ne sont plus Ă©changĂ©s avec l’extĂ©rieur, permettant de relier l’accumulation du produit de dĂ©sintĂ©gration au temps Ă©coulĂ©.
  • MĂ©thode carbone 14 : Datation absolue reposant sur la dĂ©croissance du Âč⁎C en Âč⁎N aprĂšs la mort, utilisĂ©e surtout pour des fossiles et objets archĂ©ologiques relativement rĂ©cents.

Points essentiels

  • Le potassium-argon part de l’idĂ©e que les minĂ©raux ne contiennent pas d’argon au moment de la cristallisation, puis accumulent du ⁎⁰Ar produit par la dĂ©sintĂ©gration du ⁎⁰K.
  • En datation potassium-argon, l’ñge se dĂ©duit en reliant la quantitĂ© de ⁎⁰Ar mesurĂ©e et la quantitĂ© de ⁎⁰K restant Ă  la constante de dĂ©sintĂ©gration du ⁎⁰K.
  • Le carbone 14 est Ă©changĂ© par les ĂȘtres vivants avec l’atmosphĂšre, puis le systĂšme se ferme Ă  la mort quand l’organisme cesse d’incorporer du carbone.
  • Le Âč⁎C se dĂ©sintĂšgre en Âč⁎N avec une pĂ©riode radioactive TT de 5030 ans (≈500 ans).
  • Les mĂ©thodes reposent sur la radiochronologie des isotopes contenus dans des objets au moment de leur formation ou durant leur vie.

Astuce mémo

K-Ar = K sans Ar au dĂ©part → Ar s’accumule ; 14C → Âč⁎N en ~5030 ans.

5. LithosphĂšre en mouvement

Notions clés & Définitions

  • LithosphĂšre : Enveloppe rocheuse rigide externe de la Terre, constituĂ©e de la croĂ»te et de la partie supĂ©rieure du manteau.
  • AsthĂ©nosphĂšre : Couche sous-jacente Ă  la lithosphĂšre, solide mais dĂ©formable, liĂ©e aux courants plus profonds qui mettent les plaques en mouvement.
  • Zone divergente : Limite de plaques oĂč des dorsales et rifts sismiquement actifs crĂ©ent de la lithosphĂšre ocĂ©anique par mise en fusion lors de la dĂ©compression adiabatique.
  • Zone convergente : Limite de plaques sismiquement active oĂč deux lithosphĂšres se rencontrent, soit par subduction, soit par collision continentale.
  • Ophiolites : Vestiges mĂ©tamorphisĂ©s de lithosphĂšre ocĂ©anique ancienne, visibles dans les continents et utilisĂ©s pour reconstituer l’histoire d’anciens ocĂ©ans.

Points essentiels

  • La lithosphĂšre repose sur une asthĂ©nosphĂšre solide mais dĂ©formable, et son dĂ©placement est liĂ© aux courants de convection plus profonds.
  • Aux zones divergentes (dorsales et rifts), la dĂ©compression adiabatique entraĂźne la formation de gabbros et basaltes, Ă  l’origine de la lithosphĂšre ocĂ©anique.
  • En subduction, la lithosphĂšre la plus dense plonge sous la moins dense, provoquant une dĂ©shydratation et un volcanisme explosif.
  • Lors d’une collision continentale, deux lithosphĂšres continentales entrent en collision en formant un relief Ă©levĂ© sans volcanisme associĂ©.
  • En coulissement/dĂ©crochement, les plaques glissent horizontalement et crĂ©ent une faille transformante.
  • Les ophiolites montrent deux signatures mĂ©tamorphiques possibles : obduction avec amphiboles et schistes verts, ou subduction avec schistes bleus et Ă©clogites.

Astuce mémo

Divergence→gabbros/basaltes ; Subduction→dĂ©shydratation+volcanisme explosif ; Collision→relief sans volcan ; Coulissement→faille transformante.

6. OrogĂšnes et cratons

Notions clés & Définitions

  • Obduction : L’obduction est un mĂ©tamorphisme liĂ© Ă  l’obtention hydrothermale oĂč la lithosphĂšre ocĂ©anique est dĂ©placĂ©e puis exposĂ©e sans enfouissement profond.
  • Subduction : La subduction est un mĂ©tamorphisme caractĂ©risĂ© par une forte augmentation de pression avec peu d’augmentation de tempĂ©rature, liĂ© Ă  la descente profonde de la lithosphĂšre ocĂ©anique.
  • PĂ©nĂ©plaine : Une pĂ©nĂ©plaine est une surface de vaste Ă©tendue trĂšs faiblement ondulĂ©e, formĂ©e par l’érosion aprĂšs la disparition progressive des reliefs.
  • Racine orogĂ©nique : La racine orogĂ©nique est l’épaississement profond de la croĂ»te continentale qui constitue la “racine” d’une chaĂźne de montagnes.

Points essentiels

  • Dans l’obduction, les signatures mĂ©tamorphiques typiques associent faciĂšs Ă  amphiboles et schistes verts, compatibles avec un transport vers des marges continentales sans enfouissement profond.
  • Dans la subduction, les signatures mĂ©tamorphiques typiques associent schistes bleus et Ă©clogites, compatibles avec la descente de la lithosphĂšre ocĂ©anique en profondeur.
  • Les ophiolites se rencontrent souvent au niveau des sutures de chaĂźnes issues de collisions entre deux lithosphĂšres continentales et servent d’indices d’anciens ocĂ©ans.
  • Lors d’une collision continentale, l’épaississement lithosphĂ©rique produit des plis, des failles inverses et des nappes de charriage.
  • À trĂšs grande profondeur, le quartz peut se transformer en coĂ©site, marqueur mĂ©tamorphique d’un Ă©paississement important de la croĂ»te continentale.
  • AprĂšs arrĂȘt des contraintes tectoniques, l’érosion progresse jusqu’à une pĂ©nĂ©plaine, oĂč peuvent affleurer de grands volumes de granites avant une Ă©paisseur continentale standard d’environ 30 km.

Astuce mémo

OBDUCTION → amphiboles + schistes verts (pas d’enfouissement profond) ; SUBDUCTION → schistes bleus + Ă©clogites (pression forte, T peu Ă©levĂ©e).

7. Reproduction des plantes et diversité

Notions clés & Définitions

  • MĂ©iose : La mĂ©iose est la formation de gamĂštes rĂ©duits en nombre de chromosomes, qui brasse les gĂšnes lors de la reproduction sexuĂ©e.
  • FĂ©condation : La fĂ©condation est la fusion de gamĂštes qui recompose de nouvelles combinaisons de gĂšnes chez l’individu issu de la reproduction sexuĂ©e.
  • Transferts horizontaux : Les transferts horizontaux sont des Ă©changes d’informations gĂ©nĂ©tiques entre organismes sans passer par la reproduction sexuĂ©e.
  • AutofĂ©condation : L’autofĂ©condation est un mode de reproduction oĂč un organisme produit sa descendance avec son propre matĂ©riel gĂ©nĂ©tique, rendant l’accouplement non alĂ©atoire.

Points essentiels

  • La mĂ©iose et la fĂ©condation brassent les gĂšnes au sein d’une espĂšce, crĂ©ant de la diversitĂ© entre individus.
  • Des mutations, des duplications de gĂšnes et une mauvaise sĂ©paration des gamĂštes lors de la reproduction peuvent aussi gĂ©nĂ©rer de la diversitĂ©.
  • Les transferts horizontaux peuvent se faire par transformation (ADN de l’environnement), transduction (virus) ou conjugaison (pont via pilus).
  • L’ADN transfĂ©rĂ© par conjugaison peut ĂȘtre un plasmide, ce qui assure une hĂ©rĂ©ditĂ© cytoplasmique.
  • Chez les plantes Ă  fleurs, l’autofĂ©condation produit un excĂšs d’individus homozygotes au dĂ©triment des hĂ©tĂ©rozygotes.

Astuce mémo

MĂ©iose + fĂ©condation = mĂ©lange; mutations/erreurs/duplications = ajouts; transferts horizontaux = emprunts hors reproduction; autofĂ©condation = “mĂȘme avec soi” donc plus d’homozygotes.

8. Climats du passé et cycles orbitaux

9. Datation relative et absolue des roches

Notions clés & Définitions

  • Datation relative : La datation relative attribue un Ăąge approximatif d’un Ă©lĂ©ment en le comparant aux autres, sans calcul d’un nombre d’annĂ©es prĂ©cis.
  • Datation absolue : La datation absolue donne un Ăąge prĂ©cis en calculant la durĂ©e Ă  partir de la dĂ©sintĂ©gration radioactive d’élĂ©ments.
  • Loi de dĂ©sintĂ©gration radioactive : La loi de dĂ©sintĂ©gration radioactive relie la quantitĂ© d’un radioĂ©lĂ©ment restant Ă  son temps de dĂ©croissance.
  • Associations de fossiles : Les associations de fossiles regroupent des espĂšces retrouvĂ©es ensemble dans des strates, utiles pour ordonner les dĂ©pĂŽts par Ăąge.

Points essentiels

  • On utilise la datation relative pour classer des structures et estimer leur Ăąge approximatif les uns par rapport aux autres.
  • Des comparaisons d’associations de fossiles dans des strates d’ñges variĂ©s, et Ă  des endroits diffĂ©rents, aident Ă  relier une couche Ă  une pĂ©riode.
  • On calcule un Ăąge en datation absolue Ă  partir de la dĂ©sintĂ©gration radioactive, grĂące Ă  la loi de dĂ©sintĂ©gration radioactive.
  • La datation absolue cherche un Ăąge prĂ©cis, alors que la datation relative fournit seulement un ordre chronologique et une approximation.

10. Origine de la diversité génétique

Notions clés & Définitions

  • Clone cellulaire : Un clone cellulaire correspond Ă  une lignĂ©e de cellules gĂ©nĂ©tiquement identiques, sauf mutations apparues au cours du temps.
  • Complexification des gĂ©nomes : La complexification des gĂ©nomes dĂ©signe des modifications qui augmentent le contenu et l’organisation gĂ©nĂ©tiques, comme aprĂšs des apports externes.
  • Accidents de mĂ©iose : Les accidents de mĂ©iose sont des erreurs pendant la mĂ©iose qui peuvent produire des gamĂštes avec des anomalies chromosomiques.

Points essentiels

  • La diversitĂ© gĂ©nĂ©tique au sein d’un clone apparaĂźt par accumulation de mutations ou d’accidents gĂ©nĂ©tiques au cours du temps.
  • Les caractĂšres hĂ©rĂ©ditaires peuvent ĂȘtre dominants ou rĂ©cessifs et certains sont portĂ©s par les chromosomes sexuels.
  • La mĂ©iose et la fĂ©condation sont deux sources majeures de diversitĂ© gĂ©nĂ©tique grĂące au brassage des gĂšnes.
  • Des erreurs de mĂ©iose peuvent conduire Ă  des anomalies de caryotype comme la trisomie ou la monosomie.

Astuce mémo

Méiose + fécondation = brassage; méprises de méiose = trisomie/monosomie; clone = identique puis mutations.

11. Communication nerveuse et réflexes

Notions clés & Définitions

  • Neurone : Une cellule spĂ©cialisĂ©e qui transmet des informations sous forme de signaux Ă©lectriques et chimiques entre rĂ©gions nerveuses.
  • Cellules gliales : Des cellules de soutien qui accompagnent et protĂšgent les neurones tout en contribuant au fonctionnement du systĂšme nerveux.
  • Potentiel membranaire : Une variation de tension Ă  travers la membrane du neurone qui peut rester stable au repos ou dĂ©clencher une activitĂ© lorsqu’elle dĂ©passe un seuil.
  • Synapse : Un lieu de communication entre deux neurones oĂč un signal nerveux est transmis via des neurotransmetteurs libĂ©rĂ©s par des vĂ©sicules.
  • Arc-rĂ©flexe myotatique : Un rĂ©flexe de rĂ©ponse rapide Ă  l’étirement d’un muscle mobilisant des Ă©lĂ©ments nerveux Ă  plusieurs niveaux, du muscle jusqu’à la moelle Ă©piniĂšre.

Points essentiels

  • Le potentiel de repos correspond Ă  une diffĂ©rence de charge stable Ă  la membrane, tandis que le potentiel d’action est une dĂ©charge transitoire dĂ©clenchĂ©e par l’excitation.
  • Le passage de l’information Ă  la synapse s’appuie sur la libĂ©ration de vĂ©sicules contenant des neurotransmetteurs.
  • Le rĂ©flexe myotatique implique une coordination entre muscles et Ă©lĂ©ments nerveux mesurĂ©e par des enregistrements d’activitĂ© (ex. Ă©lectromyogrammes) des muscles antagonistes.
  • Des expĂ©riences de section et de stimulation au niveau de la moelle Ă©piniĂšre (expĂ©riences de Magendie) montrent le rĂŽle de la moelle dans le dĂ©clenchement du rĂ©flexe.
  • Le neurone moteur intĂšgre plusieurs messages entrants en un signal unique, avec une sommation spatiale et temporelle des signaux prĂ©-synaptiques.
  • AprĂšs une lĂ©sion ou un apprentissage, le cerveau peut rĂ©organiser son activitĂ© : on parle de plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale.

Astuce mémo

Synapse = VĂ©sicules + Neurotransmetteurs ; Myotatique = Étirement → Moelle → rĂ©ponse mesurĂ©e aux antagonistes.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
Went, 1926ExpĂ©riences de Went sur l’effet de concentrations en hormones vĂ©gĂ©tales (auxine et cytokinines) dans la culture.
Darwin, 1880Expériences de Darwin sur le phototropisme (croissance de coléoptiles sous éclairement isotrope vs anisotrope).
Ruben et Kamen (1941)Mise en Ă©vidence que le dioxygĂšne produit pendant la photosynthĂšse provient de l’oxydation de l’eau (photolyse de l’eau).
Calvin et Benson (1950)Mise en Ă©vidence que le carbone du CO₂ est rĂ©duit et conduit Ă  la production de molĂ©cules organiques via le cycle.
1855Expérience de Claude Bernard sur le foie lavé (rÎle du foie dans le stockage/déstockage du glucose).

Tableaux de synthĂšse

Phases de la photosynthĂšse

PhaseLieuFonction
Phase photochimiquethylakoĂŻdes (chloroplaste)LumiĂšre excite la chlorophylle → transfert d’électrons, production d’ATP et rĂ©duction en NADPH2 ; photolyse de l’eau → O2
Phase chimique (cycle de Calvin Benson)stroma (chloroplaste)Incorporation du CO2 dans des molĂ©cules organiques via Rubisco et consommation d’ATP + NADPH2 ; premiĂšre molĂ©cule APG

Limites de plaques : signatures attendues

Type de limiteMécanismeSignature
Zone divergentedécompression adiabatique et formation de lithosphÚre océaniquegabbros et basaltes ; rifts/dorsales sismiquement actifs
Zone convergente (subduction)lithosphÚre la plus dense plonge sous la moins densedéshydratation et volcanisme explosif
Zone convergente (collision continentale)rencontre de deux lithosphÚres continentalesrelief élevé sans volcanisme associé
Coulissement/décrochementglissement horizontal des plaquesfaille transformante

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre stomate et ostiole : le stomate assure les Ă©changes gazeux, tandis que l’ostiole est mentionnĂ© dans des coupes de feuille.
  2. Inverser xylÚme/phloÚme : le xylÚme transporte la sÚve brute (eau + sels minéraux) et le phloÚme la sÚve élaborée (matiÚre organique).
  3. Croire que la lumiĂšre sert seulement Ă  “faire du glucose” : elle permet d’abord la phase photochimique (ATP/NADPH2) puis le CO2 est incorporĂ© dans la phase chimique (stroma).
  4. Penser que la datation K-Ar est valable si l’argon Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©sent au moment de la cristallisation : l’idĂ©e clĂ© est “pas d’argon au dĂ©part” puis accumulation de 40Ar.
  5. Dire que le réflexe myotatique est géré par le cerveau : il est médullaire, commande gérée uniquement par la moelle épiniÚre (monosynaptique).
  6. Confondre autofĂ©condation et pollinisation croisĂ©e : l’autofĂ©condation vient du mĂȘme individu, la pollinisation croisĂ©e d’une autre plante.
  7. CĂ©der Ă  l’idĂ©e que les clones sont toujours “identiques” : la diversitĂ© dans un clone vient de mutations/accidents gĂ©nĂ©tiques au cours du temps.

Checklist Examen

  1. Identifier les organes végétatifs et reproducteurs et préciser leur rÎle dans la reproduction sexuée et la nutrition.
  2. Expliquer comment les poils absorbants et/ou les mycorhizes augmentent la surface d’échange racinaire et amĂ©liorent l’approvisionnement minĂ©ral.
  3. Distinguer stomates, lacunes et chloroplastes dans le trajet lumiùre–CO2 conduisant à la synthùse de matiùres organiques.
  4. Relier xylÚme et phloÚme à la nature des sÚves transportées (brute vs élaborée) et aux structures (vaisseaux ligneux vs tubes criblés).
  5. Décrire la croissance à partir du méristÚme : division (mitose) puis élongation puis différenciation, et citer méristÚmes apical vs latéral/secondaire.
  6. InterprĂ©ter comment phototropisme/gravitropisme modifient la rĂ©partition d’hormones (auxine vs cytokinines) et l’effet du bourgeon terminal.
  7. Décomposer la photosynthÚse en deux phases et donner pour chacune le lieu (thylakoïdes vs stroma) et le rÎle (ATP/NADPH2/O2 vs incorporation du CO2 via Rubisco et APG).
  8. Décrire la production de diversité chez les plantes : méiose + fécondation (brassage) et autres mécanismes (mutations, erreurs, transferts horizontaux, autofécondation).
  9. Expliquer la différence entre datation relative et absolue, puis appliquer la logique des principes de superposition/recoupement/inclusion pour dater approximativement.
  10. Rappeler le principe d’un systĂšme clos en radiochronologie et utiliser la chaĂźne K-Ar et 14C→14N (avec l’ordre de grandeur de la pĂ©riode) pour expliquer les Ăąges.
  11. Pour la tectonique, associer zone divergente/convergente (subduction vs collision)/coulissement à leurs mécanismes et signatures (gabbros-basaltes, déshydratation-volcanisme explosif, relief sans volcan, faille transformante).
  12. DĂ©crire le circuit du rĂ©flexe myotatique : rĂŽle de la moelle Ă©piniĂšre, nature monosynaptique, et Ă©tapes clĂ©s de la synapse neuromusculaire (acĂ©tylcholine→PA musculaire→Ca2+→contraction).

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Test your knowledge on Organisation fonctionnelle des plantes with 22 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel est le rĂŽle principal du xylĂšme dans la plante ?

2. Quelle structure racinaire augmente les échanges avec le sol au bénéfice des deux partenaires ?

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Organisation vĂ©gĂ©tale — organes principaux ?

Racines, tiges, feuilles.

Mycorhize — rîle ?

Augmente absorption minéraux racinaire.

Stomate — fonction ?

Échanges gazeux entre feuille et air.

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