Revision sheet: Principes fondamentaux des finances publiques

Plan du Cours

  1. Origines historiques des finances publiques et rĂŽle du parlementarisme
  2. Évolution du pouvoir budgĂ©taire du parlement et modernisation des finances publiques au XIXe et XXe siĂšcles
  3. Encadrement juridique strict des propositions budgĂ©taires et dĂ©lais d’adoption de la loi de finances
  4. Diversification des finances publiques : état, finances sociales, locales et européennes
  5. Gestion des déficits et équilibre budgétaire dans les collectivités locales
  6. Crises financiÚres, déficits chroniques et accumulation de la dette publique en France depuis les années 1970
  7. Sources juridiques des finances publiques et place de la Constitution française
  8. Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) et réforme du cadre normatif budgétaire
  9. Principes budgétaires traditionnels et comptables en droit des finances publiques
  10. RĂŽle croissant de l’exĂ©cutif et du ministĂšre des finances dans la gestion budgĂ©taire depuis les annĂ©es 1960
  11. Impact des crises récentes sur le déficit public et perspectives de réduction
  12. SpĂ©cificitĂ©s du droit budgĂ©taire français : consentement Ă  l’impĂŽt et rĂŽle du Parlement

1. Origines historiques des finances publiques et rĂŽle du parlementarisme

Notions clés & Définitions

  • Principe du consentement Ă  l’impĂŽt : Un principe apparu en Angleterre au XIIIe siĂšcle, rĂ©sultant de l’opposition des barons au roi Jean Sans-Terre qui voulait lever l’impĂŽt sans leur accord, Ă©tablissant que l’impĂŽt ne peut ĂȘtre imposĂ© sans l’accord des reprĂ©sentants du peuple.
  • Pouvoir budgĂ©taire du Parlement : La capacitĂ© reconnue progressivement au Parlement de dĂ©cider annuellement des recettes et des dĂ©penses publiques, incluant l’autorisation du budget et le contrĂŽle de son exĂ©cution.
  • Finances publiques : L’ensemble des ressources, dĂ©penses et gestion financiĂšre de l’État, structurĂ©es autour du droit de regard et du contrĂŽle des reprĂ©sentants Ă©lus sur le budget, fondant la lĂ©gitimitĂ© dĂ©mocratique des finances.

Points essentiels

  • L’apparition des finances publiques est liĂ©e Ă  la reconnaissance progressive du droit de regard des reprĂ©sentants Ă©lus (Parlement) sur les finances du royaume, notamment un pouvoir de dĂ©cision sur les dĂ©penses.
  • Le principe du consentement Ă  l’impĂŽt est apparu en Angleterre au XIIIe siĂšcle, marquant l’opposition des barons au roi Jean Sans-Terre qui voulait lever l’impĂŽt sans leur accord.

À retenir

L’apparition des finances publiques est liĂ©e Ă  la reconnaissance progressive du droit de regard des reprĂ©sentants Ă©lus (Parlement) sur les finances du royaume, notamment un pouvoir de dĂ©cision sur les dĂ©penses.

2. Évolution du pouvoir budgĂ©taire du parlement et modernisation des finances publiques au XIXe et XXe siĂšcles

Notions clés & Définitions

  • DĂ©cret impĂ©rial de 1862 : Un rĂšglement gĂ©nĂ©ral de la comptabilitĂ© publique instaurĂ© sous le Second Empire qui a renforcĂ© les rĂšgles de comptabilitĂ©, notamment en affirmant la sĂ©paration des ordonnateurs et des comptables publics ainsi que le contrĂŽle des comptes, et qui est restĂ© en vigueur pendant plus de 100 ans.
  • RĂ©gime parlementaire exacerbĂ© : Un systĂšme politique sous les IIIe et IVe RĂ©publiques caractĂ©risĂ© par un pouvoir parlementaire trĂšs renforcĂ©, notamment dans le domaine budgĂ©taire, oĂč le Parlement exerce un contrĂŽle accru sur l’adoption et l’exĂ©cution du budget, sans Ă©quilibre suffisant avec l’exĂ©cutif.
  • IrrecevabilitĂ© financiĂšre : Une rĂšgle stricte instaurĂ©e dĂšs 1848 qui interdit aux propositions de loi et amendements parlementaires d’entraĂźner un coĂ»t financier, sous peine de rejet immĂ©diat, limitant ainsi l’initiative parlementaire en matiĂšre budgĂ©taire.
  • Finances publiques : L’ensemble des ressources et des dĂ©penses de l’État et des collectivitĂ©s publiques, rĂ©gies par des rĂšgles de comptabilitĂ© publique visant Ă  assurer la gestion, le contrĂŽle et la transparence des fonds publics.

Points essentiels

  • Sous le Second Empire, le rĂŽle du Parlement dans les finances est rĂ©duit, mais les rĂšgles de comptabilitĂ© publique sont renforcĂ©es par le dĂ©cret impĂ©rial de 1862, en vigueur plus de 100 ans.
  • Sous les IIIe et IVe RĂ©publiques, le pouvoir budgĂ©taire du Parlement s’accroĂźt considĂ©rablement dans un rĂ©gime parlementaire exacerbĂ©.
  • L’irrecevabilitĂ© financiĂšre pose une interdiction stricte aux propositions de loi et amendements parlementaires ayant un coĂ»t financier.

À retenir

Sous le Second Empire, le rÎle du Parlement dans les finances est réduit, mais les rÚgles de comptabilité publique sont renforcées par le décret impérial de 1862, en vigueur plus de 100 ans.

3. Encadrement juridique strict des propositions budgĂ©taires et dĂ©lais d’adoption de la loi de finances

Notions clés & Définitions

  • Ordonnance organique du 2 janvier 1959 : Un texte juridique qui organise le cadre juridique et les procĂ©dures budgĂ©taires, renforçant le rĂŽle de l’exĂ©cutif dans la gestion des finances publiques au-delĂ  des dispositions constitutionnelles.
  • Dessaisissement du Parlement : La privation de la compĂ©tence budgĂ©taire du Parlement lorsque celui-ci ne parvient pas Ă  adopter la loi de finances dans le dĂ©lai constitutionnel de 70 jours, permettant Ă  l’exĂ©cutif d’adopter le budget par ordonnance.
  • Lois de finances : Pour ĂȘtre conformes, les lois de finances doivent respecter la loi organique.

Points essentiels

  • Si le Parlement ne vote pas la loi de finances dans un dĂ©lai de 70 jours, le budget peut ĂȘtre adoptĂ© par ordonnance par l’exĂ©cutif.
  • La loi budgĂ©taire est rĂ©gie par une ordonnance organique de 1959, qui organise le cadre juridique et les procĂ©dures budgĂ©taires.
  • L’article 47 est le seul article exclusivement financier, il rappelle le principe de renvoi Ă  une loi organique s’agissant de la procĂ©dure budgĂ©taire et va encadrer les dĂ©lais d’adoption de la loi de finance : seul texte de loi qui a une contrainte de dĂ©lai d’adoption : 70 jours avec la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©. Dans l’hypothĂšse oĂč le parlement ne respecte pas le dĂ©lai, il est privĂ© de sa compĂ©tence budgĂ©taire. Cet article se dĂ©double d’un article 47-1 qui revoit la mĂȘme chose pour les lois de financement de la sĂ©curitĂ© sociale. Enfin, un article 47-2 est introduit en 2008 pour prĂ©ciser et renforcer le rĂŽle d’assistance de la cour des comptes envers le parlement en matiĂšre financiĂšre. Ainsi, l’article 47-2 dispose que dans la loi de finance on prĂ©voit les recettes et on autorise les dĂ©penses (notion de crĂ©dit) alors qu’en matiĂšre de sĂ©curitĂ© sociale, c’est un pur acte de prĂ©vision, on estime au niveau de dĂ©penses qu’il n’y a pas de notion de crĂ©dit. On parle d’exĂ©cution de la loi de finance car on exĂ©cute des dĂ©penses alors qu’on parle d’application de la loi de financement car un simple acte de prĂ©vision. On ne parle pas de budget de la sĂ©curitĂ© sociale juridiquement parlant. En outre, en dehors de la compĂ©tence de la cour des comptes consacrĂ©e dans cet article, depuis la rĂ©forme de 2008 on consacre le principe de sincĂ©ritĂ© des comptes. L’ordre du jour dans le cadre de la rĂ©vision
  • En 2008 les buts sont de renforcer le rĂŽle du parlement et de rééquilibrer les pouvoirs au profit du parlement donc on renverse la logique, L’article 47 est le seul article exclusivement financier, il rappelle le principe de renvoi Ă  une loi organique s’agissant de la procĂ©dure budgĂ©taire et va encadrer les dĂ©lais d’adoption de la loi de finance : seul texte de loi qui a une contrainte de dĂ©lai d’adoption : 70 jours avec la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©.

À retenir

Le cadre juridique rigoureux, notamment l’article 47 et l’ordonnance organique de 1959, limite le pouvoir parlementaire en matiĂšre budgĂ©taire pour garantir la continuitĂ© financiĂšre de l’État.

4. Diversification des finances publiques : état, finances sociales, locales et européennes

Notions clés & Définitions

  • Finances sociales : Les financements des rĂ©gimes de protection sociale destinĂ©s Ă  couvrir les risques sociaux, notamment la vieillesse, la maladie, le chĂŽmage et les charges familiales, reprĂ©sentant aujourd’hui 55% des prĂ©lĂšvements obligatoires.
  • Finances publiques de l’État : Les ressources et dĂ©penses gĂ©rĂ©es par l’État, constituant la masse financiĂšre la plus importante parmi les finances publiques, bien que leur poids relatif diminue face Ă  la croissance des autres domaines.
  • Administrations publiques : L’ensemble des entitĂ©s publiques comprenant l’État, les collectivitĂ©s territoriales, les organismes sociaux et europĂ©ens, responsables de la gestion des finances publiques dans leurs diffĂ©rents domaines.
  • Finances locales : Les finances locales en terme de droit budgĂ©taire ne relĂšvent pas d’un droit unique.

Points essentiels

  • Les finances publiques englobent l’ensemble des administrations publiques, incluant les finances sociales, locales et europĂ©ennes, et ne se limitent pas aux seules finances de l’État.
  • Les finances publiques de l’État restent les plus importantes en termes de masse financiĂšre, mais la diversification vers les finances sociales et locales est croissante.
  • Contrairement aux finances sociales et de l’État, les finances locales ont Ă©tĂ© globalement Ă©quilibrĂ©es ces derniĂšres annĂ©es, avec un dĂ©ficit local faible et stable.
  • Contrairement aux finances publiques de l’état, particuliĂšrement des finances sociales, la question des dĂ©ficits publics locaux ne se pose pas rĂ©ellement puisque sur les 10 derniĂšres annĂ©es, les finances locales ont Ă©tĂ© pratiquement Ă  l’équilibre parfois mĂȘme en lĂ©ger excĂ©dant en 2018, ensuite il y a eu une crise financiĂšre qui n’a pas eu d’impact et aujourd’hui, l’équilibre rĂ©apparaĂźt depuis 2 ans (16 milliards d’euros : 16%, c'est-Ă -dire Ă  peine 10% du dĂ©ficit public).

À retenir

La comprĂ©hension des finances publiques nĂ©cessite de prendre en compte leur complexitĂ© et diversitĂ©, intĂ©grant plusieurs niveaux et secteurs aux dynamiques distinctes au-delĂ  de l’État seul.

5. Gestion des déficits et équilibre budgétaire dans les collectivités locales

Notions clés & Définitions

  • CollectivitĂ©s locales : EntitĂ©s administratives dĂ©centralisĂ©es telles que les communes, dĂ©partements et rĂ©gions, disposant d'une autonomie financiĂšre et soumises Ă  des rĂšgles budgĂ©taires strictes.
  • CollectivitĂ©s territoriales : Un rĂŽle dĂ©cisif en matiĂšre d’investissement puisque sur 100 000 milliards d’investissement rĂ©alisĂ©s chaque annĂ©e, environ 60% sont exercĂ©s par les collectivitĂ©s territoriales notamment en matiĂšre de transition environnementale.

Points essentiels

  • Les collectivitĂ©s locales ont maintenu un Ă©quilibre budgĂ©taire global ces dix derniĂšres annĂ©es, avec parfois mĂȘme un lĂ©ger excĂ©dent.
  • Le dĂ©ficit public local est faible, environ 16 milliards d’euros, soit 10% du dĂ©ficit public total, et ne constitue pas un problĂšme majeur.
  • La gestion des dĂ©ficits locaux est facilitĂ©e par des contraintes juridiques et politiques spĂ©cifiques, notamment liĂ©es Ă  la fiscalitĂ© locale.

À retenir

Les finances des collectivités locales se caractérisent par une gestion prudente, avec un équilibre budgétaire stable et un déficit limité, grùce à des contraintes juridiques strictes imposant une obligation d'équilibre.

6. Crises financiÚres, déficits chroniques et accumulation de la dette publique en France depuis les années 1970

Notions clés & Définitions

  • Dette publique : Ensemble des dettes principalement de l’état mais surtout des administrations publiques rĂ©sultats des empreints qu’il a Ă©mit ou garantit.
  • Dette locale : Est une dette cumulĂ©e, la question de l’endettement est variable, un bon nombre bien gĂ©rĂ©, le problĂšme d’endettement est un problĂšme ponctuel.
  • DĂ©ficit et la dette : La situation est d’autant plus dĂ©licate que, en principe, le dĂ©ficit et la dette publics sont soumis Ă  la contrainte de l’UE.

Points essentiels

  • Les dĂ©ficits publics en France sont chroniques depuis le dĂ©but des annĂ©es 1970, pĂ©riode marquĂ©e par la crise pĂ©troliĂšre.
  • Le problĂšme des dĂ©ficits et de la dette publique dĂ©passe les seules crises financiĂšres rĂ©centes, constituant un enjeu structurel majeur.
  • Depuis cette pĂ©riode, la France connaĂźt un dĂ©ficit chronique, chaque exercice budgĂ©taire Ă©tant adoptĂ© en dĂ©sĂ©quilibre, la dette s’accumule ainsi et s’accroit inexorablement.
  • La dette est l’accumulation des dĂ©ficits successifs.

À retenir

L’enracinement historique des dĂ©ficits et de la dette publique en France montre qu’ils constituent un enjeu structurel majeur, dĂ©passant les crises financiĂšres ponctuelles.

7. Sources juridiques des finances publiques et place de la Constitution française

Notions clés & Définitions

  • HiĂ©rarchie des normes : L'organisation des normes juridiques selon un ordre de prioritĂ©, oĂč certaines normes, comme la Constitution, ont une autoritĂ© supĂ©rieure aux lois organiques, lois ordinaires et rĂšglements.
  • Sources des finances publiques : ÉcartĂ©s du champs international.
  • Constitution française : En France, sous la Ve RĂ©publique, tel n’est pas le cas : la Constitution française ne comporte ni titre ni partie exclusivement dĂ©diĂ©s Ă  la question budgĂ©taire.

Points essentiels

  • Les finances publiques reposent sur un ensemble de normes juridiques inscrites dans la hiĂ©rarchie des normes.
  • La Constitution française occupe une place centrale dans le cadre juridique des finances publiques, mĂȘme si elle ne comporte pas de titre spĂ©cifique.
  • Les sources des finances publiques incluent des textes constitutionnels, lĂ©gislatifs et rĂ©glementaires qui encadrent la gestion budgĂ©taire.
  • L’article 34 II de la LOLF permet aux lois de finance de comporter des dispositions en matiĂšre fiscale ou encore en matiĂšre d’information et de contrĂŽle budgĂ©taire du parlement en prĂ©voyant la constitution d’une nouvelle annexe qui viendrait Ă©clairer le parlement sous l’angle des finances publiques. En matiĂšre de responsabilitĂ© financiĂšre, cela peut ĂȘtre rĂ©glĂ© par une loi de finance qui fixe des rĂšgles en matiĂšre de responsabilitĂ© financiĂšre par extension au contentieux financier. Par ex, la loi 21 du 23 fĂ©vrier 1963 organisant la responsabilitĂ© des comptables publics. Le champs d’intervention est limitĂ©, c’est facultatif donc soporatif, sur le fond les dispositions sont mineures. En dehors de ces dispositions inclues dans la loi de finances, la loi ordinaire peut Ă©galement comporter des dispositions sources de finances publiques. Ces dispositions sont surtout incluses dans diffĂ©rents codes relevant du droit public et ayant trait au fonctionnement des entitĂ©s publiques ou parapubliques comme le CGCT. Le code des juridictions financiĂšres Ă©nonce les rĂšgles du contentieux. S’agissant des dispositions rĂ©glementaires, le constat est le mĂȘme. Il consiste Ă  dissocier deux fonctions du pouvoir rĂ©glementaire en vue de l’exĂ©cution de la loi notamment un pouvoir rĂ©glementaire pour l’exĂ©cution de la loi de finances. Il s’agit par ex des dĂ©crets de rĂ©partition des crĂ©dits qui vont mettre Ă 

À retenir

Le cadre juridique fondamental des finances publiques est centré sur la Constitution et la hiérarchie normative, assurant un encadrement structuré et hiérarchisé.

8. Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) et réforme du cadre normatif budgétaire

Notions clés & Définitions

  • Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) : Une loi organique adoptĂ©e en 2001 et pleinement applicable Ă  partir de 2005, qui a remplacĂ© l’ordonnance organique du 2 janvier 1959 afin de moderniser la gestion publique française. Elle introduit une budgĂ©tisation orientĂ©e par la performance, rĂ©partit les crĂ©dits par politique publique, renforce la visibilitĂ© de la prise de dĂ©cision budgĂ©taire et vise Ă  amĂ©liorer la transparence et l’efficacitĂ© de la gestion budgĂ©taire.
  • Ordonnance organique de 1959 : Un texte adoptĂ© le 2 janvier 1959 qui encadrait la gestion budgĂ©taire en renforçant considĂ©rablement le rĂŽle de l’exĂ©cutif et du ministĂšre des finances. Cette ordonnance Ă©tait trĂšs rigide, difficile Ă  modifier, et est restĂ©e en vigueur pendant plus de 40 ans avant d’ĂȘtre remplacĂ©e par la LOLF.

Points essentiels

  • La LOLF de 2001 a remplacĂ© l’ordonnance organique du 2 janvier 1959, qui Ă©tait trĂšs rigide et difficile Ă  modifier, afin de moderniser la gestion publique française.
  • La LOLF introduit une rĂ©forme historique visant Ă  amĂ©liorer la transparence, la performance et la visibilitĂ© de la gestion budgĂ©taire.
  • L’article 42 de l’ordonnance qui venait de reprendre l’article 40 de la constitution en Ă©tant plus sĂ©vĂšre, il ne permettait pas des compensations en matiĂšre de recette. Elle rĂ©duisait de maniĂšre inconstitutionnelle le pouvoir du parlement en matiĂšre de finances publiques. Par ailleurs, au fil du temps, cette ordonnance malgrĂ© une extraordinaire longĂ©vitĂ© va ĂȘtre de plus en plus critiquĂ©e non plus pour son inconstitutionnalitĂ© ou son dĂ©sĂ©quilibre mais pour son inadaptation Ă  la modernisation des finances publiques. L’ordonnance de 1959 Ă©tait plus rigide que la constitution elle-mĂȘme. En 2001, il y a eu plus de 24 rĂ©visions constitutionnelle alors que l’ordonnance a Ă©tĂ© rĂ©visĂ©e deux fois, il est plus facile de rĂ©viser la constitution que l’ordonnance de 1959. En 2001, l’ordonnance a finalement Ă©tĂ© modifiĂ©e mais vĂ©ritablement abrogĂ©e et remplacĂ©e par la loi organique relative aux lois de finances de 2001 (LOLF) qui a procĂ©dĂ© vĂ©ritablement Ă  une refonte des finances publiques françaises, et notamment Ă  une revalorisation des pouvoirs du parlement dont le premier domaine fut celui des finances publiques.
  • LOLF 5 La LOLF a Ă©tĂ© adoptĂ©e en 2001 et a remplacĂ©e en 2005 la vieille ordonnance de 1959. Ses pĂšres fondateurs sont Didier Migaud et Alain Lambert. C’est une grande rĂ©forme des finances publiques qui poursuivaient deux finalitĂ©s.
  • Moderniser la gestion publique française et plus spĂ©cifiquement la procĂ©dure budgĂ©taire en : - Introduisant un systĂšme de budgĂ©tisation orientĂ© par la performance dans lequel les crĂ©dits sont dĂ©sormais rĂ©partis par politique publique et non plus suivant une approche purement comptable et pour lesquels vont ĂȘtre dĂ©finis des objectifs ciblĂ©s Ă  atteindre - Donnant plus de visibilitĂ© Ă  la prise de dĂ©cision budgĂ©taire en renforçant la dĂ©cision pluriannuelle - Mettant en place les bases d’une modernisation du systĂšme de comptabilitĂ© publique français qui Ă©tait vieillissant Ă  ‘l’époque (RGCP de 1962) - ProcĂ©dant Ă  un toilettage des rĂšgles budgĂ©taires notamment Ă  une mise Ă  our des principes budgĂ©taires classiques mĂȘme si elle a trĂšs largement repris les principes budgĂ©taires classiques posĂ©s par le Baron Louis tout en les adaptant.
  • Renforcer les pouvoirs du parlement en matiĂšre budgĂ©taire. Le dispositif portait essentiellement sur deux points : - Renforcer le pouvoir dĂ©cisionnel du parlement, qu’il ait plus de poids dans la dĂ©cision du budget en passant par une meilleure implication du parlement dans la prĂ©paration du budget et par une extension de son

À retenir

La LOLF incarne une transformation majeure du cadre budgĂ©taire français, symbolisant la modernisation et l’adaptation aux exigences contemporaines en matiĂšre de gestion publique.

9. Principes budgétaires traditionnels et comptables en droit des finances publiques

Notions clés & Définitions

  • Finances publiques : Cette rĂšgle fondamentale car elle donne toute sa signification Ă  un concept essentiel des finances publiques : le concept d’autorisation budgĂ©taire.

Points essentiels

  • Les principes budgĂ©taires traditionnels, issus de la Restauration, sont trĂšs intangibles et fondamentaux en droit des finances publiques.
  • Les principes comptables sont plus rĂ©cents et ont une portĂ©e moindre que les principes budgĂ©taires.
  • Une distinction classique existe entre principes budgĂ©taires traditionnels et principes budgĂ©taires plus rĂ©cents, ces derniers ayant plus de difficultĂ© Ă  s’imposer juridiquement.
  • L’article 30 de la LOLF a Ă©tĂ© renforcĂ© par la mise en place de la comptabilitĂ© d’exercice qui constitue le mode d’imputation des opĂ©rations rĂ©alisĂ©es dans les comptes. Les dĂ©penses et les recettes sont comptabilisĂ©es au titre de l’exercice auquel elles se rattachent indĂ©pendamment de la date de recouvrement en recettes ou de paiement en dĂ©penses. Il est toutefois possible d’envisager des budgets ayant une pĂ©riodicitĂ© diffĂ©rente. La trĂ©sorerie correspond au flux d’entrĂ©es et de sorties sur le compte. L’idĂ©e est que l’impĂŽt ne rentre pas de maniĂšre automatique. Certains pays ont ainsi dĂ©calĂ© le dĂ©but de l’exercice comptable sur un flux montant de recettes, ce qui permet de dĂ©marrer l’exercice avec des recettes qui entrent. Le principe d’exĂ©cution annuelle signifie Ă©galement que ces autorisations, notamment de dĂ©penses, ont une validitĂ© d’un an. Ainsi, sous rĂ©serve de certaines techniques budgĂ©taires comme le report de crĂ©dits, les crĂ©dits ouverts au titre d’une annĂ©e ne crĂ©ent aucun droit pour les annĂ©es suivantes et sont donc, en fin d’annĂ©e, purement et simplement annulĂ©s. Ces autorisations deviennent caduques Ă  la fin de l’annĂ©e. Une distinction importante doit ĂȘtre faite en finances publiques entre trois domaines : les opĂ©rations budgĂ©taires, les opĂ©rations comptables et les opĂ©rations de trĂ©sorerie. Les opĂ©rations budgĂ©taires sont celles relatives au budget, c’est-Ă -dire les

À retenir

Les principes budgĂ©taires traditionnels conservent une forte intangibilitĂ© et une grande force normative face Ă  l’évolution des pratiques comptables, illustrant leur pĂ©rennitĂ© dans le droit des finances publiques.

10. RĂŽle croissant de l’exĂ©cutif et du ministĂšre des finances dans la gestion budgĂ©taire depuis les annĂ©es 1960

Notions clés & Définitions

  • MinistĂšre des finances : Un dĂ©partement ministĂ©riel chargĂ© de la prĂ©paration, de la gestion et du contrĂŽle du budget de l’État, dont le rĂŽle s’est renforcĂ© depuis les annĂ©es 1960 dans la centralisation du pouvoir budgĂ©taire au sein de l’exĂ©cutif.
  • RĂŽle du parlement : La fonction dĂ©volue Ă  l’assemblĂ©e lĂ©gislative de voter le budget et de contrĂŽler l’exĂ©cutif, qui a connu une rĂ©duction progressive de son influence dans la gestion budgĂ©taire depuis les annĂ©es 1960, en raison de la centralisation du pouvoir budgĂ©taire au sein de l’exĂ©cutif.

Points essentiels

  • Depuis les annĂ©es 1960, le rĂŽle de l’exĂ©cutif, notamment du ministĂšre des finances, s’est renforcĂ© dans la gestion budgĂ©taire.
  • Le pouvoir budgĂ©taire s’est progressivement centralisĂ© au sein de l’exĂ©cutif, rĂ©duisant l’influence parlementaire.
  • Cette Ă©volution reflĂšte une modernisation de la gestion publique et une rationalisation des processus budgĂ©taires.
  • ‱ Moderniser la gestion publique française et plus spĂ©cifiquement la procĂ©dure budgĂ©taire en : - Introduisant un systĂšme de budgĂ©tisation orientĂ© par la performance dans lequel les crĂ©dits sont dĂ©sormais rĂ©partis par politique publique et non plus suivant une approche purement comptable et pour lesquels vont ĂȘtre dĂ©finis des objectifs ciblĂ©s Ă  atteindre - Donnant plus de visibilitĂ© Ă  la prise de dĂ©cision budgĂ©taire en renforçant la dĂ©cision pluriannuelle - Mettant en place les bases d’une modernisation du systĂšme de comptabilitĂ© publique français qui Ă©tait vieillissant Ă  ‘l’époque (RGCP de 1962) - ProcĂ©dant Ă  un toilettage des rĂšgles budgĂ©taires notamment Ă  une mise Ă  our des principes budgĂ©taires classiques mĂȘme si elle a trĂšs largement repris les principes budgĂ©taires classiques posĂ©s par le Baron Louis tout en les adaptant.

À retenir

L’évolution depuis les annĂ©es 1960 illustre une montĂ©e en puissance de l’exĂ©cutif dans la maĂźtrise budgĂ©taire, traduisant un dĂ©placement du pouvoir financier au sein de l’État vers une gestion plus centralisĂ©e et rationalisĂ©e.

11. Impact des crises récentes sur le déficit public et perspectives de réduction

Notions clés & Définitions

  • On ne parle pas de dĂ©ficit et d’endettement : Le budget de l’UE est assez unique.
  • DĂ©ficit public : La diffĂ©rence annuelle entre les recettes et les dĂ©penses inscrites au budget de l'État, pouvant ĂȘtre positive (excĂ©dent), nulle (Ă©quilibre) ou nĂ©gative (dĂ©ficit).
  • StratĂ©gies de rĂ©duction du dĂ©ficit : Actions planifiĂ©es Ă  moyen ou long terme visant Ă  limiter l'endettement public, notamment en dĂ©passant la vision annuelle pour intĂ©grer des objectifs pluriannuels, en rĂ©ponse Ă  un dĂ©ficit chronique et Ă©levĂ©.

Points essentiels

  • Les crises financiĂšres rĂ©centes ont aggravĂ© le dĂ©ficit public en France.
  • Les perspectives de rĂ©duction du dĂ©ficit sont conditionnĂ©es par des contraintes Ă©conomiques et politiques actuelles.

À retenir

Les crises contemporaines ont accentuĂ© le dĂ©ficit public en France, rendant nĂ©cessaire l’adoption de stratĂ©gies pluriannuelles pour rĂ©duire l’endettement dans un contexte Ă©conomique et politique contraint.

12. SpĂ©cificitĂ©s du droit budgĂ©taire français : consentement Ă  l’impĂŽt et rĂŽle du Parlement

Notions clés & Définitions

  • Principe de consentement : Le principe selon lequel le Parlement doit autoriser annuellement la perception des recettes fiscales et l’autorisation des dĂ©penses publiques.
  • Droit de regard : Le pouvoir du Parlement d’examiner, d’adopter et de contrĂŽler l’exĂ©cution du budget, assurant ainsi la surveillance des finances publiques.

Points essentiels

  • Le consentement Ă  l’impĂŽt garantit la lĂ©gitimitĂ© fiscale dans le droit budgĂ©taire français.
  • Le Parlement joue un rĂŽle central dans l’adoption des lois de finances, incarnant la souverainetĂ© budgĂ©taire.
  • Le droit budgĂ©taire français articule consentement Ă  l’impĂŽt et contrĂŽle parlementaire.
  • L’article 34 de la constitution dĂ©finit le domaine lĂ©gislatif. Il fonde la compĂ©tence parlementaire de principe en matiĂšre d’adoption du budget : c’est la manifestation du principe de consentement Ă  l’impĂŽt. MĂȘme si, dans la rĂ©alitĂ©, et justement parce que le budget est le support de l’action gouvernementale, c’est le gouvernement qui joue un rĂŽle central en la matiĂšre. C’est le rĂŽle le plus fondamental et le plus originel du Parlement que d’approuver le budget, c’est-Ă -dire de consentir l’impĂŽt et d’autoriser les dĂ©penses. Pour autant, cela ne signifie pas qu’il doit dĂ©cider seul du budget. Cet article renvoie l’essentiel de l’organisation du droit budgĂ©taire Ă  la loi organique relative aux lois de finances qui constitue le texte central en matiĂšre de finances publiques. Pour autant, il n’y a pas absence de dispositions constitutionnelles : on trouve une sĂ©rie de rĂšgles relatives aux spĂ©cificitĂ©s de la procĂ©dure lĂ©gislative en matiĂšre financiĂšre mĂȘme si l’essentiel est complĂ©tĂ© par les dispositions de la loi organique.

À retenir

Le consentement Ă  l’impĂŽt garantit la lĂ©gitimitĂ© fiscale dans le droit budgĂ©taire français.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : finances publiques Introduction : bref historique des finances publiques Le budget est le support des politiques publiques. Les finances publiques sont intimement liĂ©es Ă  la notion mĂȘme d’état. Paul Amselek se demande « (Source: "finances publiques Introduction : bref historique des finances publiques Le budget est le support des politiques publiques. Les finances publiques sont intimement liĂ©es Ă  la notion mĂȘme d’état. Paul Amselek se demande « Peut-il avoir un Etat sans finances ? » et la rĂ©ponse est nĂ©gative. Les finances publiques existent depuis l’apparition d’état organisĂ©,")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui est plus progressive et violente car une bataille va ĂȘtre menĂ©e autour de ce pouvoir du roi et du parlement puisque ce sont des vases communicants. Les rois anglais au delĂ  de la Magna Carta vont avoir de cesse que d (Source: "qui est plus progressive et violente car une bataille va ĂȘtre menĂ©e autour de ce pouvoir du roi et du parlement puisque ce sont des vases communicants. Les rois anglais au delĂ  de la Magna Carta vont avoir de cesse que d’essayer de contourner la Grande Charte pour maintenir leur pouvoir sur le royaume qui ne contrĂŽlent pas les finances ni le royaume. Au")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : vont connaitre un rĂ©el essor. Louis XVIII a cette prodigieuse capacitĂ© de s’entourer de ministres compĂ©tents notamment le Baron Louis et le Compte de VillĂšle mais Ă©galement un directeur de la comptabilitĂ© gĂ©nĂ©rale des fi (Source: "vont connaitre un rĂ©el essor. Louis XVIII a cette prodigieuse capacitĂ© de s’entourer de ministres compĂ©tents notamment le Baron Louis et le Compte de VillĂšle mais Ă©galement un directeur de la comptabilitĂ© gĂ©nĂ©rale des finances, Marquis d’Audiffret. Le droit des finances publiques a de base trois champs : - Droit budgĂ©taire : droit qui encadre")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  la base de notre systĂšme actuel. Par ex, le principe de sĂ©paration des ordonnateurs et des comptables publiques, c'est-Ă -dire que tout le droit de la comptabilitĂ© publique est centrĂ© sur ce principe. Par ex, les rĂšgles (Source: "Ă  la base de notre systĂšme actuel. Par ex, le principe de sĂ©paration des ordonnateurs et des comptables publiques, c'est-Ă -dire que tout le droit de la comptabilitĂ© publique est centrĂ© sur ce principe. Par ex, les rĂšgles de réédition et le contrĂŽle des comptes dont les principes ont Ă©tĂ© posĂ© dĂšs la RĂ©volution et qui sont encore applicables aujourd’hui. A")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par voie rĂ©glementaire, c’est-Ă - dire que l’on constate que l’on a plus de crĂ©dit mais que l’on a une dĂ©pense impĂ©rative Ă  faire (catastrophe naturelle). Souvent le besoin est urgent donc il n’y a pas le temps de passer (Source: "par voie rĂ©glementaire, c’est-Ă - dire que l’on constate que l’on a plus de crĂ©dit mais que l’on a une dĂ©pense impĂ©rative Ă  faire (catastrophe naturelle). Souvent le besoin est urgent donc il n’y a pas le temps de passer par la rĂšgle des quatre temps. Dans l’hypothĂšse oĂč le gouvernement va les autoriser par voie rĂ©glementaire, il devra le plus tĂŽt possible")
  6. Détail source à réviser : du parlement La constitution du 4 octobre 1958 est le fruit de la pensée conjointe de de Gaulle et de Michel Debré et elle limite les pouvoirs du parlement avec : - Une réduction du domaine de la loi (partage domaine lég (Source: "du parlement La constitution du 4 octobre 1958 est le fruit de la pensée conjointe de de Gaulle et de Michel Debré et elle limite les pouvoirs du parlement avec : - Une réduction du domaine de la loi (partage domaine législatif et rÚglementaire) - Une limitation du renversement gouvernemental - Une réhabilitation du droit de dissolution (pouvoir")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : a refusĂ© de remettre en cause a postĂ©riori la constitutionnalitĂ© de ces ordonnances car elles disposaient d’une prĂ©somption irrĂ©fragable de constitutionnalitĂ© (dĂ©cision 60-6 DC 15 janv. 1960 Magistrat Musulman). Or, en r (Source: "a refusĂ© de remettre en cause a postĂ©riori la constitutionnalitĂ© de ces ordonnances car elles disposaient d’une prĂ©somption irrĂ©fragable de constitutionnalitĂ© (dĂ©cision 60-6 DC 15 janv. 1960 Magistrat Musulman). Or, en rĂ©alitĂ©, l’inconstitutionnalitĂ© de l’ordonnance 1959 Ă©tait avĂ©rĂ©e, elle allait beaucoup plus loin que l’équilibre voulu par la")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en les adaptant. ‱ Renforcer les pouvoirs du parlement en matiĂšre budgĂ©taire. Le dispositif portait essentiellement sur deux points : - Renforcer le pouvoir dĂ©cisionnel du parlement, qu’il ait plus de poids dans la dĂ©cis (Source: "en les adaptant. ‱ Renforcer les pouvoirs du parlement en matiĂšre budgĂ©taire. Le dispositif portait essentiellement sur deux points : - Renforcer le pouvoir dĂ©cisionnel du parlement, qu’il ait plus de poids dans la dĂ©cision du budget en passant par une meilleure implication du parlement dans la prĂ©paration du budget et par une extension de son droit")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : encore est marquĂ©e par la question du lien indissociable entre le pouvoir budgĂ©taire et le parlementarisme. Chapitre 1 : des finances publiques diversifiĂ©es et sous contraintes 6 On ne peut pas poser les finances publiqu (Source: "encore est marquĂ©e par la question du lien indissociable entre le pouvoir budgĂ©taire et le parlementarisme. Chapitre 1 : des finances publiques diversifiĂ©es et sous contraintes 6 On ne peut pas poser les finances publiques comme les seuls secteurs financiers de l’état. L’un des enjeux les plus actuels des finances publiques françaises est celui des")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le gouvernement peut fixer une trajectoire en matiĂšre de finances sociales et contrĂŽler l’évolution des dĂ©penses. Ces lois de financement de la sĂ©curitĂ© sociale rĂ©pondent Ă  un rĂ©gime spĂ©cifique quand bien mĂȘme il est trĂš (Source: "le gouvernement peut fixer une trajectoire en matiĂšre de finances sociales et contrĂŽler l’évolution des dĂ©penses. Ces lois de financement de la sĂ©curitĂ© sociale rĂ©pondent Ă  un rĂ©gime spĂ©cifique quand bien mĂȘme il est trĂšs largement alignĂ© Ă  celui de la loi de finances. Par ex, le 49-3 est applicable Ă  l’ensemble des lois financiĂšres comprenant les")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  ce que son nom laisse sous entendre, c’est un import avec un rendement efficace. Elles sont directement prises sur le salaire, plus indivisibilitĂ©, donc stratifier est plus simple que de l’augmenter. Il y a un vrai enj (Source: "Ă  ce que son nom laisse sous entendre, c’est un import avec un rendement efficace. Elles sont directement prises sur le salaire, plus indivisibilitĂ©, donc stratifier est plus simple que de l’augmenter. Il y a un vrai enjeux au niveau de cotisation, l’enjeux principal est les dĂ©penses avec des effets de paramĂštre Ă©norme. Dans la rĂ©forme des")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des villes sauf que cette autonomie a Ă©tĂ© trĂšs rapidement rĂ©duite par l’effort considĂ©rable et cyclique de centralisation entrepris par Colbert au XVIIe siĂšcle et poursuivis par la suite par les rĂ©volutionnaires sans mĂȘm (Source: "des villes sauf que cette autonomie a Ă©tĂ© trĂšs rapidement rĂ©duite par l’effort considĂ©rable et cyclique de centralisation entrepris par Colbert au XVIIe siĂšcle et poursuivis par la suite par les rĂ©volutionnaires sans mĂȘme parler de l’oeuvre napolĂ©onienne (volontĂ© centralisatrice). Deux approches sont envisagĂ©es : l’exultation de tout au niveau central")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : exercĂ©e par l’état sur les collectivitĂ©s territoriales. Toutefois, cette dĂ©centralisation ne conduits pas Ă  une disparition totale de la tutelle financiĂšre, les collectivitĂ©s restent soumises Ă  des rĂšgles budgĂ©taires str (Source: "exercĂ©e par l’état sur les collectivitĂ©s territoriales. Toutefois, cette dĂ©centralisation ne conduits pas Ă  une disparition totale de la tutelle financiĂšre, les collectivitĂ©s restent soumises Ă  des rĂšgles budgĂ©taires strictes notamment la notion d’équilibre. L’état vĂ©rifie ainsi que les collectivitĂ©s locales respectent cette exigence. A dĂ©faut, un")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : au coeur des enjeux politiques et des enjeux financiers (COVID-19). Contrairement aux finances publiques de l’état, particuliĂšrement des finances sociales, la question des dĂ©ficits publics locaux ne se pose pas rĂ©ellemen (Source: "au coeur des enjeux politiques et des enjeux financiers (COVID-19). Contrairement aux finances publiques de l’état, particuliĂšrement des finances sociales, la question des dĂ©ficits publics locaux ne se pose pas rĂ©ellement puisque sur les 10 derniĂšres annĂ©es, les finances locales ont Ă©tĂ© pratiquement Ă  l’équilibre parfois mĂȘme en lĂ©ger excĂ©dant en 2018,")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : manifestation et de dĂ©mocratisation de l’union se manifeste par un renforcement du rĂŽle du parlement europĂ©en dans la procĂ©dure budgĂ©taire dĂšs 1988. Plus rĂ©cemment, les procĂ©dures budgĂ©taires europĂ©ennes ont Ă©tĂ© modernis (Source: "manifestation et de dĂ©mocratisation de l’union se manifeste par un renforcement du rĂŽle du parlement europĂ©en dans la procĂ©dure budgĂ©taire dĂšs 1988. Plus rĂ©cemment, les procĂ©dures budgĂ©taires europĂ©ennes ont Ă©tĂ© modernisĂ©es en 2002 selon un modĂšle assez proche de la LOLF française notamment par l’introduction d’une dĂ©marche de performance. D’un point de vu")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : agricole ou de cohĂ©sion. Les dĂ©penses sont directement conditionnĂ©es par les recettes. Il n’y a donc pas de problĂšme de dĂ©ficit. L’impact indirect de l’UE est trĂšs significatif sur les finances publiques françaises. Le d (Source: "agricole ou de cohĂ©sion. Les dĂ©penses sont directement conditionnĂ©es par les recettes. Il n’y a donc pas de problĂšme de dĂ©ficit. L’impact indirect de l’UE est trĂšs significatif sur les finances publiques françaises. Le droit europĂ©en constitue une donnĂ©e essentielle pour les finances publiques françaises dĂšs lors que les budgets nationaux sont")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la crise financiĂšre des annĂ©es 2000 : en France, leur origine peut ĂȘtre situĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1970 avec la crise pĂ©troliĂšre. Depuis cette pĂ©riode, la France connaĂźt un dĂ©ficit chronique, chaque exercice budgĂ©taire Ă© (Source: "la crise financiĂšre des annĂ©es 2000 : en France, leur origine peut ĂȘtre situĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1970 avec la crise pĂ©troliĂšre. Depuis cette pĂ©riode, la France connaĂźt un dĂ©ficit chronique, chaque exercice budgĂ©taire Ă©tant adoptĂ© en dĂ©sĂ©quilibre, la dette s’accumule ainsi et s’accroit inexorablement. La situation est d’autant plus dĂ©licate que, en")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s’est accentuĂ© en raison de la conjoncture Ă©conomique et du contexte post-crise. Finalement, le retour Ă  l’équilibre initialement annoncĂ© a Ă©tĂ© rĂ©visĂ© avec davantage de prudence : la trajectoire vise dĂ©sormais un passage (Source: "s’est accentuĂ© en raison de la conjoncture Ă©conomique et du contexte post-crise. Finalement, le retour Ă  l’équilibre initialement annoncĂ© a Ă©tĂ© rĂ©visĂ© avec davantage de prudence : la trajectoire vise dĂ©sormais un passage sous la barre des 3 % du PIB Ă  l’horizon 2029, objectif dont la rĂ©alisation apparaĂźt incertaine. À court terme, aucune solution")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : encourager des dĂ©parts vers des territoires Ă  fiscalitĂ© plus avantageuse. S’agissant des entreprises, une fiscalitĂ© plus lourde pourrait freiner l’investissement et inciter Ă  des dĂ©localisations. Ces arguments et contre- (Source: "encourager des dĂ©parts vers des territoires Ă  fiscalitĂ© plus avantageuse. S’agissant des entreprises, une fiscalitĂ© plus lourde pourrait freiner l’investissement et inciter Ă  des dĂ©localisations. Ces arguments et contre- arguments prĂ©sentent chacun une part de pertinence, ce qui appelle nuance et mesure dans le dosage des politiques fiscales. -")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de financement : il s’ait de ce que l’on va emprunter chaque annĂ©e, c'est-Ă -dire de ce qui s’ajoute annuellement au stock de la dette publique. Ce montant comprend le dĂ©ficit et l’amortissement de la dette. Lorsque l’on (Source: "de financement : il s’ait de ce que l’on va emprunter chaque annĂ©e, c'est-Ă -dire de ce qui s’ajoute annuellement au stock de la dette publique. Ce montant comprend le dĂ©ficit et l’amortissement de la dette. Lorsque l’on Ă©voque la dette publique, il s’agit en rĂ©alitĂ© d’un ensemble de dettes publiques : dettes de l’état, de la sĂ©curitĂ© sociale et des")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : financiĂšre des Ă©tats, attribuent une note reflĂ©tant la confiance accordĂ©e Ă  leur Ă©conomie. Une meilleure note facilite l’emprunt et permet d’obtenir des taux plus favorables. La dĂ©termination des taux d’intĂ©rĂȘt tient not (Source: "financiĂšre des Ă©tats, attribuent une note reflĂ©tant la confiance accordĂ©e Ă  leur Ă©conomie. Une meilleure note facilite l’emprunt et permet d’obtenir des taux plus favorables. La dĂ©termination des taux d’intĂ©rĂȘt tient notamment compte de cette notation. Les agences se fondent principalement sur deux Ă©lĂ©ments : la situation Ă©conomique (niveau de")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ces normes sont multiples et s’inscrivent largement dans la hiĂ©rarchie des normes. Elles peuvent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es en fonction de leur place et de leur importance au sein de cette hiĂ©rarchie. Paragraphe 1 : la constitution (Source: "Ces normes sont multiples et s’inscrivent largement dans la hiĂ©rarchie des normes. Elles peuvent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es en fonction de leur place et de leur importance au sein de cette hiĂ©rarchie. Paragraphe 1 : la constitution et les sources internationales A. Les sources constitutionnelles 1. Dispositions inscrites dans le texte de la constitution Certaines")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : donc il n’y a pas de procĂ©dure partagĂ©e et par consĂ©quent il y a une exclusivitĂ© de la compĂ©tence du gouvernement. L’article 40 encadre spĂ©cifiquement le droit d’initiative et par extension le droit d’amendement des parl (Source: "donc il n’y a pas de procĂ©dure partagĂ©e et par consĂ©quent il y a une exclusivitĂ© de la compĂ©tence du gouvernement. L’article 40 encadre spĂ©cifiquement le droit d’initiative et par extension le droit d’amendement des parlementaires en matiĂšre financiĂšre. Il est trĂšs emblĂ©matique, c’est l’un des articles le plus symbolique de la rationalisation du pouvoir")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : publique et fonde la mission de contrĂŽle du parlement assistĂ© par la cour des comptes. En dehors de la DDHC, il existe d’autres principes (PVC, PPNT, Charte environnement) mais quant bien mĂȘme le CC y fait parfois rĂ©fĂ©re (Source: "publique et fonde la mission de contrĂŽle du parlement assistĂ© par la cour des comptes. En dehors de la DDHC, il existe d’autres principes (PVC, PPNT, Charte environnement) mais quant bien mĂȘme le CC y fait parfois rĂ©fĂ©rence dans ses dĂ©cisions, ces normes sont peu nombreuses et gĂ©nĂ©ralement pas directement liĂ©es aux finances publiques mais plus au")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : on serait dans un Ă©tat fĂ©dĂ©rĂ©. 17 La mise en place des critĂšres de convergence devenus par la suite des critĂšres de discipline budgĂ©taire au sein de la zone euro constituent juridiquement une contrainte sur l’exercice du (Source: "on serait dans un Ă©tat fĂ©dĂ©rĂ©. 17 La mise en place des critĂšres de convergence devenus par la suite des critĂšres de discipline budgĂ©taire au sein de la zone euro constituent juridiquement une contrainte sur l’exercice du pouvoir budgĂ©taire. Quand le premier ministre français adopte son budget, il se doit de respecter cette rĂšgle. C’est une source")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des lois organiques. La 36e rĂ©forme a Ă©tĂ© initiĂ©e par Didier Migaud, Ă  l’époque dĂ©putĂ©, qui dĂ©pose une proposition de loi visant Ă  modifier l’ordonnance de 1959. La rĂ©forme s’inscrit dans un contexte particulier car il s (Source: "des lois organiques. La 36e rĂ©forme a Ă©tĂ© initiĂ©e par Didier Migaud, Ă  l’époque dĂ©putĂ©, qui dĂ©pose une proposition de loi visant Ă  modifier l’ordonnance de 1959. La rĂ©forme s’inscrit dans un contexte particulier car il s’agit d’une proposition de loi Ă©manant du parlement. La but est de rééquilibrer les pouvoirs entre les parlementaires et le gouvernement.")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : comptes, juge financier, est sollicitĂ©e pour rendre des avis sur la rĂ©forme. Elle intervient Ă  deux reprises et alimente la rĂ©flexion relative Ă  la grande rĂ©forme de l’ordonnance organique. Les suggestions de la cour des (Source: "comptes, juge financier, est sollicitĂ©e pour rendre des avis sur la rĂ©forme. Elle intervient Ă  deux reprises et alimente la rĂ©flexion relative Ă  la grande rĂ©forme de l’ordonnance organique. Les suggestions de la cour des comptes sont intĂ©ressantes. Le rĂŽle du CC est clĂ© et dĂ©cisif. Par sa dĂ©cision du 25 juillet 2001, il valide la LOLF et l’ensemble du")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : formule est excessive et il n’est pas possible mĂȘme en reconnaissant Ă  la loi organique une place singuliĂšre d’affirmer que la LOLF possĂšde une valeur quasi constitutionnelle. La constitution financiĂšre de la France est (Source: "formule est excessive et il n’est pas possible mĂȘme en reconnaissant Ă  la loi organique une place singuliĂšre d’affirmer que la LOLF possĂšde une valeur quasi constitutionnelle. La constitution financiĂšre de la France est donc juridiquement inexacte mais pratiquement correcte. C. Le dĂ©cret GBCP MalgrĂ© certaines innovation en matiĂšre comptable introduites par")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La modernisation de l’exĂ©cution comptable passe Ă©galement par la dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures. Le dĂ©cret ne constitue pas une vĂ©ritable rĂ©volution en matiĂšre de comptabilitĂ© publique car, malgrĂ© l’occasion qui lui Ă©t (Source: "La modernisation de l’exĂ©cution comptable passe Ă©galement par la dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures. Le dĂ©cret ne constitue pas une vĂ©ritable rĂ©volution en matiĂšre de comptabilitĂ© publique car, malgrĂ© l’occasion qui lui Ă©tait offerte, le GBCP ne remet pas en cause le principe de sĂ©paration des ordonnateurs et des comptables ni les grandes dĂ©finitions du")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dispositions strictement budgĂ©taire, peut chaque annĂ©e comporter des dispositions ordinaires prisent en matiĂšre budgĂ©taire. C’est sous cet angle qu’elle va ĂȘtre source de droit. L’article 34 II de la LOLF permet aux lois (Source: "dispositions strictement budgĂ©taire, peut chaque annĂ©e comporter des dispositions ordinaires prisent en matiĂšre budgĂ©taire. C’est sous cet angle qu’elle va ĂȘtre source de droit. L’article 34 II de la LOLF permet aux lois de finance de comporter des dispositions en matiĂšre fiscale ou encore en matiĂšre d’information et de contrĂŽle budgĂ©taire du parlement")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ils sont surtout marquĂ©s par une trĂšs grande intangibilitĂ© dĂšs lors qu’ils sont appliquĂ©s depuis la restauration. Les principes comptables ont Ă©tĂ© posĂ©s plus rĂ©cemment que les principes budgĂ©taires et ont moins de portĂ©e (Source: "Ils sont surtout marquĂ©s par une trĂšs grande intangibilitĂ© dĂšs lors qu’ils sont appliquĂ©s depuis la restauration. Les principes comptables ont Ă©tĂ© posĂ©s plus rĂ©cemment que les principes budgĂ©taires et ont moins de portĂ©e et de prĂ©gnance dans le droit des finances publiques. S’agissant des principes budgĂ©taires, une distinction classique est opĂ©rĂ©e")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La rĂšgle d’antĂ©rioritĂ© ne connaĂźt pas d’amĂ©nagements, Ă  tout le moins s’agissant du budget de l’État. En revanche, cette rĂšgle n’est pas appliquĂ©e aux budgets locaux qui sont adoptĂ©s au mois de mars, cela s’explique nota (Source: "La rĂšgle d’antĂ©rioritĂ© ne connaĂźt pas d’amĂ©nagements, Ă  tout le moins s’agissant du budget de l’État. En revanche, cette rĂšgle n’est pas appliquĂ©e aux budgets locaux qui sont adoptĂ©s au mois de mars, cela s’explique notamment par les enjeux liĂ©s Ă  la modulation des recettes fiscales et au montant des dotations. Sous la IVe RĂ©publique, le budget Ă©tait")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  dĂ©passer le cadre annuel du budget et la vision Ă  court terme afin de favoriser une approche Ă  moyen ou long terme des finances publiques. Cette Ă©volution est notamment liĂ©e Ă  la question de l’endettement public : lors (Source: "Ă  dĂ©passer le cadre annuel du budget et la vision Ă  court terme afin de favoriser une approche Ă  moyen ou long terme des finances publiques. Cette Ă©volution est notamment liĂ©e Ă  la question de l’endettement public : lorsque la dette est trĂšs Ă©levĂ©e, les stratĂ©gies de rĂ©duction du dĂ©ficit et de la dette ne peuvent pas ĂȘtre envisagĂ©es sur une seule")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de durĂ©e jusqu’à ce qu’il soit procĂ©dĂ© Ă  leur annulation et peuvent ĂȘtre rĂ©visĂ©es. Contrairement au principe d’annualitĂ©, si les crĂ©dits ne sont pas utilisĂ©s en fin d’annĂ©e, ils perdurent et ne sont pas caduques. Dans la (Source: "de durĂ©e jusqu’à ce qu’il soit procĂ©dĂ© Ă  leur annulation et peuvent ĂȘtre rĂ©visĂ©es. Contrairement au principe d’annualitĂ©, si les crĂ©dits ne sont pas utilisĂ©s en fin d’annĂ©e, ils perdurent et ne sont pas caduques. Dans la pratique, lorsque l’on parle de pluriannuel, ces crĂ©dits sont surtout supra- annuels. Les crĂ©dits de paiement (CP) sont strictement")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : elle existait dĂ©jĂ  sous la troisiĂšme rĂ©publique par ex. Avant 2008, ces lois Ă©taient peu appliquĂ©es et constituaient surtout un outil de communication politique sans suivi rĂ©el. - Elles n’ont pas de portĂ©e normative et (Source: ": elle existait dĂ©jĂ  sous la troisiĂšme rĂ©publique par ex. Avant 2008, ces lois Ă©taient peu appliquĂ©es et constituaient surtout un outil de communication politique sans suivi rĂ©el. - Elles n’ont pas de portĂ©e normative et ne sont pas des lois de finances. Ce sont donc des exercices purement indicatifs, leurs prĂ©visions ne s’imposent pas et parce qu’elle ne")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’universalitĂ© qui constitue la rĂšgle de totalitĂ© budgĂ©taire et qui est le corollaire du prĂ©cĂ©dent. Il ne suffit pas que le document budgĂ©taire soit unique, encore faut-il qu’il contienne les prĂ©visions de toutes les rec (Source: "d’universalitĂ© qui constitue la rĂšgle de totalitĂ© budgĂ©taire et qui est le corollaire du prĂ©cĂ©dent. Il ne suffit pas que le document budgĂ©taire soit unique, encore faut-il qu’il contienne les prĂ©visions de toutes les recettes et de toutes les dĂ©penses de l’état. Si le principe d’unitĂ© fait rĂ©fĂ©rence au contenant, c’est-Ă -dire au budget qui doit ĂȘtre")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Parmi ces nombreux amĂ©nagements, il y a la possibilitĂ© reconnue par les textes budgĂ©taires de constituer, Ă  cĂŽtĂ© du budget gĂ©nĂ©ral, des budgets annexes et des comptes spĂ©ciaux dans lesquels seront retracĂ©es des recettes (Source: "Parmi ces nombreux amĂ©nagements, il y a la possibilitĂ© reconnue par les textes budgĂ©taires de constituer, Ă  cĂŽtĂ© du budget gĂ©nĂ©ral, des budgets annexes et des comptes spĂ©ciaux dans lesquels seront retracĂ©es des recettes et des dĂ©penses qui incombent Ă  l’état mais qui peuvent ĂȘtre isolĂ©es du reste du budget gĂ©nĂ©ral. Le fait d’isoler des opĂ©rations")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : accessoire exercer une activitĂ© industrielle et commerciale ce qui justifie l’utilisation d’un compte de commerce. Par ex, la rĂ©gie des Ă©tablissements pĂ©nitentiaires. - Les comptes d’opĂ©rations monĂ©taires qui servent Ă  r (Source: "accessoire exercer une activitĂ© industrielle et commerciale ce qui justifie l’utilisation d’un compte de commerce. Par ex, la rĂ©gie des Ă©tablissements pĂ©nitentiaires. - Les comptes d’opĂ©rations monĂ©taires qui servent Ă  retracer les dĂ©penses et les recettes Ă  caractĂšre monĂ©taire comme les pertes et bĂ©nĂ©fices de change ou l’émission de monnaies")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans le fait que les mĂ©canismes sont trĂšs nombreux, coĂ»teux (100 MD) et difficiles car ils masquent un niveau de dĂ©pense et rendent l’inventaire ainsi que la suppression de ces dĂ©penses fiscales difficiles, ce qui en fai (Source: "dans le fait que les mĂ©canismes sont trĂšs nombreux, coĂ»teux (100 MD) et difficiles car ils masquent un niveau de dĂ©pense et rendent l’inventaire ainsi que la suppression de ces dĂ©penses fiscales difficiles, ce qui en fait une technique critiquable. Cette technique, politiquement neutre, est critiquĂ©e par de nombreux partis : la droite dĂ©nonce une")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les dĂ©penses (CAF, assurance maladie). L’autonomie existe bien qu’elle soit moins Ă©vidente en raison de prĂ©lĂšvements obligatoires spĂ©cifiques relevant de l’état, ce qui alimente la question rĂ©currente du rattachement ou (Source: "les dĂ©penses (CAF, assurance maladie). L’autonomie existe bien qu’elle soit moins Ă©vidente en raison de prĂ©lĂšvements obligatoires spĂ©cifiques relevant de l’état, ce qui alimente la question rĂ©currente du rattachement ou de la fusion entre la loi de finances et la loi de financement de la sĂ©curitĂ© sociale faisant l’objet de dĂ©bats politiques")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : plus le niveau de spĂ©cialisation est Ă©levĂ© (plus global), plus l’exĂ©cutif dispose de souplesse dans l’exĂ©cution et moins le parlement en dispose. C’est l’assemblĂ©e dĂ©libĂ©rante elle-mĂȘme qui dĂ©finit le niveau de spĂ©cialis (Source: "plus le niveau de spĂ©cialisation est Ă©levĂ© (plus global), plus l’exĂ©cutif dispose de souplesse dans l’exĂ©cution et moins le parlement en dispose. C’est l’assemblĂ©e dĂ©libĂ©rante elle-mĂȘme qui dĂ©finit le niveau de spĂ©cialisation qu’elle accorde Ă  l’exĂ©cutif, ce qui constitue un pouvoir important ; tel n’est pas le cas au niveau de l’AN, ce niveau")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de distinction) : les crĂ©dits Ă©taient adoptĂ©s par chapitres et spĂ©cialisĂ©s par chapitres (la rĂ©partition par chapitres s’imposait Ă  l’exĂ©cutif). La LOLF est revenue sur ce principe et a dĂ©sormais dissociĂ© ces deux aspect (Source: "de distinction) : les crĂ©dits Ă©taient adoptĂ©s par chapitres et spĂ©cialisĂ©s par chapitres (la rĂ©partition par chapitres s’imposait Ă  l’exĂ©cutif). La LOLF est revenue sur ce principe et a dĂ©sormais dissociĂ© ces deux aspects : la spĂ©cialisation des votes s’effectue par mission (le vote intervient mission par mission sans entrer dans le dĂ©tail des programmes)")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en matiĂšre de rĂ©munĂ©ration, correspondant Ă  une rĂ©serve destinĂ©e notamment aux primes des fonctionnaires et la dotation pour dĂ©penses accidentelles et imprĂ©visibles constituĂ©e de crĂ©dits globaux permettant de faire face (Source: "en matiĂšre de rĂ©munĂ©ration, correspondant Ă  une rĂ©serve destinĂ©e notamment aux primes des fonctionnaires et la dotation pour dĂ©penses accidentelles et imprĂ©visibles constituĂ©e de crĂ©dits globaux permettant de faire face Ă  des dĂ©penses par nature imprĂ©visibles (d’oĂč leur absence d’affectation) par ex, en cas de catastrophes naturelles. Les fonds spĂ©ciaux")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas non plus un excĂ©dent : les recettes ne doivent pas ĂȘtre supĂ©rieures aux dĂ©penses car l’impĂŽt ne serait alors pas nĂ©cessaire ce qui serait contraire au principe de nĂ©cessitĂ© de l’impĂŽt sauf dans l’hypothĂšse du rembour (Source: "pas non plus un excĂ©dent : les recettes ne doivent pas ĂȘtre supĂ©rieures aux dĂ©penses car l’impĂŽt ne serait alors pas nĂ©cessaire ce qui serait contraire au principe de nĂ©cessitĂ© de l’impĂŽt sauf dans l’hypothĂšse du remboursement de la dette. Ce principe demeure thĂ©orique car, en pratique, il est largement Ă©cartĂ©. En France, le budget gĂ©nĂ©ral prĂ©sente un")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : perspective pluriannuelle afin de dĂ©finir une trajectoire vers l’équilibre. L’article 34 de la constitution prĂ©voit ces lois qui s’inscrivent dans l’objectif d’équilibre des comptes des administrations publiques. Cette Ă© (Source: "perspective pluriannuelle afin de dĂ©finir une trajectoire vers l’équilibre. L’article 34 de la constitution prĂ©voit ces lois qui s’inscrivent dans l’objectif d’équilibre des comptes des administrations publiques. Cette Ă©volution conduit Ă  une forme de constitutionnalisation partielle du principe d’équilibre dĂšs lors que la constitution fait rĂ©fĂ©rence Ă  un")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui se rattachent Ă  d’autres principes budgĂ©taires : - Elle recouvre le principe d’universalitĂ© (sincĂ©ritĂ© du pĂ©rimĂštre budgĂ©taire) en ce qu’il ne doit pas exister de dissimulation d’opĂ©rations Ă  l’égard du parlement. - (Source: "qui se rattachent Ă  d’autres principes budgĂ©taires : - Elle recouvre le principe d’universalitĂ© (sincĂ©ritĂ© du pĂ©rimĂštre budgĂ©taire) en ce qu’il ne doit pas exister de dissimulation d’opĂ©rations Ă  l’égard du parlement. - Elle recouvre Ă©galement le principe d’équilibre ainsi que le principe d’universalitĂ© en ce qu’elle implique une Ă©valuation sincĂšre des")
  47. Détail source à réviser : 1789, dans un contexte financier particuliÚrement dégradé, Louis XVI va convoquer les états généraux en 1788 (Source: "1789, dans un contexte financier particuliÚrement dégradé, Louis XVI va convoquer les états généraux en 1788")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : a. Au dĂ©part, il y avait un vote global, un vote en bloc qui va se spĂ©cialiser par ministĂšre dĂšs 1817 pour ensuite ĂȘtre dĂ©taillĂ© au sein des ministĂšres en diffĂ©rentes sections dĂšs 1827 et enfin par chapitre Ă  l’intĂ©rieur (Source: "a. Au dĂ©part, il y avait un vote global, un vote en bloc qui va se spĂ©cialiser par ministĂšre dĂšs 1817 pour ensuite ĂȘtre dĂ©taillĂ© au sein des ministĂšres en diffĂ©rentes sections dĂšs 1827 et enfin par chapitre Ă  l’intĂ©rieur des sections dĂšs 1831")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1848, sous le Second Empire il y aura une pĂ©riode de confusion des pouvoirs, le rĂŽle du Parlement va ĂȘtre rĂ©duit Ă  nĂ©ant, les principes budgĂ©taires dĂ©veloppĂ©s par Louis sont mis entre parenthĂšse mais les rĂšgles de compta (Source: "1848, sous le Second Empire il y aura une pĂ©riode de confusion des pouvoirs, le rĂŽle du Parlement va ĂȘtre rĂ©duit Ă  nĂ©ant, les principes budgĂ©taires dĂ©veloppĂ©s par Louis sont mis entre parenthĂšse mais les rĂšgles de comptabilitĂ© publique vont ĂȘtre rĂ©affirmĂ©es et amĂ©liorĂ©es : dĂ©cret impĂ©rial de 1862 portan")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1959 Ă©tait avĂ©rĂ©e, elle allait beaucoup plus loin que l’équilibre voulu par la constitution de 1958 : - Les taxes parafiscales : le gouvernement peut crĂ©er des taxes dont le rĂ©gime pourrai ĂȘtre dĂ©fini par voie rĂ©glementa (Source: "1959 Ă©tait avĂ©rĂ©e, elle allait beaucoup plus loin que l’équilibre voulu par la constitution de 1958 : - Les taxes parafiscales : le gouvernement peut crĂ©er des taxes dont le rĂ©gime pourrai ĂȘtre dĂ©fini par voie rĂ©glementaire ce qui est institutionnel par rapport au principe du consentement Ă  l’impĂŽt")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2019 mais la crise financiĂšre liĂ©e au Covid-19 a fortement dĂ©gradĂ© le dĂ©ficit social, qui a explosĂ© Ă  40 000 000 000€ en 2020 puis Ă  9 000 000 000€ en 2023 et qui dĂ©sormais repart Ă  la hausse 17 500 000 000€ en 2026 (Source: "2019 mais la crise financiĂšre liĂ©e au Covid-19 a fortement dĂ©gradĂ© le dĂ©ficit social, qui a explosĂ© Ă  40 000 000 000€ en 2020 puis Ă  9 000 000 000€ en 2023 et qui dĂ©sormais repart Ă  la hausse 17 500 000 000€ en 2026")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 80. Elle s’est principalement opĂ©rĂ©e en deux temps : - Acte I de la dĂ©centralisation : loi Deferre du 2 mars 1982 qui dĂ©veloppe l’apparition de la dĂ©centralisation moderne en France (Source: "80. Elle s’est principalement opĂ©rĂ©e en deux temps : - Acte I de la dĂ©centralisation : loi Deferre du 2 mars 1982 qui dĂ©veloppe l’apparition de la dĂ©centralisation moderne en France")
  53. Détail source à réviser : 2014/2015, pactes de loi impulsé par Emmanuel Vals avec la loi MAPTAM sur le développement des métropoles, la loi sur la ré-organisation des régions et la loi NOTRE du 7 août 2015 (Source: "2014/2015, pactes de loi impulsé par Emmanuel Vals avec la loi MAPTAM sur le développement des métropoles, la loi sur la ré-organisation des régions et la loi NOTRE du 7 août 2015")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2000 : en France, leur origine peut ĂȘtre situĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1970 avec la crise pĂ©troliĂšre (Source: "2000 : en France, leur origine peut ĂȘtre situĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1970 avec la crise pĂ©troliĂšre")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016 avant que la crise liĂ©e Ă  la pandĂ©mie de Covid n’ait un effet dĂ©vastateur et durable sur le dĂ©ficit : pour l’annĂ©e 2020, alors qu’un dĂ©ficit d’environ 90 milliards d’euros Ă©tait initialement envisagĂ©, le dĂ©ficit a a (Source: "2016 avant que la crise liĂ©e Ă  la pandĂ©mie de Covid n’ait un effet dĂ©vastateur et durable sur le dĂ©ficit : pour l’annĂ©e 2020, alors qu’un dĂ©ficit d’environ 90 milliards d’euros Ă©tait initialement envisagĂ©, le dĂ©ficit a atteint un niveau record de 220 milliards d’euros (prĂšs de 11 % du PIB)")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Diminution des dĂ©penses (droite) : quelles dĂ©penses convient-il de diminuer ? Les dĂ©penses sociales sont souvent Ă©voquĂ©es en raison de leur importance budgĂ©taire (rĂ©forme de l’assurance maladie, rĂ©forme des retraites). L (Source: "Diminution des dĂ©penses (droite) : quelles dĂ©penses convient-il de diminuer ? Les dĂ©penses sociales sont souvent Ă©voquĂ©es en raison de leur importance budgĂ©taire (rĂ©forme de l’assurance maladie, rĂ©forme des retraites). Le train de vie de l’état est Ă©galement mentionnĂ© notamment Ă ")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Paragraphe 1 : la constitution et les sources internationales A. Les sources constitutionnelles 1. Dispositions inscrites dans le texte de la constitution Certaines constitutions, dans le temps ou selon les Ă©tats, compor (Source: "Paragraphe 1 : la constitution et les sources internationales A. Les sources constitutionnelles 1. Dispositions inscrites dans le texte de la constitution Certaines constitutions, dans le temps ou selon les Ă©tats, comportent une partie spĂ©cifiquement consacrĂ©e aux finances publiques, cela s’explique aisĂ©ment : le droit budgĂ©taire constitute une prĂ©rogativ...")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2008 une spĂ©cificitĂ© des lois de finances et des lois de financement de la sĂ©curitĂ© sociale puisque contrairement aux autres textes, le texte dĂ©battu en sĂ©ance publique n’est pas celui qui va ĂȘtre arrĂȘtĂ© par les commissi (Source: "2008 une spĂ©cificitĂ© des lois de finances et des lois de financement de la sĂ©curitĂ© sociale puisque contrairement aux autres textes, le texte dĂ©battu en sĂ©ance publique n’est pas celui qui va ĂȘtre arrĂȘtĂ© par les commissions Ă  l’issu de leur rĂ©examen mais le projet du gouvernement, c'est-Ă -dire que les p")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. La genĂšse d’une rĂ©forme historique : son contexte La genĂšse est une ordonnance modifiĂ©e aprĂšs 42 ans d’application et un texte rĂ©visĂ© 42 ans aprĂšs son adoption (Source: "A. La genĂšse d’une rĂ©forme historique : son contexte La genĂšse est une ordonnance modifiĂ©e aprĂšs 42 ans d’application et un texte rĂ©visĂ© 42 ans aprĂšs son adoption")
  60. Détail source à réviser : 28 décembre 2021 relative à la modernisation de la gestion publique, appliquée pour la premiÚre fois à partir de 2023 (Source: "28 décembre 2021 relative à la modernisation de la gestion publique, appliquée pour la premiÚre fois à partir de 2023")
  61. Détail source à réviser : 2012 avec un avant-projet en 2009 (Source: "2012 avec un avant-projet en 2009")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. Les diffĂ©rents aspects du principe Trois aspects distincts peuvent ĂȘtre relevĂ©s (Source: "1. Les diffĂ©rents aspects du principe Trois aspects distincts peuvent ĂȘtre relevĂ©s")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Un principe fortement amĂ©nagĂ© La rĂšgle d’antĂ©rioritĂ© ne connaĂźt pas d’amĂ©nagements, Ă  tout le moins s’agissant du budget de l’État (Source: "2. Un principe fortement amĂ©nagĂ© La rĂšgle d’antĂ©rioritĂ© ne connaĂźt pas d’amĂ©nagements, Ă  tout le moins s’agissant du budget de l’État")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2008 n’est pas une nouveautĂ© : elle existait dĂ©jĂ  sous la troisiĂšme rĂ©publique par ex (Source: "2008 n’est pas une nouveautĂ© : elle existait dĂ©jĂ  sous la troisiĂšme rĂ©publique par ex")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. Contenu des principes Il est possible de donner une dĂ©finition globale de ces principes sans les dissocier : les principes imposent une prĂ©sentation du budget qui sert Ă  faciliter le contrĂŽle qu’il soit politique ou t (Source: "1. Contenu des principes Il est possible de donner une dĂ©finition globale de ces principes sans les dissocier : les principes imposent une prĂ©sentation du budget qui sert Ă  faciliter le contrĂŽle qu’il soit politique ou technique par la reprĂ©sentation nationale et la dĂ©cision du conseil dĂ©libĂ©rant du parlement, cela suppose une information globales et un d...")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1980, dans le contexte de la dĂ©centralisation et de la modernisation du financement de l’UE par une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1982 avant d’ĂȘtre consacrĂ©e dans la loi organique relative aux lois de finances (Source: "1980, dans le contexte de la dĂ©centralisation et de la modernisation du financement de l’UE par une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1982 avant d’ĂȘtre consacrĂ©e dans la loi organique relative aux lois de finances")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 3. Les opĂ©rations hors budget En dehors des principes, certaines opĂ©rations sont hors budget (entorse au principe d’unitĂ© et d’universalitĂ©) : toutes les recettes et dĂ©penses ne figurent pas dans le budget et celui-ci n’ (Source: "3. Les opĂ©rations hors budget En dehors des principes, certaines opĂ©rations sont hors budget (entorse au principe d’unitĂ© et d’universalitĂ©) : toutes les recettes et dĂ©penses ne figurent pas dans le budget et celui-ci n’est pas unique en raison de l’externalisation")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1959, le systĂšme Ă©tait simple en raison de l’identitĂ© entre l’unitĂ© de spĂ©cialisation des votes et l’unitĂ© de spĂ©cialisation des crĂ©dits (absence de distinction) : les crĂ©dits Ă©taient adoptĂ©s par chapitres et spĂ©cialisĂ©s (Source: "1959, le systĂšme Ă©tait simple en raison de l’identitĂ© entre l’unitĂ© de spĂ©cialisation des votes et l’unitĂ© de spĂ©cialisation des crĂ©dits (absence de distinction) : les crĂ©dits Ă©taient adoptĂ©s par chapitres et spĂ©cialisĂ©s par chapitres (la rĂ©partition par chapitres s’imposait Ă  l’exĂ©cutif)")
  69. Détail source à réviser : 1970, le budget est structurellement déficitaire et ce déficit est difficile à maßtriser y compris en exécution (ex : en 2020, une prévision de 90 MD a finalement atteint 200 MD) (Source: "1970, le budget est structurellement déficitaire et ce déficit est difficile à maßtriser y compris en exécution (ex : en 2020, une prévision de 90 MD a finalement atteint 200 MD)")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1994, il est Ă©galement consacrĂ© au niveau organique par l’article 32 de la LOLF, puis constitutionnalisĂ© sous son aspect comptable par la rĂ©vision constitutionnelle de juillet 2008 Ă  l’article 47-2 (« les comptes des adm (Source: "1994, il est Ă©galement consacrĂ© au niveau organique par l’article 32 de la LOLF, puis constitutionnalisĂ© sous son aspect comptable par la rĂ©vision constitutionnelle de juillet 2008 Ă  l’article 47-2 (« les comptes des administrations publiques sont rĂ©guliers et sincĂšres »)")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002, il y avait une autre catĂ©gorie de fonds spĂ©ciaux : les fonds du gouvernement que celui-ci pouvait utiliser librement (au sens large, incluant le gouvernement et l’ÉlysĂ©e) sous la forme d’une enveloppe libre (Source: "2002, il y avait une autre catĂ©gorie de fonds spĂ©ciaux : les fonds du gouvernement que celui-ci pouvait utiliser librement (au sens large, incluant le gouvernement et l’ÉlysĂ©e) sous la forme d’une enveloppe libre")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002, un droit de regard du parlement est instaurĂ© : celui-ci vote une enveloppe dont l’utilisation fait l’objet d’un rapport prĂ©sentĂ© au parlement lequel en contrĂŽle l’usage (rapport non public) (Source: "2002, un droit de regard du parlement est instaurĂ© : celui-ci vote une enveloppe dont l’utilisation fait l’objet d’un rapport prĂ©sentĂ© au parlement lequel en contrĂŽle l’usage (rapport non public)")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1817 pour ensuite ĂȘtre dĂ©taillĂ© au sein des ministĂšres en diffĂ©rentes sections dĂšs 1827 et enfin par chapitre Ă  l’intĂ©rieur des sections dĂšs 1831 (Source: "1817 pour ensuite ĂȘtre dĂ©taillĂ© au sein des ministĂšres en diffĂ©rentes sections dĂšs 1827 et enfin par chapitre Ă  l’intĂ©rieur des sections dĂšs 1831")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 7 Le « trou de la sĂ©curitĂ© sociale » est relativement maitrisĂ© depuis quelques annĂ©es avec un dĂ©ficit social qui avait Ă©tĂ© rĂ©sorbĂ© en 2019 mais la crise financiĂšre liĂ©e au Covid-19 a fortement dĂ©gradĂ© le dĂ©ficit social, (Source: "7 Le « trou de la sĂ©curitĂ© sociale » est relativement maitrisĂ© depuis quelques annĂ©es avec un dĂ©ficit social qui avait Ă©tĂ© rĂ©sorbĂ© en 2019 mais la crise financiĂšre liĂ©e au Covid-19 a fortement dĂ©gradĂ© le dĂ©ficit social, qui a explosĂ© Ă  40 000 000 000€ en 2020 puis Ă  9 000 000 000€ en 2023 et qui dĂ©sormais repart Ă  la hausse 17 500 000 000€ en 2026")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1980 n’a pas respectĂ© cette exigence ce qui a conduit Ă  une dĂ©claration d’inconstitutionnalitĂ© totale (unique en la matiĂšre) par le CC dans sa dĂ©cision du 24 dĂ©cembre 1979 (Source: "1980 n’a pas respectĂ© cette exigence ce qui a conduit Ă  une dĂ©claration d’inconstitutionnalitĂ© totale (unique en la matiĂšre) par le CC dans sa dĂ©cision du 24 dĂ©cembre 1979")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Le principe de sincĂ©ritĂ© budgĂ©taire Le dernier des principes budgĂ©taires apparaĂźt dans les annĂ©es 1990 dans la jurisprudence du CC notamment dans une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1994 dans laquelle pour la premiĂšre fois, l (Source: "B. Le principe de sincĂ©ritĂ© budgĂ©taire Le dernier des principes budgĂ©taires apparaĂźt dans les annĂ©es 1990 dans la jurisprudence du CC notamment dans une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1994 dans laquelle pour la premiĂšre fois, le 32 conseil Ă©voque un principe de sincĂ©ritĂ© qu’il contrĂŽle")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1990 dans la jurisprudence du CC notamment dans une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1994 dans laquelle pour la premiĂšre fois, le 32 conseil Ă©voque un principe de sincĂ©ritĂ© qu’il contrĂŽle (Source: "1990 dans la jurisprudence du CC notamment dans une dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1994 dans laquelle pour la premiĂšre fois, le 32 conseil Ă©voque un principe de sincĂ©ritĂ© qu’il contrĂŽle")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1814 va rĂ©affirmer le principe de consentement Ă  l’impĂŽt, les chambres vont se voir reconnaitre un pouvoir d’adoption du budget, c'est-Ă -dire une compĂ©tence budgĂ©taire (Source: "1814 va rĂ©affirmer le principe de consentement Ă  l’impĂŽt, les chambres vont se voir reconnaitre un pouvoir d’adoption du budget, c'est-Ă -dire une compĂ©tence budgĂ©taire")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1957 crĂ©e la communautĂ© europĂ©enne en la dotant d’un budget autonome, c’est-Ă -dire financĂ© par des ressources propres qui vont considĂ©rablement se dĂ©velopper (Source: "1957 crĂ©e la communautĂ© europĂ©enne en la dotant d’un budget autonome, c’est-Ă -dire financĂ© par des ressources propres qui vont considĂ©rablement se dĂ©velopper")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1988 d’un prĂ©lĂšvement sur le PNB, la ressource RNB, c’est-Ă -dire une contribution de chaque Ă©tat en fonction de la richesse Ă  l’union (Source: "1988 d’un prĂ©lĂšvement sur le PNB, la ressource RNB, c’est-Ă -dire une contribution de chaque Ă©tat en fonction de la richesse Ă  l’union")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. Un principe en retrait Sous l’empire de l’ordonnance organique de 1959, les crĂ©dits Ă©taient prĂ©sentĂ©s selon une nomenclature fondĂ©e sur la nature de la dĂ©pense (nature comptable) (Source: "1. Un principe en retrait Sous l’empire de l’ordonnance organique de 1959, les crĂ©dits Ă©taient prĂ©sentĂ©s selon une nomenclature fondĂ©e sur la nature de la dĂ©pense (nature comptable)")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001 a conduit Ă  une forte globalisation des crĂ©dits : un recul du principe de spĂ©cialitĂ© est observĂ© dans la mesure oĂč la nomenclature par nature a Ă©tĂ© remplacĂ©e par une nomenclature par destination des crĂ©dits, fondĂ©e (Source: "2001 a conduit Ă  une forte globalisation des crĂ©dits : un recul du principe de spĂ©cialitĂ© est observĂ© dans la mesure oĂč la nomenclature par nature a Ă©tĂ© remplacĂ©e par une nomenclature par destination des crĂ©dits, fondĂ©e sur leur finalitĂ©, qui dĂ©taille les crĂ©dits en trois niveaux : - Mission (une trenta")
  83. Détail source à réviser : Paragraphe 2 : la refonte des finances publiques : la LOLF 5 La LOLF a été adoptée en 2001 et a remplacée en 2005 la vieille ordonnance de 1959 (Source: "Paragraphe 2 : la refonte des finances publiques : la LOLF 5 La LOLF a été adoptée en 2001 et a remplacée en 2005 la vieille ordonnance de 1959")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 22 fĂ©vrier 1996 ainsi que la loi organique du 22 juillet 1996 (modifiĂ©e en 2005 par la LOLFSS), aient conduit Ă  la crĂ©ation d’une loi de financement de la sĂ©curitĂ© sociale destinĂ©e Ă  retracer les finances sociales et sur (Source: "22 fĂ©vrier 1996 ainsi que la loi organique du 22 juillet 1996 (modifiĂ©e en 2005 par la LOLFSS), aient conduit Ă  la crĂ©ation d’une loi de financement de la sĂ©curitĂ© sociale destinĂ©e Ă  retracer les finances sociales et surtout Ă  les soumettre au contrĂŽle du parlement")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1817, les crĂ©dits, c'est-Ă -dire les autorisations de dĂ©pense, deviennent limitatifs et non plus Ă©valuatifs donc les crĂ©dits sont plafonnĂ©s (le parlement autorise au gouvernement un crĂ©dit de 40 000 000€, le gouvernement (Source: "1817, les crĂ©dits, c'est-Ă -dire les autorisations de dĂ©pense, deviennent limitatifs et non plus Ă©valuatifs donc les crĂ©dits sont plafonnĂ©s (le parlement autorise au gouvernement un crĂ©dit de 40 000 000€, le gouvernement peut dĂ©penser jusqu’à cette somme)")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001), une autorisation est donnĂ©e par le parlement (tableau de financement) fixant le montant prĂ©visionnel de l’emprunt destinĂ© Ă  financer le dĂ©ficit ainsi que le remboursement des dettes arrivant Ă  Ă©chĂ©ance (Source: "2001), une autorisation est donnĂ©e par le parlement (tableau de financement) fixant le montant prĂ©visionnel de l’emprunt destinĂ© Ă  financer le dĂ©ficit ainsi que le remboursement des dettes arrivant Ă  Ă©chĂ©ance")
  87. Détail source à réviser : 4 octobre 1958 est le fruit de la pensée conjointe de de Gaulle et de Michel Debré et elle limite les pouvoirs du parlement avec : - Une réduction du domaine de la loi (partage domaine législatif et rÚglementaire) - Une (Source: "4 octobre 1958 est le fruit de la pensée conjointe de de Gaulle et de Michel Debré et elle limite les pouvoirs du parlement avec : - Une réduction du domaine de la loi (partage domaine législatif et rÚglementaire) - Une limitation du renversement gouvernemental - Une réhabilitation du droit de dissolution (pouvoi")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Les autres dispositions constitutionnelles À cotĂ© des rĂšgles issues du texte de la constitution, le CC reconnait depuis sa dĂ©cision 7144DC (libertĂ© d’association) d’autres principes Ă  valeur constitutionnelle : “le bl (Source: "2. Les autres dispositions constitutionnelles À cotĂ© des rĂšgles issues du texte de la constitution, le CC reconnait depuis sa dĂ©cision 7144DC (libertĂ© d’association) d’autres principes Ă  valeur constitutionnelle : “le bloc de constitutionnalitĂ©â€œ")
  89. Détail source à réviser : 1959, les crédits étaient présentés selon une nomenclature fondée sur la nature de la dépense (nature comptable) (Source: "1959, les crédits étaient présentés selon une nomenclature fondée sur la nature de la dépense (nature comptable)")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Les amĂ©nagements maintenus L’idĂ©e est d’avoir des techniques afin d’amĂ©nager cette rĂ©partition pour donner plus de souplesse Ă  l’exĂ©cution du budget (Source: "2. Les amĂ©nagements maintenus L’idĂ©e est d’avoir des techniques afin d’amĂ©nager cette rĂ©partition pour donner plus de souplesse Ă  l’exĂ©cution du budget")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Le principe d’équilibre budgĂ©taire Le principe d’équilibre implique que le budget repose sur une Ă©quation Ă©galitaire entre les recettes et les dĂ©penses (montants Ă©gaux) (Source: "A. Le principe d’équilibre budgĂ©taire Le principe d’équilibre implique que le budget repose sur une Ă©quation Ă©galitaire entre les recettes et les dĂ©penses (montants Ă©gaux)")
  92. Détail source à réviser : Depuis les années 1970, le budget est structurellement déficitaire et ce déficit est difficile à maßtriser y compris en exécution (ex : en 2020, une prévision de 90 MD a finalement atteint 200 MD) (Source: "Depuis les années 1970, le budget est structurellement déficitaire et ce déficit est difficile à maßtriser y compris en exécution (ex : en 2020, une prévision de 90 MD a finalement atteint 200 MD)")
  93. Détail source à réviser : 1959, a été reprise par la LOLF ce qui a conduit certains auteurs à envisager une revalorisation de ce principe (Source: "1959, a été reprise par la LOLF ce qui a conduit certains auteurs à envisager une revalorisation de ce principe")
  94. Détail source à réviser : 1993 mentionnait déjà la sincérité sans toutefois qualifier explicitement un principe (Source: "1993 mentionnait déjà la sincérité sans toutefois qualifier explicitement un principe")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : son aspect comptable par la rĂ©vision constitutionnelle de juillet 2008 Ă  l’article 47-2 (« les comptes des administrations publiques sont rĂ©guliers et sincĂšres »). La spĂ©cificitĂ© de ce principe tient Ă  ce qu’il est recon (Source: "son aspect comptable par la rĂ©vision constitutionnelle de juillet 2008 Ă  l’article 47-2 (« les comptes des administrations publiques sont rĂ©guliers et sincĂšres »). La spĂ©cificitĂ© de ce principe tient Ă  ce qu’il est reconnu comme un principe autonome. Toutefois, cette autonomie n’existe pas au niveau local : paradoxe, al")
  96. Détail source à réviser : 1990 et à de rares exceptions prÚs, les parlementaires saisissent chaque année le CC pour contester la loi de finances en particulier au regard de sa sincérité (Source: "1990 et à de rares exceptions prÚs, les parlementaires saisissent chaque année le CC pour contester la loi de finances en particulier au regard de sa sincérité")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1862Décret impérial de 1862
1848Principe du consentement à l’impît en Angleterre
1959Reprise du principe d’équilibre budgĂ©taire par la LOLF
2008Révision constitutionnelle sur la sincérité des comptes

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des principes budgétaires

PrincipeDescription
Autorisation budgĂ©taireLes dĂ©penses doivent ĂȘtre autorisĂ©es par la loi
Équilibre budgĂ©taireRecettes et dĂ©penses doivent ĂȘtre Ă©quilibrĂ©es
SincĂ©ritĂ©Les comptes doivent ĂȘtre rĂ©guliers et sincĂšres

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre principes budgétaires et principes comptables, qui ont des portées différentes.
  2. MĂ©langer les principes traditionnels et rĂ©cents, leur force juridique n’est pas Ă©quivalente.
  3. Confondre le rÎle du Parlement dans le contrÎle et la législation budgétaire.
  4. Ignorer la distinction entre opérations budgétaires, comptables et de trésorerie.
  5. Sous-estimer l’impact des crises Ă©conomiques sur la maĂźtrise des dĂ©ficits.
  6. Confondre dette publique et dette locale, qui ont des implications différentes.
  7. Oublier la spĂ©cificitĂ© du droit français en matiĂšre de consentement Ă  l’impĂŽt.

Checklist Examen

  1. Maütriser l’origine historique du principe du consentement à l’impît.
  2. Comprendre l’évolution du pouvoir budgĂ©taire du Parlement.
  3. Connaßtre les principales dates clés des réformes budgétaires.
  4. Savoir distinguer principes budgétaires et principes comptables.
  5. Identifier les enjeux liés à la gestion des déficits et de la dette.
  6. ConnaĂźtre le cadre juridique des finances publiques en France.
  7. Comprendre l’impact des crises financiĂšres sur la politique budgĂ©taire.
  8. Savoir décrire la gestion des finances des collectivités locales.

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1. Quelle a Ă©tĂ© la cause principale de l'apparition du principe du consentement Ă  l’impĂŽt en Angleterre au XIIIe siĂšcle ?

2. En quoi diffÚrent le rÎle du Parlement dans les finances publiques et les rÚgles de comptabilité entre le Second Empire et les IIIe et IVe Républiques ?

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Origines des finances publiques — principe ?

Droit de regard et consentement Ă  l'impĂŽt.

Pouvoir budgĂ©taire du Parlement — Ă©volution ?

Progressivement accru, surtout au XIXe et XXe siĂšcle.

Encadrement juridique des lois de finances — dĂ©lai ?

70 jours pour l’adoption, sinon par ordonnance.

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