Charte de San-Francisco 1945 : AUTEUR (date) : texte fondamental Ă©tablissant la crĂ©ation de lâONU, qui proclame la foi dans les droits fondamentaux de lâhomme, la dignitĂ©, lâĂ©galitĂ© et la libertĂ©, et insiste sur le respect des droits de lâhomme comme objectif de la coopĂ©ration internationale.
DĂ©claration universelle des droits de lâHomme (DUDH) : AUTEUR (date) : premier texte international dĂ©clarant lâuniversalitĂ© et lâindivisibilitĂ© des droits de lâhomme, visant Ă promouvoir la reconnaissance des droits fondamentaux civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux, sans caractĂšre contraignant juridiquement.
Pactes internationaux de 1966 : AUTEUR (date) : deux conventions adoptĂ©es par lâONU, la Convention sur les droits civils et politiques, et celle sur les droits Ă©conomiques, sociaux et culturels, qui introduisent des engagements contraignants au niveau universel pour la protection des droits de lâhomme.
Convention europĂ©enne des droits de lâHomme (CEDH) : AUTEUR (date) : traitĂ© adoptĂ© en 1950 par le Conseil de lâEurope, premier traitĂ© rĂ©gional contraignant, Ă©tablissant un systĂšme de protection des droits civils et politiques, avec des organes de contrĂŽle juridictionnels.
UniversalitĂ© et indivisibilitĂ© des droits de lâHomme : principe selon lequel tous les droits de lâhomme, civils, politiques, Ă©conomiques, sociaux et culturels, sont dâĂ©gale importance, insĂ©parables et doivent ĂȘtre garantis de maniĂšre cohĂ©rente Ă lâĂ©chelle mondiale et rĂ©gionale.
AprĂšs la Seconde Guerre mondiale, les droits de lâHomme ont quittĂ© leur statut de compĂ©tence exclusivement Ă©tatique pour devenir une catĂ©gorie juridique du droit international. La Charte de San-Francisco de 1945, qui fonde lâONU, proclame la foi dans les droits fondamentaux de lâhomme, insistant sur leur importance pour la paix et la coopĂ©ration mondiale. La dĂ©claration universelle de 1948, adoptĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, constitue le premier texte international affirmant lâuniversalitĂ© et lâindivisibilitĂ© des droits de lâhomme, couvrant aussi bien les droits civils et politiques que les droits Ă©conomiques et sociaux. Cependant, la DUDH nâest pas contraignante juridiquement puisquâelle est une dĂ©claration. La premiĂšre norme juridique contraignante au niveau rĂ©gional est la Convention europĂ©enne de sauvegarde des droits de lâHomme de 1950, qui, avec la jurisprudence de la Cour europĂ©enne, constitue le premier systĂšme juridictionnel de contrĂŽle du respect des droits. En 1966, les Pactes des Nations unies introduisent des engagements contraignants universels pour lâensemble des droits. Par ailleurs, la Charte des droits fondamentaux de lâUE (2009) complĂšte ce systĂšme europĂ©en en intĂ©grant droits civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux dans le champ de compĂ©tence de lâUnion, renforçant ainsi la dimension rĂ©gionale et juridique des droits de lâhomme.
Les droits de lâHomme ont Ă©voluĂ© dâune simple dĂ©claration morale Ă un ensemble de traitĂ©s contraignants, Ă©tablissant ainsi les bases du droit international et europĂ©en des droits fondamentaux, avec une reconnaissance universelle de leur indivisibilitĂ©.
ComitĂ© des ministres : Organe dĂ©cisionnaire du Conseil de lâEurope, composĂ© des ministres des Affaires Ă©trangĂšres des Ătats membres. Il assure le suivi de lâapplication des conventions et prend les dĂ©cisions importantes.
AssemblĂ©e parlementaire du Conseil de lâEurope : Organe consultatif formĂ© de parlementaires nationaux. Elle joue un rĂŽle clĂ© dans la dĂ©signation des juges Ă la Cour europĂ©enne des droits de lâHomme (Cour EDH) et du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral.
Secrétariat général : Organe administratif chargé de la gestion quotidienne et de la représentation politique du Conseil. Son mandat est de 5 ans, renouvelable.
Commissaire aux droits de lâHomme : Créé en 1999, il promeut les droits humains par la sensibilisation et les visites dâĂtat. Il nâa pas de compĂ©tence juridictionnelle.
Statut du Conseil de lâEurope : Cadre juridique qui dĂ©finit la nature intergouvernementale de lâorganisation, ses objectifs et ses organes.
Le Conseil de lâEurope, créé en 1949, est une organisation intergouvernementale visant Ă promouvoir la coopĂ©ration europĂ©enne, notamment en matiĂšre de droits de lâHomme. Son organe dĂ©cisionnaire principal, le ComitĂ© des ministres, est composĂ© des ministres des Affaires Ă©trangĂšres des Ătats membres, et il supervise lâapplication des conventions. LâAssemblĂ©e parlementaire, composĂ©e de parlementaires nationaux, intervient comme organe consultatif et dĂ©tient un rĂŽle dĂ©terminant dans la dĂ©signation des juges Ă la Cour EDH ainsi que du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Le SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral assure la gestion administrative et la reprĂ©sentation politique, avec un mandat de 5 ans renouvelable. Le Commissaire aux droits de lâHomme, créé en 1999, Ćuvre Ă la promotion des droits humains par la sensibilisation et les visites dâĂtat, sans compĂ©tence juridictionnelle. La structure institutionnelle du Conseil de lâEurope combine ces organes dĂ©cisionnels, consultatifs et administratifs pour garantir la coopĂ©ration et la protection des droits de lâHomme en Europe.
Le Conseil de lâEurope repose sur une organisation structurĂ©e oĂč le ComitĂ© des ministres prend les dĂ©cisions, lâAssemblĂ©e parlementaire joue un rĂŽle consultatif et de dĂ©signation, tandis que le SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral gĂšre lâadministration, le tout sous lâimpulsion du Commissaire aux droits de lâHomme, afin de garantir la coopĂ©ration et la protection des droits en Europe.
Convention europĂ©enne de sauvegarde des droits de lâHomme et des libertĂ©s fondamentales : TraitĂ© international adoptĂ© en 1950, premier instrument contraignant protĂ©geant en Europe les droits civils et politiques. Elle impose aux Ătats membres des obligations prĂ©cises de respect et de garantie des droits fondamentaux sous leur juridiction. Son prĂ©ambule souligne lâimportance des valeurs communes fondĂ©es sur la dĂ©mocratie et la prééminence du droit.
Droits civils et politiques : Droits fondamentaux garantis par la Convention, incluant notamment le droit Ă la vie, Ă un procĂšs Ă©quitable, Ă la libertĂ© dâexpression, et Ă la libertĂ© de rĂ©union. La CourEDH veille Ă leur respect par les Ătats membres.
Ratification de la CEDH : Acte par lequel un Ătat membre du Conseil de lâEurope accepte formellement dâĂȘtre liĂ© par la Convention. La ratification de la CEDH est une condition politique et juridique essentielle pour lâadhĂ©sion au Conseil de lâEurope, rendant la Convention un instrument universel au sein de lâorganisation.
Obligations des Ătats membres : La Convention impose aux Ătats des obligations concrĂštes de respecter, de protĂ©ger et de garantir les droits civils et politiques. Ces obligations sont contraignantes, notamment par la nĂ©cessitĂ© dâĂ©puiser les voies de recours internes et de respecter les dĂ©cisions de la CourEDH.
PrĂ©ambule du statut du Conseil de lâEurope : Texte fondamental qui met en avant lâimportance des valeurs communes, notamment la dĂ©mocratie et la primautĂ© du droit, comme bases de lâorganisation et du respect des droits de lâhomme en Europe.
La CEDH, adoptĂ©e en 1950, constitue la premiĂšre convention internationale contraignante protĂ©geant les droits civils et politiques en Europe. Elle a Ă©tĂ© ratifiĂ©e par tous les Ătats membres du Conseil de lâEurope, ce qui en fait un instrument universel au sein de cette organisation. La ratification de la CEDH est une Ă©tape politique et juridique indispensable pour lâadhĂ©sion au Conseil de lâEurope, renforçant ainsi lâuniversalitĂ© de ses protections. La Convention impose aux Ătats des obligations prĂ©cises, notamment le respect et la garantie des droits fondamentaux sous leur juridiction. Enfin, le prĂ©ambule du statut du Conseil de lâEurope insiste sur la nĂ©cessitĂ© de dĂ©fendre des valeurs communes, notamment la dĂ©mocratie et la primautĂ© du droit, qui sous-tendent lâensemble du systĂšme de protection des droits de lâhomme en Europe.
La CEDH constitue la pierre angulaire juridique europĂ©enne, imposant des obligations contraignantes aux Ătats pour la protection des droits civils et politiques, en sâappuyant sur des principes fondamentaux inscrits dans le prĂ©ambule du statut du Conseil de lâEurope.
Cour europĂ©enne des droits de lâHomme : Organe juridictionnel chargĂ© de contrĂŽler le respect de la Convention europĂ©enne des droits de lâHomme (CEDH) par les Ătats membres. Elle examine les recours individuels ou Ă©tatiques pour garantir la conformitĂ© des actes et pratiques aux droits protĂ©gĂ©s par la Convention.
ContrĂŽle juridictionnel : MĂ©canisme par lequel une juridiction, ici la Cour EDH, vĂ©rifie la conformitĂ© des actes ou des pratiques des Ătats avec la CEDH. La Cour peut rendre des dĂ©cisions contraignantes pour les Ătats, qui doivent les exĂ©cuter sous contrĂŽle du ComitĂ© des ministres.
MĂ©canisme de suivi du ComitĂ© des ministres : Processus par lequel le ComitĂ© des ministres du Conseil de lâEurope supervise lâexĂ©cution des arrĂȘts de la Cour EDH. Il assure le suivi politique et administratif de la mise en Ćuvre des dĂ©cisions de la Cour par les Ătats.
DĂ©cisions contraignantes : DĂ©cisions de la Cour EDH qui obligent les Ătats Ă modifier leurs pratiques ou lĂ©gislations pour respecter la Convention. Elles ont une autoritĂ© supĂ©rieure et doivent ĂȘtre appliquĂ©es par les Ătats, sous peine de sanctions ou de recommandations du ComitĂ© des ministres.
Recommandations du Commissaire aux droits de lâHomme : Avis et rapports Ă©mis par le Commissaire, sans compĂ©tence juridictionnelle, visant Ă encourager les Ătats Ă respecter et amĂ©liorer la protection des droits de lâHomme. Ces recommandations ne sont pas contraignantes mais orientent les politiques publiques.
La Cour europĂ©enne des droits de lâHomme est lâorgane juridictionnel chargĂ© de contrĂŽler le respect de la CEDH par les Ătats membres du Conseil de lâEurope. Ses dĂ©cisions sont contraignantes, obligeant les Ătats Ă leur conformitĂ©, sous le contrĂŽle du ComitĂ© des ministres, qui assure le suivi politique et administratif de leur exĂ©cution. Le Commissaire aux droits de lâHomme intervient par des recommandations et rapports, sans compĂ©tence juridictionnelle, pour encourager lâamĂ©lioration de la situation des droits de lâHomme. Ce systĂšme combine ainsi contrĂŽle juridictionnel et politique, garantissant lâeffectivitĂ© des droits protĂ©gĂ©s.
Le systĂšme europĂ©en de contrĂŽle des droits de lâHomme repose sur une combinaison de contrĂŽle juridictionnel contraignant par la Cour EDH et de suivi politique par le ComitĂ© des ministres, assurant la mise en Ćuvre effective des droits garantis par la Convention.
Champ de compĂ©tence de lâUnion europĂ©enne
LâĂ©tendue des domaines dans lesquels lâUE peut agir, câest-Ă -dire exercer ses pouvoirs conformĂ©ment aux traitĂ©s. La protection des droits fondamentaux dans lâUE sâapplique uniquement dans le cadre des compĂ©tences exercĂ©es par lâUnion et ses institutions.
Respect des droits fondamentaux par les institutions de lâUE
Obligation pour les organes et institutions de lâUE de garantir et de respecter les droits fondamentaux lors de lâexercice de leurs compĂ©tences. La protection des droits sâinscrit dans le cadre de ces compĂ©tences.
Obligations des Ătats membres dans la mise en Ćuvre du droit de lâUE
Les Ătats membres doivent respecter les droits fondamentaux lors de la transposition et de lâapplication du droit europĂ©en dans leur droit interne. Leur responsabilitĂ© est engagĂ©e dans la mise en Ćuvre du droit de lâUE.
Limitation de la Charte des droits fondamentaux Ă lâaction de lâUE
La Charte couvre tous les droits civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux, mais son application est limitĂ©e au champ dâaction de lâUE. Elle ne sâapplique pas en dehors de ses compĂ©tences.
Traité de Lisbonne
TraitĂ© qui, en 2009, a intĂ©grĂ© la Charte des droits fondamentaux dans le droit primaire de lâUE, lui confĂ©rant une valeur juridique contraignante Ă©quivalente Ă celle des traitĂ©s. Il a aussi prĂ©cisĂ© que la Charte sâapplique lorsque lâUE met en Ćuvre le droit de lâUnion.
La protection des droits fondamentaux dans lâUE sâapplique uniquement dans le cadre des compĂ©tences exercĂ©es par lâUnion et ses institutions. Cela signifie que lâĂ©tendue de cette protection dĂ©pend de la compĂ©tence de lâUE dans chaque domaine. Les institutions de lâUE ont lâobligation de respecter ces droits lors de lâexercice de leurs compĂ©tences, conformĂ©ment Ă la limite de leur champ dâaction.
Les Ătats membres doivent respecter ces droits fondamentaux lors de la mise en Ćuvre du droit de lâUE dans leur droit interne. Leur responsabilitĂ© est engagĂ©e pour garantir la conformitĂ© de leur action avec le droit europĂ©en.
La Charte des droits fondamentaux de lâUE, entrĂ©e en vigueur avec le traitĂ© de Lisbonne en 2009, complĂšte la protection des droits dans lâUE. Elle couvre un large spectre de droits, notamment civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux, mais son application est limitĂ©e au champ dâaction de lâUE. Son application est donc conditionnĂ©e Ă lâaction de lâUnion, ce qui crĂ©e un systĂšme dual : une protection spĂ©cifique dans le cadre de lâUE, distincte mais complĂ©mentaire de celle du Conseil de lâEurope.
Le systĂšme europĂ©en des droits fondamentaux est ainsi dual, avec une protection spĂ©cifique dans le cadre de lâUE, qui coexiste avec la protection plus large assurĂ©e par la Convention europĂ©enne des droits de lâhomme (CEDH) et la Cour de Strasbourg.
La protection des droits fondamentaux dans lâUE est limitĂ©e Ă ses compĂ©tences et Ă ses actions, mais elle est complĂ©tĂ©e par la Charte, qui couvre un large Ă©ventail de droits civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux. Ce systĂšme dual garantit une protection spĂ©cifique dans le cadre de lâUE tout en restant complĂ©mentaire Ă celle du Conseil de lâEurope.
Charte des droits fondamentaux de lâUnion europĂ©enne : texte codifiant les droits fondamentaux applicables dans le cadre des compĂ©tences de lâUnion, visant Ă renforcer la protection juridique des individus dans lâUE.
EntrĂ©e en vigueur en 2009 : la Charte est devenue applicable simultanĂ©ment avec le traitĂ© de Lisbonne, renforçant la dimension juridique des droits fondamentaux dans lâUE.
Droits civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux : ensemble des droits regroupĂ©s dans la Charte, couvrant la dignitĂ©, la libertĂ©, lâĂ©galitĂ©, la solidaritĂ©, la citoyennetĂ© et la justice.
Champ dâapplication limitĂ© Ă lâUE : la Charte sâapplique uniquement aux institutions de lâUnion et aux Ătats membres lorsquâils mettent en Ćuvre le droit de lâUnion.
Lien avec le traitĂ© de Lisbonne : la Charte a Ă©tĂ© intĂ©grĂ©e dans le cadre juridique du traitĂ© de Lisbonne, qui en a fait un instrument juridique contraignant pour les institutions et les Ătats membres dans lâexercice de leurs compĂ©tences.
La Charte des droits fondamentaux de lâUE est un texte qui codifie les droits fondamentaux applicables dans le cadre des compĂ©tences de lâUnion, renforçant la protection juridique des individus.
Elle est entrĂ©e en vigueur en 2009, en mĂȘme temps que le traitĂ© de Lisbonne, ce qui a permis de renforcer la dimension juridique des droits dans lâUE.
La Charte couvre un large spectre de droits, incluant des droits civils, politiques, Ă©conomiques et sociaux, tels que la dignitĂ©, la libertĂ©, lâĂ©galitĂ©, la solidaritĂ©, la citoyennetĂ© et la justice.
Son application est limitĂ©e aux institutions de lâUE et aux Ătats membres lorsquâils mettent en Ćuvre le droit de lâUnion, ce qui en fait un instrument clĂ© pour la protection des droits dans le contexte europĂ©en.
La Charte reprĂ©sente un instrument fondamental pour la formalisation et lâextension de la protection des droits fondamentaux dans le cadre institutionnel et juridique de lâUE, en lien avec le traitĂ© de Lisbonne.
La Charte des droits fondamentaux de lâUE, entrĂ©e en vigueur en 2009, constitue un instrument juridique essentiel qui formalise et Ă©tend la protection des droits dans le contexte spĂ©cifique de lâintĂ©gration europĂ©enne, tout en Ă©tant limitĂ©e Ă lâapplication dans le cadre des compĂ©tences de lâUnion.
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|---|
| 1945 | Charte de San-Francisco (ONU) |
| 1948 | DĂ©claration universelle des droits de lâHomme (DUDH) |
| 1950 | Adoption de la Convention europĂ©enne des droits de lâHomme (CEDH) |
| 1966 | Pactes internationaux de lâONU (droits civils, politiques, Ă©conomiques, sociaux, culturels) |
| 1999 | CrĂ©ation du Commissaire aux droits de lâHomme du Conseil de lâEurope |
| 2009 | Charte des droits fondamentaux de lâUE |
| ThÚme | Notions clés | Organes / Acteurs | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Ăvolution du droit international des DH | UniversalitĂ©, indivisibilitĂ©, progression vers normes contraignantes | ONU (Charte San-Francisco, Pactes), Conseil de lâEurope (CEDH), UE (Charte) | â |
| Organisation du Conseil de lâEurope | ComitĂ© des ministres, AssemblĂ©e parlementaire, SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, Commissaire aux droits de lâHomme | Conseil de lâEurope | â |
| La Convention EDH | Droits civils et politiques, obligation de ratification, contrĂŽle juridictionnel par la Cour EDH | Ătats membres, Cour EDH | â |
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1. Qui est crĂ©ditĂ©e d'avoir formulĂ© ou proposĂ© la DĂ©claration universelle des droits de lâHomme en 1948 ?
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De la déclaration à des traités contraignants
Charte de San-Francisco â date?
1945, fondement de l'ONU
Organisation du Conseil de l'Europe
Comité des ministres, Assemblée, Secrétariat, Commissaire
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