Revision sheet: Structure interne de la Terre

Plan du Cours

  1. Structure interne Terre
  2. Différences crustales
  3. Roches de surface
  4. Séismes et structure
  5. Gradient géothermique
  6. Transfert thermique
  7. Ondes sismiques
  8. Discontinuité Moho
  9. Noyau liquide
  10. Noyau interne solide
  11. ModĂšle PREM

1. Structure interne Terre

Notions clés & Définitions

  • CroĂ»te ocĂ©anique : couche de la lithosphĂšre sous les ocĂ©ans, principalement composĂ©e de basaltes, d'environ 7 Ă  10 km d'Ă©paisseur, avec une densitĂ© Ă©levĂ©e (d ≈ 2,9) et une structure microlitique ou grenue (d'aprĂšs Ă©tude macroscopique et microscopique).
  • CroĂ»te continentale : couche de la lithosphĂšre sous les continents, hĂ©tĂ©rogĂšne, Ă©paisse en moyenne 30 km, composĂ©e de roches sĂ©dimentaires, magmatiques (granite) et mĂ©tamorphiques (gneiss, granulite).
  • DiscontinuitĂ© Moho : limite entre la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, dĂ©tectĂ©e par la variation de vitesse des ondes sismiques, situĂ©e en moyenne Ă  30 km de profondeur.
  • Ondes sismiques P et S : vibrations provoquĂ©es par un sĂ©isme, se propageant dans la Terre ; P (primaires) en compression, rapides, traversent tous milieux ; S (secondaires) en cisaillement, plus lentes, ne traversent pas les liquides (d'aprĂšs documents p 120-121).
  • Noyau liquide : zone du noyau externe, composĂ©e principalement de fer et nickel, caractĂ©risĂ©e par l'arrĂȘt des ondes S, prouvant son Ă©tat liquide (d'aprĂšs modĂšle PREM et Ă©tude sismique).
  • Noyau interne solide : zone centrale du noyau, composĂ©e de fer et nickel, oĂč les ondes P accĂ©lĂšrent Ă  nouveau, indiquant une phase solide, malgrĂ© des pressions extrĂȘmes (d'aprĂšs Ă©tude sismique et densitĂ©).

Points essentiels

  • La diffĂ©rence entre ocĂ©ans et continents s'explique par la nature crustale : la croĂ»te ocĂ©anique est plus fine, dense, basaltique, formĂ©e par refroidissement rapide au niveau des dorsales, tandis que la croĂ»te continentale est plus Ă©paisse, hĂ©tĂ©rogĂšne, principalement granitique, avec une structure variĂ©e.
  • La distribution bimodale des altitudes (zones trĂšs Ă©levĂ©es et trĂšs basses) reflĂšte cette diversitĂ© crustale, avec une densitĂ© plus Ă©levĂ©e dans la croĂ»te ocĂ©anique (gabbro, basaltes) et une hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© dans la croĂ»te continentale.
  • La structure interne du globe est rĂ©vĂ©lĂ©e par l’étude des sĂ©ismes : la variation de vitesse des ondes sismiques permet de localiser la discontinuitĂ© Moho, la limite entre la croĂ»te et le manteau, et d’identifier la prĂ©sence d’un noyau liquide.
  • La vitesse des ondes sismiques augmente avec la densitĂ© des matĂ©riaux, sauf dans le noyau externe oĂč les ondes S disparaissent, confirmant son Ă©tat liquide.
  • La tempĂ©rature interne croĂźt avec la profondeur (gradient gĂ©othermique), mais de façon non linĂ©aire, influencĂ©e par la conduction dans la lithosphĂšre et la convection dans le manteau.
  • La dissipation thermique de la Terre s’effectue principalement par conduction dans la lithosphĂšre et par convection dans le manteau, ce qui explique la faible variation du gradient gĂ©othermique dans le manteau (environ 0,5°C/km) et la forte variation dans la lithosphĂšre (10-30°C/km).

À retenir

La structure interne de la Terre, rĂ©vĂ©lĂ©e par l’étude des roches, des sĂ©ismes et des ondes sismiques, montre une croĂ»te divisĂ©e en ocĂ©anique et continentale, une discontinuitĂ© Moho en moyenne Ă  30 km, un manteau en convection, et un noyau liquide externe et solide interne, ce qui explique la dynamique thermique et gĂ©ologique de notre planĂšte.

2. Différences crustales

Notions clés & Définitions

  • CroĂ»te ocĂ©anique : couche de roche basaltique fine, dense, et relativement jeune, formĂ©e par le refroidissement du magma au niveau des dorsales ocĂ©aniques. Sa densitĂ© est Ă©levĂ©e (d ≈ 2,9) et son Ă©paisseur est faible (7-10 km). (Source : activitĂ© 2)

  • CroĂ»te continentale : couche de roche hĂ©tĂ©rogĂšne, principalement granitique, plus Ă©paisse (en moyenne 30 km) et moins dense (d ≈ 2,6). Elle comprend des roches magmatiques, sĂ©dimentaires et mĂ©tamorphiques. (Source : activitĂ© 2)

  • DiscontinuitĂ© de Mohorovičić (Moho) : limite entre la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par une augmentation brutale de la vitesse des ondes sismiques. Elle marque la transition entre ces deux enveloppes. (Source : activitĂ© 4)

  • DensitĂ© des roches : rapport entre la masse volumique d'une roche et celle de l'eau (1 g/cmÂł), influençant la vitesse de propagation des ondes sismiques et la topographie crustale. La densitĂ© varie selon la composition minĂ©ralogique. (Source : activitĂ© 2, activitĂ© 4)

  • BimodalitĂ© de la distribution des altitudes : phĂ©nomĂšne oĂč les altitudes terrestres prĂ©sentent deux pics principaux correspondant aux zones continentales (altitude positive) et ocĂ©aniques (altitude nĂ©gative), reflĂ©tant des diffĂ©rences crustales. (Source : activitĂ© 1)

  • LithosphĂšre et asthĂ©nosphĂšre : couches distinctes de la Terre, la lithosphĂšre (rigide, cassante) comprend la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, tandis que l’asthĂ©nosphĂšre (ductile) permet la convection mantellique. La discontinuitĂ© entre elles est dĂ©tectĂ©e par la variation de vitesse des ondes sismiques. (Source : activitĂ© 5)

Points essentiels

  • La diffĂ©rence de relief entre continents et ocĂ©ans s'explique principalement par la composition et l'Ă©paisseur des croĂ»tes respectives : la croĂ»te ocĂ©anique Ă©tant plus fine, dense et jeune, alors que la croĂ»te continentale est plus Ă©paisse, hĂ©tĂ©rogĂšne et ancienne. (Source : activitĂ© 1, 2)

  • La structure de la croĂ»te est caractĂ©risĂ©e par une diversitĂ© minĂ©ralogique : la croĂ»te ocĂ©anique est principalement composĂ©e de basaltes et gabbros, tandis que la croĂ»te continentale comprend des roches sĂ©dimentaires, granitiques et mĂ©tamorphiques. La composition influence la densitĂ© et la vitesse des ondes sismiques. (Source : activitĂ© 2)

  • La discontinuitĂ© de Mohorovičić (Moho) est une Ă©tape majeure dans la structure interne, sĂ©parant la croĂ»te du manteau supĂ©rieur, dĂ©tectĂ©e par une augmentation brutale de la vitesse des ondes P et S. Elle est situĂ©e Ă  environ 30 km sous les continents et 7-10 km sous les ocĂ©ans. (Source : activitĂ© 4)

  • La distribution bimodale des altitudes terrestres traduit la diffĂ©rence crustale : zones Ă©levĂ©es (continents) avec croĂ»te Ă©paisse et moins dense, zones basses (ocĂ©ans) avec croĂ»te fine et dense. (Source : activitĂ© 1)

  • La densitĂ© des roches est un indicateur clĂ© pour comprendre la structure interne : plus la densitĂ© est Ă©levĂ©e, plus la vitesse des ondes sismiques est rapide, ce qui permet d'infĂ©rer la composition et la profondeur des diffĂ©rentes couches. (Source : activitĂ© 2, 4)

À retenir

Les différences crustales entre continents et océans résultent de variations de composition, d'épaisseur et de densité, qui se traduisent par une distribution bimodale des altitudes et une discontinuité majeure, le Moho, essentielle pour comprendre la structure interne de la Terre.

3. Roches de surface

Notions clés & Définitions

  • Roche de surface : roche prĂ©sente en surface de la croĂ»te terrestre, rĂ©sultant de processus gĂ©ologiques variĂ©s (magmatiques, sĂ©dimentaires, mĂ©tamorphiques).
  • BimodalitĂ© des altitudes : rĂ©partition en deux pics distincts d’altitudes, correspondant aux zones continentales (0 Ă  1000 m) et ocĂ©aniques (-4000 Ă  -5000 m), reflet des diffĂ©rences crustales (voir activitĂ© 1).
  • Roches magmatiques : roches formĂ©es par refroidissement du magma ou de la lave. Elles se subdivisent en volcaniques (refroidissement rapide, ex : basalte) et plutoniques (refroidissement lent, ex : granite) (voir activitĂ© 2).
  • Roches sĂ©dimentaires : roches formĂ©es par accumulation et compaction de sĂ©diments dĂ©posĂ©s dans l’eau (ex : calcaire, craie).
  • Roches mĂ©tamorphiques : roches issues de la transformation de roches prĂ©existantes sous pression et tempĂ©rature Ă©levĂ©es, sans fusion (ex : gneiss, marbre).
  • DiscontinuitĂ© Moho : limite entre la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par un changement brutal de vitesse des ondes sismiques, permettant d’identifier la structure crustale (voir activitĂ© 4).

Points essentiels

  • La rĂ©partition bimodale des altitudes est liĂ©e Ă  la diffĂ©rence de composition et d’épaisseur des croĂ»tes continentale et ocĂ©anique. La croĂ»te ocĂ©anique, plus fine (~7-10 km), est principalement composĂ©e de basaltes, gabbros, et pĂ©ridotites, avec une densitĂ© Ă©levĂ©e (~2,9). La croĂ»te continentale, plus Ă©paisse (~30 km), est hĂ©tĂ©rogĂšne, comprenant roches sĂ©dimentaires, granites, gneiss, et granulites, avec une densitĂ© plus faible (~2,6-2,7).
  • L’étude macroscopique et microscopique des roches permet d’identifier leur composition minĂ©ralogique et leur structure (granulaire, microlitique, verre).
  • La densitĂ© des roches, mesurĂ©e par la masse volumique, varie selon leur composition : par exemple, basalte (~3,10 g/cmÂł), granite (~2,6 g/cmÂł), pĂ©ridotite (~3,3 g/cmÂł).
  • La structure interne de la Terre, rĂ©vĂ©lĂ©e par les ondes sismiques, montre une discontinuitĂ© Ă  environ 30 km (Moho), sĂ©parant la croĂ»te du manteau supĂ©rieur.
  • La diffĂ©rence de vitesse des ondes P et S dans le globe permet d’identifier la nature solide ou liquide des couches internes, notamment le noyau externe liquide (absence d’ondes S) et le noyau interne solide.
  • La variation du gradient gĂ©othermique (environ 3°C/100 m) est influencĂ©e par les modes de transfert thermique : conduction dans la lithosphĂšre, convection dans le manteau.

À retenir

Les roches de surface, par leur composition et leur structure, reflĂštent la diversitĂ© gĂ©ologique de la croĂ»te terrestre, dont l’étude permet de comprendre la diffĂ©renciation crustale et la dynamique interne du globe. La discontinuitĂ© Moho constitue une Ă©tape clĂ© pour distinguer la croĂ»te du manteau supĂ©rieur, tandis que la densitĂ© et la structure des roches renseignent sur leur origine et leur mode de formation.

4. Séismes et structure

Notions clés & Définitions

  • Foyer : point en profondeur oĂč se produit la rupture Ă  l’origine du sĂ©isme, libĂ©rant une Ă©nergie soudaine (source : contenu source).
  • Ondes sismiques : vibrations se propageant Ă  partir du foyer dans toutes les directions, permettant d’étudier la structure interne de la Terre (contenu source).
  • Faille : fracture de la lithosphĂšre accompagnĂ©e d’un dĂ©placement des blocs, souvent Ă  l’origine des sĂ©ismes (contenu source).
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : limite entre le manteau supĂ©rieur et le manteau infĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par une variation de la vitesse des ondes sismiques, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur (contenu source).
  • DiscontinuitĂ© de Lehmann : limite entre le noyau externe liquide et le noyau interne solide, situĂ©e Ă  environ 5200 km de profondeur, dĂ©tectĂ©e par la disparition des ondes S (contenu source).
  • Zone d’ombre sismique : zone oĂč les ondes P et S sont fortement dĂ©viĂ©es ou absentes, due Ă  la rĂ©fraction ou absorption par des discontinuitĂ©s internes, notamment au niveau du noyau (contenu source).

Points essentiels

  • La libĂ©ration d’énergie lors d’un sĂ©isme se produit au niveau du foyer, provoquant des vibrations appelĂ©es ondes sismiques, qui se propagent dans toutes les directions (contenu source).
  • Les ondes P (primaires) sont rapides, de compression-dilatation, et se propagent dans tous les milieux, y compris dans le noyau liquide (contenu source).
  • Les ondes S (secondaires) sont plus lentes, de cisaillement, et ne se propagent pas dans les milieux liquides, ce qui permet de dĂ©duire la liquĂ©faction du noyau externe (contenu source).
  • La variation de la vitesse des ondes sismiques avec la profondeur rĂ©vĂšle la prĂ©sence de discontinuitĂ©s, notamment la discontinuitĂ© de Gutenberg (2900 km) et celle de Lehmann (5200 km), confirmant la structure en couches de la Terre (contenu source).
  • L’étude des ondes sismiques permet Ă©galement d’estimer l’épaisseur de la croĂ»te continentale, gĂ©nĂ©ralement autour de 30 km, grĂące Ă  la diffĂ©rence de vitesse et de rĂ©flexion des ondes (contenu source).

À retenir

Les sĂ©ismes, par l’étude des ondes sismiques, rĂ©vĂšlent la structure en couches de la Terre, notamment la prĂ©sence de discontinuitĂ©s majeures comme celles de Gutenberg et Lehmann, qui marquent les limites entre manteau, noyau liquide et noyau solide.

5. Gradient géothermique

Notions clés & Définitions

  • Gradient gĂ©othermique : Taux d'augmentation de la tempĂ©rature en fonction de la profondeur dans la Terre. Bordas (2019) : "Il reprĂ©sente la variation de tempĂ©rature par kilomĂštre de profondeur, gĂ©nĂ©ralement d’environ 3°C pour 100 m dans la croĂ»te terrestre."
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : Limite entre le manteau supĂ©rieur et le manteau infĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par une chute brutale de la vitesse des ondes sismiques, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, indiquant une transition de phase ou un changement de comportement des roches. Bordas (2019).
  • Conduction thermique : Mode de transfert de chaleur sans dĂ©placement de matiĂšre, par agitation atomique, efficace dans la lithosphĂšre. Bordas (2019) : "Ce mĂ©canisme est lent et dĂ©pend de la conductibilitĂ© thermique des matĂ©riaux."
  • Convection thermique : Mode de transfert de chaleur par dĂ©placement de matiĂšre, impliquant des mouvements de convection dans le manteau. Bordas (2019) : "MĂ©canisme efficace dans le manteau, responsable des mouvements de convection."
  • HĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©s thermiques : Variations de tempĂ©rature et de vitesse des ondes sismiques dans le manteau, rĂ©vĂ©lant des anomalies thermiques telles que les zones chaudes ou froides. Bordas (2019).
  • GĂ©otherme : Courbe reprĂ©sentant l’évolution de la tempĂ©rature en fonction de la profondeur, illustrant la variation du gradient gĂ©othermique. Bordas (2019).

Points essentiels

  • Le gradient gĂ©othermique moyen dans la croĂ»te est d’environ 16,8°C/km (calcul basĂ© sur le profil de Kola).
  • La tempĂ©rature interne de la Terre augmente avec la profondeur, mais de façon non linĂ©aire, notamment en raison de discontinuitĂ©s comme celle de Gutenberg Ă  2900 km, oĂč la tempĂ©rature et la vitesse des ondes changent brutalement.
  • La conduction thermique prĂ©domine dans la lithosphĂšre, oĂč le gradient gĂ©othermique est Ă©levĂ© (10-30°C/km), tandis que la convection est le principal mode de transfert dans le manteau, oĂč le gradient est faible (<0,3°C/km).
  • La dissipation de chaleur par conduction dans la lithosphĂšre explique le fort gradient, alors que la convection dans le manteau permet une dissipation plus efficace, homogĂ©nĂ©isant la tempĂ©rature.
  • Les anomalies de vitesse des ondes sismiques, rĂ©vĂ©lĂ©es par la tomographie sismique, confirment la prĂ©sence de zones chaudes (dorsales, points chauds) ou froides (zones de subduction), illustrant la dynamique thermique interne.

À retenir

Le gradient géothermique varie selon les enveloppes terrestres : élevé dans la lithosphÚre par conduction, faible dans le manteau par convection, ce qui reflÚte la dissipation de la chaleur interne de la Terre et ses mécanismes de transfert thermique.

6. Transfert thermique

Notions clés & Définitions

  • Conduction : Mode de transfert de chaleur sans dĂ©placement de matiĂšre, par agitation des atomes ou molĂ©cules. La chaleur se propage de proche en proche dans un corps solide ou fluide, selon la conductibilitĂ© thermique. (Bordas, 2019)
  • Convection : Mode de transfert thermique impliquant un dĂ©placement de matiĂšre chaude vers des zones plus froides, crĂ©ant des cellules de convection. Ce mĂ©canisme est efficace dans les fluides, notamment dans le manteau terrestre. (Bordas, 2019)
  • GĂ©otherme : Courbe reprĂ©sentant l'Ă©volution de la tempĂ©rature en fonction de la profondeur dans la Terre. Son profil varie selon la conduction et la convection, avec un gradient moyen d'environ 3°C/100m. (Bordas, 2019)
  • Gradient gĂ©othermique : Taux d'augmentation de la tempĂ©rature avec la profondeur, gĂ©nĂ©ralement de 10 Ă  30°C/km dans la lithosphĂšre, plus faible dans le manteau supĂ©rieur. (Bordas, 2019)
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : Limite entre le manteau et le noyau, caractĂ©risĂ©e par une chute brutale de la vitesse des ondes sismiques, indiquant une transition entre matiĂšre solide et liquide. (Bordas, 2019)
  • Modes de transfert thermique : La conduction, la convection, et le rayonnement (non mentionnĂ© ici mais essentiel dans d’autres contextes), qui expliquent la dissipation de chaleur dans la Terre. La conduction est lente, la convection est plus efficace dans les fluides. (Bordas, 2019)

Points essentiels

  • La tempĂ©rature interne de la Terre augmente avec la profondeur, mais pas de façon linĂ©aire, en raison de l'interaction entre conduction et convection. La conduction prĂ©domine dans la lithosphĂšre, oĂč le gradient gĂ©othermique est Ă©levĂ©, tandis que la convection est dominante dans le manteau, oĂč le gradient est faible.
  • La discontinuitĂ© de Gutenberg, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, marque la transition entre le manteau solide et le noyau liquide, expliquĂ©e par l'arrĂȘt des ondes S dans le noyau externe.
  • La propagation des ondes sismiques permet de cartographier la structure interne de la Terre, rĂ©vĂ©lant anomalies thermiques et hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©s. Les vitesses des ondes augmentent dans les zones froides (subduction) et diminuent dans les zones chaudes (dorsales, points chauds).
  • La dissipation de chaleur dans la Terre s’effectue principalement par conduction dans la lithosphĂšre et par convection dans le manteau. La convection est un mĂ©canisme plus efficace, permettant un transfert thermique plus rapide et homogĂšne.
  • Les modĂšles thermiques, comme le profil gĂ©othermique, montrent que la tempĂ©rature au centre de la Terre pourrait atteindre plusieurs milliers de degrĂ©s Celsius, mais la dissipation thermique empĂȘche une fusion totale.

À retenir

Le transfert thermique dans la Terre combine conduction dans la lithosphĂšre et convection dans le manteau, ce qui explique la variation du gradient gĂ©othermique et la dynamique interne du globe, confirmĂ©e par l’étude des ondes sismiques.

7. Ondes sismiques

Notions clés & Définitions

  • Ondes P (ondes primaires) : Ondes de compression-dilatation, les plus rapides, se propagent en profondeur dans tous les milieux, solides et liquides. (Source : document 3 p 120-121)
  • Ondes S (ondes secondaires) : Ondes de cisaillement ou d’oscillation, plus lentes que les P, ne se propagent que dans les milieux solides, arrĂȘtĂ©es par les liquides. (Source : document 3 p 120-121)
  • Faille : Fracture de la lithosphĂšre accompagnĂ©e d’un dĂ©placement des blocs, Ă  l’origine des sĂ©ismes. (Source : contexte gĂ©nĂ©ral)
  • Foyer (hypocentre) : Point en profondeur oĂč se produit la rupture initiale lors d’un sĂ©isme. (Source : contexte gĂ©nĂ©ral)
  • Epicentre : Point Ă  la surface situĂ© verticalement au-dessus du foyer. (Source : contexte gĂ©nĂ©ral)
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : Limite entre le manteau supĂ©rieur et le noyau liquide, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, caractĂ©risĂ©e par une chute de la vitesse des ondes S. (Source : modĂšle PREM, activitĂ© 6)

Points essentiels

  • Les ondes sismiques se propagent Ă  partir du foyer dans toutes les directions, leur vitesse dĂ©pend du milieu traversĂ©. La vitesse des ondes P augmente avec la profondeur, passant de 8 Ă  13 km/s dans le manteau, puis chute brutalement Ă  0 km/s dans le noyau liquide, ce qui prouve la prĂ©sence d’un noyau externe liquide (d’aprĂšs Bordas, 2019).
  • La diffĂ©rence de dĂ©lai d’arrivĂ©e entre ondes P et S permet de dĂ©terminer la distance Ă  l’épicentre. Plus cette diffĂ©rence est grande, plus l’épicentre est Ă©loignĂ©.
  • La vitesse des ondes sismiques est liĂ©e Ă  la densitĂ© et Ă  l’état physique du matĂ©riau : plus la densitĂ© est Ă©levĂ©e, plus la vitesse est rapide (exemple : pĂ©ridotite vs calcaire).
  • La discontinuitĂ© de Gutenberg marque la transition entre le manteau solide et le noyau liquide, confirmĂ©e par l’arrĂȘt des ondes S. La discontinuitĂ© de Lehmann, Ă  environ 5150 km, indique le noyau interne solide.
  • La tomographie sismique rĂ©vĂšle des anomalies de vitesse dans le manteau, associĂ©es aux diffĂ©rences thermiques et compositionnelles, telles que les dorsales ou zones de subduction.

À retenir

Les ondes sismiques, en variant leur vitesse selon le milieu, permettent de rĂ©vĂ©ler la structure interne de la Terre, notamment la prĂ©sence de discontinuitĂ©s majeures comme Gutenberg (limite manteau/noyau liquide) et Lehmann (noyau interne solide). Leur Ă©tude est essentielle pour modĂ©liser la composition et l’état physique des enveloppes terrestres.

8. Discontinuité Moho

Notions clés & Définitions

  • Moho (discontinuitĂ© de Mohorovičić) : frontiĂšre entre la croĂ»te terrestre et le manteau supĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par une augmentation brutale de la vitesse des ondes sismiques (dĂ©couverte par MOHOROVIČIĆ en 1909). Elle marque la transition entre deux types de roches aux propriĂ©tĂ©s diffĂ©rentes.

  • Vitesse des ondes sismiques : variation de la vitesse Ă  travers la Terre, qui augmente brusquement au niveau du Moho, rĂ©vĂ©lant une discontinuitĂ© dans la composition et la densitĂ© des roches.

  • DiscontinuitĂ© : changement brusque dans les propriĂ©tĂ©s physiques ou chimiques d’un milieu, ici la limite entre la croĂ»te et le manteau, dĂ©tectĂ©e par la variation de la vitesse des ondes sismiques.

  • SeismicitĂ© : phĂ©nomĂšne de vibrations du sol provoquĂ©es par la libĂ©ration d’énergie dans la Terre, permettant d’étudier la structure interne via la propagation des ondes.

  • Reflexion et rĂ©fraction des ondes sismiques : phĂ©nomĂšnes par lesquels les ondes changent de direction Ă  la frontiĂšre entre deux milieux aux propriĂ©tĂ©s diffĂ©rentes, utilisĂ©s pour localiser la discontinuitĂ© du Moho.

Points essentiels

  • La discontinuitĂ© Moho est localisĂ©e Ă  une profondeur moyenne d’environ 30 km sous les continents, et d’environ 7 Ă  10 km sous les ocĂ©ans, correspondant Ă  une variation notable de la vitesse des ondes P (de 6 Ă  8 km/s) et S (de 3 Ă  4,5 km/s).

  • La dĂ©couverte par MOHOROVIČIĆ en 1909 a permis d’établir que la croĂ»te est une couche distincte du manteau, avec une composition diffĂ©rente : la croĂ»te continentale est principalement granitique, tandis que la croĂ»te ocĂ©anique est basaltique.

  • La variation de la vitesse des ondes sismiques au niveau du Moho indique une augmentation de la densitĂ© et de la rigiditĂ© des roches, traduisant une transition de roches magmatiques ou sĂ©dimentaires en roches plus denses du manteau supĂ©rieur.

  • La mĂ©thode sismique, notamment l’analyse des ondes P et leur rĂ©flexion (ondes PmP), permet de mesurer la profondeur du Moho et d’établir la structure interne de la Terre.

  • La discontinuitĂ© du Moho est essentielle pour comprendre la dynamique interne, notamment la convection mantellique qui entraĂźne la tectonique des plaques.

À retenir

La discontinuité Moho est la frontiÚre qui sépare la croûte terrestre du manteau supérieur, révélée par une brusque augmentation de la vitesse des ondes sismiques, et fondamentale pour comprendre la structure et la dynamique internes de la Terre.

9. Noyau liquide

Notions clés & Définitions

  • Noyau externe liquide : partie du noyau terrestre situĂ©e entre 2900 km et 5200 km de profondeur, composĂ©e principalement de fer et de nickel en Ă©tat liquide, responsable de la gĂ©nĂ©ration du champ magnĂ©tique terrestre (d’aprĂšs PREM, 1981).
  • Ondes S : ondes sismiques de cisaillement qui ne se propagent pas dans les milieux liquides, leur absence dans le noyau externe indique sa liquĂ©faction (d’aprĂšs PREM, 1981).
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : limite entre le manteau supĂ©rieur solide et le noyau externe liquide, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, caractĂ©risĂ©e par une chute brutale de la vitesse des ondes sismiques (d’aprĂšs PREM, 1981).
  • Noyau interne solide : partie centrale de la Terre, situĂ©e Ă  partir de 5150 km de profondeur, composĂ©e principalement de fer et de nickel, oĂč les ondes P se rĂ©fractent et accĂ©lĂšrent, indiquant sa soliditĂ© (d’aprĂšs PREM, 1981).
  • Vitesse des ondes P dans le noyau : variable selon la profondeur, mais s’accĂ©lĂšre dans le noyau interne, tĂ©moignant d’un changement d’état physique (d’aprĂšs PREM, 1981).
  • Composition du noyau : principalement fer (79 %) et nickel (5 %), avec une densitĂ© Ă©levĂ©e (environ 13 g/cmÂł), confirmĂ©e par l’étude des mĂ©tĂ©orites et la modĂ©lisation sismique (d’aprĂšs PREM, 1981).

Points essentiels

  • La discontinuitĂ© de Gutenberg marque la transition entre le manteau solide et le noyau externe liquide, dĂ©tectĂ©e par la chute de la vitesse des ondes P et l’absence d’ondes S.
  • La propagation des ondes S est stoppĂ©e dans le noyau externe, prouvant sa nature liquide, car ces ondes ne se dĂ©placent que dans les milieux solides.
  • La vitesse des ondes P augmente dans le noyau interne, indiquant un changement d’état, passant de liquide Ă  solide.
  • La composition du noyau, principalement fer-nickel, est dĂ©duite de la densitĂ© et des Ă©tudes de mĂ©tĂ©orites, ainsi que de la modĂ©lisation sismique.
  • La tempĂ©rature au centre de la Terre atteint environ 6000°C, mais la prĂ©sence de la discontinuitĂ© de Gutenberg limite la conduction thermique, favorisant la convection dans le manteau.

À retenir

Le noyau liquide externe, délimité par la discontinuité de Gutenberg, joue un rÎle clé dans la génération du champ magnétique terrestre, tandis que le noyau interne solide, au centre, influence la dynamique interne de la Terre. La propagation des ondes sismiques est essentielle pour révéler cette structure complexe.

10. Noyau interne solide

Notions clés & Définitions

  • Noyau interne : La couche centrale de la Terre, composĂ©e principalement de fer et de nickel, qui est solide en raison des pressions extrĂȘmes (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : La limite entre le manteau supĂ©rieur et le noyau liquide, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, caractĂ©risĂ©e par un changement brusque dans la vitesse des ondes sismiques (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • Propagation des ondes sismiques : Les vibrations qui se dĂ©placent dans la Terre, dont la vitesse dĂ©pend de la nature du matĂ©riau traversĂ©, permettant d’étudier la structure interne (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • SoliditĂ© du noyau interne : La preuve que le noyau interne est solide, malgrĂ© la tempĂ©rature Ă©levĂ©e, grĂące Ă  la prĂ©sence de minĂ©raux cristallins et Ă  la pression extrĂȘme (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • Composition du noyau : Principalement fer (79%) et nickel (5%), avec une densitĂ© Ă©levĂ©e, ce qui explique ses propriĂ©tĂ©s mĂ©caniques (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • Vitesse des ondes dans le noyau : La vitesse des ondes P augmente Ă  l’intĂ©rieur du noyau, indiquant une phase solide, tandis que les ondes S disparaissent, prouvant la liquĂ©faction du noyau externe (d’aprĂšs Bordas (2019)).

Points essentiels

  • La structure interne de la Terre est rĂ©vĂ©lĂ©e par l’étude des ondes sismiques, notamment la variation de leur vitesse selon la profondeur. La discontinuitĂ© de Gutenberg Ă  2900 km marque la transition entre le manteau et le noyau liquide, oĂč la vitesse des ondes S chute brutalement Ă  zĂ©ro, confirmant la liquĂ©faction du noyau externe (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • La soliditĂ© du noyau interne est attestĂ©e par la rĂ©apparition des ondes P Ă  environ 5150 km de profondeur, oĂč leur vitesse augmente, indiquant un matĂ©riau cristallin solide. La disparition des ondes S dans cette zone prouve que le noyau externe est liquide (d’aprĂšs Bordas (2019)).
  • La composition du noyau est principalement mĂ©tallique, avec une prĂ©dominance de fer, ce qui explique sa densitĂ© Ă©levĂ©e et ses propriĂ©tĂ©s mĂ©caniques.
  • La tempĂ©rature interne est trĂšs Ă©levĂ©e, mais la pression extrĂȘme maintient le noyau solide, en dĂ©pit des conditions thermiques qui pourraient le liquĂ©fier autrement.

À retenir

L’étude des ondes sismiques montre que le noyau interne de la Terre est solide, entourĂ© d’un noyau liquide, ce qui est confirmĂ© par la variation de la vitesse des ondes P et S Ă  diffĂ©rentes profondeurs.

11. ModĂšle PREM

Notions clés & Définitions

  • ModĂšle PREM (Preliminary Reference Earth Model) : ModĂšle sismique standard de la Terre dĂ©veloppĂ© par M. Dziewonski et D. Anderson (1981), qui fournit une description de la structure interne de la planĂšte Ă  partir de la vitesse des ondes sismiques en fonction de la profondeur.

  • DiscontinuitĂ© de Mohorovičić (Moho) : Limite entre la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, caractĂ©risĂ©e par une brusque augmentation de la vitesse des ondes sismiques, permettant d'identifier la base de la croĂ»te (voir section 8).

  • Vitesse des ondes P et S : La vitesse Ă  laquelle se propagent les ondes sismiques dans un milieu, dĂ©pendant de la densitĂ© et de la rigiditĂ© du matĂ©riau. Selon Anderson (1989), ces vitesses varient en fonction de la composition et de l’état physique des roches.

  • DiscontinuitĂ© de Gutenberg : Limite entre le manteau et le noyau externe liquide, situĂ©e Ă  environ 2900 km de profondeur, oĂč la vitesse des ondes sismiques P chute brutalement Ă  zĂ©ro, confirmant la liquĂ©faction du noyau externe (voir section 10).

  • Noyau interne : Partie solide du noyau terrestre, principalement composĂ©e de fer et de nickel, dont la prĂ©sence est confirmĂ©e par la rĂ©apparition des ondes P Ă  partir de 5150 km de profondeur, selon Dziewonski et Anderson (1981).

  • Anomalies de vitesse : Variations locales de la vitesse des ondes sismiques par rapport au modĂšle PREM, rĂ©vĂ©lant des hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©s thermiques et compositionnelles dans le manteau, notamment dĂ©tectĂ©es par la tomographie sismique (voir activitĂ© 5).

Points essentiels

  • Le modĂšle PREM (1981) synthĂ©tise la structure interne de la Terre en intĂ©grant la variation de la vitesse des ondes P et S avec la profondeur, permettant d’identifier les discontinuitĂ©s majeures : Moho, Gutenberg, et la limite noyau interne/externe.

  • Les ondes P : Propagent la compression et la dilatation, leur vitesse augmente avec la densitĂ© et la rigiditĂ© du milieu, mais chute brutalement Ă  la discontinuitĂ© de Gutenberg, puis rĂ©augmente dans le noyau interne solide.

  • Les ondes S : Se propagent uniquement dans les milieux solides, leur disparition Ă  2900 km confirme la liquĂ©faction du noyau externe. Leur rĂ©apparition Ă  5150 km indique la prĂ©sence d’un noyau interne solide.

  • Les anomalies de vitesse dans le manteau, dĂ©tectĂ©es par la tomographie sismique, traduisent des hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©s thermiques : zones chaudes (dorsales, points chauds) ralentissent les ondes, zones froides (subduction) les accĂ©lĂšrent.

  • La discontinuitĂ© de Gutenberg marque la transition entre le manteau et le noyau liquide, essentielle pour comprendre la dynamique interne de la Terre.

  • Les conditions physiques du noyau : La densitĂ©, la composition en fer et nickel, et l’état liquide ou solide sont dĂ©duits par l’étude des ondes sismiques et des mĂ©tĂ©orites (voir documents 4 et 5).

  • Le modĂšle thermique : La variation du gradient gĂ©othermique, combinĂ©e Ă  la propagation des ondes, montre que la conduction prĂ©domine dans la lithosphĂšre, tandis que la convection est dominante dans le manteau, expliquant la dynamique interne et la dissipation thermique.

À retenir

Le modĂšle PREM, basĂ© sur l’étude des ondes sismiques, rĂ©vĂšle la structure complexe et hĂ©tĂ©rogĂšne de la Terre, notamment la discontinuitĂ© de Gutenberg qui sĂ©pare le manteau du noyau liquide, confirmant la prĂ©sence d’un noyau externe liquide et d’un noyau interne solide.

Tableaux de SynthĂšse

CritÚreCroûte océaniqueCroûte continentaleDiscontinuité MohoRoches de surfaceAuteurs / Références
CompositionBasalte, gabbroGranite, roches mĂ©tamorphiques, sĂ©dimentairesLimite entre croĂ»te et manteau supĂ©rieurRoches magmatiques, sĂ©dimentaires, mĂ©tamorphiquesD’aprĂšs Ă©tude 2, 4
Épaisseur7-10 kmEnviron 30 kmEnviron 30 km sous continents, 7-10 km sous ocĂ©ansVariable selon type de rocheD’aprĂšs Ă©tude 2, 4
DensitĂ©Environ 2,9 (plus dense)Environ 2,6 (moins dense)N/AVariable, dĂ©pend de la rocheD’aprĂšs Ă©tude 2, 4
Vitesse des ondes sismiquesAugmente Ă  la transition, sauf dans noyau liquideIdemS’accĂ©lĂšre Ă  la limite, dĂ©tectĂ©e par ondes P et SDĂ©pend de la compositionD’aprĂšs Ă©tude 4, 120-121

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la discontinuitĂ© Moho avec la limite entre la croĂ»te et le manteau supĂ©rieur, alors qu’elle marque la transition entre la croĂ»te et le manteau.
  2. Croire que la croûte continentale est plus dense que la croûte océanique ; en réalité, la croûte océanique est plus dense.
  3. Confondre roches magmatiques volcaniques et plutoniques : la vitesse de refroidissement détermine leur texture.
  4. Penser que la discontinuitĂ© Moho est situĂ©e Ă  la mĂȘme profondeur sous continents et ocĂ©ans ; elle varie (30 km vs 7-10 km).
  5. Confondre la composition des roches sédimentaires et métamorphiques, qui ont des origines différentes.
  6. Croire que la vitesse des ondes sismiques est constante dans toute la croûte ; elle varie selon la composition et la densité.
  7. Confondre la nature du noyau liquide et interne solide : le noyau externe est liquide, le interne est solide, malgré la température.

Checklist Examen

  • ConnaĂźtre la dĂ©finition de la croĂ»te ocĂ©anique et continentale, leur composition, Ă©paisseur et densitĂ© (D’aprĂšs Ă©tude 2).
  • Savoir localiser la discontinuitĂ© Moho et ses caractĂ©ristiques (activitĂ© 4).
  • Identifier les diffĂ©rences principales entre roches magmatiques volcaniques et plutoniques.
  • Comprendre la structure du noyau externe liquide et du noyau interne solide, et leur dĂ©tection par les ondes sismiques (p 120-121, modĂšle PREM).
  • MaĂźtriser la diffĂ©rence entre ondes P et S, leur propagation et leur comportement dans diffĂ©rents milieux.
  • ConnaĂźtre le gradient gĂ©othermique, sa variation en fonction des couches terrestres, et ses implications thermiques.
  • Savoir dĂ©crire le transfert thermique par conduction dans la lithosphĂšre et convection dans le manteau.
  • Identifier la relation entre la vitesse des ondes sismiques et la densitĂ© des matĂ©riaux.
  • Comprendre le modĂšle PREM et ses applications pour la structure interne de la Terre.
  • ConnaĂźtre la distribution bimodale des altitudes terrestres et sa relation avec la structure crustale.
  • Savoir comment la variation de vitesse des ondes permet de dĂ©tecter la discontinuitĂ© Moho.
  • Revoir la diffĂ©rence entre la lithosphĂšre et l’asthĂ©nosphĂšre, et leur rĂŽle dans la convection mantellique.

Test your knowledge

Test your knowledge on Structure interne de la Terre with 11 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Qu'est-ce que la discontinuité de Moho dans la structure interne de la Terre?

2. Quelle est la profondeur moyenne de la discontinuitĂ© de Mohorovičić (Moho) sous les continents?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Structure interne de la Terre with 21 interactive flashcards.

Structure interne de la Terre

Comprend croûte, manteau, noyau liquide et solide.

Différences croûte océanique/continentale

Océanique plus fine, dense, basaltique; continentale plus épaisse, hétérogÚne, granitique.

Roches de surface

Magmatiques, sédimentaires, métamorphiques; reflÚtent la surface terrestre.

See flashcards →

Similar courses

Create your own revision sheets

Import your course and AI generates sheets, quizzes and flashcards in 30 seconds.

Sheet generator