Cuestionario: Fiches de révision PSE1 — 35 preguntas

Preguntas y respuestas detalladas

1. Quel énoncé décrit le mieux l’action du secouriste pendant une intervention ?

Le secouriste porte secours seul ou en équipe, en attente ou en complément des services publics, en agissant sur les plans technique et humain.
Le secouriste ne travaille qu’en binôme avec du matériel obligatoire et attend la validation des risques par une autre équipe.
Le secouriste assure la sécurité de la scène uniquement pour éviter tout inconfort à la victime et réduit son intervention aux tâches administratives.
Le secouriste intervient uniquement après l’arrivée des services publics et se concentre exclusivement sur les gestes techniques.

Le secouriste porte secours seul ou en équipe, en attente ou en complément des services publics, en agissant sur les plans technique et humain.

Explicación

Le secourisme consiste à porter secours seul ou en équipe, en attente ou en complément, avec une action technique et humaine. Les autres propositions limitent à tort le champ d’action ou conditionnent l’intervention à des éléments non prévus.

2. Lors d une intervention, quelle séquence correspond aux actions attendues du secouriste ?

Rester auprès de la victime sans sécuriser la zone, attendre les consignes, puis décider ultérieurement du déplacement si un secouriste arrive.
Déplacer immédiatement la victime pour l éloigner des dangers, puis rechercher la cause de la détresse avant de réaliser les gestes.
Sécuriser la zone, faciliter l accès à la victime, ne la déplacer que si nécessaire, rechercher une détresse vitale, réaliser les gestes adaptés, rendre compte et surveiller son état.
Se concentrer d abord sur la protection personnelle uniquement, puis réaliser uniquement les gestes techniques sans surveiller l évolution.

Sécuriser la zone, faciliter l accès à la victime, ne la déplacer que si nécessaire, rechercher une détresse vitale, réaliser les gestes adaptés, rendre compte et surveiller son état.

Explicación

Le déroulé attendu inclut la sécurisation, l accès, un déplacement seulement si nécessaire, la recherche d une détresse vitale, des gestes adaptés, puis un compte rendu et une surveillance. Les distracteurs contredisent notamment la sécurisation ou la recherche/prise en charge immédiate.

3. Quels éléments font partie des principes du secourisme imposant au secouriste des comportements et des choix d intervention ?

Ne jamais nuire, utiliser des techniques et du matériel adaptés, assurer hygiène et sécurité, collaborer et respecter la réserve, la discrétion et le secret professionnel.
Réaliser les gestes au hasard si la victime semble anxieuse, sans tenir compte du matériel disponible et de l hygiène.
Prioriser la communication avant tout en s affranchissant des règles de discrétion pour rassurer le public, même si l intervention n est pas coordonnée.
Éviter toute collaboration avec les autres équipes afin de conserver une intervention individuelle, et se limiter à la technique.

Ne jamais nuire, utiliser des techniques et du matériel adaptés, assurer hygiène et sécurité, collaborer et respecter la réserve, la discrétion et le secret professionnel.

Explicación

Les principes mentionnent l absence de nuisance, l adaptation des techniques et du matériel, l hygiène et la sécurité, la collaboration, ainsi que la réserve, la discrétion et le secret professionnel. Les autres options retirent ou inversent ces exigences.

4. Quels sont les cinq types de risques que le secouriste doit rechercher lors d une situation ?

Risques thermique, hydrique, mécanique, musculaire et émotionnel.
Risques psychique, mécanique, alimentaire, allergique et sonore.
Risques infectieux, lumineux, électrique, digestif et urbain.
Risques mécanique, thermique, infectieux, électrique et toxique.

Risques mécanique, thermique, infectieux, électrique et toxique.

Explicación

Le secouriste recherche spécifiquement les risques mécanique, thermique, infectieux, électrique et toxique. Les autres propositions introduisent des catégories qui ne figurent pas dans cette liste.

5. Quel énoncé correspond le mieux au but d un dégagement d urgence ?

Déplacer la victime pour améliorer son confort dès les premières minutes, même si le danger reste contrôlable.
Soustraire rapidement une victime à un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, ou permettre des gestes d urgence vitale impossibles dans sa position actuelle.
Écarter uniquement les témoins autour de la scène, puis laisser la victime où elle est jusqu à l arrivée des secours.
Retirer la victime seulement si elle est consciente, afin de limiter le stress et sans priorité sur le danger vital.

Soustraire rapidement une victime à un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, ou permettre des gestes d urgence vitale impossibles dans sa position actuelle.

Explicación

Le dégagement d urgence vise un danger réel, vital, immédiat et non contrôlable, ou rend possible des gestes vitaux impossibles dans la position actuelle. Les distracteurs confondent avec une logique de confort ou de priorité incorrecte.

6. À quoi sert le bilan circonstanciel pendant une intervention ?

Il consiste à réaliser directement les gestes de soins sans analyse préalable, pour gagner du temps.
Il vise uniquement à choisir le matériel de communication, puis à poser un diagnostic médical rapide.
Il évalue les dangers et les personnes exposées, estime le nombre de victimes et les moyens nécessaires, puis délimite la zone, met en place des protections collectives et supprime les dangers persistants.
Il se limite à compter les victimes, sans délimiter la zone ni mettre en place de protections.

Il évalue les dangers et les personnes exposées, estime le nombre de victimes et les moyens nécessaires, puis délimite la zone, met en place des protections collectives et supprime les dangers persistants.

Explicación

Le bilan circonstanciel permet d évaluer dangers et exposés, d estimer moyens, puis de délimiter, protéger collectivement et supprimer les dangers persistants. Les autres options ne respectent pas cette logique d analyse et de sécurisation.

7. Qu appelle-t-on un accident d exposition à un risque viral (AEV) ?

Une simple projection sur les vêtements sans contact avec une peau lésée ou une muqueuse.
Une coupure ancienne cicatrisée, même sans contact avec du sang ou un liquide biologique.
Une exposition percutanée ou un contact d une peau lésée ou d une muqueuse avec du sang ou un liquide biologique souillé.
Un contact de la peau intacte avec des urines ou des selles, sauf si un saignement est visible.

Une exposition percutanée ou un contact d une peau lésée ou d une muqueuse avec du sang ou un liquide biologique souillé.

Explicación

Un AEV correspond à une exposition percutanée ou à un contact d une peau lésée ou d une muqueuse avec du sang ou un liquide biologique souillé. Les distracteurs évoquent à tort des fluides ou des situations non définies comme AEV.

8. Que doit faire le secouriste après un AEV selon la procédure décrite ?

Laver la zone uniquement à l alcool, ne jamais rincer, puis appliquer du sérum physiologique pendant 5 minutes.
Nettoyer à sec au solvant, ne pas utiliser de produit antiseptique, puis reprendre immédiatement l action sans prévenir.
Interrompre l action, se faire relayer, nettoyer une plaie à l eau et au savon sans la faire saigner, rincer, appliquer du Dakin au moins 5 minutes et signaler immédiatement l accident à l autorité d emploi.
Continuer les gestes pendant le nettoyage, rincer seulement si la plaie saigne, puis attendre la fin du service pour signaler l accident.

Interrompre l action, se faire relayer, nettoyer une plaie à l eau et au savon sans la faire saigner, rincer, appliquer du Dakin au moins 5 minutes et signaler immédiatement l accident à l autorité d emploi.

Explicación

La conduite après AEV comprend interruption, relais, nettoyage eau et savon sans faire saigner, rinçage, Dakin au moins 5 minutes et signalement immédiat. Les distracteurs omettent des étapes clés ou remplacent la procédure par des pratiques non prévues.

9. À quel moment le lavage des mains doit-il être réalisé dans la procédure ?

Uniquement après le retrait des gants, sans autre lavage pendant le service.
Au début et à la fin du service, avant et après un soin, entre deux victimes et après le retrait des gants, avec un savonnage de 30 secondes.
Avant de toucher une victime, mais jamais après un soin pour éviter d irriter la peau.
Après le service uniquement, puis en une seule fois avant le prochain soin, quel que soit le moment.

Au début et à la fin du service, avant et après un soin, entre deux victimes et après le retrait des gants, avec un savonnage de 30 secondes.

Explicación

Le lavage des mains est requis au début et à la fin du service, avant et après un soin, entre deux victimes et après retrait des gants, avec savonnage de 30 secondes. Les distracteurs réduisent ces moments ou suppriment des étapes importantes.

10. Quels sont les quatre types de bilans et l’élément ajouté qui composent le contrôle de la victime ?

Bilan circonstanciel, bilan de confort, bilan secondaire XABCDE et réanimation
Bilan circonstanciel, bilan primaire XABCDE, bilan secondaire XABCDE et surveillance
Bilan primaire XABCDE, bilan secondaire XABCDE, bilan de réévaluation et analyse des constantes uniquement
Bilan secondaire, bilan tertiaire, bilan neurologique et surveillance

Bilan circonstanciel, bilan primaire XABCDE, bilan secondaire XABCDE et surveillance

Explicación

Le contrôle se compose du bilan circonstanciel, du bilan primaire XABCDE, du bilan secondaire XABCDE et de la surveillance.

11. Dans la méthode XABCDE, quel élément est recherché en premier ?

Lésion après exposition
L’état neurologique
Hémorragie externe massive
La liberté des voies aériennes

Hémorragie externe massive

Explicación

La méthode XABCDE commence par la recherche d’une hémorragie externe massive. Traiter d’abord l’état neurologique n’est pas conforme à l’ordre XABCDE.

12. Quel paramètre indique une gravité en contexte de malaise lorsque la valeur est supérieure à 20 par minute ?

Une SpO2 comprise entre 94 % et 100 %
Un temps de recoloration cutanée inférieur à 3 secondes
Une fréquence cardiaque entre 40 et 120 par minute
Une fréquence respiratoire supérieure à 20 par minute

Une fréquence respiratoire supérieure à 20 par minute

Explicación

En contexte de malaise, une fréquence respiratoire supérieure à 20 par minute est un signe de gravité. Les autres valeurs proposées correspondent plutôt à des critères normaux ou non anormaux dans ce contexte.

13. Qui est habilité à interpréter le diagnostic à partir du score de Glasgow ?

Le secouriste après formation
Le médecin
Les infirmiers
Les pompiers

Le médecin

Explicación

Le score de Glasgow décrit la conscience (yeux, verbal, motricité), mais son interprétation diagnostique relève du médecin. Une interprétation par d’autres acteurs n’est pas celle attendue.

14. Dans quels cas l’oxygénothérapie est-elle notamment indiquée ?

En cas de détresse vitale avec une fréquence respiratoire supérieure à 6 par minute, d’intoxication aux fumées ou au CO, d’accident de décompression, de SpO2 inférieure à 94 % ou 89 % chez l’insuffisant respiratoire chronique
En cas de fréquence respiratoire à 4 par minute, sauf intoxication
En cas de SpO2 comprise entre 94 % et 100 % pour prévenir la dégradation
Uniquement en cas de SpO2 inférieure à 89 % quel que soit le contexte

En cas de détresse vitale avec une fréquence respiratoire supérieure à 6 par minute, d’intoxication aux fumées ou au CO, d’accident de décompression, de SpO2 inférieure à 94 % ou 89 % chez l’insuffisant respiratoire chronique

Explicación

L’oxygénothérapie est indiquée notamment pour les détresses avec fréquence respiratoire élevée, les intoxications (fumées/CO), l’accident de décompression et certaines hypoxémies (SpO2). Les autres propositions contredisent ces seuils et indications.

15. Quel débit et quelle fourchette de concentration en oxygène sont attendus avec un masque haute concentration ?

Un débit de 1 à 6 L/min pour 60 à 90 % d’oxygène
60 à 90 % d’oxygène avec un débit de 8 à 15 L/min
8 à 15 L/min pour délivrer environ 30 à 40 % d’oxygène
Un débit jamais inférieur à 1 L/min avec une délivrance de 1 à 6 L/min

60 à 90 % d’oxygène avec un débit de 8 à 15 L/min

Explicación

Un masque haute concentration délivre 60 à 90 % d’oxygène avec un débit de 8 à 15 L/min, jamais inférieur à 6 L/min. Les distracteurs confondent avec les lunettes ou donnent des valeurs trop faibles.

16. Quelle position est la plus adaptée à une détresse circulatoire ou neurologique ?

Position latérale
Position assise ou demi-assise
Jambes fléchies
Décubitus dorsal

Décubitus dorsal

Explicación

Le décubitus dorsal convient à une détresse circulatoire ou neurologique. Les autres positions correspondent respectivement à la détresse respiratoire, aux vomissements ou aux douleurs abdominales.

17. Comment distinguer une obstruction partielle d’une obstruction totale chez une victime ?

Une obstruction partielle est toujours silencieuse ; une obstruction totale laisse une toux efficace
Une obstruction partielle empêche la respiration efficace tandis qu’une obstruction totale la rend efficace
Une obstruction partielle rend inefficaces la parole et la respiration ; une obstruction totale encourage la toux vigoureuse
Une obstruction partielle laisse une respiration efficace et encourage la toux ; une obstruction totale rend inefficaces la parole, la toux et la respiration

Une obstruction partielle laisse une respiration efficace et encourage la toux ; une obstruction totale rend inefficaces la parole, la toux et la respiration

Explicación

Une obstruction partielle permet une respiration efficace et impose d’encourager la toux, tandis qu’une obstruction totale empêche ou rend inefficaces parole, toux et respiration. Une toux vigoureuse n’exclut pas une obstruction partielle, mais ne définit pas à elle seule une obstruction totale.

18. Lors d’une obstruction totale, quelle séquence de gestes est recommandée avant d’obtenir la désobstruction ?

Jusqu’à cinq compressions abdominales puis, si échec, jusqu’à cinq compressions thoraciques
Jusqu’à cinq claques entre les omoplates puis, si échec, jusqu’à cinq compressions abdominales en alternant les séries
Une seule claque suivie immédiatement d’une réanimation cardio-pulmonaire
Une aspiration systématique suivie de massages du thorax

Jusqu’à cinq claques entre les omoplates puis, si échec, jusqu’à cinq compressions abdominales en alternant les séries

Explicación

En cas d’obstruction totale, on réalise jusqu’à cinq claques entre les omoplates, puis jusqu’à cinq compressions abdominales en alternant jusqu’à désobstruction. Les compressions thoraciques remplacent les abdominales selon une autre idée fausse de confusion.

19. Quelle description correspond le mieux à une hémorragie interne ?

Elle n’est pas visible et est suspectée devant un mécanisme violent avec signes de choc
Elle sort par un orifice naturel
Elle est toujours extériorisée dès le début
Elle est visible par une plaie

Elle n’est pas visible et est suspectée devant un mécanisme violent avec signes de choc

Explicación

Une hémorragie interne n’est pas visible et se suspecte devant un mécanisme violent associé à des signes de choc. Une hémorragie extériorisée correspondrait plutôt à une sortie par un orifice naturel.

20. Comment définit-on la perte de connaissance en secourisme ?

Diminution progressive de la vigilance due à une carence en oxygène, sans perte de la capacité de réagir
Perte de connaissance uniquement lorsque le secouriste observe un traumatisme direct au niveau de la tête
Perte temporaire ou permanente de l’aptitude à communiquer et à réagir, d’origine traumatique, médicale ou toxique
Interruption transitoire de la respiration sans atteinte de la communication, liée uniquement à un choc émotionnel

Perte temporaire ou permanente de l’aptitude à communiquer et à réagir, d’origine traumatique, médicale ou toxique

Explicación

La perte de connaissance correspond à une perte temporaire ou permanente de l’aptitude à communiquer et à réagir, d’origines traumatiques, médicales ou toxiques. Les autres propositions limitent la cause ou décrivent un signe partiel sans définition complète.

21. Quel enchaînement physiopathologique décrit le plus justement l’évolution de la noyade jusqu’à l’arrêt cardiaque ?

Choc thermique puis arrêt cardiaque provoqué uniquement par la baisse de température
Détresse respiratoire par immersion ou submersion, évoluant vers l’asphyxie puis l’arrêt cardiaque en quelques minutes
Convulsion immédiate suivie d’une détérioration circulatoire irréversible sans période d’asphyxie
Inhalation légère compensée ensuite par une hyperventilation jusqu’à stabilisation

Détresse respiratoire par immersion ou submersion, évoluant vers l’asphyxie puis l’arrêt cardiaque en quelques minutes

Explicación

La noyade entraîne une détresse respiratoire par immersion ou submersion, progresse vers l’asphyxie puis peut aboutir à l’arrêt cardiaque en quelques minutes. Les autres réponses décrivent des mécanismes qui ne correspondent pas à cette évolution.

22. Quel signe permet le mieux de caractériser un arrêt cardiaque chez une personne inconsciente ?

Respiration normale mais pouls perceptible au toucher
Inconscience associée à l’absence de respiration normale ou à des gasps
Présence d’une toux efficace et régulière malgré l’inconscience
Inconscience isolée sans trouble respiratoire visible

Inconscience associée à l’absence de respiration normale ou à des gasps

Explicación

L’arrêt cardiaque se manifeste par une incapacité du cœur à assurer une circulation efficace et par une inconscience associée à l’absence de respiration normale ou à des gasps. Chercher uniquement le pouls n’est pas l’élément caractéristique ici.

23. Pour une réanimation cardio-pulmonaire chez l’adulte, quel rythme est attendu lors de l’alternance compressions-insufflations ?

2 compressions puis 30 insufflations, en attendant l’arrivée des secours
50 compressions puis 5 insufflations, puis arrêt temporaire de la ventilation
30 compressions puis 2 insufflations, avec DAE le plus tôt possible
15 compressions puis 1 insufflation, avec DAE uniquement après 5 minutes

30 compressions puis 2 insufflations, avec DAE le plus tôt possible

Explicación

Chez l’adulte, la RCP alterne 30 compressions et 2 insufflations, avec utilisation du DAE le plus tôt possible et reprise immédiate après un choc. Les autres rythmes ne correspondent pas au schéma recommandé.

24. À quelle profondeur et à quel rythme doivent être effectuées les compressions thoraciques chez l’adulte ?

5 à 6 cm de profondeur, à 100 à 120 par minute sur la moitié inférieure du sternum
Aucune profondeur précise, à un rythme libre tant que la RCP est continue
7 à 8 cm de profondeur, à 140 à 160 par minute sur la pointe du sternum
2 à 3 cm de profondeur, à 60 à 70 par minute sur le haut du sternum

5 à 6 cm de profondeur, à 100 à 120 par minute sur la moitié inférieure du sternum

Explicación

Les compressions thoraciques adultes doivent atteindre 5 à 6 cm, à une fréquence de 100 à 120 par minute sur la moitié inférieure du sternum. Les autres valeurs sont soit trop faibles, soit trop élevées ou mal localisées.

25. Quels éléments correspondent le mieux à une détresse respiratoire plutôt qu’à une détresse circulatoire ou neurologique ?

Difficulté à respirer, cyanose ou paroles hachées
Troubles de conscience, asymétrie pupillaire ou difficulté à parler
Pâleur, sueurs, pouls rapide et faible, soif ou angoisse
Faiblesse brutale avec troubles moteurs sans signe respiratoire

Difficulté à respirer, cyanose ou paroles hachées

Explicación

La détresse respiratoire se reconnaît par une difficulté à respirer, une cyanose ou des paroles hachées. Les autres propositions décrivent respectivement la détresse neurologique ou circulatoire.

26. À quel critère une sensation pénible de malaise devient-elle particulièrement préoccupante ?

Elle peut évoluer vers une détresse vitale
Elle disparaît en quelques minutes sans conséquence
Elle est toujours d’origine identifiable immédiatement
Elle n’altère jamais la respiration

Elle peut évoluer vers une détresse vitale

Explicación

Un malaise est grave s’il peut évoluer vers une détresse vitale, même si l’origine n’est pas toujours identifiable. La disparition rapide ne suffit pas à conclure à l’absence de gravité.

27. Quelle action fait partie de la prise en charge immédiate d’un malaise ?

Imposer un effort physique pour « relancer » l’organisme
Installer la victime dans une position adaptée et la rassurer
Laisser la victime seule pour qu’elle se repose à son rythme
Donner systématiquement un médicament non prescrit par la personne

Installer la victime dans une position adaptée et la rassurer

Explicación

La prise en charge consiste notamment à installer la victime dans une position adaptée, desserrer ses vêtements, l’aider si besoin, la rassurer, demander un avis médical et surveiller. Les autres actions ne correspondent pas aux étapes décrites.

28. Comment définir l’anaphylaxie ?

Réaction inflammatoire chronique qui ne nécessite pas d’urgence
Réaction allergique modérée sans conséquence sur les fonctions vitales
Réaction allergique généralisée sévère mettant en jeu le pronostic vital
Réaction allergique locale limitée sans atteinte respiratoire

Réaction allergique généralisée sévère mettant en jeu le pronostic vital

Explicación

L’anaphylaxie est une réaction allergique généralisée sévère dont le pronostic vital peut être engagé. Une réaction allergique simple n’implique pas nécessairement une atteinte aussi vitale.

29. Quels critères rendent une plaie particulièrement grave ?

Présence d’une gêne locale seulement, sans anomalie de forme ni localisation
Petite coupure superficielle sans déchiquetage et non située à risque
Hémorragie, mécanisme pénétrant, localisation au cou ou au thorax, ou aspect déchiqueté/écrasé, entre autres
Simple rougeur sans saignement et sans mécanisme pénétrant

Hémorragie, mécanisme pénétrant, localisation au cou ou au thorax, ou aspect déchiqueté/écrasé, entre autres

Explicación

Une plaie est dite grave si elle comporte par exemple une hémorragie, un mécanisme pénétrant, une localisation à risque (cou/thorax/abdomen/œil/orifice) ou un aspect déchiqueté/écrasé, ou si elle est multiple. Les autres options décrivent des situations ne correspondant pas aux critères.

30. Comment distingue-t-on une brûlure simple d’une brûlure grave à partir de l’étendue et des caractéristiques de la peau ?

Brûlure simple : rougeur ou cloque inférieure à la moitié de la paume ; grave : cloques plus étendues, destruction profonde ou aspect circulaire/localisation à risque
Brûlure simple : cloques supérieures à la moitié de la paume ; grave : simple rougeur sans autre signe
Brûlure simple : toujours circulaire ; grave : uniquement non circulaire
Brûlure simple : destruction profonde systématique ; grave : absence de cloques

Brûlure simple : rougeur ou cloque inférieure à la moitié de la paume ; grave : cloques plus étendues, destruction profonde ou aspect circulaire/localisation à risque

Explicación

La brûlure simple correspond à une rougeur ou une cloque de surface inférieure à la moitié de la paume, tandis qu’une brûlure grave présente notamment des cloques au-delà de cette surface, une destruction profonde, un aspect circulaire ou une localisation à risque. Les distracteurs inversent ou ajoutent des critères non décrits.

31. Quel protocole de refroidissement des brûlures est le plus approprié selon les délais et la qualité de l’eau utilisée ?

Refroidir seulement après 2 heures, avec de l’eau glacée pour stopper immédiatement l’évolution
Refroidir le plus tôt possible, au plus tard dans les 30 minutes, avec eau tempérée entre 15 et 25 °C ; brûlure chimique : lavage à grande eau au moins 20 minutes
Refroidir au-delà de 45 minutes sans perte de bénéfice, en utilisant de la glace directement sur la peau
Pour une brûlure chimique, arrêter le lavage après 10 minutes et couvrir sans mouiller davantage

Refroidir le plus tôt possible, au plus tard dans les 30 minutes, avec eau tempérée entre 15 et 25 °C ; brûlure chimique : lavage à grande eau au moins 20 minutes

Explicación

Le refroidissement doit être précoce (au plus tard dans les 30 minutes) avec une eau tempérée (15 à 25 °C), et une brûlure chimique nécessite un lavage à grande eau d’au moins 20 minutes. Les autres propositions contredisent le délai, la température ou la durée de lavage.

32. Lors d’un traumatisme d’un membre, que faut-il faire concernant la mobilisation ?

Mobiliser plusieurs fois le membre pour vérifier l’absence de douleur
Ne pas mobiliser inutilement la victime, immobiliser le membre dans la position trouvée et surveiller la couleur et la sensibilité en aval
Remettre systématiquement le membre en position « normale » même si la victime résiste
Exercer une traction continue jusqu’à disparition immédiate du gonflement

Ne pas mobiliser inutilement la victime, immobiliser le membre dans la position trouvée et surveiller la couleur et la sensibilité en aval

Explicación

En cas de traumatisme d’un membre, il ne faut pas mobiliser inutilement : on immobilise dans la position trouvée et on surveille la coloration et la sensibilité en aval. Les autres actions augmentent le risque de complication.

33. Sur quoi faut-il s’appuyer pour choisir la technique de relevage la plus adaptée ?

La seule gravité apparente des blessures visibles, quel que soit le matériel et la position d’attente
La préférence personnelle du secouriste, à condition d’utiliser des sangles
La rapidité souhaitée d’évacuation, sans tenir compte du poids de la victime
L’accessibilité, l’état et les lésions suspectées, le poids de la victime, le nombre de secouristes, le matériel disponible et la position d’attente

L’accessibilité, l’état et les lésions suspectées, le poids de la victime, le nombre de secouristes, le matériel disponible et la position d’attente

Explicación

Le choix de la technique dépend de plusieurs facteurs opérationnels : accessibilité, lésions suspectées, poids, nombre de secouristes, matériel et position d’attente. Les autres choix omettent des critères déterminants, comme le matériel ou le poids.

34. Quelles conditions rendent une manutention de relevage ou de brancardage sûre ?

Vitesse maximale, prises rapides sans vérifier la stabilité, répartition au hasard et absence de coordination pour gagner du temps
Brancard légèrement incliné si la victime est lourde, en conservant une seule personne chargée de coordonner
Stabilité des positions, prises fermes, bonne répartition des charges et synchronisation des mouvements sous l’autorité du chef
Une seule prise ferme par secouriste suffit, sans besoin de synchronisation ni de répartition des charges

Stabilité des positions, prises fermes, bonne répartition des charges et synchronisation des mouvements sous l’autorité du chef

Explicación

Une manutention sûre repose sur la stabilité, des prises fermes, une répartition des charges et la synchronisation sous l’autorité du chef. Les distracteurs proposent une coordination absente ou des risques de mauvaise stabilité et de mauvaise répartition.

35. Lors du brancardage, quelle règle concernant la tête de la victime est correcte ?

La tête est tournée sur le côté à chaque changement de position du brancard
La tête est toujours placée vers l’arrière pour mieux surveiller la victime
La tête doit être relevée pour faciliter la respiration, y compris dans les escaliers
La tête est placée vers l’avant sauf dans les escaliers

La tête est placée vers l’avant sauf dans les escaliers

Explicación

Pendant le brancardage, la tête est placée vers l’avant, sauf dans les escaliers. Le choix « vers l’arrière » correspond à une confusion et n’est pas la règle décrite.

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Quel est le rôle principal du secouriste ?

Porter secours seul ou en équipe, avec ou sans matériel.

Qu'imposent les principes du secourisme concernant les techniques utilisées ?

D'utiliser des techniques et un matériel adaptés.

Que doit faire le secouriste en premier lors d'une intervention ?

Sécuriser la zone.

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