Hoja de repaso: Psychopathologie et classification des troubles schizophréniques

📋 Plan du Cours

  1. Historique et évolution du concept de schizophrénie
  2. Problèmes terminologiques et stigmatisation du terme schizophrénie
  3. Notion de spectre dans les troubles schizophréniques et hétérogénéité clinique
  4. Variations thymiques sans ou avec peu de symptômes psychotiques
  5. Trouble schizoaffectif : approche dimensionnelle et spécifications cliniques
  6. Trouble délirant : critères diagnostiques et spécifications dimensionnelles
  7. Analyse fonctionnelle des hallucinations auditives et idées délirantes
  8. Approche thérapeutique cognitive comportementale (TCC) dans la schizophrénie
  9. Biais cognitifs impliqués dans les idées délirantes et exemples cliniques
  10. Modèles psychanalytiques de la psychose : approche théorique et limites
  11. Exemples cliniques illustrant la preuve invalidante dans les idées délirantes
  12. Conclusion sur les approches thérapeutiques et prévention de la rechute

📖 1. Historique et évolution du concept de schizophrénie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Catégoriel : = présent ou absent ▪ Dimensionnel = peut avoir une intensité variable 6 L’INSIGHT ▪ Positionnement historique pour la schizophrénie?
  • Primaire : Caractéristique d'un trouble qui apparaît indépendamment d'autres pathologies ou facteurs, considéré comme une entité distincte en soi.
  • Psychose : Charbonnier 2 INTRODUCTION HISTORIQUE Historiquement
  • Démences précoces : Première classification des troubles psychotiques proposée par Kraepelin en 1886, regroupant des troubles débutant tôt dans la vie.
  • Schizophrénie – Biais cognitifs dans : Tendance à des erreurs systématiques dans le traitement de l'information qui affectent la perception et le raisonnement chez les personnes atteintes de schizophrénie.

📝 Points essentiels

  • Ernst von Feuchtersleben (1845) définit la psychose comme un trouble fonctionnel sans lésion du système nerveux.
  • La psychose se définit historiquement par la perte de contact avec la réalité et la méconnaissance de l'état morbide
  • Primaire et catégoriel (Cf méconnaissance de l’état morbide)
  • Positionnement actuel ?
  • La position schizo-paranoïde Psychose = incapacité à dépasser cette position pour accéder à la position dépressive (cad l’intégration de l’amour et de la haine pour un seul et même objet) Wilfred Bion Disciple de Mélanie Klein Approche dimensionnelle (part psychotique et névrotique) Consacre ses travaux à la compréhension des processus de pensée (fonction alpha) Personnalité psychotique  Chaque individu possèderait une partie psychotique (« personnalité psychotique » / « part psychotique de la personnalité ») et une partie non psychotique ou névrosée ➢ Chez les névrosés la partie psychotique serait dissimulée ➢ Chez les psychotiques, elle serait dominante  Le contact avec la réalité n’est pas totalement perdu (grâce à la part névrotique chez les personnes psychotiques) Personnalité psychotique Part Psychotique Part Névrosé Part Névrosé Part Psychotique Névrose Psychose Personnalité psychotique Elle serait caractérisée par : ✓L’intolérance à la frustration ✓La prédominance des pulsions destructrices correspondant à une destruction de tous éléments douloureux Personnalité psychotique / Fonction alpha  La « fonction alpha » / « appareil à penser » = processus de transformation permettant de « digérer » les expériences émotionnelles, essentiellement désagréables, et de les symboliser Passage d’un état brut à un état d’élaboration « La partie psychotique de la personnalité

💡 À retenir

Comprendre l’évolution historique du concept de schizophrénie permet de saisir les fondements cliniques et les raisons des choix terminologiques actuels.

📖 2. Problèmes terminologiques et stigmatisation du terme schizophrénie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Intellectuel : Relatif aux fonctions cognitives telles que la pensée et le raisonnement, qui peuvent être affectées dans certains troubles psychiques.
  • Étymologie de la schizophrénie : Origine du terme signifiant « scission de l’esprit », ce qui a contribué à des idées erronées, notamment la confusion avec un dédoublement de la personnalité.
  • Trouble dissociatif de l’identité : Trouble mental distinct de la schizophrénie, caractérisé par la présence de deux ou plusieurs identités ou états de personnalité distincts.

📝 Points essentiels

  • La schizophrénie correspond à une perte de cohésion et d’unité de la personnalité affectant intellect, affect et comportement.
  • La schizophrénie est distincte du trouble dissociatif de l’identité, bien que souvent confondue.
  • Le terme favorise la stigmatisation et des représentations erronées dans le grand public.
  • DSM 5 TR 7 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪ Pourtant, démarche engagée dans de nombreux autres troubles chroniques ➢Psychose manico-dépressive - troubles bipolaires ➢Psychose infantile - Autisme - TED – TSA Pourquoi ces changements pour les autres troubles? 8 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ Etymologie de la schizophrénie = scission de l’esprit ▪ Terme qui va favoriser de nombreuses idées reçues, notamment sur le dédoublement personnalité 9 - ▪ Blog « Ta gueule Boris » 10 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ En réalité, c’est une perte de cohésion et d’unité de la personnalité qui touche toutes les dimensions du psychisme (intellectuelle, affective et comportementale) Très différent du trouble dissociatif de l’identité 11 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ Terme : ✓Mal compris ✓Stigmatisé ✓Qui n’a pas suivi les évolutions engagées par la psychiatrie « moderne » 12 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ Nouveauté du

💡 À retenir

Analyser les limites terminologiques du terme schizophrénie éclaire les enjeux de stigmatisation et la nécessité d’une meilleure compréhension clinique.

📖 3. Notion de spectre dans les troubles schizophréniques et hétérogénéité clinique

🔑 Notions clés & Définitions

📝 Points essentiels

  • La schizophrénie s’inscrit dans un spectre large de troubles avec des manifestations cliniques très variées.
  • Cette hétérogénéité nécessite une approche dimensionnelle plutôt que catégorielle stricte.
  • ▪ Pas de réponse tranchée, nécessité de prendre en considération de multiples facteurs (p.ex., soutien social, représentations de la maladie, alliance thérapeutique) 16 L’INSIGHT
  • L’insight joue un rôle déterminant dans l’adhésion des patients au soin, et plus spécifiquement au traitement médicamenteux
  • Un individu sera moins enclin à suivre un traitement pour un problème qu'il ne pense pas avoir 17 L’OBSERVANCE ▪ L’observance = concordance entre la conduite du patient et les recommandations et prescriptions reçues (traitement médicamenteux, règles d’hygiène de vie, présence rdv…) (Corruble et Hardy, 2003) ▪ Les troubles du spectre de la schizophrénie sont caractérisés par une faible observance, ce qui constitue un enjeu majeur dans la prise en charge 18 L’OBSERVANCE ▪ La mauvaise observance est associée à un risque élevé de rechutes, une aggravation des symptômes et du pronostic, une diminution de la qualité de vie et une augmentation des coûts de la prise en charge (Misdrahi et al., 2002).
  • Pronostic 9 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME APPROCHE DIMENSIONNELLE Spécification de pronostic: - Avec caractéristiques de bon pronostic = au moins 2 des éléments suivants: bon fonctionnement social ou professionnel au préalable, absence d’émoussement affectif/ pauvreté des affects, confusion, symptômes psychotiques au premier plan dans les 4 semaines suivant le premier changement - Sans caractéristiques de bon pronostic 10 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME Un diagnostic provisoire? - 1/3 diagnostic définitif - 2/3 évoluent en diagnostic de schizophrénie ou trouble schizoaffectif 11 Trouble schizoaffectif 12 TROUBLE SCHIZOAFFECTIF APPROCHE CATEGORIELLE ▪ Critère A. Présence sur la même période d’un épisode thymique (dépressif ou maniaque) et du critère A de la schizophrénie ▪ Critère B. ID ou hallucinations présentes pendant au moins 2 semaines en dehors d’un épisode thymique (dépressif ou maniaque) ▪ Critère C. la perturbation thymique est présente pendant la majeure partie de la perturbation, ainsi que durant la phase résiduelle (donc en dehors des ID et hallucinations) ▪ Critère D. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 13 TROUBLE SCHIZOAFFECTIF APPROCHE

💡 À retenir

La notion de spectre souligne la diversité clinique des troubles schizophréniques et invite à une approche nuancée du diagnostic.

📖 4. Variations thymiques sans ou avec peu de symptômes psychotiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Symptômes négatifs : Caractéristiques cliniques comme l’émoussement affectif, l’apathie ou la pauvreté des affects, qui peuvent accompagner les troubles psychotiques mais sont distincts des symptômes positifs tels que les hallucinations.
  • Variations thymiques : Dissociées de la perturbation actuelle ▪ Critère D.
  • Thymiques surviennent en même temps : Les ID, leur durée est brève ▪ Critère E.

📝 Points essentiels

  • Ces variations prédominent pendant la majorité de la crise.
  • Certaines variations thymiques peuvent survenir sans ou avec très peu de symptômes psychotiques

💡 À retenir

Reconnaître les variations thymiques indépendamment des symptômes psychotiques est essentiel pour affiner le diagnostic et la prise en charge.

📖 5. Trouble schizoaffectif : approche dimensionnelle et spécifications cliniques

🔑 Notions clés & Définitions

📝 Points essentiels

  • Il existe des spécifications cliniques : type bipolaire (présence d’épisode maniaque) et type dépressif (seulement épisodes dépressifs).
  • La catatonie peut être présente ou absente dans ce trouble.
  • L’évolution du trouble schizoaffectif est similaire à celle de la schizophrénie.
  • La sévérité du trouble est également précisée dans le diagnostic.
  • Hallucinations 3. Discours désorganisé 4. Comportement désorganisé 5. Symptômes négatifs ▪ Critère B. Altération marquée du fonctionnement (ex. travail, relations, hygiène) ▪ Critère C. Persistance des signes durant au moins 6 mois, même si c’est sous une forme atténuée et si tous les signes ne persistent pas ▪ Critère D. un trouble bipolaire, dépressif ou schizoaffectif ont été exclus. Si des épisodes thymiques surviennent en même temps, leur durée est brève, soit ils sont dissociés de la perturbation actuelle ▪ Critère E. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique ▪ Critère F. Si antécédent de TSA/trouble de la communication, les symptômes hallucinatoires et ID doivent être importants 13 SCHIZOPHRÉNIE APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (Hallucinations, ID, discours désorganisé, comportement anormal, symptômes négatifs) -
  • Hallucinations 3. Discours désorganisé 4. Comportement désorganisé 5. Symptômes négatifs ▪ Critère B. Durée comprise entre 1 mois et 6 mois avec retour au fonctionnement préalable après 6 mois ▪ Critère C. un trouble bipolaire, dépressif ou schizoaffectif ont été exclus car 1. si des épisodes thymiques surviennent en même temps que la perturbation psychotique leur durée est brève, 2. les variations thymiques sont dissociées de la perturbation actuelle ▪ Critère D. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 8 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (ID, hallucinations, désorganisation du discours, du comportement et symptômes négatifs) -

💡 À retenir

L’approche dimensionnelle du trouble schizoaffectif permet une classification fine selon les types d’humeur et les manifestations cliniques associées.

📖 6. Trouble délirant : critères diagnostiques et spécifications dimensionnelles

🔑 Notions clés & Définitions

  • Trouble délirant : Trouble psychotique défini par la présence d’une ou plusieurs idées délirantes pendant au moins un mois, sans hallucinations, discours désorganisé, comportements désorganisés ni symptômes négatifs caractéristiques de la schizophrénie.
  • APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : Si antécédent de TSA/trouble de la communication, les symptômes hallucinatoires et ID doivent être importants 13 SCHIZOPHRÉNIE APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (Hallucinations, ID, discours désorganisé, comportement anormal, symptômes négatifs) - DIMENSIONNELLE 17 Spécifications de sévérité ▪ L’exemple des hallucinations : 1.

📝 Points essentiels

  • Les épisodes thymiques, s’ils surviennent, sont brefs et ne coïncident pas avec la durée des idées délirantes.
  • Les spécifications incluent la thématique délirante (ex : érotomaniaque, persécution), la bizarrerie du contenu, l’évolution et la sévérité.
  • Sévérité 15 TROUBLE SCHIZOAFFECTIF APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications: - Types de perturbation de l’humeur
  • « Type bipolaire » lorsqu’un épisode maniaque est présent avec d’éventuels épisodes dépressifs
  • « Type dépressif » lorsqu’il n’y a que des épisodes dépressifs associées 16 https://www.youtube.com/watch?v=Z43 22z9G5Mc 17 Trouble délirant 18 LE TROUBLE DÉLIRANT APPROCHE CATÉGORIELLE ▪ Critère A. Présence d’une (ou ++) ID pendant au moins 1 mois ▪ Critère B. Pas d’hallucinations, de discours désorganisé, de comportements désorganisés et de symptômes négatifs – (ne rempli pas le critère A de la schizophrénie) ▪ Critère C. En dehors des ID, il n’y a pas ou peu d’altérations du fonctionnement ni de bizarreries ▪ Critère D. si des épisodes thymiques surviennent en même temps que les ID, leur durée est brève ▪ Critère E. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 19 LE TROUBLE DÉLIRANT APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Thématique.s délirantes (érotomaniaque, persécution, …) - Contenu bizarre (oui/non) - Evolution (identique à la schizophrénie) -
  • Hallucinations 3. Discours désorganisé 4. Comportement désorganisé 5. Symptômes négatifs ▪ Critère B. Durée comprise entre 1 mois et 6 mois avec retour au fonctionnement préalable après 6 mois ▪ Critère C. un trouble bipolaire, dépressif ou schizoaffectif ont été exclus car 1. si des épisodes thymiques surviennent en même temps que la perturbation psychotique leur durée est brève, 2. les variations thymiques sont dissociées de la perturbation actuelle ▪ Critère D. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 8 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (ID, hallucinations, désorganisation du discours, du comportement et symptômes négatifs) -

💡 À retenir

Les épisodes thymiques, s’ils surviennent, sont brefs et ne coïncident pas avec la durée des idées délirantes.

📖 7. Analyse fonctionnelle des hallucinations auditives et idées délirantes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Situation ✓S’ : Contexte déclencheur (✓S) et contenu spécifique de l'hallucination ou idée délirante (✓S’), incluant ses caractéristiques telles que tonalité, genre, et localisation, utilisés pour analyser ces symptômes.
  • Hallucinations auditives : Perceptions auditives sans stimulus externe, pouvant être psychosensorielles ou psychiques, variées en tonalité, nombre de voix, et localisation, souvent associées à un fort sentiment d'intrusion.
  • Idées délirantes : Croyances fausses ou dénuées de fondement, organisées en secteurs ou réseaux, qui perturbent la relation à l'autre, à l'environnement et à soi-même, et sont analysées selon leur contenu et organisation.
  • Pensées : Quelqu’un voulait savoir où j’étais.

📝 Points essentiels

  • Les hallucinations auditives et idées délirantes sont analysées en fonction des situations déclenchantes et des pensées associées.
  • Les émotions liées aux hallucinations et aux situations sont distinctes, par exemple anxiété versus colère.
  • Les comportements en réponse aux hallucinations peuvent inclure évitement et modifications du rythme de vie.
  • L’analyse fonctionnelle permet de comprendre si les hallucinations ont une fonction adaptative ou protectrice perçue par le patient.
  • 18 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Pour certains auteurs, les ID seraient une stratégie dysfonctionnelle pour élever l’humeur/l’estime de soi
  • En augmentant l’importance du sujet « on me persécute pour mon savoir », en créant de nouveau but de vie « je me dois de diffuser la vérité » 19 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Ils ne se souviennent plus si ce qu’ils ont vu, entendu, dit ou lu a été produit par eux ou provient d'une source extérieure
  • S’ils on pensé faire ou s’ils ont fait, s’ils ont fait volontairement ou si c’est les voix qui dictent leurs actes, si c’est eux qui pensent ou les voix qui leur parlent 20 L’analyse fonctionnelle des symptômes positifs 1 Analyse fonctionnelle en TCC S O R C Évènement déclencheur Pensées, émotions, sensations Comportements Conséquences à CT et LT 2 Analyse fonctionnelle des ID En TCC, que sont les ID?

💡 À retenir

Les hallucinations auditives et idées délirantes sont analysées en fonction des situations déclenchantes et des pensées associées.

📖 8. Approche thérapeutique cognitive comportementale (TCC) dans la schizophrénie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Psychoéducation : Intervention visant à informer le patient et son entourage sur la maladie, ses symptômes et sa gestion, afin d’améliorer la compréhension et l’adhésion au traitement.
  • Remédiation cognitive : Approche thérapeutique destinée à améliorer les fonctions cognitives déficitaires telles que la mémoire, l’attention ou la résolution de problèmes chez les patients atteints de schizophrénie.
  • Habilités sociales : Compétences de communication et d’interaction sociale que la thérapie cherche à développer pour favoriser l’intégration sociale et améliorer la qualité de vie des patients.

📝 Points essentiels

  • La TCC est l’approche thérapeutique la plus efficace pour les symptômes positifs de la schizophrénie.
  • Elle contribue également à la prévention des rechutes.
  • La prise en charge combine entretiens individuels et interventions en groupe.
  • Les techniques incluent la psychoéducation, la remédiation cognitive et le développement des habilités sociales.
  • La multiplicité des techniques est nécessaire pour une efficacité optimale.
  • ▪ Pas de réponse tranchée, nécessité de prendre en considération de multiples facteurs (p.ex., soutien social, représentations de la maladie, alliance thérapeutique) 16 L’INSIGHT
  • L’insight joue un rôle déterminant dans l’adhésion des patients au soin, et plus spécifiquement au traitement médicamenteux
  • Un individu sera moins enclin à suivre un traitement pour un problème qu'il ne pense pas avoir 17 L’OBSERVANCE ▪ L’observance = concordance entre la conduite du patient et les recommandations et prescriptions reçues (traitement médicamenteux, règles d’hygiène de vie, présence rdv…) (Corruble et Hardy, 2003) ▪ Les troubles du spectre de la schizophrénie sont caractérisés par une faible observance, ce qui constitue un enjeu majeur dans la prise en charge 18 L’OBSERVANCE ▪ La mauvaise observance est associée à un risque élevé de rechutes, une aggravation des symptômes et du pronostic, une diminution de la qualité de vie et une augmentation des coûts de la prise en charge (Misdrahi et al., 2002).
  • Depuis, je ne me souviens plus avoir ri aux éclats. Par contre, je ressens la tristesse parfois, sans raison, lorsque je ne m’y attends pas. Cela peut durer une heure ou deux. Je ressens aussi toutes les émotions négatives, comme la peur, l’angoisse… assez fortement. Quand l’on m’apprend une mauvaise nouvelle, c’est comme si l’on me donnait un coup de poing dans le ventre. J’ai aussi du mal à me mettre en colère. Je suis comme abattu d’avance, comme dans du coton, incapable de spontanéité. Je me demande toujours si j’ai la bonne réaction, si l’on ne va pas me trouvé étrange, d’une autre planète. L’on m’a déjà fait la réflexion. 24 SYMPTÔMES NÉGATIFS ▪ Difficultés d’adaptation et d’interactions : - Aboulie : déficit de la volonté et de la motivation - Anergie : perte d’énergie - Apathie : incapacité à réagir - Apragmatisme : incapacité à entreprendre des actions - Incurie : incapacité à prendre soin de soi - Retrait social : diminution des échanges avec les autres - Asociabilité: manque d’intérêt pour les relations sociales 25 ▪ Blog « Ta gueule Boris » 26 ▪ Blog « Ta gueule Boris » 27 ▪ Certains symptômes négatifs peuvent être des stratégies d’ajustement au rejet social de ces troubles SYMPTÔMES

💡 À retenir

La TCC offre une approche intégrée et efficace pour traiter les symptômes et prévenir les rechutes dans la schizophrénie.

📖 9. Biais cognitifs impliqués dans les idées délirantes et exemples cliniques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Égard : La diminution de l’impact émotionnel liée à une technique thérapeutique visant à réduire la charge affective des idées délirantes ou des hallucinations.
  • Biais cognitifs : Des distorsions dans le traitement de l’information qui influencent la perception, l’attribution ou la réévaluation des preuves, contribuant à la formation et au maintien des idées délirantes.
  • Cognitifs impliqués dans les idées : Les processus mentaux participant à la formation et au maintien des idées délirantes, notamment par une réévaluation biaisée des preuves et des difficultés à réviser les interprétations initiales.

📝 Points essentiels

  • Les biais cognitifs contribuent à la formation et au maintien des idées délirantes.
  • La preuve invalidante est une technique utilisée pour remettre en question les croyances délirantes.
  • Des exemples cliniques illustrent comment la réévaluation des preuves peut modifier le jugement du patient.
  • L’identification des biais permet d’adapter les interventions thérapeutiques.
  • 18 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Pour certains auteurs, les ID seraient une stratégie dysfonctionnelle pour élever l’humeur/l’estime de soi
  • En augmentant l’importance du sujet « on me persécute pour mon savoir », en créant de nouveau but de vie « je me dois de diffuser la vérité » 19 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Ils ne se souviennent plus si ce qu’ils ont vu, entendu, dit ou lu a été produit par eux ou provient d'une source extérieure
  • S’ils on pensé faire ou s’ils ont fait, s’ils ont fait volontairement Introduction 16 Journal d ’ apparition des voix (contenu/contexte d’apparition) Objectifs du journal : ✓ Montrer qu’elles peuvent être une production de leurs propres pensées (qui s ’ exprime en dehors de leur volonté) ✓ Fournir des arguments pour la décrédibiliser → remettre en question sa crédibilité pour minimiser son impact 17 Ex.
  • Passez une bonne journée, la bonne journée est passée, les bonnes choses c’est le passé, l’avenir va mal se passer Le téléphone se remet à sonner dans l’après midi : Ils veulent me montrer qu’ils savent que je suis chez moi, que je suis enfermé et seul 13 LOGIQUE / RATIONNEL Long Rationnel Solutions alternatives INTUITIONS Rapide, automatique Inférence arbitraire Réponse unique Stimulus Réponses Pensées, Emotions, comportements 14 Biais cognitifs impliqués dans les hallucinations 15 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • L’erreur d’attribution de la source Difficultés à repérer si la source d’information est interne ou externe Un discours intérieur peut leur sembler venir de l’extérieur, ils ne le reconnaissent pas comme le leur Hypothèse = les voix seraient le reflet de leurs propres pensées 16 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Trouble du monitoring de l’action (Frith 1992) Difficultés dans l’auto contrôle des intentions et des actions : ✓Conduit le sujet à agir sans reconnaitre ses propres intentions et donc à les considérer comme étrangères ✓Désorganisation du contrôle de l’action volontaire 17 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • ID / hallucinations seraient une confirmation des croyances négatives que le sujet a de lui même ➢ Augmente l’adhésion du sujet (d’une certaine manière je suis d’accord avec les propos des voix)
  • Les contenus négatifs seraient associés à un concept de soi négatif.

💡 À retenir

Comprendre les biais cognitifs et leur impact sur les idées délirantes est clé pour une intervention thérapeutique ciblée.

📖 10. Modèles psychanalytiques de la psychose : approche théorique et limites

🔑 Notions clés & Définitions

  • Modèles psychanalytiques de la psychose : La relation (partielle) à l’autre Relation d’objet « partielle
  • Psychanalytiques de la psychose Charbonnier : La relation (partielle) à l’autre Relation d’objet « partielle
  • Approche cognitive de la schizophrénie : Perspective centrée sur les particularités du traitement de l’information, identifiant des biais cognitifs spécifiques impliqués dans la formation et le maintien des symptômes positifs de la schizophrénie, tels que les idées délirantes et les hallucinations.

📝 Points essentiels

  • Les modèles psychanalytiques proposent une compréhension théorique des mécanismes psychotiques.
  • Ils mettent en avant des concepts comme la scission du Moi et les conflits intrapsychiques.
  • Ils sont moins utilisés dans les approches thérapeutiques contemporaines.
  • Passez une bonne journée, la bonne journée est passée, les bonnes choses c’est le passé, l’avenir va mal se passer Le téléphone se remet à sonner dans l’après midi : Ils veulent me montrer qu’ils savent que je suis chez moi, que je suis enfermé et seul 13 LOGIQUE / RATIONNEL Long Rationnel Solutions alternatives INTUITIONS Rapide, automatique Inférence arbitraire Réponse unique Stimulus Réponses Pensées, Emotions, comportements 14 Biais cognitifs impliqués dans les hallucinations 15 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • L’erreur d’attribution de la source Difficultés à repérer si la source d’information est interne ou externe Un discours intérieur peut leur sembler venir de l’extérieur, ils ne le reconnaissent pas comme le leur Hypothèse = les voix seraient le reflet de leurs propres pensées 16 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • Trouble du monitoring de l’action (Frith 1992) Difficultés dans l’auto contrôle des intentions et des actions : ✓Conduit le sujet à agir sans reconnaitre ses propres intentions et donc à les considérer comme étrangères ✓Désorganisation du contrôle de l’action volontaire 17 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  • ID / hallucinations seraient une confirmation des croyances négatives que le sujet a de lui même ➢ Augmente l’adhésion du sujet (d’une certaine manière je suis d’accord avec les propos des voix)
  • Les contenus négatifs seraient associés à un concept de soi négatif.
  • Trauma ID/Hallu Travail de l’hallucination/ du délire Construction nouvelle réalité Modèle étiologique ID/Hallu Temps de la maladie Modèle étiologique « Une partie du Moi va demeurer en contact opératoire avec la réalité non gênante pendant qu'une autre partie de ce même Moi va perdre tout contact avec cette réalité dans ce qu'elle présente d'angoissant pour lui, cherche à dénier tous les aspects trop angoissants et, au besoin reconstitue (délire) en compensation une néoréalité plus rassurante et plus désirée à la fois » (Bergeret) Principales idées  Postulat de base sur les symptômes : ✓ Ils ont un sens inconscient (ex. déni de certains éléments de vie) ✓ Ils sont des tentatives « échouées » de guérison (ex. construction d’une nouvelle réalité) ✓ Ils sont entretenus par des mécanismes psychologiques inconscients (ex. projection) ✓ Ils trouvent leurs racines dans les premiers mois de la vie (ex. fixation au stade oral) Mélanie Klein  Découvre l’oeuvre de Freud, et entame une psychanalyse (avec Ferenczi)  S’appuie sur l’observation de son fils (3,5 ans) pour proposer une nouvelle lecture du développement psychique de l’enfant (le développement d’un enfant, 1921)  Une des fondatrices de la psychanalyse de l’enfant Mélanie Klein  Approche développementale  S’oppose à l’approche structurelle → approche dimensionnelle  Sains / malades → même structure mais avec des

💡 À retenir

Les modèles psychanalytiques offrent une perspective théorique historique mais présentent des limites pratiques dans la prise en charge actuelle.

📖 11. Exemples cliniques illustrant la preuve invalidante dans les idées délirantes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Preuve invalidante : Information ou élément présenté qui contredit une croyance délirante, permettant de remettre en question cette croyance et de favoriser sa modification dans le cadre de la thérapie cognitive-comportementale.

📝 Points essentiels

  • Des cas cliniques montrent comment la présentation de nouvelles informations peut modifier la croyance délirante.
  • Ces exemples démontrent l’importance de la flexibilité cognitive dans la thérapie.
  • Charbonnier 2 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES ▪ Hétérogénéité dans l’entrée (progressif / brutal) ▪ En Moyenne : fin de l’adolescence / adulte jeune ( 15 - 35 ans) ▪ + précoce chez l’homme, avec une symptomatologie positive plus marquée 3 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES ▪ Les personnes concernées décrivent souvent un début “brutal” ▪ Pourtant, aujourd’hui, la littérature met en lumière une entrée “progressive” 4 Pourquoi ce décalage entre vécu du usagers et connaissances scientifiques? 5 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES Le 1er épisode est inattendu, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas des signes avant-coureurs (mais non identifiés) ➢ Prodrome ou phase prodromique 6 ▪A votre avis, comment cela pourrait se manifester? 7 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES Phase prodromique =
  • Fléchissement scolaire/ retard d’apprentissage
  • Idées “étranges”/ pensée magique (Engouement pour des activités ésotériques : magie, activités occultes…)
  • Modifications de l’affectivité : hermétisme, agressivité, méfiance…
  • Comportements “étranges”: présentation bizarre, caractère rêveur, isolement, réseau social faible
  • Trouble des conduites (addiction, anorexie, errance pathologique…)
  • ……. 8
  • Etape 4 (non obligatoire) : conclusion quant au fait que ces biais sont des cibles thérapeutiques en TCC pour réduire les ID résiduelles 3 + Question examen A éviter ◼ Répondre à la moitié de la question, et notamment soit ne pas illustrer, soit ne pas définir ◼ Répondre à côté de la question – p ex parler des biais cognitifs dans les hallucinations auditives 4 + La réhabilitation psychosociale Charbonnier Elodie PR en Psychologie Clinique + Introduction ◼ Désir de désinstitutionnalisation ◼ Approche globale (non cantonnée à la maladie) ➢ Le changement de regard sur la maladie conduit à un changement dans l’accompagnement proposé 6 + Définition ◼ « Un processus visant à faciliter la restauration d'un niveau optimal de fonctionnement dans la communauté. Bien que la nature du processus et des méthodes utilisées varient dans divers milieux, la réhabilitation psychosociale encourage invariablement la personne à participer activement avec les autres à l'atteinte des objectifs en matière de santé mentale et de compétences sociales » (IAPRS - International Association of Psychosocial Réhabilitation Services, 1985) 7 + Définition ◼ « C’est l’ensemble des pratiques [...] visant à la sortie du champ psychiatrique, à la participation réelle des malades aux échanges de la société, enfin, l’accès à la citoyenneté totale politique, juridique et économique » (Vidon, 1995) 8 + De la clinique

💡 À retenir

Les exemples cliniques concrets illustrent l’efficacité de la preuve invalidante pour modifier les croyances délirantes.

📖 12. Conclusion sur les approches thérapeutiques et prévention de la rechute

🔑 Notions clés & Définitions

  • Prévention de la rechute : Ensemble de stratégies et techniques visant à éviter la réapparition des symptômes ou des épisodes de la maladie, souvent par une prise en charge multidimensionnelle.

📝 Points essentiels

  • Les TCC sont actuellement les approches thérapeutiques les plus validées pour la schizophrénie.
  • La prévention de la rechute nécessite une combinaison de techniques individuelles et de groupe.
  • La psychoéducation, la remédiation cognitive et les habilités sociales sont complémentaires.
  • La multiplicité des interventions optimise les résultats cliniques.

💡 À retenir

Les TCC sont actuellement les approches thérapeutiques les plus validées pour la schizophrénie.

🧩 Compléments de couverture

  1. Détail source à réviser : ET PSYCHOPATHOLOGIE DU SPECTRE DE LA SCHIZOPHRENIE Charbonnier Elodie PR en Psychologie Clinique [email protected] 1 PARTIE 1 DU CM1 DU 28/01/2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la sch (Source: "ET PSYCHOPATHOLOGIE DU SPECTRE DE LA SCHIZOPHRENIE Charbonnier Elodie PR en Psychologie Clinique [email protected] 1 PARTIE 1 DU CM1 DU 28/01/2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la schizophrénie Elodie Charbonnier 2 INTRODUCTION HISTORIQUE Historiquement = opposition névrose/psychose Différences : • la perte de")
  2. Détail source à réviser : Phase aigue Temps Evolution par poussées Exemple Rétablissement Intensité 18 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES Prodrome 1ère crise Phase aigue Temps Evolution continue Exemple Intensité 19 Prodrome 1ère crise Phase aigue Phase ré (Source: "Phase aigue Temps Evolution par poussées Exemple Rétablissement Intensité 18 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES Prodrome 1ère crise Phase aigue Temps Evolution continue Exemple Intensité 19 Prodrome 1ère crise Phase aigue Phase résiduelle Phase aigue Temps Evolution mixte Exemple Phase résiduelle Intensité DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES 20 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES")
  3. Détail source à réviser : en rémission partielle) ✓Premier épisode (actuellement en rémission complète) ✓Episodes multiples (actuellement en épisode aigu) ✓Episodes multiples(actuellement en rémission partielle) ✓Episodes multiples (actuellement (Source: "en rémission partielle) ✓Premier épisode (actuellement en rémission complète) ✓Episodes multiples (actuellement en épisode aigu) ✓Episodes multiples(actuellement en rémission partielle) ✓Episodes multiples (actuellement en rémission complète) ✓Continu 16 Spécifications de sévérité ➢ 8 composantes sont précisées dans l’évaluation dimensionnelle :")
  4. Détail source à réviser : = 30% 19 CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE DU SPECTRE DE LA SCHIZOPHRENIE Charbonnier Elodie PR en Psychologie Clinique [email protected] 1 Trouble psychotique bref 2 PARTIE 1 CM DU 4 FEVRIER 2026 TROUBLE PSYCHOTIQ (Source: "= 30% 19 CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE DU SPECTRE DE LA SCHIZOPHRENIE Charbonnier Elodie PR en Psychologie Clinique [email protected] 1 Trouble psychotique bref 2 PARTIE 1 CM DU 4 FEVRIER 2026 TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF APPROCHE CATÉGORIELLE ▪ Critère A. Présence d’1 (ou plus) des symptômes suivants (dont au moins 1 parmi les 3 premiers): 1. ID 2.")
  5. Détail source à réviser : 6 Trouble schizophréniforme 7 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME APPROCHE CATÉGORIELLE ▪ Critère A. Présence de 2 (ou plus) des symptômes suivants, pendant au moins 1 mois. Présence d’au moins 1 parmi les 3 premiers: 1. ID 2. Hal (Source: "6 Trouble schizophréniforme 7 TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME APPROCHE CATÉGORIELLE ▪ Critère A. Présence de 2 (ou plus) des symptômes suivants, pendant au moins 1 mois. Présence d’au moins 1 parmi les 3 premiers: 1. ID 2. Hallucinations 3. Discours désorganisé 4. Comportement désorganisé 5. Symptômes négatifs ▪ Critère B. Durée comprise entre 1 mois et 6 mois")
  6. Détail source à réviser : inhabituelles ▪ Pensée et langage bizarres ▪ idéations méfiantes et persécutoires ▪ Inadéquation ou pauvreté des affects ▪ Comportement ou aspect bizarre, excentrique ou singulier ▪ Absence d’amis proches ou de confident (Source: "inhabituelles ▪ Pensée et langage bizarres ▪ idéations méfiantes et persécutoires ▪ Inadéquation ou pauvreté des affects ▪ Comportement ou aspect bizarre, excentrique ou singulier ▪ Absence d’amis proches ou de confidents ▪ Anxiété excessive en situation sociale qui est due à des craintes persécutoires plutôt qu’à un jugement négatif de soi même 21 LE")
  7. Détail source à réviser : au fonctionnement dit normal - Symptômes de désorganisation = signes de désorganisation touchent plusieurs sphères 3 SIGNES POSITIFS • Ils entrainent des perturbations à différents niveaux : - la relation à l’autre - à l (Source: "au fonctionnement dit normal - Symptômes de désorganisation = signes de désorganisation touchent plusieurs sphères 3 SIGNES POSITIFS • Ils entrainent des perturbations à différents niveaux : - la relation à l’autre - à l’environnement/ au monde - à son propre corps • Principales manifestations : - Idées délirantes - Hallucinations 4 ▪ Longtemps")
  8. Détail source à réviser : délirantes en secteur - Idées délirantes en réseau SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 8 4. La structure du délire - Délire systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoï (Source: "délirantes en secteur - Idées délirantes en réseau SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 8 4. La structure du délire - Délire systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoïa) - Délire non systématisé : structuration faible, mal organisé ; thématiques multiples (délire paranoïde = schizophrénie ) SIGNES")
  9. Détail source à réviser : LES HALLUCINATIONS ▪ Hallucinations psychosensorielles, dites hallucinations « véritables » - Extérieures = perçues par les organes des sens - Peuvent toucher tous les sens (auditives, visuelles, olfactives, gustatives, (Source: "LES HALLUCINATIONS ▪ Hallucinations psychosensorielles, dites hallucinations « véritables » - Extérieures = perçues par les organes des sens - Peuvent toucher tous les sens (auditives, visuelles, olfactives, gustatives, tactiles…) 13 ▪ Les hallucinations psychiques -Internes (télépathie, transmission de pensée…) - Associées à un fort sentiment")
  10. Détail source à réviser : des actions - Maniérisme, préciosité, attitudes empruntées - Sourires immotivés, non adaptés par rapport à la situation - …. 20 SIGNES DE DÉSORGANISATION Les signes de désorganisation entrainent d’importantes difficultés (Source: "des actions - Maniérisme, préciosité, attitudes empruntées - Sourires immotivés, non adaptés par rapport à la situation - …. 20 SIGNES DE DÉSORGANISATION Les signes de désorganisation entrainent d’importantes difficultés à construire un comportement et un discours qui sont cohérents, ce qui favorise l’impression d’étrangeté et le désir de distance")
  11. Détail source à réviser : Je ne me souviens plus avoir ri aux éclats. Enfin si, cela doit remonter à un an. C’était à table, avec d’autres convives, dans un hôpital psychiatrique. Je me sentais presque gêné de rire. J’y avais été de mon plein gré (Source: "Je ne me souviens plus avoir ri aux éclats. Enfin si, cela doit remonter à un an. C’était à table, avec d’autres convives, dans un hôpital psychiatrique. Je me sentais presque gêné de rire. J’y avais été de mon plein gré, mais malgré cela, je n’avais pas pu sortir les 15 premiers jours. Nous étions toujours les mêmes à table. Il y régnait une")
  12. Détail source à réviser : d’arguments (non exhaustif) ▪ Intégration de la notion de spectre illustrant l’hétérogénéité dans l’expression du trouble - Dépasser les problèmes de chevauchement entre les troubles (pb co –morbidités) ▪ Permettre d’êtr (Source: "d’arguments (non exhaustif) ▪ Intégration de la notion de spectre illustrant l’hétérogénéité dans l’expression du trouble - Dépasser les problèmes de chevauchement entre les troubles (pb co –morbidités) ▪ Permettre d’être au plus proche du vécu des patient.e.s (sévérité; évolution), cad permettre d’avoir un diag plus individualisé, qui évolue au cours du")
  13. Détail source à réviser : innée = génétique, conditionnant le « terrain » organique ▪ Vulnérabilité acquise = environnementale (complications obstétricales et périnatales, affections, traumatismes …) 10 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabi (Source: "innée = génétique, conditionnant le « terrain » organique ▪ Vulnérabilité acquise = environnementale (complications obstétricales et périnatales, affections, traumatismes …) 10 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabilité innée • Risque chez les vrais jumeaux? 40 à 60% + de risque • Un enfant adopté (-1an) dont un parent biologique est atteint a 3")
  14. Détail source à réviser : VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabilité acquise ▪ Stresseurs les plus fréquents dans le déclenchement des premiers symptômes psychotiques : ✓Performance (études, travail…) ✓Diminution des liens familiaux ✓Diminution des li (Source: "VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabilité acquise ▪ Stresseurs les plus fréquents dans le déclenchement des premiers symptômes psychotiques : ✓Performance (études, travail…) ✓Diminution des liens familiaux ✓Diminution des liens sociaux ✓Prise de substances 15 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Facteurs protecteurs ▪ Facteurs liés : ✓Au fonctionnement de")
  15. Détail source à réviser : du trouble: Plusieurs configurations allant de la rémission complète et durable à la chronicité en passant par la survenue de multiples crises, conduisant à divers degrés d’états résiduels. ➢ Variable selon les profils d (Source: "du trouble: Plusieurs configurations allant de la rémission complète et durable à la chronicité en passant par la survenue de multiples crises, conduisant à divers degrés d’états résiduels. ➢ Variable selon les profils d’évolution 20 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Problèmes associés 1 INTRODUCTION ▪ Au-delà des critères DSM, les personnes atteintes d’un")
  16. Détail source à réviser : à reconnaître le caractère pathologique de certains symptômes - l'acceptation du besoin d'un traitement 8 L’INSIGHT ▪ Amador et al. (1994) : - La conscience de la maladie = la conscience d’avoir un trouble, l’identificat (Source: "à reconnaître le caractère pathologique de certains symptômes - l'acceptation du besoin d'un traitement 8 L’INSIGHT ▪ Amador et al. (1994) : - La conscience de la maladie = la conscience d’avoir un trouble, l’identification des symptômes associés, la nécessité d’un traitement ainsi que ses effets, et l’identification des conséquences de la maladie -")
  17. Détail source à réviser : entre dépression et insight est modéré par les représentations que les patient.e.s ont de leur trouble - Résultats variables selon les temporalités des mesures - Résultats variables selon la manière de mesure l’insight 1 (Source: "entre dépression et insight est modéré par les représentations que les patient.e.s ont de leur trouble - Résultats variables selon les temporalités des mesures - Résultats variables selon la manière de mesure l’insight 14 L’INSIGHT ▪ Variable difficile à évaluer (multiples définitions, multiples outils….) ▪ Biais imputable au phénomène de désirabilité")
  18. Détail source à réviser : ▪ La mauvaise observance est associée à un risque élevé de rechutes, une aggravation des symptômes et du pronostic, une diminution de la qualité de vie et une augmentation des coûts de la prise en charge (Misdrahi et al. (Source: "▪ La mauvaise observance est associée à un risque élevé de rechutes, une aggravation des symptômes et du pronostic, une diminution de la qualité de vie et une augmentation des coûts de la prise en charge (Misdrahi et al., 2002). 19 L’OBSERVANCE Observance Intensité du trouble 20 L’OBSERVANCE / L’INSIGHT Insight Observance Intensité du trouble 21")
  19. Détail source à réviser : Elodie PR en Psychologie Clinique 3 L’approche cognitive de la schizophrénie • Centrée sur les particularités dans le traitement de l’information = ✓Processus étiologique ✓Processus de maintien ➢ Nombreux biais cognitifs (Source: "Elodie PR en Psychologie Clinique 3 L’approche cognitive de la schizophrénie • Centrée sur les particularités dans le traitement de l’information = ✓Processus étiologique ✓Processus de maintien ➢ Nombreux biais cognitifs impliqués dans les symptômes positifs 4 Biais cognitifs impliqués dans les ID 5 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais")
  20. Détail source à réviser : indécis et difficilement capables de produire des décisions rapides La faible conscience (insight) ne se réduit donc pas qu’à la maladie 9 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les ID • Biais co (Source: "indécis et difficilement capables de produire des décisions rapides La faible conscience (insight) ne se réduit donc pas qu’à la maladie 9 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les ID • Biais contre la preuve infirmante Evitement des preuves contradictoires ✓Restent sur leur interprétation initiale même si de nouveaux éléments")
  21. Détail source à réviser : c’est le facteur qui a un visage malveillant, il ne me regarde pas et me tend sa tablette pour que signe la réception du colis et s’en va sans me regarder tout en disant « passez une bonne journée » Pourquoi mon téléphon (Source: "c’est le facteur qui a un visage malveillant, il ne me regarde pas et me tend sa tablette pour que signe la réception du colis et s’en va sans me regarder tout en disant « passez une bonne journée » Pourquoi mon téléphone a t’il sonné? Pourquoi le facteur ne m’a t’il pas regardé? Pourquoi présentait il ce visage? Pensées : quelqu’un voulait savoir")
  22. Détail source à réviser : ou les voix qui leur parlent 20 L’analyse fonctionnelle des symptômes positifs 1 Analyse fonctionnelle en TCC S O R C Évènement déclencheur Pensées, émotions, sensations Comportements Conséquences à CT et LT 2 Analyse fo (Source: "ou les voix qui leur parlent 20 L’analyse fonctionnelle des symptômes positifs 1 Analyse fonctionnelle en TCC S O R C Évènement déclencheur Pensées, émotions, sensations Comportements Conséquences à CT et LT 2 Analyse fonctionnelle des ID En TCC, que sont les ID? Les idées délirantes sont des interprétations (= cognitions) d’un événement ( =")
  23. Détail source à réviser : chez soi LT : réduction des sorties pour éviter les bus, ruminations quant à la possibilité qu’ils finissent par parvenir à entrer Analyse fonctionnelle des HA ➢Que sont les voix? = Des événements déclencheurs (Chadwick (Source: "chez soi LT : réduction des sorties pour éviter les bus, ruminations quant à la possibilité qu’ils finissent par parvenir à entrer Analyse fonctionnelle des HA ➢Que sont les voix? = Des événements déclencheurs (Chadwick et Birchwood, 1994) auquel l’individu va attribuer un sens (= pensées) ce qui entraine des réactions émotionnelles et")
  24. Détail source à réviser : de l’attention vis-à-vis de la voix CT : impression d’être rassuré et un peu protégé chez lui, sentiment que la voix le protège LT : réduction considérable des sorties, ne prends plus le bus, évite les rues dans lesquell (Source: "de l’attention vis-à-vis de la voix CT : impression d’être rassuré et un peu protégé chez lui, sentiment que la voix le protège LT : réduction considérable des sorties, ne prends plus le bus, évite les rues dans lesquelles les bus passent, inversion rythmes jours/nuits Analyse fonctionnelle des HA • Les émotions négatives favorisent l’intensité des")
  25. Détail source à réviser : → remettre en question sa crédibilité pour minimiser son impact 17 Ex. pour les hallucinations Contexte d’apparition Contenu des voix Emotions Degré d’accord Lundi dans la rue « ils te surveillent » « ils te suivent sans (Source: "→ remettre en question sa crédibilité pour minimiser son impact 17 Ex. pour les hallucinations Contexte d’apparition Contenu des voix Emotions Degré d’accord Lundi dans la rue « ils te surveillent » « ils te suivent sans cesse » Peur, Colère 100% Lundi dans mon lit « tu es encore arrivé à leur échapper, tu es plus fort qu’eux » Peur, Soulagement")
  26. Détail source à réviser : à des situations passées et actuelles • Généralisation des entrainements aux situations vécues Ex. pour les ID 22 Je vais vous présenter différentes images (trois en tout) qui racontent une histoire. Je vais vous les pré (Source: "à des situations passées et actuelles • Généralisation des entrainements aux situations vécues Ex. pour les ID 22 Je vais vous présenter différentes images (trois en tout) qui racontent une histoire. Je vais vous les présenter à l’envers et commencer par l’image représentant la fin de l’histoire. A la présentation de chaque image, je vais vous")
  27. Détail source à réviser : Ex. pour les ID La preuve invalidante 25 Est ce que votre jugement change à la présentation de cette nouvelle image? Réévaluez la probabilité des différentes propositions 1) Le garçon est heureux parce qu’il a finalement (Source: "Ex. pour les ID La preuve invalidante 25 Est ce que votre jugement change à la présentation de cette nouvelle image? Réévaluez la probabilité des différentes propositions 1) Le garçon est heureux parce qu’il a finalement été adopté. 2) Les parents applaudissent leur fils, parce qu’il a rapporté qu’il y avait le feu quelque part de telle sorte qu’on a pu")
  28. Détail source à réviser : Introduction Premier modèle à considérer les phénomènes psychotiques les plus bizarres comme répondant à une logique et possédant un sens Introduction Approche théorique centrée essentiellement sur la névrose (la psycho (Source: "Introduction Premier modèle à considérer les phénomènes psychotiques les plus bizarres comme répondant à une logique et possédant un sens Introduction Approche théorique centrée essentiellement sur la névrose (la psychose étant jugée inaccessible par la cure psychanalytique) Introduction  Postulat de base sur les symptômes : ✓ Ils ont un")
  29. Détail source à réviser : qu’une partie du sujet, il porte à la bouche tout ce qui l’intéresse. Le plaisir « d’avoir » se confond avec le plaisir « d’être ». La relation (partielle) à l’autre Relation d’objet « partielle » = incapacité à voir la (Source: "qu’une partie du sujet, il porte à la bouche tout ce qui l’intéresse. Le plaisir « d’avoir » se confond avec le plaisir « d’être ». La relation (partielle) à l’autre Relation d’objet « partielle » = incapacité à voir la totalité des objets, des personnes (p.ex., perçoit le sein et pas la mère dans sa globalité) Il n’est pas en contact avec l’autre,")
  30. Détail source à réviser : angoisses (intrusion et de vidage) L’identité (Moi) morcelée Moi Monde extérieur Ce qui est à l’extérieur peut rentrer à l’intérieur (micros dans la tête, hallucinations psychiques,…) Ce qui est à l’intérieur peut sortir (Source: "angoisses (intrusion et de vidage) L’identité (Moi) morcelée Moi Monde extérieur Ce qui est à l’extérieur peut rentrer à l’intérieur (micros dans la tête, hallucinations psychiques,…) Ce qui est à l’intérieur peut sortir à l’extérieur (vol de pensées, d’organes,…) Confusion entre le dedans et le dehors Moi « structuré » Moi Monde extérieur Je sais ce")
  31. Détail source à réviser : quelque chose en soi, souvent des éléments négatifs (affects, pensées,…), et de les localiser au dehors  Déni = le fait de méconnaitre un événement (souvent traumatique)  Clivage = le fait de maintenir activement sépar (Source: "quelque chose en soi, souvent des éléments négatifs (affects, pensées,…), et de les localiser au dehors  Déni = le fait de méconnaitre un événement (souvent traumatique)  Clivage = le fait de maintenir activement séparées, coupées de manière hermétique, deux parties de l’objet (clivage d’objet) ou du moi (clivage du Moi) - Bons objets (pleinement")
  32. Détail source à réviser : comme une idée (le délire), ou comme une perception (hallucination). Modèle étiologique Trauma Evènement insupportable à la conscience Modèle étiologique Trauma Déni 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique Trauma ? (Source: "comme une idée (le délire), ou comme une perception (hallucination). Modèle étiologique Trauma Evènement insupportable à la conscience Modèle étiologique Trauma Déni 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique Trauma ? Faille 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique 2nd temps : tentative de reconstruction Trauma ? Faille Travail de")
  33. Détail source à réviser : La position schizo-paranoïde Caractérisée par l’envie = le fait de posséder une partie de l’objet, la « bonne » partie, et de l’intégrer comme une partie de soi ➢ Introjection = opération psychique qui permet au sujet d (Source: "La position schizo-paranoïde Caractérisée par l’envie = le fait de posséder une partie de l’objet, la « bonne » partie, et de l’intégrer comme une partie de soi ➢ Introjection = opération psychique qui permet au sujet de localiser à l'intérieur ce qui se situe en fait à l'extérieur L’envie est à différencier de la jalousie qui suppose de vouloir un objet")
  34. Détail source à réviser : mère Construction de la fonction alpha de l’enfant Majoration de la part névrosé Evènement déplaisant/ frustrant Projection d’éléments Beta Fonction alpha de la mère Evènement déplaisant/ frustrant Projection d’éléments (Source: "mère Construction de la fonction alpha de l’enfant Majoration de la part névrosé Evènement déplaisant/ frustrant Projection d’éléments Beta Fonction alpha de la mère Evènement déplaisant/ frustrant Projection d’éléments Beta Introjection d’éléments Beta Fonction alpha de la mère « terreur sans nom » Construction de la fonction alpha de l’enfant Majoration")
  35. Détail source à réviser : chez lui et croise quelqu’un dans la rue qu’il n’a jamais vu dans le quartier et il s’interroge sur ce qu’il fait là (peut être une illustration du biais d’II), il le regarde alors avec insistance et ce dernier se met à (Source: "chez lui et croise quelqu’un dans la rue qu’il n’a jamais vu dans le quartier et il s’interroge sur ce qu’il fait là (peut être une illustration du biais d’II), il le regarde alors avec insistance et ce dernier se met à changer de trottoir là (peut être une illustration du déficit dans la théorie de l’esprit), XX se dit alors qu’il a été repéré (peut être")
  36. Détail source à réviser : (EDS, regard des autres, compétences …) Communauté (liens d’appartenance, pairs, famille, amis) Société (citoyenneté, logement, travail) 12 + De la clinique au social ▪ Elle vise l’autonomie du patient en le rendant de « (Source: "(EDS, regard des autres, compétences …) Communauté (liens d’appartenance, pairs, famille, amis) Société (citoyenneté, logement, travail) 12 + De la clinique au social ▪ Elle vise l’autonomie du patient en le rendant de « nouveau apte », « capable de s’insérer » de manière satisfaisante ➢ Retrouver la vie la plus « normale » possible en restaurant des")
  37. Détail source à réviser : 17 + L’empowerment ◼ Rupture de l’asymétrie soignant /soigné ◼ Nécessité à redonner au patient du contrôle/ du pouvoir Usager 18 + ▪ La réhabilitation psychosociale met l’accent sur : - la globalité de la personne - l’in (Source: "17 + L’empowerment ◼ Rupture de l’asymétrie soignant /soigné ◼ Nécessité à redonner au patient du contrôle/ du pouvoir Usager 18 + ▪ La réhabilitation psychosociale met l’accent sur : - la globalité de la personne - l’interdisciplinarité des interventions 19 Les traitements combinés + Les traitements combinés ◼ La réhabilitation psychosociale implique")
  38. Détail source à réviser : - Ne plus avoir de signes et de symptômes de la maladie (2 ans) - Ne plus avoir de conséquences sur le fonctionnement psychosociale (ex. travailler à 50%, vivre de manière autonome, gérer son argent, ses repas, avoir des (Source: "- Ne plus avoir de signes et de symptômes de la maladie (2 ans) - Ne plus avoir de conséquences sur le fonctionnement psychosociale (ex. travailler à 50%, vivre de manière autonome, gérer son argent, ses repas, avoir des interactions régulières) - Ne plus présenter de rechute + Le rétablissement Savoir médical Savoir expérientiel Rétablissement 25 + Le")
  39. Détail source à réviser : 1845) : Une maladie ayant son siège dans le système nerveux, un trouble fonctionnel sans lésion INTRODUCTION HISTORIQUE 4 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Emergence des premières classifications (Kraepelin, 1886) : « Démences p (Source: "1845) : Une maladie ayant son siège dans le système nerveux, un trouble fonctionnel sans lésion INTRODUCTION HISTORIQUE 4 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Emergence des premières classifications (Kraepelin, 1886) : « Démences précoces » 5 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Bleuler (1911) = schizophrénie Création d’un n")
  40. Détail source à réviser : A. Présence de 2 (ou plus) des symptômes suivants, pendant au moins 1 mois (présence d’au moins 1 parmi les 3 premiers): 1 (Source: "A. Présence de 2 (ou plus) des symptômes suivants, pendant au moins 1 mois (présence d’au moins 1 parmi les 3 premiers): 1")
  41. Détail source à réviser : Présent et grave SCHIZOPHRÉNIE APPROCHE DIMENSIONNELLE 17 Spécifications de sévérité ▪ L’exemple des hallucinations : 1. Douteux = sévérité ou durée insuffisante pour que l’on puisse envisager une psychose 2. Présent mai (Source: "Présent et grave SCHIZOPHRÉNIE APPROCHE DIMENSIONNELLE 17 Spécifications de sévérité ▪ L’exemple des hallucinations : 1. Douteux = sévérité ou durée insuffisante pour que l’on puisse envisager une psychose 2. Présent mais léger = peu de pression à agir selon les voix ; la personne n’est pas très ennuyée par les voix 3. Présent et moyen = une certaine pres...")
  42. Détail source à réviser : A. Présence d’1 (ou plus) des symptômes suivants (dont au moins 1 parmi les 3 premiers): 1 (Source: "A. Présence d’1 (ou plus) des symptômes suivants (dont au moins 1 parmi les 3 premiers): 1")
  43. Détail source à réviser : Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 13 TROUBLE SCHIZOAFFECTIF APPROCHE CATEGORIELLE 14 Variations thymiques + symptômes psychotiques (A) Variations thymiques sans (ou avec p (Source: "Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 13 TROUBLE SCHIZOAFFECTIF APPROCHE CATEGORIELLE 14 Variations thymiques + symptômes psychotiques (A) Variations thymiques sans (ou avec peu) de symptômes psychotiques et pendant la majorité de la crise(C) Symptômes psychotiques sans variations thymiques (B) TROUBLE SCHIZOAF...")
  44. Détail source à réviser : » - Convictions mystiques : « Dieu m’a donné une mission » - L’hypocondrie : « je suis atteint d’une maladie rare » - Négation d’organe : « on m’a enlevé un organe » - Jalousie : « ma femme me trompe » - Ruine : « on va (Source: "» - Convictions mystiques : « Dieu m’a donné une mission » - L’hypocondrie : « je suis atteint d’une maladie rare » - Négation d’organe : « on m’a enlevé un organe » - Jalousie : « ma femme me trompe » - Ruine : « on va me déposséder de tous mes biens » - …… 6 2. Caractéristiques historiques : - L’ancienneté - Mode de début (aigu vs progressif) SIGNES POS...")
  45. Détail source à réviser : e systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoïa) - Délire non systématisé : structuration faible, mal organisé ; thématiques multiples (délire paranoïde = schizophrénie (Source: "e systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoïa) - Délire non systématisé : structuration faible, mal organisé ; thématiques multiples (délire paranoïde = schizophrénie ) SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 9 5. Niveau d’adhésion - Adhésion inébranlable : « conviction délirante » - Adhésion « partielle »...")
  46. Détail source à réviser : 20 SIGNES DE DÉSORGANISATION Les signes de désorganisation entrainent d’importantes difficultés à construire un comportement et un discours qui sont cohérents, ce qui favorise l’impression d’étrangeté et le désir de dist (Source: "20 SIGNES DE DÉSORGANISATION Les signes de désorganisation entrainent d’importantes difficultés à construire un comportement et un discours qui sont cohérents, ce qui favorise l’impression d’étrangeté et le désir de distance sociale 21 SYMPTÔMES NÉGATIFS ▪ Touchent dif")
  47. Détail source à réviser : 1967) 7 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS ▪ Vulnérabilité = risque variable à manifester un épisode schizophrénique ▪ Certains sujets seraient très vulnérables, d’autres faiblement, voire invulnérables à la schizophrénie (Source: "1967) 7 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS ▪ Vulnérabilité = risque variable à manifester un épisode schizophrénique ▪ Certains sujets seraient très vulnérables, d’autres faiblement, voire invulnérables à la schizophrénie ▪ Modèle en faveur d’une continuité entre le normal et le pathologique 8 ▪ Intégrat")
  48. Détail source à réviser : parents « sains » 11 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabilité acquise ▪ Evènements « provocateurs » endogènes = fonctionnement de l’organisme (ex l’adolescence et ses manifestations physiques) ▪ Evènements « provo (Source: "parents « sains » 11 MODÈLE DE VULNÉRABILITÉ AU STRESS Vulnérabilité acquise ▪ Evènements « provocateurs » endogènes = fonctionnement de l’organisme (ex l’adolescence et ses manifestations physiques) ▪ Evènements « provocateurs » exogènes = ex. évènements de vie sou")
  49. Détail source à réviser : Conscience des effets d'un traitement médicamenteux • 4. Conscience des expériences hallucinatoires • 5. Conscience des productions délirantes • 6. Conscience de la désorganisation de la pensée • 7. Conscience de la dimi (Source: "Conscience des effets d'un traitement médicamenteux • 4. Conscience des expériences hallucinatoires • 5. Conscience des productions délirantes • 6. Conscience de la désorganisation de la pensée • 7. Conscience de la diminution de l'expression émotionnelle • 8. Conscience de l'anhédonie • 9. Conscience de l'asocialité 11 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insig...")
  50. Détail source à réviser : 2004) distinguent : ✓ L’insight intellectuel = réponses du patient en lien avec sa désirabilité sociale (corps médical) ✓ L’insight émotionnel = l’opinion subjective qu’il porte sur ses troubles (Source: "2004) distinguent : ✓ L’insight intellectuel = réponses du patient en lien avec sa désirabilité sociale (corps médical) ✓ L’insight émotionnel = l’opinion subjective qu’il porte sur ses troubles")
  51. Détail source à réviser : 2013) 11 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les ID Conclusion = (Source: "2013) 11 L’approche cognitive de la schizophrénie – Biais cognitifs dans les ID Conclusion =")
  52. Détail source à réviser : tablette pour que signe la réception du colis et s’en va sans me regarder tout en disant « passez une bonne journée » Pourquoi mon téléphone a t’il sonné? Pourquoi le facteur ne m’a t’il pas regardé? Pourquoi présentait (Source: "tablette pour que signe la réception du colis et s’en va sans me regarder tout en disant « passez une bonne journée » Pourquoi mon téléphone a t’il sonné? Pourquoi le facteur ne m’a t’il pas regardé? Pourquoi présentait il ce visage? Pensées : quelqu’un voulait savoir où j’éta")
  53. Détail source à réviser : 1994) auquel l’individu va attribuer un sens (= pensées) ce qui entraine des réactions émotionnelles et comportementales (Source: "1994) auquel l’individu va attribuer un sens (= pensées) ce qui entraine des réactions émotionnelles et comportementales")
  54. Détail source à réviser : 1968 = l’économie de jetons (approche comportementale) = Renforcer les comportements utiles (plutôt que réduire les symptômes) : « environnement motivant » Introduction 14 (Source: "1968 = l’économie de jetons (approche comportementale) = Renforcer les comportements utiles (plutôt que réduire les symptômes) : « environnement motivant » Introduction 14")
  55. Détail source à réviser : 2) Les parents applaudissent leur fils, parce qu’il a rapporté qu’il y avait le feu quelque part de telle sorte qu’on a pu l’éteindre à temps 3) Le garçon a eu une bonne note à l’école (Source: "2) Les parents applaudissent leur fils, parce qu’il a rapporté qu’il y avait le feu quelque part de telle sorte qu’on a pu l’éteindre à temps 3) Le garçon a eu une bonne note à l’école")
  56. Détail source à réviser : tulat de base sur les symptômes : ✓ Ils ont un sens inconscient ✓ Ils sont des tentatives « échouées » de guérison ✓ Ils sont entretenus par des mécanismes psychologiques inconscients ✓ Ils trouvent leurs racines dans le (Source: "tulat de base sur les symptômes : ✓ Ils ont un sens inconscient ✓ Ils sont des tentatives « échouées » de guérison ✓ Ils sont entretenus par des mécanismes psychologiques inconscients ✓ Ils trouvent leurs racines dans les premiers mois de la vie Introduction Th")
  57. Détail source à réviser : Modèle étiologique Trauma Evènement insupportable à la conscience Modèle étiologique Trauma Déni 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique Trauma ? Faille 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique 2nd temps : ten (Source: "Modèle étiologique Trauma Evènement insupportable à la conscience Modèle étiologique Trauma Déni 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique Trauma ? Faille 1er temps : Temps défensif Modèle étiologique 2nd temps : tentative de reconstruction Trauma ? Faille Travail de l’halluc")
  58. Détail source à réviser : é  Les expériences sont traitées de manière clivées : ✓ Le bon (celui qui satisfait) est « introjecté » = mettre à l’intérieur de soi les expériences plaisantes ✓ Le mauvais (celui qui frustre) est « projeté » = mise à (Source: "é  Les expériences sont traitées de manière clivées : ✓ Le bon (celui qui satisfait) est « introjecté » = mettre à l’intérieur de soi les expériences plaisantes ✓ Le mauvais (celui qui frustre) est « projeté » = mise à distance, à l’extérieur, des expériences dép")
  59. Détail source à réviser : Elle lui renvoie en retour des éléments « corrigés » de leur potentiel destructeur (éléments alpha) 4. L’enfant introjecte ces éléments alpha 5. L’enfant construit progressivement sa propre fonction alpha Personnalité ps (Source: "Elle lui renvoie en retour des éléments « corrigés » de leur potentiel destructeur (éléments alpha) 4. L’enfant introjecte ces éléments alpha 5. L’enfant construit progressivement sa propre fonction alpha Personnalité psychotique / Fonction alpha Quand la mère est dans l’incapacité de supporter ces projections anxiogènes = maintien de la personnalité psy...")
  60. Détail source à réviser : ustrant Projection d’éléments Beta Introjection d’éléments Beta Fonction alpha de la mère « terreur sans nom » Construction de la fonction alpha de l’enfant Majoration de la part psychotique Conclusion Théorisation qui (Source: "ustrant Projection d’éléments Beta Introjection d’éléments Beta Fonction alpha de la mère « terreur sans nom » Construction de la fonction alpha de l’enfant Majoration de la part psychotique Conclusion Théorisation qui a changé le regard porté sur la pathologie et ses")
  61. Détail source à réviser : 1995) 8 + De la clinique au social ◼ Les traitements « habituels » (psychothérapies et traitements médicamenteux) contribuent à diminuer les symptômes et à prévenir les rechutes ◼ Cependant, ils n’agissent pas (ou peu) s (Source: "1995) 8 + De la clinique au social ◼ Les traitements « habituels » (psychothérapies et traitements médicamenteux) contribuent à diminuer les symptômes et à prévenir les rechutes ◼ Cependant, ils n’agissent pas (ou peu) sur de nombreux facteurs qui limitent la qualité de vie des patients (troubles cognit")
  62. Détail source à réviser : tre-ressource-rehabilitation.org/qu-est-ce-que-la-rehabilitation-psychosociale + Websérie "Parlons Réhab" par le Dr Nicolas Rainteau ◼ https://centre-ressource-rehabilitation.org/webserie- parlons-rehab-par-le-dr-nicolas (Source: "tre-ressource-rehabilitation.org/qu-est-ce-que-la-rehabilitation-psychosociale + Websérie "Parlons Réhab" par le Dr Nicolas Rainteau ◼ https://centre-ressource-rehabilitation.org/webserie- parlons-rehab-par-le-dr-nicolas- rainteau?debut_articles_rubrique=%401009 29")
  63. Détail source à réviser : Conscience de la désorganisation de la pensée • 7. Conscience de la diminution de l'expression émotionnelle • 8. Conscience de l'anhédonie • 9. Conscience de l'asocialité 11 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insight? ▪ Assoc (Source: "Conscience de la désorganisation de la pensée • 7. Conscience de la diminution de l'expression émotionnelle • 8. Conscience de l'anhédonie • 9. Conscience de l'asocialité 11 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insight? ▪ Association forte entre un haut niveau d’insight, et une symptomatologie dépressive élevée 12 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insight? ▪ Mais au...")
  64. Détail source à réviser : E 4 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Emergence des premières classifications (Kraepelin, 1886) : « Démences précoces » 5 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Bleuler (1911) = schizophrénie Création d’un nouveau terme pour prendre de la di (Source: "E 4 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Emergence des premières classifications (Kraepelin, 1886) : « Démences précoces » 5 INTRODUCTION HISTORIQUE ▪ Bleuler (1911) = schizophrénie Création d’un nouveau terme pour prendre de la distance avec la démence. Pourquoi? 6 EVOLUTIONS DU D")
  65. Détail source à réviser : 1990), 3 dimensions : - la conscience de souffrir d'un trouble mental - l'aptitude à reconnaître le caractère pathologique de certains symptômes - l'acceptation du besoin d'un traitement 8 L’INSIGHT ▪ Amador et al (Source: "1990), 3 dimensions : - la conscience de souffrir d'un trouble mental - l'aptitude à reconnaître le caractère pathologique de certains symptômes - l'acceptation du besoin d'un traitement 8 L’INSIGHT ▪ Amador et al")
  66. Détail source à réviser : 2018) 22 Charbonnier (2018) 23 CONCLUSION ▪ Pathologie complexe (à la fois dans son expression et dans son évolution) ▪ Qui présente des problématiques au-delà des critères DSM ▪ Qui a un ancrage historique fort conduisa (Source: "2018) 22 Charbonnier (2018) 23 CONCLUSION ▪ Pathologie complexe (à la fois dans son expression et dans son évolution) ▪ Qui présente des problématiques au-delà des critères DSM ▪ Qui a un ancrage historique fort conduisant à de nombreuses controverses (et entraves dans la PEC) 24 ▪ Question courte: Prés")
  67. Détail source à réviser : 5. L’enfant construit progressivement sa propre fonction alpha Personnalité psychotique / Fonction alpha Quand la mère est dans l’incapacité de supporter ces projections anxiogènes = maintien de la personnalité psychoti (Source: "5. L’enfant construit progressivement sa propre fonction alpha Personnalité psychotique / Fonction alpha Quand la mère est dans l’incapacité de supporter ces projections anxiogènes = maintien de la personnalité psychotique L’enfant réintrojecte alors ce que Bion qualifie de « terreur sans nom » Evènement déplaisant/ frustrant Projection d’éléments Beta...")
  68. Détail source à réviser : 2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la schizophrénie Elodie Charbonnier 2 INTRODUCTION HISTORIQUE Historiquement = opposition névrose/psychose Différences : (Source: "2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la schizophrénie Elodie Charbonnier 2 INTRODUCTION HISTORIQUE Historiquement = opposition névrose/psychose Différences :")
  69. Détail source à réviser : 1. Douteux = sévérité ou durée insuffisante pour que l’on puisse envisager une psychose 2 (Source: "1. Douteux = sévérité ou durée insuffisante pour que l’on puisse envisager une psychose 2")
  70. Détail source à réviser : 2. Caractéristiques historiques : - L’ancienneté - Mode de début (aigu vs progressif) SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 7 3 (Source: "2. Caractéristiques historiques : - L’ancienneté - Mode de début (aigu vs progressif) SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 7 3")
  71. Détail source à réviser : 6. Les mécanismes du délire : - Intuitif = l’idée est admise comme telle sans vérification, ni logique « je le sais (Source: "6. Les mécanismes du délire : - Intuitif = l’idée est admise comme telle sans vérification, ni logique « je le sais")
  72. Détail source à réviser : que ses effets, et l’identification des conséquences de la maladie - Les attributions causales = de la maladie et des symptômes - Le temps 9 L’INSIGHT 10 L’INSIGHT ▪ Scale to assess Unawareness of Mental Disorder (SUMD) (Source: "que ses effets, et l’identification des conséquences de la maladie - Les attributions causales = de la maladie et des symptômes - Le temps 9 L’INSIGHT 10 L’INSIGHT ▪ Scale to assess Unawareness of Mental Disorder (SUMD) ▪ Elle permet d’évaluer 8 dimensions : • 1. Conscience du trouble mental • 2. Conscience des conséquences du trouble mental • 3. Conscien...")
  73. Détail source à réviser : e avec la démence. Pourquoi? 6 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪Absence de modification du terme « schizophrénie » du DSM I (1952) au DSM 5 TR 7 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪ Pourtant, démarche engagée dans de nombreux autres trou (Source: "e avec la démence. Pourquoi? 6 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪Absence de modification du terme « schizophrénie » du DSM I (1952) au DSM 5 TR 7 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪ Pourtant, démarche engagée dans de nombreux autres troubles chroniques ➢Psychose manico-dépressive - t")
  74. Détail source à réviser : 2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la schizophrénie Elodie Charbonnier 2 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES ▪ Hétérogénéité dans l’entrée (progressif / brutal) ▪ En Moyenne : fin de l’adolescence / adul (Source: "2026 INTRODUCTION Clinique et psychopathologie du spectre de la schizophrénie Elodie Charbonnier 2 L’ENTRÉE DANS CES TROUBLES ▪ Hétérogénéité dans l’entrée (progressif / brutal) ▪ En Moyenne : fin de l’adolescence / adulte jeune ( 15 - 35 ans) ▪ + précoce chez l’homme, avec une symptomatologie positive")
  75. Détail source à réviser : 3. Présent et moyen = une certaine pression à répondre aux voix ou la personne est quelque peu ennuyée par les voix 4 (Source: "3. Présent et moyen = une certaine pression à répondre aux voix ou la personne est quelque peu ennuyée par les voix 4")
  76. Détail source à réviser : Comportement désorganisé ▪ Critère B. Durée comprise entre 1 jour et 1 mois avec retour au fonctionnement préalable après 1 mois ▪ Critère C. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psych (Source: "Comportement désorganisé ▪ Critère B. Durée comprise entre 1 jour et 1 mois avec retour au fonctionnement préalable après 1 mois ▪ Critère C. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 3 TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (ID, hallucinations, désorgan...")
  77. Détail source à réviser : 4 FEVRIER 2026 2 Grands groupes de symptômes INTRODUCTION ▪ D’un point de vue clinique, 3 grands groupes de symptômes : - Symptômes positifs = n’existent pas dans un fonctionnement dit normal - Symptômes négatifs = ce qu (Source: "4 FEVRIER 2026 2 Grands groupes de symptômes INTRODUCTION ▪ D’un point de vue clinique, 3 grands groupes de symptômes : - Symptômes positifs = n’existent pas dans un fonctionnement dit normal - Symptômes négatifs = ce que le sujet a en moins par rapport au fonctionnement dit normal - Symptômes de désorganisation")
  78. Détail source à réviser : 1994) : - La conscience de la maladie = la conscience d’avoir un trouble, l’identification des symptômes associés, la nécessité d’un traitement ainsi que ses effets, et l’identification des conséquences de la maladie - L (Source: "1994) : - La conscience de la maladie = la conscience d’avoir un trouble, l’identification des symptômes associés, la nécessité d’un traitement ainsi que ses effets, et l’identification des conséquences de la maladie - Les attributions causales = de la maladie et des symptômes - Le temps 9 L’INSIGHT 10")
  79. Détail source à réviser : 1952) au DSM 5 TR 7 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪ Pourtant, démarche engagée dans de nombreux autres troubles chroniques ➢Psychose manico-dépressive - troubles bipolaires ➢Psychose infantile - Autisme - TED – TSA Pourquoi c (Source: "1952) au DSM 5 TR 7 EVOLUTIONS DU DIAGNOSTIC ▪ Pourtant, démarche engagée dans de nombreux autres troubles chroniques ➢Psychose manico-dépressive - troubles bipolaires ➢Psychose infantile - Autisme - TED – TSA Pourquoi ces changements pour les autres troubles")
  80. Détail source à réviser : 1. Les thématiques délirantes - Persécution : « l’autre veut me nuire » - L’influence : « quelque chose/ quelqu’un me contrôle » - Référence : « le présentateur TV s’adresse à moi » - Possession : « un démon s’est emparé (Source: "1. Les thématiques délirantes - Persécution : « l’autre veut me nuire » - L’influence : « quelque chose/ quelqu’un me contrôle » - Référence : « le présentateur TV s’adresse à moi » - Possession : « un démon s’est emparé de moi » - Mégalomanie : « je suis un élu nait pour sauver le monde » - Convictions mystiques : « Dieu m’a donné une mission » - L’hypoc...")
  81. Détail source à réviser : 4. La structure du délire - Délire systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoïa) - Délire non systématisé : structuration faible, mal organisé ; thématiques multiples ( (Source: "4. La structure du délire - Délire systématisé : structuration « logique » ; une thématique dominante (délire paranoïaque= paranoïa) - Délire non systématisé : structuration faible, mal organisé ; thématiques multiples (délire paranoïde = schizophrénie ) SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 9 5")
  82. Détail source à réviser : 9. Conscience de l'asocialité 11 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insight (Source: "9. Conscience de l'asocialité 11 L’INSIGHT Faut-il favoriser l’insight")
  83. Détail source à réviser : reuse qu’elle a de la réalité, des liens et des pensées qui font naitre en elle une trop grande souffrance » Personnalité psychotique / Fonction alpha  Cet appareil permettant de « penser les pensées » se construit chez (Source: "reuse qu’elle a de la réalité, des liens et des pensées qui font naitre en elle une trop grande souffrance » Personnalité psychotique / Fonction alpha  Cet appareil permettant de « penser les pensées » se construit chez l’enfant dans ses échanges avec sa mère 1. L’enfant projette des éléments destructeurs (éléments béta) 2. La mère supporte les projectio...")
  84. Détail source à réviser : 3. Elle lui renvoie en retour des éléments « corrigés » de leur potentiel destructeur (éléments alpha) 4 (Source: "3. Elle lui renvoie en retour des éléments « corrigés » de leur potentiel destructeur (éléments alpha) 4")
  85. Détail source à réviser : 26 + 27 https://centre-ressource-rehabilitation (Source: "26 + 27 https://centre-ressource-rehabilitation")
  86. Détail source à réviser : C. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 3 TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (ID, hallucinations, désorganis (Source: "C. Pas mieux expliqué par une prise de substance, maladie physique, trouble psychique 3 TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF APPROCHE DIMENSIONNELLE ▪ Spécifications : - Catatonie (oui/non) - Sévérité (ID, hallucinations, désorganisation du discours, du comportement et symptômes négatifs) - Stress 4 TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF APPROCHE DIMENSIONNELLE Spécifications - St...")
  87. Détail source à réviser : Primaire et catégoriel (Cf méconnaissance de l’état morbide) • Positionnement actuel ? Secondaire et dimensionnel, considéré comme un processus dynamique et une cible thérapeutique ➢L’émergence de nouvelles définitions 7 (Source: "Primaire et catégoriel (Cf méconnaissance de l’état morbide) • Positionnement actuel ? Secondaire et dimensionnel, considéré comme un processus dynamique et une cible thérapeutique ➢L’émergence de nouvelles définitions 7 L’INSIGHT ▪ David (1990), 3 dimensions : - la conscience de")
  88. Détail source à réviser : LT : réduction des sorties pour éviter les bus, ruminations quant à la possibilité qu’ils finissent par parvenir à entrer Analyse fonctionnelle des HA ➢Que sont les voix? = Des événements déclencheurs (Chadwick et Birchw (Source: "LT : réduction des sorties pour éviter les bus, ruminations quant à la possibilité qu’ils finissent par parvenir à entrer Analyse fonctionnelle des HA ➢Que sont les voix? = Des événements déclencheurs (Chadwick et Birchwood, 1994) auquel l’individu va attribuer un sens (= pensées")
  89. Détail source à réviser : pour les hallucinations 20 Interventions focalisées sur la compassion (TFC) https://youtu (Source: "pour les hallucinations 20 Interventions focalisées sur la compassion (TFC) https://youtu")
  90. Détail source à réviser : rtion, compétences, ….), et implique la multiplication des stratégies thérapeutiques 22 + https://www.youtube.com/watch?v=x4LcCaY9axQ 23 + Le rétablissement ◼ Le rétablissement en constitue l’objectif thérapeutique ◼ Que (Source: "rtion, compétences, ….), et implique la multiplication des stratégies thérapeutiques 22 + https://www.youtube.com/watch?v=x4LcCaY9axQ 23 + Le rétablissement ◼ Le rétablissement en constitue l’objectif thérapeutique ◼ Que signifie t’il? - Ne plus avoir d")
  91. Détail source à réviser : 23 + Le rétablissement ◼ Le rétablissement en constitue l’objectif thérapeutique ◼ Que signifie t’il? - Ne plus avoir de signes et de symptômes de la maladie (2 ans) - Ne plus avoir de conséquences sur le fonctionnement (Source: "23 + Le rétablissement ◼ Le rétablissement en constitue l’objectif thérapeutique ◼ Que signifie t’il? - Ne plus avoir de signes et de symptômes de la maladie (2 ans) - Ne plus avoir de conséquences sur le fonctionnement psychosociale (ex. travailler à 50%, vivre de manière autono")
  92. Détail source à réviser : e-la-rehabilitation-psychosociale + Websérie "Parlons Réhab" par le Dr Nicolas Rainteau ◼ https://centre-ressource-rehabilitation.org/webserie- parlons-rehab-par-le-dr-nicolas- rainteau?debut_articles_rubrique=%401009 29 (Source: "e-la-rehabilitation-psychosociale + Websérie "Parlons Réhab" par le Dr Nicolas Rainteau ◼ https://centre-ressource-rehabilitation.org/webserie- parlons-rehab-par-le-dr-nicolas- rainteau?debut_articles_rubrique=%401009 29 + Conclusion ▪ La réhabilitation propose u")
  93. Détail source à réviser : trie « moderne » 12 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ Nouveauté du DMS 5 : « Spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques » Un pas en avant (spectre), un pas en arrière (psychotiques) 13 Que (Source: "trie « moderne » 12 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE ▪ Nouveauté du DMS 5 : « Spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques » Un pas en avant (spectre), un pas en arrière (psychotiques) 13 Quel est l’apport de la notion de spectre? 14 LA SCHIZOPHRÉNIE – UN PROBLÈME DE TERMINOLOGIE DES")
  94. Détail source à réviser : ment linéaire Eléments qui justifient le terme de « spectre » / prise de distance avec la « démence » 15 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES Selon vous, quelles sont les évolutions possibles ? 16 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES • Par pous (Source: "ment linéaire Eléments qui justifient le terme de « spectre » / prise de distance avec la « démence » 15 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES Selon vous, quelles sont les évolutions possibles ? 16 DES TROUBLES HÉTÉROGÈNES • Par poussées : symptômes ++ lors des crises mais")
  95. Détail source à réviser : i (vrai) c'est donc qu'il me surveille » - L’illusion = perception déformée de la réalité « j’aperçois une ombre c’est un homme qui me suit » SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 11 ▪ Nécessité d’évaluer ces caractéristi (Source: "i (vrai) c'est donc qu'il me surveille » - L’illusion = perception déformée de la réalité « j’aperçois une ombre c’est un homme qui me suit » SIGNES POSITIFS LES IDÉES DÉLIRANTES 11 ▪ Nécessité d’évaluer ces caractéristiques pour cibler la prise en charge ▪ Meilleur pronostic? ➢Délire récent, entrée")
  96. Détail source à réviser : 19 L’OBSERVANCE Observance Intensité du trouble 20 L’OBSERVANCE / L’INSIGHT Insight Observance Intensité du trouble 21 Charbonnier (2018) 22 Charbonnier (2018) 23 CONCLUSION ▪ Pathologie complexe (à la fois dans son expr (Source: "19 L’OBSERVANCE Observance Intensité du trouble 20 L’OBSERVANCE / L’INSIGHT Insight Observance Intensité du trouble 21 Charbonnier (2018) 22 Charbonnier (2018) 23 CONCLUSION ▪ Pathologie complexe (à la fois dans son expression et dans son évolution) ▪ Qui présente des problématiques au-delà des critères DSM ▪ Qui a un ancrage historique fort conduisant à...")

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1886Classification des troubles psychotiques
1845Définition de la psychose par Feuchtersleben
2003Introduction du concept de spectre dans le DSM-5
2002Approche dimensionnelle du trouble schizoaffectif
1992Critères diagnostiques du trouble délirant
1921Critères de la schizophrénie selon Kraepelin

📊 Tableaux de Synthèse

Comparaison des troubles psychotiques

TroubleCritères principauxDurée minimaleSymptômes caractéristiques
SchizophrénieHallucinations, discours désorganisé, symptômes négatifs6 moisIdées délirantes, hallucinations, désorganisation
Trouble délirantIdées délirantes sans hallucinations ni désorganisation1 moisIdées délirantes persistantes, thématique spécifique
Trouble schizoaffectifSymptômes psychotiques et humeur anormale2 semaines de symptômes psychotiques avec humeur anormaleIdées délirantes, hallucinations, troubles de l'humeur

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre trouble schizophréniforme et schizophrénie en termes de durée
  2. Mélange des critères diagnostiques pour trouble délirant et schizophrénie
  3. Sous-estimation de l'importance de l'approche dimensionnelle dans la classification
  4. Confusion entre spectre et démence dans la terminologie
  5. Erreur dans l'interprétation des biais cognitifs dans les hallucinations auditives
  6. Mauvaise compréhension de l'approche thérapeutique cognitive comportementale
  7. Confusion entre les différentes spécifications de sévérité dans l'évaluation dimensionnelle

✅ Checklist Examen

  1. Revoir l'évolution historique du concept de schizophrénie
  2. Comprendre la différence entre approche catégorielle et dimensionnelle
  3. Maîtriser les critères diagnostiques du trouble délirant
  4. Étudier la notion de spectre dans les troubles schizophréniques
  5. Analyser l'impact de la stigmatisation sur le terme schizophrénie
  6. Expliquer l'approche fonctionnelle des hallucinations auditives
  7. Identifier les biais cognitifs dans la formation des idées délirantes
  8. Comparer les modèles psychanalytiques et cognitifs de la psychose
  9. Étudier des exemples cliniques illustrant la preuve invalidante
  10. Synthétiser les approches thérapeutiques et stratégies de prévention

Pon a prueba tus conocimientos

Pon a prueba tus conocimientos sobre Psychopathologie et classification des troubles schizophréniques con 12 preguntas de opción múltiple con correcciones detalladas.

1. En quelle année Emil Kraepelin a-t-il proposé la première classification des troubles psychotiques sous le terme de « démences précoces » ?

2. Que désigne la schizophrénie selon la définition donnée ?

Realiza el cuestionario →

Repasa con tarjetas de memoria

Memoriza los conceptos clave de Psychopathologie et classification des troubles schizophréniques con 24 tarjetas de memoria interactivas.

Schizophrénie — définition ?

Trouble psychotique caractérisé par idées délirantes et hallucinations.

Spectre schizophrénique — rôle ?

Représente la diversité clinique et phénotypique des troubles.

Stigmatisation — impact ?

Renforce la méconnaissance et la discrimination.

Ver tarjetas de memoria →

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