Hoja de repaso: Analyse des évolutions et proportions

Plan du Cours

  1. Définitions : population, individu, effectifs
  2. Proportion : définition et calcul
  3. Utiliser une proportion en contexte
  4. Évolution : coefficient multiplicateur et taux
  5. Taux d’évolution réciproque et coefficient
  6. Taux d’évolution moyen et taux équivalent
  7. Suites arithmétiques : raison et expression explicite
  8. Représentation graphique et sens de variation
  9. Séries statistiques à une variable : indicateurs
  10. Séries statistiques à deux variables : couples
  11. Placements à intérêts composés et suite géométrique
  12. Taux équivalent périodique et valeur acquise

1. Définitions : population, individu, effectifs

Notions clés & Définitions

  • Population : Une population est un ensemble d’éléments qui partagent une même caractéristique commune.
  • Individu : Un individu est un élément appartenant à une population donnée.
  • Effectif total : L’effectif total est le nombre total d’individus d’une population, noté généralement N.
  • Effectif partiel : Un effectif partiel est le nombre d’individus appartenant à une partie précise de la population, noté généralement n.
  • Proportion : La proportion d’une partie d’un ensemble est le quotient de l’effectif partiel par l’effectif total.

Points essentiels

  • La population sert de cadre de référence : toutes les proportions sont calculées par rapport à elle.
  • Un individu est repéré comme un élément concret de la population (ex. un élève, un arbre, un salarié).
  • L’effectif total N correspond au total des éléments de la population (ex. N=32 pour 32 élèves).
  • L’effectif partiel n correspond au sous-ensemble étudié (ex. n=18 pour 18 filles parmi 32).
  • La proportion vaut toujours p=nNp=\dfrac{n}{N} et se lit comme une fraction de la population.
  • La proportion peut s’exprimer sous forme de fraction simplifiée, de décimal entre 0 et 1, ou de pourcentage (multiplication par 100).

Astuce mémo

Population = ensemble ; Individu = élément ; Effectif = nombre ; Proportion = part/total (p=n/Np=n/N).

2. Proportion : définition et calcul

Notions clés & Définitions

  • Proportion : Une proportion mesure la part d’une quantité par rapport à une autre, exprimée comme un nombre décimal ou un pourcentage.
  • Taux : Un taux est une proportion exprimée en pourcentage, utilisée pour calculer une part à partir d’un total.
  • Effectif partiel : L’effectif partiel est la quantité correspondant à la partie étudiée dans une population ou un total.
  • Effectif total : L’effectif total est la quantité de référence qui contient l’effectif partiel.

Points essentiels

  • La proportion se calcule par le produit du total par le taux, puis on obtient la part correspondante.
  • Si le taux est donné en %, on le convertit en décimal en divisant par 100 avant le calcul.
  • Exemple : 5,7 % de 1 850 donne 105,45 €, donc le total vaut 105,45 ÷ 0,057 = 1 850.
  • Pour retrouver le total à partir d’une part et d’un taux, on divise la part par le taux décimal.
  • En TVA, la base de calcul est le prix HT : on ajoute la TVA au HT pour obtenir le TTC.
  • On ne doit pas utiliser le prix TTC pour calculer la TVA dans la formule de TVA donnée : la base correcte est le HT.

Astuce mémo

Part = Total × Taux (en décimal) ; Total = Part ÷ Taux (en décimal).

3. Utiliser une proportion en contexte

Notions clés & Définitions

  • Taux réciproque : Le taux réciproque est le pourcentage qui annule l’effet d’une hausse ou d’une baisse précédente pour revenir à la valeur initiale.
  • Taux d’évolution global : Le taux d’évolution global mesure l’évolution totale entre une valeur initiale et une valeur finale, sans découpage en étapes.
  • Taux d’évolution moyen : Le taux d’évolution moyen est le taux annuel (ou par période) qui, appliqué à chaque étape, reproduit le même résultat global.
  • Coefficient multiplicateur : Le coefficient multiplicateur kk vérifie que la nouvelle valeur vaut l’ancienne valeur multipliée par kk, avec k=1+tk=1+t.
  • Racine n-ième : La racine n-ième est l’outil qui permet de résoudre des équations du type 1+t=(1+r)n1+t=(1+r)^n pour trouver le taux par période rr.

Points essentiels

  • Pour une hausse de +p%+p\%, le coefficient multiplicateur vaut 1+p1001+\frac{p}{100} et le taux réciproque correspond à 11+p1\frac{1}{1+p}-1 en pourcentage.
  • Une hausse de 25%25\% a pour coefficient 1,251{,}25 et le taux réciproque est 11,251=0,2\frac{1}{1{,}25}-1=-0{,}2, donc 20%-20\%.
  • Pour retrouver une valeur initiale après une baisse de 8%8\%, il faut un taux tt tel que (10,08)(1+t)=1(1-0{,}08)(1+t)=1, d’où t0,0870t\approx 0{,}0870, soit +8,70%+8{,}70\%.
  • Si une quantité augmente de 12%12\% puis revient à sa valeur initiale, alors le 2e taux tt vérifie 1,12(1+t)=11{,}12(1+t)=1, donc t0,107t\approx -0{,}107, soit 10,7%-10{,}7\%.
  • Le taux d’évolution moyen se calcule avec les coefficients multiplicateurs : si le taux global est TT, alors le taux moyen mm vérifie (1+T)=(1+m)n(1+T)=(1+m)^n pour nn périodes.
  • Pour passer d’un taux annuel à un taux mensuel équivalent, on ne divise pas par 12 : on utilise 1+0,024=(1+r)121+0{,}024=(1+r)^{12}, donc r=(1,024)1/1210,00198r=(1{,}024)^{1/12}-1\approx 0{,}00198, soit 0,198%0{,}198\%.

Astuce mémo

Réciproque = « annuler » : taux reˊciproque=11+t1\text{taux réciproque} = \frac{1}{1+t}-1 ; moyen = « même résultat » : (1+T)=(1+m)n(1+T)=(1+m)^n.

4. Évolution : coefficient multiplicateur et taux

Notions clés & Définitions

  • Coefficient multiplicateur : Le coefficient multiplicateur est le facteur kk tel que la nouvelle valeur s’obtient en multipliant l’ancienne par kk.
  • Taux d’évolution : Le taux d’évolution est la proportion d’augmentation ou de diminution appliquée à une valeur de départ.
  • Augmentation : Une augmentation correspond à un taux positif, ce qui fait croître la valeur au moyen d’un coefficient multiplicateur supérieur à 1.
  • Diminution : Une diminution correspond à un taux négatif, ce qui fait décroître la valeur au moyen d’un coefficient multiplicateur inférieur à 1.

Points essentiels

  • Si la valeur passe de VV à VV', alors le coefficient multiplicateur vérifie k=VVk=\dfrac{V'}{V} (avec V0V\neq 0).
  • Si le taux est tt, alors le coefficient multiplicateur vaut k=1+tk=1+t et réciproquement t=k1t=k-1.
  • Une augmentation de t%t\% correspond à t/100t/100 comme taux, donc k=1+t/100k=1+t/100.
  • Une diminution de t%t\% correspond à un taux négatif t/100-t/100, donc k=1t/100k=1-t/100.
  • Pour une évolution successive, on multiplie les coefficients multiplicateurs : ktotal=k1×k2k_{total}=k_1\times k_2 (et donc les taux ne s’additionnent pas directement).
  • Pour retrouver la valeur finale : V=V×kV'=V\times k ; pour retrouver la valeur initiale : V=VkV=\dfrac{V'}{k} (avec k0k\neq 0).

Astuce mémo

Coefficient multiplicateur = « facteur » : k=1+tk=1+t ; taux = « écart à 1 » : t=k1t=k-1.

5. Taux d’évolution réciproque et coefficient

Notions clés & Définitions

  • Quantificateur existentiel : Le quantificateur existentiel affirme qu’il existe au moins un élément pour lequel le prédicat est vrai.
  • Quantificateur universel : Le quantificateur universel affirme que pour tout élément, le prédicat est vrai.
  • Négation d’une proposition existentielle : La négation d’une proposition du type il existe x tel que P(x) transforme le quantificateur en universel et nie le prédicat.
  • Négation d’une proposition universelle : La négation d’une proposition du type pour tout x, P(x) transforme le quantificateur en existentiel et nie le prédicat.

Points essentiels

  • Une proposition « il existe x tel que P(x) » est vraie s’il existe au moins un x rendant P(x) vraie, sinon elle est fausse.
  • Une proposition « pour tout x, P(x) » est vraie si P(x) est vraie pour tous les x, et fausse dès qu’un contre-exemple existe.
  • Dans une proposition avec deux quantificateurs, on ne peut pas échanger leur ordre sans changer le sens de la proposition.
  • La négation de « il existe x tel que P(x) » est « pour tout x, non P(x) ».
  • La négation de « pour tout x, P(x) » est « il existe x tel que non P(x) ».
  • Exemple-clé : « il existe x tel que x² = 1 » est vraie car x = 1 convient, tandis que « pour tout x, x² = 1 » est fausse car x = 0 ne convient pas.

Astuce mémo

Existence→Universel : « il existe » devient « quel que soit » quand on nie ; Universel→Existence : « quel que soit » devient « il existe » quand on nie.

6. Taux d’évolution moyen et taux équivalent

Notions clés & Définitions

  • Taux global d’évolution : Le taux global d’évolution mesure la variation relative entre une valeur initiale et une valeur finale sur toute la période considérée.
  • Coefficient multiplicateur global : Le coefficient multiplicateur global est le facteur qui transforme la valeur initiale en valeur finale sur toute la période.
  • Taux moyen annuel d’évolution : Le taux moyen annuel d’évolution est le taux unique appliqué chaque année qui reproduit le même passage de la valeur initiale à la valeur finale.
  • Taux équivalent : Le taux équivalent est un taux annuel unique qui donne, après plusieurs années, le même résultat qu’un taux global sur la période.
  • Suite géométrique (chiffre d’affaires) : Une suite géométrique modélise une évolution où chaque terme est obtenu en multipliant le précédent par un même facteur (1+t).

Points essentiels

  • Le taux global s’obtient par VfViVi\dfrac{V_f-V_i}{V_i}, puis on l’exprime en pourcentage.
  • Le coefficient multiplicateur global vaut VfVi\dfrac{V_f}{V_i} et vérifie Vf=Vi×(1+tglobal)V_f=V_i\times(1+t_{global}).
  • Le taux moyen annuel tt vérifie (1+t)n=1+tglobal(1+t)^{n}=1+t_{global}nn est le nombre d’années.
  • Dans l’exemple, tglobal=16551254125432%t_{global}=\dfrac{1655-1254}{1254}\approx 32\% et le coefficient global vaut 1,321,32.
  • Le taux moyen annuel se calcule par 1+t=\sqrt[n]{1+t_{global}, puis t=(1+tglobaln1)t=(\sqrt[n]{1+t_{global}}-1).
  • Dans l’exemple (2013 à 2018, soit n=5n=5), on obtient 1+t=1,0571+t=1,057 donc t5,7%t\approx 5,7\%.

Astuce mémo

Global = total (sur toute la période) ; Moyen annuel = même effet année après année : (1+tmoy)n=1+tglobal(1+t_{moy})^n=1+t_{global}.

7. Suites arithmétiques : raison et expression explicite

Notions clés & Définitions

  • Suite arithmétique : Une suite arithmétique est une suite où chaque terme s’obtient en ajoutant une même constante au terme précédent.
  • Raison d’une suite arithmétique : La raison d’une suite arithmétique est la constante rr ajoutée à chaque terme pour obtenir le suivant.
  • Terme initial : Le terme initial est le premier terme de la suite, noté u0u_0 ou u1u_1 selon la convention du sujet.
  • Expression explicite : Une expression explicite donne directement unu_n en fonction de nn, sans calculer tous les termes précédents.

Points essentiels

  • Si (un)(u_n) est arithmétique de raison rr, alors un+1=un+ru_{n+1}=u_n+r pour tout nn.
  • Pour définir une suite arithmétique, on doit connaître le premier terme (terme initial) et la raison rr.
  • Si u0u_0 est le premier terme, alors un=u0+n×ru_n=u_0+n\times r.
  • Si u1u_1 est le premier terme, alors un=u1+(n1)×ru_n=u_1+(n-1)\times r.
  • Une suite arithmétique est croissante si r>0r>0, décroissante si r<0r<0, et constante si r=0r=0.
  • Pour étudier le sens de variation d’une suite, on compare un+1unu_{n+1}-u_n : son signe indique croissance, décroissance ou absence de variation.

Astuce mémo

Pense à « +r à chaque pas » : un+1=un+ru_{n+1}=u_n+r puis un=u0+nru_n=u_0+n\,r (ou u1+(n1)ru_1+(n-1)r).

8. Représentation graphique et sens de variation

Notions clés & Définitions

  • Nuage de points : Un nuage de points est la représentation graphique d’une série statistique double, où chaque couple (x ; y) est placé dans un repère.
  • Droite d’ajustement : Une droite d’ajustement est une droite choisie pour approcher au mieux les points du nuage selon une règle de calcul.
  • Droite de régression de y en x : La droite de régression de y en x est la droite d’ajustement obtenue en minimisant les écarts au sens des moindres carrés pour prédire y à partir de x.
  • Coefficient de corrélation linéaire : Le coefficient de corrélation linéaire mesure l’intensité de la relation linéaire entre deux variables d’une série statistique double.
  • Ajustement affine : Un ajustement affine modélise la relation entre y et x par une fonction de la forme y = ax + b.

Points essentiels

  • Méthode des moindres carrés : on choisit la droite qui minimise la somme des carrés des distances entre les points du nuage et les points de la droite ayant la même abscisse.
  • Interprétation graphique : la droite d’ajustement doit passer « au milieu » du nuage, sans être forcément confondue avec tous les points.
  • Sens de variation : si a > 0 alors y augmente globalement quand x augmente, et si a < 0 alors y diminue globalement quand x augmente.
  • Coefficient de corrélation linéaire r : si r est proche de 1 ou de −1, l’ajustement linéaire est de bonne qualité, et si r est proche de 0, l’ajustement linéaire est mauvais.
  • Formule de r : r=(xixˉ)(yiyˉ)nσxσyr=\dfrac{\sum (x_i-\bar x)(y_i-\bar y)}{n\,\sigma_x\sigma_y}, où σx\sigma_x et σy\sigma_y sont les écarts-types des séries de x et de y.
  • Utilisation pratique : la calculatrice fournit r et l’équation de la droite, puis on s’en sert pour estimer une valeur de y à partir d’un x (estimation) ou pour prévoir y pour un x futur (prévision).

Astuce mémo

r proche de 1 ou −1 = relation linéaire forte ; r proche de 0 = pas de droite fiable.

9. Séries statistiques à une variable : indicateurs

Notions clés & Définitions

  • Moyenne : La moyenne d’une série statistique est une valeur unique qui représente la tendance centrale calculée à partir des valeurs et de leurs effectifs.
  • Médiane : La médiane d’une série ordonnée est la valeur qui partage la série en deux groupes d’effectifs égaux.
  • Quartiles : Les quartiles sont des valeurs d’une série ordonnée qui découpent la série en parts de 25 % et 75 %.
  • Variance : La variance mesure la dispersion d’une série autour de sa moyenne à l’aide des écarts au carré.
  • Écart-type : L’écart-type est la racine de la variance et exprime la dispersion dans la même unité que la variable.

Points essentiels

  • Pour une série, on note les valeurs du caractère, leurs effectifs, puis l’effectif total N=n1+n2++nkN= n_1+n_2+\cdots+n_k.
  • Si NN est pair, la médiane est la moyenne des deux valeurs centrales, aux rangs N/2N/2 et N/2+1N/2+1.
  • Si NN est impair, la médiane est la valeur centrale, au rang (N+1)/2(N+1)/2.
  • Le 1er quartile est la première valeur telle qu’au moins 25 % des données sont en dessous, donc pour le rang correspondant à 0,25N0{,}25N (selon le classement).
  • Le 3ème quartile est la première valeur telle qu’au moins 75 % des données sont en dessous, donc pour le rang correspondant à 0,75N0{,}75N (selon le classement).
  • La variance s’écrit sous la forme V=ni(xixˉ)2NV=\frac{\sum n_i(x_i-\bar x)^2}{N} et l’écart-type vaut σ=V\sigma=\sqrt{V}.

Astuce mémo

Médiane = milieu (2 moitiés), Quartiles = 25% et 75%, Variance = écarts au carré, Écart-type = racine de la variance.

10. Séries statistiques à deux variables : couples

Notions clés & Définitions

  • Couple statistique : Un couple statistique associe une valeur de la variable X à une valeur correspondante de la variable Y pour un même individu ou instant.
  • Effectif : L’effectif est le nombre d’observations correspondant à une valeur (ou à une classe) donnée.
  • Fréquence : La fréquence est l’effectif rapporté au total des observations, ce qui permet de comparer des séries de tailles différentes.
  • Tableau de contingence : Un tableau de contingence organise les couples (X,Y) en lignes et colonnes pour visualiser les effectifs selon les modalités de X et de Y.
  • Nuage de points : Le nuage de points représente chaque couple (X,Y) par un point dans un repère, pour étudier la relation entre X et Y.

Points essentiels

  • Un couple (X,Y) est défini pour la même observation, donc X et Y ne doivent pas être appariés séparément.
  • Dans un tableau de contingence, chaque case contient l’effectif des observations ayant la modalité de X en ligne et celle de Y en colonne.
  • Les fréquences marginales se calculent en sommant les effectifs sur une ligne (pour X) ou sur une colonne (pour Y).
  • La somme de tous les effectifs d’un tableau de contingence vaut le nombre total d’observations.
  • Le nuage de points sert à repérer visuellement une tendance (croissance, décroissance, dispersion) et d’éventuels regroupements.
  • Une relation entre X et Y est suggérée par une forme du nuage (alignement ou tendance), mais l’absence de forme nette indique une faible liaison.

Astuce mémo

Tableau = cases (effectifs) ; nuage = points (couples) : même données, deux lectures.

11. Placements à intérêts composés et suite géométrique

Notions clés & Définitions

  • Taux équivalent périodique : Le taux équivalent périodique est le taux ii qui, appliqué à chaque période, donne le même effet global que le taux II sur l’ensemble des périodes.
  • Valeur acquise : La valeur acquise est le montant obtenu après nn périodes quand on capitalise un capital initial ou une suite de versements à intérêts composés.
  • Valeur actuelle : La valeur actuelle est le montant aujourd’hui équivalent à un capital futur, ou à une série de versements futurs, actualisés au taux ii.
  • Annuités constantes : Les annuités constantes sont des versements (ou remboursements) de même montant sur nn périodes, calculés à partir du capital, du taux et de la durée.
  • Suite géométrique : Une suite géométrique est une suite où chaque terme s’obtient en multipliant le précédent par une constante, ce qui modélise la capitalisation.

Points essentiels

  • Pour un taux global II sur nn périodes, le taux équivalent périodique vérifie i=(1+I)1/n1i=(1+I)^{1/n}-1.
  • Pour un placement unique initial CC capitalisé à ii pendant nn périodes, la valeur acquise est C(1+i)nC(1+i)^n.
  • Pour une suite d’annuités constantes, la valeur acquise s’obtient en sommant une suite géométrique de facteurs (1+i)k(1+i)^k.
  • Pour actualiser un capital futur FF à nn périodes, la valeur actuelle est F/(1+i)nF/(1+i)^n.
  • Pour un emprunt à annuités constantes, l’annuité AA se calcule via A=C\times \dfrac{i(1+i)^n}{(1+i)^n-1.
  • Dans l’exemple d’emprunt à C=40000C=40\,000, i=0,04i=0{,}04 et n=4n=4, l’annuité constante vaut environ 11019,6011\,019{,}60.

Astuce mémo

Capitalisation = multiplication répétée : CC(1+i)nC\to C(1+i)^n (suite géométrique).

12. Taux équivalent périodique et valeur acquise

Notions clés & Définitions

  • Taux équivalent périodique : Le taux équivalent périodique est un taux ramené à une même durée de période pour obtenir le même effet d’évolution que le taux initial sur une autre durée.
  • Valeur acquise : La valeur acquise est le montant obtenu après capitalisation, c’est-à-dire après application des intérêts sur la durée considérée.
  • Capitalisation : La capitalisation est le mécanisme qui transforme un capital initial en valeur acquise en ajoutant des intérêts à chaque période.
  • Période de référence : La période de référence est la durée choisie pour exprimer le taux et pour compter le nombre de capitalisations.

Points essentiels

  • Le taux équivalent périodique sert à remplacer un taux exprimé sur une autre durée par un taux exprimé sur la même période que celle utilisée pour la capitalisation.
  • La valeur acquise s’obtient en appliquant la capitalisation sur le nombre de périodes correspondant à la durée totale.
  • Pour calculer une valeur acquise, on doit être cohérent entre la période du taux et le nombre de périodes utilisées.
  • Si le taux est ramené à une période plus courte, le nombre de périodes augmente et le taux par période diminue pour garder le même effet global.
  • La valeur acquise dépend du capital initial, du taux par période et du nombre de périodes, via une logique de croissance par intérêts.
  • En pratique d’examen, on vérifie toujours l’unité de temps (mois, trimestre, année) avant de convertir le taux en taux équivalent périodique.

Astuce mémo

Conversion = même effet : même durée totale → même valeur acquise, donc on ajuste à la fois le taux par période et le nombre de périodes.

Tableaux de synthèse

Proportion : 3 modes de calcul

DonnéesFormuleBut
Effectifs partiel et totalp = n/NCalculer la proportion d’une partie de la population
Part et taux (en décimal)Total = Part ÷ tauxRetrouver l’effectif total
Part et taux (en %)Part = Total × (taux/100)Calculer la part correspondante

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre effectif partiel n et effectif total N : la proportion se calcule toujours par rapport à la population de référence.
  2. Utiliser le TTC pour calculer la TVA : la formule de TVA doit utiliser le prix HT comme base.
  3. Additionner des taux d’évolution successifs : on multiplie les coefficients multiplicateurs, les taux ne s’additionnent pas directement.
  4. Confondre taux réciproque et taux moyen : le réciproque annule une variation précédente sur la même valeur, le moyen annuel reproduit le même résultat global sur n périodes.
  5. Pour passer d’un taux annuel à un taux mensuel équivalent, diviser par 12 : il faut utiliser (1+r)^{12} = 1+T.
  6. En probabilités conditionnelles, garder le mauvais univers : P(A|B) se calcule avec les données de l’événement B, pas avec l’univers total.
  7. En suites, confondre suite arithmétique et géométrique : arithmétique = +r, géométrique = ×q (raison).

Checklist Examen

  1. Définir population, individu, effectif total N, effectif partiel n et proportion p, puis donner les 3 formes possibles (fraction, décimal, pourcentage).
  2. Calculer une proportion à partir d’un tableau d’effectifs : déterminer N, déterminer n, puis calculer p = n/N et convertir en % si demandé.
  3. Résoudre un problème de proportion en contexte : retrouver un total à partir d’une part et d’un taux, ou retrouver une part à partir d’un total et d’un taux.
  4. Calculer une TVA correctement : utiliser HT comme base, appliquer TVA = HT × taux, puis TTC = HT + TVA.
  5. En évolution, calculer variation relative (taux d’évolution) et coefficient multiplicateur k = 1+t, puis retrouver V’ = V×k ou V = V’/k.
  6. Pour des évolutions successives, calculer le coefficient multiplicateur global comme produit des k, puis en déduire le taux global.
  7. Calculer un taux réciproque : retrouver le taux qui annule une hausse/baisse précédente via le coefficient multiplicateur réciproque.
  8. Calculer un taux moyen annuel : utiliser (1+t_moy)^n = 1+t_global (racine n-ième), puis donner t_moy en %.
  9. Convertir un taux annuel en taux mensuel équivalent : résoudre (1+r)^{12} = 1+T et ne pas diviser par 12.
  10. En suites arithmétiques, identifier raison r, écrire u_n = u_0 + n r (ou u_1 + (n-1)r) et déterminer le sens de variation via r.
  11. En suites géométriques, identifier premier terme et raison q, écrire u_n = u_0 q^n (ou u_1 q^{n-1}) et déterminer le sens de variation via q.
  12. En séries statistiques à une variable, calculer/identifier moyenne, médiane (selon N pair/impair), quartiles (rangs 0,25N et 0,75N avec arrondi à l’entier supérieur), variance V et écart-type σ = √V.
  13. En séries à deux variables, lire un nuage, utiliser l’ajustement affine y = ax + b (moindres carrés), interpréter le coefficient de corrélation r et estimer/prévoir y pour un x donné.
  14. En probabilités, calculer P(A), P(A^c), P(A∪B) et P(A∩B), puis appliquer la formule de probabilité conditionnelle P(A|B)=P(A∩B)/P(B).

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1. Quel terme désigne un ensemble d’éléments partageant une même caractéristique commune ?

2. Dans une classe de 32 élèves, combien vaut l’effectif total ?

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Population — définition ?

Ensemble d’éléments partageant une caractéristique

Individu — rôle ?

Un élément concret d’une population

Effectif total — symbole ?

N

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