Cuestionario: Introduction aux variables et suites — 22 preguntas

Preguntas y respuestas detalladas

1. Qu’est-ce qu’une variable aléatoire ?

Un ensemble de résultats toujours équiprobables
Une valeur fixe choisie avant l’expérience
Une quantité qui associe à chaque issue un nombre réel
Une liste ordonnée de probabilités

Une quantité qui associe à chaque issue un nombre réel

Explicación

Une variable aléatoire associe à chaque issue de l’expérience un nombre réel. La liste des probabilités correspond plutôt à sa loi de probabilité.

2. Quel est l’univers des possibles d’une variable aléatoire ?

L’ensemble des événements incompatibles de l’expérience
L’ensemble des valeurs réelles que peut prendre n’importe quelle fonction
L’ensemble des probabilités associées aux valeurs de la variable
L’ensemble des issues de l’expérience auxquelles la variable attribue une valeur

L’ensemble des issues de l’expérience auxquelles la variable attribue une valeur

Explicación

L’univers des possibles est constitué des issues de l’expérience aléatoire sur lesquelles la variable est définie. Il ne désigne pas les probabilités elles-mêmes.

3. Que représente la quantité P(X = xi) ?

La probabilité que la variable prenne une valeur différente de xi
La somme de toutes les probabilités de la loi
La probabilité que la variable aléatoire prenne exactement la valeur xi
La moyenne des valeurs prises par la variable aléatoire

La probabilité que la variable aléatoire prenne exactement la valeur xi

Explicación

P(X = xi) est la probabilité que X prenne exactement la valeur xi. La somme de toutes ces probabilités vaut 1, mais ce n’est pas la signification de P(X = xi).

4. Quelle condition doit toujours vérifier une loi de probabilité ?

La plus grande probabilité doit correspondre à la plus petite valeur
Toutes les valeurs possibles doivent être entières
Chaque probabilité doit être strictement égale à 0
La somme de toutes les probabilités doit être égale à 1

La somme de toutes les probabilités doit être égale à 1

Explicación

Une loi de probabilité est valide si la somme de toutes les probabilités vaut 1. Les autres propositions ne sont pas des conditions générales d’une loi.

5. Comment s’écrit l’espérance d’une variable aléatoire X prenant les valeurs xi avec probabilités pi ?

E(X)=Σ (xi−pi)^2
V(X)=Σ pi xi
E(X)=Σ pi xi
σ(X)=√E(X)

E(X)=Σ pi xi

Explicación

L’espérance est la moyenne pondérée des valeurs par leurs probabilités : E(X)=Σ pi xi. La variance et l’écart-type correspondent à d’autres formules.

6. Quelle relation lie l’écart-type à la variance ?

σ(X)=√V(X)
σ(X)=1/V(X)
σ(X)=E(X)−V(X)
σ(X)=V(X)^2

σ(X)=√V(X)

Explicación

L’écart-type est la racine carrée de la variance. Il mesure donc la dispersion à partir de V(X), sans la remplacer par une puissance ou une différence.

7. Quelle équation décrit une droite non verticale dans le plan ?

y = mx + p
(x−x0)^2 + (y−y0)^2 = r^2
x = y^2 + p
ax + by + c = 0 uniquement avec a = 0

y = mx + p

Explicación

Une droite non verticale peut s’écrire sous la forme y = mx + p. L’équation du cercle est d’une autre nature, et la forme ax + by + c = 0 est une écriture cartésienne plus générale.

8. Dans le plan, quelle équation correspond à un cercle de centre (x0, y0) et de rayon r ?

y = mx + p
ax + by + c = 0
x + y = r
(x−x0)^2 + (y−y0)^2 = r^2

(x−x0)^2 + (y−y0)^2 = r^2

Explicación

Un cercle de centre (x0, y0) et de rayon r vérifie bien (x−x0)^2 + (y−y0)^2 = r^2. Les autres expressions décrivent une droite ou une relation non circulaire.

9. Quelle propriété caractérise la fonction exponentielle e^x sur ℝ ?

Elle est constante sur ℝ
Elle s’annule en x = 0
Elle est toujours négative pour x < 0
Elle est strictement positive pour tout réel x

Elle est strictement positive pour tout réel x

Explicación

Pour tout réel x, e^x est strictement positif. En particulier, e^0 = 1, donc elle ne s’annule pas en 0.

10. Comment se compare e^x et e^y lorsque x et y sont deux réels ?

e^x > e^y si et seulement si x > y
e^x < e^y si et seulement si x = y
e^x > e^y si et seulement si x < y
e^x = e^y pour tous les réels x et y

e^x > e^y si et seulement si x > y

Explicación

La fonction exponentielle est strictement croissante, donc elle conserve l’ordre : e^x > e^y équivaut à x > y. L’inégalité est donc liée directement à la comparaison des exposants.

11. Pour une fonction de la forme f(x)=(3x+2)e^x, quelle expression de la dérivée est donnée par le cours ?

f’(x)=(6x+2)e^x
f’(x)=(3x+2)e^x
f’(x)=(6x+5)e^x
f’(x)=(3x+5)e^x

f’(x)=(6x+5)e^x

Explicación

Le cours indique que la dérivée de f(x)=(3x+2)e^x est f’(x)=(6x+5)e^x. Les autres propositions confondent la règle de dérivation avec l’expression initiale de la fonction.

12. Pourquoi le signe de f’(x) se déduit-il souvent du seul facteur non exponentiel dans une étude de variations ?

Parce que e^x est toujours strictement positif
Parce que e^x est toujours nul
Parce que e^x est constant
Parce que e^x est toujours négatif

Parce que e^x est toujours strictement positif

Explicación

Comme e^x est strictement positif pour tout réel x, il ne change jamais le signe de la dérivée. Le signe dépend donc du facteur restant après factorisation.

13. Dans un repère orthonormé, quelle formule donne le produit scalaire de u(x,y) et v(x’,y’) ?

u·v=x+y+x’+y’
u·v=xx’+yy’
u·v=√(x^2+y^2)·√(x’^2+y’^2)
u·v=xx’−yy’

u·v=xx’+yy’

Explicación

Le cours donne la formule coordonnée du produit scalaire : u·v=xx’+yy’. La formule avec la racine correspond à la norme, pas au produit scalaire.

14. Quelle relation entre deux droites est caractérisée par le fait que leurs vecteurs normaux ont un produit scalaire nul ?

Elles sont parallèles
Elles sont perpendiculaires
Elles sont sécantes
Elles sont confondues

Elles sont perpendiculaires

Explicación

Deux droites sont perpendiculaires si et seulement si le produit scalaire de leurs vecteurs normaux est nul. Ce critère traduit l’orthogonalité des directions normales.

15. Que définit le projeté orthogonal de M sur une droite d ?

Le point de d le plus éloigné de M
Le point de d où la distance à M est maximale
Le point de d tel que (MH) soit perpendiculaire à d
Le point de d qui est milieu de [MH]

Le point de d tel que (MH) soit perpendiculaire à d

Explicación

Le projeté orthogonal H de M sur d est le point de la droite tel que MH soit perpendiculaire à d. C’est la définition géométrique centrale à retenir.

16. Si deux vecteurs sont colinéaires et de sens contraire, quel est leur produit scalaire ?

Il est égal à −|u||v|
Il est égal à |u||v|
Il est égal à la somme de leurs normes
Il est égal à 0

Il est égal à −|u||v|

Explicación

Le cours précise que si deux vecteurs colinéaires sont de sens contraire, alors leur produit scalaire vaut −|u||v|. Le cas 0 correspond à des vecteurs perpendiculaires, pas colinéaires.

17. Quelle propriété décrit l’opposé d’un vecteur u ?

Il a une norme nulle
Il a la même direction et la même norme que u
Il est forcément perpendiculaire à u
Il a la même norme que u mais le sens opposé

Il a la même norme que u mais le sens opposé

Explicación

L’opposé de u est −u : il conserve la norme de u mais change de sens. Ce n’est pas un vecteur nul ni un vecteur perpendiculaire par définition.

18. Dans le cours, quelle relation vectorielle caractérise le milieu I du segment [AB] ?

2I = A + B
AB = 2I
I = A − B
A + B = I

2I = A + B

Explicación

Le cours donne la relation A + B = 2I pour le milieu I de [AB]. Elle exprime que I est le point moyen des deux extrémités.

19. Quelle forme de récurrence définit une suite géométrique de raison q ?

U_{n+1}=U_n+q
U_{n+1}=U_n+r
U_{n+1}=qU_n
U_n=U_0+n×r

U_{n+1}=qU_n

Explicación

Une suite géométrique vérifie U_{n+1}=qU_n avec une raison constante q. Les autres propositions correspondent à une suite arithmétique ou à une forme incorrecte.

20. Que devient q^n lorsque 0<q<1 et que n tend vers l’infini ?

q^n tend vers q
q^n tend vers 0
q^n alterne entre 0 et 1
q^n tend vers 1

q^n tend vers 0

Explicación

Le cours indique que si 0<q<1, alors q^n tend vers 0 quand n grandit. C’est une propriété fondamentale des suites géométriques de raison comprise entre 0 et 1.

21. Quelle expression donne le terme général d’une suite arithmétique de premier terme U₀ et de raison r ?

Uₙ = U₀ × rⁿ
Uₙ = U₀ + n×r
Uₙ = U₀ + (n−1)×r
Uₙ = r + n×U₀

Uₙ = U₀ + n×r

Explicación

Dans une suite arithmétique, on ajoute la même raison r à chaque étape, donc le terme général s’écrit Uₙ = U₀ + n×r. La formule avec rⁿ correspond à une suite géométrique.

22. Dans une suite arithmétique, que peut-on dire de la suite lorsque la raison r est négative ?

Elle n’a pas de terme général
Elle est constante
Elle est décroissante
Elle est croissante

Elle est décroissante

Explicación

Si la raison r est négative, chaque terme est obtenu en retirant une quantité fixe au terme précédent, donc la suite est décroissante. Si r vaut 0, elle est constante.

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Variable aléatoire — définition ?

Quantité associant un nombre à chaque issue.

Univers des possibles — rôle ?

Ensemble des issues possibles de l'expérience.

Loi de probabilité — fonction ?

Associe chaque valeur à sa probabilité.

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