Cuestionario: Vecteurs, coordonnées et nombres complexes — 45 preguntas

Preguntas y respuestas detalladas

1. Quelle notation convient pour indiquer la dérivation par rapport au temps ?

ḟ(t)
df/dx(x)
f′(x)
d/dx f(x)

ḟ(t)

Explicación

La notation ḟ(t) est réservée à une dérivation par rapport au temps, tandis que f′(x), df/dx(x) et d/dx f(x) indiquent une dérivation par rapport à une variable d’espace (ici x).

2. Pour une fonction composée y=(g∘f)(x), quel est le bon calcul de la dérivée ?

(g∘f)′(x)=g′[f(x)]×f′(x)
(g∘f)′(x)=g′(x)×f(x)
(g∘f)′(x)=g′[f(x)]+f′(x)
(g∘f)′(x)=g′[f(x)]/f′(x)

(g∘f)′(x)=g′[f(x)]×f′(x)

Explicación

La dérivée d’une composée s’obtient par la règle de la chaîne : on multiplie g′[f(x)] par f′(x). Une addition ou une division correspondrait à une règle différente.

3. Quelle est la dérivée de x^α pour un réel α, sur son domaine de définition ?

x^(α+1)/(α+1)
x^α
αx^(α−1)
αx^(−α−1)

αx^(α−1)

Explicación

Pour α réel, on a (x^α)′=αx^(α−1) sur le domaine où cette fonction est définie. Les autres propositions ne correspondent pas à la formule donnée.

4. Quelle équation représente la tangente à y=f(x) au point d’abscisse x₀ ?

y=f′(x₀)(x−x₀)+f(x₀)
y=f(x₀)(x−x₀)+f′(x₀)x₀
y=f(x₀)(x−x₀)+f′(x₀)
y=f′(x₀)x+f(x₀)

y=f′(x₀)(x−x₀)+f(x₀)

Explicación

La tangente en x₀ a pour équation y=f′(x₀)(x−x₀)+f(x₀). Les autres choix confondent les rôles de f(x₀) et f′(x₀).

5. Que signifie qu’une fonction F soit une primitive de f sur un intervalle I ?

F(x) est un nombre tel que F(x)=f(x)
f(x) vérifie f′(x)=F(x)
F vérifie F′(x)=f(x) pour tout x∈I
F′(x) est constante sur I et égale à f(x)

F vérifie F′(x)=f(x) pour tout x∈I

Explicación

Une primitive F d’une fonction continue f sur I est définie par la relation F′(x)=f(x) pour tout x de l’intervalle. Une primitive n’est pas une intégrale définie (qui est un nombre).

6. Si F est une primitive particulière de f, quelle est l’ensemble des primitives de f ?

F(x)/C
F(x)−C
F(x)×C
F(x)+C avec C constante

F(x)+C avec C constante

Explicación

Toutes les primitives de f s’écrivent F(x)+C où C est une constante réelle. Une condition qui fixerait la constante ferait en effet perdre cette famille, mais ici on demande l’ensemble général.

7. Pour α≠−1, quelle primitive de x^α peut-on utiliser ?

x^α/(α+1)+C
x^(α+1)+C
x^(α+1)/(α+1)+C
αx^(α)/(α+1)+C

x^(α+1)/(α+1)+C

Explicación

Pour α≠−1, une primitive de x^α est x^(α+1)/(α+1)+C. Les autres formules ne respectent pas le facteur (α+1) au bon endroit.

8. Que représente le signe d’une intégrale définie ∫_a^b f(x)dx si la fonction est au-dessus de l’axe y=0 ?

Elle est négative
Son signe ne dépend pas de la position par rapport à l’axe
Elle vaut nécessairement zéro
Elle est positive

Elle est positive

Explicación

Une intégrale définie représente une aire algébrique : elle est positive lorsque la fonction est au-dessus de l’axe y=0. En dessous de l’axe, elle deviendrait négative.

9. Quelle forme correspond à une équation différentielle linéaire du premier ordre à coefficients constants ?

a f′(x)=b f(x)+Φ(x) avec b constant
f′(x)+b f(x)=Φ(x)
a f′(x)+b f(x)=Φ(x) avec a≠0
a f″(x)+b f(x)=Φ(x)

a f′(x)+b f(x)=Φ(x) avec a≠0

Explicación

Une équation différentielle linéaire du premier ordre à coefficients constants s’écrit a f′(x)+b f(x)=Φ(x) avec a≠0. Les autres propositions changent l’ordre ou la structure de l’équation.

10. Lorsqu’on résout une équation différentielle du premier ordre, quelle étape conduit à la solution générale ?

On détermine seulement une solution particulière et on l’utilise telle quelle
On multiplie la solution homogène par la solution particulière
On détermine une solution homogène, une solution particulière, puis on additionne f=f_H+f_P
On ne garde que la solution homogène

On détermine une solution homogène, une solution particulière, puis on additionne f=f_H+f_P

Explicación

La résolution consiste à trouver la solution homogène f_H, une solution particulière f_P, puis leur somme f=f_H+f_P. La solution particulière ne remplace pas la homogène dans la solution générale.

11. Pour l’équation homogène a f′+b f=0, quelle est la forme de la solution générale ?

f_H(x)=K exp(−ax/b)
f_H(x)=K exp(−x/b)
f_H(x)=K exp(−bx/a)
f_H(x)=K exp(−b x^a)

f_H(x)=K exp(−bx/a)

Explicación

Pour a f′+b f=0, l’équation caractéristique ar+b=0 conduit à f_H(x)=K exp(−bx/a). Les autres choix modifient le rapport entre b et a dans l’exponentielle.

12. Pourquoi faut-il appliquer une condition initiale ou aux bords ?

Pour déterminer la constante uniquement lorsque le second membre est nul
Pour rendre l’équation homogène équivalente
Pour annuler la solution particulière
Pour sélectionner une constante et obtenir l’unique solution de la solution générale avec second membre

Pour sélectionner une constante et obtenir l’unique solution de la solution générale avec second membre

Explicación

Une condition initiale ou aux bords s’applique à la solution générale avec second membre afin de déterminer la constante et obtenir l’unique solution. Sans cette condition, la constante reste indéterminée.

13. Sous la forme a f′′(t)+b f′(t)+c f(t)=0, quelles conditions sur a, b et c permettent de qualifier l’équation de linéaire homogène du deuxième ordre à coefficients constants ?

a est nul et b, c sont des constantes
a, b et c sont toutes nulles
b est non nul et a, b, c dépendent de t
a est non nul et a, b, c sont des constantes

a est non nul et a, b, c sont des constantes

Explicación

Pour une équation linéaire homogène du deuxième ordre à coefficients constants, on a a≠0 et a, b, c sont constants. Les autres choix ne correspondent pas à l’expression donnée ou rendent l’ordre non valide.

14. Pour une équation a f′′(t)+b f′(t)+c f(t)=0, quelle équation caractéristique associe-t-on et quel est son discriminant ?

ar²−br+c=0 avec Δ=4ac−b²
ar²+br+c=0 avec Δ=4ac+b²
ar²+br−c=0 avec Δ=b²+4ac
ar²+br+c=0 avec Δ=b²−4ac

ar²+br+c=0 avec Δ=b²−4ac

Explicación

L’équation caractéristique associée est ar²+br+c=0, et son discriminant vaut Δ=b²−4ac. Les distracteurs modifient soit le signe, soit la formule du discriminant.

15. Si le discriminant Δ=b²−4ac est négatif, quel type de forme de solution réelle obtenez-vous pour f(t) et comment décrit-on le régime ?

f(t)=A cosh(λt)+B sinh(λt) et le régime est périodique
f(t)=(C₁+C₂t)exp(rt) et le régime est critique
f(t)=exp(λt)[A cos(ωt)+B sin(ωt)] et le régime est pseudo-périodique
f(t)=A exp(λt)+B exp(μt) et le régime est apériodique

f(t)=exp(λt)[A cos(ωt)+B sin(ωt)] et le régime est pseudo-périodique

Explicación

Quand Δ<0, la solution réelle s’écrit sous la forme exponentielle fois trigonométrique et le régime est pseudo-périodique. Les autres choix correspondent respectivement aux cas Δ>0 ou Δ=0, ou à un régime différent.

16. Combien de conditions initiales (ou aux limites) faut-il fournir pour déterminer complètement les constantes d’une solution générale d’une équation différentielle linéaire homogène du deuxième ordre ?

Deux
Quatre
Une
Trois

Deux

Explicación

Une équation différentielle homogène du deuxième ordre admet deux constantes à déterminer, donc elle nécessite deux conditions initiales (ou aux limites). Les autres nombres ne suffisent pas ou imposent trop de contraintes.

17. Dans une base cartésienne orthonormée, quelle expression donne la norme d’un vecteur de composantes (x,y,z) ?

√(x²+y²+z²)
x²+y²−z²
x+y+z
√(x+y+z)

√(x²+y²+z²)

Explicación

Dans une base cartésienne orthonormée, la norme vaut √(x²+y²+z²). Les distracteurs proposent soit une somme, soit une expression non conforme à la définition de la norme.

18. Quel est l’expression du produit scalaire de deux vecteurs u et v de composantes (x₁,y₁,z₁) et (x₂,y₂,z₂) ?

x₁y₂−x₂y₁
x₁x₂+y₁y₂+z₁z₂
√(x₁²+y₁²+z₁²)×√(x₂²+y₂²+z₂²)
(x₁+x₂)(y₁+y₂)(z₁+z₂)

x₁x₂+y₁y₂+z₁z₂

Explicación

Le produit scalaire vaut x₁x₂+y₁y₂+z₁z₂, ce qui correspond aussi à ||u⃗||||v⃗|| cos(û,v⃗). Les autres choix correspondent à des opérations différentes, comme le produit vectoriel ou des produits de normes sans cosinus.

19. Quelle est le calcul des composantes du produit vectoriel (x₁,y₁,z₁) ∧ (x₂,y₂,z₂) ?

(y₁z₂−z₁y₂, x₁z₂−z₁x₂, y₁x₂−x₁y₂)
(x₁x₂+y₁y₂+z₁z₂, x₁+y₁+z₁, x₂+y₂+z₂)
(y₁z₂−z₁y₂, z₁x₂−x₁z₂, x₁y₂−y₁x₂)
(z₁y₂−y₁z₂, z₁x₂−x₁z₂, y₁x₂−x₁y₂)

(y₁z₂−z₁y₂, z₁x₂−x₁z₂, x₁y₂−y₁x₂)

Explicación

Les composantes sont (y₁z₂−z₁y₂, z₁x₂−x₁z₂, x₁y₂−y₁x₂). Le distracteur basé sur une permutation de signes donne une expression différente de celle du produit vectoriel.

20. Quel énoncé décrit correctement une propriété du produit vectoriel u⃗ ∧ v⃗ concernant sa direction et sa norme ?

Il est perpendiculaire à v⃗ seulement et sa norme vaut ||u⃗||||v⃗|| cos(û,v⃗)
Il est perpendiculaire aux deux vecteurs de départ et sa norme vaut ||u⃗||||v⃗|| |sin(û,v⃗)|
Il a la même direction qu'u⃗ et sa norme vaut ||u⃗||−||v⃗||
Il est parallèle aux deux vecteurs de départ et sa norme vaut ||u⃗||+||v⃗||

Il est perpendiculaire aux deux vecteurs de départ et sa norme vaut ||u⃗||||v⃗|| |sin(û,v⃗)|

Explicación

Le produit vectoriel est perpendiculaire aux deux vecteurs de départ et sa norme vaut ||u⃗||||v⃗|| |sin(û,v⃗)|. Les distracteurs remplacent le sinus par le cosinus ou changent la géométrie (perpendicularité/parallelisme).

21. Le produit vectoriel de deux vecteurs correspond à quelle géométrie par rapport au plan qu’ils définissent ?

Il est perpendiculaire au plan qu’ils définissent et donc orthogonal à chacun d’eux
Il est orthogonal au vecteur somme uniquement
Il est contenu dans le plan qu’ils définissent et donc parallèle à chacun d’eux
Il est colinéaire au produit scalaire et donc donne un nombre

Il est perpendiculaire au plan qu’ils définissent et donc orthogonal à chacun d’eux

Explicación

Le produit vectoriel est orthogonal au plan formé par les deux vecteurs, donc orthogonal à chacun d’eux. Le distracteur confond produit vectoriel et produit scalaire (qui donne un nombre).

22. Quelle relation exprime correctement la norme du produit vectoriel et que représente-t-elle géométriquement ?

||u ∧ v|| = ||u||+||v|| et cela représente le volume d’un prisme
||u ∧ v|| = ||u|| ||v|| |sin(∠(u,v))| et cela représente l’aire du parallélogramme
||u ∧ v|| = ||u|| ||v|| cos(∠(u,v)) et cela représente la longueur
||u ∧ v|| = |sin(∠(u,v))| et cela représente un angle

||u ∧ v|| = ||u|| ||v|| |sin(∠(u,v))| et cela représente l’aire du parallélogramme

Explicación

La norme vérifie ||u ∧ v|| = ||u|| ||v|| |sin(∠(u,v))| et elle correspond à l’aire du parallélogramme. Les distracteurs remplacent sin par cos ou attribuent une grandeur géométrique incorrecte.

23. Quand peut-on dire qu’une base (e1,e2,e3) est orthonormée directe ?

Ses vecteurs sont unitaires et vérifient e1 = e2 ∧ e3
Ses vecteurs sont orthogonaux deux à deux et vérifient e2 = e1 ∧ e3
Ses vecteurs sont deux à deux colinéaires et vérifient e3 = e2 ∧ e1
Ses vecteurs sont unitaires, deux à deux orthogonaux et vérifient e3 = e1 ∧ e2

Ses vecteurs sont unitaires, deux à deux orthogonaux et vérifient e3 = e1 ∧ e2

Explicación

Une base orthonormée directe est définie par des vecteurs unitaires orthogonaux et la relation e3 = e1 ∧ e2. Les autres propositions inversent la relation d’orientation ou ne respectent pas l’orthonormalité.

24. Dans une base orthonormée directe, quelle relation relie e1, e2 et e3 par des produits vectoriels ?

e1 = e3 ∧ e2
e3 = e2 ∧ e1
e1 = e2 ∧ e3
e2 = e1 ∧ e2

e1 = e2 ∧ e3

Explicación

Dans une base orthonormée directe, on a notamment e1 = e2 ∧ e3. Les distracteurs changent l’ordre du produit vectoriel, ce qui modifie le signe, ou utilisent une identité incorrecte.

25. En coordonnées cylindriques, quelle quantité correspond à la coordonnée z d’un point M ?

La distance du point M au plan Oxy
La distance du point M à l’axe Oz
La hauteur du point M mesurée le long de l’axe Oz
L’angle entre ex et la projection de M sur le plan Oxy

La hauteur du point M mesurée le long de l’axe Oz

Explicación

La coordonnée z mesure HM, où H est la projection orthogonale de M sur le plan Oxy, donc c’est la hauteur le long de Oz. Les autres propositions correspondent à ρ ou à ϕ.

26. En coordonnées cylindriques, quel est l’expression du vecteur position OM ?

OM = ρ eρ + ρ eϕ
OM = z ez + ρ eϕ
OM = ρ eϕ + z ez
OM = ρ eρ + z ez

OM = ρ eρ + z ez

Explicación

En coordonnées cylindriques, le vecteur position s’écrit OM = ρ eρ + z ez. Le vecteur selon eϕ n’apparaît pas dans cette écriture.

27. Quel est le déplacement élémentaire cylindrique dℓ en fonction de dρ, dϕ et dz ?

dℓ = dr er + r dθ eθ + dz ez
dℓ = dρ eρ + ρ dϕ eϕ + dz ez
dℓ = ρ dρ eρ + dϕ eϕ + dz ez
dℓ = dρ eρ + dϕ eϕ + dz ez

dℓ = dρ eρ + ρ dϕ eϕ + dz ez

Explicación

Le déplacement élémentaire cylindrique est dℓ = dρ eρ + ρ dϕ eϕ + dz ez. La composante selon eϕ est proportionnelle à ρ dϕ.

28. En coordonnées sphériques, comment définit-on l’angle θ d’un point M ?

θ est l’angle entre ez et OM
θ est l’angle entre ex et OM
θ est l’angle entre ez et la projection de M sur le plan Oxy
θ est l’angle entre eρ et eϕ

θ est l’angle entre ez et OM

Explicación

En coordonnées sphériques, θ = ∠(ez, OM). Les autres choix ne correspondent pas à la définition donnée.

29. Si un nombre complexe s’écrit z = x + iy avec x et y réels, quelle est la signification de i² = −1 ?

Le carré de i vaut −1, assurant la cohérence de la partie imaginaire
La partie imaginaire est égale à √(−1) fois x
Le carré de la partie réelle vaut −1
Le module de z dépend uniquement de x et i

Le carré de i vaut −1, assurant la cohérence de la partie imaginaire

Explicación

La condition i² = −1 signifie qu'i est la racine carrée de −1 et justifie la construction z = x + iy. Les autres propositions détournent cette relation vers d’autres grandeurs.

30. Quelle forme exponentielle convient pour représenter un nombre complexe non nul z ?

z = e^{ρ+iϕ} avec ρ = |z| et ϕ = arg(z)
z = ρ e^{-iϕ} avec ρ = |z| et ϕ = −arg(z)
z = ρ e^{iϕ} avec ρ = |z| et ϕ = arg(z)
z = ρ( cosϕ + i sinϕ ) avec ρ = arg(z)

z = ρ e^{iϕ} avec ρ = |z| et ϕ = arg(z)

Explicación

La forme exponentielle s’écrit z = ρ e^{iϕ} = ρ(cosϕ + i sinϕ), avec ρ = |z| et ϕ = arg(z). Les autres choix inversent ou mal placent les rôles de ρ et ϕ.

31. Si z = x + iy, quel est le conjugué complexe de z ?

z̄ = −x − iy
z̄ = −x + iy
z̄ = x − iy
z̄ = x + iy

z̄ = x − iy

Explicación

Le conjugué s’obtient en changeant le signe de la partie imaginaire : z̄ = x − iy. Les choix proposant le même signe de iy correspondent au nombre initial, pas au conjugué.

32. Quel résultat vérifie le module |z| en fonction de z et de son conjugué z̄ ?

|z| = z̄ / z pour z non nul
|z| = z z̄
|z| = √(z z̄)
|z| = √(z + z̄)

|z| = √(z z̄)

Explicación

Le module vérifie |z| = √(z z̄). Les autres propositions soit ne donnent pas une quantité réelle correcte, soit mélangent le module avec une opération de quotient.

33. Pour un signal sinusoïdal réel s(t) = A cos(ωt + ϕ), quel est le rôle de ϕ ?

ϕ est la phase à l’instant t, ajoutée à ωt
ϕ est une grandeur proportionnelle à A
ϕ est la phase à l’instant t = 0 (phase à l’origine)
ϕ est la pulsation du signal

ϕ est la phase à l’instant t = 0 (phase à l’origine)

Explicación

Le signal est caractérisé par la phase à l’origine ϕ, c’est-à-dire la phase quand t = 0. La phase instantanée serait ωt + ϕ, donc l’option qui l’écrit ainsi est fausse.

34. Quel lien existe entre le signal sinusoïdal réel s(t) = A cos(ωt + ϕ) et le signal complexe associé s(t) = A e^{i(ωt+ϕ)} ?

Le signal complexe vaut directement A cos(ωt+ϕ) sans prendre de partie
La partie imaginaire de A e^{i(ωt+ϕ)} redonne A cos(ωt+ϕ)
Le module de A e^{i(ωt+ϕ)} redonne A cos(ωt+ϕ)
La partie réelle de A e^{i(ωt+ϕ)} redonne A cos(ωt+ϕ)

La partie réelle de A e^{i(ωt+ϕ)} redonne A cos(ωt+ϕ)

Explicación

Par construction, la partie réelle du signal complexe Ae^{i(ωt+ϕ)} redonne le signal réel A cos(ωt+ϕ). Les autres propositions confondent partie imaginaire ou valeur absolue avec la cosinus.

35. Pour sommer deux signaux sinusoïdaux de même pulsation ω, que fait-on en représentation complexe ?

On multiplie les amplitudes complexes puis on ne prend jamais la partie réelle
On additionne d’abord les amplitudes complexes, puis on réintroduit e^{iωt} et on prend la partie réelle
On additionne les phases ϕ puis on ajoute e^{iωt} une seule fois
On additionne directement les valeurs cos(ωt+ϕ) sans tenir compte des phases

On additionne d’abord les amplitudes complexes, puis on réintroduit e^{iωt} et on prend la partie réelle

Explicación

Avec une même pulsation ω, on additionne (ou soustrait) les amplitudes complexes, on remet le facteur temporel e^{iωt}, puis on prend la partie réelle. Les autres propositions ne respectent pas cette procédure de sommation complexe.

36. Pour une fonction d’une variable, que représente la différentielle df = f′(x)dx ?

Une relation entre la dérivée et la primitive de f
Une égalité indiquant que df est indépendant de x
La variation infinitésimale de f lorsque x varie de dx
La variation finie de f lorsque x varie de dx

La variation infinitésimale de f lorsque x varie de dx

Explicación

La différentielle df = f′(x)dx correspond à la variation infinitésimale de f quand x change de dx. Elle est donc liée à la dérivée, mais ne doit pas être confondue avec autre chose qu’une variation infinitésimale.

37. Que signifie la dérivée partielle (∂f/∂x)_y pour une fonction f(x,y) ?

On dérive f par rapport à y en considérant x comme une constante
On dérive f par rapport à x en considérant y comme une constante
On calcule la dérivée totale de f sans distinguer x et y
On dérive f en faisant varier à la fois x et y

On dérive f par rapport à x en considérant y comme une constante

Explicación

La notation (∂f/∂x)_y indique que y est tenue constante pendant la dérivation par rapport à x. L’option correcte capture ce mécanisme, contrairement aux autres qui inversent ou mélangent les variables.

38. Pour une forme différentielle ω = A(x,y)dx + B(x,y)dy, quelle condition est nécessaire pour qu’elle soit une différentielle totale exacte ?

∂A/∂x = ∂B/∂y
∂A/∂x = ∂B/∂x
∂A/∂y = ∂B/∂x
∂A/∂y = ∂B/∂y

∂A/∂y = ∂B/∂x

Explicación

Une différentielle totale exacte impose la condition de Cauchy : ∂A/∂y = ∂B/∂x. Les autres relations comparent des dérivées partielles avec les mauvais ordres.

39. Pour une forme différentielle ω=A(x,y)dx+B(x,y)dy, quelle condition doit vérifier A et B pour que ω soit une différentielle totale exacte ?

∂A/∂y = ∂B/∂x
∂A/∂x = ∂B/∂y
A = ∂B/∂y
B = ∂A/∂x

∂A/∂y = ∂B/∂x

Explicación

Une différentielle totale exacte vérifie l’égalité des dérivées croisées : ∂A/∂y doit être égal à ∂B/∂x. Les autres propositions mélangent les dérivées dans le mauvais ordre.

40. Pour une fonction f de plusieurs variables, comment s’écrit sa différentielle en coordonnées (r, θ, ϕ) ?

df = (∂f/∂r)dr (∂f/∂θ)dθ (∂f/∂ϕ)dϕ
df = (∂f/∂r) + (∂f/∂θ) + (∂f/∂ϕ)
df = (∂f/∂r)dr − (∂f/∂θ)dθ − (∂f/∂ϕ)dϕ
df = (∂f/∂r)dr + (∂f/∂θ)dθ + (∂f/∂ϕ)dϕ

df = (∂f/∂r)dr + (∂f/∂θ)dθ + (∂f/∂ϕ)dϕ

Explicación

La différentielle de f s’obtient en additionnant les contributions de chaque variable : dérivée partielle fois différentielle correspondante. Les autres propositions oublient la multiplication par dr, dθ et dϕ ou changent les signes.

41. Si θ dépend de T et si x dépend aussi de T, quelle expression correspond à la règle de la chaîne pour la différentielle df ?

df = (df/dx)(dx/dT)dT
df = (df/dx) + (dx/dT)dT
df = (dx/dT)dT + (df/dx)dx
df = (df/dx)dx + (dx/dT)

df = (df/dx)(dx/dT)dT

Explicación

La règle de la chaîne fait intervenir une multiplication des dérivées : (df/dx)(dx/dT)dT. Les autres choix combinent mal les termes, comme une addition au lieu d’un produit.

42. Pour le gaz parfait d’une mole, à partir de PV = RT, quel est l’expression de dP en fonction de dT et dV ?

dP = (R/V)dT − (RT/V²)dV
dP = (R/V)dV + (RT/V²)dT
dP = (RT/V)dT
dP = (RT/V²)dT − (R/V)dV

dP = (R/V)dT − (RT/V²)dV

Explicación

En écrivant P = RT/V puis en différentiant, on obtient dP = (R/V)dT − (RT/V²)dV. Les autres options échangent les rôles de dT et dV ou donnent des coefficients non conformes.

43. Comment s’écrit une forme différentielle de deux variables x et y ?

ω = (A(x,y)+B(x,y))(dx+dy)
ω = A(x,y)dy + B(x,y)dx
ω = d(A(x,y) + B(x,y))
ω = A(x,y)dx + B(x,y)dy

ω = A(x,y)dx + B(x,y)dy

Explicación

Une forme différentielle à deux variables prend la forme ω = A(x,y)dx + B(x,y)dy. Les distracteurs modifient la structure en échangeant dx/dy ou en regroupant autrement les termes.

44. Pour qu’une forme ω = A(x,y)dx + B(x,y)dy soit une différentielle totale exacte, quelle relation doivent vérifier A et B ?

∂A/∂x = ∂B/∂y
∂A/∂x = ∂B/∂x
∂A/∂y = ∂B/∂y
∂A/∂y = ∂B/∂x

∂A/∂y = ∂B/∂x

Explicación

La condition d’exactitude impose ∂A/∂y = ∂B/∂x. Les autres choix comparent les mauvaises dérivées partielles (x avec x au lieu de y avec x, ou y avec y).

45. Pour ω = 2(x+y)dx + (2x−2y+1)dy, quelle fonction f convient pour que ω soit la différentielle totale de f ?

f(x,y) = x² + 2xy − y² − y
f(x,y) = x² − 2xy + y² + y
f(x,y) = 2x² + 2xy − y² + y
f(x,y) = x² + 2xy − y² + y

f(x,y) = x² + 2xy − y² + y

Explicación

Dans ce cas, la relation de Cauchy est vérifiée et une fonction dont la différentielle est ω est f(x,y) = x² + 2xy − y² + y. Les autres propositions modifient des signes ou des coefficients, ce qui changerait les dérivées partielles.

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Quelles notations désignent la dérivée par rapport à x ?

f′(x), df/dx(x) et d/dx f(x).

À quoi sert la notation ḟ(t) en dérivation ?

Elle désigne la dérivée par rapport au temps.

Quelle est la formule de la dérivée d'un produit uv ?

(uv)′=u′v+uv′.

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