Quiz: Droit des sociétés et associations — 31 questions

Detailed questions and answers

1. La lex societatis désigne-t-elle automatiquement la loi de la nationalité des associés ?

Non, elle ne désigne pas automatiquement la loi de la nationalité des associés
Oui, elle correspond toujours à la loi nationale des associés
Non, elle renvoie automatiquement à la loi du lieu d’exercice des activités
Oui, elle renvoie à la loi du lieu de résidence des associés

Non, elle ne désigne pas automatiquement la loi de la nationalité des associés

Explanation

La lex societatis ne désigne pas automatiquement la loi de la nationalité des associés. Elle sert à déterminer la loi applicable en présence d’un élément d’extranéité, notamment pour la société.

2. Pour déterminer la loi applicable à une société, quel critère est utilisé lorsqu’un acte constitutif ou des statuts mentionne un siège statutaire ?

Le lieu effectif où la société exerce ses activités
La nationalité des associés qui détiennent la majorité des parts
Le pays où sont situés les principaux comptes bancaires
La localisation du siège statutaire mentionné dans l’acte constitutif ou les statuts

La localisation du siège statutaire mentionné dans l’acte constitutif ou les statuts

Explanation

La loi applicable est déterminée par la localisation du siège statutaire mentionné dans l’acte constitutif ou les statuts. Le siège statutaire se distingue du lieu effectif d’exercice des activités.

3. Quelle caractéristique distingue le plus la fondation d’une association quant à la manière dont elle poursuit son but ?

Une association affecte des biens à un but désintéressé sans groupement de personnes
La fondation poursuit nécessairement un but patrimonial au profit des membres
La fondation repose sur des membres et sur leur adhésion
La fondation affecte des biens à un objectif désintéressé sans constituer un groupement de personnes

La fondation affecte des biens à un objectif désintéressé sans constituer un groupement de personnes

Explanation

La fondation affecte des biens à un objectif désintéressé sans constituer un groupement de personnes. L’association, elle, repose sur des membres, alors que la fondation ne se structure pas comme un groupement de personnes.

4. Quel énoncé décrit le mieux un « titre » au sens du droit des sociétés ?

Un actif incorporel émis par une société au profit d’une personne et lui conférant certains droits
Un bien corporel apporté lors de la constitution d’une société
Un contrat conclu entre la société et ses associés
Une autorisation administrative permettant d’exercer une activité

Un actif incorporel émis par une société au profit d’une personne et lui conférant certains droits

Explanation

Un titre est un actif incorporel émis par une société au profit d’une personne, lui conférant certains droits. Il ne s’agit pas d’un contrat ni d’un bien corporel.

5. Quelle définition correspond le mieux à la personnalité juridique ?

Capacité réservée aux personnes morales de se défendre en justice sans responsabilité
Régime spécial permettant d’exclure l’entité du droit des contrats
Aptitude reconnue aux seuls groupements à être titulaires de droits et d’obligations
Aptitude reconnue aux individus ou groupements à être titulaires de droits et d’obligations, à posséder des biens, contracter, engager leur responsabilité et agir en justice

Aptitude reconnue aux individus ou groupements à être titulaires de droits et d’obligations, à posséder des biens, contracter, engager leur responsabilité et agir en justice

Explanation

La personnalité juridique est l’aptitude reconnue à des individus ou groupements à être titulaires de droits et d’obligations, à posséder des biens, contracter, engager leur responsabilité et agir en justice. Elle vise donc aussi bien les individus que certains groupements.

6. Quelle proposition exprime correctement le lien entre personne juridique et personne morale ?

Toute personne morale est une personne juridique, mais l’inverse n’est pas vrai
Aucune personne morale n’est une personne juridique
Toute personne juridique est une personne morale
Les deux notions désignent uniquement des individus

Toute personne morale est une personne juridique, mais l’inverse n’est pas vrai

Explanation

Toute personne morale est une personne juridique, mais toute personne juridique n’est pas une personne morale, car un individu est une personne juridique sans être une personne morale. La confusion inverse est une erreur fréquente.

7. En droit belge, pourquoi observe-t-on un « numerus clausus » des personnes morales ?

Parce que seuls les groupements auxquels la loi reconnaît expressément la personnalité morale peuvent en bénéficier
Parce que la personnalité morale est accordée automatiquement à tous les groupements
Parce que la personnalité morale dépend uniquement du lieu où les activités sont exercées
Parce que la personnalité morale est accordée par les tribunaux sans base légale

Parce que seuls les groupements auxquels la loi reconnaît expressément la personnalité morale peuvent en bénéficier

Explanation

En droit belge, seuls les groupements auxquels la loi reconnaît expressément la personnalité morale peuvent en bénéficier, ce qui entraîne un numerus clausus. L’attribution automatique ou purement judiciaire n’est pas conforme à cette règle.

8. Quelles conséquences la loi retient-elle, en principe, pour une entité dépourvue de personnalité morale ?

Elle peut contracter, mais sans pouvoir être assignée en justice
Elle peut engager sa responsabilité sans avoir de biens propres
Elle peut posséder des biens et contracter en son nom
Elle ne peut pas avoir de biens ni de dettes propres et ne peut pas contracter ou être assignée comme entité distincte

Elle ne peut pas avoir de biens ni de dettes propres et ne peut pas contracter ou être assignée comme entité distincte

Explanation

Une entité sans personnalité morale n’a pas de biens ni de dettes propres, ne peut pas contracter en son nom, être assignée en justice ou voir sa responsabilité engagée comme entité distincte. Les autres propositions attribuent à tort des effets propres à l’entité.

9. Dans une société simple et dans une association dépourvue de personnalité morale, quelle est la conséquence pour les associés ou membres en cas d’engagements ?

Ils ne répondent que si un administrateur a commis une faute
Ils ne répondent pas des engagements et engagent uniquement la société
Ils répondent des engagements sur leur patrimoine personnel
Ils répondent uniquement à concurrence de leur apport

Ils répondent des engagements sur leur patrimoine personnel

Explanation

Dans ces formes sans personnalité morale, les associés ou membres répondent des engagements sur leur patrimoine personnel. L’absence de personnalité morale implique une responsabilité personnelle, contrairement aux sociétés où elle peut être limitée.

10. En ASBL ou en AISBL, qu’en est-il de la responsabilité personnelle des membres pour les dettes de l’association ?

Les membres ont une obligation d’apport et engagent leur responsabilité personnelle pour les dettes
Les membres n’ont pas d’obligation d’apport et n’engagent pas leur responsabilité personnelle pour les dettes
Les membres répondent solidairement pour les dettes, même sans participation à la gestion
Les membres répondent uniquement si les statuts prévoient un apport minimum

Les membres n’ont pas d’obligation d’apport et n’engagent pas leur responsabilité personnelle pour les dettes

Explanation

L’ASBL et l’AISBL se distinguent par l’absence d’obligation d’apport des membres et l’absence d’engagement de leur responsabilité personnelle pour les dettes. Les distracteurs reprennent des mécanismes typiques d’autres formes, mais ne valent pas pour l’ASBL/AISBL.

11. Quel énoncé caractérise correctement la différence de responsabilité entre une SNC et une SRL, une SC ou une SA ?

Dans une SNC, la responsabilité des actionnaires est limitée et non solidaire, alors que dans une SRL elle est illimitée
Dans une SNC, la responsabilité est limitée à l’apport, comme dans une SRL, une SC ou une SA
Dans une SNC, les associés ne répondent pas des dettes, alors que dans une SA ils répondent à concurrence de l’apport
Dans une SNC, la responsabilité est illimitée et solidaire, alors que dans une SRL, une SC et une SA elle est limitée à l’apport

Dans une SNC, la responsabilité est illimitée et solidaire, alors que dans une SRL, une SC et une SA elle est limitée à l’apport

Explanation

La SNC se caractérise par une responsabilité illimitée et solidaire, tandis que la SRL, la SC et la SA limitent la responsabilité des actionnaires à leur apport. Les autres choix inversent ou minimisent la responsabilité en SNC.

12. Quelle finalité doit poursuivre une société pour être conforme à sa spécialité d’objectif, alors qu’une association ou une fondation doit poursuivre autre chose ?

Une société doit poursuivre au moins un but de distribution ou de procuration d’un avantage patrimonial à ses associés, tandis qu’une association ou une fondation doit poursuivre un but désintéressé
Une société doit poursuivre un but désintéressé, tandis qu’une association ou une fondation peut aussi viser la distribution
Une association doit poursuivre un but de distribution aux membres, tandis que les sociétés doivent poursuivre un but désintéressé
Une fondation doit poursuivre au moins un but de procuration d’un avantage patrimonial, mais seulement indirect

Une société doit poursuivre au moins un but de distribution ou de procuration d’un avantage patrimonial à ses associés, tandis qu’une association ou une fondation doit poursuivre un but désintéressé

Explanation

Le critère est différent selon la forme : la société vise la distribution ou la procuration d’un avantage patrimonial, tandis que l’association ou la fondation poursuit un but désintéressé. Les autres propositions confondent la logique des sociétés et celle des structures désintéressées.

13. Qu’est-ce qu’un avantage patrimonial direct, au sens utilisé pour apprécier les buts d’une société ?

Une dépense faite par la société pour des projets sans impact sur la fortune des associés
Un avantage évaluable en argent qui augmente la fortune des associés
Un avantage évaluable en argent réservé aux administrateurs pour rémunérer la gestion
Un avantage non évaluable en argent, comme un prestige ou une amélioration de l’image

Un avantage évaluable en argent qui augmente la fortune des associés

Explanation

Un avantage patrimonial est évaluable en argent ; il est direct lorsqu’il augmente la fortune des associés. Les autres choix décrivent des notions qui ne correspondent pas à cette définition directe.

14. Dans quels cas une association ou une fondation peut-elle consentir un avantage patrimonial à ses fondateurs, membres ou administrateurs ?

Uniquement si l’avantage s’inscrit dans son but désintéressé statutaire
Seulement si l’avantage est versé sous forme d’apport en nature
En toutes circonstances, si l’avantage est prévu dans un accord privé
Uniquement si l’avantage correspond à une distribution de dividendes

Uniquement si l’avantage s’inscrit dans son but désintéressé statutaire

Explanation

Une association ou une fondation ne peut pas distribuer d’avantage patrimonial à ces personnes, sauf si l’avantage s’inscrit dans son but désintéressé statutaire. Les distracteurs ne tiennent pas compte de cette exception.

15. Que signifie le principe de spécialité légale pour une personne morale ?

Elle ne peut accomplir que les actes correspondant aux finalités pour lesquelles la loi lui a conféré la personnalité morale
Elle ne peut accomplir que des actes commerciaux et exclus ceux à caractère désintéressé
Elle peut accomplir tout acte utile, même s’il ne correspond pas à ses finalités légales
Elle doit poursuivre uniquement des buts environnementaux, quel que soit son objet

Elle ne peut accomplir que les actes correspondant aux finalités pour lesquelles la loi lui a conféré la personnalité morale

Explanation

Le principe de spécialité légale limite les actes possibles : une personne morale ne peut agir que dans le cadre des finalités justifiant sa personnalité morale. Les autres propositions élargissent indûment le champ d’action.

16. Dans une société, que doit réaliser tout associé et quelle contrepartie reçoit-il en échange ?

Tout associé réalise seulement un apport en industrie et reçoit des dividendes
Tout associé ne réalise qu’un engagement financier ultérieur, sans titres en contrepartie
Tout associé n’effectue aucun apport mais reçoit automatiquement des parts
Tout associé doit réaliser un apport et reçoit en contrepartie des titres émis par la société

Tout associé doit réaliser un apport et reçoit en contrepartie des titres émis par la société

Explanation

Tout associé doit réaliser un apport (en principe en argent, en nature ou en industrie) et reçoit des titres émis par la société. Les distracteurs contredisent l’idée d’apport et/ou de contrepartie en titres.

17. Pour une SA, quel est le régime des apports et le minimum requis selon les règles présentées ?

Les apports peuvent inclure l’industrie et le total doit atteindre au moins 30 000 euros
Les apports doivent être en argent ou en biens évaluables économiquement, les apports en industrie sont exclus et le total doit atteindre au moins 61 500 euros
Les apports sont libres quant à leur nature et il n’existe pas de minimum légal en montant
Les apports peuvent être uniquement en industrie et le total doit atteindre au moins 61 500 euros

Les apports doivent être en argent ou en biens évaluables économiquement, les apports en industrie sont exclus et le total doit atteindre au moins 61 500 euros

Explanation

En SA, les apports doivent être en argent ou en biens évaluables économiquement, l’industrie est exclue et le total doit atteindre au moins 61 500 euros. Les distracteurs introduisent des apports en industrie ou suppriment le minimum légal.

18. Quelle différence s’applique, en principe, aux conditions de cessibilité entre les actions d’une SA et celles d’une SRL ou d’une SC ?

Les actions de la SA sont en principe librement cessibles, tandis que les actions de la SRL et de la SC sont en principe quasi-incessibles
Les actions de toutes ces sociétés sont en principe quasi-incessibles selon les statuts
Les actions de la SA sont en principe quasi-incessibles, alors que celles de la SRL sont librement cessibles
Les actions de la SRL et de la SC sont librement cessibles, et celles de la SA sont incessibles

Les actions de la SA sont en principe librement cessibles, tandis que les actions de la SRL et de la SC sont en principe quasi-incessibles

Explanation

Les actions de SA sont en principe librement cessibles, alors que les actions de SRL et de SC sont en principe quasi-incessibles selon des conditions légales ou statutaires. Les autres choix inversent ou uniformisent à tort le régime.

19. À partir du critère d’admission aux négociations, laquelle des sociétés suivantes est une société cotée ?

Une société dont seules les obligations sont négociées sur un marché réglementé
Une société dont les actions ou certains titres assimilés sont admis aux négociations sur un marché réglementé
Une société qui publie régulièrement des informations financières sans être admise sur un marché réglementé
Une société dont les titres sont négociés uniquement sur un marché non réglementé

Une société dont les actions ou certains titres assimilés sont admis aux négociations sur un marché réglementé

Explanation

Une société cotée est une société dont les actions ou certains titres assimilés sont admis aux négociations sur un marché réglementé. Les obligations seules négociées ne suffisent pas.

20. Quelle affirmation décrit correctement le lien entre les sociétés cotées et l’entité d’intérêt public ?

Toute société dont des titres sont négociés sur un marché réglementé est une société cotée et donc une entité d’intérêt public
Toute société cotée est exclue des entités d’intérêt public
Toute entité d’intérêt public est nécessairement une société cotée
Toute société cotée est une entité d’intérêt public

Toute société cotée est une entité d’intérêt public

Explanation

L’entité d’intérêt public comprend notamment les sociétés cotées, mais toutes les entités d’intérêt public ne sont pas des sociétés cotées. L’inverse (l’universalité du lien) est donc incorrect.

21. Comment se répartissent les matières dans les livres du CSA ?

Les livres 1 à 3 portent sur la restructuration et la transformation, puis les livres 12 à 14 sur les sociétés
Les livres 4 à 8 traitent uniquement des dispositions générales, et les livres 1 à 3 des associations
Les livres 1 à 3 traitent des sociétés, et les livres 4 à 8 des associations et fondations
Les livres 1 à 3 contiennent des dispositions générales, les livres 4 à 8 concernent les sociétés, les livres 9 à 11 les associations et fondations

Les livres 1 à 3 contiennent des dispositions générales, les livres 4 à 8 concernent les sociétés, les livres 9 à 11 les associations et fondations

Explanation

Le CSA organise ses matières ainsi : livres 1 à 3 (dispositions générales), livres 4 à 8 (sociétés), livres 9 à 11 (associations et fondations). Les autres propositions inversent ou décalent la répartition.

22. Qu’exprime la distinction entre les SNC/SComm et les SRL/SC/SA ?

Les SRL, les SC et les SA sont peu réglementées comme variantes de la société simple
Les SNC et les SComm sont peu réglementées, tandis que les SRL, les SC et les SA sont soumises à une réglementation beaucoup plus détaillée
Les SNC et les SComm sont soumises à la même réglementation que les SRL, SC et SA
Les SNC et les SComm sont soumises à une réglementation beaucoup plus détaillée

Les SNC et les SComm sont peu réglementées, tandis que les SRL, les SC et les SA sont soumises à une réglementation beaucoup plus détaillée

Explanation

Les SNC et SComm sont peu réglementées comme variantes de la société simple, contrairement aux SRL, SC et SA, plus détaillées. Les autres choix contredisent ce niveau de détail.

23. Quelle est la règle de droit transitoire correspondant au calendrier du CSA pour les entités anciennes ?

Le 1er mai 2019 : entrée en vigueur ; le 1er janvier 2020 : application générale aux entités anciennes ; le 1er janvier 2024 : date ultime d’adaptation des statuts
Le 1er mai 2019 : adaptation finale des statuts ; le 1er janvier 2020 : application générale aux entités nouvelles
Le 1er mai 2019 : application immédiate possible pour les entités antérieures ; le 1er janvier 2020 : entrée en vigueur ; le 1er janvier 2024 : option définitive
Le 1er janvier 2020 : entrée en vigueur de la loi ; le 1er janvier 2024 : application générale à toutes les entités

Le 1er mai 2019 : entrée en vigueur ; le 1er janvier 2020 : application générale aux entités anciennes ; le 1er janvier 2024 : date ultime d’adaptation des statuts

Explanation

Le 1er mai 2019 marque l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2020 l’application générale du CSA aux entités anciennes, et le 1er janvier 2024 la date ultime d’adaptation des statuts. L’idée d’un opt-in permettant une application immédiate avant le 1er janvier 2020 est une confusion.

24. Que vise la gouvernance d’entreprise, au sens de la recherche de mécanismes internes et externes ?

Remplacer la gestion par des règles exclusivement issues du droit mou
Forcer les décisions de la direction à refléter uniquement les objectifs des actionnaires
Supprimer tout contrôle afin de laisser les dirigeants agir sans contraintes
Rechercher des mécanismes internes et externes d’équilibre et de contrôle pour concilier objectifs des dirigeants et intérêts des actionnaires et autres parties prenantes

Rechercher des mécanismes internes et externes d’équilibre et de contrôle pour concilier objectifs des dirigeants et intérêts des actionnaires et autres parties prenantes

Explanation

La gouvernance d’entreprise recherche des mécanismes d’équilibre et de contrôle pour concilier objectifs des dirigeants et intérêts des actionnaires et autres parties prenantes. Dire qu’elle repose sur un seul type de droit ou sur un seul groupe d’intérêts est faux.

25. Selon la théorie de l’agence, quel problème principal est mis en évidence et quels mécanismes s’ensuivent ?

Une absence totale d’intérêts divergents entre dirigeants et actionnaires, sans besoin d’alignement
Un conflit uniquement entre actionnaires minoritaires et majoritaires, sans lien avec les dirigeants
L’impossibilité de protéger les actionnaires, nécessitant uniquement des mesures internes informelles
Des conflits potentiels entre dirigeants et actionnaires justifiant des mécanismes d’alignement des intérêts et de protection des actionnaires

Des conflits potentiels entre dirigeants et actionnaires justifiant des mécanismes d’alignement des intérêts et de protection des actionnaires

Explanation

La théorie de l’agence décrit des conflits potentiels dirigeants/actionnaires et justifie des mécanismes pour aligner leurs intérêts et protéger les actionnaires. Les autres propositions n’identifient pas le rôle central des dirigeants dans la théorie.

26. Quelle distinction correspond à la primauté des actionnaires par rapport à la primauté des parties prenantes ?

La primauté des parties prenantes vise uniquement le profit des actionnaires, tandis que la primauté des actionnaires prend en compte les parties prenantes
La primauté des actionnaires vise l’intérêt du profit des actionnaires, tandis que la primauté des parties prenantes prend en compte l’ensemble des acteurs
La primauté des actionnaires et la primauté des parties prenantes imposent exactement les mêmes critères de décision
La primauté des parties prenantes exclut toute prise en compte des actionnaires dans la gestion

La primauté des actionnaires vise l’intérêt du profit des actionnaires, tandis que la primauté des parties prenantes prend en compte l’ensemble des acteurs

Explanation

La primauté des actionnaires se concentre sur le profit des actionnaires, tandis que la primauté des parties prenantes considère l’ensemble des acteurs concernés. L’option qui prétend une opposition radicale « néolibérale » est une confusion.

27. Quel élément l’intérêt social apporte-t-il concrètement aux dirigeants ?

Une liste exhaustive d’actions interdites, indépendante de toute décision
Une contrainte financière imposant une rémunération minimale aux actionnaires
Un mécanisme de contrôle externe réservé aux actionnaires majoritaires
Une boussole guidant les décisions des dirigeants, dont la violation peut constituer une faute de gestion

Une boussole guidant les décisions des dirigeants, dont la violation peut constituer une faute de gestion

Explanation

L’intérêt social guide les dirigeants dans leurs décisions, et sa violation peut constituer une faute de gestion. Les autres choix ne décrivent ni la fonction de boussole ni la conséquence mentionnée.

28. Quelle affirmation décrit le mieux la différence entre l’ESG et la RSE ?

La RSE ne concerne que les pratiques de gouvernance, tandis que l’ESG se concentre uniquement sur l’environnement.
L’ESG couvre les dimensions environnementales, sociales et de gouvernance, tandis que la RSE est plus large et inclut notamment les droits de l’homme, la lutte contre la corruption et la loyauté des pratiques.
L’ESG vise uniquement le droit des hommes et la lutte contre la corruption, tandis que la RSE couvre uniquement la gouvernance.
L’ESG est plus large que la RSE et inclut principalement les dimensions économiques, sociales et environnementales, alors que la RSE se limite au volet social.

L’ESG couvre les dimensions environnementales, sociales et de gouvernance, tandis que la RSE est plus large et inclut notamment les droits de l’homme, la lutte contre la corruption et la loyauté des pratiques.

Explanation

La bonne réponse reprend la distinction : l’ESG porte sur environnement, social et gouvernance, alors que la RSE couvre davantage, dont les droits de l’homme, la corruption et la loyauté des pratiques. L’option 1 reprend une confusion entre durabilité et ESG/RSE.

29. Quels éléments doivent figurer dans le rapport de gestion sous forme d’indicateurs non financiers ?

Le détail du plan d’action uniquement qualitatif, sans données chiffrées.
Les émissions de CO2, la consommation d’énergie, l’absentéisme et la diversité.
Les dettes financières, le taux d’intérêt moyen et le calendrier des paiements.
Le chiffre d’affaires, le résultat net, le nombre d’actions et la valeur des actifs.

Les émissions de CO2, la consommation d’énergie, l’absentéisme et la diversité.

Explanation

Le rapport de gestion doit présenter des indicateurs non financiers, notamment émissions de CO2, consommation d’énergie, absentéisme et diversité. Les autres propositions portent sur des données financières ou sur l’absence d’indicateurs.

30. Quel énoncé correspond le mieux à la différence entre la CSRD et la CSDDD ?

La CSRD impose principalement un devoir de vigilance, tandis que la CSDDD renforce le reporting de durabilité.
La CSRD impose un plan climat, tandis que la CSDDD ne vise que la publication d’indicateurs financiers.
La CSRD s’applique uniquement aux droits de l’homme, tandis que la CSDDD ne concerne que les émissions de CO2.
La CSRD renforce le reporting de durabilité, tandis que la CSDDD concerne principalement le devoir de vigilance.

La CSRD renforce le reporting de durabilité, tandis que la CSDDD concerne principalement le devoir de vigilance.

Explanation

La CSRD est liée au renforcement du reporting de durabilité, tandis que la CSDDD porte principalement sur le devoir de vigilance. Les distracteurs inversent les rôles ou confondent reporting et devoir de vigilance.

31. Que fait le devoir de vigilance imposé aux entreprises ?

Publier un rapport annuel chiffré sur les politiques RSE, sans obligations de prévention.
Gérer exclusivement les risques environnementaux liés aux opérations directes, sans considérer les partenaires.
Identifier, prévenir et atténuer les impacts négatifs des activités de l’entreprise, y compris ceux de ses filiales et partenaires.
Établir uniquement un plan climat, sans devoir d’identifier ni d’atténuer les impacts.

Identifier, prévenir et atténuer les impacts négatifs des activités de l’entreprise, y compris ceux de ses filiales et partenaires.

Explanation

Le devoir de vigilance consiste à identifier, prévenir et atténuer les impacts négatifs, y compris ceux des filiales et partenaires. Les autres options réduisent la portée à la publication, à un seul thème ou à une seule dimension d’impact.

Review with flashcards

Memorize the answers with 68 flashcards on Droit des sociétés et associations.

Qu'est-ce que la lex societatis ?

La loi applicable à une société en cas d'élément d'extranéité.

Comment se détermine la loi applicable à une société ?

Par la localisation de son siège statutaire dans l'acte constitutif ou les statuts.

Quel exemple illustre un élément d'extranéité pour une société ?

Une société allemande créée par des Français et active en Belgique.

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