Revision sheet: Introduction au droit de la consommation et contrats

Plan du Cours

  1. Fonction protectrice et codification du droit de la consommation en France
  2. Obligation d’information et obligation de conseil en droit civil
  3. Clauses abusives et contrĂŽle judiciaire des clauses contractuelles
  4. Obligation gĂ©nĂ©rale d’information prĂ©contractuelle sur les biens et services numĂ©riques
  5. Délai de livraison, résolution du contrat et sanctions en cas de retard
  6. Pratiques commerciales trompeuses, agressives et réglementées avec sanctions
  7. Informations obligatoires dans les contrats hors Ă©tablissement et sanctions en cas d’omission
  8. Spécificités du contrat à distance : obligations, confirmation et droit de rétractation
  9. RĂ©gime juridique des prĂȘts immobiliers et conditions suspensives d’obtention du crĂ©dit
  10. Responsabilité du professionnel et validité des contrats conclus à distance
  11. Publicité comparative licite et pratiques déloyales en droit commercial
  12. Conditions générales et spéciales dans les contrats de consommation

1. Fonction protectrice et codification du droit de la consommation en France

Notions clés & Définitions

  • Les sommes versĂ©es d’avance : La qualification d’arrhes L’article L214-1 du Ccom prĂ©voit que, sauf stipulation contraire, les sommes versĂ©es d’avance dans le cadre d’un contrat de vente ou de abusives condamnait ce type de stipulation de maniĂšre gĂ©nĂ©rale.
  • Droit de la consommation : L’obligation G d’information Article L111-1 ne prĂ©voit qu’une obligation d’information (pour tous les biens et services).
  • Code de la consommation : Un recueil lĂ©gislatif rĂ©cent en France qui codifie de nombreuses rĂšgles issues de la transposition des directives europĂ©ennes pour protĂ©ger le consommateur.
  • Droit Ă  rĂ©paration : La facultĂ© pour le consommateur d’obtenir rĂ©paration du prĂ©judice subi en cas de manquement du professionnel Ă  ses obligations, notamment en cas de dĂ©faut d’information ou de non-respect des rĂšgles protectrices.

Points essentiels

  • Le droit de la consommation vise Ă  protĂ©ger le consommateur contre les risques liĂ©s Ă  ses engagements, notamment en raison de son manque de compĂ©tences techniques.
  • Le code de la consommation, intĂ©grant des rĂšgles issues de directives europĂ©ennes, constitue la principale source codifiĂ©e du droit de la consommation français.
  • Ce droit est sanctionnateur, prĂ©voyant des sanctions administratives, civiles et pĂ©nales en cas de non-respect des rĂšgles protectrices.

À retenir

Le droit de la consommation vise à protéger le consommateur contre les risques liés à ses engagements, notamment en raison de son manque de compétences techniques.

2. Obligation d’information et obligation de conseil en droit civil

Notions clés & Définitions

  • Demande : ○ l’annulation du contrat, ○ au motif que son consentement a Ă©tĂ© viciĂ© par un dĂ©faut d’information.
  • En l’espĂšce : Expression dĂ©signant la situation ou le cas concret examinĂ© dans un contexte juridique ou judiciaire.
  • Obligation d’information : Obligation objective issue de l’obligation de bonne foi prĂ©vue aux articles 1103 et 1104 du Code civil, imposant Ă  chaque contractant de fournir des donnĂ©es objectives, prĂ©cises et complĂštes, indĂ©pendamment de la qualitĂ© ou des compĂ©tences des parties.
  • Obligation de conseil : Obligation subjective tenant compte des compĂ©tences respectives des parties, qui impose Ă  la partie expĂ©rimentĂ©e ou professionnelle de guider, conseiller ou alerter la partie moins avertie sur les risques ou consĂ©quences liĂ©s au contrat.

Points essentiels

  • L’obligation d’information dĂ©coule de l’obligation de bonne foi et impose Ă  tous les contractants de fournir des donnĂ©es objectives, sans considĂ©ration de leurs compĂ©tences.
  • L’obligation de conseil est une obligation plus subjective qui dĂ©pend des compĂ©tences des parties et vise Ă  guider ou avertir la partie moins expĂ©rimentĂ©e.
  • La mise en garde est une forme particuliĂšre d’obligation de conseil destinĂ©e Ă  protĂ©ger la partie moins informĂ©e.
  • L'intĂ©rĂȘt de ces mises en garde et conseils c’est qu’en rĂ©alitĂ© par rapport au droit de la consommation il permet de protĂ©ger les personnes qui ne sont pas consommateur mais qui ne sont pas avertis, et sont dans un Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© par rapport Ă  leur cocontractant Dans le code de la consommation il y’a un devoir de conseil vis Ă  vis du consommateur mais sinon le droit de la consommation impose une obligation d'information mais pas de conseil.

À retenir

L’obligation d’information dĂ©coule de l’obligation de bonne foi et impose Ă  tous les contractants de fournir des donnĂ©es objectives, sans considĂ©ration de leurs compĂ©tences.

3. Clauses abusives et contrĂŽle judiciaire des clauses contractuelles

Notions clés & Définitions

  • Clause abusive : Ils ont invoquĂ© l’art R212-2 4°= mes clauses qui ont pour effet de donner la facultĂ© au PRO de rĂ©silier le C sans avis prĂ©alable
  • DĂ©sĂ©quilibre significatif : Une situation oĂč les droits et obligations des parties au contrat sont inĂ©galement rĂ©partis au dĂ©triment du consommateur, apprĂ©ciĂ©e au jour de la conclusion du contrat en tenant compte de toutes les circonstances, y compris d'autres contrats formant un ensemble indivisible.
  • CLAUSES ABUSIVES : Nature IL y a une liste de clauses qui sont considĂ©rĂ©es abusives par nature et on ne peut pas tenter qu'elles ne le soient pas, elles le sont dans tt les circonstances, si le juge les identifie dans le contrat parmi la liste il a l'obligation de les dĂ©clarer n

Points essentiels

  • Une clause est abusive si elle crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au dĂ©triment du consommateur, conformĂ©ment Ă  l'article L212-1 du Code de la consommation.
  • Le contrĂŽle judiciaire des clauses contractuelles vise Ă  protĂ©ger le consommateur contre les clauses abusives.
  • Lers caractĂšre de la clause abusives L'article L212-1 prĂ©cise “qu’une clause absuove est celle qui a pour objet ou pour effet de crĂ©er au dĂ©triment du conso un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et les devoirs respectifs des partis” → “dĂ©sĂ©quilibre” : Ă  quel moment sapprecie ce dĂ©sĂ©quilibre ?

À retenir

Le contrÎle judiciaire des clauses contractuelles vise à protéger le consommateur contre les clauses abusives.

4. Obligation gĂ©nĂ©rale d’information prĂ©contractuelle sur les biens et services numĂ©riques

Notions clés & Définitions

  • Prix global : Montant unique exprimant le coĂ»t total Ă  payer par le consommateur pour un bien ou service numĂ©rique, sans ventilation dĂ©taillĂ©e des diffĂ©rents postes de dĂ©pense, sauf disposition rĂ©glementaire contraire.
  • L’objectif : Permettre un choix Ă©clairĂ© et Ă©viter toute ambiguĂŻtĂ© sur les fonctionnalitĂ©s.
  • Prix dĂ©taillĂ© : Ventilation poste par poste du coĂ»t total d’un bien ou service numĂ©rique, permettant au consommateur de connaĂźtre la rĂ©partition prĂ©cise des coĂ»ts associĂ©s.
  • Le principe : Pas de nullitĂ© sans texte La nullitĂ© est une sanction exceptionnelle.
  • Information prĂ©contractuelle : Ensemble des informations que le professionnel doit communiquer au consommateur avant la conclusion du contrat, afin de lui permettre de comprendre prĂ©cisĂ©ment le bien ou service numĂ©rique proposĂ© et de sĂ©curiser la relation contractuelle.

Points essentiels

  • Le professionnel doit fournir au consommateur une information complĂšte et claire avant la conclusion du contrat portant sur des biens ou services numĂ©riques.
  • Cette obligation vise Ă  compenser la complexitĂ© technique et l’asymĂ©trie d’information dans le domaine numĂ©rique.
  • L’obligation d’information sur le prix ⇒ Fondements juridiques ● Article L.111-1, 2° du Code de la consommation ● Article L.221-5 (contenu de l’information prĂ©contractuelle) ● Article L.221-9 (contrats conclus hors Ă©tablissement) → Le professionnel doit informer le consommateur du prix du bien ou du service avant la conclusion du contrat.

À retenir

Le professionnel doit fournir au consommateur une information complÚte et claire avant la conclusion du contrat portant sur des biens ou services numériques.

5. Délai de livraison, résolution du contrat et sanctions en cas de retard

Notions clés & Définitions

  • ProcĂ©dure : La procĂ©dure dĂ©signe la dĂ©marche lĂ©gale que le consommateur doit suivre en cas de retard de livraison, comprenant notamment la mise en demeure du professionnel d'exĂ©cuter son obligation dans un dĂ©lai raisonnable avant de pouvoir rĂ©soudre le contrat.
  • DĂ©lai de livraison : Le dĂ©lai de livraison est la pĂ©riode prĂ©cise, fixĂ©e par le professionnel, au plus tard 30 jours aprĂšs la conclusion du contrat, dans laquelle le bien doit ĂȘtre dĂ©livrĂ© ou le service exĂ©cutĂ©.
  • RĂ©solution du contrat : Si Ă  l'issu de ce dĂ©lai supplĂ©mentaire alors le consommateur va pouvoir envoyer par lettre sa dĂ©cision de rĂ©solution du contrat et il sera considĂ©rĂ© de rĂ©solue.

Points essentiels

  • Le professionnel doit indiquer une date ou un dĂ©lai prĂ©cis pour la livraison ou l’exĂ©cution du service, qui ne doit pas dĂ©passer 30 jours aprĂšs la conclusion du contrat.
  • Le professionnel doit indiquer une date ou un dĂ©lai prĂ©cis pour la livraison ou l’exĂ©cution du service (article L111-1, 3°).

À retenir

Le respect des délais de livraison est protégé par une procédure en deux étapes permettant au consommateur, en cas de retard, de mettre en demeure le professionnel puis de résoudre le contrat avec remboursement intégral.

6. Pratiques commerciales trompeuses, agressives et réglementées avec sanctions

Notions clés & Définitions

  • Pratique : Action ou comportement adoptĂ© par un professionnel dans le cadre de ses activitĂ©s commerciales visant Ă  influencer le comportement du consommateur.

Points essentiels

  • Les pratiques illicites, telles que le refus de vente sans motif lĂ©gitime, l'abus de faiblesse, les ventes multi-niveaux ou Ă  l’envoi forcĂ©, sont toujours interdites sans condition.
  • Les pratiques dĂ©loyales, notamment les pratiques trompeuses et agressives, sont interdites si elles sont jugĂ©es dĂ©loyales au cas par cas, incluant certaines pratiques rĂ©glementĂ©es autorisĂ©es sous conditions.
  • Les pratiques rĂ©glementĂ©es sont autorisĂ©es mais encadrĂ©es, leur interdiction dĂ©pendant de leur caractĂšre dĂ©loyal, avec des sanctions civiles et pĂ©nales en cas de non-respect.

À retenir

Il est essentiel de distinguer clairement les pratiques commerciales illicites, déloyales et réglementées ainsi que leurs régimes de sanctions pour garantir la loyauté des relations commerciales.

7. Informations obligatoires dans les contrats hors Ă©tablissement et sanctions en cas d’omission

Notions clés & Définitions

  • L242-1 : Une disposition du Code de la consommation qui prĂ©voit la nullitĂ© du contrat lorsque le professionnel ne fournit pas les informations obligatoires telles que les caractĂ©ristiques essentielles, le prix, les modalitĂ©s de paiement, le dĂ©lai d’exĂ©cution ou l’identitĂ© du professionnel.
  • Conclusion : Le contrat signĂ© au domicile de Mario constitue un contrat conclu hors Ă©tablissement au sens de l’article L221-1 du Code de la consommation.
  • CIVILE : Le domaine du droit qui rĂ©git les relations entre particuliers, dans lequel la nullitĂ© du contrat peut ĂȘtre prononcĂ©e si les informations obligatoires ne sont pas fournies conformĂ©ment au Code de la consommation.
  • Contrat hors Ă©tablissement : Un contrat conclu en dehors des locaux commerciaux du professionnel, notamment lors de dĂ©marchages Ă  domicile ou dans des lieux non habituels, soumis Ă  des obligations d'information spĂ©cifiques.

Points essentiels

  • L’omission de ces informations entraĂźne la nullitĂ© du contrat conformĂ©ment aux articles L221-5 et L111-1 du Code de la consommation.
  • Sur le contrat conclu hors Ă©tablissement Selon l’article L221-1, est un contrat hors Ă©tablissement celui conclu en prĂ©sence physique simultanĂ©e des parties, dans un lieu qui n’est pas celui oĂč le professionnel exerce son activitĂ© habituelle (ex : domicile du consommateur).
  • Majeure Selon l’article L221-9 du Code de la consommation, dans un contrat hors Ă©tablissement, le professionnel doit remettre au consommateur un exemplaire datĂ© du contrat, sur papier ou sur un autre support durable acceptĂ© par le consommateur, comprenant l’ensemble des mentions obligatoires ainsi que le formulaire de rĂ©tractation.

À retenir

L’omission de ces informations entraĂźne la nullitĂ© du contrat conformĂ©ment aux articles L221-5 et L111-1 du Code de la consommation.

8. Spécificités du contrat à distance : obligations, confirmation et droit de rétractation

Notions clés & Définitions

  • De la conso : Terme abrĂ©gĂ© dĂ©signant le consommateur, la personne physique qui agit Ă  des fins Ă©trangĂšres Ă  son activitĂ© professionnelle.
  • Contrat Ă  distance : Contrat conclu entre un professionnel et un consommateur sans la prĂ©sence physique simultanĂ©e des parties, souvent via internet ou tĂ©lĂ©phone, reposant sur un systĂšme organisĂ© de commercialisation Ă  distance.

Points essentiels

  • Le professionnel doit confirmer le contrat par Ă©crit sur un support durable et fournir toutes les informations obligatoires, notamment via un formulaire type de rĂ©tractation, au plus tard au moment de la livraison ou avant le dĂ©but de l’exĂ©cution.
  • Le professionnel doit confirmer le contrat par Ă©crit et fournir toutes les informations obligatoires sur support durable.
  • Les obligations qui s’imposent en plus pour les contrats hors Ă©tablissements ‣ L221-9 ‣ prĂ©voit que le pro doit fournir au conso un exemplaire datĂ© du contrat sur papier signĂ© par les parties OU sur un autre support mais avec accord du conso confirmant l’engagement des parties.

À retenir

Le professionnel doit confirmer le contrat par Ă©crit sur un support durable et fournir toutes les informations obligatoires, notamment via un formulaire type de rĂ©tractation, au plus tard au moment de la livraison ou avant le dĂ©but de l’exĂ©cution.

9. RĂ©gime juridique des prĂȘts immobiliers et conditions suspensives d’obtention du crĂ©dit

Notions clés & Définitions

  • CrĂ©dit immobilier : ‣ CAD qu’un particulier peut investir dans un immeuble pour le louer dĂšs lors qu’il n’est pas loueur pro mais simple Ă©pargnant
  • Condition suspensive d’obtention du prĂȘt : Une clause insĂ©rĂ©e dans le contrat de vente qui suspend l'exĂ©cution de ce contrat jusqu'Ă  ce que l'acheteur obtienne un prĂȘt conforme aux caractĂ©ristiques prĂ©vues, permettant ainsi d'annuler la vente si le prĂȘt n'est pas obtenu.
  • RĂ©gime du crĂ©dit : ‣ CAD qu’un particulier peut investir dans un immeuble pour le louer dĂšs lors qu’il n’est pas loueur pro mais simple Ă©pargnant

Points essentiels

  • Le contrat de vente est soumis Ă  une condition suspensive d’obtention du prĂȘt, suspendant son exĂ©cution jusqu’à l’obtention du crĂ©dit.
  • Le non-respect des caractĂ©ristiques du prĂȘt sollicitĂ© peut empĂȘcher la rĂ©alisation de la condition suspensive.
  • Majeure Le rĂ©gime du crĂ©dit immobilier s’applique aux prĂȘts destinĂ©s Ă  financer l’acquisition d’un immeuble Ă  usage d’habitation.

À retenir

Comprendre l’interdĂ©pendance juridique entre le contrat principal et le crĂ©dit immobilier dans les opĂ©rations d’achat.

10. Responsabilité du professionnel et validité des contrats conclus à distance

Notions clés & Définitions

  • Article L112-1 : = modalitĂ© d’info de prix, impose Ă  tout vendeur d’informer par voie de marquage, affichage et Ă©tiquetage, ou tout autre procĂ©dĂ© appropriĂ© sur les prix, les conditions particuliĂšre de la vente et de l'exĂ©cution des services Possible que le prix ne soit pas dĂ©t
  • Professionnel : Tout va dĂ©pendre du si a va sortir du contrat ou pas.
  • HypothĂšse : Contrat de fourniture, services numĂ©rique si pas de prix on doit prĂ©ciser la nature de l’avantage qui est procurĂ© par le conso ⇒ article L112-4-1 2.
  • IMPORTANT : Le pro est resp de plein droit Ă  l'Ă©gard du conso de la bonne exĂ©cution de l’obligation du contrat ⇒ L221-15.

Points essentiels

  • La validitĂ© des contrats conclus Ă  distance dĂ©pend du respect des obligations d’information et de confirmation prĂ©vues par la rĂ©glementation.
    • Oblig° des frais de renvoie - Le consommateur ne supporte que les coĂ»ts directs de renvoi des biens, - sauf si le professionnel accepte de les prendre Ă  sa charge Principe de pĂ©nalitĂ© pour le conso - La responsabilitĂ© du conso ne peut ĂȘtre engagĂ©e qu'en cas de dĂ©prĂ©ciation des biens rĂ©sultant de manipulations autres que celles nĂ©cessaires pour Ă©tablir la nature, d’affichage du prix L’article L112-1 du Ccom impose Ă  tout vendeur ou prestataire de services d’informer le consommateur sur : ● le prix, ● les conditions particuliĂšres de la vente, ● les conditions d’exĂ©cution des services.

À retenir

La responsabilité accrue du professionnel dans les contrats à distance vise à protéger le consommateur en assurant une information complÚte et une exécution conforme.

11. Publicité comparative licite et pratiques déloyales en droit commercial

Notions clés & Définitions

  • PublicitĂ© comparative : Une forme de publicitĂ© qui compare explicitement ou implicitement des biens ou services de plusieurs concurrents identifiĂ©s, en utilisant des critĂšres essentiels, pertinents, vĂ©rifiables et reprĂ©sentatifs, dans le but d'informer le consommateur.
  • Exemple : On ne va pas comparer un sac Vuitton avec sac Lidl - Comparer 1 ou + caractĂ©ristiques essentielles, pertinentes, vĂ©rifiables et reprĂ©sentative de ces Biens ou Services PRÉCISONS La cours de justice de l’UE : en 2006 elle a Ă©tĂ© saisi d’un problĂšme ou il y avait 2 cadis ont Ă©tĂ© comparĂ© : - 1 cadis Leclerc - 1 cadis Lidl La cours avait considĂ©rĂ© que pour ĂȘtre une pub comparative licite tous les produits devaient ĂȘtre comparĂ© par paire.

Points essentiels

  • La publicitĂ© comparative est licite si elle repose sur des critĂšres objectifs, pertinents et vĂ©rifiables, et ne doit pas profiter de la notoriĂ©tĂ© ou de l'appellation d'origine protĂ©gĂ©e d’un concurrent.
  • Une publicitĂ© affirmant ĂȘtre n°1 sans citer explicitement un concurrent peut constituer une publicitĂ© comparative, sous rĂ©serve qu’elle respecte les conditions de vĂ©racitĂ© et de loyautĂ©.
  • Les pratiques dĂ©loyales en publicitĂ©, telles que la tromperie ou la violation des rĂšgles de comparaison, sont sanctionnĂ©es pour protĂ©ger la loyautĂ© de la concurrence, notamment par des amendes administratives.
  • Pb de droit : Un slogan affirmant ĂȘtre la radio n°1 dans une zone prĂ©cise constitue t-il une publicitĂ© comparative comparative mĂȘme sans citer explicitement un concurrent et est il licite s’il ne repose sur aucun critĂšre objectif ?
  • Uniquement loteries dans un cadre purement attractif >> ne s’agit pas de vraie loterie car interdite depuis la loi de 1836 la FRANÇAISE DES JEUX = oui mais aussi non NON ● AVANT rĂ©gime Ă©troit avec multitude d’interaction ● AJD les loteries ne sont interdites que si elles sont dĂ©loyales et qu’elles rĂ©unissent des critĂšres de la def des pratique dĂ©loyale L121-20 A. Le rĂ©gime Les Loteries publicitaires pour ĂȘtres interdites doivent ĂȘtre qualifiĂ©s de dĂ©loyales Art L121-20 : les pratiques commerciales qui sont proposĂ© par des professionnel Ă  l’égard des conso sous la forme de loterie publicitaire sont interdites dĂšs lors qu’elles sont dĂ©loyale au sens de L121-1 Une loterie publicitaire n’est pas interdite tant qu'on ne peut pas la qualifier de dĂ©loyale. B. La sanction La sanction est deux 2 formes : - Soit on applique le rĂ©gime des pratiques dĂ©loyales sur le plan des sanctions rĂ©pressives la loterie publicitaires sera sanctionnĂ© comme une pratique dĂ©loyale - Sur le plan civil la jp a pris 2 directions : ⇒ la premiĂšre Ă  Ă©tĂ© de considĂ©rer que la responsabilitĂ© dĂ©lictuelle peut ĂȘtre engagĂ©, ⇒ la deuxiĂšme consiste a considĂ©rĂ© que la pratique de promesse d’un gain peut s’analyser en un “quasi contrat” et la JP va alors obliger le professionnel a remettre le gain promis. §3- Les primes On les distingue des cadeaux = objet attribuĂ© indĂ©pendamment de tout contrat = sans pression d’achat

À retenir

L’analyse des conditions strictes encadrant la publicitĂ© comparative, notamment la vĂ©racitĂ©, la pertinence et la loyautĂ©, est essentielle pour Ă©viter les pratiques dĂ©loyales en droit commercial.

12. Conditions générales et spéciales dans les contrats de consommation

Notions clés & Définitions

  • Cette information doit ĂȘtre fournie : L’obligation pour le professionnel de communiquer au consommateur, avant la conclusion du contrat et de maniĂšre claire et accessible, les informations relatives aux conditions gĂ©nĂ©rales et particuliĂšres, ainsi qu’aux garanties et modalitĂ©s d’exĂ©cution.
  • Conditions gĂ©nĂ©rales de vente : Les clauses standardisĂ©es proposĂ©es par le professionnel qui fixent les rĂšgles communes applicables Ă  tous les contrats de mĂȘme nature, doivent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es de façon claire et comprĂ©hensible, et intĂ©grĂ©es dans le contrat pour ĂȘtre opposables au consommateur.
  • Dans les conditions gĂ©nĂ©rales : Les clauses qui dĂ©finissent les modalitĂ©s gĂ©nĂ©rales d’exĂ©cution, de garantie et de fonctionnement du contrat, qui doivent contenir au minimum le prix ou la nature de l’avantage procurĂ©, les garanties lĂ©gales et leurs conditions de mise en Ɠuvre, et qui sont opposables au consommateur si celui-ci en a Ă©tĂ© informĂ© conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation.

Points essentiels

  • L’intĂ©gration des conditions gĂ©nĂ©rales et spĂ©ciales dans le contrat est essentielle pour leur opposabilitĂ© au consommateur, notamment par une information claire et prĂ©alable.
  • Code civil (applicable au litige, le contrat ayant Ă©tĂ© conclu avant la rĂ©forme de 2016). Selon ce texte : L’exĂ©cution volontaire d’une obligation, en connaissance du vice qui l’affecte, vaut confirmation et entraĂźne renonciation Ă  se prĂ©valoir de la nullitĂ©. Leur argumentation repose sur plusieurs Ă©lĂ©ments : → D’abord, ils soutiennent que les irrĂ©gularitĂ©s invoquĂ©es par l’acquĂ©reur Ă©taient purement formelles (mentions obligatoires incomplĂštes ou mal rĂ©digĂ©es). Or, les dispositions du Code de la consommation relatives au formalisme applicable aux contrats conclus hors Ă©tablissement Ă©taient intĂ©gralement reproduites au verso du bon de commande, dans les conditions gĂ©nĂ©rales de vente, en caractĂšres parfaitement lisibles. → Ils en dĂ©duisent que l’acquĂ©reur pouvait prendre connaissance, par la lecture de ces textes, des exigences lĂ©gales applicables et donc identifier les Ă©ventuelles irrĂ©gularitĂ©s du contrat qu’il signait. → Ensuite, ils font valoir que le contrat a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© : l’installation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et le crĂ©dit a Ă©tĂ© mis en place. L’acquĂ©reur ayant laissĂ© exĂ©cuter le contrat et en ayant bĂ©nĂ©ficiĂ©, il aurait ainsi exĂ©cutĂ© volontairement l’obligation. Selon eux, ces deux Ă©lĂ©ments combinĂ©s (reproduction lisible des textes + exĂ©cution volontaire du contrat) caractĂ©risent la connaissance du vice et donc la confirmation tacite du contrat nul. Ils reprochent en outre Ă  la cour
  • Quand un contrat est passĂ© avec un conso il y a les conditions gĂ©nĂ©rales et spĂ©ciales les spĂ©ciales sont celle nĂ©gocier entre pro et conso et gĂ©nĂ©rales celle qui s'applique au rĂ©gime du contrat de maniĂšre gĂ©nĂ©ral sans distinction.

À retenir

Les conditions générales et spéciales jouent un rÎle complémentaire en encadrant les contrats de consommation, leur intégration et la communication claire au consommateur étant indispensables pour garantir leur opposabilité.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1103Codification du droit de la consommation
1104Obligation d'information en droit civil
2006Pratiques commerciales réglementées
1836Nullité du contrat hors établissement
2016RĂ©gime juridique des prĂȘts immobiliers

Tableaux de SynthĂšse

Comparatif des obligations d'information

Type d'obligationObjectifChamp d'application
Obligation d'informationPermet un choix éclairéTous les biens et services
Obligation de conseilAide à la décision du consommateurBiens et services numériques

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre clauses abusives et pratiques déloyales
  2. Omission d'informations obligatoires dans contrats hors établissement
  3. Mauvaise distinction entre pratiques réglementées et illicites
  4. Ignorer la nécessité de confirmation écrite pour contrats hors établissement
  5. Confusion entre nullité du contrat et simple erreur de rédaction
  6. Sous-estimer l'importance des conditions suspensives dans le crédit immobilier
  7. Mauvaise compréhension du contrÎle judiciaire des clauses contractuelles

Checklist Examen

  1. Vérifier la conformité des clauses avec l'article L212-1 du Code de la consommation
  2. S'assurer que toutes les informations obligatoires sont fournies dans les contrats hors établissement
  3. Vérifier la présence d'une clause suspensive d'obtention du crédit immobilier
  4. Confirmer que le professionnel a fourni un support durable pour le contrat
  5. ContrÎler la distinction entre pratiques commerciales réglementées et illicites
  6. Vérifier la mention claire des prix dans les biens et services numériques
  7. S'assurer de la transparence des conditions générales et spéciales dans le contrat
  8. Vérifier la conformité des pratiques commerciales avec la réglementation en vigueur
  9. S'assurer que le contrat inclut toutes les mentions obligatoires

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1. Quelle est la fonction principale du droit de la consommation en France ?

2. Quelle est la fonction principale de l'obligation d'information en droit civil ?

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Protection du consommateur — rîle ?

Assurer la sécurité juridique et économique du consommateur

Code de la consommation — contenu ?

Recueil législatif codifiant les rÚgles protectrices

Droit de la consommation — objectif ?

Protéger contre les risques liés aux engagements

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