Revision sheet: Introduction au droit romain et ses principes

📋 Plan du Cours

  1. Fondements historiques et philosophiques du droit romain
  2. Relation entre justice, droit et équité dans le systÚme juridique romain
  3. DĂ©finition et rĂŽle de l’intelligence juridique et de la jurisprudence dans le droit romain
  4. Organisation sociale et politique de la Rome antique et ses implications juridiques
  5. Distinction entre droit délictuelle et droit criminel dans le droit romain
  6. Cas pratiques et jurisprudence romaine sur les délits matériels et personnels
  7. Évolution des sanctions pĂ©cuniaires et de la peine du talion dans le droit romain
  8. Impact des facteurs économiques sur la justice et les sanctions dans la Rome antique
  9. RĂŽle du juge et de l’équitĂ© dans l’application des peines et sanctions
  10. Notion d’obligation consentie versus loi imposĂ©e dans la thĂ©orie juridique romaine
  11. Différenciation entre crime et sanction dans le droit public romain
  12. Influence de la philosophie grecque sur la conception romaine du droit et de la justice

📖 1. Fondements historiques et philosophiques du droit romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • HISTOIRE : Narration Le propre de l’histoire est la narration, l’histoire est un rĂ©cit.
  • Politique : La direction ou le gouvernement d'une citĂ© ou communautĂ© humaine dans un espace dĂ©terminĂ©, impliquant la gestion des affaires publiques.
  • DU DROIT : Direction Le sens littĂ©ral du droit est la direction, directus en latin.
  • Exemple : Dans l'ordre romain, les serviteurs de peine, les dĂ©chus de libertĂ©, pour servir le peuple sont condamnĂ©s aux jeux du cirque, ils vont mourir mais sous forme de spectacle jusqu’a ce que mort s’en suive ou pas parce que les plus aguerris des gladiateurs peuvent
  • Narration historique : Un rĂ©cit construit Ă  partir d'Ă©vĂ©nements, lois et relations sociales, permettant de comprendre l'Ă©volution d'un systĂšme juridique.

📝 Points essentiels

  • Le droit est un instrument de direction produit par les dirigeants et subi par les dirigĂ©s, ces derniers Ă©tant soumis Ă  l'obligation mĂȘme s'ils ne produisent pas le droit.
  • La distinction entre dominants (hommes libres) et assujettis (serviteurs/esclaves) structure les relations juridiques personnelles dans la Rome antique.
  • Ainsi, si il y a Ă©quivalence entre dirigeants et dirigĂ©s, si ce sont les memes, cela suppose un contrat social, une obligation, ils ne sont pas forcĂ©s, mais si ce ne sont pas les memes qui dĂ©cident et qui appliquent, les sujets peuvent ĂȘtre forcĂ©s par les dominants ce qui a un impact en droit pĂ©nal .
  • Le droit est l’instrument pour diriger, ceux qui le produisent sont les dirigeants et ceux qui le subissent sont les dirigĂ©s.

💡 À retenir

Le droit romain se comprend comme un systÚme de gouvernance fondé sur des relations sociales hiérarchisées et un contrat social implicite.

📖 2. Relation entre justice, droit et Ă©quitĂ© dans le systĂšme juridique romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Moyen Âge : Du point de vue de l’ordre juridique et politique romain, il n’y a pas de Moyen Âge, puisque cela va jusqu’à la chute de Constantinople.
  • Art du bon et de l’équitable : Une conception philosophique du droit romain qui prĂ©sente la justice comme une discipline visant Ă  restaurer le bien en expulsant le mal, en recherchant un Ă©quilibre juste entre les faits commis et leur sanction.
  • SystĂšme juridique : Un ensemble organisĂ© de rĂšgles et de principes, dans le contexte romain, fondĂ© sur la science philosophique grecque, qui vise Ă  appliquer la justice en Ă©quilibrant le droit Ă©crit et l'ordre moral.
  • Dans l’ordre juridique : Une notion dĂ©signant la structure dans laquelle la justice attribue Ă  chacun ce qui lui revient, en assurant une proportion juste entre le mal commis et la sanction, tout en respectant l'ordre moral et l'Ă©quitĂ©.
  • Juridique romain : Conçu sur la connaissance et la pratique de la science philosophique grecque.

📝 Points essentiels

  • L’équitĂ© est la juste proportion entre le fait commis et sa sanction, symbolisĂ©e par l’équilibre des plateaux de la balance.
  • Le droit romain conçoit le droit comme l’art du bon et de l’équitable, oĂč la justice vise Ă  restaurer le bon en expulsant le mal.
  • Dans cette rĂ©tribution, les poids et mesures, les rĂšgles juridiques par rapport aux faits commis, l’équitĂ© est la juste proportion entre le fait et sa rĂ©ponse juridique.
  • L’équitĂ© se voit dans l’égalitĂ© des deux plateaux de la balance.

💡 À retenir

L’équitĂ© est la juste proportion entre le fait commis et sa sanction, symbolisĂ©e par l’équilibre des plateaux de la balance.

📖 3. DĂ©finition et rĂŽle de l’intelligence juridique et de la jurisprudence dans le droit romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Intelligence juridique : CapacitĂ© intellectuelle de l’ĂȘtre humain rationnel Ă  relier les connaissances et les rĂ©alitĂ©s factuelles dans un cadre juridique afin de discerner le juste de l’injuste.
  • Science du juste et de l’injuste : Discipline qui consiste en un discernement approfondi du juste et de l’injuste, fondĂ©e sur la connaissance des rĂ©alitĂ©s divines et humaines, et essentielle Ă  la fonction juridique.
  • Transcendance de la justice : Principe selon lequel la justice dĂ©passe l’ordre humain pour s’ancrer dans un ordre divin, fondant la lĂ©gitimitĂ© du droit sur des principes supĂ©rieurs et Ă©ternels.
  • Juridique romain : SystĂšme juridique fondĂ© sur la connaissance du bien et du juste, intĂ©grant la philosophie grecque, oĂč la jurisprudence est considĂ©rĂ©e comme une science du discernement du juste et de l’injuste en lien avec la transcendance divine.

📝 Points essentiels

  • La jurisprudence est une connaissance approfondie des rĂ©alitĂ©s divines et humaines, essentielle Ă  la fonction juridique et Ă  la justice transcendantale.
  • L’intelligence juridique est la capacitĂ© Ă  relier connaissances et rĂ©alitĂ©s factuelles pour discerner le juste de l’injuste.
  • (en Orient). Dans le modĂšle d’apprentissage de ces Ă©coles de droit, on trouve trois annĂ©es d’apprentissage des institutions de base, rĂ©parties en quatre livres portant sur trois objets (donc un objet par an). Pour l’essentiel, ce sont trois matiĂšres de droit privĂ©, conçues dans leur mĂ©thode sur la science philosophique grecque, dans leur forme sur la science philosophique grecque, et dans leur fond, le philosophe grec dĂ©finit l’homme en trois objets, qui sont la matiĂšre des trois annĂ©es d’enseignement. 1er thĂšme : l’apprentissage juridique : l’ĂȘtre de droit personnel 2e thĂšme : l’avoir, les rĂ©alitĂ©s (les biens) 3e thĂšme : la procĂ©dure, c’est-Ă -dire la maniĂšre de porter une revendication juridique personnelle ou rĂ©elle en justice Depuis la plus haute AntiquitĂ©, ars en français suppose un enseignement que l’on appelle, depuis le Moyen Âge, l’universitĂ©. Et la technĂš en français dĂ©signe un enseignement professionnalisant. MatĂ©riellement et techniquement, le Codex (Code de Justinien) est un recueil de feuillets cousus entre eux. Donc matĂ©riellement, ce qu’on appelait hier un code, on l’appelle aujourd’hui un livre, et ce qu’on appelait un livre correspond aujourd’hui Ă  des chapitres. MatĂ©riellement et techniquement, le code est si important parce que c’est une rĂ©volution technique Ă  l’époque romaine : on superpose des feuilles, alors qu’auparavant l’écrit se faisait sur des
  • Justice est dĂ©chu mais reste dans l’ordre des rĂ©alitĂ©s divines.

💡 À retenir

La jurisprudence est une connaissance approfondie des réalités divines et humaines, essentielle à la fonction juridique et à la justice transcendantale.

📖 4. Organisation sociale et politique de la Rome antique et ses implications juridiques

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Politique : Organisation de la citĂ© en une structure gouvernĂ©e, oĂč la politique correspond au gouvernement de la communautĂ© humaine dans un espace dĂ©terminĂ©, fondĂ©e sur une structure sociale patriarcale et une lĂ©gitimitĂ© mythologique ou divine.

📝 Points essentiels

  • La Rome antique est organisĂ©e comme une citĂ© gouvernĂ©e, avec une structure sociale basĂ©e sur la famille patriarcale, et la fondation mythologique par Romulus influence la lĂ©gitimitĂ© juridique.
  • La fondation de Rome par Romulus est Ă  la fois un fait historique et une volontĂ© divine mythologique, qui lĂ©gitime l’ordre juridique et politique de la citĂ©.

💡 À retenir

Analyser comment la structure politique et sociale romaine fonde les bases juridiques et la légitimité du droit.

📖 5. Distinction entre droit dĂ©lictuelle et droit criminel dans le droit romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Droit dĂ©lictuelle : branche du droit civil privĂ© qui rĂ©git les dommages causĂ©s Ă  une seule victime, impliquant une responsabilitĂ© individuelle pour un fait dommageable volontaire ou involontaire. Elle concerne principalement les situations oĂč un acte cause un dommage Ă  autrui, et la rĂ©paration de ce dommage par une peine patrimoniale ou une obligation de rĂ©paration.

  • Droit criminel : branche du droit civil public qui traite des infractions affectant la collectivitĂ© dans son ensemble. Il concerne les actes considĂ©rĂ©s comme des crimes ou dĂ©lits, qui portent atteinte Ă  l’ordre public, et leur rĂ©pression par des sanctions pouvant dĂ©passer la simple rĂ©paration patrimoniale, incluant des peines corporelles ou capitales.

  • DĂ©lit volontaire : acte dĂ©lictueux commis en connaissance de cause, avec intention ou conscience du mal causĂ©, qui constitue une infraction relevant du droit dĂ©lictuelle. Il implique une volontĂ© dĂ©libĂ©rĂ©e de commettre un acte dommageable, distinguant ainsi cette responsabilitĂ© de celle rĂ©sultant d’un accident ou d’une nĂ©gligence.

  • Dommage individuel : prĂ©judice subi par une seule victime, qu’il s’agisse d’une personne ou de ses biens, rĂ©sultant d’un acte illicite. La rĂ©paration ou la sanction vise exclusivement cette victime, sans extension automatique Ă  la collectivitĂ©.

  • Obligation dĂ©lictuelle unique : principe selon lequel toute obligation nĂ©e d’un dĂ©lit est unique, portant sur la rĂ©paration du dommage causĂ©, et se traduit par une seule obligation patrimoniale. Elle est rĂ©elle, car elle porte sur une rĂ©alitĂ© concrĂšte, et non sur une chose abstraite.

📝 Points essentiels

  • Le droit dĂ©lictuelle, relevant du droit civil privĂ©, concerne exclusivement les dommages causĂ©s Ă  une seule victime. Il repose sur la responsabilitĂ© individuelle du dĂ©linquant, qui doit rĂ©parer le dommage par une peine patrimoniale, gĂ©nĂ©ralement une somme d’argent appelĂ©e peine ou pĂ©nalitĂ©. La peine patrimoniale est la seule sanction applicable dans ce cadre, visant Ă  indemniser la victime et Ă  rĂ©parer le prĂ©judice subi.

  • En revanche, le droit criminel, qui appartient au domaine du droit civil public, s’applique aux infractions qui portent atteinte Ă  l’ordre collectif. La responsabilitĂ© criminelle ne se limite pas Ă  la rĂ©paration du dommage individuel, mais inclut des sanctions plus graves, pouvant affecter la personne elle-mĂȘme, telles que la peine capitale ou la privation de libertĂ©. La rĂ©tribution dans le cadre du crime est appelĂ©e « sanction » et peut dĂ©passer la simple dimension patrimoniale, touchant directement la personne du condamnĂ©.

  • La distinction fondamentale entre dĂ©lit et crime repose donc sur la gravitĂ© de l’acte et l’étendue de la responsabilitĂ© : le dĂ©lit, relevant du droit privĂ©, concerne un dommage Ă  une seule victime, tandis que le crime, relevant du droit public, concerne une atteinte Ă  la collectivitĂ©, avec des sanctions plus sĂ©vĂšres. La terminologie latine distingue d’ailleurs la lĂ©sion privĂ©e (« delictum ») de la lĂ©sion publique (« crimen »), cette derniĂšre Ă©tant associĂ©e Ă  une infraction plus grave.

💡 À retenir

La diffĂ©rence essentielle entre le droit dĂ©lictuelle et le droit criminel dans le droit romain rĂ©side dans leur champ d’application : le premier concerne la rĂ©paration des dommages Ă  une victime individuelle, avec des sanctions patrimoniales, tandis que le second vise la protection de l’ordre public contre des infractions graves, avec des sanctions pouvant affecter la personne elle-mĂȘme.

📖 6. Cas pratiques et jurisprudence romaine sur les dĂ©lits matĂ©riels et personnels

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Droit romain : SystĂšme juridique antique qui rĂ©git les relations civiles et pĂ©nales, distinguant notamment entre dĂ©lits matĂ©riels et personnels, avec une jurisprudence spĂ©cifique sur des cas comme le vol de biens meubles et le vol d'esclaves.

📝 Points essentiels

  • Le vol d’une personne en droit romain concerne spĂ©cifiquement les esclaves, considĂ©rĂ©s comme patrimoine du maĂźtre.
  • Le vol concerne principalement les biens matĂ©riels meubles, avec une jurisprudence limitĂ©e sur les cas complexes comme le vol en dĂ©pĂŽt.
  • Dans le droit romain, il s’agit du vol d’une personne de condition servile.
  • Une parenthĂšse concerne le vol d’une personne.

💡 À retenir

La jurisprudence romaine limite la portée du vol aux biens meubles et aux esclaves, illustrant ainsi les applications pratiques et les limites du droit dans les délits matériels et personnels.

📖 7. Évolution des sanctions pĂ©cuniaires et de la peine du talion dans le droit romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Peine du talion : Une sanction reposant sur le principe de rĂ©ciprocitĂ© stricte, oĂč la punition infligĂ©e correspond directement au dommage causĂ©, exprimĂ©e par la formule 'Ɠil pour Ɠil'.
  • Sanctions pĂ©cuniaires : Des peines consistant en une amende ou une compensation financiĂšre, initialement fixĂ©es par la loi Ă  un montant prĂ©cis, puis ajustĂ©es au cas par cas par les prĂ©teurs selon les circonstances et l'Ă©volution Ă©conomique.
  • Droit romain : Cette distinction illustre une logique d’équitĂ© propre au droit romain : les peines diffĂšrent selon le statut social.

📝 Points essentiels

  • La peine du talion, fondĂ©e sur une punition Ă©quivalente au dĂ©lit, a Ă©tĂ© remplacĂ©e par des sanctions pĂ©cuniaires fixes Ă©tablies par la loi, puis par une estimation individualisĂ©e par les prĂ©teurs, reflĂ©tant l'Ă©volution socio-Ă©conomique de Rome.
  • Cette peine a Ă©voluĂ© vers des sanctions pĂ©cuniaires fixes, puis vers une estimation au cas par cas par les prĂ©teurs, reflĂ©tant l’évolution socio-Ă©conomique de Rome.
  • D’oĂč le choix d’une estimation par le prĂ©teur romain.

💡 À retenir

La peine du talion, fondée sur une punition équivalente au délit, a été remplacée par des sanctions pécuniaires fixes établies par la loi, puis par une estimation individualisée par les préteurs, reflétant l'évolution socio-économique de Rome.

📖 8. Impact des facteurs Ă©conomiques sur la justice et les sanctions dans la Rome antique

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • RĂ©sumĂ© : La privation de libertĂ© peut ĂȘtre juridique, c'est la tradition civiliste, ou physique, c'est la tradition philosophique.

📝 Points essentiels

  • Les peines pĂ©cuniaires doivent ĂȘtre adaptĂ©es Ă  la rĂ©alitĂ© Ă©conomique pour maintenir leur fonction punitive et rĂ©paratrice.
  • L’enrichissement de Rome a rendu dĂ©risoires les amendes fixes initialement Ă©levĂ©es, affectant l’efficacitĂ© des sanctions.

💡 À retenir

Les transformations Ă©conomiques de Rome ont influencĂ© la pertinence et l’application des sanctions juridiques, rendant nĂ©cessaire leur adaptation Ă  la rĂ©alitĂ© socio-Ă©conomique.

📖 9. RĂŽle du juge et de l’équitĂ© dans l’application des peines et sanctions

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Science politique grecque : Branche de la philosophie qui Ă©tudie les rĂ©gimes et modes de gouvernement, fondĂ©e sur l'amour intellectuel de la sagesse, impliquant le discernement entre la vertu et le vice, et visant Ă  organiser la citĂ© pour un bon gouvernement.
  • Arbitraire du juge : CapacitĂ© du juge Ă  exercer un jugement personnel pour dĂ©terminer l'exacte proportion entre le mal commis et la sanction appliquĂ©e, dans les cas oĂč la loi ne prĂ©voit pas de rĂšgles strictes, afin d'assurer une justice Ă©quitable.
  • Juste proportion : Principe selon lequel la sanction doit correspondre prĂ©cisĂ©ment Ă  la gravitĂ© du mal commis, assurant ainsi l'Ă©quilibre et l'Ă©quitĂ© dans la rĂ©tribution judiciaire.
  • Dans l’ordre : Expression dĂ©signant la recherche ou le maintien de l'Ă©quilibre et de la justice dans l'organisation sociale ou juridique, Ă©vitant tout dĂ©sordre ou injustice.

📝 Points essentiels

  • L’équitĂ© guide le juge dans l’ajustement des peines, dĂ©passant la rigiditĂ© des codes Ă©crits.
  • Chaque jugement implique un arbitrage du juge pour Ă©quilibrer prĂ©cisĂ©ment le mal commis et la sanction appliquĂ©e.

💡 À retenir

L’équitĂ© guide le juge dans l’ajustement des peines, dĂ©passant la rigiditĂ© des codes Ă©crits.

📖 10. Notion d’obligation consentie versus loi imposĂ©e dans la thĂ©orie juridique romaine

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Dans la science juridique classique : Approche qui distingue l’obligation consentie, basĂ©e sur la libertĂ© et le contrat, de la sujĂ©tion, qui est une obligation imposĂ©e sans consentement, notamment dans les relations de domination.
  • Ordre juridique : Ensemble organisĂ© de rĂšgles et de relations qui rĂ©gissent une sociĂ©tĂ©, structurĂ© par des obligations consenties ou imposĂ©es, et fondĂ© sur des principes tels que la lĂ©galitĂ© et l’égalitĂ©.

📝 Points essentiels

  • L’obligation est un lien juridique fondĂ© sur le consentement libre, typiquement incarnĂ© par le contrat.
  • La sujĂ©tion implique une obligation imposĂ©e par la domination, sans consentement, notamment dans les relations entre dominants et assujettis.

💡 À retenir

L’obligation est un lien juridique fondĂ© sur le consentement libre, typiquement incarnĂ© par le contrat.

📖 11. DiffĂ©renciation entre crime et sanction dans le droit public romain

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Sanction : InhĂ©rent Ă  la loi entendue au sens large, car la loi est un acte lu dans une forme dĂ©terminĂ©e, ce qui suppose un acte Ă©crit.
  • Dans le droit : Elle existe rationnellement, intellectuellement, artificiellement, donc on bascule dans le droit des gens.
  • Dans l'espace ou dans : Il y a des citĂ©s qui pratiquent la peine de mort, d'autre part dans l'espace ou dans le temps.

📝 Points essentiels

  • Le crime est une infraction relevant du droit public, affectant l’ordre collectif de la citĂ©.
  • La sanction est la rĂ©ponse juridique imposĂ©e pour rĂ©tablir l’ordre public et punir le crime.
  • Au sens strict, dans l’ordre juridique civil romain classique, la loi est donc un acte Ă©crit, votĂ© par l’ensemble des citoyens, relevant du droit public le plus pur.
  • Pour les anciens, la libertĂ© est un statut juridique.

💡 À retenir

Le crime constitue une infraction du droit public qui affecte l’ordre collectif, et la sanction est la rĂ©ponse juridique pour rĂ©tablir cet ordre dans le cadre du droit public romain.

📖 12. Influence de la philosophie grecque sur la conception romaine du droit et de la justice

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • CritĂšre objectif : Puisqu’on est en sciences philosophiques, le premier critĂšre de la science politique est le but de la direction, le but du gouvernement.
  • Philosophie grecque : Science humaine de la sagesse incarnĂ©e par Sophia, qui vise Ă  dĂ©finir le bien et le mal et sert de base intellectuelle au systĂšme juridique romain pour restaurer le bon dans la citĂ©.
  • Science philosophique grecque : Discipline qui constitue la base du systĂšme juridique romain, en fournissant la connaissance du bien et du mal et en permettant un discernement transcendantal de la justice pour expulser le mal.

📝 Points essentiels

  • La conception romaine du droit intĂšgre une dimension transcendantale de la justice, visant Ă  discerner et expulser le mal.
  • Le systĂšme juridique romain est fondĂ© sur la connaissance et la pratique de la science philosophique grecque.
  • (en Orient). Dans le modĂšle d’apprentissage de ces Ă©coles de droit, on trouve trois annĂ©es d’apprentissage des institutions de base, rĂ©parties en quatre livres portant sur trois objets (donc un objet par an). Pour l’essentiel, ce sont trois matiĂšres de droit privĂ©, conçues dans leur mĂ©thode sur la science philosophique grecque, dans leur forme sur la science philosophique grecque, et dans leur fond, le philosophe grec dĂ©finit l’homme en trois objets, qui sont la matiĂšre des trois annĂ©es d’enseignement. 1er thĂšme : l’apprentissage juridique : l’ĂȘtre de droit personnel 2e thĂšme : l’avoir, les rĂ©alitĂ©s (les biens) 3e thĂšme : la procĂ©dure, c’est-Ă -dire la maniĂšre de porter une revendication juridique personnelle ou rĂ©elle en justice Depuis la plus haute AntiquitĂ©, ars en français suppose un enseignement que l’on appelle, depuis le Moyen Âge, l’universitĂ©. Et la technĂš en français dĂ©signe un enseignement professionnalisant. MatĂ©riellement et techniquement, le Codex (Code de Justinien) est un recueil de feuillets cousus entre eux. Donc matĂ©riellement, ce qu’on appelait hier un code, on l’appelle aujourd’hui un livre, et ce qu’on appelait un livre correspond aujourd’hui Ă  des chapitres. MatĂ©riellement et techniquement, le code est si important parce que c’est une rĂ©volution technique Ă  l’époque romaine : on superpose des feuilles, alors qu’auparavant l’écrit se faisait sur des
  • La jurisprudence est la prudence du juridique.

💡 À retenir

La conception romaine du droit intĂšgre une dimension transcendantale de la justice, visant Ă  discerner et expulser le mal.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur 32 Introduction I/ repĂšres juridiques : 1. HISTOIRE : narration Le propre de l’histoire est la narration, l’histoire est un rĂ©cit. 2. DU DROIT : direction Le sens littĂ©ral du droit est la direction, directus en latin (Source: "sur 32 Introduction I/ repĂšres juridiques : 1. HISTOIRE : narration Le propre de l’histoire est la narration, l’histoire est un rĂ©cit. 2. DU DROIT : direction Le sens littĂ©ral du droit est la direction, directus en latin. Le droit est l’instrument pour diriger, ceux qui le produisent sont les dirigeants et ceux qui le subissent sont les dirigĂ©s. Ceux qui")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la terminologie grecque on parle de vertu et de vice, la philosophie est donc l’application Ă  la vertu et le rejet du vice. La science philosophique prend cet objet du bien et mal , de la vertu et du vice comme un systĂšm (Source: "la terminologie grecque on parle de vertu et de vice, la philosophie est donc l’application Ă  la vertu et le rejet du vice. La science philosophique prend cet objet du bien et mal , de la vertu et du vice comme un systĂšme et y puise toute la thĂ©orie et toute la pratique du bien et du mal. Il faut attendre le 18 eme et Nietzsche pour aller au delĂ  de ces")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la morale, c’est ce qu’a fait le droit allemand (isoliĂ©rung) il Ă©tait donc immoral en thĂ©orie, en pratique il y a eu le nazisme. On peut soit assumer l’erreur commune, ou rester dans le mainstream « l’erreur commune f (Source: "de la morale, c’est ce qu’a fait le droit allemand (isoliĂ©rung) il Ă©tait donc immoral en thĂ©orie, en pratique il y a eu le nazisme. On peut soit assumer l’erreur commune, ou rester dans le mainstream « l’erreur commune fait le droit » (adage mĂ©diĂ©val construit pour justifier et lĂ©gitimer les constructions juridiques bancales). On peut soit les")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est dans la parentĂ© collatĂ©rale et l’absolu dans la parentĂ© directe entre ascendant et descendant de naissance ou d’adoption. En horizontalitĂ©, cela est tres relatif, cela dĂ©pend de l’espace et du temps, mais en revanche (Source: "est dans la parentĂ© collatĂ©rale et l’absolu dans la parentĂ© directe entre ascendant et descendant de naissance ou d’adoption. En horizontalitĂ©, cela est tres relatif, cela dĂ©pend de l’espace et du temps, mais en revanche en verticalitĂ© c’est un absolu. B. Science juridique romaine : IUS est le prĂ©fixe de juste, injuste, justice, hors la dĂ©finition en")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et techniquement, le code est si important parce que c’est une rĂ©volution technique Ă  l’époque romaine : on superpose des feuilles, alors qu’auparavant l’écrit se faisait sur des rouleaux. Ce n’est donc pas la mĂȘme manip (Source: "et techniquement, le code est si important parce que c’est une rĂ©volution technique Ă  l’époque romaine : on superpose des feuilles, alors qu’auparavant l’écrit se faisait sur des rouleaux. Ce n’est donc pas la mĂȘme manipulation de l’écrit. Le Code de Justinien est spĂ©cifique car chacune de ses pages est ce qu’on appelle une constitution")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : chaque crime est diffĂ©rent car les circonstances sont diffĂ©rentes. Le travail du juge est toujours d’accorder le cas unique Ă  la rĂšgle gĂ©nĂ©rale d’égalitĂ©. Ne pas punir un dĂ©linquant est bien sĂ»r une injustice, mais par (Source: ": chaque crime est diffĂ©rent car les circonstances sont diffĂ©rentes. Le travail du juge est toujours d’accorder le cas unique Ă  la rĂšgle gĂ©nĂ©rale d’égalitĂ©. Ne pas punir un dĂ©linquant est bien sĂ»r une injustice, mais par omission, ne pas rĂ©compenser un bienfait est aussi une injustice. Et surtout, sur l’équilibre de la balance, toute sanction doit")
  7. Détail source à réviser : physique, c'est l'animalité de l'homme, sa corporalité. Mais comme c'est une réalité, la réalité naturelle et corporelle de l'homme, ça emporte des conséquences juridiques et aucun droit ne peut nier ou ne pas concevoir (Source: "physique, c'est l'animalité de l'homme, sa corporalité. Mais comme c'est une réalité, la réalité naturelle et corporelle de l'homme, ça emporte des conséquences juridiques et aucun droit ne peut nier ou ne pas concevoir dans son élaboration, cette nature de l'homme, commune aux vivants animales. Nier cette réalité naturelle c'est prendre le risque")
  8. Détail source à réviser : des conséquences juridiques, mais aussi politique notamment sur la décision sur la fabrication du droit. Un peuple, juridique ne se confond pas avec une population sociologique. Un peuple juridique, ce sont toutes les pe (Source: "des conséquences juridiques, mais aussi politique notamment sur la décision sur la fabrication du droit. Un peuple, juridique ne se confond pas avec une population sociologique. Un peuple juridique, ce sont toutes les personnes qui partagent le statut juridique de citoyen avec les conditions citoyennes. Une population sociologique, c'est une somme de")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d'instinct voudra d’échapper. Et au motif du droit naturel, toutes les lĂ©gislations s'abstenaient de condamner la tentative d'Ă©vasion. La privation de libertĂ© est conçue diffĂ©remment chez les anciens et chez les modernes (Source: "d'instinct voudra d’échapper. Et au motif du droit naturel, toutes les lĂ©gislations s'abstenaient de condamner la tentative d'Ă©vasion. La privation de libertĂ© est conçue diffĂ©remment chez les anciens et chez les modernes. On est sur une illustration, un exemple de sanctions du droit pĂ©nal. Il se trouve que priver un ĂȘtre humain de libertĂ©,")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : (extraction des minĂ©raux Ă  la mine jugĂ©e comme la pire activitĂ© humaine durant l’antiquitĂ©) Au XIXe siĂšcle, ce sont des hommes libres qui descendent Ă  la mine, mais la libertĂ© est remise en question quand on voit la diff (Source: "(extraction des minĂ©raux Ă  la mine jugĂ©e comme la pire activitĂ© humaine durant l’antiquitĂ©) Au XIXe siĂšcle, ce sont des hommes libres qui descendent Ă  la mine, mais la libertĂ© est remise en question quand on voit la diffĂ©rence Ă©conomique entre bourgeois et prolĂ©taire. C'est ce qui explique le marxisme. Que les anciens ne feraient pas faire Ă  des esclaves")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : va permettre de rĂ©pondre Ă  la question initiale : est ce que le droit pĂ©nal est un droit privĂ© ou un droit public ? → PrĂ©cision : aujourd'hui quand on Ă©labore notre droit pĂ©nal, ou civil au sens large, on retombe sur les (Source: "va permettre de rĂ©pondre Ă  la question initiale : est ce que le droit pĂ©nal est un droit privĂ© ou un droit public ? → PrĂ©cision : aujourd'hui quand on Ă©labore notre droit pĂ©nal, ou civil au sens large, on retombe sur les compilations de Justinien. Aux Institutes de Justinien, le droit civil connaĂźt plusieurs subdivisions, notamment une subdivision")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du droit public le plus pur. La loi est la condition du peuple, ce qui permet de comprendre l’enjeu du contrat social : lorsque tous les citoyens sont convoquĂ©s pour voter la loi, ils s’obligent eux-mĂȘmes Ă  la respecter (Source: "du droit public le plus pur. La loi est la condition du peuple, ce qui permet de comprendre l’enjeu du contrat social : lorsque tous les citoyens sont convoquĂ©s pour voter la loi, ils s’obligent eux-mĂȘmes Ă  la respecter puisqu’ils ont pu la lire et participer Ă  son Ă©laboration. Or, parmi ces lois Ă©crites, publiques et votĂ©es par les citoyens Ă  Rome,")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un rapt avec violence. Ceux qui dĂ©tiennent la force peuvent lĂ©galiser ce rapt des biens par la violence pour tous. En 1789, les rĂ©volutionnaires proclament une loi de finances fondĂ©e sur le consentement, mais si tous pai (Source: "un rapt avec violence. Ceux qui dĂ©tiennent la force peuvent lĂ©galiser ce rapt des biens par la violence pour tous. En 1789, les rĂ©volutionnaires proclament une loi de finances fondĂ©e sur le consentement, mais si tous paient l’impĂŽt sans rĂ©elle possibilitĂ© de refus, il ne s’agit plus d’une contribution volontaire. II/ repĂšres historiques : L’histoire est")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  la premiĂšre version dans son intĂ©gralitĂ©. 9 sur 32 L’histoire peut alors ĂȘtre vraie ou fausse, comme le droit, et peut ĂȘtre Ă©crite ou non Ă©crite. L’historique non Ă©crit suppose une transmission orale ou pratique, factu (Source: "Ă  la premiĂšre version dans son intĂ©gralitĂ©. 9 sur 32 L’histoire peut alors ĂȘtre vraie ou fausse, comme le droit, et peut ĂȘtre Ă©crite ou non Ă©crite. L’historique non Ă©crit suppose une transmission orale ou pratique, factuelle, et toutes les communautĂ©s humaines transmettent de façon non Ă©crite : c’est un enjeu de tradition et de propriĂ©tĂ©. Celui qui")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : objets du passĂ©, aujourd’hui, ici et maintenant, soit « ce qui a Ă©tĂ© n’est plus » et a disparu, soit « ce qui a Ă©tĂ© est encore », est toujours, soit un intermĂ©diaire entre les deux : « ce qui a Ă©tĂ© a Ă©tĂ© altĂ©rĂ© », diffĂ©r (Source: "objets du passĂ©, aujourd’hui, ici et maintenant, soit « ce qui a Ă©tĂ© n’est plus » et a disparu, soit « ce qui a Ă©tĂ© est encore », est toujours, soit un intermĂ©diaire entre les deux : « ce qui a Ă©tĂ© a Ă©tĂ© altĂ©rĂ© », diffĂ©rent entre les deux (exemple : le terme reste mais le sens change). La somme de tout le passĂ© se nomme l’évolution (ni une rĂ©gression, ni")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est datĂ©e entre 3000 et 4400 avant J.- C. avec la civilisation mĂ©sopotamienne. La fin de l’AntiquitĂ© correspond Ă  la fin de la derniĂšre civilisation antique, la civilisation romaine. Du point de vue occidental (issu des (Source: "est datĂ©e entre 3000 et 4400 avant J.- C. avec la civilisation mĂ©sopotamienne. La fin de l’AntiquitĂ© correspond Ă  la fin de la derniĂšre civilisation antique, la civilisation romaine. Du point de vue occidental (issu des Germains), la fin de l’AntiquitĂ© correspond Ă  la chute de Rome en 476. Du point de vue oriental (romain), c’est la chute de Constantinople")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la fonction lĂ©gislative, la loi occupant une place centrale dans l’organisation politique. Or, si l’on revient au concept de lex en science juridique, tel qu’il est dĂ©fini dans le Digeste, la loi possĂšde quatre vertus fo (Source: "la fonction lĂ©gislative, la loi occupant une place centrale dans l’organisation politique. Or, si l’on revient au concept de lex en science juridique, tel qu’il est dĂ©fini dans le Digeste, la loi possĂšde quatre vertus fondamentales : elle a le pouvoir d’ordonner, d’interdire, de permettre et de punir. Ainsi, les dirigeants sont ceux qui, par le droit,")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une seule civilisation, caractĂ©risĂ©e par un systĂšme d’écriture commun : le cunĂ©iforme. Ainsi, bien que diffĂ©rentes citĂ©s coexistent notamment Babylone et Assur, elles participent d’une mĂȘme civilisation. Babylone fut not (Source: "une seule civilisation, caractĂ©risĂ©e par un systĂšme d’écriture commun : le cunĂ©iforme. Ainsi, bien que diffĂ©rentes citĂ©s coexistent notamment Babylone et Assur, elles participent d’une mĂȘme civilisation. Babylone fut notamment la capitale d’un empire mĂ©sopotamien aujourd’hui disparu, la Babylone antique n’existe plus en tant que rĂ©alitĂ© politique ou")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en vigueur jusqu’en 1869. Toutefois, au sens moderne du droit, l’existence de codes est antĂ©rieure Ă  la RĂ©volution. Les sources juridiques de l’Ancien RĂ©gime comprennent dĂ©jĂ  des ensembles normatifs structurĂ©s, tels que (Source: "en vigueur jusqu’en 1869. Toutefois, au sens moderne du droit, l’existence de codes est antĂ©rieure Ă  la RĂ©volution. Les sources juridiques de l’Ancien RĂ©gime comprennent dĂ©jĂ  des ensembles normatifs structurĂ©s, tels que les ordonnances de procĂ©dure civile 1667 et criminelle 1670. De mĂȘme, les rĂ©formes de Colbert ont donnĂ© lieu Ă  des codifications,")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la loi. Dans le Code d’Hammourabi, on a des tables de pierre dans lesquelles sont gravĂ©s les commandements de Dieu qui passent Ă  l’homme par un prophĂšte. La justice pĂ©nale est d’abord la sanction du non-respect de ces ta (Source: "la loi. Dans le Code d’Hammourabi, on a des tables de pierre dans lesquelles sont gravĂ©s les commandements de Dieu qui passent Ă  l’homme par un prophĂšte. La justice pĂ©nale est d’abord la sanction du non-respect de ces tables de lois. La dĂ©finition de la jurisprudence est aux Institutes et est, par dĂ©finition, la connaissance des rĂ©alitĂ©s divines et humaines")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des sanctions). La sanction non personnelle juridique : on ne prive pas physiquement la personne de sa vie, mais juridiquement de ses droits. La principale mesure de sanction juridique est la servitude de peine : la priv (Source: "des sanctions). La sanction non personnelle juridique : on ne prive pas physiquement la personne de sa vie, mais juridiquement de ses droits. La principale mesure de sanction juridique est la servitude de peine : la privation de libertĂ©, la privation de citoyennetĂ©. La sanction sur la personne peut ĂȘtre physique ou juridique. Les droits ne sont pas des")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : y a compensation monĂ©taire par une mine d’argent. – Paragraphe 205 : pour un esclave, on est face Ă  l’amputation de l’oreille, marque physique pour reconnaĂźtre le coupable. Le talion ne vaut que s’il y a une atteinte phy (Source: "y a compensation monĂ©taire par une mine d’argent. – Paragraphe 205 : pour un esclave, on est face Ă  l’amputation de l’oreille, marque physique pour reconnaĂźtre le coupable. Le talion ne vaut que s’il y a une atteinte physique, cela ne vaut pas pour la mort. Ali Historiquement et gĂ©ographiquement, la GrĂšce est le dernier empire de l’AntiquitĂ© qui subsiste.")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est fĂ©minine. Verser le sang est viril, rendre justice suppose de restaurer la paix avec bienveillance. Ces figures structurent durablement l’anthropologie juridique occidentale. Dans les mythologies antiques, et notamme (Source: "est fĂ©minine. Verser le sang est viril, rendre justice suppose de restaurer la paix avec bienveillance. Ces figures structurent durablement l’anthropologie juridique occidentale. Dans les mythologies antiques, et notamment grecques, les dieux entretiennent parfois des rapports incarnĂ©s, charnels, avec les humains. De ces unions naissent des figures")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans ses croyances, la sociĂ©tĂ© le sera dans ses fondements 16 sur 32 Ce n’est pas un procĂšs laĂŻque : c’est un procĂšs religieux avant d’ĂȘtre humain. Socrate refuse de se dĂ©fendre et accepte de boire la ciguĂ«. Il demeure f (Source: "dans ses croyances, la sociĂ©tĂ© le sera dans ses fondements 16 sur 32 Ce n’est pas un procĂšs laĂŻque : c’est un procĂšs religieux avant d’ĂȘtre humain. Socrate refuse de se dĂ©fendre et accepte de boire la ciguĂ«. Il demeure fidĂšle Ă  sa croyance dans l’ordre divin, tout en acceptant la dĂ©cision rendue par l’ordre humain. AthĂšnes Ă©tant une dĂ©mocratie, il")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : agir et du mal agir, de la vertu et du vice, non pas au sens subjectif, mais au sens objectif de la science philosophique : objectivement, faire telle chose est bien, faire telle autre est mal. L’éthique est exposĂ©e nota (Source: "agir et du mal agir, de la vertu et du vice, non pas au sens subjectif, mais au sens objectif de la science philosophique : objectivement, faire telle chose est bien, faire telle autre est mal. L’éthique est exposĂ©e notamment dans l’Éthique Ă  Nicomaque d’Aristote, qui fonde la morale occidentale. Il s’agit d’une morale rationnelle qui doit ĂȘtre appropriĂ©e")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’ensemble des citoyens, une assemblĂ©e de dirigeants ou tous les citoyens assemblĂ©s). La force du systĂšme grec, c’est qu’en raison et en sagesse humaine, il n’y a pas d’autre possibilitĂ©. À partir de lĂ , dans la thĂ©orie (Source: "l’ensemble des citoyens, une assemblĂ©e de dirigeants ou tous les citoyens assemblĂ©s). La force du systĂšme grec, c’est qu’en raison et en sagesse humaine, il n’y a pas d’autre possibilitĂ©. À partir de lĂ , dans la thĂ©orie de Platon (la politeia), on distingue six types de rĂ©gimes : trois formes (un, quelques-uns, tous) multipliĂ©es par deux (bon gouvernement")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : c’est le gouvernement des citoyens par les citoyens et pour les citoyens. À l’inverse, le mauvais gouvernement de tous se nomme 18 sur 32 dĂ©mocratie (demos kratos). Attention Ă  la subtilitĂ© : le pouvoir est exercĂ© par le (Source: "c’est le gouvernement des citoyens par les citoyens et pour les citoyens. À l’inverse, le mauvais gouvernement de tous se nomme 18 sur 32 dĂ©mocratie (demos kratos). Attention Ă  la subtilitĂ© : le pouvoir est exercĂ© par le peuple, mais non dans l’intĂ©rĂȘt commun. Chaque groupe cherche Ă  instrumentaliser le pouvoir Ă  des fins privĂ©es, communautaires ou")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ainsi le produit de la tyrannie. Il y a plus de chances, en pratique comme en thĂ©orie, qu’une dĂ©mocratie se choisisse un tyran, plutĂŽt qu’un monarque devienne tyran, car le monarque est Ă©tabli et ne bascule pas nĂ©cessair (Source: "ainsi le produit de la tyrannie. Il y a plus de chances, en pratique comme en thĂ©orie, qu’une dĂ©mocratie se choisisse un tyran, plutĂŽt qu’un monarque devienne tyran, car le monarque est Ă©tabli et ne bascule pas nĂ©cessairement dans la tyrannie. À l’inverse, pour les Anciens, le meilleur des rĂ©gimes est l’aristocratie. Pourquoi ? Parce qu’il est quasiment")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : c’est Ă  dire ceux qui partage la mĂȘme religion. Ponctuellement, il peut y avoir autant de servitude Ă  ces autres civilisations notamment les hĂ©breux vont reprendre au propre les Ă©lĂ©ments des civilisations mĂ©sopotamiennes (Source: "c’est Ă  dire ceux qui partage la mĂȘme religion. Ponctuellement, il peut y avoir autant de servitude Ă  ces autres civilisations notamment les hĂ©breux vont reprendre au propre les Ă©lĂ©ments des civilisations mĂ©sopotamiennes, Ă©gyptienne et grec mais il y a une telle identitĂ© propre de civilisation chez les hĂ©breux que prĂ©cisĂ©ment il y a peu")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est fait par le premier. Le rapport fondamental est donc celui de l’obĂ©issance de l’homme Ă  Dieu. La premiĂšre discorde survient avec la dĂ©sobĂ©issance : l’appropriation par l’homme de la connaissance du bien et du mal. Ch (Source: "est fait par le premier. Le rapport fondamental est donc celui de l’obĂ©issance de l’homme Ă  Dieu. La premiĂšre discorde survient avec la dĂ©sobĂ©issance : l’appropriation par l’homme de la connaissance du bien et du mal. Chaque homme, Ă  l’image d’Adam, dispose du libre arbitre et choisit entre obĂ©issance et dĂ©sobĂ©issance, croyance et non croyance. C’est ce")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : actuels aspirent Ă  la reconstruction d’un troisiĂšme Temple, ce qui montre que la dimension verticale (divine) demeure centrale dans la gĂ©opolitique. Les HĂ©breux se considĂšrent comme le peuple Ă©lu de Dieu. Leur loi, divin (Source: "actuels aspirent Ă  la reconstruction d’un troisiĂšme Temple, ce qui montre que la dimension verticale (divine) demeure centrale dans la gĂ©opolitique. Les HĂ©breux se considĂšrent comme le peuple Ă©lu de Dieu. Leur loi, divine et humaine, est initialement exclusive Ă  leur communautĂ©. Le DĂ©calogue « tu ne tueras pas », « tu ne voleras pas », « tu ne")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : association de pĂšre de famille Ă©tant une fondation publique. Des chefs de famille se sont constituĂ©s en sociĂ©tĂ© peuple afin de fonder un centre urbain avec un espace autour. Ce peuple se nomme le peuple des « quirites ». (Source: "association de pĂšre de famille Ă©tant une fondation publique. Des chefs de famille se sont constituĂ©s en sociĂ©tĂ© peuple afin de fonder un centre urbain avec un espace autour. Ce peuple se nomme le peuple des « quirites ». Les pĂšres fondateurs, dans l’ordre public compose un groupe politique nommĂ© les patriciens. Les familles patriciennes romaines sont les")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : roi des lois royales royales apparaissent, elles sont portĂ©es Ă  la tribune par le roi mais sont votĂ©es par le peuple. 22 sur 32 En -509, le dernier roi de l’histoire de Rome est prĂ©sent. La crainte de la tyrannie va empo (Source: "roi des lois royales royales apparaissent, elles sont portĂ©es Ă  la tribune par le roi mais sont votĂ©es par le peuple. 22 sur 32 En -509, le dernier roi de l’histoire de Rome est prĂ©sent. La crainte de la tyrannie va emporter une destitution par violence, car le tyran n’est pas stable. Cette date marque non l’instauration d’une rĂ©publique romaine, mais")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est finalement dĂ©dicacĂ© Ă  un ordre divin. Tant que les romains auront pour fin politique la justice, il conserveront l’empire, mais sinon Rome perdra l’empire. Il y a ici une concurrence de foie, de croyance et de force (Source: "est finalement dĂ©dicacĂ© Ă  un ordre divin. Tant que les romains auront pour fin politique la justice, il conserveront l’empire, mais sinon Rome perdra l’empire. Il y a ici une concurrence de foie, de croyance et de force entre les romains et les hĂ©breux, reprĂ©sentant le peuple Ă©lu. Justice est dĂ©chu mais reste dans l’ordre des rĂ©alitĂ©s divines.")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : forcĂ©e et violente, ce qui signifie par nature qu’il n’y a pas de consentement. Cependant, lorsque la doctrine et la jurisprudence se concentrent sur la question du consentement, elles dĂ©placent le dĂ©bat vers des questio (Source: "forcĂ©e et violente, ce qui signifie par nature qu’il n’y a pas de consentement. Cependant, lorsque la doctrine et la jurisprudence se concentrent sur la question du consentement, elles dĂ©placent le dĂ©bat vers des questions de preuve, ce qui peut parfois faire peser une charge injuste sur la victime et diluer l’objet mĂȘme du dĂ©lit. Toujours Ă  propos de")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Le texte utilise le terme latin occidere, qui signifie tuer. Cependant, tuer n’est pas toujours juridiquement fautif : cela peut ĂȘtre lĂ©gitime dans certaines situations, comme la lĂ©gitime dĂ©fense. Le dĂ©lit existe seuleme (Source: "Le texte utilise le terme latin occidere, qui signifie tuer. Cependant, tuer n’est pas toujours juridiquement fautif : cela peut ĂȘtre lĂ©gitime dans certaines situations, comme la lĂ©gitime dĂ©fense. Le dĂ©lit existe seulement lorsqu’il s’agit d’un homicide injuste (iniuria). La loi vise notamment le cas oĂč quelqu’un tue l’esclave d’autrui. L’esclave")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : insulter ou diffamer. L’atteinte porte alors sur l’honneur et la rĂ©putation. Cette matiĂšre est reprise dans la loi salique, promulguĂ©e Ă  l’époque de Clovis. Le titre 32 prĂ©voit diffĂ©rentes sanctions pĂ©cuniaires selon la (Source: "insulter ou diffamer. L’atteinte porte alors sur l’honneur et la rĂ©putation. Cette matiĂšre est reprise dans la loi salique, promulguĂ©e Ă  l’époque de Clovis. Le titre 32 prĂ©voit diffĂ©rentes sanctions pĂ©cuniaires selon la gravitĂ© de l’insulte traiter quelqu’un d’infĂąme, de menteur, de fourbe ou de dĂ©nonciateur entraĂźne des amendes diffĂ©rentes. Les injures")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : riches et cyniques dans leur opulence qu’ils sont accompagnĂ©s d’un esclave chargĂ© de payer immĂ©diatement le montant de la peine Ă  la victime. Il n’est donc mĂȘme pas nĂ©cessaire d’intenter un procĂšs, ils savent qu’ils le p (Source: "riches et cyniques dans leur opulence qu’ils sont accompagnĂ©s d’un esclave chargĂ© de payer immĂ©diatement le montant de la peine Ă  la victime. Il n’est donc mĂȘme pas nĂ©cessaire d’intenter un procĂšs, ils savent qu’ils le perdraient, mais cela ne les empĂȘche pas de frapper. On est ici dans un cynisme total. Le fait est que si la peine est trop fixe,")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ». Dans la terminologie, le crime porte atteinte Ă  l’ordre public, car il lĂšse l’ensemble de la citĂ©. C’est ainsi que commence le titre sur les jugements publics (« iudicia publica »). Le texte distingue le judiciaire pu (Source: "». Dans la terminologie, le crime porte atteinte Ă  l’ordre public, car il lĂšse l’ensemble de la citĂ©. C’est ainsi que commence le titre sur les jugements publics (« iudicia publica »). Le texte distingue le judiciaire public du judiciaire privĂ©. Le judiciaire public ne suit pas les mĂȘmes procĂ©dures que le judiciaire privĂ©. Il existe une grande diversitĂ©")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de vengeance collective. La vengeance n’est pas nĂ©cessairement l’absence de justice elle peut ĂȘtre un institut de justice. Dans ces situations, face Ă  l’horreur absolue de certains crimes, le chĂątiment doit parfois coĂŻnc (Source: "de vengeance collective. La vengeance n’est pas nĂ©cessairement l’absence de justice elle peut ĂȘtre un institut de justice. Dans ces situations, face Ă  l’horreur absolue de certains crimes, le chĂątiment doit parfois coĂŻncider en horreur afin d’exorciser collectivement la rĂ©pulsion provoquĂ©e par le crime. Il s’agit d’une approche relevant de")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par tout le peuple, par tous les citoyens assemblĂ©s. Il n’existe pas de reprĂ©sentation dans le vote de la loi, les citoyens votent eux-mĂȘmes. La force de la loi est donc contractuelle, il s’agit d’un contrat social, chaq (Source: "par tout le peuple, par tous les citoyens assemblĂ©s. Il n’existe pas de reprĂ©sentation dans le vote de la loi, les citoyens votent eux-mĂȘmes. La force de la loi est donc contractuelle, il s’agit d’un contrat social, chaque citoyen se liant juridiquement Ă  la loi qu’il a votĂ©e, selon un systĂšme de majoritĂ©. Chaque loi est portĂ©e devant l’assemblĂ©e des")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans les mƓurs romaines, le parricide ne se limite pas Ă  l’homicide familial, les pĂšres dĂ©signent aussi les citoyens, considĂ©rĂ©s comme Ă©gaux entre eux. Le parricide peut ainsi dĂ©passer le cadre du droit privĂ© familial po (Source: "dans les mƓurs romaines, le parricide ne se limite pas Ă  l’homicide familial, les pĂšres dĂ©signent aussi les citoyens, considĂ©rĂ©s comme Ă©gaux entre eux. Le parricide peut ainsi dĂ©passer le cadre du droit privĂ© familial pour entrer dans le droit public, car tout citoyen peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une victime potentielle de ce crime. Le parricide")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que l’on appelle le blasphĂšme. Le blasphĂšme n’est pas criminalisĂ© en droit positif français contemporain, mais il constitue une rĂ©alitĂ© juridique en droit des gens depuis l’AntiquitĂ© jusqu’au XXIᔉ siĂšcle, et a existĂ© en (Source: "que l’on appelle le blasphĂšme. Le blasphĂšme n’est pas criminalisĂ© en droit positif français contemporain, mais il constitue une rĂ©alitĂ© juridique en droit des gens depuis l’AntiquitĂ© jusqu’au XXIᔉ siĂšcle, et a existĂ© en droit civil dans de nombreux espaces juridiques. La majestĂ©, qu’elle soit divine ou humaine, se perpĂ©tue de Rome jusqu’à la France du XIXᔉ")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : grave. Cette distinction traduit une logique sociale et juridique, oĂč la position sociale influence la gravitĂ© des sanctions. La publication des biens est une sanction criminelle romaine qui consiste Ă  prĂ©lever des biens (Source: "grave. Cette distinction traduit une logique sociale et juridique, oĂč la position sociale influence la gravitĂ© des sanctions. La publication des biens est une sanction criminelle romaine qui consiste Ă  prĂ©lever des biens sur le patrimoine privĂ© du criminel et Ă  les transfĂ©rer au trĂ©sor public. C’est une mise en commun publique de certains biens, prĂ©levĂ©s")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur la recherche de la vĂ©ritĂ©. Le terme mĂȘme de verdict, issu du latin veredictum, signifie « dire le vrai ». Le juge a donc pour mission de rechercher la vĂ©ritĂ© ou, Ă  dĂ©faut, le vraisemblable Ă  travers l’instruction et (Source: "sur la recherche de la vĂ©ritĂ©. Le terme mĂȘme de verdict, issu du latin veredictum, signifie « dire le vrai ». Le juge a donc pour mission de rechercher la vĂ©ritĂ© ou, Ă  dĂ©faut, le vraisemblable Ă  travers l’instruction et l’enquĂȘte. Dans ce cadre, toute atteinte volontaire Ă  la vĂ©ritĂ© est particuliĂšrement grave. Le faux, entendu comme une")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de fonds publics. Contrairement au vol, qui porte sur des biens privĂ©s et constitue un dĂ©lit, le pĂ©culat porte sur des biens publics et constitue un crime, car il lĂšse l’ensemble des citoyens. Il peut concerner de l’arge (Source: "de fonds publics. Contrairement au vol, qui porte sur des biens privĂ©s et constitue un dĂ©lit, le pĂ©culat porte sur des biens publics et constitue un crime, car il lĂšse l’ensemble des citoyens. Il peut concerner de l’argent public mais aussi des biens sacrĂ©s ou religieux. Dans certains cas, notamment lorsque l’auteur est un magistrat chargĂ© de la")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’autre part, celui entre le crime et la sanction. Peu importe cependant cette confusion pour les auteurs, qui abordent les peines de maniĂšre thĂ©orique avant mĂȘme de s’interroger sur les crimes. Ils dĂ©finissent les peine (Source: "d’autre part, celui entre le crime et la sanction. Peu importe cependant cette confusion pour les auteurs, qui abordent les peines de maniĂšre thĂ©orique avant mĂȘme de s’interroger sur les crimes. Ils dĂ©finissent les peines comme « le plus dĂ©licat de tout procĂšs criminel », car le systĂšme pĂ©nal, en tant que systĂšme de sanctions, constitue le point le plus")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur terre, dĂ©tient une autoritĂ© de droit divin sans ĂȘtre pour autant divin lui-mĂȘme. Le second crime est la lĂšse-majestĂ© humaine, qui, dans l’ordre monarchique, vise les atteintes Ă  la majestĂ© royale, contrairement Ă  Rom (Source: "sur terre, dĂ©tient une autoritĂ© de droit divin sans ĂȘtre pour autant divin lui-mĂȘme. Le second crime est la lĂšse-majestĂ© humaine, qui, dans l’ordre monarchique, vise les atteintes Ă  la majestĂ© royale, contrairement Ă  Rome oĂč elle concernait le peuple et la RĂ©publique. Cette Ă©volution traduit une confiscation de la souverainetĂ© du peuple au profit du roi.")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. HISTOIRE : narration Le propre de l’histoire est la narration, l’histoire est un rĂ©cit (Source: "1. HISTOIRE : narration Le propre de l’histoire est la narration, l’histoire est un rĂ©cit")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Science juridique romaine : IUS est le prĂ©fixe de juste, injuste, justice, hors la dĂ©finition en science juridique classique romaine que font les jurisconsultes romain de se IUS est « l’art du bon et de l’équitable (a (Source: "B. Science juridique romaine : IUS est le prĂ©fixe de juste, injuste, justice, hors la dĂ©finition en science juridique classique romaine que font les jurisconsultes romain de se IUS est « l’art du bon et de l’équitable (aequi)» on retrouve le caractĂšre complĂ©mentaire, indissociable entre droit et morale")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 3. PÉNAL : punition (criminel : sanction) Le droit c’est la direction, le pĂ©nal c'est la punition, la peine (poena latin) (Source: "3. PÉNAL : punition (criminel : sanction) Le droit c’est la direction, le pĂ©nal c'est la punition, la peine (poena latin)")
  52. Détail source à réviser : 1789, par Paul un jurisprudent romain du 2e siÚcle (Source: "1789, par Paul un jurisprudent romain du 2e siÚcle")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1789, la servitude est une privation non pas juridique de libertĂ© mais physique de libertĂ©, c’est ce que l’on appelle la prison (Source: "1789, la servitude est une privation non pas juridique de libertĂ© mais physique de libertĂ©, c’est ce que l’on appelle la prison")
  54. Détail source à réviser : 1667, il promulgue une ordonnance civile, puis en 1670 8 sur 32 une ordonnance criminelle (Source: "1667, il promulgue une ordonnance civile, puis en 1670 8 sur 32 une ordonnance criminelle")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : iathan, 1651 en anglais et 1668 en latin. Hobbes - prĂ©-LumiĂšres - dĂ©cĂšde en 1676) : adage « l’homme est un loup pour l’homme ». IdĂ©e qui n’est pas nouvelle et que l’on retrouve chez un auteur romain, Plaute, qui rĂ©dige v (Source: "iathan, 1651 en anglais et 1668 en latin. Hobbes - prĂ©-LumiĂšres - dĂ©cĂšde en 1676) : adage « l’homme est un loup pour l’homme ». IdĂ©e qui n’est pas nouvelle et que l’on retrouve chez un auteur romain, Plaute, qui rĂ©dige vers 195 avant J.- C. La comĂ©die des Ăąnes. En latin, dans le texte,")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1789-1799) : dix ans ne peuvent pas remettre en cause des millĂ©naires d’ordres juridiques modernes, d’oĂč un relativisme important (Source: "1789-1799) : dix ans ne peuvent pas remettre en cause des millĂ©naires d’ordres juridiques modernes, d’oĂč un relativisme important")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’instruction criminelle de 1808, restĂ© en vigueur jusqu’en 1869 (Source: "1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’instruction criminelle de 1808, restĂ© en vigueur jusqu’en 1869")
  58. Détail source à réviser : 1667 et criminelle 1670 (Source: "1667 et criminelle 1670")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 14 sur 32 Exemple pour les peines physiques : la peine la plus grave peut ĂȘtre les mutilations corporelles pour certaines sociĂ©tĂ©s, mais pour d’autres, c’est la peine de mort (Source: "14 sur 32 Exemple pour les peines physiques : la peine la plus grave peut ĂȘtre les mutilations corporelles pour certaines sociĂ©tĂ©s, mais pour d’autres, c’est la peine de mort")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1966, le serment prĂȘtĂ© en France est tronquĂ© : certains passages ont Ă©tĂ© supprimĂ©s car incompatibles avec la loi laĂŻque et la loi de l’État (Source: "1966, le serment prĂȘtĂ© en France est tronquĂ© : certains passages ont Ă©tĂ© supprimĂ©s car incompatibles avec la loi laĂŻque et la loi de l’État")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : b) l’économique : la famille et la gestion des biens L’économique correspond Ă  ce que le droit des biens conçoit comme le patrimoine (Source: "b) l’économique : la famille et la gestion des biens L’économique correspond Ă  ce que le droit des biens conçoit comme le patrimoine")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1948, les juifs n’ont pas eu de territoire propre sauf exception des royaumes (Source: "1948, les juifs n’ont pas eu de territoire propre sauf exception des royaumes")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 20 sur 32 Dans l’histoire des HĂ©breux, une date clĂ© est situĂ©e vers -1760 avec Abraham, descendant d’Éver (Source: "20 sur 32 Dans l’histoire des HĂ©breux, une date clĂ© est situĂ©e vers -1760 avec Abraham, descendant d’Éver")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 330. La seconde Rome est plus universel que la premiĂšre au sens oĂč la seconde Rome accuse encore plus d’équivalence entre orient et occident (Source: "330. La seconde Rome est plus universel que la premiĂšre au sens oĂč la seconde Rome accuse encore plus d’équivalence entre orient et occident")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 476. Ce n’est pas la citĂ© ni la civilisation qui s’effondre mais la portion urbaine de la capitale qui est conquise par des barbares (Source: "476. Ce n’est pas la citĂ© ni la civilisation qui s’effondre mais la portion urbaine de la capitale qui est conquise par des barbares")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1804 Ă  l’article 1382 (devenu aujourd’hui l’article 1240), qui affirme que tout fait quelconque de l’homme causant un dommage Ă  autrui oblige celui par la faute duquel il est arrivĂ© Ă  le rĂ©parer (Source: "1804 Ă  l’article 1382 (devenu aujourd’hui l’article 1240), qui affirme que tout fait quelconque de l’homme causant un dommage Ă  autrui oblige celui par la faute duquel il est arrivĂ© Ă  le rĂ©parer")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : omaine : celle de la peine numĂ©raire fixe, instituĂ©e par la loi. Il ne s’agissait plus de « membre pour membre », mais d’une certaine somme d’argent. Cette somme, au dĂ©but de l’évolution, paraissait considĂ©rable eu Ă©gard (Source: "omaine : celle de la peine numĂ©raire fixe, instituĂ©e par la loi. Il ne s’agissait plus de « membre pour membre », mais d’une certaine somme d’argent. Cette somme, au dĂ©but de l’évolution, paraissait considĂ©rable eu Ă©gard Ă  la pauvretĂ© des Romains. Toutefois, avec l’histoi")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : IV. Le principe d’égalitĂ© des dĂ©lits et des peines, mais aussi des crimes et des sanctions, ne date pas de l’époque moderne (Source: "IV. Le principe d’égalitĂ© des dĂ©lits et des peines, mais aussi des crimes et des sanctions, ne date pas de l’époque moderne")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Exemples : Les lois Julia (Aquilia correspond Ă  la loi portĂ©e par Aquilius), adoptĂ©es vers −18/ −16 avant JC, constituent un exemple de lĂ©gislation criminelle visant Ă  restaurer les mƓurs (Source: "Exemples : Les lois Julia (Aquilia correspond Ă  la loi portĂ©e par Aquilius), adoptĂ©es vers −18/ −16 avant JC, constituent un exemple de lĂ©gislation criminelle visant Ă  restaurer les mƓurs")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Selon les Ă©poques, l’adultĂšre constitue un crime de droit des gens : la convention avec un homme qui n’est pas son mari, ou une femme qui n’est pas son Ă©pouse, est sanctionnĂ©e (Source: "Selon les Ă©poques, l’adultĂšre constitue un crime de droit des gens : la convention avec un homme qui n’est pas son mari, ou une femme qui n’est pas son Ă©pouse, est sanctionnĂ©e")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1679, l’édit de Saint-Germain crĂ©e une chaire de droit français, marquant la naissance d’un enseignement juridique national distinct du droit romain et du droit canonique (Source: "1679, l’édit de Saint-Germain crĂ©e une chaire de droit français, marquant la naissance d’un enseignement juridique national distinct du droit romain et du droit canonique")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1745, le premier crime est la lĂšse-majestĂ© divine, ce qui montre que l’ordre thĂ©ologique n’est pas exclu du politique, mais intĂ©grĂ© Ă  celui-ci (Source: "1745, le premier crime est la lĂšse-majestĂ© divine, ce qui montre que l’ordre thĂ©ologique n’est pas exclu du politique, mais intĂ©grĂ© Ă  celui-ci")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : tion française marque un tournant avec la promulgation du Code pĂ©nal de 1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’instruction criminelle de 1808, restĂ© (Source: "tion française marque un tournant avec la promulgation du Code pĂ©nal de 1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’instruction criminelle de 1808, restĂ© en vigueur jusqu’en 1869. Toutefois, au sens")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1539, avec l’ordonnance de Villers-CotterĂȘts, par laquelle le français est substituĂ© au latin dans la justice (Source: "1539, avec l’ordonnance de Villers-CotterĂȘts, par laquelle le français est substituĂ© au latin dans la justice")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1789, les dirigĂ©s n’ont jamais choisi leurs droits : ils n’ont eu qu’à subir le droit et seulement Ă  choisir des dirigeants (Source: "1789, les dirigĂ©s n’ont jamais choisi leurs droits : ils n’ont eu qu’à subir le droit et seulement Ă  choisir des dirigeants")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1791 : c’est lĂ  l’essence mĂȘme d’un rĂ©gime fondĂ© sur la contrainte, Ă©tabli par la force et la violence (Source: "1791 : c’est lĂ  l’essence mĂȘme d’un rĂ©gime fondĂ© sur la contrainte, Ă©tabli par la force et la violence")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1792–1750 avant J (Source: "1792–1750 avant J")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : En matiĂšre de codification, la RĂ©volution française marque un tournant avec la promulgation du Code pĂ©nal de 1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’ (Source: "En matiĂšre de codification, la RĂ©volution française marque un tournant avec la promulgation du Code pĂ©nal de 1791, qualifiĂ© de « post-moderne », suivi des codes napolĂ©oniens, notamment le Code pĂ©nal de 1810 et le Code d’instruction criminelle de 1808, restĂ© en vigueur jusqu’en 1869")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : a) lâ€˜Ă©thique : le discernement individuel du bien et du mal La premiĂšre discipline est l’éthique (Source: "a) lâ€˜Ă©thique : le discernement individuel du bien et du mal La premiĂšre discipline est l’éthique")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : XVI. En pratique, aucun roi n’a pu gouverner seul sans le concours financier, militaire et spirituel de communautĂ©s : aristocratie militaire, thĂ©ologique, puis judiciaire (Source: "XVI. En pratique, aucun roi n’a pu gouverner seul sans le concours financier, militaire et spirituel de communautĂ©s : aristocratie militaire, thĂ©ologique, puis judiciaire")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1667 et l’ordonnance criminelle de 1670, qui organisent la procĂ©dure judiciaire (Source: "1667 et l’ordonnance criminelle de 1670, qui organisent la procĂ©dure judiciaire")
  82. Détail source à réviser : 2. DU DROIT : direction Le sens littéral du droit est la direction, directus en latin (Source: "2. DU DROIT : direction Le sens littéral du droit est la direction, directus en latin")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1676) : adage « l’homme est un loup pour l’homme » (Source: "1676) : adage « l’homme est un loup pour l’homme »")
  84. Détail source à réviser : c) la science politique : la cité et le gouvernement Elle concerne une communauté plus ample : la cité, composée de plusieurs familles (Source: "c) la science politique : la cité et le gouvernement Elle concerne une communauté plus ample : la cité, composée de plusieurs familles")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1539), qui impose l’usage du français dans les actes juridiques, mettant fin Ă  la domination du latin et marquant une rupture avec la tradition romaine (Source: "1539), qui impose l’usage du français dans les actes juridiques, mettant fin Ă  la domination du latin et marquant une rupture avec la tradition romaine")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1791, marquĂ© par un esprit cartĂ©sien, simplifie les catĂ©gories et Ă©vite l’énumĂ©ration dĂ©taillĂ©e des crimes (Source: "1791, marquĂ© par un esprit cartĂ©sien, simplifie les catĂ©gories et Ă©vite l’énumĂ©ration dĂ©taillĂ©e des crimes")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 525. Les compilations de Justinien sont Ă©galement complĂ©tĂ©es par un appendix (un nouveau livre), un recueil postĂ©rieur de constitutions impĂ©riales, celles de Justinien lui-mĂȘme durant tout son principat de 525 Ă  565, que (Source: "525. Les compilations de Justinien sont Ă©galement complĂ©tĂ©es par un appendix (un nouveau livre), un recueil postĂ©rieur de constitutions impĂ©riales, celles de Justinien lui-mĂȘme durant tout son principat de 525 Ă  565, que l’on appelle les Novelles")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1747, on recense onze formes de crimes sexuels, dont l’adultĂšre, la polygamie, le stupre, la fornication, le concubinage, le proxĂ©nĂ©tisme, le viol (reconnu de maniĂšre genrĂ©e), le rapt, l’inceste, la sodomie et la bestial (Source: "1747, on recense onze formes de crimes sexuels, dont l’adultĂšre, la polygamie, le stupre, la fornication, le concubinage, le proxĂ©nĂ©tisme, le viol (reconnu de maniĂšre genrĂ©e), le rapt, l’inceste, la sodomie et la bestialitĂ©")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1791 et la volontĂ© de protĂ©ger l’État rĂ©volutionnaire (Source: "1791 et la volontĂ© de protĂ©ger l’État rĂ©volutionnaire")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Cela soulĂšve une question fondamentale : si un crime n’est pas nommĂ©, peut-il ĂȘtre sanctionnĂ© ? Le risque est celui de l’impunitĂ©. D’oĂč l’importance de ne pas sacraliser la loi et de reconnaĂźtre le rĂŽle du juge dans l’in (Source: "Cela soulĂšve une question fondamentale : si un crime n’est pas nommĂ©, peut-il ĂȘtre sanctionnĂ© ? Le risque est celui de l’impunitĂ©. D’oĂč l’importance de ne pas sacraliser la loi et de reconnaĂźtre le rĂŽle du juge dans l’interprĂ©tation et l’application du droit. La justice doit prim")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que la forme et non le fond (votĂ© par le parlement) serait du formalisme. CICÉRON disait « une loi injuste, mauvaise, ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre nommĂ© loi mĂȘme si elle a Ă©tĂ© votĂ©e en commission, qu’elle est nommĂ©e loi, qu’elle (Source: "que la forme et non le fond (votĂ© par le parlement) serait du formalisme. CICÉRON disait « une loi injuste, mauvaise, ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre nommĂ© loi mĂȘme si elle a Ă©tĂ© votĂ©e en commission, qu’elle est nommĂ©e loi, qu’elle possĂšde la forme ect » RĂ©sumĂ© : a quoi sert le droit pĂ©nal si punir le malfaiteur et le malfrat n’est pas possible au motif de l’isoliĂ©r...")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1789 ; toutefois, en droit des gens, le vol est dĂ©jĂ  perçu comme un mal, consistant Ă  utiliser le bien d’autrui sans sa volontĂ© (Source: "1789 ; toutefois, en droit des gens, le vol est dĂ©jĂ  perçu comme un mal, consistant Ă  utiliser le bien d’autrui sans sa volontĂ©")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1789, les rĂ©volutionnaires proclament une loi de finances fondĂ©e sur le consentement, mais si tous paient l’impĂŽt sans rĂ©elle possibilitĂ© de refus, il ne s’agit plus d’une contribution volontaire (Source: "1789, les rĂ©volutionnaires proclament une loi de finances fondĂ©e sur le consentement, mais si tous paient l’impĂŽt sans rĂ©elle possibilitĂ© de refus, il ne s’agit plus d’une contribution volontaire")
  94. Détail source à réviser : 1651 en anglais et 1668 en latin (Source: "1651 en anglais et 1668 en latin")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1791, dans la forme moderne du contenu, apparaĂźt le premier Code pĂ©nal, mais ce n’est pas la premiĂšre loi (Source: "1791, dans la forme moderne du contenu, apparaĂźt le premier Code pĂ©nal, mais ce n’est pas la premiĂšre loi")
  96. Détail source à réviser : 1515) à la fin du rÚgne de Louis XVI (1789) (Source: "1515) à la fin du rÚgne de Louis XVI (1789)")

📅 Repùres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1789Révolution française et proclamation de lois fondamentales
1869Réforme du droit et influence grecque
1667Références historiques en droit
1670Évolution des sanctions et des lois
1651Influence de la philosophie grecque sur le droit
1668Codification et organisation juridique en Europe

📊 Tableaux de Synthùse

Droit délictuelle vs Droit criminel

AspectDroit délictuelleDroit criminel
ResponsabilitéResponsabilité individuelleResponsabilité collective
Type d'acteDommages à une victimeInfractions à la collectivité
SanctionsPeine patrimoniale, réparationSanctions corporelles ou capitales

⚠ PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes

  1. Confusion entre responsabilité délictuelle et responsabilité pénale.
  2. Mélanger les sanctions patrimoniales et corporelles sans distinction claire.
  3. Confondre obligation consentie et obligation imposée.
  4. Oublier l'importance de l'équité dans l'application des sanctions.
  5. Sous-estimer l'influence économique sur la justice.
  6. Confusion entre droit civil privé et droit public.
  7. Ignorer l'impact de la philosophie grecque sur la conception romaine du droit.

✅ Checklist Examen

  1. Comprendre la distinction entre droit délictuelle et droit criminel.
  2. Identifier les dates clés de l'évolution du droit romain.
  3. Analyser le rÎle du juge et de l'équité dans la justice.
  4. Étudier la relation entre justice, droit et Ă©quitĂ©.
  5. Différencier obligation consentie et loi imposée.
  6. Revoir l'influence de la philosophie grecque sur le droit romain.
  7. Expliquer l'évolution des sanctions pécuniaires.
  8. Analyser l'impact économique sur la justice.
  9. Comprendre la distinction entre crime et sanction.
  10. Étudier l'organisation sociale et politique de Rome.

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1. Quelle consĂ©quence juridique dĂ©coule du fait que les dirigeants et les dirigĂ©s ne soient pas les mĂȘmes dans la Rome antique ?

2. Quelle est la conséquence de l'application de l'équité dans le systÚme juridique romain ?

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Memorize the key concepts of Introduction au droit romain et ses principes with 24 interactive flashcards.

Histoire du droit romain — dĂ©finition ?

Un récit construit à partir d'événements, lois et relations sociales.

Justice, droit, Ă©quitĂ© — relation ?

L'équité ajuste la justice en équilibrant faits et sanctions.

Intelligence juridique — rîle ?

Discerner le juste de l'injuste par la connaissance.

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