Revision sheet: Introduction aux relations internationales et organisations

Plan du Cours

  1. Relations internationales et droit international public
  2. Souveraineté et non-ingérence
  3. Organisations internationales
  4. Nations unies et Charte
  5. Construction institutionnelle de l’Union europĂ©enne
  6. Conseil de l’Europe et organes de contrîle

1. Relations internationales et droit international public

Notions clés & Définitions

  • Relations internationales : Rapports juridiques ou non entre acteurs de la sociĂ©tĂ© internationale, classiquement centrĂ©s sur les États souverains.
  • ExtranĂ©itĂ© : CritĂšre qui signale que le rapport met en jeu des entitĂ©s de nationalitĂ©s diffĂ©rentes, donc dĂ©passe le cadre purement interne.
  • Droit international public : Ensemble des rĂšgles juridiques qui rĂ©gissent les relations entre États, organisations internationales et autres sujets du droit international.
  • Consentement d’État : IdĂ©e que la norme internationale n’engage un État que s’il l’a acceptĂ©e, ce qui rend le systĂšme fondĂ© sur l’accord.
  • PersonnalitĂ© juridique internationale : Aptitude d’une entitĂ© Ă  ĂȘtre titulaire de droits et d’obligations sur la scĂšne internationale et Ă  agir juridiquement.

Points essentiels

  • Les relations internationales requiĂšrent un Ă©lĂ©ment d’extranĂ©itĂ© : dĂšs qu’un rapport dĂ©passe les frontiĂšres d’un État, il relĂšve potentiellement des RI.
  • Les RI visent la paix entre membres de la communautĂ© internationale, sans supprimer la possibilitĂ© de guerres ou de conflits.
  • En droit international public, les rĂšgles sont produites par l’action de deux ou plusieurs États.
  • Le DIP se distingue par l’absence d’autoritĂ© supĂ©rieure, donc par l’absence de contrainte et de sanction automatique et par l’absence de hiĂ©rarchie stricte des normes.
  • Le DIP fonctionne sur une logique de coordination entre États souverains, alors que le droit interne relĂšve d’une logique de subordination.
  • Un sujet du DIP dispose d’une personnalitĂ© juridique internationale pour dĂ©tenir des droits et obligations et agir sur la scĂšne internationale.

Astuce mémo

RI : franchis les frontiĂšres (extranĂ©itĂ©) ; DIP : c’est le droit de la coordination sans autoritĂ© supĂ©rieure.

2. Souveraineté et non-ingérence

Notions clés & Définitions

  • SouverainetĂ© externe : La souverainetĂ© externe correspond Ă  l’indĂ©pendance d’un État dans les relations internationales, et au droit de dĂ©cider sur son territoire sans supĂ©rieur extĂ©rieur.
  • Non-intervention : La non-intervention interdit Ă  un État de s’immiscer dans les affaires relevant de la compĂ©tence nationale d’un autre État.
  • ÉgalitĂ© souveraine : L’égalitĂ© souveraine signifie que les États sont traitĂ©s sur un mĂȘme pied d’égalitĂ© juridique, mĂȘme si leurs puissances rĂ©elles diffĂšrent.

Points essentiels

  • Le principe d’égalitĂ© souveraine est inscrit Ă  l’article 2 de la Charte de l’ONU, mĂȘme si les situations factuelles peuvent crĂ©er des diffĂ©rences de pouvoirs.
  • L’interdiction de non-intervention vise les domaines relevant de la compĂ©tence exclusive d’un État, mĂȘme en cas d’intervention directe ou indirecte.
  • Une intervention peut ĂȘtre admise si elle est sollicitĂ©e par un autre État, notamment via une demande d’assistance militaire.
  • Un mandat d’intervention peut exister en cas de risque de rupture de la paix ou de risque de crime de masse.

Astuce mémo

Non-ingĂ©rence = pas d’immixtion dans la compĂ©tence exclusive ; exceptions = demande ou risque grave (paix/crimes de masse).

3. Organisations internationales

Notions clés & Définitions

  • Organisation internationale : Une organisation internationale est une association d’États créée par un traitĂ©, dotĂ©e d’organes permanents et possĂ©dant une personnalitĂ© juridique propre.
  • Organisation de coopĂ©ration : Une organisation internationale de coopĂ©ration vise Ă  coordonner les politiques des États membres sans transfĂ©rer leur pouvoir, les dĂ©cisions restant gĂ©nĂ©ralement non contraignantes sans consentement.
  • Organisation d’intĂ©gration : Une organisation internationale d’intĂ©gration implique un transfert d’une partie des compĂ©tences vers l’organisation, afin que ses dĂ©cisions puissent s’imposer dans les domaines concernĂ©s.
  • Vocation universelle : Une organisation internationale Ă  vocation universelle a pour objectif de regrouper le plus largement possible les États de la communautĂ© internationale, mĂȘme si elle ne les inclut pas tous Ă  elle seule.

Points essentiels

  • Une organisation internationale est créée par un traitĂ©, dispose d’organes permanents et se distingue juridiquement des États membres grĂące Ă  sa personnalitĂ© juridique propre.
  • Les organisations Ă  vocation universelle ont vocation Ă  regrouper l’ensemble des États, avec des adhĂ©sions en pratique gĂ©nĂ©ralement plus souples et un pouvoir souvent limitĂ© par l’accord d’un grand nombre d’États.
  • Les organisations rĂ©gionales rassemblent des États liĂ©s par des proximitĂ©s ou affinitĂ©s, avec des conditions d’adhĂ©sion plus strictes et une cohĂ©sion plus forte entre membres.
  • Les organisations Ă  vocation gĂ©nĂ©rale ont un champ trĂšs large de compĂ©tences, contrairement aux organisations Ă  vocation spĂ©ciale qui se consacrent Ă  un secteur ou Ă  des secteurs dĂ©terminĂ©s.
  • Dans les organisations de coopĂ©ration, il n’y a pas de transfert de compĂ©tence de l’État vers l’organisation, ce qui limite le caractĂšre contraignant des dĂ©cisions sans consentement des États.
  • Dans les organisations d’intĂ©gration, une part de compĂ©tences est transfĂ©rĂ©e Ă  l’organisation, ce qui rend les dĂ©cisions plus directement applicables dans les domaines transfĂ©rĂ©s.

Astuce mémo

CoopĂ©ration = États gardent la main (pas de transfert) ; IntĂ©gration = compĂ©tences transfĂ©rĂ©es Ă  l’organisation.

4. Nations unies et Charte

Notions clés & Définitions

  • Charte des Nations Unies : La Charte est l’acte fondateur qui fixe le texte fondamental de l’Organisation des Nations Unies.
  • AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU : L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est l’organe dĂ©libĂ©rant principal de l’ONU, fondĂ© sur l’égalitĂ© souveraine des États (1 État = 1 voix).
  • Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU : Le Conseil de sĂ©curitĂ© est l’organe restreint chargĂ© au premier chef du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales.
  • Droit de veto : Le droit de veto est un pouvoir accordĂ© aux membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ©, qui bloque certaines dĂ©cisions.
  • Cour internationale de justice : La Cour internationale de justice est l’organe judiciaire principal de l’ONU, composĂ© de juges indĂ©pendants et chargĂ© de trancher certains litiges selon le consentement des États.

Points essentiels

  • L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale a un champ de compĂ©tence Ă©tendu (article 10) et ne formule pas de recommandations Ă  la place du Conseil de sĂ©curitĂ© (article 12), ce qui conduit juridiquement Ă  des recommandations non contraignantes.
  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© (chapitre 5, articles 23 Ă  32) est composĂ© de 15 États dont 5 membres permanents (France, États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni) disposant du droit de veto.
  • En cas de crise, le Conseil de sĂ©curitĂ© peut adopter des mesures coercitives sans recours Ă  la force armĂ©e (article 41) ou autoriser le recours Ă  la force armĂ©e (article 42).
  • Les opĂ©rations de maintien de la paix se font avec le consentement des États concernĂ©s et l’emploi de la force n’est admis qu’en lĂ©gitime dĂ©fense ou pour protĂ©ger la population civile.
  • La CIJ (article 92) est saisie par les États et n’a pas compĂ©tence automatique : la compĂ©tence doit ĂȘtre acceptĂ©e expressĂ©ment, avec une composition de 15 juges Ă©lus pour 9 ans.

Astuce mémo

AGNU = « recommandations » ; CS = « 15 + veto » ; CIJ = « compétence acceptée, pas automatique ».

5. Construction institutionnelle de l’Union europĂ©enne

Notions clés & Définitions

  • Organisation internationale supranationale : Organisation internationale intĂ©grĂ©e, dont le droit produit des effets directement applicables Ă  la fois aux États et aux particuliers.
  • Ordre juridique autonome : SystĂšme juridique propre Ă  l’Union, distinct du droit international gĂ©nĂ©ral, avec des normes obligatoires applicables en interne.
  • PrimautĂ© du droit de l’Union : Principe selon lequel le droit de l’Union s’impose sur les autres normes, y compris celles issues du droit international invoquĂ© contre lui.
  • Effet direct du droit de l’Union : CapacitĂ© de certaines rĂšgles de l’Union Ă  crĂ©er immĂ©diatement des droits et obligations pour les particuliers, sans attendre une mesure nationale.

Points essentiels

  • L’Union a la personnalitĂ© juridique internationale selon l’article 47 du TUE.
  • L’Union dispose d’un cadre institutionnel Ă  l’article 13 TUE, avec notamment le Conseil europĂ©en, le Conseil de l’UE, la Commission, le Parlement, la CJUE, la Cour des comptes et la BCE.
  • Le Conseil europĂ©en, créé en 1994 et siĂ©geant Ă  Bruxelles, guide et impulse la politique de l’Union et se rĂ©unit quatre fois par an.
  • La Commission europĂ©enne est une institution collĂ©giale chargĂ©e de promouvoir l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral de l’Union et elle est responsable collectivement devant le Parlement europĂ©en.
  • Le droit de l’Union se rĂ©partit en compĂ©tences exclusives, complĂ©mentaires et partagĂ©es avec des effets distincts selon que l’Union a exercĂ© ou non la compĂ©tence.
  • Le Parlement europĂ©en est Ă©lu au suffrage universel direct depuis 1979 et le mandat des dĂ©putĂ©s est de 5 ans.

Astuce mémo

Autonome + Direct + PrimautĂ© : le droit de l’UE agit seul, s’applique tout de suite, et s’impose en prioritĂ©.

6. Conseil de l’Europe et organes de contrîle

Notions clés & Définitions

  • Conseil de l’Europe : Organisation europĂ©enne de coopĂ©ration dont la mission centrale est de dĂ©fendre la dĂ©mocratie, l’État de droit et les droits de l’homme en Europe.
  • Convention europĂ©enne des droits de l’homme : Convention du Conseil de l’Europe qui Ă©tablit une liste de droits Ă  protĂ©ger et un systĂšme de contrĂŽle via une juridiction internationale.
  • Cour europĂ©enne des droits de l’homme : Juridiction créée par la Convention EDH qui tranche des litiges et rend des dĂ©cisions obligatoires pour les États.
  • Charte sociale europĂ©enne : Texte du Conseil de l’Europe centrĂ© sur les droits sociaux, contrĂŽlĂ© principalement par un mĂ©canisme de suivi non juridictionnel.
  • Commission de Venise : Organe d’expertise du Conseil de l’Europe, destinĂ© Ă  conseiller les États, notamment sur la conformitĂ© des textes aux standards de l’État de droit.

Points essentiels

  • Le Conseil de l’Europe n’est pas une organisation d’intĂ©gration comme l’UE : il vise la coopĂ©ration et la protection des droits, de la dĂ©mocratie et de l’État de droit.
  • Le ComitĂ© des ministres, organe dĂ©cisionnel composĂ© des ministres des Affaires Ă©trangĂšres (ou reprĂ©sentant), contrĂŽle l’exĂ©cution de la CEDH et peut adopter des recommandations et dĂ©clencher des mesures prĂ©vues aux articles 8.
  • La Convention EDH donne aux individus un recours direct devant la Cour EDH, et la compĂ©tence des États est prĂ©sentĂ©e comme obligatoire pour empĂȘcher qu’ils bloquent les requĂȘtes de leurs habitants.
  • Les dĂ©cisions de la Cour EDH sont obligatoires pour les États, et l’État ne peut pas ĂȘtre “forcĂ©â€ au sens oĂč le cours ne peut pas contraindre l’exĂ©cution au-delĂ  des mĂ©canismes de droit mentionnĂ©s ; en pratique l’État doit nĂ©anmoins respecter la dĂ©cision.
  • La Charte sociale europĂ©enne n’est pas obligatoire au dĂ©part pour les États, et son contrĂŽle repose sur des rapports examinĂ©s par des comitĂ©s d’experts ; un protocole de 1995 a instaurĂ© des rĂ©clamations collectives avec une entrĂ©e en vigueur en 1998.
  • La Commission de Venise (créée en 1990) a contribuĂ© Ă  dĂ©finir des critĂšres d’État de droit et agit comme organe d’expertise/ conseil auprĂšs des États.

Astuce mémo

EDH = recours direct des personnes ; contrÎle social = rapports (et réclamations collectives depuis 1998).

RepĂšres chronologiques

  1. 1918But des relations internationales : chercher la paix au sein de la communauté internationale (formulation du cours).
  2. 1945Organisation des Nations Unies : nouvel ordre mondial et socle des grandes organisations contemporaines (succession Ă  l’idĂ©e de paix).
  3. 1933Convention de Montevideo : prĂ©cisions relatives Ă  la dĂ©finition de l’État (critĂšres matĂ©riels).
  4. 1948DĂ©claration universelle des droits de l’Homme (proclamation universelle).
  5. 1949Affaire du « détroit de Cortus » : rappel du principe de non-intervention (compétence exclusive).
  6. 1949Statut du Conseil de l’Europe adoptĂ© Ă  Londres (5 mai 1949, selon la source).
  7. 1998Entrée en vigueur des réclamations collectives liées au protocole de 1995 (Charte sociale européenne).

Tableaux de synthĂšse

Coopération vs intégration (selon le cours)

CatégorieTransfert de compétencesEffet des décisions
Organisation de coopĂ©rationPas de transfert de compĂ©tence de l’État vers l’organisationDĂ©cisions gĂ©nĂ©ralement non contraignantes sans consentement
Organisation d’intĂ©grationUne part de compĂ©tences est transfĂ©rĂ©e Ă  l’organisationDĂ©cisions plus directement applicables (pouvoir de contrainte)

Vocation universelle vs vocation régionale (selon le cours)

CatégorieCibleAdhésion / cohésion
Organisation Ă  vocation universelleRegrouper le plus largement possible l’ensemble des ÉtatsConditions et procĂ©dure gĂ©nĂ©ralement plus souples ; pouvoir souvent limitĂ© par l’accord d’un grand nombre d’États
Organisation Ă  vocation rĂ©gionaleRegrouper des États liĂ©s par des proximitĂ©s ou affinitĂ©sConditions d’adhĂ©sion plus strictes ; cohĂ©sion plus forte entre membres

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre relations internationales (RI) et droit international public (DIP) : le cours insiste sur l’élĂ©ment d’extranĂ©itĂ© pour les RI et sur la coordination sans autoritĂ© supĂ©rieure pour le DIP.
  2. Croire qu’en DIP il existe une hiĂ©rarchie stricte des normes ou une sanction automatique : le cours dit explicitement l’absence de hiĂ©rarchie et d’autoritĂ© supĂ©rieure.
  3. Penser que l’ONU ou une organisation peut imposer sans consentement : le cours relie l’absence de pouvoir central Ă  la logique de consentement/coopĂ©ration.
  4. MĂ©langer souverainetĂ© externe et idĂ©e de “faire tout ce qu’on veut” : le cours explique la souverainetĂ© surtout comme absence de supĂ©rieur (autolimitations via consentement).
  5. Dire que les ONG ou individus sont des acteurs normatifs créateurs de rÚgles : le cours les range plutÎt parmi les entités revendicatives (influence/pression).
  6. Confondre Conseil de l’Europe et Union europĂ©enne : le cours oppose coopĂ©ration (Conseil de l’Europe) et intĂ©gration/supranationalitĂ© (UE).
  7. Soutenir que l’adhĂ©sion Ă  la Convention EDH est optionnelle comme Ă  l’origine : le cours indique qu’elle est devenue une obligation pour les États (et rappelle rĂ©serves/attenuations).

Checklist Examen

  1. DĂ©finir les relations internationales (RI) et identifier l’élĂ©ment d’extranĂ©itĂ© qui les distingue des rapports internes.
  2. Expliquer ce qu’est le DIP et ses caractĂ©ristiques : production par l’action de deux ou plusieurs États, absence d’autoritĂ© supĂ©rieure, absence de sanction automatique et hiĂ©rarchie stricte.
  3. Justifier la place de la souverainetĂ© et exposer les principes liĂ©s : Ă©galitĂ© souveraine et non-intervention avec ses exceptions (demande d’assistance / risque paix ou crime de masse).
  4. Distinguer acteurs normatifs (États, OI) et entitĂ©s revendicatives (ONG, sociĂ©tĂ©s transnationales, individus, opinions religieuses).
  5. Donner la dĂ©finition des OI et ses Ă©lĂ©ments constitutifs : association d’États créée par traitĂ©, organes permanents, personnalitĂ© juridique propre distincte.
  6. DĂ©crire la formation d’une OI via un acte constitutif/trajet constitutif : nĂ©gociation, adoption, entrĂ©e en vigueur ; et les idĂ©es de rĂ©vision/amendement/terminaison/retrait.
  7. PrĂ©senter la logique d’organe : organes principaux vs subsidiaires, interĂ©tatiques vs composĂ©s d’individus indĂ©pendants ; puis les modes de dĂ©cision (majoritĂ©s / consensus).
  8. Expliquer la personnalité juridique internationale des OI : autonomie, spécialité, relativité (compétence opposable selon reconnaissance).
  9. Pour l’ONU : rappeler les buts et principes (article 1 et principes de l’article 2) et l’idĂ©e que la compĂ©tence CIJ n’est pas automatique.
  10. Identifier les organes principaux de l’ONU et leurs rĂŽles : AGNU (recommandations), Conseil de sĂ©curitĂ© (15 membres dont 5 permanents et veto ; mesures art. 41/42), CIJ (rĂšglement des litiges selon acceptation).
  11. Pour l’UE : exposer les principes du droit de l’Union (ordre juridique autonome, primautĂ©, effet direct) et la logique intĂ©gration/supranationalitĂ© (contre l’idĂ©e d’un État).
  12. Pour le Conseil de l’Europe : distinguer coopĂ©ration et intĂ©gration ; maĂźtriser le couple CEDH (recours direct des personnes, dĂ©cisions obligatoires, rĂ©serves/dispenses) et Charte sociale europĂ©enne (contrĂŽle non juridictionnel, rĂ©clamations collectives dĂšs 1998).

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1. Quel Ă©lĂ©ment permet de reconnaĂźtre qu’un rapport relĂšve des relations internationales plutĂŽt que du seul cadre interne d’un État ?

2. Quelle caractéristique distingue le droit international public dans son mode de fonctionnement ?

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Memorize the key concepts of Introduction aux relations internationales et organisations with 20 interactive flashcards.

Relations internationales — dĂ©finition ?

Rapports juridiques ou non entre acteurs de la société internationale.

ExtranĂ©itĂ© — critĂšre ?

Signale que le rapport dĂ©passe le cadre interne d’un État.

Droit international public — ensemble ?

RĂšgles rĂ©gissant relations entre États et organisations internationales.

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