Revision sheet: Introduction aux relations internationales et organisations

📋 Plan du Cours

  1. Relations internationales et droit international public
  2. Souveraineté et non-ingérence
  3. Organisations internationales
  4. Nations unies et Charte
  5. Construction institutionnelle de l’Union europĂ©enne
  6. Conseil de l’Europe et organes de contrîle

📖 1. Relations internationales et droit international public

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Relations internationales : Rapports juridiques ou non entre acteurs de la sociĂ©tĂ© internationale, classiquement centrĂ©s sur les États souverains.
  • ExtranĂ©itĂ© : CritĂšre qui signale que le rapport met en jeu des entitĂ©s de nationalitĂ©s diffĂ©rentes, donc dĂ©passe le cadre purement interne.
  • Droit international public : Ensemble des rĂšgles juridiques qui rĂ©gissent les relations entre États, organisations internationales et autres sujets du droit international.
  • Consentement d’État : IdĂ©e que la norme internationale n’engage un État que s’il l’a acceptĂ©e, ce qui rend le systĂšme fondĂ© sur l’accord.
  • PersonnalitĂ© juridique internationale : Aptitude d’une entitĂ© Ă  ĂȘtre titulaire de droits et d’obligations sur la scĂšne internationale et Ă  agir juridiquement.

📝 Points essentiels

  • Les relations internationales requiĂšrent un Ă©lĂ©ment d’extranĂ©itĂ© : dĂšs qu’un rapport dĂ©passe les frontiĂšres d’un État, il relĂšve potentiellement des RI.
  • Les RI visent la paix entre membres de la communautĂ© internationale, sans supprimer la possibilitĂ© de guerres ou de conflits.
  • En droit international public, les rĂšgles sont produites par l’action de deux ou plusieurs États.
  • Le DIP se distingue par l’absence d’autoritĂ© supĂ©rieure, donc par l’absence de contrainte et de sanction automatique et par l’absence de hiĂ©rarchie stricte des normes.
  • Le DIP fonctionne sur une logique de coordination entre États souverains, alors que le droit interne relĂšve d’une logique de subordination.
  • Un sujet du DIP dispose d’une personnalitĂ© juridique internationale pour dĂ©tenir des droits et obligations et agir sur la scĂšne internationale.

💡 Astuce mĂ©mo

RI : franchis les frontiĂšres (extranĂ©itĂ©) ; DIP : c’est le droit de la coordination sans autoritĂ© supĂ©rieure.

📖 2. SouverainetĂ© et non-ingĂ©rence

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • SouverainetĂ© externe : La souverainetĂ© externe correspond Ă  l’indĂ©pendance d’un État dans les relations internationales, et au droit de dĂ©cider sur son territoire sans supĂ©rieur extĂ©rieur.
  • Non-intervention : La non-intervention interdit Ă  un État de s’immiscer dans les affaires relevant de la compĂ©tence nationale d’un autre État.
  • ÉgalitĂ© souveraine : L’égalitĂ© souveraine signifie que les États sont traitĂ©s sur un mĂȘme pied d’égalitĂ© juridique, mĂȘme si leurs puissances rĂ©elles diffĂšrent.

📝 Points essentiels

  • Le principe d’égalitĂ© souveraine est inscrit Ă  l’article 2 de la Charte de l’ONU, mĂȘme si les situations factuelles peuvent crĂ©er des diffĂ©rences de pouvoirs.
  • L’interdiction de non-intervention vise les domaines relevant de la compĂ©tence exclusive d’un État, mĂȘme en cas d’intervention directe ou indirecte.
  • Une intervention peut ĂȘtre admise si elle est sollicitĂ©e par un autre État, notamment via une demande d’assistance militaire.
  • Un mandat d’intervention peut exister en cas de risque de rupture de la paix ou de risque de crime de masse.

💡 Astuce mĂ©mo

Non-ingĂ©rence = pas d’immixtion dans la compĂ©tence exclusive ; exceptions = demande ou risque grave (paix/crimes de masse).

📖 3. Organisations internationales

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Organisation internationale : Une organisation internationale est une association d’États créée par un traitĂ©, dotĂ©e d’organes permanents et possĂ©dant une personnalitĂ© juridique propre.
  • Organisation de coopĂ©ration : Une organisation internationale de coopĂ©ration vise Ă  coordonner les politiques des États membres sans transfĂ©rer leur pouvoir, les dĂ©cisions restant gĂ©nĂ©ralement non contraignantes sans consentement.
  • Organisation d’intĂ©gration : Une organisation internationale d’intĂ©gration implique un transfert d’une partie des compĂ©tences vers l’organisation, afin que ses dĂ©cisions puissent s’imposer dans les domaines concernĂ©s.
  • Vocation universelle : Une organisation internationale Ă  vocation universelle a pour objectif de regrouper le plus largement possible les États de la communautĂ© internationale, mĂȘme si elle ne les inclut pas tous Ă  elle seule.

📝 Points essentiels

  • Une organisation internationale est créée par un traitĂ©, dispose d’organes permanents et se distingue juridiquement des États membres grĂące Ă  sa personnalitĂ© juridique propre.
  • Les organisations Ă  vocation universelle ont vocation Ă  regrouper l’ensemble des États, avec des adhĂ©sions en pratique gĂ©nĂ©ralement plus souples et un pouvoir souvent limitĂ© par l’accord d’un grand nombre d’États.
  • Les organisations rĂ©gionales rassemblent des États liĂ©s par des proximitĂ©s ou affinitĂ©s, avec des conditions d’adhĂ©sion plus strictes et une cohĂ©sion plus forte entre membres.
  • Les organisations Ă  vocation gĂ©nĂ©rale ont un champ trĂšs large de compĂ©tences, contrairement aux organisations Ă  vocation spĂ©ciale qui se consacrent Ă  un secteur ou Ă  des secteurs dĂ©terminĂ©s.
  • Dans les organisations de coopĂ©ration, il n’y a pas de transfert de compĂ©tence de l’État vers l’organisation, ce qui limite le caractĂšre contraignant des dĂ©cisions sans consentement des États.
  • Dans les organisations d’intĂ©gration, une part de compĂ©tences est transfĂ©rĂ©e Ă  l’organisation, ce qui rend les dĂ©cisions plus directement applicables dans les domaines transfĂ©rĂ©s.

💡 Astuce mĂ©mo

CoopĂ©ration = États gardent la main (pas de transfert) ; IntĂ©gration = compĂ©tences transfĂ©rĂ©es Ă  l’organisation.

📖 4. Nations unies et Charte

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Charte des Nations Unies : La Charte est l’acte fondateur qui fixe le texte fondamental de l’Organisation des Nations Unies.
  • AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU : L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est l’organe dĂ©libĂ©rant principal de l’ONU, fondĂ© sur l’égalitĂ© souveraine des États (1 État = 1 voix).
  • Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU : Le Conseil de sĂ©curitĂ© est l’organe restreint chargĂ© au premier chef du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales.
  • Droit de veto : Le droit de veto est un pouvoir accordĂ© aux membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ©, qui bloque certaines dĂ©cisions.
  • Cour internationale de justice : La Cour internationale de justice est l’organe judiciaire principal de l’ONU, composĂ© de juges indĂ©pendants et chargĂ© de trancher certains litiges selon le consentement des États.

📝 Points essentiels

  • L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale a un champ de compĂ©tence Ă©tendu (article 10) et ne formule pas de recommandations Ă  la place du Conseil de sĂ©curitĂ© (article 12), ce qui conduit juridiquement Ă  des recommandations non contraignantes.
  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© (chapitre 5, articles 23 Ă  32) est composĂ© de 15 États dont 5 membres permanents (France, États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni) disposant du droit de veto.
  • En cas de crise, le Conseil de sĂ©curitĂ© peut adopter des mesures coercitives sans recours Ă  la force armĂ©e (article 41) ou autoriser le recours Ă  la force armĂ©e (article 42).
  • Les opĂ©rations de maintien de la paix se font avec le consentement des États concernĂ©s et l’emploi de la force n’est admis qu’en lĂ©gitime dĂ©fense ou pour protĂ©ger la population civile.
  • La CIJ (article 92) est saisie par les États et n’a pas compĂ©tence automatique : la compĂ©tence doit ĂȘtre acceptĂ©e expressĂ©ment, avec une composition de 15 juges Ă©lus pour 9 ans.

💡 Astuce mĂ©mo

AGNU = « recommandations » ; CS = « 15 + veto » ; CIJ = « compétence acceptée, pas automatique ».

📖 5. Construction institutionnelle de l’Union europĂ©enne

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Organisation internationale supranationale : Organisation internationale intĂ©grĂ©e, dont le droit produit des effets directement applicables Ă  la fois aux États et aux particuliers.
  • Ordre juridique autonome : SystĂšme juridique propre Ă  l’Union, distinct du droit international gĂ©nĂ©ral, avec des normes obligatoires applicables en interne.
  • PrimautĂ© du droit de l’Union : Principe selon lequel le droit de l’Union s’impose sur les autres normes, y compris celles issues du droit international invoquĂ© contre lui.
  • Effet direct du droit de l’Union : CapacitĂ© de certaines rĂšgles de l’Union Ă  crĂ©er immĂ©diatement des droits et obligations pour les particuliers, sans attendre une mesure nationale.

📝 Points essentiels

  • L’Union a la personnalitĂ© juridique internationale selon l’article 47 du TUE.
  • L’Union dispose d’un cadre institutionnel Ă  l’article 13 TUE, avec notamment le Conseil europĂ©en, le Conseil de l’UE, la Commission, le Parlement, la CJUE, la Cour des comptes et la BCE.
  • Le Conseil europĂ©en, créé en 1994 et siĂ©geant Ă  Bruxelles, guide et impulse la politique de l’Union et se rĂ©unit quatre fois par an.
  • La Commission europĂ©enne est une institution collĂ©giale chargĂ©e de promouvoir l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral de l’Union et elle est responsable collectivement devant le Parlement europĂ©en.
  • Le droit de l’Union se rĂ©partit en compĂ©tences exclusives, complĂ©mentaires et partagĂ©es avec des effets distincts selon que l’Union a exercĂ© ou non la compĂ©tence.
  • Le Parlement europĂ©en est Ă©lu au suffrage universel direct depuis 1979 et le mandat des dĂ©putĂ©s est de 5 ans.

💡 Astuce mĂ©mo

Autonome + Direct + PrimautĂ© : le droit de l’UE agit seul, s’applique tout de suite, et s’impose en prioritĂ©.

📖 6. Conseil de l’Europe et organes de contrîle

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Conseil de l’Europe : Organisation europĂ©enne de coopĂ©ration dont la mission centrale est de dĂ©fendre la dĂ©mocratie, l’État de droit et les droits de l’homme en Europe.
  • Convention europĂ©enne des droits de l’homme : Convention du Conseil de l’Europe qui Ă©tablit une liste de droits Ă  protĂ©ger et un systĂšme de contrĂŽle via une juridiction internationale.
  • Cour europĂ©enne des droits de l’homme : Juridiction créée par la Convention EDH qui tranche des litiges et rend des dĂ©cisions obligatoires pour les États.
  • Charte sociale europĂ©enne : Texte du Conseil de l’Europe centrĂ© sur les droits sociaux, contrĂŽlĂ© principalement par un mĂ©canisme de suivi non juridictionnel.
  • Commission de Venise : Organe d’expertise du Conseil de l’Europe, destinĂ© Ă  conseiller les États, notamment sur la conformitĂ© des textes aux standards de l’État de droit.

📝 Points essentiels

  • Le Conseil de l’Europe n’est pas une organisation d’intĂ©gration comme l’UE : il vise la coopĂ©ration et la protection des droits, de la dĂ©mocratie et de l’État de droit.
  • Le ComitĂ© des ministres, organe dĂ©cisionnel composĂ© des ministres des Affaires Ă©trangĂšres (ou reprĂ©sentant), contrĂŽle l’exĂ©cution de la CEDH et peut adopter des recommandations et dĂ©clencher des mesures prĂ©vues aux articles 8.
  • La Convention EDH donne aux individus un recours direct devant la Cour EDH, et la compĂ©tence des États est prĂ©sentĂ©e comme obligatoire pour empĂȘcher qu’ils bloquent les requĂȘtes de leurs habitants.
  • Les dĂ©cisions de la Cour EDH sont obligatoires pour les États, et l’État ne peut pas ĂȘtre “forcĂ©â€ au sens oĂč le cours ne peut pas contraindre l’exĂ©cution au-delĂ  des mĂ©canismes de droit mentionnĂ©s ; en pratique l’État doit nĂ©anmoins respecter la dĂ©cision.
  • La Charte sociale europĂ©enne n’est pas obligatoire au dĂ©part pour les États, et son contrĂŽle repose sur des rapports examinĂ©s par des comitĂ©s d’experts ; un protocole de 1995 a instaurĂ© des rĂ©clamations collectives avec une entrĂ©e en vigueur en 1998.
  • La Commission de Venise (créée en 1990) a contribuĂ© Ă  dĂ©finir des critĂšres d’État de droit et agit comme organe d’expertise/ conseil auprĂšs des États.

💡 Astuce mĂ©mo

EDH = recours direct des personnes ; contrÎle social = rapports (et réclamations collectives depuis 1998).

📅 Repùres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1918But des relations internationales : chercher la paix au sein de la communauté internationale (formulation du cours).
1945Organisation des Nations Unies : nouvel ordre mondial et socle des grandes organisations contemporaines (succession Ă  l’idĂ©e de paix).
1933Convention de Montevideo : prĂ©cisions relatives Ă  la dĂ©finition de l’État (critĂšres matĂ©riels).
1948DĂ©claration universelle des droits de l’Homme (proclamation universelle).
1949Affaire du « détroit de Cortus » : rappel du principe de non-intervention (compétence exclusive).
1949Statut du Conseil de l’Europe adoptĂ© Ă  Londres (5 mai 1949, selon la source).
1998Entrée en vigueur des réclamations collectives liées au protocole de 1995 (Charte sociale européenne).

📊 Tableaux de synthùse

Coopération vs intégration (selon le cours)

CatégorieTransfert de compétencesEffet des décisions
Organisation de coopĂ©rationPas de transfert de compĂ©tence de l’État vers l’organisationDĂ©cisions gĂ©nĂ©ralement non contraignantes sans consentement
Organisation d’intĂ©grationUne part de compĂ©tences est transfĂ©rĂ©e Ă  l’organisationDĂ©cisions plus directement applicables (pouvoir de contrainte)

Vocation universelle vs vocation régionale (selon le cours)

CatégorieCibleAdhésion / cohésion
Organisation Ă  vocation universelleRegrouper le plus largement possible l’ensemble des ÉtatsConditions et procĂ©dure gĂ©nĂ©ralement plus souples ; pouvoir souvent limitĂ© par l’accord d’un grand nombre d’États
Organisation Ă  vocation rĂ©gionaleRegrouper des États liĂ©s par des proximitĂ©s ou affinitĂ©sConditions d’adhĂ©sion plus strictes ; cohĂ©sion plus forte entre membres

⚠ PiĂšges & confusions frĂ©quents

  1. Confondre relations internationales (RI) et droit international public (DIP) : le cours insiste sur l’élĂ©ment d’extranĂ©itĂ© pour les RI et sur la coordination sans autoritĂ© supĂ©rieure pour le DIP.
  2. Croire qu’en DIP il existe une hiĂ©rarchie stricte des normes ou une sanction automatique : le cours dit explicitement l’absence de hiĂ©rarchie et d’autoritĂ© supĂ©rieure.
  3. Penser que l’ONU ou une organisation peut imposer sans consentement : le cours relie l’absence de pouvoir central Ă  la logique de consentement/coopĂ©ration.
  4. MĂ©langer souverainetĂ© externe et idĂ©e de “faire tout ce qu’on veut” : le cours explique la souverainetĂ© surtout comme absence de supĂ©rieur (autolimitations via consentement).
  5. Dire que les ONG ou individus sont des acteurs normatifs créateurs de rÚgles : le cours les range plutÎt parmi les entités revendicatives (influence/pression).
  6. Confondre Conseil de l’Europe et Union europĂ©enne : le cours oppose coopĂ©ration (Conseil de l’Europe) et intĂ©gration/supranationalitĂ© (UE).
  7. Soutenir que l’adhĂ©sion Ă  la Convention EDH est optionnelle comme Ă  l’origine : le cours indique qu’elle est devenue une obligation pour les États (et rappelle rĂ©serves/attenuations).

✅ Checklist Examen

  1. DĂ©finir les relations internationales (RI) et identifier l’élĂ©ment d’extranĂ©itĂ© qui les distingue des rapports internes.
  2. Expliquer ce qu’est le DIP et ses caractĂ©ristiques : production par l’action de deux ou plusieurs États, absence d’autoritĂ© supĂ©rieure, absence de sanction automatique et hiĂ©rarchie stricte.
  3. Justifier la place de la souverainetĂ© et exposer les principes liĂ©s : Ă©galitĂ© souveraine et non-intervention avec ses exceptions (demande d’assistance / risque paix ou crime de masse).
  4. Distinguer acteurs normatifs (États, OI) et entitĂ©s revendicatives (ONG, sociĂ©tĂ©s transnationales, individus, opinions religieuses).
  5. Donner la dĂ©finition des OI et ses Ă©lĂ©ments constitutifs : association d’États créée par traitĂ©, organes permanents, personnalitĂ© juridique propre distincte.
  6. DĂ©crire la formation d’une OI via un acte constitutif/trajet constitutif : nĂ©gociation, adoption, entrĂ©e en vigueur ; et les idĂ©es de rĂ©vision/amendement/terminaison/retrait.
  7. PrĂ©senter la logique d’organe : organes principaux vs subsidiaires, interĂ©tatiques vs composĂ©s d’individus indĂ©pendants ; puis les modes de dĂ©cision (majoritĂ©s / consensus).
  8. Expliquer la personnalité juridique internationale des OI : autonomie, spécialité, relativité (compétence opposable selon reconnaissance).
  9. Pour l’ONU : rappeler les buts et principes (article 1 et principes de l’article 2) et l’idĂ©e que la compĂ©tence CIJ n’est pas automatique.
  10. Identifier les organes principaux de l’ONU et leurs rĂŽles : AGNU (recommandations), Conseil de sĂ©curitĂ© (15 membres dont 5 permanents et veto ; mesures art. 41/42), CIJ (rĂšglement des litiges selon acceptation).
  11. Pour l’UE : exposer les principes du droit de l’Union (ordre juridique autonome, primautĂ©, effet direct) et la logique intĂ©gration/supranationalitĂ© (contre l’idĂ©e d’un État).
  12. Pour le Conseil de l’Europe : distinguer coopĂ©ration et intĂ©gration ; maĂźtriser le couple CEDH (recours direct des personnes, dĂ©cisions obligatoires, rĂ©serves/dispenses) et Charte sociale europĂ©enne (contrĂŽle non juridictionnel, rĂ©clamations collectives dĂšs 1998).

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Test your knowledge on Introduction aux relations internationales et organisations with 20 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel Ă©lĂ©ment permet de reconnaĂźtre qu’un rapport relĂšve des relations internationales plutĂŽt que du seul cadre interne d’un État ?

2. Quelle caractéristique distingue le droit international public dans son mode de fonctionnement ?

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Memorize the key concepts of Introduction aux relations internationales et organisations with 20 interactive flashcards.

Relations internationales — dĂ©finition ?

Rapports juridiques ou non entre acteurs de la société internationale.

ExtranĂ©itĂ© — critĂšre ?

Signale que le rapport dĂ©passe le cadre interne d’un État.

Droit international public — ensemble ?

RĂšgles rĂ©gissant relations entre États et organisations internationales.

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