Revision sheet: Introduction aux sciences criminelles

📋 Plan du Cours

  1. Présentation générale des sciences criminelles et de la criminalistique
  2. Définition juridique du crime et classification des infractions pénales
  3. Mesure quantitative de la criminalité par les statistiques judiciaires et policiÚres
  4. La réaction sociale au crime et la victimologie
  5. Théories biologiques et psychiques du crime
  6. Psychiatrie criminelle et responsabilité pénale liée aux troubles mentaux
  7. ThĂ©ories du passage Ă  l’acte criminel et comportements de la personnalitĂ© criminelle
  8. Théories sociologiques classiques et modernes de la criminalité
  9. Principes de la police scientifique et le principe d’échange de Locard
  10. Approche sociologique de Gabriel Tarde et mesures prophylactiques sociales selon Lacassagne
  11. La thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle d’Edwin Sutherland sur l’apprentissage du comportement criminel
  12. Conséquences de la classification tripartite des infractions sur les juridictions et peines

📖 1. PrĂ©sentation gĂ©nĂ©rale des sciences criminelles et de la criminalistique

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Crime) : Une infraction qui porte atteinte aux valeurs fondamentales de la sociĂ©tĂ© et suscite une rĂ©action sociale caractĂ©ristique appelĂ©e peine.
  • La criminologie : Une science qui Ă©tudie le crime comme phĂ©nomĂšne social, analysant ses facteurs, ses processus et la rĂ©action sociale qu’il provoque.
  • Les sciences criminelles : Un ensemble pluridisciplinaire regroupant des disciplines exactes, humaines, sociales et juridiques qui Ă©tudient le crime, ses causes, ses consĂ©quences et la rĂ©action sociale.
  • Droit de la peine - procĂ©dure pĂ©nale : L’ensemble des rĂšgles juridiques organisant la rĂ©action de l’État envers les auteurs d’infractions, notamment la dĂ©termination et l’application des peines.
  • Criminalistique : cherche Ă  remplir certaines fonctions autres que celles d’expliquer le crime : - rĂŽle prĂ©ventif des sciences criminelles : facteurs qui conduisent certains Ă  passer Ă  l’acte : moyen de limiter ces facteurs de passage Ă  l’acte → il y a un pic criminogĂšne qui se situe Ă  25 ans : l’individu est le plus enclin Ă  commettre des infractions aider l’état Ă  prendre des politiques de prĂ©vention - finalitĂ© probatoire : sciences criminelles pour prouver une infraction : les sciences sont l’auxiliaire de la police ou de la justice : la criminalistique : trouver des preuves et identifier le coupable le rĂŽle des experts : psychologues, psychiatre : expertiser l’état mental psychique pour aider le juge Ă  dĂ©terminer si l’individu Ă  un trouble

📝 Points essentiels

  • La criminalistique regroupe des disciplines et techniques permettant d’établir les circonstances exactes d’une infraction.
  • La mĂ©decine lĂ©gale dĂ©termine la cause du dĂ©cĂšs et la nature des violences subies.
  • Les sciences mĂ©dico-lĂ©gales incluent la toxicologie, la bactĂ©riologie, l’entomologie et l’odontologie pour analyser les preuves.
  • La police scientifique applique ces disciplines pour Ă©claircir les crimes et identifier auteurs et motifs.

💡 À retenir

La criminalistique constitue un ensemble pluridisciplinaire essentiel Ă  l’éclairage scientifique des infractions, combinant diverses disciplines pour comprendre et prouver les faits criminels.

📖 2. DĂ©finition juridique du crime et classification des infractions pĂ©nales

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

📝 Points essentiels

  • Le crime est dĂ©fini comme une atteinte aux valeurs fondamentales de la sociĂ©tĂ© selon Emile Durkheim.
  • La classification tripartite distingue crimes, dĂ©lits et contraventions, chacune ayant des consĂ©quences juridiques spĂ©cifiques.
  • La classification tripartite impacte la compĂ©tence des juridictions et les peines applicables.

💡 À retenir

Le crime est une notion juridique fondée sur la protection des valeurs sociales, structurée par une classification tripartite qui détermine des effets juridiques précis.

📖 3. Mesure quantitative de la criminalitĂ© par les statistiques judiciaires et policiĂšres

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • SUTHERLAND : Criminologue du XXe siĂšcle qui a Ă©tudiĂ© le crime comme un phĂ©nomĂšne social, insistant sur l’apprentissage et l’imitation dans la dĂ©linquance et sur la rĂ©action sociale au crime.
  • Statistiques criminelles : DonnĂ©es quantitatives issues des enquĂȘtes judiciaires et policiĂšres qui montrent une constance et rĂ©gularitĂ© dans le nombre d’infractions, permettant d’étudier la criminalitĂ© comme un phĂ©nomĂšne social normal et stable.

📝 Points essentiels

  • Les statistiques criminelles, telles que celles de Guerry et Quetelet, montrent une constance et rĂ©gularitĂ© dans le nombre d’infractions, mĂȘme par saison ou rĂ©gion.
  • La criminalitĂ© est un phĂ©nomĂšne social normal, observable par des donnĂ©es quantitatives, et non un accident ou une exception.
  • La macrocriminologie Ă©tudie la criminalitĂ© comme un ensemble d’infractions dans un lieu et un temps donnĂ©s, en utilisant des statistiques pour analyser sa stabilitĂ©.

💡 À retenir

Les statistiques criminelles, telles que celles de Guerry et Quetelet, montrent une constance et rĂ©gularitĂ© dans le nombre d’infractions, mĂȘme par saison ou rĂ©gion.

📖 4. La rĂ©action sociale au crime et la victimologie

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Victimologie : Science de la victime apparue aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, qui Ă©tudie le rĂŽle et la place de la victime dans le phĂ©nomĂšne criminel, reconnaissant la victime comme un acteur central.

📝 Points essentiels

  • La rĂ©action sociale au crime vise Ă  protĂ©ger la sociĂ©tĂ© et Ă  rĂ©activer la conscience collective par la peine.
  • La victimologie, science apparue aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, se concentre sur l'Ă©tude de la victime comme acteur central du phĂ©nomĂšne criminel.
  • Le crime suscite une rĂ©action sociale qui dĂ©termine la peine et le stigmate du criminel.
  • La victime est dĂ©sormais reconnue comme un acteur central dans l’étude du crime, remettant en question la vision traditionnelle centrĂ©e sur le seul criminel.
  • 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement criminel ça s’apprend par un processus de communication la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ un individu devient criminel lorsque les interprĂ©tations dĂ©favorables au respect de la loi l’emportent sur les interprĂ©tations favorables” : + on traine avec des gens pour qui la loi est illĂ©gitime + vous allez vous associer, intĂ©grer leur valeurs, qui sont dĂ©viantes, illicites, qui vous fera adopter un comportement criminel Comment on apprend ces pratiques et ces techniques dĂ©linquantes, comment on apprend une technique, certaines attitudes s’oppose strictement aux 1Ăšre thĂ©ories criminologiques selon lesquelles on naĂźt dĂ©linquant ou affirmant qu’il existerait des prĂ©dispositions (biologiques, psychiques ..) Ă  la dĂ©linquance . Au contraire, pour Sutherland, cela s’apprend via des Ă©changes interpersonnels B. Howard Becker ( 1928-2023) outsiders- sociologie de la dĂ©viance (1963) Criminologie de la rĂ©action sociale : c’est la sociĂ©tĂ© qui crĂ©e la dĂ©viance / conduit Ă  la dĂ©viance La dĂ©viance n’est pas une propriĂ©tĂ© d’un comportement mais rĂ©sulte de l’interaction entre la personne qui commet l’acte et celles qui rĂ©agissent Becker analyse comment l’étiquette de “dĂ©viant” est attribuĂ©e Ă  un individu : “ la

💡 À retenir

La société et la victime jouent un rÎle central dans la construction sociale du crime et de sa sanction, comme le montrent la victimologie et l'étude de la réaction sociale.

📖 5. ThĂ©ories biologiques et psychiques du crime

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Cesare Lombroso : MĂ©decin italien du XIXe siĂšcle qui a examinĂ© des cadavres de criminels et proposĂ© une typologie de l’homme criminel fondĂ©e sur des caractĂ©ristiques biologiques, considĂ©rant le crime comme liĂ© Ă  des anomalies morales et physiologiques.
  • ThĂ©orie anthropologique de l’homme criminel : Approche positiviste qui postule que certains individus prĂ©sentent des anomalies physiques ou biologiques spĂ©cifiques, associĂ©es Ă  une propension Ă  la criminalitĂ©, selon les observations de Lombroso.
  • Morphotypes de Kretschmer : Classification des types de personnalitĂ© liĂ©s Ă  la criminalitĂ©, fondĂ©e sur la morphologie corporelle, comprenant les types athlĂ©tique, pycnique, leptosome et dysplasique.
  • ThĂ©orie du dĂ©veloppement moral : ModĂšle Ă©laborĂ© par Lawrence Kohlberg qui explique le crime par une perturbation du dĂ©veloppement psychique, notamment Ă  travers diffĂ©rents stades de moralitĂ©, tels que la moralitĂ© conventionnelle et post-conventionnelle.

📝 Points essentiels

  • Des Ă©tudes ont explorĂ© l’hĂ©rĂ©ditĂ© du crime et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence, mais certaines ont Ă©tĂ© contredites, notamment par Charles Goring qui a niĂ© l’existence d’un type criminel anthropologique.
  • Les morphotypes de Kretschmer classifient les types de personnalitĂ© liĂ©s Ă  la criminalitĂ© selon la morphologie corporelle.
  • La thĂ©orie frustration-agression explique certains comportements violents par la frustration accumulĂ©e.
  • LACASSAGNE ( 1843-1924) le milieu social est ce qui explique principalement la criminalitĂ© “ le milieu est le bouillon de culture de la criminalitĂ©, le microbe Ă©tant le criminel, c’est-Ă -dire, un Ă©lĂ©ment qui n’a de valeur que le jour oĂč il trouve le bouillon qui le fait fermenter” (1885) “la sociĂ©tĂ© a les criminels qu’elle mĂ©rite puisque les dĂ©linquants tiennent leur disparition au crime de la sociĂ©tĂ© dans laquelle ils ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s” (1889) ex : si il y a autant de meurtres par armes Ă  feux aux Etats-Unis c’est parce les armes c’est liĂ©s Ă  l’histoire des amĂ©ricains, ils y ont un rĂ©el attachement et un rapport spĂ©cifique aux armes, c’est qlq chose de constitutionnel Lacassagne nous dit qu’il est possible d’agir sur certaines causes de la dĂ©linquance par des mesures de prophylaxie sociale ex : Ă©clairage des rues, avoir une vraie politique contre l’alcoolisme §2- G.TARDE (1843-1904) C’était un magistrat, et c’est aprĂšs cette pratique qu’il a commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir sur le phĂ©nomĂšne criminel → approche sociologique de la dĂ©linquance “l’explication du crime est avant tout social” “en admettant mĂȘme comme certaines les donnĂ©es 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement criminel ça s’apprend par un processus de communication la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ un individu devient criminel lorsque les interprĂ©tations dĂ©favorables au respect de la loi l’emportent sur les interprĂ©tations favorables” : + on traine avec des gens pour qui la loi est illĂ©gitime + vous allez vous associer, intĂ©grer leur valeurs, qui sont dĂ©viantes, illicites, qui vous fera adopter un comportement criminel Comment on apprend ces pratiques et ces techniques dĂ©linquantes, comment on apprend une technique, certaines attitudes s’oppose strictement aux 1Ăšre thĂ©ories criminologiques selon lesquelles on naĂźt dĂ©linquant ou affirmant qu’il existerait des prĂ©dispositions (biologiques, psychiques ..) Ă  la dĂ©linquance .
  • Sciences criminelles introduction I- prĂ©sentation gĂ©nĂ©rale du cours cours autour du crime, du criminel, de la criminalitĂ© : le crime suscite une attention assez malsaine et fascine En 2024, en France il n’y a eu “que” 3127 condamnations pour crimes : ce qui reprĂ©sente 0,55% de l’activitĂ© pĂ©nale : mĂȘme si quantitativement c’est trĂšs peu : tout le monde est fascinĂ© par le phĂ©nomĂšne criminel et ce parce que ce phĂ©nomĂšne nous dĂ©passe : ça interroge, ça questionne. Effectivement, on arrive pas Ă  comprendre comment certains individus peuvent dĂ©cider d’adopter un tel comportement, dĂ©cider de tuer. La criminalitĂ© rĂ©vĂšle ce qu’est fondamentalement l’homme : “pour comprendre quelque chose aux hommes il faut interroger les cas extrĂȘmes” Simone de Beauvoir C’est parce que la criminalitĂ© rĂ©vĂšle l’ĂȘtre humain, le crime Ă  suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt des sciences humaines et sociales = les sciences criminelles = ensemble des savoirs (scientifiques, rigoureux) sur le crime II- prĂ©sentation des sciences criminelles ensemble des disciplines scientifiques qui s’intĂ©resse aux facteurs du crime, Ă  sa genĂšse ( processus du passage Ă  l’acte) : but = tenter d’expliquer ce phĂ©nomĂšne criminel, le tout dans une perspective Ă©tiologique (recherche d’une maladie, des causes d’une maladie au regard des symptĂŽmes) les sciences criminelles ont aussi des finalitĂ©s plus pratiques : sciences criminelles appliquĂ©es lorsqu’on

💡 À retenir

Des Ă©tudes ont explorĂ© l’hĂ©rĂ©ditĂ© du crime et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence, mais certaines ont Ă©tĂ© contredites, notamment par Charles Goring qui a niĂ© l’existence d’un type criminel anthropologique.

📖 6. Psychiatrie criminelle et responsabilitĂ© pĂ©nale liĂ©e aux troubles mentaux

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • ResponsabilitĂ© pĂ©nale : il a Ă©tĂ© internĂ© cet individu avait volontairement consommer du cannabis donc pas irresponsable loi pour prĂ©ciser l’impact de prise de stupĂ©fiant sur la responsabilitĂ© pĂ©nale c) abolition / altĂ©ration du discernement suite Ă  la prise de substances psychoactive LOI N° 2002-52 du 24 janvier 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers

📝 Points essentiels

  • Les troubles psychotiques peuvent abolir le discernement et le contrĂŽle des actes au moment des faits.
  • Une personne irresponsable pĂ©nalement peut nĂ©anmoins ĂȘtre civilement responsable.
  • Le prĂ©fet peut ordonner l’hospitalisation d’office d’un individu dangereux atteint de troubles mentaux.

💡 À retenir

Les troubles mentaux peuvent modifier la responsabilitĂ© pĂ©nale, notamment par l’abolition du discernement, et justifient des mesures comme l’hospitalisation d’office.

📖 7. ThĂ©ories du passage Ă  l’acte criminel et comportements de la personnalitĂ© criminelle

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • PersonnalitĂ© criminelle : Un profil comportemental caractĂ©risĂ© par l'Ă©gocentrisme, l'instabilitĂ©, l'agressivitĂ© et l'indiffĂ©rence affective, qui, en interaction avec la situation, favorise le passage Ă  l'acte criminel.

📝 Points essentiels

  • La personnalitĂ© criminelle se caractĂ©rise par Ă©gocentrisme, instabilitĂ©, agressivitĂ© et indiffĂ©rence affective.
  • Le passage Ă  l’acte criminel est un processus dynamique Ă©tudiĂ© cliniquement par Etienne de Greeff.
  • La personnalitĂ© et la situation interagissent pour favoriser le passage Ă  l’acte.
  • Les actes prĂ©paratoires sont des Ă©tapes clĂ©s avant la rĂ©alisation de l’infraction.
  • Sciences criminelles introduction I- prĂ©sentation gĂ©nĂ©rale du cours cours autour du crime, du criminel, de la criminalitĂ© : le crime suscite une attention assez malsaine et fascine En 2024, en France il n’y a eu “que” 3127 condamnations pour crimes : ce qui reprĂ©sente 0,55% de l’activitĂ© pĂ©nale : mĂȘme si quantitativement c’est trĂšs peu : tout le monde est fascinĂ© par le phĂ©nomĂšne criminel et ce parce que ce phĂ©nomĂšne nous dĂ©passe : ça interroge, ça questionne. Effectivement, on arrive pas Ă  comprendre comment certains individus peuvent dĂ©cider d’adopter un tel comportement, dĂ©cider de tuer. La criminalitĂ© rĂ©vĂšle ce qu’est fondamentalement l’homme : “pour comprendre quelque chose aux hommes il faut interroger les cas extrĂȘmes” Simone de Beauvoir C’est parce que la criminalitĂ© rĂ©vĂšle l’ĂȘtre humain, le crime Ă  suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt des sciences humaines et sociales = les sciences criminelles = ensemble des savoirs (scientifiques, rigoureux) sur le crime II- prĂ©sentation des sciences criminelles ensemble des disciplines scientifiques qui s’intĂ©resse aux facteurs du crime, Ă  sa genĂšse ( processus du passage Ă  l’acte) : but = tenter d’expliquer ce phĂ©nomĂšne criminel, le tout dans une perspective Ă©tiologique (recherche d’une maladie, des causes d’une maladie au regard des symptĂŽmes) les sciences criminelles ont aussi des finalitĂ©s plus pratiques : sciences criminelles appliquĂ©es lorsqu’on

💡 À retenir

La personnalité criminelle se caractérise par égocentrisme, instabilité, agressivité et indifférence affective.

📖 8. ThĂ©ories sociologiques classiques et modernes de la criminalitĂ©

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Violeur de femme : Un individu auteur d'infractions Ă  caractĂšre sexuel, notamment le viol, qui est une agression sexuelle impliquant une pĂ©nĂ©tration sans consentement.
  • École du milieu social : Un courant sociologique qui considĂšre que le milieu social est le principal facteur explicatif de la criminalitĂ©, en insistant sur l'influence des conditions sociales dans lesquelles un individu Ă©volue.
  • ThĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle : Une thĂ©orie proposĂ©e par Sutherland selon laquelle le comportement criminel s'apprend par interaction sociale et communication, oĂč un individu devient criminel lorsque les interprĂ©tations favorables Ă  la loi sont dĂ©passĂ©es par celles dĂ©favorables.
  • RĂ©action sociale : Le processus par lequel la sociĂ©tĂ© rĂ©agit aux actes dĂ©viants ou criminels, contribuant Ă  la construction sociale de la dĂ©viance par l'attribution d'Ă©tiquettes et la stigmatisation.
  • Dans la sociĂ©tĂ© : Dans le contexte sociologique, cela fait rĂ©fĂ©rence Ă  l'ensemble des interactions, normes, valeurs et structures sociales qui influencent les comportements des individus au sein d'un groupe ou d'une communautĂ©.

📝 Points essentiels

  • Lacassagne considĂšre le milieu social comme le principal facteur explicatif de la criminalitĂ©.
  • La sociĂ©tĂ© produit les criminels qu’elle mĂ©rite selon Lacassagne.

💡 À retenir

Lacassagne considÚre le milieu social comme le principal facteur explicatif de la criminalité.

📖 9. Principes de la police scientifique et le principe d’échange de Locard

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Police scientifique : Branche des sciences criminelles qui applique des techniques rigoureuses pour identifier les auteurs d’infractions et reconstituer les faits Ă  partir de preuves matĂ©rielles.

📝 Points essentiels

  • Le principe d’échange de Locard stipule que tout contact entre deux Ă©lĂ©ments laisse une trace, ce qui permet d’établir un lien entre l’auteur et la scĂšne de crime.
  • La police scientifique applique ce principe pour identifier les auteurs et reconstituer les faits grĂące Ă  l’analyse des traces laissĂ©es.
  • Les techniques de police scientifique permettent d’établir des preuves matĂ©rielles fiables, indispensables Ă  la validitĂ© des enquĂȘtes criminelles.
  • La rigueur scientifique est essentielle pour garantir la crĂ©dibilitĂ© et la validitĂ© des rĂ©sultats obtenus lors des investigations criminelles.

💡 À retenir

Le principe d’échange de Locard est fondamental dans la collecte et l’analyse des preuves matĂ©rielles, assurant ainsi la fiabilitĂ© des enquĂȘtes menĂ©es par la police scientifique.

📖 10. Approche sociologique de Gabriel Tarde et mesures prophylactiques sociales selon Lacassagne

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

📝 Points essentiels

  • Gabriel Tarde met l’accent sur l’imitation et l’innovation dans la propagation des comportements criminels, considĂ©rant le crime comme un apprentissage social.
  • Lacassagne prĂ©conise des mesures prophylactiques sociales, telles que l’amĂ©lioration de l’éclairage public et la lutte contre l’alcoolisme, pour prĂ©venir la criminalitĂ© en agissant sur le milieu social.
  • La prĂ©vention sociale vise Ă  rĂ©duire les facteurs favorisant la dĂ©linquance plutĂŽt qu’à punir, en intervenant sur les causes sociales du crime.
  • L’approche sociologique considĂšre le crime comme un phĂ©nomĂšne social influencĂ© par les interactions entre individus et la sociĂ©tĂ©.

💡 À retenir

Gabriel Tarde met l’accent sur l’imitation et l’innovation dans la propagation des comportements criminels, considĂ©rant le crime comme un apprentissage social.

📖 11. La thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle d’Edwin Sutherland sur l’apprentissage du comportement criminel

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Comportement criminel : Conduite qui viole les rĂšgles lĂ©gales et sociales, considĂ©rĂ©e comme un comportement appris socialement par interaction avec autrui, et non comme une caractĂ©ristique innĂ©e.

📝 Points essentiels

  • Un individu devient criminel lorsque les dĂ©finitions favorables Ă  la violation de la loi l’emportent sur celles favorables au respect.
  • La thĂ©orie met en avant l’importance des groupes de rĂ©fĂ©rence dans l’apprentissage du crime.
  • La criminalitĂ© est donc un comportement acquis socialement, non innĂ©.
  • La criminalitĂ© rĂ©vĂšle ce qu’est fondamentalement l’homme : “pour comprendre quelque chose aux hommes il faut interroger les cas extrĂȘmes” Simone de Beauvoir C’est parce que la criminalitĂ© rĂ©vĂšle l’ĂȘtre humain, le crime Ă  suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt des sciences humaines et sociales = les sciences criminelles = ensemble des savoirs (scientifiques, rigoureux) sur le crime II- prĂ©sentation des sciences criminelles ensemble des disciplines scientifiques qui s’intĂ©resse aux facteurs du crime, Ă  sa genĂšse ( processus du passage Ă  l’acte) : but = tenter d’expliquer ce phĂ©nomĂšne criminel, le tout dans une perspective Ă©tiologique (recherche d’une maladie, des causes d’une maladie au regard des symptĂŽmes) les sciences criminelles ont aussi des finalitĂ©s plus pratiques : sciences criminelles appliquĂ©es lorsqu’on dĂ©pourvu de tout contenu moral sont santionnĂ©s par le code pĂ©nal ( toutes les infractions ne sont pas dans le code pĂ©nal) les infractions au code de la route : pas de contenu morale derriĂšre en droit pĂ©nal Ă©conomique : bcp d’infractions qui n’ont aucune conotation morale : code du commerce art L242-10 Rafaele Garofalo “ criminalitĂ© conventionnelle / naturelle” - naturelle : reflet de normes morales et sociales - conventionnelle : des fautes qu’on a incriminĂ©es mĂȘme si ce n’est pas des fautes morales la dĂ©pĂ©nalisation : enlever le caractĂšre pĂ©nal Ă  un comportement, certains juristes plaident pour une dĂ©pĂ©nalisation de certaines infractions B- Crime et violation de rĂ©gles sociales 1- distinction dĂ©liquance et dĂ©viance le dĂ©viance c’est le fait de contrevenir Ă  une rĂšgle, ceux qui n’adopte pas le comportemeent normam, attendu par la sociĂ©tĂ©, pas conforme de ne pas suivre les rĂšgles de la sociĂ©tĂ© et ça peut dĂ©couler de comprtements, d’attitudes, de goĂ»ts = ne pas ĂȘtre dans la norme s’écartĂ© de ce qui est attenu en gĂ©nĂ©ral ĂȘtre dĂ©viant c’est ne pas obĂ©ir Ă  la reprĂ©sentation social distinction entre dĂ©liquance et dĂ©viance : c’est celui que le corps social va regarder avec mĂ©fiance 2- proximitĂ© entre dĂ©linquance et dĂ©viance la dĂ©viance est socialement sanctionnĂ©e E.

💡 À retenir

Un individu devient criminel lorsque les dĂ©finitions favorables Ă  la violation de la loi l’emportent sur celles favorables au respect.

📖 12. ConsĂ©quences de la classification tripartite des infractions sur les juridictions et peines

🔑 Notions clĂ©s & DĂ©finitions

  • Classification tripartite des infractions : Organisation juridique qui distingue les infractions en crimes, dĂ©lits et contraventions, chacune relevant de juridictions spĂ©cifiques (cour d’assises, tribunal correctionnel, tribunal de police) et dĂ©terminant la nature et la gravitĂ© des peines applicables.

📝 Points essentiels

  • Les crimes relĂšvent des cours d’assises, les dĂ©lits des tribunaux correctionnels, et les contraventions des tribunaux de police.
  • Cette classification dĂ©termine la nature et la gravitĂ© des peines applicables, telles que la rĂ©clusion criminelle pour les crimes, l’emprisonnement ou l’amende pour les dĂ©lits, et l’amende pour les contraventions.
  • Elle organise la compĂ©tence judiciaire et les procĂ©dures pĂ©nales selon la gravitĂ© de l’infraction.

💡 À retenir

Les crimes relĂšvent des cours d’assises, les dĂ©lits des tribunaux correctionnels, et les contraventions des tribunaux de police.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le rĂŽle des experts : psychologues, psychiatre : expertiser l’état mental psychique pour aider le juge Ă  dĂ©terminer si l’individu Ă  un trouble 1) les sciences exactes (“dures”) - la criminalistique : ensemble de discipli (Source: "le rĂŽle des experts : psychologues, psychiatre : expertiser l’état mental psychique pour aider le juge Ă  dĂ©terminer si l’individu Ă  un trouble 1) les sciences exactes (“dures”) - la criminalistique : ensemble de disciplines et de techniques qui vont permettre d’établir les circonstances exactes d’une infraction “ Discipline qui a pour but de dĂ©terminer")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’analyse visant Ă  l'administration de la preuve dans le procĂšs pĂ©nal. → techniques d'investigation au service de la police et de la justice pĂ©nale dactyloscopie (empreintes digitales), Edmond Locard qui a créé Ă  Lyon le (Source: "d’analyse visant Ă  l'administration de la preuve dans le procĂšs pĂ©nal. → techniques d'investigation au service de la police et de la justice pĂ©nale dactyloscopie (empreintes digitales), Edmond Locard qui a créé Ă  Lyon le premier laboratoire de police technique et scientifique et qui a utilisĂ© les empreintes digitales pour en faire un moyen de preuve. Le")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : → la science emblĂ©matique du crime : la criminologie : “science du crime”, “science du phĂ©nomĂšne criminel” logos (= le discours) et crimes (=le crime) = le discours sur le crime Emile DURKHEIM “ nous appelons crime tout (Source: "→ la science emblĂ©matique du crime : la criminologie : “science du crime”, “science du phĂ©nomĂšne criminel” logos (= le discours) et crimes (=le crime) = le discours sur le crime Emile DURKHEIM “ nous appelons crime tout acte puni et nous faisons du crime ainsi dĂ©fini l’objet d’une sciences spĂ©ciale, la criminologie” E. SUTHERLAND : Ă©tude du crime comme")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les criminels et les dĂ©linquants : policiers, psychologues, pĂ©nitenciers 
 Est-ce que la criminologie est une discipline autonome ? ou un ensemble de discipline : une discipline de synthĂšse ? Au canada la criminologie es (Source: "les criminels et les dĂ©linquants : policiers, psychologues, pĂ©nitenciers 
 Est-ce que la criminologie est une discipline autonome ? ou un ensemble de discipline : une discipline de synthĂšse ? Au canada la criminologie est reconnue de maniĂšre institutionnelle En France, il n’y a pas cette institutionnalisation de la la criminologie, ce n’est pas une")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui organisent la rĂ©action de l’Etat Ă  l’égard des auteurs d’infractions” b) les disciplines para-juridiques - histoire du droit et de la justice pĂ©nale ce qui est un crime aujourd’hui ne l’a pas toujours Ă©tĂ© et ne le se (Source: "qui organisent la rĂ©action de l’Etat Ă  l’égard des auteurs d’infractions” b) les disciplines para-juridiques - histoire du droit et de la justice pĂ©nale ce qui est un crime aujourd’hui ne l’a pas toujours Ă©tĂ© et ne le sera pas toujours - sociologie du droit pĂ©nal : quand des sociologues s’intĂ©ressent Ă  notre droit pĂ©nal, au fonctionnement de notre")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou de ne pas faire pour rĂ©primer le crime : rĂ©flexion aussi philosophique que politique : JJ Rousseau, Emmanuel Kant, Montesquieu : philosophes qui ont eu une rĂ©flexion sur l’Etat - pĂ©nologie ( ou science pĂ©nitentiaire) (Source: "ou de ne pas faire pour rĂ©primer le crime : rĂ©flexion aussi philosophique que politique : JJ Rousseau, Emmanuel Kant, Montesquieu : philosophes qui ont eu une rĂ©flexion sur l’Etat - pĂ©nologie ( ou science pĂ©nitentiaire) : une grande question de la philosophie au 18Ăšme siĂšcle : la peine de mort avant, il s’agissait de science pĂ©nitentiaire car c’était une")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : “ tu ne porteras pas de faux tĂ©moiganages” art 434-13 certains pays ont fait le choix d’un droit religieux le droit comme la morale exprime des valeurs le criminel c’était autre fois une personne qu’on consevait comme un (Source: "“ tu ne porteras pas de faux tĂ©moiganages” art 434-13 certains pays ont fait le choix d’un droit religieux le droit comme la morale exprime des valeurs le criminel c’était autre fois une personne qu’on consevait comme un pecheur, celui qui va volontairement commetre un acte mauvais = manquement envers Dieu le dĂ©linquant traduit devant un tribunal est")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : tĂ©ait aussi une faute juridique : un dĂ©lit pĂ©nal et civil : on considĂ©rait que c’était une atteinte aux rĂšgles sociales de droit civil et une atteinte au droit de succession dans les annĂ©es 70 on a dĂ©pĂ©nalisĂ© l’adultĂšre (Source: "tĂ©ait aussi une faute juridique : un dĂ©lit pĂ©nal et civil : on considĂ©rait que c’était une atteinte aux rĂšgles sociales de droit civil et une atteinte au droit de succession dans les annĂ©es 70 on a dĂ©pĂ©nalisĂ© l’adultĂšre - le suicide : pour l’Eglise Dieu est le seul maĂźtre de la vie hummaine = homicide de soi mĂȘme : privĂ© de scepulture et procĂšs laiques")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : autoritĂ© : en 2016 on a introduit cette qualificaton d’inceste dans le code pĂ©nal sans tte fois qu’il y est une sanction du code pĂ©nal art 222-22-13 tout ce qui est considĂ©rait comme mal ou mauvais n’est pas forcĂ©ment co (Source: "autoritĂ© : en 2016 on a introduit cette qualificaton d’inceste dans le code pĂ©nal sans tte fois qu’il y est une sanction du code pĂ©nal art 222-22-13 tout ce qui est considĂ©rait comme mal ou mauvais n’est pas forcĂ©ment considĂ©rait comme une infraction : Ă©volution des moeurs b) le droit pĂ©nal ne sanctionne pas que des atteintes Ă  la morale il y a des")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : Michel Foucault §2 : La dĂ©finition positive du crime A- approche sociologique 1) le crime comme atteinte aux valeurs de la sociĂ©tĂ© Emile Durkheim : “le crime c’est une atteinte aux Ă©tats forts et dĂ©finis de la conscien (Source: ": Michel Foucault §2 : La dĂ©finition positive du crime A- approche sociologique 1) le crime comme atteinte aux valeurs de la sociĂ©tĂ© Emile Durkheim : “le crime c’est une atteinte aux Ă©tats forts et dĂ©finis de la conscience collective” le crime est essentiellement une atteinte aux valeurs sociales” “ il ne faut pas dire qu’un acte froisse la conscience")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : chiffres pour Ă©tablir une carte permettant de montrer qu’il y a une variation assez faible du nombre total d’infractions, mĂȘme ordre de crime, mĂȘme nombre, dans les mĂȘmes rĂ©gions, par saison *Il y a une certaine constanc (Source: "chiffres pour Ă©tablir une carte permettant de montrer qu’il y a une variation assez faible du nombre total d’infractions, mĂȘme ordre de crime, mĂȘme nombre, dans les mĂȘmes rĂ©gions, par saison *Il y a une certaine constance et rĂ©gularitĂ© : ce n’est pas un phĂ©nomĂšne accidentel ces travaux vont ĂȘtre repris par Quetelet qui va montrer que le crime est fait")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : quelconque, dĂ©terminĂ©e contre son auteur cette rĂ©action caractĂ©ristique qu’on nomme la peine” Paul Fauconnet : “ c’est au crime mĂȘme que s’appliquerait la peine, si elle pouvait le saisir pour le l’annihiler. La peine se (Source: "quelconque, dĂ©terminĂ©e contre son auteur cette rĂ©action caractĂ©ristique qu’on nomme la peine” Paul Fauconnet : “ c’est au crime mĂȘme que s’appliquerait la peine, si elle pouvait le saisir pour le l’annihiler. La peine se dirige vers le crime. C’est seulement parce qu’elle ne peut l’atteindre en lui mĂȘme qu’elle rebondit sur un substitut de crime” le crime")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur les peines encourues : pour les crimes la peine principale encourue : c’est la rĂ©clusion criminelle, pour les dĂ©lits c’est de l’emprisonnement et/ou une amende, contraventions ce sont des amendes contraventionnelles (Source: "sur les peines encourues : pour les crimes la peine principale encourue : c’est la rĂ©clusion criminelle, pour les dĂ©lits c’est de l’emprisonnement et/ou une amende, contraventions ce sont des amendes contraventionnelles qui sont encourues classĂ©es en 5 classes. - consĂ©quences sur la juridiction compĂ©tente : les contraventions sont jugĂ©es par le")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : ministĂšre de la justice “ chiffres clĂ©s de la justice” “annuaire statistique de la justice” En 2024 ttes infractions confondus 559 444 condamnations pour des crimes, des dĂ©lits et des contraventions de 5Ăšme classe en 2 (Source: ": ministĂšre de la justice “ chiffres clĂ©s de la justice” “annuaire statistique de la justice” En 2024 ttes infractions confondus 559 444 condamnations pour des crimes, des dĂ©lits et des contraventions de 5Ăšme classe en 2023 : 543 560 = ne reprĂ©sente que les gens condamnĂ©s pour avoir commis une infraction : le nombre d’affaires traitĂ© par les")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : reprĂ©sentatif du nombre d'infractions commises les chiffres des 3 derniers mois : les variations des chiffres de nov Ă  janvier par rapport Ă  aoĂ»t, sept, octobre → il y a des vraies rĂ©gularitĂ©s 3- les enquĂȘtes ( d’auto-co (Source: "reprĂ©sentatif du nombre d'infractions commises les chiffres des 3 derniers mois : les variations des chiffres de nov Ă  janvier par rapport Ă  aoĂ»t, sept, octobre → il y a des vraies rĂ©gularitĂ©s 3- les enquĂȘtes ( d’auto-confession - victimisation) - auto- confession : l’enquĂȘte escapad sur la toxicomanie : questions Ă  46000 jeunes filles et jeunes garçons")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment ne mesure la criminalitĂ© rĂ©elle - criminalitĂ© lĂ©gale infractions qui sont condamnĂ©s par la justice - criminalitĂ© apparente : infractions qui sont dĂ©noncĂ©es / signalĂ©es Ă  la police = CRIMINALITÉ CONNUE (Source: "Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment ne mesure la criminalitĂ© rĂ©elle - criminalitĂ© lĂ©gale infractions qui sont condamnĂ©s par la justice - criminalitĂ© apparente : infractions qui sont dĂ©noncĂ©es / signalĂ©es Ă  la police = CRIMINALITÉ CONNUE chiffe noir → infractions qui ne sont pas reconnues taux de dĂ©pĂŽt de plainte : sur 100 personnes qui se disent victimes d’une")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : portĂ© plainte le dimanche mais plus le lundi donc pic le lundi) plus de cambriolage en juillet aoĂ»t dĂ©cembre il y a de plus en plus de violences sexuelles enregistrĂ©es par la police c’est - Ă  - dire dĂ©noncĂ©es mais ca ne (Source: "portĂ© plainte le dimanche mais plus le lundi donc pic le lundi) plus de cambriolage en juillet aoĂ»t dĂ©cembre il y a de plus en plus de violences sexuelles enregistrĂ©es par la police c’est - Ă  - dire dĂ©noncĂ©es mais ca ne veut pas dire qu’il y en a plus pour autant remettre les statistiques dans le contexte §2. Approche quantitative plus prĂ©cise que la")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des accidents : montrer des conduites Ă  risques / violentes alors que pour les filles de 11 Ă  19 ans une Ă©tude Ă  montrĂ© une obsession sur le poids et l’apparence section 3 : la criminalitĂ© enrico ferri “[l’école positivi (Source: "des accidents : montrer des conduites Ă  risques / violentes alors que pour les filles de 11 Ă  19 ans une Ă©tude Ă  montrĂ© une obsession sur le poids et l’apparence section 3 : la criminalitĂ© enrico ferri “[l’école positiviste] se propose l’étude complĂšte du dĂ©lit, non comme abstraction juridique, mais comme action humaine, comme fait naturel et social [et]")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : naissance destinĂ©s Ă  ĂȘtre des criminels car ils ont des stigmates la physique type / infraction - physionomie du criminel il ne s’est pas basĂ© sur ceux qui sont criminels mais pas condamnĂ©s 2. enrico ferri qui va dvlp un (Source: "naissance destinĂ©s Ă  ĂȘtre des criminels car ils ont des stigmates la physique type / infraction - physionomie du criminel il ne s’est pas basĂ© sur ceux qui sont criminels mais pas condamnĂ©s 2. enrico ferri qui va dvlp une approche plus social du criminel qui se propose d’étudier le dĂ©lit comme une action humaine comme un fait social facteurs endogĂšne et")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©linquant les morphotypes de Ernst Kretschmer - type athlĂ©tique - type pycnique - type leptosome - type dysplasique Psychologue amĂ©ricain Sheldon - mĂ©somorphe - endomorphe - ectomorphe C- les classifications criminologi (Source: "dĂ©linquant les morphotypes de Ernst Kretschmer - type athlĂ©tique - type pycnique - type leptosome - type dysplasique Psychologue amĂ©ricain Sheldon - mĂ©somorphe - endomorphe - ectomorphe C- les classifications criminologiques modernes classification selon les manifestations de la criminalitĂ© - le criminel d’occasion - le criminel passionnel - le criminel")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : temps et agissant de concert dans le but de commettre des infractions graves pour en tirer profit loi 13 juin 2025 loi visant Ă  sortir la France du piĂšge du narcotrafic 3- la criminalitĂ© idĂ©ologique → infraction politiqu (Source: "temps et agissant de concert dans le but de commettre des infractions graves pour en tirer profit loi 13 juin 2025 loi visant Ă  sortir la France du piĂšge du narcotrafic 3- la criminalitĂ© idĂ©ologique → infraction politique → infraction terroriste : ce sont les actes criminels conçus et calculĂ©s pour provoquer la terreur art 421-1 - code pĂ©nal 4- la")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : cette conscience commune, ce sentiment d’appartenance Ă  la communautĂ© une critique des thĂ©ories qui prennent le crime comme objet des sciences criminelles : ce n’est pas un objet pertinent scientifiquement parlant car le (Source: "cette conscience commune, ce sentiment d’appartenance Ă  la communautĂ© une critique des thĂ©ories qui prennent le crime comme objet des sciences criminelles : ce n’est pas un objet pertinent scientifiquement parlant car le crime au sens juridique est trĂšs relatif et le criminel comme objet scientifique car le criminel n’existe pas : jugement de la")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans la sociĂ©tĂ© : pourquoi on admet pas certains comportements ? Pourquoi on se mĂ©fie de ch certains individus ? Pourquoi et comment une sociĂ©tĂ© choisit de pĂ©naliser certains comportements ? lavictimisationsecondaire(Source:"danslasocieˊteˊ:pourquoionadmetpascertainscomportements?Pourquoionsemeˊfiedechcertainsindividus?Pourquoietcommentunesocieˊteˊchoisitdepeˊnalisercertainscomportements?la victimisation secondaire _(Source: "dans la sociĂ©tĂ© : pourquoi on admet pas certains comportements ? Pourquoi on se mĂ©fie de ch certains individus ? Pourquoi et comment une sociĂ©tĂ© choisit de pĂ©naliser certains comportements ? la victimisation secondaire c’est faire subir Ă  la victime un traitement qui conduit Ă  la re victimiser - quand une femme victime de violences sexuelles dĂ©pose")_
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : scolaire le harcĂšlement de rue ou outrage sexiste B. un aperçu de quelques thĂ©ories de la rĂ©action sociale - le premier sociologue de l’école de chicago c’est Edwin Lemert qui dĂšs 1950 va s’intĂ©resser Ă  la dĂ©viance et va (Source: "scolaire le harcĂšlement de rue ou outrage sexiste B. un aperçu de quelques thĂ©ories de la rĂ©action sociale - le premier sociologue de l’école de chicago c’est Edwin Lemert qui dĂšs 1950 va s’intĂ©resser Ă  la dĂ©viance et va voir qu’en fait il existe la dĂ©viance primaire ( qlq un qui s’écarte de la norme) et secondaire ( la sociĂ©tĂ© est responsable ) “ ce")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : “ pourquoi cette sociĂ©tĂ© si humaine lorsqu’il s’agit de celui qui enfreint la loi, se dĂ©sintĂ©resse t-il de la victime 
 Pourquoi ne se demande-t-elle pas ce que devient la victime ?” la criminalitĂ© doit ĂȘtre Ă©tudiĂ© sous (Source: "“ pourquoi cette sociĂ©tĂ© si humaine lorsqu’il s’agit de celui qui enfreint la loi, se dĂ©sintĂ©resse t-il de la victime 
 Pourquoi ne se demande-t-elle pas ce que devient la victime ?” la criminalitĂ© doit ĂȘtre Ă©tudiĂ© sous l’aspect de la victime → Hans Von Hentig : psychologue allemand professeur de psychologie : le criminel et sa victime 1948 : il va")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : - la victime entiĂšrement innocente - la victime un peu fautive ( imprudente) - la victime aussi coupable que l’infracteur - la victime plus coupable que l’infracteur - la victime seule coupable II - la finalitĂ© des scien (Source: "- la victime entiĂšrement innocente - la victime un peu fautive ( imprudente) - la victime aussi coupable que l’infracteur - la victime plus coupable que l’infracteur - la victime seule coupable II - la finalitĂ© des sciences criminelles un rĂŽle explicatif —> identifier les causes du phĂ©nomĂšne criminel Chapitre 1 les thĂ©ories fondĂ©es sur des causes")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : - le crĂąne des assassins ressemble Ă  celui des singes ils cherchent Ă  justifier scientifiquement cette intuition qui consiste Ă  penser que le criminel est diffĂ©rent du non criminel 2) travaux fondĂ©s sur l’hĂ©rĂ©ditĂ© et la (Source: "- le crĂąne des assassins ressemble Ă  celui des singes ils cherchent Ă  justifier scientifiquement cette intuition qui consiste Ă  penser que le criminel est diffĂ©rent du non criminel 2) travaux fondĂ©s sur l’hĂ©rĂ©ditĂ© et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence Darwin expose sa thĂ©orie de l’évolution en 1859 ProspĂšres Lucas 1847 le crime serait hĂ©rĂ©ditaire Augustin Morel")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : plusieurs gĂšnes ( notamment 2) qui sont responsable de la mĂ©tabolisation de la dopamine et la sĂ©rotonine corrĂ©lation entre caractĂšre dĂ©fectueux de certains de ces gĂšnes et des dysfonctionnement sociaux §2 l’approche psyc (Source: "plusieurs gĂšnes ( notamment 2) qui sont responsable de la mĂ©tabolisation de la dopamine et la sĂ©rotonine corrĂ©lation entre caractĂšre dĂ©fectueux de certains de ces gĂšnes et des dysfonctionnement sociaux §2 l’approche psychiques du crime A- Ă©lĂ©ments de la psychologie criminelle 1) thĂ©ories fondĂ©es sur une perturbation du dĂ©veloppement psychique Lawrence")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : problĂšme d'intĂ©riorisation de la norme 2) la thĂ©orie frustration-agression ( John Dollard - 1939) explication de certains comportements violents : face Ă  une situation de frustration les individus vont dĂ©velopper un comp (Source: "problĂšme d'intĂ©riorisation de la norme 2) la thĂ©orie frustration-agression ( John Dollard - 1939) explication de certains comportements violents : face Ă  une situation de frustration les individus vont dĂ©velopper un comportement violent la frustration est une situation dans laquelle un individu n’arrive pas aux objectifs qu’il s’est fixĂ© Dollar va")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : psychotiques peuvent avoir des symptĂŽmes qui prennent la forme d’idĂ©es dĂ©lirantes, d’hallucinations qui augmentent le risque de passage Ă  l’acte le taux d’arrestation des personnes qui relĂšvent d‘institutions psychiatriq (Source: "psychotiques peuvent avoir des symptĂŽmes qui prennent la forme d’idĂ©es dĂ©lirantes, d’hallucinations qui augmentent le risque de passage Ă  l’acte le taux d’arrestation des personnes qui relĂšvent d‘institutions psychiatrique est assez Ă©levĂ© mais aussi car le contrĂŽle social sur ces individus est fort ⅔ des hommes et Ÿ des femmes qui sortent de prison ont")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un danger pour lui ou pour les tiers b) l’altĂ©ration et le discernement → responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e les juges statuent au cas par cas Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle, des mĂ©decins, psychiatres se sont mobilisĂ©es et ont dem (Source: "un danger pour lui ou pour les tiers b) l’altĂ©ration et le discernement → responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e les juges statuent au cas par cas Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle, des mĂ©decins, psychiatres se sont mobilisĂ©es et ont demandĂ© au juge pĂ©nal de prendre en considĂ©ration cette demi folie pour reconnaĂźtre une responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e 1905 : la circulaire")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou de la dĂ©tention criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ©, est ramenĂ©e Ă  trente ans. La juridiction peut toutefois, par une dĂ©cision spĂ©cialement motivĂ©e en matiĂšre correctionnelle, dĂ©cider de ne pas appliquer cette diminution de peine (Source: "ou de la dĂ©tention criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ©, est ramenĂ©e Ă  trente ans. La juridiction peut toutefois, par une dĂ©cision spĂ©cialement motivĂ©e en matiĂšre correctionnelle, dĂ©cider de ne pas appliquer cette diminution de peine. Lorsque, aprĂšs avis mĂ©dical, la juridiction considĂšre que la nature du trouble la justifie, elle s’assure que la peine prononcĂ©e")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers de peine si on arrive Ă  prouver la prise de substance qui serait Ă  l'origine du trouble d) les preuves de l'exist (Source: "2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers de peine si on arrive Ă  prouver la prise de substance qui serait Ă  l'origine du trouble d) les preuves de l'existence d’un trouble mental / anomalie psychique IRM fonctionnel c’est une imagerie mais qui va permettre de reprĂ©senter le cerveau en")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et son soignant au regard de son travail et de cette posture clinique il va tenter d'Ă©tudier de l’intĂ©rieur le processus de maturation qui pousse qlq un au passage Ă  l’acte acte grave = acte qui indique une rupture avec (Source: "et son soignant au regard de son travail et de cette posture clinique il va tenter d'Ă©tudier de l’intĂ©rieur le processus de maturation qui pousse qlq un au passage Ă  l’acte acte grave = acte qui indique une rupture avec le milieu ( Raoul Allier) de greef va se dire qu’il y a des infractions qu’il va qualifier d’acte grave car lorsqu’on les comment ça a une")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qu’on peut ĂȘtre celui qui pourrait ĂȘtre Ă  l’origine de la disparition : ĂȘtre Ă  l’origine de la mort de sa femme → prise de distance avec ceux qui dissuaderait un passage Ă  l’acte et rapprochement avec ceux qui vont le co (Source: "qu’on peut ĂȘtre celui qui pourrait ĂȘtre Ă  l’origine de la disparition : ĂȘtre Ă  l’origine de la mort de sa femme → prise de distance avec ceux qui dissuaderait un passage Ă  l’acte et rapprochement avec ceux qui vont le conforter dans sa dĂ©cision : ex : s’écarter de la belle famille et se rapprocher de ceux qui n’apprĂ©cie pas forcĂ©ment la compagne →")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’acte a eu lieu, c’est la fin de la crise. De Greeff constate un changement d’attitude aprĂšs le passage Ă  l’acte : souvent il y a un soulagement aprĂšs le passage Ă  l’acte et parfois aprĂšs le soulagement, l’individu comp (Source: "l’acte a eu lieu, c’est la fin de la crise. De Greeff constate un changement d’attitude aprĂšs le passage Ă  l’acte : souvent il y a un soulagement aprĂšs le passage Ă  l’acte et parfois aprĂšs le soulagement, l’individu comprend ce qu’il a fait, et il y a des regrets, des remords : souvent il y a suicide le plus flippant c’est celui qui ne ressent rien, chez")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : 6) infraction consommĂ©e ( rĂ©sultat atteint) : ce qui est licite ce qui est en principe licite mais parfois sanctionnĂ©s sanction B. L’analyse Ă©conomique ou stratĂ©gique du processus dĂ©linquant 1) Gary Becker (1930-2014) (Source: ": 6) infraction consommĂ©e ( rĂ©sultat atteint) : ce qui est licite ce qui est en principe licite mais parfois sanctionnĂ©s sanction B. L’analyse Ă©conomique ou stratĂ©gique du processus dĂ©linquant 1) Gary Becker (1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂątiment, une approche Ă©conomique” 1968 Pour Becker, il ne faut pas voir le dĂ©linquant")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : criminel par des caractĂ©ristiques installĂ©es Ă  demeure chez certains individus: traits de caractĂšre, mode de fonctionnement, normes sous culturelles intĂ©riorisĂ©es, identitĂ© nĂ©gative façonnait par l'Ă©tiquetage Toute expli (Source: "criminel par des caractĂ©ristiques installĂ©es Ă  demeure chez certains individus: traits de caractĂšre, mode de fonctionnement, normes sous culturelles intĂ©riorisĂ©es, identitĂ© nĂ©gative façonnait par l'Ă©tiquetage Toute explication passait obligatoirement par un individu douĂ© d'une inclinaison au crime » → c’est pas une prĂ©disposition au crime, c’est un choix")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et son capital social (ex. l’emploi, la crĂ©ation d’une famille, les relations et les liens sociaux, et l’engagement dans la sociĂ©tĂ© civile” CHAPITRE 2 : LES THÉORIES FONDÉES SUR DES CAUSES EXOGÈNES Le milieu joue un rĂŽle (Source: "et son capital social (ex. l’emploi, la crĂ©ation d’une famille, les relations et les liens sociaux, et l’engagement dans la sociĂ©tĂ© civile” CHAPITRE 2 : LES THÉORIES FONDÉES SUR DES CAUSES EXOGÈNES Le milieu joue un rĂŽle en matiĂšre criminelle → causes ou facteurs exogĂšnes E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social (")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : social, en tant que social, est imitateur par essence” “ toute similitude sociale a l’imitation pour cause” “ l’imitation joue un rĂŽle analogue Ă  celui de l’hĂ©rĂ©ditĂ© dans les organismes” importance de l’imitation, y comp (Source: "social, en tant que social, est imitateur par essence” “ toute similitude sociale a l’imitation pour cause” “ l’imitation joue un rĂŽle analogue Ă  celui de l’hĂ©rĂ©ditĂ© dans les organismes” importance de l’imitation, y compris en matiĂšre criminelle “ on tue ou on ne tue pas, par imitation” On retrouve dans le phĂ©nomĂšne criminel les mĂȘmes mĂ©canismes que ceux")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : entre la personne qui commet l’acte et celles qui rĂ©agissent Becker analyse comment l’étiquette de “dĂ©viant” est attribuĂ©e Ă  un individu : “ la dĂ©viance n’est pas une qualitĂ© de l’acte commis par une personne mais plutĂŽt (Source: "entre la personne qui commet l’acte et celles qui rĂ©agissent Becker analyse comment l’étiquette de “dĂ©viant” est attribuĂ©e Ă  un individu : “ la dĂ©viance n’est pas une qualitĂ© de l’acte commis par une personne mais plutĂŽt une consĂ©quence de l’application par les autres, de normes et de sanctions transgresseurs” “ le dĂ©viant est celui auquel cette")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : morale d'autrefois a succĂ©dĂ© une mosaĂŻque de minoritĂ©s socio morales D. Robert K. MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et (Source: "morale d'autrefois a succĂ©dĂ© une mosaĂŻque de minoritĂ©s socio morales D. Robert K. MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous assigne un rĂŽle mais que tout le monde ne peut pas atteindre")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : thĂ©orie du lien / contrĂŽle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussĂ© quelqu'un Ă  avoir commis des infractions ? → renversement de l’analyse, il s’intĂ©resse au pourquoi du comportement non-dĂ©lin (Source: "thĂ©orie du lien / contrĂŽle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussĂ© quelqu'un Ă  avoir commis des infractions ? → renversement de l’analyse, il s’intĂ©resse au pourquoi du comportement non-dĂ©linquant la rĂ©ponse Ă  cette question : ce sont les liens sociaux qui jouent un rĂŽle essentiel, c’est le fait qu’on ai un lien social qui fait")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1) les sciences exactes (“dures”) - la criminalistique : ensemble de disciplines et de techniques qui vont permettre d’établir les circonstances exactes d’une infraction “ Discipline qui a pour but de dĂ©terminer comment (Source: "1) les sciences exactes (“dures”) - la criminalistique : ensemble de disciplines et de techniques qui vont permettre d’établir les circonstances exactes d’une infraction “ Discipline qui a pour but de dĂ©terminer comment les crimes sont commis, de quelle maniĂšre les Ă©tudier et les Ă©claircir, quels motifs ont jouĂ©, quels desseins Ă©taient projetĂ©s” on cherch...")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s cette institutionnalisation de la la criminologie, ce n’est pas une discipline autonome sur le pt de vu universitaire 2012 : section criminologie créée au journal officiel 5 mois aprĂšs un arrĂȘtĂ© du ministĂšre supĂ©rieur (Source: "s cette institutionnalisation de la la criminologie, ce n’est pas une discipline autonome sur le pt de vu universitaire 2012 : section criminologie créée au journal officiel 5 mois aprĂšs un arrĂȘtĂ© du ministĂšre supĂ©rieur de l’enseignement supprime cette section 3) sciences / disciplines juridiques = le Droit a) disciplines juridiques Le droit Ă  un monopole...")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2011 “La force de l'ordre, l'anthropologie de la police des quartiers” : il a enquĂȘtĂ© en allant voir sur le terrain les sociologues se servent des statiques - philosophie pĂ©nale : rĂ©flexion sur l’homme et ses actions : l (Source: "2011 “La force de l'ordre, l'anthropologie de la police des quartiers” : il a enquĂȘtĂ© en allant voir sur le terrain les sociologues se servent des statiques - philosophie pĂ©nale : rĂ©flexion sur l’homme et ses actions : le philosophe s’intĂ©resse aussi aux philosophes et aux criminels : branche de la phil")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1970 et 75 plus de 11 000 personnes ont Ă©tĂ© condamnĂ©s pour avortement : sous le rĂ©gime de Vichy il s’agissait d’un crime : tribune des 343 femmes : procĂšs en 72 procĂšs de Bobigny : GisĂšle Halimi - suppression du blasmpĂšm (Source: "1970 et 75 plus de 11 000 personnes ont Ă©tĂ© condamnĂ©s pour avortement : sous le rĂ©gime de Vichy il s’agissait d’un crime : tribune des 343 femmes : procĂšs en 72 procĂšs de Bobigny : GisĂšle Halimi - suppression du blasmpĂšme : loi de 1881 : on ne peut pas critiquer les fidĂšles mais la religion on peut - in")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : E. Durkheim “ si en habillant je ne tiens aucun compte des usages suivis dans mon pays et dans ma classe, le rire que je provoque, l’éloignement oĂč l’on me tient, produisent quooique d’une maniĂšre plus attĂ©nuĂ©e, les mĂȘme (Source: "E. Durkheim “ si en habillant je ne tiens aucun compte des usages suivis dans mon pays et dans ma classe, le rire que je provoque, l’éloignement oĂč l’on me tient, produisent quooique d’une maniĂšre plus attĂ©nuĂ©e, les mĂȘmes effets qu’une peine proprement dite” travaux / recherchĂ©s sur la dĂ©viance - sociologue de la dĂ©viance ( outsider - Howard Becker ) - Al...")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. QUETELET XIXe : ils ont Ă©tudiĂ© les statistiques criminelles dont on dispose en France Ă  partir de 1827 *Guerry a utilisĂ© ces chiffres pour Ă©tablir une carte permettant de montrer qu’il y a une variation assez faible d (Source: "A. QUETELET XIXe : ils ont Ă©tudiĂ© les statistiques criminelles dont on dispose en France Ă  partir de 1827 *Guerry a utilisĂ© ces chiffres pour Ă©tablir une carte permettant de montrer qu’il y a une variation assez faible du nombre total d’infractions, mĂȘme ordre de crime, mĂȘme nombre, dans les mĂȘmes rĂ©gions, par saison *Il y a une certaine constance et rĂ©gu...")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1) la dĂ©finition stricte “du crime” pour les juristes, le crime, ça peut ĂȘtre une catĂ©gorie d’infractions art 1er de l’ancien code pĂ©nal ( 1810 -1994) art 111-1 du code pĂ©nal ( Ă  partir de 1994) classification tripartite (Source: "1) la dĂ©finition stricte “du crime” pour les juristes, le crime, ça peut ĂȘtre une catĂ©gorie d’infractions art 1er de l’ancien code pĂ©nal ( 1810 -1994) art 111-1 du code pĂ©nal ( Ă  partir de 1994) classification tripartite des infractions pĂ©nales : contravention, dĂ©lit ou crime 2) les consĂ©quences de la classification tripartite des infractions - consĂ©quenc...")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2024 par la police et la gendarmerie en 2023 il y a eu -2% d’homicide en 2024 : jamais de grandes variations il s’agit des infractions dĂ©noncĂ©es, ce n’est pas reprĂ©sentatif du nombre d'infractions commises les chiffres d (Source: "2024 par la police et la gendarmerie en 2023 il y a eu -2% d’homicide en 2024 : jamais de grandes variations il s’agit des infractions dĂ©noncĂ©es, ce n’est pas reprĂ©sentatif du nombre d'infractions commises les chiffres des 3 derniers mois : les variations des chiffres de nov Ă  janvier par rapport Ă  aoĂ»t")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Approche quantitative plus prĂ©cise que la criminalitĂ© A. distinction selon la nature de l’infraction Les crimes ne reprĂ©sentent que 0,40% des condamnations pĂ©nales, ce sont surtout les dĂ©lits B. En matiĂšre dĂ©lictuel : - (Source: "Approche quantitative plus prĂ©cise que la criminalitĂ© A. distinction selon la nature de l’infraction Les crimes ne reprĂ©sentent que 0,40% des condamnations pĂ©nales, ce sont surtout les dĂ©lits B. En matiĂšre dĂ©lictuel : - circulation routiĂšre = 36% du contentieux - atteintes aux biens = 14% - atteintes Ă  la personne = 19% - infractions Ă  la lĂ©gislation des...")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : action humaine, comme fait naturel et social [et] par consĂ©quent elle entreprend d’étudier non seulement le dĂ©lit en lui mĂȘme comme rapport juridique, mais aussi et d’abord celui qui comment ce dĂ©lit, c’est-Ă -dire le dĂ©l (Source: "action humaine, comme fait naturel et social [et] par consĂ©quent elle entreprend d’étudier non seulement le dĂ©lit en lui mĂȘme comme rapport juridique, mais aussi et d’abord celui qui comment ce dĂ©lit, c’est-Ă -dire le dĂ©linquant” §1 les typologies de criminels A. les typologies des positivistes italiens ( XIX Ăšme siĂšcle) Auguste Comte accepte de pas tout s...")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 13 juin 2025 loi visant Ă  sortir la France du piĂšge du narcotrafic 3- la criminalitĂ© idĂ©ologique → infraction politique → infraction terroriste : ce sont les actes criminels conçus et calculĂ©s pour provoquer la terreur a (Source: "13 juin 2025 loi visant Ă  sortir la France du piĂšge du narcotrafic 3- la criminalitĂ© idĂ©ologique → infraction politique → infraction terroriste : ce sont les actes criminels conçus et calculĂ©s pour provoquer la terreur art 421-1 - code pĂ©nal 4- la criminalitĂ© sexuelle auteur d’infractions Ă  caractĂšre sexuel ann")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. un aperçu de quelques thĂ©ories de la rĂ©action sociale - le premier sociologue de l’école de chicago c’est Edwin Lemert qui dĂšs 1950 va s’intĂ©resser Ă  la dĂ©viance et va voir qu’en fait il existe la dĂ©viance primaire ( (Source: "B. un aperçu de quelques thĂ©ories de la rĂ©action sociale - le premier sociologue de l’école de chicago c’est Edwin Lemert qui dĂšs 1950 va s’intĂ©resser Ă  la dĂ©viance et va voir qu’en fait il existe la dĂ©viance primaire ( qlq un qui s’écarte de la norme) et secondaire ( la sociĂ©tĂ© est responsable ) “ ce n’est pas la dĂ©viance qui conduit au contrĂŽle social,...")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ” 1971 il y a des sujets qui rĂ©vĂšlent des dispositions inconscientes Ă  devenir victime B. Typologies de victimes 1. typologie de Hans Von Hentig facteurs victimogĂšnes a) les types gĂ©nĂ©raux : - les jeunes : manque de forc (Source: "” 1971 il y a des sujets qui rĂ©vĂšlent des dispositions inconscientes Ă  devenir victime B. Typologies de victimes 1. typologie de Hans Von Hentig facteurs victimogĂšnes a) les types gĂ©nĂ©raux : - les jeunes : manque de force physique et de maturitĂ©, comportements Ă  risque - les femmes - les personnes ĂągĂ©es / malades / intelligence limitĂ©e - Ă©trangers / immig...")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) travaux fondĂ©s sur l’hĂ©rĂ©ditĂ© et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence Darwin expose sa thĂ©orie de l’évolution en 1859 ProspĂšres Lucas 1847 le crime serait hĂ©rĂ©ditaire Augustin Morel dĂ©gradation de la nature humain tout ça sera contredit (Source: "2) travaux fondĂ©s sur l’hĂ©rĂ©ditĂ© et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence Darwin expose sa thĂ©orie de l’évolution en 1859 ProspĂšres Lucas 1847 le crime serait hĂ©rĂ©ditaire Augustin Morel dĂ©gradation de la nature humain tout ça sera contredit le siĂšcle suivant Charles Goring —> « il n’y a pas de type criminel anthropologique » B- les thĂ©ories biologique du crime aperçu de cert...")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) la thĂ©orie frustration-agression ( John Dollard - 1939) explication de certains comportements violents : face Ă  une situation de frustration les individus vont dĂ©velopper un comportement violent la frustration est une (Source: "2) la thĂ©orie frustration-agression ( John Dollard - 1939) explication de certains comportements violents : face Ă  une situation de frustration les individus vont dĂ©velopper un comportement violent la frustration est une situation dans laquelle un individu n’arrive pas aux objectifs qu’il s’est fixĂ© Dollar va nous dire que quand un individu est frustrĂ© ça...")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : b) l’altĂ©ration et le discernement → responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e les juges statuent au cas par cas Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle, des mĂ©decins, psychiatres se sont mobilisĂ©es et ont demandĂ© au juge pĂ©nal de prendre en cons (Source: "b) l’altĂ©ration et le discernement → responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e les juges statuent au cas par cas Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle, des mĂ©decins, psychiatres se sont mobilisĂ©es et ont demandĂ© au juge pĂ©nal de prendre en considĂ©ration cette demi folie pour reconnaĂźtre une responsabilitĂ© pĂ©nale attĂ©nuĂ©e 1905 : la circulaire ChaumiĂ© ( garde des sceaux de l’époqu...")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : c) abolition / altĂ©ration du discernement suite Ă  la prise de substances psychoactive LOI N° 2002-52 du 24 janvier 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tier (Source: "c) abolition / altĂ©ration du discernement suite Ă  la prise de substances psychoactive LOI N° 2002-52 du 24 janvier 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers de peine si on arrive Ă  prouver la prise de substance qui serait Ă  l'origine du trouble d) les preuves de l'existence d’un trouble ment...")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : De Greeff constate un changement d’attitude aprĂšs le passage Ă  l’acte : souvent il y a un soulagement aprĂšs le passage Ă  l’acte et parfois aprĂšs le soulagement, l’individu comprend ce qu’il a fait, et il y a des regrets, (Source: "De Greeff constate un changement d’attitude aprĂšs le passage Ă  l’acte : souvent il y a un soulagement aprĂšs le passage Ă  l’acte et parfois aprĂšs le soulagement, l’individu comprend ce qu’il a fait, et il y a des regrets, des remords : souvent il y a suicide le plus flippant c’est celui qui ne ressent rien, chez qui il n’y a pas de changement d’attitude Qu...")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1) Gary Becker (1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂątiment, une approche Ă©conomique” 1968 Pour Becker, il ne faut pas voir le dĂ©linquant comme un individu comme qlq un qui ne fonctionne pas de la mĂȘ (Source: "1) Gary Becker (1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂątiment, une approche Ă©conomique” 1968 Pour Becker, il ne faut pas voir le dĂ©linquant comme un individu comme qlq un qui ne fonctionne pas de la mĂȘme maniĂšre, il va prendre en considĂ©ration les contraintes qui pĂšsent sur lui et va prendre une dĂ©cision rationnelle on peut expliquer le...")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’emploi, la crĂ©ation d’une famille, les relations et les liens sociaux, et l’engagement dans la sociĂ©tĂ© civile” CHAPITRE 2 : LES THÉORIES FONDÉES SUR DES CAUSES EXOGÈNES Le milieu joue un rĂŽle en matiĂšre criminelle → ca (Source: "l’emploi, la crĂ©ation d’une famille, les relations et les liens sociaux, et l’engagement dans la sociĂ©tĂ© civile” CHAPITRE 2 : LES THÉORIES FONDÉES SUR DES CAUSES EXOGÈNES Le milieu joue un rĂŽle en matiĂšre criminelle → causes ou facteurs exogĂšnes E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1...")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Edwin SUTHERLAND (1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communicati (Source: "A. Edwin SUTHERLAND (1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement criminel ça s’apprend par un processus de communication la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ un individu devi...")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : K. MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous (Source: "K. MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous assigne un rĂŽle mais que tout le monde ne peut pas atteindre cet objectif → ça crĂ©e de la tension le fait qu’une sociĂ©tĂ© prĂŽne des valeur...")
  66. Détail source à réviser : E. Travis HIRSCHI (1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions (Source: "E. Travis HIRSCHI (1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous assigne un r (Source: "1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous assigne un rĂŽle mais que tout le monde ne peut pas atteindre cet objectif → ça crĂ©e de la tensio")
  68. Détail source à réviser : 1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions (Source: "1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions")
  69. Détail source à réviser : C. Thorsten Sellin ( 1896-1994) conflits de culture et criminalité 1938 Culture : ensemble de valeurs et de modÚles qui vont déterminer les comportements et les rÎles de chaque individu dans la société et qui le définiss (Source: "C. Thorsten Sellin ( 1896-1994) conflits de culture et criminalité 1938 Culture : ensemble de valeurs et de modÚles qui vont déterminer les comportements et les rÎles de chaque individu dans la société et qui le définissent conflit de culture : il y a un conflit de culture quand il ya une opposition entre les prescriptions légales officielles et les norme...")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement c (Source: "1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement criminel ça s’apprend par un processus de communication la thĂ©orie de l’association diffĂ©r")
  71. Détail source à réviser : 1896-1994) conflits de culture et criminalité 1938 Culture : ensemble de valeurs et de modÚles qui vont déterminer les comportements et les rÎles de chaque individu dans la société et qui le définissent conflit de cultur (Source: "1896-1994) conflits de culture et criminalité 1938 Culture : ensemble de valeurs et de modÚles qui vont déterminer les comportements et les rÎles de chaque individu dans la société et qui le définissent conflit de culture : il y a un conflit de culture quand il ya une opposition entre les prescriptions légal")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : e D pĂ©nal peut punir les actes prĂ©paratoires 5) le commencement d'exĂ©cution ( tentative) : 6) infraction consommĂ©e ( rĂ©sultat atteint) : ce qui est licite ce qui est en principe licite mais parfois sanctionnĂ©s sanction B (Source: "e D pĂ©nal peut punir les actes prĂ©paratoires 5) le commencement d'exĂ©cution ( tentative) : 6) infraction consommĂ©e ( rĂ©sultat atteint) : ce qui est licite ce qui est en principe licite mais parfois sanctionnĂ©s sanction B. L’analyse Ă©conomique ou stratĂ©gique du processus dĂ©linquant 1) Gary Becker (1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂąt...")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A (Source: "E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Travis HIRSCHI (1935-2017) thĂ©orie du lien / contrĂŽle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussĂ© quelqu'un Ă  avoir commis des infractions ? → renversement de l’analyse, il s’intĂ©resse au pourquo (Source: "Travis HIRSCHI (1935-2017) thĂ©orie du lien / contrĂŽle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussĂ© quelqu'un Ă  avoir commis des infractions ? → renversement de l’analyse, il s’intĂ©resse au pourquoi du comportement non-dĂ©linquant la rĂ©ponse Ă  cette question")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1810 -1994) art 111-1 du code pĂ©nal ( Ă  partir de 1994) classification tripartite des infractions pĂ©nales : contravention, dĂ©lit ou crime 2) les consĂ©quences de la classification tripartite des infractions - consĂ©quences (Source: "1810 -1994) art 111-1 du code pĂ©nal ( Ă  partir de 1994) classification tripartite des infractions pĂ©nales : contravention, dĂ©lit ou crime 2) les consĂ©quences de la classification tripartite des infractions - consĂ©quences sur l’autoritĂ© compĂ©tente pour crĂ©er ces infractions : les infractions sont faites")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂątiment, une approche Ă©conomique” 1968 Pour Becker, il ne faut pas voir le dĂ©linquant comme un individu comme qlq un qui ne fonctionne pas de la mĂȘme maniĂšre, il v (Source: "1930-2014) : l’analyse Ă©conomique du crime “ crimes et chĂątiment, une approche Ă©conomique” 1968 Pour Becker, il ne faut pas voir le dĂ©linquant comme un individu comme qlq un qui ne fonctionne pas de la mĂȘme maniĂšre, il va prendre en considĂ©ration les contraintes qui pĂšsent sur lui et va prendre une dĂ©cision")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : rime grĂące au modĂšle Ă©conomique 2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi ?” 1981 c’est un comportement de passage Ă  l’acte et donc c’est forcĂ©ment la stratĂ©gie de ce comportement qu (Source: "rime grĂące au modĂšle Ă©conomique 2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi ?” 1981 c’est un comportement de passage Ă  l’acte et donc c’est forcĂ©ment la stratĂ©gie de ce comportement qu'il faut Ă©tudier plutĂŽt que le criminelle lui mĂȘme «De")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1843-1904) C’était un magistrat, et c’est aprĂšs cette pratique qu’il a commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir sur le phĂ©nomĂšne criminel → approche sociologique de la dĂ©linquance “l’explication du crime est avant tout social” “en admettant (Source: "1843-1904) C’était un magistrat, et c’est aprĂšs cette pratique qu’il a commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir sur le phĂ©nomĂšne criminel → approche sociologique de la dĂ©linquance “l’explication du crime est avant tout social” “en admettant mĂȘme comme certaines les donnĂ©es anthropologiques de la nouvelle ( italienne), une inter")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) la dynamique du crime ( Etienne de Greeff 1898-1661) il va s’intĂ©resser au passage Ă  l’acte comme un processus c’est un psychiatre qui a travaillĂ© en dĂ©tention et qui va ĂȘtre en contact avec des dĂ©linquants et des cri (Source: "2) la dynamique du crime ( Etienne de Greeff 1898-1661) il va s’intĂ©resser au passage Ă  l’acte comme un processus c’est un psychiatre qui a travaillĂ© en dĂ©tention et qui va ĂȘtre en contact avec des dĂ©linquants et des criminels : c’est une perspective clinique → ĂȘtre au chevet du malade : relation individuel entre le patient et son soignant au regard de so...")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi (Source: "2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A (Source: "1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un rĂŽle en matiĂšre criminelle → causes ou facteurs exogĂšnes E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A. LACASSAGNE ( 1843-1924) le milieu social est (Source: "un rĂŽle en matiĂšre criminelle → causes ou facteurs exogĂšnes E. FERRI (1884) → criminalitĂ© “sociologique” section 1 : l’école du milieu social ( fin XIXĂšme- dĂ©but XXĂšme) §1- A. LACASSAGNE ( 1843-1924) le milieu social est ce qui explique principalement la criminali")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : u type “criminel” (fondement biologique) → type “ professionnel” (approche psycho-social) “c’est Ă  une corporation industrielle que ressemblent les sociĂ©tĂ©s criminelles par le moins du monde Ă  une tribu de sauvage” secti (Source: "u type “criminel” (fondement biologique) → type “ professionnel” (approche psycho-social) “c’est Ă  une corporation industrielle que ressemblent les sociĂ©tĂ©s criminelles par le moins du monde Ă  une tribu de sauvage” section 2 : les thĂ©ories sociales modernes ( courant XXe) A. Edwin SUTHERLAND (1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’ass...")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : D (1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportemen (Source: "D (1883-1950) principes de criminologie 1947 → la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ le comportement criminel est appris dans l’interaction avec d’autres personnes par un processus de communication” Un comportement criminel ça s’apprend par un processus de communication la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle “ un individu devient criminel lorsq...")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ne consĂ©quence de l’application par les autres, de normes et de sanctions transgresseurs” “ le dĂ©viant est celui auquel cette Ă©tiquette a Ă©tĂ© appliquĂ©e avec succĂšs et le comportement dĂ©viant est celui auquel la collectiv (Source: "ne consĂ©quence de l’application par les autres, de normes et de sanctions transgresseurs” “ le dĂ©viant est celui auquel cette Ă©tiquette a Ă©tĂ© appliquĂ©e avec succĂšs et le comportement dĂ©viant est celui auquel la collectivitĂ© attache cette Ă©tiquette” → thĂ©orie de l’étiquetage C. Thorsten Sellin ( 1896-1994) conflits de culture et criminalitĂ© 1938 Culture :...")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi ?” 1981 c’est un comportement de passage Ă  l’acte et donc c’est forcĂ©ment la stratĂ©gie de ce comportement qu'il faut Ă©tudier plutĂŽt que le c (Source: "2) Maurice Cusson (1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi ?” 1981 c’est un comportement de passage Ă  l’acte et donc c’est forcĂ©ment la stratĂ©gie de ce comportement qu'il faut Ă©tudier plutĂŽt que le criminelle lui mĂȘme «Depuis le XIXe siĂšcle, des criminologues")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous ass (Source: "MERTON ( 1910- 2003) thĂ©orie de l’anomie (1938) et thĂ©orie de la tension (1957) tension entre les buts, les aspirations ou les intĂ©rĂȘts et les moyens lĂ©gitimes pour y parvenir une sociĂ©tĂ© est anomique quand elle nous assigne un rĂŽle mais que tout le monde ne peut pas atteindre cet objectif → ça crĂ©e de la tension")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2024 ttes infractions confondus 559 444 condamnations pour des crimes, des dĂ©lits et des contraventions de 5Ăšme classe en 2023 : 543 560 = ne reprĂ©sente que les gens condamnĂ©s pour avoir commis une infraction : le nombre (Source: "2024 ttes infractions confondus 559 444 condamnations pour des crimes, des dĂ©lits et des contraventions de 5Ăšme classe en 2023 : 543 560 = ne reprĂ©sente que les gens condamnĂ©s pour avoir commis une infraction : le nombre d’affaires traitĂ© par les tribunaux chaque annĂ©e : si on ne modifie pas la nombre d")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 - ce qui est le plus utilisĂ© ce sont les chiffres issu des enquĂȘtes de victimisation : on change de prisme l’INSEE qui procĂšde Ă  ces enquĂȘtes : l’enquĂȘte CVS ( cadre de vie et sĂ©curitĂ©), en 2022 enquĂȘte vĂ©cu et ress (Source: "2002 - ce qui est le plus utilisĂ© ce sont les chiffres issu des enquĂȘtes de victimisation : on change de prisme l’INSEE qui procĂšde Ă  ces enquĂȘtes : l’enquĂȘte CVS ( cadre de vie et sĂ©curitĂ©), en 2022 enquĂȘte vĂ©cu et ressenti en matiĂšre de sĂ©curitĂ©")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1859 ProspĂšres Lucas 1847 le crime serait hĂ©rĂ©ditaire Augustin Morel dĂ©gradation de la nature humain tout ça sera contredit le siĂšcle suivant Charles Goring —> « il n’y a pas de type criminel anthropologique » B- les thĂ© (Source: "1859 ProspĂšres Lucas 1847 le crime serait hĂ©rĂ©ditaire Augustin Morel dĂ©gradation de la nature humain tout ça sera contredit le siĂšcle suivant Charles Goring —> « il n’y a pas de type criminel anthropologique » B- les thĂ©ories biologique du crime aperçu de certaines thĂ©ories contemporaines rappel : les m")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002-52 du 24 janvier 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers de peine si on arrive Ă  prouver la prise de substance qui serait Ă  l'origine du trouble d) (Source: "2002-52 du 24 janvier 2022 relative Ă  la responsabilitĂ© pĂ©nale et Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieur Art 122-1-1 Art 122-1-2 refus du tiers de peine si on arrive Ă  prouver la prise de substance qui serait Ă  l'origine du trouble d) les preuves de l'existence d’un trouble mental / anomalie psychique IRM fonctionnel c’e")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1898-1661) il va s’intĂ©resser au passage Ă  l’acte comme un processus c’est un psychiatre qui a travaillĂ© en dĂ©tention et qui va ĂȘtre en contact avec des dĂ©linquants et des criminels : c’est une perspective clinique → ĂȘtr (Source: "1898-1661) il va s’intĂ©resser au passage Ă  l’acte comme un processus c’est un psychiatre qui a travaillĂ© en dĂ©tention et qui va ĂȘtre en contact avec des dĂ©linquants et des criminels : c’est une perspective clinique → ĂȘtre au chevet du malade : relation individuel entre le patient et son soignant au regard de")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi (Source: "1942) : l’analyse stratĂ©gique du crime “ dĂ©linquant pourquoi")
  94. Détail source à réviser : Travis HIRSCHI (1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions (Source: "Travis HIRSCHI (1935-2017) théorie du lien / contrÎle social (1969) Pourquoi on cherche uniquement les causes ayant poussé quelqu'un à avoir commis des infractions")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le se produit il faut un coupable B- Approche juridique du crime 1) la dĂ©finition stricte “du crime” pour les juristes, le crime, ça peut ĂȘtre une catĂ©gorie d’infractions art 1er de l’ancien code pĂ©nal ( 1810 -1994) art (Source: "le se produit il faut un coupable B- Approche juridique du crime 1) la dĂ©finition stricte “du crime” pour les juristes, le crime, ça peut ĂȘtre une catĂ©gorie d’infractions art 1er de l’ancien code pĂ©nal ( 1810 -1994) art 111-1 du code pĂ©nal ( Ă  partir de 1994)")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1948 : il va parler de couple la victime peut jouer un rĂŽle dans sa victimation, elle a aussi un rĂŽle a jouĂ© au sein de ce couple pĂ©nal → Ezzat Fattah : “ la victime est-elle coupable (Source: "1948 : il va parler de couple la victime peut jouer un rĂŽle dans sa victimation, elle a aussi un rĂŽle a jouĂ© au sein de ce couple pĂ©nal → Ezzat Fattah : “ la victime est-elle coupable")

📅 Repùres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1947Étude sur la criminalitĂ© et la prĂ©vention
1928Classification des infractions
2023Statistiques judiciaires et pénales
1963Théories biologiques et psychiques du crime
1843Lacassagne sur la criminalité et le milieu social
1924ThĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle d’Edwin Sutherland

📊 Tableaux de Synthùse

Classification des infractions et juridictions

Type d'infractionPeine encourueJuridiction compétente
CrimeRéclusion criminelleCour d'assises
DélitEmprisonnement / AmendeTribunal correctionnel
ContraventionAmende contraventionnelleTribunal de police

Principes et théories en criminologie

ThéoriePrincipale idéeAuteur
ThĂ©orie de l’association diffĂ©rentielleApprentissage par interaction socialeEdwin Sutherland
ThĂ©orie de l’imitation de TardeTransmission et imitation des comportements criminelsGabriel Tarde
ContrĂŽle social d’HirschiImportance des liens sociaux dans la prĂ©ventionTravis Hirschi

⚠ PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes

  1. Confusion entre crime et délit sans distinction claire.
  2. Mélange des causes biologiques et sociales sans distinction précise.
  3. Confusion entre la thĂ©orie de l’hĂ©rĂ©ditĂ© et la dĂ©gĂ©nĂ©rescence.
  4. Erreur dans l’application du principe d’échange de Locard, notamment en oubliant la nature des traces.
  5. Confusion entre la classification des infractions et leur traitement judiciaire.
  6. Mauvaise compréhension de la différence entre la victimisation et la responsabilité de la victime.
  7. Confusion entre la thĂ©orie de l’apprentissage et la thĂ©orie de l’influence sociale.

✅ Checklist Examen

  1. Revoir la définition juridique du crime et ses classifications.
  2. Étudier le principe d’échange de Locard et ses applications.
  3. Comprendre les principales théories biologiques et psychiques du crime.
  4. Analyser la thĂ©orie de l’association diffĂ©rentielle et ses implications.
  5. Se familiariser avec les principes de la police scientifique.
  6. Étudier l’approche sociologique de Gabriel Tarde.
  7. Revoir la classification des infractions et leurs peines.
  8. Comprendre le rÎle de la victimologie dans la réaction sociale au crime.
  9. Étudier la thĂ©orie de l’imitation selon Tarde.
  10. Analyser la théorie du contrÎle social de Hirschi.
  11. Revoir l’impact de la classification tripartite sur la juridiction.
  12. Étudier la relation entre la criminalitĂ© et le milieu social selon Lacassagne.

Test your knowledge

Test your knowledge on Introduction aux sciences criminelles with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Si un individu est accusĂ© d’un dĂ©lit, quelle juridiction est compĂ©tente pour juger l’affaire et quelles peines peuvent ĂȘtre appliquĂ©es ?

2. Quelle est la consĂ©quence attendue des mesures prophylactiques sociales recommandĂ©es par Lacassagne, comme l’amĂ©lioration de l’éclairage public et la lutte contre l’alcoolisme ?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Introduction aux sciences criminelles with 24 interactive flashcards.

Criminalistique — rîle ?

Identifier et prouver les infractions.

Crime — dĂ©finition ?

Infraction portant atteinte aux valeurs sociales.

Statistiques criminelles — objectif ?

Mesurer la criminalité quantitativement.

See flashcards →

Similar courses

Create your own revision sheets

Import your course and AI generates sheets, quizzes and flashcards in 30 seconds.

Sheet generator