Revision sheet: Organisation et Fonctionnement des Organs Internationaux

Plan du Cours

  1. 22 JANVIER « EntitĂ© politique » : ce n’est pas forcĂ©ment un État car il n’est pas souverain (ex : TaĂŻwan) 1Ăšre partie
  2. L’ONU : « l’Organisation », et la Cour internationale de Justice (CIJ) Le siĂšge de l’ONU est Ă  New York CIJ = organe
  3. L'admission comme Membres des Nations Unies de tout État remplissant ces conditions se fait par dĂ©cision de l'AssemblĂ©e
  4. Les organes subsidiaires qui se rĂ©vĂ©leraient nĂ©cessaires pourront ĂȘtre créés conformĂ©ment Ă  la prĂ©sente Charte
  5. Chaque membre du Conseil de sécurité a un représentant au Conseil
  6. Les décisions du Conseil de sécurité sur des questions de procédure sont prises par un vote affirmatif de neuf membres
  7. Afin d'empĂȘcher la situation de s'aggraver, le Conseil de sĂ©curitĂ©, avant de faire les recommandations ou de dĂ©cider
  8. Si le Conseil de sécurité estime que les mesures prévues à l'Article 41 seraient inadéquates ou qu'elles se sont
  9. Les origines des opérations de maintien de la paix La Charte fait du maintien de la paix un des objectifs principaux de
  10. 25 Downloaded by Grace Perrin ([email protected]) lOMoARcPSD|60394948 Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral agit en cette
  11. Tout Membre du Conseil de l’Europe reconnaĂźt le principe de la prééminence du droit et le principe en vertu duquel
  12. Costa est privĂ© de dividende et refuse de payer une facture d’électricitĂ©

1. 22 JANVIER « EntitĂ© politique » : ce n’est pas forcĂ©ment un État car il n’est pas souverain (ex : TaĂŻwan) 1Ăšre partie

Points essentiels

  • Une entitĂ© politique n’est pas nĂ©cessairement un État : tout au long de l’antiquitĂ© et du Moyen-Ăąge, la forme privilĂ©giĂ©e d’organisation politique des sociĂ©tĂ©s humaines est l’Empire, et l’État n’a pas toujours existĂ©.
  • Une entitĂ© politique peut ne pas ĂȘtre souveraine : l’exemple de TaĂŻwan est donnĂ© pour illustrer qu’une entitĂ© politique n’est pas forcĂ©ment un État car elle n’est pas souveraine.
  • L’exemple de TaĂŻwan illustre qu’une entitĂ© politique peut ne pas correspondre Ă  la catĂ©gorie d’État souverain.
  • L’important, c’est que l’État, comme organisation du pouvoir, n’a pas toujours existĂ©.

À retenir

La notion d’entitĂ© politique ne se confond pas avec celle d’État souverain : l’État n’a pas toujours existĂ© et, surtout, une entitĂ© politique peut ne pas ĂȘtre souveraine (ex. TaĂŻwan). La souverainetĂ© est prĂ©sentĂ©e comme un obstacle majeur Ă  la primautĂ© du droit international sur ses sujets, les États.

2. L’ONU : « l’Organisation », et la Cour internationale de Justice (CIJ) Le siĂšge de l’ONU est Ă  New York CIJ = organe

Notions clés & Définitions

  • Cour internationale de Justice (CIJ) : Organe de l’ONU prĂ©sentĂ© comme l’organe judiciaire principal de l’ONU.

Points essentiels

  • Le siĂšge de l’ONU est Ă  New York.
  • La CIJ est un organe de l’ONU.
  • Avec l’ONU, l’objectif n’est plus « la paix par le droit », mais « la paix par la police des Grands » (RenĂ© Dupuy).
  •  L’ONU Ă  GenĂšve est dirigĂ© par un directeur gĂ©nĂ©ral, qui a rang de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint.

À retenir

Le siùge de l’ONU est à New York.

3. L'admission comme Membres des Nations Unies de tout État remplissant ces conditions se fait par dĂ©cision de l'AssemblĂ©e

Notions clés & Définitions

  • Membres des Nations Unies : Condition d’appartenance Ă  l’Organisation des Nations Unies : peuvent devenir Membres tous autres États pacifiques qui acceptent les obligations de la Charte et, au jugement de l’Organisation, sont capables de les remplir et disposĂ©s Ă  le faire.

Points essentiels

  • L’admission comme Membres des Nations Unies vise tout État pacifique qui accepte les obligations de la Charte et qui est jugĂ© capable de les remplir et disposĂ© Ă  le faire.
  • L’admission comme Membres des Nations Unies d’un État remplissant ces conditions se fait par dĂ©cision de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, sur recommandation du Conseil de sĂ©curitĂ©.

À retenir

L’entrĂ©e dans l’ONU dĂ©pend de l’admission d’un État remplissant les conditions prĂ©vues par la Charte, puis d’une dĂ©cision de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale prise sur recommandation du Conseil de sĂ©curitĂ©.

4. Les organes subsidiaires qui se rĂ©vĂ©leraient nĂ©cessaires pourront ĂȘtre créés conformĂ©ment Ă  la prĂ©sente Charte

Notions clés & Définitions

  • Organes subsidiaires : Se rĂ©vĂ©leraient nĂ©cessaires pourront ĂȘtre créés conformĂ©ment Ă  la prĂ©sente Charte.

Points essentiels

  • Des organes subsidiaires qui se rĂ©vĂšlveraient nĂ©cessaires pourront ĂȘtre créés conformĂ©ment Ă  la prĂ©sente Charte.
  • La crĂ©ation des organes subsidiaires se fait conformĂ©ment Ă  la Charte.
  • CIJ = organe principal et judiciaire La Charte donne la possibilitĂ© qu’on crĂ©e des organes subsidiaires.
  • Parmi les organes subsidiaires, il y a un conseil des droits de l’Homme.
  • Des organes subsidiaires peuvent ĂȘtre créés s’ils se rĂ©vĂšlent nĂ©cessaires

À retenir

Les organes subsidiaires ne sont pas automatiquement créés : ils ne peuvent ĂȘtre mis en place que si la nĂ©cessitĂ© apparaĂźt et conformĂ©ment Ă  la Charte, tandis que les organes principaux sont Ă©numĂ©rĂ©s par la Charte.

5. Chaque membre du Conseil de sécurité a un représentant au Conseil

Notions clés & Définitions

  • Conseil de sĂ©curitĂ© : Toutes autres questions sont prises

Points essentiels

  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© fonctionne avec des reprĂ©sentants des membres, ce qui permet au Conseil d’exercer ses fonctions.
  • Les dĂ©cisions du Conseil de sĂ©curitĂ© sur des questions de procĂ©dure sont prises par un vote affirmatif de neuf membres.
  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© peut ĂȘtre saisi par l’AG, par un secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, par un Ă©tat membre ou mĂȘme par un Ă©tat non-membre.

À retenir

Le Conseil de sĂ©curitĂ© est structurĂ© autour de la reprĂ©sentation : chaque membre dispose d’un reprĂ©sentant au Conseil, et les dĂ©cisions du Conseil doivent ĂȘtre acceptĂ©es et appliquĂ©es conformĂ©ment Ă  la Charte.

6. Les décisions du Conseil de sécurité sur des questions de procédure sont prises par un vote affirmatif de neuf membres

Points essentiels

  • Le seuil de neuf votes affirmatifs s’applique spĂ©cifiquement aux questions de procĂ©dure.
  • Les dĂ©cisions du Conseil de sĂ©curitĂ© sur des questions de procĂ©dure sont prises par un vote affirmatif de neuf membres

À retenir

Pour les questions de procédure, les décisions du Conseil de sécurité sont adoptées par un vote affirmatif de neuf membres.

7. Afin d'empĂȘcher la situation de s'aggraver, le Conseil de sĂ©curitĂ©, avant de faire les recommandations ou de dĂ©cider

Notions clés & Définitions

  • Conseil de sĂ©curitĂ© : Exception lĂ©gale et lĂ©gitime Ă  l’interdiction du recours Ă  la force.

Points essentiels

  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© met en Ɠuvre des mesures prĂ©alables pour Ă©viter l’aggravation avant l’étape recommandations/dĂ©cision
  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© agit avant de faire des recommandations ou de dĂ©cider afin d’empĂȘcher la situation de s’aggraver
  • Conseil de sĂ©curitĂ© constate l'existence d'une menace contre la paix, d'une rupture de la paix ou d'un acte d'agression et fait des recommandations ou dĂ©cide quelles mesures seront prises conformĂ©ment aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rĂ©tablir la paix et la sĂ©curitĂ© internationales.

À retenir

Avant mĂȘme les recommandations ou la dĂ©cision au titre de l’Article 39, le Conseil de sĂ©curitĂ© peut inviter les parties Ă  des mesures provisoires afin d’empĂȘcher la situation de s’aggraver.

8. Si le Conseil de sécurité estime que les mesures prévues à l'Article 41 seraient inadéquates ou qu'elles se sont

Notions clés & Définitions

  • Conseil de sĂ©curitĂ© : Exception lĂ©gale et lĂ©gitime Ă  l’interdiction du recours Ă  la force.

Points essentiels

  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© peut estimer que les mesures prĂ©vues Ă  l’Article 41 seraient inadĂ©quates.
  • 42 : Si le Conseil de sĂ©curitĂ© estime que les mesures prĂ©vues Ă  l'Article 41 seraient inadĂ©quates ou qu'elles se sont rĂ©vĂ©lĂ©es telles, il peut entreprendre, au moyen de forces aĂ©riennes, navales ou terrestres, toute action qu'il juge nĂ©cessaire au maintien ou au rĂ©tablissement de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales.

À retenir

Si le Conseil de sĂ©curitĂ© juge que les mesures de l’Article 41 seraient inadĂ©quates (ou qu’elles se sont rĂ©vĂ©lĂ©es telles), il peut entreprendre une action au titre de l’Article 42 au moyen de forces aĂ©riennes, navales ou terrestres pour maintenir ou rĂ©tablir la paix et la sĂ©curitĂ© internationales.

9. Les origines des opérations de maintien de la paix La Charte fait du maintien de la paix un des objectifs principaux de

Points essentiels

  • Les opĂ©rations de maintien de la paix sont rattachĂ©es Ă  ces origines dans la logique de la Charte
  • La Charte fait du maintien de la paix un des objectifs principaux de l’ONU

À retenir

Les opĂ©rations de maintien de la paix s’expliquent par leur ancrage dans la Charte : le maintien de la paix est un objectif principal de l’ONU, et la crĂ©ation des OMP relĂšve du Conseil de sĂ©curitĂ© dans le mĂ©canisme de sĂ©curitĂ© collective.

10. 25 Downloaded by Grace Perrin ([email protected]) lOMoARcPSD|60394948 Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral agit en cette

Notions clés & Définitions

  • Downloaded by Grace Perrin : 29 Downloaded by Grace Perrin ([email protected]) lOMoARcPSD|60394948 Chap.
  • SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral : Intervenir comme mĂ©diateur.

Points essentiels

  • Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral agit en cette qualitĂ© Ă  toutes les rĂ©unions de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, du Conseil de sĂ©curitĂ©, du Conseil Ă©conomique et social et du Conseil de tutelle.
  • Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral agit en cette qualitĂ©/mission telle qu’énoncĂ©e dans le passage Ă©tudiĂ©
  • Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral offre ses bons offices.
  • En gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral n’est pas un ressortissant d’un grand Ă©tat.
  • Le rĂŽle du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral est prĂ©sentĂ© comme une action exercĂ©e dans le cadre de ses fonctions

À retenir

Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral agit en cette qualitĂ© Ă  toutes les rĂ©unions de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, du Conseil de sĂ©curitĂ©, du Conseil Ă©conomique et social et du Conseil de tutelle.

11. Tout Membre du Conseil de l’Europe reconnaĂźt le principe de la prééminence du droit et le principe en vertu duquel

Notions clés & Définitions

  • Les traitĂ©s de Rome :  SignĂ©s en 1957 et entrĂ©s en vigueur en 1958 L’objectif de ces traitĂ©s est de crĂ©er la CEE (CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne) et la CommunautĂ© europĂ©enne de l’énergie atomique (CEEA ou Euratom).

Points essentiels

  • Tout Membre du Conseil de l’Europe reconnaĂźt aussi le principe liĂ© Ă  la lĂ©galitĂ© (principe en vertu duquel)
  • Tout Membre du Conseil de l’Europe reconnaĂźt le principe de la prééminence du droit

À retenir

Au Conseil de l’Europe, la base commune est normative : tous les Membres reconnaissent Ă  la fois la prééminence du droit et le principe garantissant, pour toute personne placĂ©e sous leur juridiction, la jouissance des droits de l’homme et des libertĂ©s fondamentales.

12. Costa est privĂ© de dividende et refuse de payer une facture d’électricitĂ©

Notions clés & Définitions

  • Dividende : Somme financiĂšre dont un actionnaire est privĂ© Ă  la suite de la nationalisation de la production et de la distribution de l’électricitĂ© en Italie.

Points essentiels

  • M. Costa refuse de payer une facture d’électricitĂ© et saisit le juge contre la sociĂ©tĂ© Enel en soutenant que la loi de nationalisation viole des dispositions du traitĂ© CEE.
  • Costa est privĂ© de dividende
  • Costa, est touchĂ© par la nationalisation.

À retenir

L’affaire Costa est introduite par des faits concrets : M. Costa, actionnaire touchĂ© par la nationalisation de l’électricitĂ© en Italie, est privĂ© de dividende et refuse de payer une facture d’électricitĂ©. Il saisit ensuite le juge contre Enel en invoquant une violation du traitĂ© CEE, ce qui conduit la CJUE Ă  relier l’efficacitĂ© du traitĂ© Ă  l’effet direct et Ă  la primautĂ© du droit de l’UE.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. Les buts principaux des Nations Unies sont de « maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© internationales » et l’idĂ©e centrale est la « coopĂ©ration internationale » (art. 1).
  2. En 1945, il y a « 51 États membres originaires » et en 2021 « 193 États membres » (chiffres donnĂ©s pour situer l’évolution).
  3. La fiche source précise la définition des « Membres originaires » : participation à la conférence de San Francisco ou signature de la déclaration des Nations Unies de 1942, puis signature de la Charte en 1945 et ratification.
  4. Le Conseil de sĂ©curitĂ© est composĂ© de « quinze Membres » et la Charte dĂ©signe nommĂ©ment les cinq membres permanents : « la RĂ©publique de Chine, la France, l'Union des RĂ©publiques socialistes soviĂ©tiques, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, et les États-Unis d'AmĂ©rique ».
  5. Les dix membres non permanents sont Ă©lus par l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale pour une « pĂ©riode de deux ans » et, lors de la premiĂšre Ă©lection aprĂšs le passage de « onze Ă  quinze », « deux des quatre membres supplĂ©mentaires » sont Ă©lus pour « une pĂ©riode d'un an » ; les membres sortants « ne sont pas immĂ©diatement rééligibles ».
  6. Le texte source donne un critĂšre de rĂ©partition pour l’élection des non permanents : l’AG tient « en premier lieu, de la contribution
 au maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales
 et aussi d'une rĂ©partition gĂ©ographique Ă©quitable ».
  7. Le fonctionnement du Conseil de sĂ©curitĂ© est prĂ©cisĂ© Ă  l’art. 28 : il est organisĂ© « de maniĂšre Ă  pouvoir exercer ses fonctions en permanence » et « chaque membre
 doit avoir en tout temps un reprĂ©sentant au SiĂšge de l'Organisation ».
  8. Le mĂ©canisme des opĂ©rations de maintien de la paix est rattachĂ© Ă  une innovation attribuĂ©e Ă  « Dag Hammarskjöld » en « 1956 » lors de la « crise de Suez », avec l’idĂ©e des « casques bleus ».
  9. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral prĂ©sente un « rapport annuel sur l'activitĂ© de l'Organisation » Ă  l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale (art. 98).
  10. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral peut attirer l’attention du Conseil de sĂ©curitĂ© sur toute affaire susceptible de mettre en danger le maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales (art. 99).
  11. Exemples nommĂ©s d’actions du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral : en « 1953 aprĂšs l’armistice de CorĂ©e » pour la « libĂ©ration des prisonniers » et en « 1956
 Ă  propos de la libertĂ© de navigation dans le canal de Suez ».
  12. Exemple nommĂ© de mĂ©diation : un conflit « en 1986 impliquant la France » oĂč le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral intervient comme mĂ©diateur.
  13. La source donne des exemples de « Principaux secrétaires généraux » : « Trygve » (norvégien) et « Dag Hammarskjöld ».
  14. Pour le droit de l’UE, la source prĂ©cise que l’arrĂȘt Van Gend & Loos (1962) concerne une entreprise « Van Gend & Loos » et un litige portant sur un « droit de douane majorĂ© » Ă  l’importation d’un produit chimique en provenance d’Allemagne (RFA).
  15. TraitĂ© de Lisbonne :  SignĂ© en 2007, entrĂ© en vigueur en 2009 Il dĂ©finit clairement les compĂ©tences attribuĂ©es aux États membres, les compĂ©tences attribuĂ©es Ă  l’UE et les compĂ©tences partagĂ©es.
  16. Le Japon avait envahi une partie de la Chine en 1931, l’Italie a conquis l’Éthiopie en 1935 et l’Albanie en 1939 et ensuite c’était la seconde guerre mondiale.
  17. Il y a eu une confĂ©rence sur la crĂ©ation d’un Conseil de l’Europe au Palais de St-James Ă  Londres, du 3 au 5 mai 1949.
  18. Brexit : Il y a un rĂ©fĂ©rendum en 2016 et 51,9% des Britanniques choisissent l’option de quitter l’UE et donc de mettre Ă  exĂ©cution l’art.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1956Crise de Suez : innovation attribuée à Dag Hammarskjöld et idée des « casques bleus »
1953AprĂšs l’armistice de CorĂ©e : action du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral pour la « libĂ©ration des prisonniers »
1962ArrĂȘt Van Gend & Loos : litige portant sur un « droit de douane majorĂ© » Ă  l’importation

Tableaux de SynthĂšse

ONU : siĂšge et CIJ

ÉlĂ©mentCe que dit le coursStatut/qualification
Siùge de l’ONULe siùge de l’ONU est à New York— (lieu)
CIJCIJ = organeOrgane judiciaire principal de l’ONU

Conseil de sécurité : vote et mesures

QuestionRÚgle/possibilitéFondement dans le cours
Questions de procĂ©dureVote affirmatif de neuf membres« Les dĂ©cisions
 sur des questions de procĂ©dure
 »
EmpĂȘcher l’aggravationAvant recommandations/dĂ©cision : mesures provisoires possibles« 
peut inviter les parties Ă  des mesures provisoires
 »
Article 41 jugĂ© inadĂ©quatPossibilitĂ© d’action au titre de l’Article 42« 
peut entreprendre
 toute action
 »

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre une entitĂ© politique avec un État souverain : le cours prĂ©cise que l’entitĂ© politique n’est pas forcĂ©ment un État et peut ne pas ĂȘtre souveraine (ex. TaĂŻwan).
  2. Croire que la CIJ n’est pas un organe de l’ONU : le cours indique « CIJ = organe » et la prĂ©sente comme organe judiciaire principal de l’ONU.
  3. Penser que l’admission Ă  l’ONU est une dĂ©cision automatique : le cours dit que l’admission se fait par dĂ©cision de l’AssemblĂ©e (sur recommandation du Conseil de sĂ©curitĂ©).
  4. Oublier que les organes subsidiaires ne sont pas automatiquement créés : ils ne peuvent ĂȘtre mis en place que si la nĂ©cessitĂ© apparaĂźt et conformĂ©ment Ă  la Charte.
  5. Se tromper sur le quorum/vote du Conseil de sécurité : pour les questions de procédure, le cours exige un vote affirmatif de neuf membres.
  6. Inverser la logique « avant recommandations/dĂ©cision » : le cours dit que le Conseil de sĂ©curitĂ© agit avant pour empĂȘcher l’aggravation et peut inviter Ă  des mesures provisoires.
  7. Confondre l’Article 41 et l’Article 42 : si les mesures de l’Article 41 sont inadĂ©quates, le Conseil peut entreprendre une action au titre de l’Article 42.

Checklist Examen

  1. Savoir expliquer pourquoi une entitĂ© politique n’est pas forcĂ©ment un État (ex. TaĂŻwan) et ce que signifie l’absence de souverainetĂ© dans le cours.
  2. Retenir que la CIJ est un organe de l’ONU et qu’elle est prĂ©sentĂ©e comme l’organe judiciaire principal.
  3. MĂ©moriser le siĂšge de l’ONU : New York.
  4. ConnaĂźtre les conditions d’appartenance : États pacifiques acceptant les obligations de la Charte et jugĂ©s capables et disposĂ©s Ă  les remplir.
  5. Savoir qui dĂ©cide l’admission : dĂ©cision de l’AssemblĂ©e (sur recommandation du Conseil de sĂ©curitĂ©).
  6. Comprendre la crĂ©ation des organes subsidiaires : possibles s’ils se rĂ©vĂšlent nĂ©cessaires, conformĂ©ment Ă  la Charte.
  7. Retenir la rÚgle de représentation au Conseil de sécurité : chaque membre a un représentant au Conseil.
  8. Savoir la rÚgle de vote pour les questions de procédure : vote affirmatif de neuf membres.
  9. ConnaĂźtre la logique d’action du Conseil de sĂ©curitĂ© pour empĂȘcher l’aggravation : mesures provisoires avant recommandations/dĂ©cision.
  10. Savoir le lien Article 41 / Article 42 : si l’Article 41 est inadĂ©quat, action possible au titre de l’Article 42.

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1. Quel est le rĂŽle de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale dans l’admission comme Membres des Nations Unies d’un État remplissant ces conditions ?

2. Dans quel but le Conseil de sécurité intervient-il avant de faire des recommandations ou de décider ?

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EntitĂ© politique — dĂ©finition ?

Organisation politique non forcĂ©ment souveraine ou État.

CIJ — organe ?

Organe judiciaire principal de l’ONU.

Siùge de l’ONU ?

À New York.

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