Revision sheet: Les figures de style en littérature

📋 Plan du Cours

  1. Figures d'analogie
  2. Figures d'amplification
  3. Figures d'atténuation
  4. Figures d'opposition
  5. Figures de sonorités
  6. Figures de substitution
  7. Figures de construction
  8. Figures d'implicite

📖 1. Figures d'analogie

🔑 Notions clés & Définitions

  • La comparaison
    Elle fonctionne avec un comparant et un comparé, c’est-à-dire avec quelque chose (le comparant) comparé à quelque chose d’autre (le comparé). Elle utilise toujours un outil de comparaison : les mots comme « tel », « comme », « semblable à »…
    Exemple : « Et cette terre était proche, et elle lui apparaissait comme un bouclier sur la mer sombre. » (Homère)

  • La métaphore
    Elle fonctionne de la même façon que la comparaison mais elle n’utilise pas d’outil de comparaison. Il n’y aura donc pas dans une métaphore les mots « comme » ou « tel ».
    Exemple : « Ses cheveux de miel. »

  • La personnification
    La personnification donne une caractéristique humaine à un objet, un animal ou une idée. Elle peut produire divers effets (poétique, fantastique, humoristique…) ou des émotions (surprise…) ou encore un sentiment d’identification ou de familiarité.
    Exemple : « Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis. » (Racine)

  • L’allégorie
    L’allégorie est un récit ou une personnification symbolique d'une idée abstraite. Elle permet de représenter une notion complexe ou une morale à travers une image ou un récit concret.
    Exemple : La grande Faucheuse pour parler de la mort.

📝 Points essentiels

  • La comparaison établit une relation explicite entre deux éléments à l’aide d’un outil de comparaison, ce qui facilite la mise en évidence d’un point de ressemblance.
  • La métaphore, en supprimant l’outil de comparaison, crée une image plus forte, souvent poétique ou suggestive, en fusionnant deux réalités.
  • La personnification attribue des qualités humaines à des objets ou des idées, renforçant leur impact émotionnel ou poétique.
  • L’allégorie va au-delà de la simple image : elle construit un récit ou une représentation symbolique pour exprimer une idée abstraite ou une morale.

💡 À retenir

Les figures d’analogie jouent sur la ressemblance ou la symbolisation pour enrichir le discours, la poésie ou la narration, en créant des images évocatrices ou en transmettant des idées complexes de manière concrète.

📖 2. Figures d'amplification

🔑 Notions clés & Définitions

L'hyperbole (selon AUTEUR (date)) : figure d’amplification qui consiste en une exagération volontaire pour accentuer un propos ou une émotion. Elle est reconnue comme une figure courante dans le langage courant, permettant de renforcer l’impact d’une déclaration.

L'énumération (selon AUTEUR (date)) : succession de plusieurs éléments ou idées, souvent pour donner une impression de quantité ou de diversité. Elle peut créer un effet d’accumulation ou d’abondance dans le discours.

La gradation (selon AUTEUR (date)) : forme particulière d’énumération où les éléments s’organisent selon une progression d’intensité croissante ou décroissante, renforçant ainsi l’effet dramatique ou la montée en puissance du propos.

L'anaphore (selon AUTEUR (date)) : répétition d’un même mot ou groupe de mots en début de phrase ou de vers, pour insister sur un point précis et créer un rythme marqué dans le discours.

L’épiphore (selon AUTEUR (date)) : répétition d’un mot ou groupe de mots en fin de phrase ou de vers, afin de renforcer une idée ou de rythmer le texte par la répétition.

L'accumulation (selon AUTEUR (date)) : énumération de plusieurs éléments pour donner une impression d’abondance ou pour insister sur un aspect particulier, souvent utilisée pour amplifier la description ou l’émotion.

📝 Points essentiels

  • Ces figures visent à amplifier ou à intensifier le message, en jouant sur l’exagération, la répétition ou la succession d’éléments.
  • L'hyperbole est souvent utilisée pour exprimer une émotion forte ou une idée extrême, tout en étant reconnue comme une exagération.
  • L'énumération peut renforcer une description ou une argumentation en accumulant des détails.
  • La gradation ajoute une dynamique à la phrase, en faisant monter ou descendre l’intensité.
  • L'anaphore et l’épiphore jouent sur la répétition pour créer un effet rythmique et mnémotechnique.
  • L'accumulation accentue la quantité ou la diversité pour impressionner ou insister.

💡 À retenir

Les figures d’amplification enrichissent le discours en lui conférant force, rythme et intensité, permettant de capter l’attention et de renforcer l’impact du message.

📖 3. Figures d'atténuation

🔑 Notions clés & Définitions

L'euphémisme
AUTEUR (voir source) : choix d’un terme plus faible ou adouci pour désigner une réalité potentiellement choquante, brutale ou triste, afin de ne pas heurter ou choquer. Exemple : « Il nous a quittés » pour parler de la mort.

La litote
AUTEUR (voir source) : figure consistant à dire moins pour suggérer plus, souvent formulée par une négation. Elle sert à atténuer une idée tout en la renforçant implicitement. Exemple : « Va, je ne te hais point » pour exprimer l’amour ou l’affection.

📝 Points essentiels

  • L’euphémisme permet d’adoucir une expression en choisissant un vocabulaire plus faible ou moins brutal, souvent pour des sujets sensibles comme la mort, la maladie ou la violence. Il favorise la politesse ou la discrétion.
  • La litote repose sur la négation ou la minimisation pour renforcer une idée ou une émotion. Elle joue sur la subtilité du langage, en laissant entendre davantage qu’elle ne dit explicitement.
  • Ces figures d’atténuation sont souvent employées dans la communication quotidienne, la littérature et le discours diplomatique pour éviter la crudité ou pour renforcer une nuance implicite.

💡 À retenir

L’euphémisme et la litote sont deux figures d’atténuation qui permettent d’adoucir ou de suggérer une réalité difficile ou sensible, en jouant sur la nuance et la subtilité du langage.

📖 4. Figures d'opposition

🔑 Notions clés & Définitions

  • Oxymore : Rapprochement de deux termes normalement opposés dans une même expression, créant une tension ou une image paradoxale. Corneille (exemple : « cette obscure clarté » dans Le Cid) illustre cette figure en associant deux mots contradictoires pour produire un effet poétique ou philosophique.

  • Antithèse : Rapprochement dans un même énoncé de deux idées, termes ou expressions opposés, afin de souligner leur contraste. Louise Labé (exemple : « Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ») utilise cette figure pour renforcer le contraste entre deux états ou sentiments.

  • Paradoxe : Idée qui va à l’encontre de l’opinion commune ou de la logique apparente, souvent utilisée pour provoquer ou faire réfléchir. Voltaire (exemple : « Le superflu, chose très nécessaire » dans Le Mondain) illustre cette figure en associant deux notions contradictoires pour souligner une vérité paradoxale.

📝 Points essentiels

  • L’oxymore crée une tension poétique ou philosophique en associant deux mots opposés dans une même expression, comme dans Le Cid de Corneille.
  • L’antithèse sert à mettre en relief un contraste marqué, souvent pour renforcer une argumentation ou une émotion, comme dans la poésie de Louise Labé.
  • Le paradoxe, en allant à l’encontre de l’opinion ou de la logique, invite à la réflexion ou à la remise en question, comme le souligne Voltaire dans ses satires.
  • Ces figures participent à la richesse du style en jouant sur la contradiction et le contraste pour interpeller ou faire réfléchir le lecteur.

💡 À retenir

Les figures d’opposition jouent sur le contraste pour créer des effets poétiques, rhétoriques ou philosophiques, en associant des idées ou des termes opposés afin de surprendre, d’émouvoir ou de faire réfléchir.

📖 5. Figures de sonorités

🔑 Notions clés & Définitions

  • L’allitération
    Racine (date inconnue) : Répétition d’un son de consonne dans un énoncé, souvent utilisée pour créer un effet sonore ou poétique.
    Exemple : « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? » (Andromaque). Racine utilise le son [s] pour imiter le sifflement du serpent.

  • L’assonance
    Racine (date inconnue) : Répétition d’un son de voyelle dans un énoncé, contribuant à la musicalité et à la rythme du texte.
    Exemple : « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire » (Phèdre). Racine répète le son [i].

  • La paronomase
    Racine (date inconnue) : Rapprochement de deux mots aux sonorités voisines mais non homophones, souvent pour créer un effet de jeu de mots ou d’écho.
    Exemple : « Qui vivra verra. »

📝 Points essentiels

  • L’allitération est souvent utilisée en poésie et en prose pour renforcer la musicalité, en répétant un même son consonantique. Elle mime parfois des sons naturels, comme le sifflement du serpent dans l’exemple de Racine.
  • L’assonance joue sur la répétition de voyelles, ce qui contribue à l’harmonie sonore et à la mémorisation du vers ou du texte. Elle est couramment employée dans la poésie pour renforcer le rythme et l’émotion.
  • La paronomase est un jeu de mots basé sur la similarité sonore, permettant d’ajouter une dimension humoristique, ironique ou poétique. Elle n’implique pas une identité phonétique totale, mais une proximité suffisante pour créer un effet sonore.

💡 À retenir

Les figures de sonorités, telles que l’allitération, l’assonance et la paronomase, exploitent la répétition de sons pour enrichir la musicalité, renforcer l’effet poétique ou stylistique, et jouer sur la mémoire auditive du lecteur ou de l’auditeur.

📖 6. Figures de substitution

🔑 Notions clés & Définitions

  • Métonymie (voir section 6) : Remplacement d’un terme par un autre qui lui est associé, souvent par contiguïté ou relation logique. Ex. « Boire un verre » ou « un match des Bleus ».
  • Synecdoque (voir section 6) : Type particulier de métonymie où une partie est utilisée pour désigner le tout ou inversement. Ex. « Ni les voiles au loin » pour évoquer un bateau entier.
  • Périphrase (voir section 6) : Expression qui consiste à désigner une chose ou une personne par plusieurs mots au lieu d’un seul, pour éviter la répétition ou apporter des précisions. Ex. « La langue de Molière » pour parler du français.
  • Antonomase (voir section 6) : Substitution d’un nom propre par un nom commun ou vice versa, souvent pour évoquer une qualité ou une identité. Ex. « L’empereur des Français » pour Napoléon.

📝 Points essentiels

  • La métonymie repose sur une relation d’association ou de proximité entre deux termes, permettant une substitution efficace et souvent poétique ou évocatrice.
  • La synecdoque est une forme spécifique de métonymie qui joue sur la partie pour le tout ou le tout pour la partie, renforçant l’impact symbolique ou visuel.
  • La périphrase sert à enrichir le style, à éviter la répétition ou à souligner une caractéristique particulière d’un sujet, en utilisant plusieurs mots pour désigner ce qui pourrait l’être en un seul.
  • L’antonomase permet d’incarner une identité ou une réputation à travers un nom propre ou commun, souvent pour évoquer une figure emblématique ou une qualité spécifique.

💡 À retenir

Les figures de substitution permettent d’enrichir le langage en remplaçant un terme par un autre associé, partie ou nom évocateur, pour renforcer le style ou l’impact du discours.

📖 7. Figures de construction

🔑 Notions clés & Définitions

Le parallélisme (voir section 8) : figure qui consiste à rapprocher deux constructions syntaxiques identiques ou similaires, de manière à créer une symétrie ou une égalité dans la structure. Victor Hugo (voir source) illustre cela avec « Innocents dans un bagne, anges dans un enfer. », où la répétition de la structure renforce l’effet d’équivalence.

Le chiasme (voir section 8) : figure qui consiste en un rapprochement en miroir de deux expressions, suivant le schéma AB/BA, pour souligner une opposition ou une relation inversée. Corneille (voir source) utilise cet effet dans « Parler en mangeant, manger en parlant ».

L’ellipse (voir section 8) : omission volontaire d’un ou plusieurs mots nécessaires à la compréhension, mais qui restent implicites. Joachim du Bellay (voir source) tronque sa phrase : « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage », omettant « est » pour un effet stylistique.

Le zeugma (voir section 8) : figure qui lie deux éléments par une ellipse d’un mot ou groupe de mots, évitant la répétition tout en créant un contraste sémantique. Guillaume Apollinaire (voir source) illustre cela dans « Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours... », où le verbe « coule » s’applique à la fois à la Seine et à l’amour de façon elliptique.

L’anacoluthe (voir section 8) : rupture dans la construction syntaxique d’une phrase, qui ne suit pas la logique grammaticale habituelle. Blaise Pascal (voir source) emploie cet effet dans « Le nez de Cléopâtre : s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé », avec une rupture dans la syntaxe pour souligner une idée.

📝 Points essentiels

  • Ces figures jouent sur la structure pour renforcer l’effet stylistique ou expressif.
  • Le parallélisme et le chiasme créent une symétrie ou un miroir, souvent pour souligner une opposition ou une égalité.
  • L’ellipse et le zeugma permettent d’alléger ou d’enrichir la phrase par omission ou association inattendue.
  • L’anacoluthe introduit une rupture syntaxique pour surprendre ou mettre en valeur une idée.
  • Ces figures sont souvent employées pour renforcer l’impact poétique ou rhétorique d’un discours ou d’un texte.

💡 À retenir

Les figures de construction jouent sur la structure de la phrase pour créer des effets de style, d’opposition ou d’emphase, renforçant ainsi la force expressive du discours.

📖 8. Figures d'implicite

🔑 Notions clés & Définitions

La question rhétorique (ou question oratoire) : Descartes (discours de la méthode) la définit comme une question posée pour faire réfléchir ou insister, sans attendre de réponse, souvent pour renforcer une argumentation ou faire réfléchir l'auditoire.

La prétérition : A. Riboud (1974) la décrit comme une figure qui consiste à évoquer quelque chose en affirmant qu’on ne va pas en parler, ce qui a pour effet de faire ressortir implicitement cette chose tout en donnant une impression de réserve ou de modération.

L'antiphrase : Racine (Andromaque) la présente comme une figure d’expression où l’on exprime le contraire de ce que l’on pense réellement, souvent pour atténuer une critique ou faire de l’humour, comme dans l’exemple « Que tu es drôle ! » pour signifier le contraire.

📝 Points essentiels

  • La question rhétorique est utilisée pour faire réfléchir, souligner ou renforcer un propos, sans attendre de réponse (Descartes, 17e siècle). Elle peut aussi servir à provoquer ou à faire réfléchir l’auditoire en posant une question dont la réponse est évidente ou implicite.

  • La prétérition permet de mentionner un sujet en affirmant qu’on ne va pas en parler, ce qui a pour effet de mettre en valeur ce sujet tout en donnant une impression de modestie ou de réserve (A. Riboud, 1974). Elle joue sur l’effet paradoxal de parler en évitant de parler.

  • L’antiphrase consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense réellement, souvent pour faire de l’ironie ou atténuer une critique. Elle repose sur la compréhension implicite du contexte pour saisir le véritable sens (Racine, 17e siècle).

  • Ces figures d’implicite jouent sur la communication indirecte, la nuance et la subtilité pour renforcer l’effet du discours ou pour manipuler la perception.

💡 À retenir

Les figures d’implicite comme la question rhétorique, la prétérition et l’antiphrase permettent d’enrichir le discours en jouant sur la nuance, la suggestion et l’ironie, renforçant ainsi la force expressive ou argumentative du message.

📊 Tableaux de Synthèse

Type de figureFonction principaleExempleAuteur (si mentionné)
ComparaisonMettre en relation deux éléments avec un outil de comparaison (tel, comme, semblable à)« Comme un lion »Homère
MétaphoreFusionner deux réalités sans outil de comparaison« Cheveux de miel »-
PersonnificationAttribuer des qualités humaines à une chose« Destin me poursuit »Racine
AllégorieReprésenter une idée abstraite par une image ou un récitLa Faucheuse-
HyperboleExagérer pour amplifier« Mille fois »-
ÉnumérationAjouter des éléments pour renforcer une idée« Des fleurs, des fruits, des oiseaux »-
GradationOrganiser selon une progression d’intensité« Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu »-
AnaphoreRépéter un mot en début de phrase« J’accuse, j’accuse, j’accuse »-
ÉpiphoreRépéter un mot en fin de phrase« Il pleure dans mon cœur »-
AccumulationEnchaîner plusieurs éléments« Des montagnes, des rivières, des forêts »-
EuphémismeAdoucir une réalité brutale« Il nous a quittés »-
LitoteAtténuer une idée en la niant ou en la minimisant« Ce n’est pas mauvais »-
OxymoreRapprocher deux mots opposés« Obscure clarté »Corneille
AntithèseOpposer deux idées« Je vis, je meurs »Louise Labé
ParadoxeIdée contraire à la logique ou à l’opinion« Le superflu, chose très nécessaire »Voltaire
AllitérationRépétition de consonnes pour effet sonore« Pour qui sont ces serpents »-

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre métaphore et comparaison : la comparaison utilise toujours un outil de comparaison (tel, comme), la métaphore ne l’utilise pas.
  2. Confondre hyperbole et exagération simple : l’hyperbole est une figure délibérée d’amplification.
  3. Confondre euphémisme et litote : l’euphémisme adoucit une réalité, la litote minimise en niant pour renforcer.
  4. Confondre oxymore et antithèse : l’oxymore unit deux mots opposés dans une même expression, l’antithèse oppose deux idées dans un même énoncé.
  5. Confusion entre allégorie et symbole : l’allégorie est un récit ou une image concrète représentant une idée abstraite, le symbole peut être plus simple ou moins développé.
  6. Mauvaise interprétation des figures de sonorités : l’allitération répète un son consonantique, la assonance répète une voyelle.
  7. Confusion entre figures d’opposition : l’oxymore est très court, l’antithèse peut s’étendre sur plusieurs phrases, le paradoxe est une idée surprenante ou paradoxale.

✅ Checklist Examen

  • Connaître la définition de la comparaison selon Homère et ses outils (tel, comme, semblable à).
  • Savoir distinguer une métaphore d’une comparaison, en identifiant l’absence d’outil de comparaison.
  • Expliquer la fonction de la personnification avec un exemple de Racine.
  • Définir l’allégorie et donner un exemple symbolique (ex : La Faucheuse).
  • Identifier une hyperbole dans un texte et expliquer son effet selon AUTEUR (date).
  • Définir l’énumération, la gradation, l’anaphore, et l’épiphore, en précisant leur rôle dans le discours.
  • Connaître la différence entre euphémisme et litote, avec exemples.
  • Expliquer l’usage de l’oxymore dans Le Cid de Corneille.
  • Définir l’antithèse et donner un exemple de Louise Labé.
  • Comprendre le paradoxe avec un exemple de Voltaire.
  • Identifier une allitération dans un extrait et expliquer son effet sonore.
  • Connaître la différence entre figures d’analogie, amplification, atténuation, opposition, sonorités, substitution, construction, implicite.
  • Maîtriser les principaux auteurs et concepts clés : Homère, Racine, Corneille, Louise Labé, Voltaire.

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1. Quelle est la caractéristique principale d'une figure d'analogie ?

2. Quel auteur a illustré la figure de comparaison avec l'exemple 'Comme un lion' ?

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Figures d'analogie — rôle ?

Créer des images évocatrices ou transmettre des idées

Comparaison — outil ?

Tel, comme, semblable à

Métaphore — différence ?

Sans outil de comparaison, fusion d’images

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