La spécificité d’un anticorps dépend de sa partie variable, dont la séquence des 100 premiers acides aminés diffère d’un anticorps à l’autre.
La première étape de formation des immunoglobulines consiste à recombiner, par épissage alternatif, des segments de gènes codant les parties variables et constantes des chaînes lourdes et légères.
La deuxième étape consiste à assembler les chaînes lourdes et légères pour former la structure quaternaire de l’immunoglobuline.
Recombinaison puis assemblage
★ À maîtriser
Une partie des lymphocytes B activés devient des plasmocytes sécréteurs d’anticorps, tandis qu’une autre partie devient des lymphocytes B mémoire à longue durée de vie.
Après leur sélection par la rencontre avec un antigène, les lymphocytes B activés se multiplient à l’identique par des mitoses successives, formant un clone reconnaissant le même antigène.
Les lymphocytes B mémoire permettent, lors d’une seconde infection par le même antigène, une réponse immunitaire plus rapide, plus longue, plus intense et plus spécifique.
Compléments
Plasmocyte immédiat, cellule mémoire durable
★ À maîtriser
Lorsqu’un antigène soluble, comme une toxine microbienne, est lié par des anticorps, il se forme des complexes immuns insolubles qui précipitent.
Les phagocytes reconnaissent le fragment constant des anticorps, adhèrent plus facilement aux antigènes opsonisés ou aux complexes immuns, puis les éliminent par phagocytose.
Compléments
★ À maîtriser
La diversité des récepteurs T résulte de recombinaisons génétiques lors de l’épissage alternatif de l’ARN messager issu des gènes codant les immunoglobulines.
Un lymphocyte T CD8 est activé lorsque son récepteur T reconnaît l’association entre un antigène et une molécule du CMH présentée par une cellule présentatrice de l’antigène.
Compléments
Antigène présenté, jamais antigène natif
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
En l’absence de lymphocytes T CD4, les réactions immunitaires adaptatives ne se réalisent pas, ce qui montre leur rôle central et indispensable.
Les lymphocytes T auxiliaires sécrètent notamment l’interleukine 2, qui stimule la multiplication et la différenciation des lymphocytes B en plasmocytes.
L’interleukine 2 stimule la multiplication et la différenciation des lymphocytes T CD8 sélectionnés en lymphocytes T cytotoxiques.
Après détection d’un antigène présenté par une cellule présentatrice, les lymphocytes T CD4 se multiplient par mitoses et se différencient en lymphocytes T CD4 mémoire ou en lymphocytes T auxiliaires sécréteurs de cytokines.
Compléments
CD4 → interleukine 2 → activation
Comparaison des lymphocytes T CD8 et CD4
| Population | Marqueur | Différenciation et fonction |
|---|---|---|
| LT CD8 | CD8 | LT cytotoxiques et LT mémoire ; destruction des cellules cibles |
| LT CD4 | CD4 | LT auxiliaires et LT mémoire ; sécrétion d’interleukine 2 |
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1. Quel rôle joue la diversité des anticorps dans l’immunité adaptative ?
2. Quelle est la première étape de la formation d’une immunoglobuline ?
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Qu'est-ce que la diversité des anticorps permet à l'immunité adaptative ?
Elle permet de reconnaître une très grande variété d'antigènes.
Quelle est la première étape de formation des immunoglobulines ?
La recombinaison par épissage alternatif des segments de gènes variables et constants.
Que forme l'assemblage des chaînes lourdes et légères dans la deuxième étape ?
La structure quaternaire de l’immunoglobuline.
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