Revision sheet: Gestion de la Relation Client Omnicanale

Plan du Cours

  1. Relation client omnicanale et organisation
  2. Créer une relation client à distance
  3. Répondre aux demandes clients
  4. Recruter et encadrer une équipe de téléacteurs
  5. Indicateurs de qualité du traitement des réclamations
  6. Procédure de traitement des réclamations
  7. Exemple d’offre et fiche de poste tĂ©lĂ©conseiller
  8. Former les téléacteurs
  9. Tunnel de paiement et moyens de paiement
  10. Droit de rétractation en e-commerce
  11. Animation d’un site e-commerce : objectifs et plan
  12. Animations e-commerce : formats et évaluation

1. Relation client omnicanale et organisation

Notions clés & Définitions

  • OmnicanalitĂ© : L’omnicanalitĂ© est une stratĂ©gie oĂč plusieurs canaux digitaux et physiques sont interconnectĂ©s pour offrir une expĂ©rience client globale cohĂ©rente.
  • Omni-consommateurs : Les omni-consommateurs sont des clients qui utilisent plusieurs canaux successivement et parfois simultanĂ©ment pour interagir et acheter.
  • Multicanal : Le multicanal est une organisation qui propose plusieurs points de contact, sans communication ni continuitĂ© entre les canaux.
  • Cross-canal : Le cross-canal est une approche oĂč plusieurs canaux sont utilisĂ©s de façon complĂ©mentaire grĂące Ă  des passerelles entre eux.
  • Centre de contacts : Un centre de contacts est une structure qui traite de façon massive des demandes via plusieurs canaux, au-delĂ  du seul tĂ©lĂ©phone.

Points essentiels

  • Les consommateurs utilisent plusieurs canaux Ă  la fois et dans la durĂ©e, ce qui pousse les entreprises Ă  repenser l’organisation de la relation client.
  • Canal simple : un seul canal de vente, sans variĂ©tĂ© de points de contact.
  • Multicanal : plusieurs points de contact existent, mais les canaux ne sont pas reliĂ©s entre eux par une communication.
  • Cross-canal : les canaux sont complĂ©mentaires et reliĂ©s par des passerelles (ex. magasin physique, catalogue, site web).
  • Omnicanal : plusieurs canaux digitaux et physiques sont interconnectĂ©s pour construire une expĂ©rience globale unifiĂ©e.
  • Les centres d’appels Ă©voluent vers des centres de contacts, capables de traiter massivement des demandes via divers canaux.

Astuce mémo

Canal simple = 1, Multicanal = plusieurs sans lien, Cross-canal = plusieurs avec passerelles, Omnicanal = plusieurs avec expérience unifiée.

2. Créer une relation client à distance

Notions clés & Définitions

  • OmnicanalitĂ© : L’omnicanalitĂ© est une stratĂ©gie oĂč plusieurs canaux digitaux et physiques sont interconnectĂ©s pour offrir une expĂ©rience client cohĂ©rente.
  • Centre de relation client : Un centre de relation client (CRC) est une structure qui traite des demandes entrantes ou sortantes via divers canaux et assure notamment la vente, le conseil et le travail sur les bases de donnĂ©es.
  • TĂ©lĂ©opĂ©rateur : Le tĂ©lĂ©opĂ©rateur (ou tĂ©lĂ©prospecteur) est un acteur qui structure et analyse les bases de donnĂ©es, contacte pour qualifier et prend des rendez-vous.
  • TĂ©lĂ©vendeur : Le tĂ©lĂ©vendeur est un acteur chargĂ© de vendre des offres pour des commanditaires.
  • TĂ©lĂ©conseiller : Le tĂ©lĂ©conseiller est un acteur qui oriente les utilisateurs, rĂ©pond aux questions et peut vendre des options ou services supplĂ©mentaires.

Points essentiels

  • Un CRC peut ĂȘtre organisĂ© par types de canaux, par portefeuilles clients ou par types de demandes pour mieux servir l’omnicanalitĂ©.
  • Les moyens de contact possibles incluent tĂ©lĂ©phone, mail, SMS, click to call, live chat, site Internet et rĂ©seaux sociaux.
  • Les logiciels CRM centralisent les informations et l’historique des Ă©changes pour suivre les actions menĂ©es sur clients et prospects.
  • Les logiciels de phoning, souvent intĂ©grĂ©s au CRM, permettent de rĂ©aliser les tĂąches des tĂ©lĂ©opĂ©rateurs depuis une interface unique.
  • Pour une campagne d’appels sortants, le CRC classe les prospects en chauds, tiĂšdes et froids grĂące Ă  des mĂ©thodes de scoring.
  • La campagne d’appels sortants s’appuie sur des outils d’aide Ă  la vente (OAV), dont un script pouvant suivre la mĂ©thode des 4C (Contacter, ConnaĂźtre les besoins, Convaincre, Conclure).

Astuce mémo

Omnicanal = canaux liĂ©s ; CRC = donnĂ©es + vente + conseil ; OAV + 4C = script d’appel ; phoning = interface unique.

3. Répondre aux demandes clients

Notions clés & Définitions

  • Logiciel de phoning : Un logiciel de phoning est un outil qui centralise les informations clients/prospects et organise le suivi des actions (objections, rappels, rendez-vous) pour les campagnes d’appels.
  • Contrat Ă©crit : Un contrat Ă©crit est le document envoyĂ© au client si l’offre est acceptĂ©e, contenant les informations commerciales, financiĂšres, d’exĂ©cution et les rĂšgles de rĂ©tractation.
  • Taux d’occupation : Le taux d’occupation est un indicateur qui rapporte le temps passĂ© en communication au nombre d’heures de prĂ©sence afin d’évaluer le sur- ou sous-emploi des tĂ©lĂ©opĂ©rateurs.
  • Taux d’aboutissement : Le taux d’aboutissement est un indicateur qui mesure la part des interlocuteurs effectivement joints parmi les appels Ă©mis.
  • Taux d’abandon : Le taux d’abandon est un indicateur qui mesure la part des appelĂ©s qui raccrochent immĂ©diatement parmi les appels Ă©mis.

Points essentiels

  • Le tĂ©lĂ©vendeur doit faire face aux barrages du standard ou du secrĂ©tariat et contrer les objections du client/prospect de façon rĂ©active.
  • Si la personne contactĂ©e accepte l’offre, le tĂ©lĂ©vendeur envoie un contrat Ă©crit avec identitĂ©/coordonnĂ©es, caractĂ©ristiques du produit, prix, modalitĂ©s d’exĂ©cution et rĂšgles de rĂ©tractation.
  • Le tĂ©lĂ©vendeur enregistre dans le logiciel de phoning la date et l’heure de tout rendez-vous conclu pour permettre le partage des agendas commerciaux.
  • Le logiciel de phoning sert Ă  collecter et mettre Ă  jour les informations client/prospect, Ă  noter les Ă©lĂ©ments d’identification, les objections, et Ă  planifier des rappels ou rendez-vous avec commentaires.
  • Le manager analyse la capacitĂ© des tĂ©lĂ©opĂ©rateurs Ă  prendre des rendez-vous, susciter l’intĂ©rĂȘt, vendre et ĂȘtre efficaces/productifs.
  • La durĂ©e moyenne de traitement (DTM) mesure le temps consacrĂ© Ă  un client et sert Ă  Ă©valuer l’efficacitĂ©, mais elle doit ĂȘtre complĂ©tĂ©e par des indicateurs qualitatifs pour Ă©viter une rĂ©ponse trop rapide au dĂ©triment de

Astuce mémo

DTM = vitesse mesurée, mais la satisfaction pilote la vitesse (qualitatif > uniquement quantitatif).

4. Recruter et encadrer une équipe de téléacteurs

Notions clés & Définitions

  • ProcĂ©dure de recrutement : La procĂ©dure de recrutement regroupe toutes les Ă©tapes pour trouver, sĂ©lectionner et intĂ©grer un nouveau collaborateur dans un CRC.
  • Annonce d’emploi : Une annonce d’emploi est le support qui sert Ă  attirer des candidats en prĂ©sentant le poste, l’entreprise et les exigences.
  • Fiche de poste : Une fiche de poste dĂ©crit le rĂŽle du tĂ©lĂ©acteur, son contexte de travail, ses missions et les compĂ©tences attendues.
  • Formation des tĂ©lĂ©acteurs : La formation est un processus d’apprentissage qui dĂ©veloppe les savoirs et savoir-faire nĂ©cessaires au mĂ©tier de tĂ©lĂ©acteur en CRC.
  • Indicateurs de qualitĂ© : Les indicateurs de qualitĂ© mesurent la performance du traitement des demandes clients et la satisfaction associĂ©e.

Points essentiels

  • Le recrutement en CRC suit une logique d’ensemble : rechercher des candidats, convoquer, mener des entretiens, puis choisir et intĂ©grer le nouvel embauchĂ©.
  • Une annonce d’emploi prĂ©cise notamment le poste, le lieu, le type de contrat et les exigences (ex. langues, expĂ©rience, compĂ©tences relationnelles).
  • Une fiche de poste structure le recrutement avec qualification, type de contrat, mission, environnement (Ă©quipe et responsable), descriptif et missions.
  • La formation en CRC doit respecter les obligations lĂ©gales, le droit des salariĂ©s Ă  se former et les besoins spĂ©cifiques liĂ©s Ă  l’activitĂ© du centre.
  • La qualitĂ© du traitement des rĂ©clamations s’évalue via des indicateurs comme taux de dĂ©crochĂ©, First Call Resolution, abandon, Net Promoter Score, temps d’attente, transfert vers selfcare et DMT.
  • Pour chaque rĂ©clamation, il faut prĂ©voir une rĂ©paration du prĂ©judice si elle est rĂ©elle et/ou une action corrective liĂ©e Ă  l’offre produit.

Astuce mémo

Recruter = Annonce → Entretiens → IntĂ©gration ; QualitĂ© = DĂ©crochĂ© + FCR + Abandon + NPS + Attente + Selfcare + DMT.

5. Indicateurs de qualité du traitement des réclamations

Notions clés & Définitions

  • AdhĂ©sion Ă  l’horaire : L’adhĂ©sion Ă  l’horaire mesure la ponctualitĂ© du tĂ©lĂ©acteur par rapport aux horaires prĂ©vus.
  • ConformitĂ© Ă  l’horaire : La conformitĂ© Ă  l’horaire vĂ©rifie le respect du nombre d’heures planifiĂ©es et des plages de couverture.
  • Taux d’occupation : Le taux d’occupation indique la proportion du temps de prĂ©sence passĂ©e en communication avec les clients.
  • Taux de salariĂ©s en contact : Le taux de salariĂ©s en contact mesure la part des tĂ©lĂ©acteurs directement en relation avec les rĂ©clamations et demandes de suivi.
  • Taux de transfert vers le selfcare : Le taux de transfert vers le selfcare mesure la part des demandes redirigĂ©es vers une rĂ©solution autonome par le client.

Points essentiels

  • Les clients peuvent contacter le service client du lundi au samedi de 8 h Ă  19 h, ce qui impose de prĂ©voir de fortes amplitudes horaires.
  • Le CRC doit suivre des indicateurs pour aider Ă  la montĂ©e en compĂ©tences des tĂ©lĂ©opĂ©rateurs, en lien avec des remĂ©diations concrĂštes.
  • AdhĂ©sion Ă  l’horaire : une faible adhĂ©sion doit conduire Ă  amĂ©liorer la couverture des besoins sur une amplitude horaire trĂšs grande.
  • ConformitĂ© Ă  l’horaire : une non-conformitĂ© doit conduire Ă  renforcer la mise en application des horaires et des plages de couverture.
  • Taux d’occupation : calcul = (nombre d’heures en communication / nombre d’heures de prĂ©sence) × 100, pour Ă©viter la sur- ou sous-sollicitation.
  • Taux de salariĂ©s en contact avec le public : un taux Ă©levĂ© est gĂ©nĂ©ralement le signe d’une organisation efficace, tandis qu’un taux bas doit dĂ©clencher des axes d’amĂ©lioration (ex. rĂ©duire les tĂąches administratives).

Astuce mémo

Adhésion = ponctuel, Conformité = heures, Occupation = temps en appel, Contact = qui traite, Selfcare = qui se débrouille.

6. Procédure de traitement des réclamations

Notions clés & Définitions

  • PĂ©riodicitĂ© de traitement : La pĂ©riodicitĂ© de traitement est la frĂ©quence Ă  laquelle les rĂ©clamations sont traitĂ©es et revues pour rester rĂ©actif et cohĂ©rent.
  • Canal de diffusion : Le canal de diffusion est le support choisi pour communiquer les informations liĂ©es aux rĂ©clamations et Ă  leur traitement.
  • Tableau de bord : Un tableau de bord est une reprĂ©sentation visuelle synthĂ©tique d’indicateurs qui montre l’évolution et les niveaux atteints pour piloter l’activitĂ©.
  • Indicateurs quantitatifs : Les indicateurs quantitatifs sont des mesures chiffrĂ©es utilisĂ©es pour Ă©valuer la performance et suivre des tendances.
  • Indicateurs qualitatifs : Les indicateurs qualitatifs dĂ©crivent la qualitĂ© perçue ou observĂ©e et complĂštent les mesures chiffrĂ©es.

Points essentiels

  • La procĂ©dure doit dĂ©finir une pĂ©riodicitĂ© de traitement pour organiser le rythme de traitement et de contrĂŽle des rĂ©clamations.
  • La procĂ©dure doit prĂ©ciser le canal de diffusion pour assurer la transmission des informations au bon endroit et au bon moment.
  • Un tableau de bord sert Ă  analyser rapidement des donnĂ©es Ă  partir de quelques indicateurs pertinents pour orienter le pilotage.
  • Un tableau de bord peut couvrir tout ou partie de l’activitĂ© selon des objectifs prĂ©alablement dĂ©finis.
  • La mise en place d’un tableau de bord implique de choisir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs, puis de limiter leur nombre.
  • Pour chaque indicateur, il faut sĂ©lectionner une reprĂ©sentation graphique adaptĂ©e afin de rendre l’évolution lisible.

Astuce mémo

PĂ©riodicitĂ© + Canal = rythme + diffusion ; Tableau de bord = Peu d’indicateurs + bons graphiques.

7. Exemple d’offre et fiche de poste tĂ©lĂ©conseiller

Notions clés & Définitions

  • RĂ©seaux sociaux gĂ©nĂ©ralistes : Les rĂ©seaux sociaux gĂ©nĂ©ralistes sont des plateformes grand public oĂč l’on partage des contenus variĂ©s et oĂč l’on anime des communautĂ©s.
  • RĂ©seaux sociaux professionnels : Les rĂ©seaux sociaux professionnels servent au rĂ©seautage et Ă  la diffusion d’actualitĂ©s liĂ©es au travail, avec des usages comme le recrutement.
  • RĂ©seaux sociaux spĂ©cialisĂ©s : Les rĂ©seaux sociaux spĂ©cialisĂ©s regroupent des plateformes centrĂ©es sur un usage prĂ©cis comme la vidĂ©o, la messagerie ou l’inspiration.
  • Charte Ă©ditoriale : La charte Ă©ditoriale fixe la ligne de publication et encadre les rĂšgles de forme, la validation, la charte graphique et les thĂ©matiques.
  • NĂ©tiquette : La nĂ©tiquette regroupe les rĂšgles de bonne conduite en ligne pour communiquer avec courtoisie, clartĂ© et respect.

Points essentiels

  • Les blogs sont des sites de publication d’articles qui informent, conseillent ou promeuvent, avec interaction et meilleure visibilitĂ© via des contenus rĂ©guliers et rĂ©fĂ©rencĂ©s.
  • Les forums sont des espaces d’échange asynchrones oĂč les utilisateurs posent des questions et dĂ©battent, souvent utilisĂ©s comme support client ou entraide communautaire.
  • Les wikis sont des sites collaboratifs oĂč chacun peut modifier ou ajouter du contenu, utiles pour co-construire des connaissances.
  • Les messages doivent ĂȘtre adaptĂ©s au canal : X privilĂ©gie des messages courts (280 caractĂšres) et des hashtags, tandis que Instagram/Snapchat misent sur des visuels et stories et LinkedIn sur des articles plus longs.
  • La prĂ©sentation doit ĂȘtre cohĂ©rente : description claire et concise, logo ou photo alignĂ©s, et contenus en lien avec la ligne Ă©ditoriale.
  • Pour stimuler l’engagement, on invite Ă  l’action (commentaires, partages, abonnements), on favorise le dialogue et on rĂ©pond aux commentaires pour valoriser les retours.

Astuce mémo

Canal = format : X court + hashtags, Instagram/Snap stories, LinkedIn long pro.

8. Former les téléacteurs

Notions clés & Définitions

  • Curation de contenus : La curation de contenus est la sĂ©lection et le partage de contenus pertinents pour complĂ©ter un calendrier Ă©ditorial quand il manque du contenu original.
  • Calendrier Ă©ditorial : Un calendrier Ă©ditorial est un planning qui organise la date, l’heure, le canal, le format et le contenu prĂ©vu pour publier rĂ©guliĂšrement.
  • Taux d’engagement : Le taux d’engagement est un indicateur qui mesure la part d’interactions gĂ©nĂ©rĂ©es par rapport au volume de vues ou d’abonnĂ©s.
  • Engagement communautaire : L’engagement communautaire regroupe les interactions visibles qui montrent la qualitĂ© de la relation entre l’entreprise et sa communautĂ©.
  • Lead nurturing : Le lead nurturing est une stratĂ©gie qui utilise des donnĂ©es issues de l’engagement pour accompagner des prospects vers l’achat.

Points essentiels

  • En cas de manque de contenu original, l’entreprise peut complĂ©ter via la curation avec des outils comme Scoop.it ou Feedly.
  • Un calendrier Ă©ditorial associe pour chaque publication la date, l’heure, le canal, le format et un contenu proposĂ©.
  • Exemple de logique de publication : story avec sondage et compte Ă  rebours pour crĂ©er l’attente et activer la communautĂ©.
  • Exemple de logique de publication : reel ou story « coulisses » pour gĂ©nĂ©rer de la curiositĂ© et du trafic.
  • Exemple de logique de publication : story avec vidĂ©o d’ambiance en direct pour valoriser l’évĂ©nement en temps rĂ©el.
  • Exemple de logique de publication : question ouverte en story avec boĂźte Ă  rĂ©ponses pour obtenir du feedback et relancer l’engagement.

Astuce mémo

Calendrier = Date + Canal + Format + Contenu : chaque post a un objectif (attente, curiosité, direct, feedback).

9. Tunnel de paiement et moyens de paiement

Notions clés & Définitions

  • Netlinking : Le netlinking est le fait de crĂ©er des liens hypertexte vers et depuis d’autres pages web afin d’amĂ©liorer la visibilitĂ©.
  • Backlinks : Les backlinks sont des liens entrants pointant vers un site depuis d’autres sites, valorisĂ©s dans le classement des rĂ©sultats.
  • SEA : Le SEA est le rĂ©fĂ©rencement payant oĂč l’annonceur paie pour l’affichage de son site dans les rĂ©sultats sponsorisĂ©s.
  • CPC : Le CPC est le coĂ»t par clic, c’est-Ă -dire le montant payĂ© Ă  chaque fois qu’un internaute clique sur une annonce.
  • Tracking : Le tracking est l’ensemble des techniques qui permettent d’observer le comportement des visiteurs sur un site pour collecter des donnĂ©es.

Points essentiels

  • Les mots-clĂ©s doivent correspondre Ă  l’offre, au positionnement et aux cibles de l’entreprise pour attirer les bonnes recherches.
  • Les mots-clĂ©s longue traĂźne sont plus spĂ©cifiques et peuvent gĂ©nĂ©rer un trafic plus qualifiĂ© que des termes trop gĂ©nĂ©riques.
  • Les mots-clĂ©s doivent ĂȘtre placĂ©s dans la balise titre, dans l’URL et dans la meta description pour renforcer la pertinence perçue au moment du clic.
  • Sur le site, les mots-clĂ©s doivent apparaĂźtre dans les titres, dans les premiers paragraphes ou dans les balises images pour aider l’indexation et rĂ©duire le taux de rebond.
  • Le netlinking vise des liens entrants (backlinks) dĂ©cidĂ©s par d’autres sites qui recommandent l’entreprise via un lien.
  • Les backlinks sont valorisĂ©s par Google dans le classement des rĂ©sultats, ce qui peut amĂ©liorer la visibilitĂ© organique du site.

Astuce mémo

Backlinks = “votes” externes : plus de liens entrants pertinents → meilleure visibilitĂ©.

10. Droit de rétractation en e-commerce

Notions clés & Définitions

  • Veille d’e-rĂ©putation : La veille d’e-rĂ©putation est une collecte et analyse d’informations en ligne pour comprendre ce que disent les internautes sur une entreprise ou une marque.
  • ModĂ©ration des commentaires : La modĂ©ration des commentaires est le contrĂŽle des contributions publiĂ©es par les internautes afin de gĂ©rer les rĂ©actions et limiter les contenus inappropriĂ©s.
  • Indicateurs quantitatifs : Les indicateurs quantitatifs sont des mesures chiffrĂ©es qui permettent d’évaluer l’e-rĂ©putation Ă  partir de volumes et de performances visibles.
  • Bad buzz : Un bad buzz est une diffusion rapide d’un bouche-Ă -oreille nĂ©gatif qui peut ĂȘtre amplifiĂ©e par les rĂ©seaux sociaux et les mĂ©dias traditionnels.
  • Curing : Le curing est une technique consistant Ă  demander la suppression de contenus en ligne lorsque le motif est lĂ©gitime.

Points essentiels

  • La surveillance de l’e-rĂ©putation repose sur la collecte, l’analyse et l’exploitation d’informations via des outils adaptĂ©s comme Google Alertes.
  • Les types de veille incluent notamment la veille technologique, commerciale, environnementale et la veille d’image ou d’opinion.
  • Une synthĂšse de l’e-rĂ©putation est rĂ©alisĂ©e et actualisĂ©e quotidiennement pour alimenter le travail du community manager.
  • Les indicateurs quantitatifs citĂ©s comprennent le volume de mentions, le volume d’engagement, la prĂ©sence visuelle, la portĂ©e et le volume de communautĂ©.
  • La protection de l’e-rĂ©putation passe par la modĂ©ration, qui vise Ă  adresser le bon message au bon moment, repĂ©rer les contenus illicites et tempĂ©rer les rĂ©actions.
  • La rĂ©ponse aux commentaires doit ĂȘtre personnalisĂ©e, rĂ©pondre aux questions posĂ©es et peut inclure le blocage d’un commentaire nĂ©gatif avec explication si nĂ©cessaire.

Astuce mémo

Surveille → ProtĂ©ge → Renforce : veille les signaux, modĂšre les risques, amplifie la confiance.

11. Animation d’un site e-commerce : objectifs et plan

Notions clés & Définitions

  • Animation e-commerce : L’animation e-commerce regroupe les actions marketing qui attirent, engagent et fidĂ©lisent les clients tout au long de l’annĂ©e.
  • Trafic site : Le trafic site correspond au volume de visiteurs qui arrivent sur le site, notamment via des actions d’acquisition et de visibilitĂ©.
  • Image de marque : L’image de marque dĂ©signe la perception du site et de l’enseigne, influencĂ©e par les avis clients et les interactions sur les rĂ©seaux sociaux.
  • Abandon de panier : L’abandon de panier est le fait qu’un visiteur commence une commande puis ne la finalise pas.

Points essentiels

  • L’animation e-commerce vise trois effets principaux : attirer, engager et fidĂ©liser les clients sur toute l’annĂ©e.
  • Les actions d’animation mettent en avant les produits via promotions et nouveautĂ©s, et s’appuient aussi sur des contenus interactifs (banniĂšres, articles, vidĂ©os).
  • Les actions commerciales typiques incluent jeux-concours et ventes flash pour crĂ©er un motif d’achat immĂ©diat.
  • Un plan d’animation doit ĂȘtre construit Ă  partir d’objectifs liĂ©s aux besoins de l’entreprise, avant de choisir des actions concrĂštes.
  • Les objectifs possibles incluent : augmenter le trafic, amĂ©liorer l’image de marque via avis et commentaires, augmenter les ventes en rĂ©duisant l’abandon de panier, faire du cross-selling, fidĂ©liser via des accĂšs rĂ©serv.

Astuce mémo

Objectif → Action → Effet : Trafic (attirer) / Image (rassurer) / Ventes (rĂ©duire l’abandon).

12. Animations e-commerce : formats et évaluation

Notions clés & Définitions

  • Plan d’animation : Un plan d’animation est un document qui regroupe toutes les campagnes prĂ©vues sur une pĂ©riode donnĂ©e et organise leurs Ă©lĂ©ments clĂ©s.
  • ThĂšmes d’animation : Les thĂšmes d’animation sont les occasions choisies pour structurer les campagnes (saisons, Ă©vĂ©nements calendaires, temps forts du secteur).
  • Formats d’animation : Les formats d’animation sont les types d’actions commerciales utilisĂ©es pour dĂ©clencher l’achat ou l’engagement sur le site.
  • Jeux et concours : Les jeux et concours sont des animations ludiques qui, lorsqu’elles respectent la rĂ©glementation, peuvent divertir et gĂ©nĂ©rer des donnĂ©es.
  • Évaluation d’une animation : L’évaluation d’une animation est l’analyse des rĂ©sultats pour juger son attractivitĂ© et sa rentabilitĂ© avant d’ajuster les prochaines campagnes.

Points essentiels

  • Un objectif d’animation peut viser le trafic, l’e-rĂ©putation, la conversion, la fidĂ©lisation, le cross-selling ou la relance de la saisonnalitĂ©.
  • Un plan d’animation doit prĂ©ciser pĂ©riodes, types d’animations, objectifs, tĂąches, ressources (humaines/techniques/budgĂ©taires) et indicateurs de performance.
  • Le choix des thĂšmes s’appuie sur des repĂšres comme saisons, fĂȘtes, journĂ©es internationales, pĂ©riodes commerciales (soldes, Black Friday) ou dates sectorielles.
  • Les formats possibles incluent rĂ©ductions, livraison offerte dĂšs un seuil, produit offert, ventes jumelĂ©es, ventes flash limitĂ©es et webinaire produit.
  • Les jeux et concours peuvent collecter des donnĂ©es utiles et renforcer la communautĂ© Ă  condition de respecter la rĂ©glementation.
  • L’évaluation compare des mĂ©triques avant/aprĂšs (visites et transactions) et suit aussi panier (produits par panier) et montant moyen des achats.

Astuce mémo

Objectifs → Plan → Formats → Mesure : on construit, on lance, puis on compare avant/aprĂšs pour dĂ©cider la suite.

Tableaux de synthĂšse

Canaux et continuité de la relation client

ApprochePoints de contactLien/continuité
Canal simpleUn seul canal de venteAucun autre canal
MulticanalPlusieurs points de contactPas de communication entre les canaux
Cross-canalPlusieurs canaux de contactPasserelles entre canaux (complémentarité)
OmnicanalPlusieurs canaux digitaux et physiquesExpérience globale unifiée (canaux interconnectés)

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre multicanal et cross-canal : dans le multicanal, il n’y a pas de communication/continuitĂ© entre canaux, alors que le cross-canal repose sur des passerelles.
  2. Croire que le CRC est seulement un centre d’appels : le cours explique l’évolution vers centre de contacts puis CRC avec missions de vente, conseil et travail sur les bases de donnĂ©es.
  3. Mélanger les rÎles : le téléopérateur structure/qualifie la BDD et prend des rendez-vous, le télévendeur vend pour des commanditaires, le téléconseiller oriente et répond aux questions.
  4. Inverser les indicateurs de campagne : le taux d’aboutissement mesure les interlocuteurs joints parmi les appels Ă©mis, tandis que le taux d’abandon mesure les appelĂ©s qui raccrochent immĂ©diatement.
  5. Penser que la DTM suffit Ă  juger la performance : le cours insiste qu’elle doit ĂȘtre complĂ©tĂ©e par des indicateurs qualitatifs pour Ă©viter une rĂ©ponse trop rapide au dĂ©triment de l’écoute.
  6. Oublier les obligations de contrat Ă©crit en cas d’acceptation : le cours prĂ©cise les Ă©lĂ©ments Ă  inclure (identitĂ©/coordonnĂ©es, caractĂ©ristiques, prix, modalitĂ©s d’exĂ©cution, rĂšgles de rĂ©tractation).
  7. Confondre les indicateurs de satisfaction : CSAT mesure la satisfaction sur un critĂšre prĂ©cis, CES l’effort du client, et NPS la satisfaction globale via promoteurs/dĂ©tracteurs.

Checklist Examen

  1. Expliquer l’évolution vers l’omnicanalitĂ© et distinguer canal simple, multicanal, cross-canal et omnicanal en termes de continuitĂ© entre canaux.
  2. DĂ©crire l’organisation possible d’un CRC (par types de canaux, portefeuilles clients ou types de demandes) et citer les trois mĂ©tiers (tĂ©lĂ©opĂ©rateur, tĂ©lĂ©vendeur, tĂ©lĂ©conseiller) avec leurs missions.
  3. Lister les canaux de contact possibles pour un client/prospect (téléphone, mail, SMS, click to call, live chat, site Internet, réseaux sociaux) et relier les outils (CRM et phoning) à leurs fonctions.
  4. Expliquer les missions du CRC sur les bases de donnĂ©es : respect lĂ©gislation (informatique et libertĂ©s/RGPD), crĂ©ation/structuration/mises Ă  jour, et les types de donnĂ©es (mentions obligatoires, donnĂ©es d’action, donnĂ©es
  5. Décrire la qualification et la segmentation de la BDD, puis le scoring : objectif et exemples de méthodes (RFM et scoring comportemental).
  6. Construire une campagne d’appels sortants : scoring chauds/tiĂšdes/froids, crĂ©ation d’OAV/script basĂ© sur 4C, paramĂ©trage du phoning (prĂ©vu/progressif/prĂ©dictif) et obligations lĂ©gales d’appel.
  7. Calculer et interprĂ©ter les indicateurs de performance d’une campagne : taux d’occupation, taux d’aboutissement, taux d’abandon, taux de relance, et rappeler le rĂŽle de la DTM avec indicateurs qualitatifs.
  8. DĂ©crire le traitement des demandes clients : Ă©tapes APTP pour un appel entrant, rĂšgles de rĂ©ponse par mail et par tchat, et l’usage de click to call/click to tchat.
  9. Expliquer la procĂ©dure de traitement d’une rĂ©clamation (empathie, comprĂ©hension/identification, explication/excuses, solutions, suivi/enregistrement) et citer les indicateurs qualitĂ© (dĂ©crochĂ©, FCR, abandon, NPS, temps d
  10. Présenter le recrutement en CRC (procédure : rechercher, convoquer, entretiens, choisir/intégrer) et la formation (obligations légales, droit des salariés, besoins spécifiques).
  11. Citer les indicateurs de pilotage et remĂ©diations : adhĂ©sion Ă  l’horaire, conformitĂ© Ă  l’horaire, taux d’occupation, taux de salariĂ©s en contact, taux de transfert vers le selfcare.
  12. Expliquer comment mesurer et amĂ©liorer la satisfaction client : CSAT, CES, NPS, enquĂȘtes Ă  chaud/Ă  froid, et rĂŽle des tableaux de bord (quantitatifs/qualitatifs, peu d’indicateurs, graphiques adaptĂ©s).

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Test your knowledge on Gestion de la Relation Client Omnicanale with 24 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle organisation correspond à une stratégie omnicanale ?

2. Quel terme désigne une organisation qui propose plusieurs points de contact sans continuité entre les canaux ?

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OmnicanalitĂ© — dĂ©finition ?

Stratégie intégrant plusieurs canaux pour une expérience cohérente.

Omni-consommateurs — rîle ?

Utilisent plusieurs canaux simultanément pour interagir et acheter.

Multicanal — organisation ?

Plusieurs points de contact sans communication entre eux.

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