★ À maîtriser
📌 L’intersection A∩B contient les éléments communs à A et B, tandis que la réunion A∪B contient les éléments appartenant à au moins l’un des deux ensembles.
📐 Formule — Pour deux parties A et B d’un ensemble fini, card(A∪B)=card(A)+card(B)-card(A∩B), et si A et B sont disjointes, card(A∪B)=card(A)+card(B).
📐 Formule — Si E et F sont finis, alors card(E×F)=card(E)×card(F), et pour un ensemble E de cardinal n, card(E^p)=n^p.
📐 Formule — Le nombre d’arrangements de k éléments distincts parmi n éléments est n(n-1)…(n-k+1)=n!/(n-k)! pour 1≤k≤n.
📐 Formule — Le nombre de combinaisons de k éléments parmi n est noté (n k) et vaut n!/[k!(n-k)!] pour 0≤k≤n.
Compléments
📐 Formule — Le nombre de parties d’un ensemble E à n éléments est 2^n.
📐 Formule — Les coefficients binomiaux vérifient (n k)=(n n-k), (n k)=(n-1 k-1)+(n-1 k), et leur somme de k=0 à n vaut 2^n.
Réunir, multiplier, choisir
📐 Formule — Une suite arithmétique de raison r vérifie u_{n+1}=u_n+r et son terme général est u_n=u_0+nr.
📐 Formule — La somme des termes d’une suite arithmétique vérifie u_0+u_1+…+u_n=(n+1)(u_0+u_n)/2.
📐 Formule — Une suite géométrique de raison q vérifie u_{n+1}=u_nq et son terme général est u_n=u_0q^n.
📐 Formule — Pour q≠1, la somme d’une suite géométrique vérifie u_0+u_1+…+u_n=u_0(1-q^{n+1})/(1-q).
🔄 Processus — Pour démontrer une proposition P_n par récurrence à partir du rang n_0, il faut établir l’initialisation de P_{n_0}, puis l’hérédité montrant que P_k implique P_{k+1} pour k≥n_0.
📌 Une suite croissante et majorée ou décroissante et minorée est convergente.
📐 Formule — Pour la suite géométrique (q^n), si q>1 la limite vaut +∞, si q=1 elle vaut 1, si -1<q<1 elle vaut 0, et si q≤-1 la suite n’a pas de limite.
Récurrence → terme → limite
★ À maîtriser
📌 Une droite est caractérisée par un point et un vecteur directeur non nul, et ses points M vérifient AM⃗=xu⃗ pour un réel x.
📐 Formule — Deux vecteurs non colinéaires u⃗ et v⃗, associés à un point A, définissent un plan dont les points M vérifient AM⃗=xu⃗+yv⃗ pour deux réels x et y.
📌 Deux droites de l’espace peuvent être sécantes, parallèles ou non coplanaires ; lorsqu’elles sont coplanaires et ont des vecteurs directeurs colinéaires, elles sont parallèles ou confondues.
Compléments
📌 Une droite et un plan peuvent être sécants, parallèles ou avec la droite incluse dans le plan.
Point + direction pour une droite ; point + deux directions pour un plan
★ À maîtriser
📌 Si un plan contient deux droites sécantes parallèles à un autre plan, alors ces deux plans sont parallèles.
📌 Si une droite est parallèle à un plan, tout plan la contenant et coupant ce plan le coupe suivant une droite parallèle à cette droite.
📌 Dans le théorème du toit, si trois plans deux à deux sécants déterminent deux droites parallèles dans un même plan, alors leur troisième droite d’intersection est parallèle à ces deux droites.
📌 Pour montrer que trois vecteurs sont coplanaires, il suffit d’exprimer l’un comme combinaison linéaire des deux autres ; ici n = AS + DS.
Compléments
🔄 Processus — Dans le repère (O ; OB, OC, OS), le point K défini par SK = 1/3 SD a pour coordonnées (-1/3 ; 0 ; 2/3).
Deux plans, trois intersections : le toit
🔄 Processus — Pour une succession indépendante d’épreuves, l’univers des possibles est le produit cartésien Ω1 × Ω2 × … × Ωn et la probabilité d’une issue composée est le produit des probabilités de ses composantes.
📐 Formule — Pour une variable de Bernoulli de paramètre p, P(X=1)=p, P(X=0)=1-p, E(X)=p et V(X)=p(1-p).
📐 Formule — Si X suit une loi binomiale B(n,p), alors pour 0 ≤ k ≤ n, P(X=k)=C(n,k)p^k(1-p)^(n-k), E(X)=np, V(X)=np(1-p) et σ(X)=√V(X).
Bernoulli répété donne binomiale
★ À maîtriser
📌 Les fonctions 1/x^k avec k impair non nul n’ont pas de limite en 0, car leurs limites à gauche et à droite sont respectivement −∞ et +∞, tandis que celles avec k pair ont une limite +∞ des deux côtés.
📌 Le théorème des gendarmes affirme que si u(x) ≤ f(x) ≤ v(x) et si u et v tendent toutes deux vers L, alors f tend vers L.
Compléments
À l’infini, près de a : lire la direction
★ À maîtriser
📐 Formule — Dans un repère orthonormé de l’espace, si u=(x,y,z) et v=(x',y',z'), alors u·v=xx'+yy'+zz'.
📐 Formule — Pour deux vecteurs non nuls, u·v=||u|| ||v|| cos(u;v), donc cos(u;v)=(u·v)/(||u|| ||v||).
📌 Une droite est orthogonale à un plan si son vecteur directeur est normal à ce plan ; elle est orthogonale au plan si elle est orthogonale à deux droites sécantes de ce plan.
Compléments
🔄 Processus — Le projeté orthogonal M’ d’un point M sur un plan P appartient à P et le segment MM’ est orthogonal à P ; M’ est le point de P le plus proche de M.
Produit nul : orthogonalité
📐 Formule — Pour une fonction g(x)=f(ax+b), on a g'(x)=a f'(ax+b) lorsque f est dérivable en ax+b.
📐 Formule — Pour une composée g=f∘u, on a g'(x)=u'(x)f'(u(x)).
📌 Une fonction dérivable est convexe si et seulement si sa dérivée est croissante, et elle est concave si et seulement si sa dérivée est décroissante.
📌 Une fonction deux fois dérivable est convexe si et seulement si sa dérivée seconde est positive, et concave si et seulement si sa dérivée seconde est négative.
Seconde dérivée : signe et courbure
★ À maîtriser
📌 La courbe d’une fonction convexe est au-dessus de chacune de ses tangentes, tandis que la courbe d’une fonction concave est au-dessous de chacune de ses tangentes.
📌 Si une fonction est deux fois dérivable et si sa dérivée seconde s’annule en changeant de signe en a, alors le point de coordonnées (a,f(a)) est un point d’inflexion.
Compléments
f′ croît : convexe ; f′ décroît : concave
★ À maîtriser
📐 Formule — Pour une variable aléatoire X prenant les valeurs x₁,…,xₙ avec les probabilités p₁,…,pₙ, l’espérance est E(X)=∑ᵢ₌₁ⁿ pᵢxᵢ.
📐 Formule — L’espérance est linéaire : E(X+Y)=E(X)+E(Y) et E(aX)=aE(X) pour tout réel a.
📐 Formule — La variance d’une variable aléatoire X vérifie V(X)=E((X−E(X))²)=E(X²)−E(X)².
📌 Si X et Y sont indépendantes, alors V(X+Y)=V(X)+V(Y), tandis que V(X+b)=V(X) pour toute constante b.
📐 Formule — Pour tout réel a, V(aX)=a²V(X) et σ(aX)=|a|σ(X).
📐 Formule — Si X suit une loi binomiale de paramètres n et p, alors E(X)=np, V(X)=np(1−p) et σ(X)=√(np(1−p)).
📐 Formule — La moyenne empirique Mₙ=Sₙ/n vérifie E(Mₙ)=E(X), V(Mₙ)=V(X)/n et σ(Mₙ)=σ(X)/√n.
Compléments
📐 Formule — Pour un échantillon indépendant et identiquement distribué X₁,…,Xₙ de même loi que X, la somme Sₙ vérifie E(Sₙ)=nE(X), V(Sₙ)=nV(X) et σ(Sₙ)=√nσ(X).
Espérance s’additionne, variance s’additionne si indépendance
★ À maîtriser
📌 Pour x>0 et y réel, ln(x)=y si et seulement si x=eʸ ; en particulier, ln(eˣ)=x et eˡⁿ⁽ˣ⁾=x.
📐 Formule — Pour a,b>0 et tout entier relatif n, ln(ab)=ln(a)+ln(b), ln(1/a)=−ln(a), ln(b/a)=ln(b)−ln(a) et ln(aⁿ)=nln(a).
📌 La fonction ln est strictement croissante et dérivable sur ]0;+∞[, avec ln′(x)=1/x.
📌 Pour résoudre ln(A(x))=ln(B(x)) ou comparer ln(A(x)) et ln(B(x)), il faut d’abord imposer A(x)>0 et B(x)>0 ; sur cet ensemble, ln(A(x))=ln(B(x)) équivaut à A(x)=B(x) et ln(A(x))<ln(B(x)) équivaut à A(x)<B(x).
Compléments
📐 Formule — Si u est dérivable et strictement positive sur un intervalle, alors (ln(u))′=u′/u sur cet intervalle.
🔄 Processus — Pour étudier une suite définie par uₙ₊₁=f(uₙ), on peut montrer par récurrence qu’elle reste dans un intervalle stable, étudier le signe de uₙ₊₁−uₙ, puis utiliser la convergence monotone si la suite est monotone et bornée.
ln et exp sont réciproques
| Notion | Ordre | Formule |
|---|---|---|
| Arrangement de k parmi n | Pris en compte | n!/(n-k)! |
| Combinaison de k parmi n | Non pris en compte | n!/[k!(n-k)!] |
| Permutation de n éléments | Pris en compte, avec k=n | n! |
| Notion | Critère | Conséquence |
|---|---|---|
| Vecteurs orthogonaux | u·v=0 | Directions perpendiculaires si les vecteurs sont non nuls |
| Droite orthogonale à un plan | Vecteur directeur normal au plan | La droite est orthogonale à toutes les droites du plan |
| Plans perpendiculaires | Vecteurs normaux orthogonaux | Les deux plans sont perpendiculaires |
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1. Un ensemble fini de cardinal n peut-il être considéré comme un ensemble dont les éléments peuvent être numérotés de 1 à n avec un numéro unique par élément ?
2. Quelle relation décrit correctement les éléments appartenant à au moins un des deux ensembles A et B ?
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Qu'est-ce qu'un ensemble fini de cardinal n ?
Un ensemble avec n éléments numérotés de 1 à n, chacun unique.
Que contient l'intersection A∩B de deux ensembles ?
Les éléments communs à A et B.
Que contient la réunion A∪B de deux ensembles ?
Les éléments appartenant à au moins l'un des deux ensembles.
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