Distribution discrĂšte : Association entre des valeurs observĂ©es dâune variable alĂ©atoire et leurs frĂ©quences dâobservation. Elle reprĂ©sente la façon dont une variable discrĂšte prend ses diffĂ©rentes valeurs en fonction de leur frĂ©quence dans un Ă©chantillon ou dans la population (exemple : rĂ©sultats de lancer de dĂ©).
Source : "Une distribution statistique associe des valeurs observĂ©es (dâune variable alĂ©atoires) Ă une frĂ©quence dâobservation."
Lois de probabilitĂ©s discrĂštes : ProbabilitĂ©s associĂ©es aux valeurs possibles dâune variable alĂ©atoire discrĂšte. Elles indiquent la chance que la variable prenne une valeur spĂ©cifique, et leur somme sur toutes les valeurs possibles est Ă©gale Ă 1.
Source : "Une loi de probabilitĂ© associe les valeurs possibles dâune variable alĂ©atoire X et leurs probabilitĂ©s respectives P(X = x)."
Fonction de repartition : Fonction qui donne la probabilitĂ© que la variable alĂ©atoire X prenne une valeur infĂ©rieure ou Ă©gale Ă x, notĂ©e F(x) = P(X †x). Elle permet de reprĂ©senter la distribution cumulĂ©e des probabilitĂ©s, mĂȘme dans le cas discret.
Source : "La distribution cumulĂ©e des probabilitĂ©s permet dâobtenir la fonction de repartition de X, dĂ©finie par F(x) = P(X †x)."
Loi des grands nombres : ThĂ©orĂšme qui stipule que, pour une variable alĂ©atoire ou une expĂ©rience rĂ©pĂ©tĂ©e un grand nombre de fois, la frĂ©quence observĂ©e dâun Ă©vĂ©nement tend vers sa probabilitĂ© thĂ©orique. Elle explique la convergence des frĂ©quences dâobservation vers les probabilitĂ©s associĂ©es (source implicite).
Source : "La loi des grands nombres dĂ©crit ce phĂ©nomĂšne : une frĂ©quence observĂ©e sur un grand nombre dâĂ©vĂ©nements approche la probabilitĂ© dâoccurrence de chaque Ă©vĂ©nement."
La distribution discrĂšte associe chaque valeur dâune variable Ă sa frĂ©quence dâobservation, et les lois de probabilitĂ©s discrĂštes assurent que ces probabilitĂ©s sâadditionnent Ă 1, tandis que la loi des grands nombres garantit la convergence des frĂ©quences vers les probabilitĂ©s thĂ©oriques avec un grand nombre dâobservations.
Fonction de répartition F(x) = P(X †x) : Fonction qui associe à chaque valeur x la probabilité que la variable aléatoire X prenne une valeur inférieure ou égale à x. (source : Sébastien Devillard et al., 2024)
ReprĂ©sentation graphique : La fonction F(x) peut ĂȘtre reprĂ©sentĂ©e par une courbe croissante allant de 0 Ă 1, illustrant la probabilitĂ© cumulĂ©e jusquâĂ x. Pour une variable discrĂšte, cette courbe est en escalier. (source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
PropriĂ©tĂ©s de F(x) : La fonction de rĂ©partition est monotone croissante, limitĂ©e entre 0 et 1, avec la limite en -â Ă©gale Ă 0 et en +â Ă©gale Ă 1. (source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
Calcul des probabilitĂ©s cumulĂ©es : La probabilitĂ© quâune variable X prenne une valeur infĂ©rieure ou Ă©gale Ă x se calcule directement par F(x). Inversement, pour obtenir la probabilitĂ© quâelle soit dans un intervalle [a, b], on utilise P(a †X †b) = F(b) â F(a). (source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
La fonction de rĂ©partition F(x) est une fonction fondamentale en statistique, permettant de dĂ©crire complĂštement la distribution dâune variable alĂ©atoire, quâelle soit discrĂšte ou continue.
Pour une variable discrÚte, F(x) présente des sauts à chaque valeur prise par X, correspondant à P(X = x). La représentation graphique est une marche croissante.
La limite de F(x) en -â est toujours 0, et en +â est toujours 1, ce qui reflĂšte la certitude que X prend une valeur dans lâensemble de ses possibles.
La relation entre F(x) et la probabilité P(X †x) est directe, permettant de calculer facilement les probabilités cumulées et les intervalles de confiance.
La fonction de rĂ©partition F(x) est une reprĂ©sentation graphique et analytique essentielle qui permet de connaĂźtre la probabilitĂ© quâune variable alĂ©atoire prenne une valeur infĂ©rieure ou Ă©gale Ă x, tout en respectant ses propriĂ©tĂ©s de monotonie et de bornes entre 0 et 1.
Moyenne empirique : CalculĂ©e Ă partir des frĂ©quences observĂ©es, câest la somme des valeurs possibles pondĂ©rĂ©e par leurs frĂ©quences dans un Ă©chantillon. Formellement, pour un Ă©chantillon de taille n, elle sâĂ©crit :
oĂč est le nombre dâobservations pour la valeur , et la frĂ©quence relative.
EspĂ©rance mathĂ©matique (E(X)) : Moyenne thĂ©orique dâune variable alĂ©atoire, elle reprĂ©sente la valeur moyenne attendue si lâexpĂ©rience Ă©tait rĂ©pĂ©tĂ©e un grand nombre de fois. Elle sâobtient en faisant la somme des valeurs possibles pondĂ©rĂ©es par leurs probabilitĂ©s :
dans le cas discret, ou par une intégrale dans le cas continu.
Lien entre moyenne empirique et espĂ©rance : Pour de grandes tailles dâĂ©chantillons, la moyenne empirique tend vers lâespĂ©rance mathĂ©matique , selon la loi des grands nombres (voir section 1.3).
La moyenne empirique est une estimation de lâespĂ©rance basĂ©e sur un Ă©chantillon, calculĂ©e Ă partir des frĂ©quences observĂ©es dans cet Ă©chantillon. Elle permet dâapprocher la moyenne thĂ©orique dâune variable alĂ©atoire lorsque la taille de lâĂ©chantillon augmente.
LâespĂ©rance mathĂ©matique est la moyenne thĂ©orique dâune variable alĂ©atoire, qui caractĂ©rise sa valeur moyenne attendue sur un grand nombre de rĂ©pĂ©titions de lâexpĂ©rience.
La relation entre ces deux notions est fondamentale en statistique : la moyenne empirique converge vers lâespĂ©rance pour un Ă©chantillon de taille infinie, illustrant la loi des grands nombres.
La moyenne empirique, calculĂ©e Ă partir des frĂ©quences observĂ©es, est une estimation pratique de lâespĂ©rance mathĂ©matique, vers laquelle elle tend lorsque la taille de lâĂ©chantillon devient trĂšs grande.
Variance empirique : Mesure de dispersion autour de la moyenne calculĂ©e Ă partir dâun Ă©chantillon. Elle est donnĂ©e par la formule , oĂč est la frĂ©quence relative de chaque valeur . Elle indique la variabilitĂ© observĂ©e dans un ensemble de donnĂ©es (source : cours).
Variance thĂ©orique : EspĂ©rance du carrĂ© des Ă©carts Ă la moyenne dâune variable alĂ©atoire . Elle est exprimĂ©e par , et reprĂ©sente la dispersion attendue selon la loi de probabilitĂ© de (source : cours).
Formule de la variance pour distributions discrĂštes : Dans le cas dâune variable discrĂšte, la variance se calcule par . Elle combine la moyenne des carrĂ©s pondĂ©rĂ©e par les probabilitĂ©s et la moyenne au carrĂ© (source : cours).
La variance empirique est une estimation de la dispersion dans un Ă©chantillon, et elle est calculĂ©e Ă partir des frĂ©quences relatives ou des valeurs observĂ©es. Elle permet dâĂ©valuer la variabilitĂ© des donnĂ©es autour de la moyenne empirique.
La variance thĂ©orique, dĂ©finie par V(X) selon E (espĂ©rance), mesure la dispersion attendue dâune variable alĂ©atoire selon sa loi de probabilitĂ©. Elle est fondamentale pour caractĂ©riser la distribution dâune variable.
La formule pour la variance dans le cas discret repose sur la somme des carrĂ©s des valeurs pondĂ©rĂ©e par leurs probabilitĂ©s, moins le carrĂ© de lâespĂ©rance, ce qui facilite le calcul pour des lois discrĂštes.
La variance, quâelle soit empirique ou thĂ©orique, quantifie la dispersion dâun ensemble de donnĂ©es ou dâune variable alĂ©atoire autour de sa moyenne, permettant dâĂ©valuer la stabilitĂ© ou la variabilitĂ© dâun phĂ©nomĂšne.
Fonction de densitĂ© (f(x)) : Fonction mathĂ©matique qui attribue Ă chaque valeur x une probabilitĂ© relative pour une variable continue, telle que lâintĂ©grale de f(x) sur tout lâespace est Ă©gale Ă 1. Elle dĂ©crit la distribution de probabilitĂ© dâune variable continue (voir section 2.2).
Loi normale (ou loi de Gauss) : Fonction de densitĂ© spĂ©cifique caractĂ©risĂ©e par deux paramĂštres, la moyenne ÎŒ et lâĂ©cart-type Ï, dĂ©finie par . Elle modĂ©lise de nombreux phĂ©nomĂšnes naturels et statistiques (voir section 2.2).
ThĂ©orĂšme central limite (TCL) : **(AUTEUR (date)) : Lorsquâon additionne n variables indĂ©pendantes et identiquement distribuĂ©es, la distribution de leur somme tend vers une loi normale lorsque n tend vers lâinfini. Ce thĂ©orĂšme justifie lâutilisation de la loi normale pour approximer la somme ou la moyenne dâĂ©chantillons, mĂȘme si la distribution initiale nâest pas normale.
La fonction de densitĂ© dâune loi normale est symĂ©trique autour de ÎŒ, avec une forme en cloche. La largeur de cette cloche est dĂ©terminĂ©e par Ï : plus Ï est grand, plus la distribution est Ă©talĂ©e.
La loi normale centrĂ©e rĂ©duite, notĂ©e , possĂšde une moyenne 0 et un Ă©cart-type 1. Elle permet dâutiliser des tables universelles (voir section 2.2).
La densitĂ© doit respecter la propriĂ©tĂ© fondamentale que lâintĂ©grale sur tout lâespace est Ă©gale Ă 1 : . Elle permet de calculer la probabilitĂ© quâune variable X prenne une valeur dans un intervalle via lâintĂ©grale de .
La fonction de rĂ©partition est lâintĂ©grale de de Ă . Elle donne la probabilitĂ© que la variable X soit infĂ©rieure ou Ă©gale Ă une valeur donnĂ©e.
Selon le TCL, pour n variables iid, la moyenne suit une loi normale lorsque n est grand, ce qui facilite lâestimation et la construction dâintervalles de confiance.
La loi normale, dĂ©finie par sa fonction de densitĂ©, est une distribution fondamentale en statistique, justifiĂ©e par le thĂ©orĂšme central limite, et permet dâapprocher de nombreux phĂ©nomĂšnes naturels et statistiques grĂące Ă sa forme en cloche symĂ©trique.
La loi normale centrĂ©e rĂ©duite Ï, obtenue par la transformation Xcr = (X - ÎŒ)/Ï, est un outil fondamental pour simplifier et uniformiser le calcul des probabilitĂ©s et quantiles dans la loi normale, en utilisant des tables universelles.
Estimateur ponctuel : AUTEUR (date) : Fonction dâune variable alĂ©atoire calculĂ©e Ă partir dâun Ă©chantillon, visant Ă fournir une seule valeur estimĂ©e dâun paramĂštre de la population. Par exemple, la moyenne empirique est un estimateur ponctuel de la moyenne rĂ©elle de la population.
PropriĂ©tĂ©s des estimateurs : AUTEUR (date) : CaractĂ©ristiques souhaitables pour un estimateur, telles que la neutralitĂ© (sans biais), la consistance (convergence vers le paramĂštre vrai quand la taille de lâĂ©chantillon augmente), et lâefficacitĂ© (variance minimale parmi les estimateurs sans biais).
Estimateur sans biais : AUTEUR (date) : Estimateur dont lâespĂ©rance est Ă©gale au paramĂštre quâil estime, câest-Ă -dire E(ΞÌ) = Ξ. Par exemple, la moyenne empirique est sans biais pour la moyenne de la population.
Distribution dâĂ©chantillonnage de la moyenne : AUTEUR (date) : Loi de probabilitĂ© de la moyenne dâun Ă©chantillon, qui, selon le thĂ©orĂšme central limite, tend vers une loi normale N(ÎŒ, ÏÂČ/n) lorsque la taille de lâĂ©chantillon n augmente, sous certaines conditions.
La moyenne empirique (ÂŻx) est un estimateur ponctuel de la moyenne rĂ©elle ÎŒ de la population, et possĂšde la propriĂ©tĂ© dâĂȘtre sans biais : E(ÂŻx) = ÎŒ (voir section 3.1). Sa distribution dâĂ©chantillonnage, pour un Ă©chantillon de taille n, suit une loi normale N(ÎŒ, ÏÂČ/n) lorsque n est grand (thĂ©orĂšme central limite).
La variance empirique (sÂČ) est un estimateur de la variance rĂ©elle ÏÂČ. Il peut ĂȘtre biaisĂ©, mais un estimateur sans biais est obtenu en utilisant la formule avec n-1 au dĂ©nominateur, assurant que E(sÂČ) = ÏÂČ (voir section 3.1).
La distribution dâĂ©chantillonnage de la moyenne, sous hypothĂšse que les Xi sont iid suivant une loi normale N(ÎŒ, ÏÂČ), est elle-mĂȘme une loi normale N(ÎŒ, ÏÂČ/n). Elle permet de construire des intervalles de confiance et de rĂ©aliser des tests dâhypothĂšses.
Les estimateurs ponctuels, notamment la moyenne et la variance, sont fondamentaux en estimation statistique car ils permettent dâĂ©valuer de maniĂšre efficace et sans biais les paramĂštres inconnus dâune population Ă partir dâun Ă©chantillon. La distribution dâĂ©chantillonnage de la moyenne, selon le thĂ©orĂšme central limite, facilite la rĂ©alisation dâinfĂ©rences statistiques.
Lâintervalle de confiance pour la moyenne est construit en utilisant la moyenne Ă©chantillonnale et une marge dâerreur dĂ©pendant de la distribution choisie. Si la variance de la population est connue, on utilise la loi normale :
oĂč est le quantile de la loi normale centrĂ©e rĂ©duite correspondant au niveau de confiance (ex : 1,96 pour 95%).
En revanche, si la variance est inconnue et que la taille de lâĂ©chantillon est petite, on utilise la loi t de Student :
oĂč est le quantile de la loi t de Student avec degrĂ©s de libertĂ©.
Le point Ă retenir est que la construction de lâintervalle dĂ©pend de la connaissance ou non de la variance, ainsi que de la taille de lâĂ©chantillon, et que le niveau de confiance choisi dĂ©termine la probabilitĂ© que lâintervalle contienne la vraie moyenne.
Lâintervalle de confiance permet dâestimer une plage de valeurs plausibles pour la moyenne dâune population avec un certain niveau de confiance, en utilisant la loi normale ou la loi t de Student selon le contexte.
Formulation dâhypothĂšses (hypothĂšse nulle et hypothĂšse alternative) : La hypothĂšse nulle (Hâ) est une affirmation de dĂ©part, souvent dâĂ©galitĂ© ou dâabsence dâeffet, que lâon cherche Ă tester. LâhypothĂšse alternative (Hâ) reprĂ©sente lâopposĂ© ou une hypothĂšse diffĂ©rente, que lâon souhaite soutenir si les donnĂ©es le permettent. (Source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
Statistique de test : La statistique de test est une fonction calculĂ©e Ă partir des donnĂ©es observĂ©es, permettant dâĂ©valuer la compatibilitĂ© entre les rĂ©sultats et lâhypothĂšse nulle. Elle est utilisĂ©e pour dĂ©cider si Hâ doit ĂȘtre rejetĂ©e ou non. (Source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
Seuils de dĂ©cision : Les seuils de dĂ©cision (ou niveaux de signification, souvent notĂ©s α) sont des valeurs critiques fixĂ©es Ă lâavance, permettant de dĂ©terminer si la statistique de test indique un rejet de Hâ. Si la statistique dĂ©passe ce seuil, Hâ est rejetĂ©e. (Source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
DĂ©roulement gĂ©nĂ©ral dâun test statistique : Il comprend la formulation des hypothĂšses, le calcul de la statistique de test, la comparaison avec le seuil critique, puis la dĂ©cision de rejeter ou non Hâ en fonction de cette comparaison. La conclusion peut aussi inclure une interprĂ©tation en termes de p-value. (Source : SĂ©bastien Devillard et al., 2024)
La formulation dâhypothĂšses est la premiĂšre Ă©tape cruciale pour structurer le test dâinfĂ©rence statistique, permettant de formaliser ce que lâon cherche Ă prouver ou Ă infirmer. La hypothĂšse nulle sert souvent de rĂ©fĂ©rence, tandis que lâhypothĂšse alternative reprĂ©sente la situation que lâon souhaite dĂ©montrer.
La statistique de test doit ĂȘtre choisie en fonction du type de donnĂ©es et de la question posĂ©e (ex : t de Student pour moyenne, ÏÂČ pour indĂ©pendance). Elle permet de mesurer la distance entre les rĂ©sultats observĂ©s et ce attendu sous Hâ.
La dĂ©cision de rejeter Hâ repose sur la comparaison de la statistique de test avec un seuil critique fixĂ© par le niveau de signification α. Si la statistique dĂ©passe ce seuil, on rejette Hâ, ce qui indique une preuve statistique en faveur de Hâ.
Le dĂ©roulement dâun test inclut la dĂ©finition claire des hypothĂšses, le calcul de la statistique, la dĂ©termination du seuil critique (via tables ou logiciel), puis la prise de dĂ©cision et lâinterprĂ©tation des rĂ©sultats (notamment en termes de p-value).
Le test dâhypothĂšse est un processus structurĂ© permettant de prendre une dĂ©cision probabiliste sur une affirmation concernant une population, en sâappuyant sur des donnĂ©es dâĂ©chantillon et en contrĂŽlant le risque dâerreur.
Le test de conformitĂ© est utilisĂ© pour Ă©valuer si une distribution empirique (obtenue Ă partir dâun Ă©chantillon) correspond Ă une distribution thĂ©orique spĂ©cifique, comme la loi normale ou la loi binomiale. La statistique du test, souvent le ÏÂČ (chi carrĂ©), est calculĂ©e en sommant les carrĂ©s des Ă©carts entre frĂ©quences observĂ©es et thĂ©oriques, pondĂ©rĂ©s par ces derniĂšres. La formule gĂ©nĂ©rale du ÏÂČ est :
oĂč sont les frĂ©quences observĂ©es et les frĂ©quences attendues. La valeur obtenue est ensuite comparĂ©e Ă une table de ÏÂČ avec un degrĂ© de libertĂ© appropriĂ©, ou utilisĂ©e pour calculer une p-value. La dĂ©cision de rejeter ou non lâhypothĂšse nulle dĂ©pend du seuil choisi (ex : 5%). Si la statistique dĂ©passe le seuil critique ou si la p-value est infĂ©rieure au niveau de signification, on rejette lâhypothĂšse que la distribution observĂ©e suit la loi thĂ©orique.
Le test de conformitĂ©, notamment avec la statistique ÏÂČ, permet dâĂ©valuer la compatibilitĂ© entre une distribution empirique et une distribution thĂ©orique, en se basant sur la comparaison entre frĂ©quences observĂ©es et attendues.
Test dâĂ©galitĂ© de moyennes : procĂ©dure statistique permettant de comparer deux moyennes observĂ©es afin de dĂ©terminer si elles proviennent de populations avec la mĂȘme moyenne, en utilisant des hypothĂšses et une statistique de test (voir section 4.2).
HypothĂšse nulle (Hâ) : hypothĂšse de dĂ©part stipulant que les deux moyennes sont Ă©gales, câest-Ă -dire que la diffĂ©rence entre elles est nulle (voir section 4.2).
Test dâhomogĂ©nĂ©itĂ© : test visant Ă vĂ©rifier si deux Ă©chantillons proviennent de populations avec la mĂȘme distribution, notamment en comparant leurs moyennes (voir section 4.2).
Test dâhomoscedasticitĂ© : test permettant de vĂ©rifier si deux Ă©chantillons ont des variances Ă©gales, condition prĂ©alable Ă certains tests de comparaison de moyennes (voir section 4.2).
Le test dâĂ©galitĂ© de moyennes repose sur la formulation dâune hypothĂšse nulle (Hâ : ÎŒâ = ÎŒâ) et dâune hypothĂšse alternative (Hâ : ÎŒâ â ÎŒâ). La statistique de test est calculĂ©e Ă partir des Ă©chantillons, puis comparĂ©e Ă un seuil critique pour accepter ou rejeter Hâ (voir section 4.2).
La vĂ©rification de lâhomogĂ©nĂ©itĂ© des variances (test dâhomoscedasticitĂ©) est essentielle pour assurer la validitĂ© du test dâĂ©galitĂ© de moyennes. Si cette condition nâest pas remplie, il faut utiliser un test adaptĂ© ou ajustĂ© (voir section 4.2).
La formule du test dâĂ©galitĂ© de deux moyennes dĂ©pend de la condition dâhomogĂ©nĂ©itĂ© des variances : si variances Ă©gales, on utilise le test t de Student pour variances Ă©gales ; sinon, une version ajustĂ©e est appliquĂ©e (voir section 4.2).
La formule générale du test consiste à comparer la différence entre les deux moyennes à une distribution t de Student, en tenant compte de la variance estimée et de la taille des échantillons.
Le test dâĂ©galitĂ© de moyennes permet de dĂ©terminer, Ă partir de deux Ă©chantillons, si leurs populations respectives ont la mĂȘme moyenne, en vĂ©rifiant notamment lâhypothĂšse dâhomogĂ©nĂ©itĂ© des variances pour assurer la validitĂ© du rĂ©sultat.
Test dâĂ©galitĂ© de proportions : procĂ©dure statistique permettant de comparer deux ou plusieurs frĂ©quences observĂ©es pour dĂ©terminer si elles proviennent de populations avec la mĂȘme proportion, en utilisant les tables de contingence pour formuler les hypothĂšses (voir utilisation des tables de contingence).
Test du ÏÂČ de contingence 2x2 : test statistique basĂ© sur la statistique du ÏÂČ, utilisĂ© pour analyser lâindĂ©pendance ou lâassociation entre deux variables qualitatives dichotomiques dans un tableau de contingence 2x2, en comparant les frĂ©quences observĂ©es et attendues (voir table de contingence 2*2).
Utilisation des tables de contingence : outil permettant de reprĂ©senter les frĂ©quences observĂ©es pour diffĂ©rentes catĂ©gories, facilitant la formulation des hypothĂšses nulles et alternatives dans le cadre du test du ÏÂČ, et permettant de calculer la statistique de test (voir tables de contingence pour formuler les hypothĂšses).
| ThÚme | Notions clés | Définition | Auteur / Source |
|---|---|---|---|
| Distributions discrÚtes | Distribution discrÚte | Association entre valeurs possibles et leurs fréquences ou probabilités | "Une distribution statistique associe des valeurs à leurs fréquences." |
| Loi de probabilité discrÚte | Probabilités associées à chaque valeur, somme = 1 | "Une loi de probabilité associe valeurs et probabilités." | |
| Fonction de répartition | F(x) = P(X †x), représentation en escalier pour discrÚtes | "F(x) = P(X †x)", Sébastien Devillard et al., 2024 | |
| Fonction de rĂ©partition | PropriĂ©tĂ©s | Croissante, bornĂ©e entre 0 et 1, limite en ±â | "F(x) est monotone croissante, limite 0 en -â, 1 en +â." |
| Calcul | P(a †X †b) = F(b) - F(a) | "Relation directe entre F(x) et probabilités cumulées." | |
| Espérance et moyenne | Moyenne empirique | "Moyenne empirique = somme des valeurs pondérées par leurs fréquences." | |
| Espérance mathématique | "Espérance = moyenne théorique." | ||
| Variance et dispersion | Variance empirique | "Mesure de dispersion autour de la moyenne empirique." | |
| Variance théorique | "Variance = espérance des écarts au carré." |
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1. Qu'est-ce qu'une distribution discrĂšte ?
2. Quelle est la définition correcte d'une distribution discrÚte en statistique ?
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Distribution discrĂšte â dĂ©finition ?
Association entre valeurs et fréquences ou probabilités.
Distribution discrĂšte â dĂ©finition?
Associe valeurs et fréquences d'une variable.
Fonction de rĂ©partition â rĂŽle ?
Donne P(X †x), représentation en escalier pour discrÚtes.
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