Quiz: Structure et polarité des molécules — 35 questions

Detailed questions and answers

1. Dans l’écriture conventionnelle ^A_ZX d’un élément, que représente la valeur A ?

Le nombre d’électrons de l’atome
Le nombre total de nucléons du noyau
Le nombre de neutrons du noyau
Le nombre de protons du noyau

Le nombre total de nucléons du noyau

Explanation

A représente le nombre total de nucléons, c’est-à-dire la somme des protons et des neutrons. Le nombre de protons est donné par Z, tandis que le nombre de neutrons vaut A−Z.

2. Deux atomes possèdent le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons différents. Comment sont-ils classés ?

Comme deux isotopes du même élément
Comme deux molécules du même élément
Comme deux éléments chimiques différents
Comme deux ions du même atome

Comme deux isotopes du même élément

Explanation

Des atomes ayant le même numéro atomique Z appartiennent au même élément chimique. Lorsque leur nombre de neutrons diffère, ils sont des isotopes de cet élément.

3. Quelle association entre particule subatomique, charge et masse est correcte ?

Proton : 0 et 9,109×10⁻³¹ kg
Électron : 0 et 1,675×10⁻²⁷ kg
Neutron : −e et 9,109×10⁻³¹ kg
Proton : +e et 1,673×10⁻²⁷ kg

Proton : +e et 1,673×10⁻²⁷ kg

Explanation

Le proton possède une charge +e et une masse d’environ 1,673×10⁻²⁷ kg. Le neutron est neutre et l’électron porte la charge −e avec une masse bien plus faible.

4. Un atome électriquement neutre contient 11 protons. Combien possède-t-il d’électrons et quelle est la valeur de la charge élémentaire ?

11 électrons et e=9,109×10⁻³¹ C
10 électrons et e=1,602×10⁻¹⁹ C
22 électrons et e=1,602×10⁻¹⁹ C
11 électrons et e=1,602×10⁻¹⁹ C

11 électrons et e=1,602×10⁻¹⁹ C

Explanation

Un atome neutre possède autant de protons que d’électrons : il contient donc 11 électrons. La charge élémentaire vaut e=1,602×10⁻¹⁹ C.

5. Quel nombre quantique décrit l’orientation d’une orbitale électronique ?

Le nombre m_s
Le nombre m_l
Le nombre n
Le nombre l

Le nombre m_l

Explanation

Le nombre quantique m_l décrit l’orientation de l’orbitale. n caractérise la couche et l’énergie, l la sous-couche et la forme, tandis que m_s décrit le spin.

6. Combien d’électrons une sous-couche caractérisée par l=2 peut-elle accueillir au maximum ?

4 électrons
2 électrons
18 électrons
10 électrons

10 électrons

Explanation

La capacité maximale est donnée par 2(2l+1). Pour l=2, on obtient 2(5)=10 électrons; elle dépend donc de l et non directement de n.

7. Selon la règle de Klechkowski, quelle sous-couche est remplie en premier entre 4s et 3d ?

3d, car l vaut 2 contre 0 pour 4s
4s, car n+l vaut 4 contre 5 pour 3d
3d, car son numéro de couche est plus faible
Les deux sont remplies simultanément

4s, car n+l vaut 4 contre 5 pour 3d

Explanation

Pour 4s, n+l=4, tandis que pour 3d, n+l=5. La sous-couche 4s est donc remplie en premier selon l’ordre croissant de n+l.

8. Que décrit une configuration électronique ?

La répartition des électrons dans les couches et sous-couches
La position de l’atome dans une molécule
La masse totale des particules de l’atome
La répartition des neutrons dans le noyau

La répartition des électrons dans les couches et sous-couches

Explanation

La configuration électronique indique comment les électrons d’un atome sont répartis dans ses différentes couches et sous-couches. Elle ne décrit pas la répartition des particules du noyau.

9. Vers quelle configuration électronique un atome tend-il généralement pour se stabiliser ?

Celle d’un ion toujours chargé positivement
Celle de l’atome ayant le plus de neutrons
Celle du gaz noble le plus proche
Celle du métal alcalin le plus proche

Celle du gaz noble le plus proche

Explanation

Un atome tend à saturer sa couche de valence afin d’acquérir la configuration électronique du gaz noble le plus proche. Cette stabilisation peut conduire à un gain, une perte ou un partage d’électrons.

10. Quelles transformations peuvent permettre à un atome d’atteindre une configuration électronique plus stable ?

Gagner ou perdre des électrons, ou les partager
Modifier son nombre de protons uniquement
Transformer ses neutrons en électrons
Augmenter systématiquement sa masse nucléaire

Gagner ou perdre des électrons, ou les partager

Explanation

Un atome peut gagner ou perdre des électrons pour former un ion, ou partager des électrons avec d’autres atomes pour former une entité polyatomique. Ces transformations permettent d’atteindre une configuration plus stable.

11. Quelle propriété distingue une molécule d’un ion polyatomique ?

Une molécule ne contient pas d’électrons partagés, contrairement à un ion polyatomique
Une molécule contient un seul atome, tandis qu’un ion polyatomique en contient plusieurs
Une molécule est neutre, tandis qu’un ion polyatomique porte une charge
Une molécule est chargée, tandis qu’un ion polyatomique est neutre

Une molécule est neutre, tandis qu’un ion polyatomique porte une charge

Explanation

Une molécule est une entité polyatomique de charge nulle. Un ion polyatomique est constitué de plusieurs atomes mais possède une charge électrique.

12. Quelle affirmation caractérise correctement l’énergie de liaison entre deux atomes ?

C’est l’énergie libérée par la formation d’un proton
C’est la charge électrique portée par la liaison, exprimée en coulombs
C’est l’énergie nécessaire pour briser leur interaction, généralement de 200 à 800 kJ·mol⁻¹
C’est l’énergie nécessaire pour arracher un neutron, généralement inférieure à 1 kJ·mol⁻¹

C’est l’énergie nécessaire pour briser leur interaction, généralement de 200 à 800 kJ·mol⁻¹

Explanation

L’énergie de liaison correspond à l’énergie à fournir pour briser l’interaction entre deux atomes. Son ordre de grandeur est compris entre 200 et 800 kJ·mol⁻¹.

13. Dans le modèle de Lewis, que représente une liaison covalente entre deux atomes ?

Le transfert complet d’une paire d’électrons de cœur
L’attraction entre deux noyaux dépourvus d’électrons
La mise en commun d’une paire d’électrons de valence
La mise en commun de deux doublets non liants

La mise en commun d’une paire d’électrons de valence

Explanation

Une liaison covalente résulte de la mise en commun d’une paire d’électrons de valence entre deux atomes. Les électrons de cœur ne participent pas aux liaisons covalentes dans ce modèle.

14. Quelle distinction décrit correctement un doublet liant et un doublet non liant ?

Le doublet liant est localisé, tandis que le doublet non liant est partagé
Les deux doublets restent toujours localisés sur le même atome
Le doublet liant est partagé, tandis que le doublet non liant reste localisé
Les deux doublets sont toujours partagés entre deux atomes

Le doublet liant est partagé, tandis que le doublet non liant reste localisé

Explanation

Un doublet liant est une paire d’électrons partagée entre deux atomes, alors qu’un doublet non liant reste localisé sur un seul atome.

15. Quelle règle électronique l’atome d’oxygène tend-il généralement à respecter dans le modèle de Lewis ?

Un décuplet de dix électrons autour de lui
Un octet de huit électrons autour de lui
Un duet de deux électrons autour de lui
Un sextet de six électrons autour de lui

Un octet de huit électrons autour de lui

Explanation

Les atomes des blocs s et p tendent à s’entourer de huit électrons. Le duet concerne notamment les éléments légers H, He, Li et Be.

16. Combien d’électrons sont mis en commun dans une liaison triple ?

Quatre électrons
Six électrons
Deux électrons
Huit électrons

Six électrons

Explanation

Une liaison simple met en commun deux électrons, une liaison double quatre et une liaison triple six.

17. Quelle situation illustre une lacune électronique dans une structure de Lewis ?

L’oxygène d’une molécule possède un doublet non liant
Le bore de BH₃ possède moins de huit électrons autour de lui
Le carbone d’une molécule possède exactement huit électrons autour de lui
Le soufre de SF₆ possède plus de huit électrons autour de lui

Le bore de BH₃ possède moins de huit électrons autour de lui

Explanation

Une lacune électronique correspond à l’absence d’un doublet autour d’un atome qui ne respecte donc pas l’octet, comme le bore dans BH₃.

18. Quelle affirmation décrit correctement l’hypervalence ?

Elle correspond à l’absence de tout électron autour d’un atome
Elle est limitée aux éléments des première et deuxième périodes
Elle correspond à la présence de plus de huit électrons autour d’un atome
Elle désigne le respect obligatoire du duet par tous les atomes

Elle correspond à la présence de plus de huit électrons autour d’un atome

Explanation

L’hypervalence est la présence de plus de huit électrons autour d’un atome, comme le soufre dans SF₆. Elle est possible à partir de la troisième période.

19. Un atome possède 5 électrons de valence, 2 doublets non liants et 2 doublets liants. Quelle est sa charge formelle selon la formule donnée ?

+2
−1
+1
0

0

Explanation

Avec CF = Nᵥ − N_DNL − 2N_DL, on obtient CF = 5 − 2 − 2×2 = −1? Attention, dans cette formule N_DNL désigne le nombre d’électrons non liants ; pour deux doublets, il vaut 4. Ainsi CF = 5 − 4 − 4 = −3. Parmi les choix proposés, aucune réponse ne convient; la question est donc invalidée.

20. Quelle séquence correspond à la construction d’une structure de Lewis ?

Placer les charges formelles, choisir la géométrie, puis compter les électrons de cœur
Déterminer le paramagnétisme, répartir les électrons de cœur, puis imposer un octet à chaque atome
Dessiner les liaisons multiples, ignorer la charge globale, puis vérifier uniquement le nombre de noyaux
Compter les électrons de valence, corriger avec la charge, répartir les doublets puis vérifier les octets et les charges

Compter les électrons de valence, corriger avec la charge, répartir les doublets puis vérifier les octets et les charges

Explanation

La méthode consiste à compter les électrons de valence, corriger ce total avec la charge globale, choisir l’arrangement des atomes, répartir les doublets et vérifier les octets, duets et charges formelles.

21. Que représentent les formes mésomères d’une même molécule ?

Des molécules distinctes en équilibre les unes avec les autres
Des représentations de répartitions électroniques différentes d’une même espèce
Des états successifs séparés par une transformation chimique complète
Des structures qui existent chacune séparément dans un échantillon

Des représentations de répartitions électroniques différentes d’une même espèce

Explanation

Les formes mésomères sont des représentations schématiques de répartitions différentes des électrons de valence et des charges d’une même molécule ou d’un même ion. Elles ne correspondent pas à des molécules réellement distinctes en équilibre.

22. Quelle caractéristique présente l’ion carbonate CO₃²⁻ ?

Une liaison C–O unique de 143 pm et deux liaisons C=O de 123 pm
Trois liaisons C–O équivalentes d’environ 129 pm
Trois liaisons C–O simples de 143 pm
Trois liaisons C=O équivalentes de 123 pm

Trois liaisons C–O équivalentes d’environ 129 pm

Explanation

Dans l’ion carbonate, les trois liaisons C–O sont équivalentes et mesurent 129 pm, une valeur intermédiaire entre celles des liaisons C–O simple et C=O typiques.

23. Lorsqu’on compare plusieurs formes mésomères, laquelle est généralement prépondérante ?

Celle qui place systématiquement les charges négatives sur les atomes les moins électronégatifs
Celle qui respecte l’octet pour le maximum d’atomes et limite la séparation des charges
Celle qui abandonne les octets afin de multiplier les liaisons simples
Celle qui place le plus grand nombre de charges opposées sur des atomes voisins

Celle qui respecte l’octet pour le maximum d’atomes et limite la séparation des charges

Explanation

Les formes mésomères prépondérantes respectent l’octet pour le maximum d’atomes, minimisent la séparation des charges et placent les charges formelles en accord avec les électronégativités.

24. Quelle propriété caractérise un système conjugué ?

Une structure nécessairement non plane qui empêche toute absorption visible
Une localisation complète des électrons sur une seule liaison
Une simple alternance graphique de liaisons sans déplacement d’électrons
Une délocalisation électronique sur plusieurs atomes, généralement associée à une structure plane et stabilisante

Une délocalisation électronique sur plusieurs atomes, généralement associée à une structure plane et stabilisante

Explanation

Un système conjugué est un ensemble d’atomes sur lesquels des électrons sont délocalisés. Il est plan, stabilisant et peut contribuer à l’absorption de radiations visibles.

25. Quel principe fonde la méthode VSEPR pour prévoir la géométrie d’une molécule ?

Les doublets liants et non liants se repoussent et minimisent leurs répulsions
Les doublets électroniques se rapprochent pour stabiliser l’atome central
Les électrons se répartissent uniquement sur les orbitales les plus externes
Les atomes liés s’alignent selon leur masse atomique

Les doublets liants et non liants se repoussent et minimisent leurs répulsions

Explanation

La méthode VSEPR suppose que les doublets liants et non liants autour de l’atome central se repoussent et adoptent une disposition qui minimise ces répulsions.

26. Dans la notation VSEPR AX₃E₂, que représente le nombre p+q ?

Le nombre de liaisons multiples autour de l’atome central
Le nombre total d’atomes présents dans la molécule
Le nombre de directions électroniques autour de l’atome central
Le nombre total d’électrons de valence de la molécule

Le nombre de directions électroniques autour de l’atome central

Explanation

Dans AX_pE_q, p+q détermine le nombre de directions électroniques autour de l’atome central. Une liaison multiple compte comme une seule direction.

27. Quelle géométrie de référence correspond à quatre directions électroniques autour d’un atome central ?

Trigonale plane avec des angles de 120°
Tétraédrique avec des angles de 109,5°
Linéaire avec des angles de 180°
Coudée avec des angles de 104,5°

Tétraédrique avec des angles de 109,5°

Explanation

Quatre directions électroniques adoptent une géométrie de référence tétraédrique, avec des angles d’environ 109,5°.

28. Pourquoi les angles de liaison sont-ils généralement réduits en présence de doublets non liants ?

Les doublets non liants sont plus encombrants et repoussent davantage les autres doublets
Les doublets non liants attirent les atomes liés vers l’atome central
Les doublets non liants transforment la géométrie électronique en géométrie linéaire
Les doublets non liants sont moins encombrants que les doublets liants

Les doublets non liants sont plus encombrants et repoussent davantage les autres doublets

Explanation

Les doublets non liants occupent davantage d’espace et leurs répulsions sont plus fortes, selon l’ordre E/E > E/X > X/X, ce qui comprime les angles de liaison.

29. Comment définit-on l’électronégativité d’un atome ?

Son aptitude à attirer vers lui les électrons d’une liaison covalente
Son énergie nécessaire pour former un noyau atomique
Le nombre d’électrons qu’il possède sur sa couche externe
Sa capacité à perdre des électrons lors d’une réaction ionique

Son aptitude à attirer vers lui les électrons d’une liaison covalente

Explanation

L’électronégativité mesure l’aptitude empirique d’un atome à attirer vers lui les électrons partagés d’une liaison covalente.

30. Comment évolue généralement l’électronégativité dans le tableau périodique ?

Elle reste constante dans les périodes et les colonnes
Elle diminue dans une période et augmente dans une colonne lorsque Z augmente
Elle augmente dans une période et dans une colonne lorsque Z augmente
Elle augmente dans une période et diminue dans une colonne lorsque Z augmente

Elle augmente dans une période et diminue dans une colonne lorsque Z augmente

Explanation

Dans une période, l’électronégativité augmente avec le numéro atomique Z, tandis que dans une colonne elle diminue lorsque Z augmente.

31. Une liaison présentant une différence d’électronégativité Δχ = 1,2 est classée, selon les seuils conventionnels, comme une liaison :

Ionique
Métallique
Polaire
Apolaire

Polaire

Explanation

Une liaison est considérée polaire lorsque 0,4 < Δχ < 1,7. Ces seuils sont conventionnels et servent à classer les liaisons.

32. Dans une liaison polaire entre deux atomes, quelle répartition des charges partielles est correcte ?

L’atome le plus électronégatif porte δ+ et l’autre porte δ−
L’atome le plus électronégatif porte δ− et l’autre porte δ+
Les deux atomes portent simultanément une charge δ−
Les deux atomes restent nécessairement dépourvus de charge partielle

L’atome le plus électronégatif porte δ− et l’autre porte δ+

Explanation

L’atome le plus électronégatif attire davantage les électrons et porte donc une charge partielle négative δ−, tandis que l’autre porte δ+.

33. Quelle expression et quelle unité SI correspondent au moment dipolaire d’un dipôle ?

μ = q+d, en coulombs
μ = d/q, en mètres par coulomb
μ = q×d, en C·m
μ = q/d, en joules

μ = q×d, en C·m

Explanation

Le moment dipolaire a pour norme μ = q×d et son unité SI est le coulomb-mètre, noté C·m. Le vecteur est orienté du pôle négatif vers le pôle positif.

34. Comment détermine-t-on le moment dipolaire total d’une molécule polyatomique ?

En effectuant la somme vectorielle des moments dipolaires de ses liaisons
En prenant la plus grande électronégativité de la molécule
En multipliant le nombre de liaisons par la charge totale de la molécule
En additionnant simplement les longueurs de toutes ses liaisons

En effectuant la somme vectorielle des moments dipolaires de ses liaisons

Explanation

Le moment dipolaire moléculaire est la somme vectorielle des moments dipolaires de liaison. La géométrie moléculaire doit donc être prise en compte, car les vecteurs peuvent se compenser.

35. Quelle comparaison illustre la distinction entre polarité des liaisons et polarité globale de la molécule ?

CO₂ possède des liaisons polaires mais est apolaire, tandis que H₂O est polaire
CO₂ est polaire parce que ses moments de liaison s’annulent, tandis que H₂O est apolaire
CO₂ et H₂O sont toutes deux polaires dès qu’elles possèdent des liaisons polaires
CO₂ et H₂O possèdent des liaisons apolaires et sont toutes deux apolaires

CO₂ possède des liaisons polaires mais est apolaire, tandis que H₂O est polaire

Explanation

Une molécule peut contenir des liaisons polaires dont les moments se compensent. C’est le cas de CO₂, tandis que la géométrie de H₂O conduit à un moment dipolaire global non nul.

Review with flashcards

Memorize the answers with 68 flashcards on Structure et polarité des molécules.

Comment s'écrit l'écriture conventionnelle d'un élément X ?

^A_ZX avec A nombre de nucléons et Z nombre de protons.

Qu'est-ce qui définit un élément chimique ?

Le même numéro atomique Z, c'est-à-dire le même nombre de protons.

Quelle est la taille approximative du noyau atomique ?

De l'ordre de 10⁻¹⁵ mètres.

See flashcards →

Study the revision sheet

Read the complete revision sheet on Structure et polarité des molécules.

See revision sheet →

Similar courses

Create your own quizzes

Import your course and AI generates quizzes with corrections in 30 seconds.

Quiz generator