📋 Plan du Cours
- UTM et mesure de l’efficacité marketing
- Paramètres UTM source, medium, campagne
- UTM terme et contenu pour optimisation
- Modèles d’attribution premier et dernier contact
- Modèles de dépréciation et attribution temporelle
- Modèle algorithmique et conditions de performance
- Analyse de cohortes et indicateurs de rétention
- Pondération des critères et matrice de décision
- Mix marketing omnicanal et objectifs
- RFM : récence, fréquence, montant et segmentation
- Ciblage contextuel et enrichissement comportemental
- Organisation pédagogique et accès à SEIRA
📖 1. UTM et mesure de l’efficacité marketing
🔑 Notions clés & Définitions
- UTM : Les UTM sont des paramètres ajoutés à une URL pour tracer l’origine et le contexte d’une visite ou d’un clic depuis une campagne marketing.
- Google Analytics : Google Analytics est l’outil qui interprète les paramètres UTM pour attribuer les performances aux sources, supports et campagnes.
- utm_source : Le paramètre utm_source indique l’origine du trafic, comme une plateforme, un domaine référent ou le nom d’une newsletter.
- utm_medium : Le paramètre utm_medium décrit le type de support d’acquisition, par exemple email, social ou publicité au CPC.
- utm_campaign : Le paramètre utm_campaign nomme et catégorise l’opération marketing précise afin de comparer plusieurs initiatives actives en même temps.
📝 Points essentiels
- Les UTM fonctionnent en ajoutant des codes à l’URL, puis en suivant les interactions des utilisateurs avec les liens via l’analytics.
- Les paramètres utm_source, utm_medium et utm_campaign servent à identifier respectivement la plateforme, le canal/support et la campagne pour mesurer précisément l’efficacité.
- Le paramètre utm_term enregistre les mots-clés ayant conduit l’utilisateur à la page, utile notamment pour les Search Ads et l’optimisation des enchères.
- Le paramètre utm_content différencie des variations au sein d’une même campagne, notamment pour les tests A/B (lien, bouton, image, texte).
- Les UTM permettent de réorienter le budget vers les origines ou campagnes les plus performantes et d’adapter les accroches selon ce qui capte le mieux l’audience.
- Les UTM aident à affiner le ciblage : les utm_term qui génèrent le plus de conversions servent d’indicateurs pour améliorer les futures campagnes publicitaires.
💡 Astuce mémo
Source→Medium→Campaign : qui vient d’où, par quel canal, pour quelle action.
📖 2. Paramètres UTM source, medium, campagne
🔑 Notions clés & Définitions
- utm_source : Le paramètre utm_source indique l’origine du flux de visiteurs, comme un moteur de recherche, un réseau social ou le nom d’une newsletter.
- utm_medium : Le paramètre utm_medium précise le type de support ou de canal d’acquisition utilisé, par exemple email, PPC ou contenu éditorial.
- utm_campaign : Le paramètre utm_campaign nomme et catégorise l’opération marketing précise en cours pour mesurer et comparer ses performances.
- URL UTM : Une URL UTM est une URL enrichie de paramètres qui permettent de tracer l’efficacité d’une campagne marketing dans l’outil d’analyse.
- Google Analytics : Google Analytics est l’outil qui interprète les paramètres UTM pour attribuer les sessions aux sources, supports et campagnes.
📝 Points essentiels
- Les UTM sont ajoutés à l’URL sous forme de paramètres pour suivre les interactions des utilisateurs avec les liens.
- utm_source sert à identifier les plateformes ou domaines référents qui génèrent le plus de trafic.
- utm_medium sert à distinguer les méthodes d’acquisition (canaux) qui acheminent les utilisateurs vers le site.
- utm_campaign est indispensable quand plusieurs initiatives tournent en même temps pour comparer leurs résultats.
- Les paramètres UTM sont interprétés par Google Analytics afin d’analyser l’efficacité des approches et supports.
- Exemple de structure : https://... ?utm_source=instagram&utm_medium=email&utm_campaign=2025_rentree&utm_content=video_ad.
💡 Astuce mémo
Source = d’où ça vient, Medium = par quel canal, Campagne = quel projet.
📖 3. UTM terme et contenu pour optimisation
🔑 Notions clés & Définitions
- UTM : Ensemble de paramètres ajoutés à une URL pour tracer la source, le support, la campagne et le contenu dans les outils d’analyse.
- utm_source : Paramètre UTM qui indique la plateforme à l’origine du trafic, écrit en minuscules pour éviter les doublons.
- utm_medium : Paramètre UTM qui décrit le type de média utilisé pour l’acquisition, toujours en minuscules.
- utm_campaign : Paramètre UTM qui identifie la campagne de manière unique, avec des tirets pour séparer les mots.
- utm_content : Paramètre UTM qui distingue des variantes d’un même message, utile pour comparer des versions (ex. tests A/B).
📝 Points essentiels
- Les UTM permettent de suivre et analyser les performances des origines de trafic dans Google Analytics pour décider où concentrer le budget.
- Les analyses servent à réorienter les ressources financières vers les sources ou opérations qui performent le mieux.
- Les UTM aident à adapter les accroches en identifiant précisément le style de contenu qui capte le plus l’attention.
- Les mots-clés dans utm_term (mots-clés) qui génèrent le plus de conversions servent d’indicateurs pour affiner le ciblage des futures campagnes.
- Une rupture de nomenclature (ex. Facebook vs fb) disperse les données et rend l’interprétation beaucoup plus difficile.
- Trop d’UTM sur chaque lien peut saturer l’analyse et rendre le reporting fastidieux à exploiter.
💡 Astuce mémo
NOMME comme tu mesures : Source/Medium/Campagne en minuscules et cohérents, et Content pour comparer les variantes.
🔑 Notions clés & Définitions
- Attribution : L’attribution est une méthode qui répartit le crédit d’une conversion entre les différents points de contact d’un parcours client.
- Dernier clic : Le modèle dernier clic attribue 100% de la valeur de la conversion au dernier point de contact avant l’achat.
- Premier clic : Le modèle premier clic attribue 100% de la valeur de la conversion au premier point de contact qui a initié le parcours.
- Modèle linéaire : Le modèle linéaire répartit la valeur d’une conversion de façon égale entre tous les points de contact du parcours.
- Modèle de position : Le modèle de position donne plus de poids au premier et au dernier point de contact, avec une répartition égale de 80% de la valeur entre eux.
📝 Points essentiels
- Le parcours client comporte plusieurs interactions avant la conversion, donc l’attribution vise à répartir le crédit entre ces étapes.
- Le modèle dernier clic et le modèle premier clic attribuent toute la valeur à un seul point de contact, ce qui les rend peu adaptés à une vision complète du parcours.
- Le modèle linéaire attribue le même poids à chaque interaction, ce qui suppose une contribution identique de tous les points de contact.
- Le modèle de position met davantage l’accent sur le premier et le dernier contact, qui se partagent 80% de la conversion.
- Les modèles d’attribution n’ont pas de “meilleur” universel : le choix dépend de l’objectif stratégique de mesure et d’optimisation.
💡 Astuce mémo
Dernier clic = “fin du film”, Premier clic = “début du film” : tout le crédit va à une seule scène.
📖 5. Modèles de dépréciation et attribution temporelle
🔑 Notions clés & Définitions
- RSE : La RSE est une démarche volontaire progressivement encadrée par la loi, visant à limiter les externalités négatives des entreprises.
- ISO 26000 : ISO 26000 est une norme internationale qui fournit une ligne de conduite pour structurer la responsabilité sociétale et évaluer la performance globale.
- Parties prenantes : Les parties prenantes sont tous les acteurs liés à l’entreprise avec lesquels elle doit dialoguer pour construire des relations durables.
- Marketing responsable : Le marketing responsable est une façon de concevoir et promouvoir des offres en intégrant les enjeux du développement durable et en évitant le greenwashing.
- Analyse du cycle de vie ACV : L’ACV est une méthode qui évalue les impacts environnementaux d’un produit ou service de l’extraction à la fin de vie.
📝 Points essentiels
- La RSE cherche à réguler les externalités négatives d’un système économique mondialisé en tenant compte des trois sphères du développement durable.
- ISO 26000 est structurée autour de 7 questions centrales couvrant droits humains, conditions de travail, communautés, gouvernance, environnement, consommateurs et loyauté des pratiques.
- La RSE repose sur la prise en compte des intérêts des parties prenantes via le dialogue et des relations durables avec clients, salariés, fournisseurs, ONG, collectivités et investisseurs.
- Le marketing responsable vise une création de valeur compatible avec les limites planétaires en s’appuyant notamment sur économie circulaire, économie de la fonctionnalité, coopération et sobriété.
- Le marketing traditionnel suit une logique orientée produit et marché (souvent décrite par les 4P) et peut conduire à surconsommation, obsolescence et manque de transparence.
- Le marketing responsable privilégie des preuves vérifiables (labels, données chiffrées, traçabilité) et une communication honnête pour réduire les risques environnementaux, sociaux et éthiques.
💡 Astuce mémo
RSE = ISO 26000 + Parties prenantes ; Marketing responsable = Preuves (ACV/labels) + Transparence + Durabilité.
🔑 Notions clés & Définitions
- Impact marketing : L’impact marketing désigne l’effet d’une campagne sur des résultats commerciaux et relationnels comme la notoriété, la considération, la conversion et la fidélisation.
- Marketing responsable : Le marketing responsable est une campagne performante et cohérente avec la réalité produit et la stratégie RSE, tout en maîtrisant son empreinte et ses risques.
- Greenwashing perçu : Le greenwashing perçu correspond à la perception de communication trompeuse ou exagérée sur l’environnement, pouvant dégrader la confiance et la réputation.
- Empreinte induite : L’empreinte induite est l’effet indirect d’une campagne sur la consommation, notamment via un rebond de demande.
- Tableau de bord minimal : Le tableau de bord minimal regroupe des indicateurs RSE essentiels, suivis régulièrement pour piloter l’environnement, le social et la réputation.
📝 Points essentiels
- Évaluer le marketing responsable revient à mesurer 3 niveaux distincts : impact socio-environnemental, risque de cohérence/réputation, et performance globale de campagne.
- Une campagne “responsable” doit être performante, à empreinte maîtrisée, et cohérente avec la réalité produit et la stratégie RSE.
- La grille “marketing responsable” oppose objectif utile/sincère vs opportuniste, et vérifie pertinence/sobriété et véracité/preuves anti-greenwashing.
- La sobriété média vise à réduire la pression publicitaire via répétition, capping et ciblage raisonné, tandis que la sobriété créative limite surpression, formats lourds et gadgets.
- Les claims environnementaux doivent être précis et non vagues, avec un périmètre clair et des preuves auditables.
- Les red flags incluent “neutre en carbone” ou “zéro émission” sans périmètre, la compensation mise en avant comme solution principale, et les comparaisons floues sans référentiel.
💡 Astuce mémo
3 niveaux = Impact (socio-env) + Risque (cohérence) + Preuves (anti-greenwashing).
📖 7. Analyse de cohortes et indicateurs de rétention
🔑 Notions clés & Définitions
- Cohorte : Une cohorte est un groupe d’utilisateurs défini par un événement commun sur une période donnée, utilisé pour suivre leur comportement dans le temps.
- Rétention : La rétention mesure la capacité d’une marque à conserver ses clients ou utilisateurs sur la durée après une première interaction.
- Indicateur de rétention : Un indicateur de rétention est une métrique qui quantifie le maintien d’activité ou de clients au fil des jours, semaines ou mois.
- Parcours cross-canal : Un parcours cross-canal décrit l’enchaînement d’actions d’un client entre canaux physiques et digitaux avant et après achat.
📝 Points essentiels
- Les consommateurs combinent souvent recherche en ligne et achat en magasin, ce qui rend la rétention dépendante de la continuité d’expérience entre canaux.
- Les achats multi-canaux sont plus fréquents que les achats mono-canal, ce qui implique que l’analyse de rétention doit intégrer les interactions entre canaux.
- Une expérience fragmentée augmente le risque d’abandon, donc la rétention se dégrade quand le client ne retrouve pas son historique ou ses offres d’un canal à l’autre.
- Le nombre moyen de points de contact avant achat (3,5) signifie que la rétention doit être évaluée après plusieurs expositions, pas seulement après la première visite.
- La cohérence omnicanale vise une expérience unifiée à 360° et une synchronisation des données, ce qui améliore la probabilité de revenir et d’acheter à nouveau.
- Les clients utilisant plusieurs canaux génèrent davantage de revenus que les mono-canal, ce qui fait des cohortes multi-canaux un segment clé pour la rétention.
💡 Astuce mémo
Cohorte = même départ, Rétention = même retour : on suit qui revient après chaque point de contact.
📖 8. Pondération des critères et matrice de décision
🔑 Notions clés & Définitions
- Pondération des critères : La pondération des critères est la méthode qui attribue des poids différents aux critères pour refléter leur importance relative dans une décision marketing.
- Matrice de décision : La matrice de décision est un tableau qui croise des options (segments, canaux, scénarios) avec des critères afin de prioriser les choix.
- Score RFM : Le score RFM est un indicateur combinant récence, fréquence et montant pour classer les clients selon leur valeur et leur comportement.
- Micro-segment : Un micro-segment est un sous-ensemble de clients défini par des signaux fins, permettant une personnalisation plus précise que les grands segments.
- Activation marketing : L’activation marketing est l’exécution des actions (CRM, email, SMS, web, notifications) à partir des segments et règles de segmentation.
📝 Points essentiels
- La pondération sert à prioriser les décisions en donnant plus de poids aux critères qui maximisent la pertinence, l’efficacité et la conversion.
- La matrice canal × segment organise les segments en lignes et les canaux en colonnes, puis évalue chaque intersection pour décider où investir en priorité.
- Le modèle RFM fournit une base de segmentation actionnable en combinant R, F et M, chacun noté de 1 à 5, pour créer des profils (ex. Champions, Fidèles).
- Les micro-segments augmentent la pertinence des messages et réduisent le gaspillage en ciblant des intersections plus fines entre clients et canaux.
- L’activation marketing doit s’appuyer sur des règles de segmentation et des comportements observés, avec une mise à jour régulière via le CRM/CDP.
- La performance se pilote par KPIs par segment (conversion, CLV, engagement, ROI) pour ajuster les poids des critères et la matrice au fil des résultats.
💡 Astuce mémo
Matrice = Lignes (segments) × Colonnes (canaux) ; Pondération = poids des critères ; RFM = R-F-M pour classer avant d’activer.
📖 9. Mix marketing omnicanal et objectifs
🔑 Notions clés & Définitions
- Mix marketing omnicanal : Approche qui combine plusieurs canaux pour créer une expérience client cohérente et maximiser l’impact global.
- Objectifs SMART : Cadre d’objectifs qui précise des cibles spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et datées.
- Micro-segmentation : Découpage fin de la base client pour rendre la personnalisation plus précise et donc plus efficace.
- CRM : Système centralisant les données clients pour piloter des actions marketing et améliorer la connaissance du parcours.
- CDP : Plateforme unifiant les données clients provenant de sources multiples afin de mieux personnaliser et mesurer.
📝 Points essentiels
- Le bon message au bon moment augmente les chances de conversion en tenant compte du contexte immédiat (localisation, dispositif, moment de la journée).
- La segmentation doit être suffisamment fine pour renforcer la personnalisation, avec une logique proche du segment of one via l’automatisation.
- La qualité des données conditionne la réussite : sans données fiables dans CRM/CDP et outils d’automatisation, la stratégie omnicanale perd en efficacité.
- La segmentation est un processus itératif : on suit des KPIs par segment, on teste, puis on ajuste les critères en continu.
- Les objectifs de l’activation omnicanale se déclinent en livrables mesurables (grille Canal × Segment, recommandations par segment/canal, synergies cross-canal, plan priorisé).
- Dans l’atelier Décathlon, la base client est décrite comme 15 millions de clients actifs et l’écosystème digital inclut une app (8 millions d’utilisateurs), un site e-commerce (35% du CA) et un programme fidélité (12M de
💡 Astuce mémo
Contexte + Segmentation fine + Données propres + Mesure continue = conversion.
📖 10. RFM : récence, fréquence, montant et segmentation
🔑 Notions clés & Définitions
- Récence : La récence mesure le temps écoulé depuis la dernière interaction ou le dernier achat d’un client.
- Fréquence d’achat : La fréquence d’achat correspond au nombre moyen de transactions réalisées par un client sur une période donnée.
- Montant : Le montant représente la valeur monétaire dépensée par un client sur une période donnée.
- Segmentation RFM : La segmentation RFM regroupe les clients en classes selon leur récence, leur fréquence et leur montant pour adapter les actions marketing.
📝 Points essentiels
- La RFM sert à prioriser les clients en combinant trois signaux : récence, fréquence et montant.
- La fréquence est un indicateur direct d’engagement et de satisfaction, car elle reflète la répétition des achats.
- La segmentation RFM permet d’identifier des segments plus rentables et de personnaliser les campagnes selon le profil client.
- La CLV (valeur vie client) peut être calculée avec CLV=(Panier moyen× Freˊquence)× Dureˊe de vie pour relier RFM à la valeur long terme.
- La règle de rentabilité mentionne que la CLV doit être au moins 3 fois supérieure au CAC pour une marge saine.
- Le suivi des KPI doit se faire à des rythmes adaptés (mensuel, trimestriel, annuel) et idéalement par cohorte d’acquisition pour comparer les segments dans le temps.
💡 Astuce mémo
RFM = Récence (dernier achat) + Fréquence (habitude) + Montant (valeur) → Segments à cibler.
📖 11. Ciblage contextuel et enrichissement comportemental
🔑 Notions clés & Définitions
- Présentation corporate PowerPoint : Présentation corporate PowerPoint : outil idéal pour des présentations classiques avec animations complexes grâce à un contrôle total du design et des effets.
- Présentation interactive Notion : Présentation interactive Notion : outil adapté aux présentations interactives et documentées, avec liens hypertextes et collaboration en temps réel.
- Storytelling stratégique : Storytelling stratégique : technique qui transforme des recommandations en récit engageant en reliant situation, déclencheur, stratégie, obstacles et futur.
- Communication non-verbale : Communication non-verbale : ensemble des signaux (posture, regard, voix) qui renforcent ou affaiblissent la crédibilité pendant une présentation.
- Checklist de préparation : Checklist de préparation : liste d’actions avant le jour J pour sécuriser le contenu, le timing et le support technique d’une présentation.
📝 Points essentiels
- PowerPoint est particulièrement adapté aux présentations formelles projetées, mais peut créer une surcharge visuelle et demande une courbe d’apprentissage pour un design moderne.
- Notion est plus pertinent pour des présentations interactives et documentées, mais il est moins adapté aux présentations formelles projetées et nécessite une connexion internet.
- Le storytelling suit une structure en 5 temps : décrire le monde actuel, introduire le déclencheur, exposer la stratégie, traiter les obstacles, puis projeter le monde transformé.
- Pour le contact visuel, regarder tous les participants et maintenir le regard environ 3 à 5 secondes, sans lire les slides.
- Pour la voix et le débit, parler plus lentement que d’habitude, varier le ton et insérer des pauses stratégiques pour garder l’attention.
- La checklist impose notamment : chiffres vérifiés et sourcés, visuels haute définition, orthographe correcte, timing dans la marge (-10%), et un plan de secours PDF si besoin.
💡 Astuce mémo
PowerPoint = design + projection ; Notion = web + collaboration ; Storytelling = Monde→Déclencheur→Quête→Obstacles→Futur ; Non-verbal = Posture + Regard(3-5s) + Voix lente + Pauses ; Checklist = Chiffres + Timing + Tech + Secours.
📖 12. Organisation pédagogique et accès à SEIRA
🔑 Notions clés & Définitions
- Canal Slack par campagne : Un canal Slack dédié regroupe les échanges d’une campagne majeure pour centraliser la communication associée à son déploiement.
- Coordination création : Un canal Slack dédié à la création sert de point de coordination entre les membres de l’équipe en charge des assets et contenus.
- Partage insights analytics : Un canal Slack analytics centralise les performances et les enseignements issus des mesures pour alimenter les décisions.
- Espace projet partagé : Un espace de travail structuré regroupe les éléments d’un projet marketing (arborescence, calendrier, tâches, documents, budget, contacts) pour faciliter l’exécution en binôme.
- Cahier des charges : Un cahier des charges est un document contractuel détaillant besoins, objectifs, contraintes, livrables et modalités d’exécution d’un projet marketing.
📝 Points essentiels
- Slack organise la communication marketing via des canaux dédiés par campagne, création, analytics et prestataires pour limiter les allers-retours entre outils.
- Les intégrations Slack-Asana, Google Analytics, Figma et Salesforce créent un hub informationnel centralisé en reliant tâches, alertes de performance, créations et données commerciales.
- L’atelier pratique demande de construire un espace projet structuré sur une plateforme (Notion ou équivalent) avec arborescence, calendrier, tâches, documents, budget et contacts.
- Le rétroplanning doit inclure jalons clés, tâches assignées et dépendances identifiées pour sécuriser l’enchaînement du projet.
- La gestion des accès impose des rôles (chef de projet, contributeur, client) et un paramétrage des droits pour contrôler la collaboration.
- La séance e-learning sur SEIRA positionne le marketing comme fonction support de la force de vente via des outils et contenus adaptés aux besoins terrain.
💡 Astuce mémo
Slack = 4 canaux (campagne, création, analytics, prestataires) ; hub = tâches + alertes + créations + données.
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| Sept 2025 | Début du module Data Marketing (Aurore Paris, Sept 2025) |
| 2018 | Entrée en vigueur du RGPD dans toute l’Union Européenne |
| 15 décembre 2025 | Séance 1 : identifier les acteurs clés et leurs interactions dans le plan marketing |
| 16 décembre 2025 | Séance 2 : coordonner les équipes grâce aux outils collaboratifs intelligents |
| 13 janvier 2026 | Séance 3 : rédiger un cahier des charges clair et opérationnel |
| 26 janvier 2026 | Séance 5 : suivre et ajuster les actions marketing en cours de déploiement |
| 27 janvier 2026 | Séance 6 : capitaliser sur les résultats pour améliorer les futures campagnes |
📊 Tableaux de synthèse
UTM : rôle des paramètres
| Paramètre | Rôle | Utilité principale |
|---|
| utm_source | Désigne l’origine du flux de visiteurs | Identifier les plateformes/domaines référents qui génèrent le plus de trafic |
| utm_medium | Définit le type de support d’acquisition | Distinguer clairement les méthodes/canaux d’acheminement |
| utm_campaign | Nomme et catégorise l’opération marketing/promotionnelle | Mesurer et comparer l’efficacité quand plusieurs initiatives sont actives |
| utm_term | Enregistre les mots-clés de recherche | Optimiser les stratégies d’enchères (Search Ads) |
| utm_content | Différencie des éléments de contenu au sein d’une même campagne | Tests A/B : savoir quel lien/bouton/variation performe le mieux |
Attribution : modèles et logique
| Modèle | Crédit de conversion | Idée clé |
|---|
| Dernier clic | 100% au dernier point de contact | “Fin du film” : ignore le parcours précédent |
| Premier clic | 100% au premier point de contact | “Début du film” : ignore la conversion finale |
| Linéaire | Même poids pour tous les points de contact | Suppose une contribution identique de chaque interaction |
| Position (W) | 80% répartis entre premier et dernier (égaux), le reste pour les autres | Met davantage l’accent sur début et fin du parcours |
| Dépréciation temporelle | Contribution qui augmente ou décroît selon l’ordre des points de contact | Progressif/dégressif : plus de poids aux interactions récentes ou anciennes |
⚠️ Pièges & confusions fréquents
- Confondre utm_source (origine) et utm_medium (type de canal/support) : tu attribues mal les performances aux bons leviers.
- Oublier utm_campaign quand plusieurs initiatives tournent : tu ne peux plus comparer des projets simultanés.
- Mésuser utm_term et utm_content : utm_term sert aux mots-clés (Search Ads), utm_content aux variantes (tests A/B).
- Créer une rupture de nomenclature (ex. Facebook vs fb) : tu disperses les données et compliques l’interprétation.
- Mettre trop d’UTM sur chaque lien : tu satur es le tracking et rends le reporting fastidieux.
- Choisir un modèle d’attribution “au hasard” : dernier clic/premier clic donnent une vision partielle du parcours.
- Confondre cohorte et rétention : la cohorte définit un groupe par événement/période, la rétention mesure le retour/maintien dans le temps.
✅ Checklist Examen
- UTM : expliquer à quoi servent les paramètres ajoutés à l’URL et comment ils sont interprétés par Google Analytics.
- UTM : donner le rôle et l’utilité principale de utm_source, utm_medium, utm_campaign, utm_term et utm_content.
- UTM : appliquer les règles de valeur (minuscules pour utm_source/utm_medium, utm_campaign unique avec tirets, utm_content pour distinguer les variations).
- UTM : identifier les erreurs à éviter (rupture de nomenclature, surcharge, omission des campagnes flash, mauvaise affectation des paramètres).
- Objectifs marketing basés sur les données : formuler un objectif SMART à partir d’observations (ex. taux d’abandon) et l’aligner avec la stratégie globale.
- Gouvernance & éthique des données : citer les principes (qualité, sécurité, confidentialité, traçabilité, conformité RGPD, responsabilisation, formation).
- RGPD : rappeler les exigences clés (consentement clair et explicite, droits d’accès/modification/suppression, minimisation, notification en cas de fuite, DPO dans certains cas, conservation limitée).
- EDA : décrire le cycle itératif (Explorer → Hypothèse → Vérifier → Recommencer) et le rôle du data cleaning (valeurs manquantes, suppression/imputation, cohérence).
- Data Mining & statistiques : associer les objectifs aux techniques (association/panier, régression, séries temporelles, clustering).
- Modélisation prédictive & segmentation : expliquer comment passer de “Que s’est-il passé ?” à “Que va-t-il se passer ?” et relier à RFM/LTV/churn.
- KPIs : calculer et interpréter au moins conversion, CPA, CTR, reach, engagement, taux de rebond, sessions/user, CLV et la règle CLV > 3× CAC.
- Attribution : comparer dernier clic, premier clic, linéaire, position (W) et dépréciation temporelle, et expliquer pourquoi il n’existe pas de “meilleur” universel.
- Cohortes & rétention : définir cohorte, rétention et taux de rétention/désabonnement/achats répétés, et expliquer l’intérêt pour l’engagement et le churn.
- Omnicanal : définir omnicanalité (expérience unifiée, données centralisées, continuité entre canaux) et distinguer multicanal vs omnicanal vs transmédia (logique et données).
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