Revision sheet: Introduction au traitement de l'information cognitive

Plan du Cours

  1. Définition et approche du traitement de l'information en psychologie cognitive
  2. Chronométrie mentale et mesure du temps de traitement en approche TI
  3. Concept de ressource de traitement et caractéristiques fonctionnelles
  4. Représentations mentales et leur rÎle dans le traitement cognitif
  5. Construction perceptive : processus inconscients et illusions perceptives
  6. Schémas perceptifs et théorie de la reconnaissance par composantes (géons)
  7. Historique et paradigme d'étude de la mémoire en psychologie cognitive
  8. ModÚle de la mémoire de travail : boucle phonologique et effet de similarité phonologique
  9. Calepin visuo-spatial : codage, maintien et interférences
  10. Administrateur central : rÎle, coordination et interférences sélectives
  11. Limites et évolutions du modÚle de mémoire de travail face aux effets lexicaux
  12. Applications du modÚle de mémoire de travail en neurosciences et pathologies cognitives

1. Définition et approche du traitement de l'information en psychologie cognitive

Notions clés & Définitions

  • Psychologie cognitive : Une branche de la psychologie qui Ă©tudie les processus et structures impliquĂ©s dans la cognition, en excluant les aspects liĂ©s Ă  l’émotion, la personnalitĂ© et la socialisation.

Points essentiels

  • La cognition concerne l’acquisition, la construction et la transformation d’informations en connaissances utilisables.
  • Le cognitivisme a Ă©mergĂ© pour dĂ©passer le behaviorisme et le gestaltisme, en se concentrant sur la construction progressive du lien stimulus-rĂ©ponse.
  • Un modĂšle TI est une proposition cohĂ©rente du fonctionnement d’un processus cognitif, Ă©laborĂ©e Ă  partir d’observations et rĂ©sultats scientifiques.
  • PrĂ©sentation de l’approche TI -Émergence du modĂšle TI en psychologie :ConfĂ©rences Macy (1942-1953) -D’aprĂšs Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le contraire -DĂ©but 20eme—> Ă©tude de l’apprentissage—>1er thĂ©orie mais pas de psycho cognitive -Behaviorisme= 1950-60 —>Piaget s'intĂ©resse Ă  ce qui permet l’apprentissage avec une nouvelle approche, le cognitivisme -Approche TI : Les aspects cognitifs de la psychologie cognitive humaine (animal) peuvent ĂȘtre modĂ©lisĂ©s dans des processus de TI.
  • D’analyser les rĂȘves pour eux-mĂȘmes (sans rĂ©fĂ©rence Ă  une interprĂ©tation / grille de lecture externe) - Comme Ă©tant un Ă©lĂ©ment du processus gĂ©nĂ©ral de traitement de l’information Recherche d’approche cognitive en progression depuis ≈ 1990.

À retenir

Comprendre la psychologie cognitive comme une science centrée sur la modélisation des processus mentaux via le traitement de l'information.

2. Chronométrie mentale et mesure du temps de traitement en approche TI

Notions clés & Définitions

  • ChronomĂ©trie mentale : Une mĂ©thode de l’approche TI qui mesure les durĂ©es nĂ©cessaires au traitement de l’information afin d’évaluer la vitesse des processus cognitifs.
  • Sommeil paradoxal : Une phase du sommeil caractĂ©risĂ©e par la rĂ©activation des structures nerveuses impliquĂ©es pendant l’apprentissage, favorisant la stabilisation et la pĂ©rennisation des rĂ©seaux de connaissances.
  • Restructuration du rĂ©seau : Un processus impliquant la modification des liens et la rĂ©actualisation des connexions entre Ă©lĂ©ments de connaissances, permettant la correction, l’adaptation et la consolidation des reprĂ©sentations mentales.

Points essentiels

  • La chronomĂ©trie mentale Ă©value le temps de traitement, qui augmente avec la difficultĂ© ou la complexitĂ© du traitement de l’information.
  • L’augmentation de la difficultĂ© sollicite intensĂ©ment le mĂȘme modĂšle, tandis que l’augmentation de la complexitĂ© implique un modĂšle diffĂ©rent.

À retenir

La chronomĂ©trie mentale Ă©value le temps de traitement, qui augmente avec la difficultĂ© ou la complexitĂ© du traitement de l’information.

3. Concept de ressource de traitement et caractéristiques fonctionnelles

Notions clés & Définitions

  • Ressource de traitement : Une capacitĂ© fonctionnelle du systĂšme nerveux appliquĂ©e Ă  plusieurs processus cognitifs, limitĂ©e, Ă©puisable, reconstituable et sensible Ă  l’apprentissage.
  • Charge mentale : Une notion associĂ©e aux ressources cognitives, reprĂ©sentant le coĂ»t de traitement et la fatigue liĂ©e Ă  l’utilisation de ces ressources.
  • Composantes Ă©lĂ©mentaires : Les Ă©lĂ©ments perceptifs extraits par des mĂ©canismes comme la reconnaissance par composants, permettant la perception d’objets Ă  partir de gĂ©ons ou autres reprĂ©sentations sensorielles.

Points essentiels

  • La vitesse de traitement est une ressource fonctionnelle du systĂšme nerveux appliquĂ©e Ă  plusieurs processus cognitifs.
  • Une ressource est une capacitĂ© limitĂ©e, Ă©puisable, reconstituable et sensible Ă  l’apprentissage.
  • Les ressources cognitives sont associĂ©es Ă  la charge mentale et au coĂ»t de traitement.

À retenir

Les ressources cognitives sont associées à la charge mentale et au coût de traitement.

4. Représentations mentales et leur rÎle dans le traitement cognitif

Notions clés & Définitions

Une reprĂ©sentation est une Ă©laboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en Ɠuvre d’un mĂ©canisme de traitement de l’information. Elle constitue une construction mentale rĂ©sultant d’un processus cognitif qui permet d’organiser, de stocker ou de manipuler des donnĂ©es mentales. Les reprĂ©sentations peuvent ĂȘtre associĂ©es Ă  la conscience, comme dans le cas des reprĂ©sentations occurrentes, ou non conscientes, comme celles qui participent Ă  la construction de la conscience sans y ĂȘtre directement accessibles. Les reprĂ©sentations types dĂ©signent les souvenirs et savoirs stockĂ©s en mĂ©moire Ă  long terme, formant une base durable de connaissances. Enfin, le traitement de l’information s’apparente Ă  une succession de constructions de reprĂ©sentations mentales, chaque Ă©tape contribuant Ă  la comprĂ©hension, Ă  la mĂ©morisation ou Ă  la rĂ©cupĂ©ration des donnĂ©es.

Points essentiels

  • Les reprĂ©sentations occurrentes sont liĂ©es Ă  la conscience et Ă  la mĂ©moire de travail, permettant une manipulation active de l’information en temps rĂ©el. Elles sont associĂ©es Ă  l’état de conscience immĂ©diat, facilitant l’accĂšs Ă  l’information lors de tĂąches cognitives. Les reprĂ©sentations types, quant Ă  elles, correspondent aux souvenirs et savoirs stockĂ©s en mĂ©moire Ă  long terme, qui peuvent ĂȘtre rĂ©activĂ©s pour produire des connaissances durables. Certaines reprĂ©sentations jouent un rĂŽle dans la construction de la conscience sans ĂȘtre conscientes elles-mĂȘmes, en participant Ă  la structuration de l’expĂ©rience subjective sans que l’individu en ait une perception directe. Le processus de traitement de l’information s’apparente Ă  une succession de constructions de reprĂ©sentations mentales, chaque Ă©tape permettant d’intĂ©grer, d’organiser ou de transformer les donnĂ©es pour rĂ©pondre aux exigences de la tĂąche cognitive.

À retenir

Les reprĂ©sentations mentales, qu’elles soient conscientes ou non, jouent un rĂŽle central dans le traitement cognitif en permettant la construction, la conservation et la manipulation des informations, essentielles Ă  la perception, Ă  la mĂ©moire et Ă  la conscience.

5. Construction perceptive : processus inconscients et illusions perceptives

Notions clés & Définitions

  • Construction perceptive : Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience.
  • Illusion perceptive : Erreur de perception rĂ©sultant d'une diffĂ©rence entre l'analyse perceptive et une analyse objective de la mĂȘme rĂ©alitĂ©, souvent liĂ©e Ă  la reconstruction inconsciente de l'information.
  • MĂ©moire de travail : SystĂšme de maintien temporaire et de manipulation de l'information nĂ©cessaire Ă  des activitĂ©s cognitives complexes, impliquant un contrĂŽle attentionnel conscient.
  • Court terme : Stockage temporaire d'informations, de capacitĂ© limitĂ©e, permettant la rĂ©tention immĂ©diate d'Ă©lĂ©ments pour une courte durĂ©e.

Points essentiels

  • La perception est une construction rapide, essentiellement inconsciente, qui ne correspond pas toujours Ă  la rĂ©alitĂ© objective.
  • Il existe un dĂ©calage entre l’action de voir et la conscience de la perception, souvent ignorĂ© par l’esprit.
  • Les illusions perceptives rĂ©sultent d’une diffĂ©rence entre l’analyse perceptive et une analyse objective de la mĂȘme rĂ©alitĂ©.
  • La perception implique une reconstruction de l’information manquante, gĂ©nĂ©rant parfois des erreurs perceptives.
  • Certaines pathologies comme l’agnosie visuelle illustrent les limites de la construction perceptive.

À retenir

La perception est une construction inconsciente et rapide, susceptible d’erreurs et d’illusions, car elle repose sur une reconstruction de l’information manquante.

6. Schémas perceptifs et théorie de la reconnaissance par composantes (géons)

Notions clés & Définitions

  • SchĂ©ma perceptif : Ensemble de propriĂ©tĂ©s dĂ©crivant les caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales d’un objet, permettant une reconnaissance basĂ©e sur des attentes et des propriĂ©tĂ©s communes.
  • GĂ©ons : ÉlĂ©ments gĂ©omĂ©triques de base extraits lors de la perception, utilisĂ©s dans la reconnaissance d’objets complexes selon la thĂ©orie de la reconnaissance par composantes.
  • ReprĂ©sentations perceptives : ReprĂ©sentations mentales construites Ă  partir des propriĂ©tĂ©s sensorielles, influençant la perception et la reconnaissance d’objets.
  • Informations manquantes sont : Les processus perceptifs complĂštent automatiquement les donnĂ©es incomplĂštes en se basant sur des schĂ©mas et des expĂ©riences antĂ©rieures.

Points essentiels

  • Un schĂ©ma perceptif est un ensemble de propriĂ©tĂ©s dĂ©crivant les caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales d’un objet.
  • La reconnaissance par composantes postule que la perception extrait des composantes Ă©lĂ©mentaires appelĂ©es gĂ©ons.
  • Les gĂ©ons sont des Ă©lĂ©ments gĂ©omĂ©triques de base permettant la reconnaissance d’objets complexes.
  • La perception s’appuie sur l’assemblage des gĂ©ons selon une configuration spĂ©cifique pour identifier un objet.
  • Les schĂ©mas perceptifs influencent la prise d’information en boucle sur la perception.

À retenir

La perception consiste en une reconnaissance structurĂ©e d’objets via des composantes Ă©lĂ©mentaires, influencĂ©e par des schĂ©mas perceptifs.

7. Historique et paradigme d'étude de la mémoire en psychologie cognitive

Notions clés & Définitions

  • Construction/ acquisition des souvenirs : Processus par lequel les souvenirs sont formĂ©s Ă  partir de l'analyse des relations entre les Ă©lĂ©ments vĂ©cus, impliquant une Ă©tape de construction ou d'acquisition, souvent par analyse relationnelle.
  • MĂ©moire Ă©pisodique : Processus psychologique distinct des souvenirs, qui dĂ©signe l'ensemble des activitĂ©s permettant d'enregistrer, conserver et restituer des informations.

Points essentiels

  • La mĂ©moire est un processus psychologique distinct des souvenirs, qui sont les produits de ce processus.
  • Ebbinghaus a introduit l’étude expĂ©rimentale de la mĂ©moire en utilisant des listes de mots et en mesurant l’oubli dans le temps.
  • Le paradigme d’étude de la mĂ©moire comprend trois phases : acquisition/encodage, conservation/rĂ©tention, restitution/rĂ©cupĂ©ration.
  • La mĂ©moire et les souvenirs sont universels mais varient individuellement dans leur contenu.

À retenir

La mémoire est appréhendée comme un processus expérimental, comprenant trois phases distinctes : acquisition, conservation et restitution, avec une capacité limitée appelée empan mnésique.

8. ModÚle de la mémoire de travail : boucle phonologique et effet de similarité phonologique

Notions clés & Définitions

  • Les effets (de la suppression) chez l’humain : - Baisse de performance cognitive - Connus depuis longtemps (par exemple Killgore, 2010), vĂ©rifiĂ©s et approfondis constamment (par exemple Kim, 2022) - AccompagnĂ©e de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idĂ©es gĂ©nĂ©rales sont moins bien retenues, au contraire pour les dĂ©tails.
  • Effet longueur des mots : Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975).

Points essentiels

  • La boucle phonologique maintient les informations verbales par une rĂ©citation interne rĂ©pĂ©tĂ©e, et sa capacitĂ© dĂ©pend du nombre de sons plutĂŽt que du nombre d’items.
  • Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des suites diffĂ©renciĂ©es, illustrant l’effet de similaritĂ© phonologique.
  • L’effet longueur des mots montre que les mots courts sont mieux retenus que les mots longs en mĂ©moire de travail.
  • L’interfĂ©rence phonologique, comme prononcer une syllabe pendant la mĂ©morisation, dĂ©grade la performance de la boucle phonologique.
  • La capacitĂ© de la boucle phonologique est limitĂ©e et dĂ©pend du nombre de sons, ce qui explique l’effet de longueur et de similaritĂ© phonologique.
  • On peut la considĂ©rer comme une ressource cognitive (une des plus importantes) Baddeley comprend que lon ne peut pas avoir qu’un systeme unitaire mĂ©moire de travail phonologie: c'est la reprĂ©sentation du son et des autres sens ● Boucle phonologique capacitĂ© Ă  se rappeler d'une reprĂ©sentation phonologique (associĂ© uniquement Ă  la phonologie) ● Calepin visuo spatial: il nous permet de se repĂ©rer dans l’espace avec une reprĂ©sentation en boucle il fonctionne par actualisation de la boucle (associĂ©e uniquement Ă  l'espace) ● Administrateur central peut s’associer avec l’espace et la phonologie) il a des ressources limitĂ© Si on fait que mĂ©moriser la liste il y a que le boucle phonologique qui fonctionne alors que si on mĂ©moriser les mots et que l’on marche alors il va y avoir la boucle phonologique et le calepin visuo spatial sauf que l'administrateur central va devoir gĂ©rer la boucle pheno et le calepin visuo spatial subvocalisation: rĂ©pĂ©tition interne d’un mot ou liste L’activitĂ© de subvocalisation est dĂ©terminante du maintien des items en mĂ©moire immĂ©diates, donc empan restituĂ© C’est une ressource de capacitĂ© limitĂ©, lorsqu’elle atteint sa limite les items ,ne sont plus maintenu en mĂ©moire donc oubli Empan mnĂ©sique dĂ©pend (entre autre) de la durĂ©e disponible pour subvocaliser la liste d’items prĂ©sent en mĂ©moire immĂ©diate ● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme/ registre/ systĂšme esclave) : Boucle phonologique Recodage phonologique, stockage et maintient de l’information prononçable: -Registre Ă  capacitĂ© limitĂ© plus -Des opĂ©rations de maintien (rĂ©capitulation) interne = RĂ©pĂ©ter les informations (cf.

À retenir

La boucle phonologique est un systÚme verbal à capacité limitée, sensible aux similarités phonologiques et aux interférences, qui maintient temporairement les informations verbales par récitation interne.

9. Calepin visuo-spatial : codage, maintien et interférences

Notions clés & Définitions

  • MĂ©moire SĂ©mantique : SystĂšme de mĂ©moire qui maintient et organise les connaissances conceptuelles, permettant de classer et d'associer des savoirs dans des rĂ©seaux de concepts.
  • Calepin visuo-spatial : Sous-systĂšme de la mĂ©moire de travail chargĂ© du codage, du maintien et de l'utilisation des informations spatialisĂ©es, fonctionnant avec une capacitĂ© limitĂ©e et impliquant des opĂ©rations de rĂ©capitulation interne.
  • Empan spatial : LĂ©gĂšrement plus fort que pour les tĂąches verbales Des interfĂ©rences dĂ©gradent la performance : Suivre des yeux un dĂ©placement ;
  • Imagerie mentale : ActivitĂ© cognitive consistant Ă  Ă©voquer mentalement les caractĂ©ristiques d'objets, Ă©vĂ©nements ou espaces absents du champ perceptif, permettant la manipulation de reprĂ©sentations mentales.
  • Craik et Tulving : Chercheurs ayant proposĂ© que la profondeur du traitement lors de l'encodage influence la force de la mĂ©moire, selon un modĂšle oĂč un traitement plus profond amĂ©liore la mĂ©morisation.

Points essentiels

  • Le calepin visuo-spatial maintient et utilise les informations spatiales en mĂ©moire de travail, avec une capacitĂ© limitĂ©e et impliquant des opĂ©rations de rĂ©capitulation interne.
  • L'empan spatial est lĂ©gĂšrement supĂ©rieur Ă  l'empan verbal, indiquant une capacitĂ© spĂ©cifique pour le maintien d'informations spatiales.
  • L'imagerie mentale Ă©voque mentalement des caractĂ©ristiques d'objets ou espaces absents du champ perceptif, facilitant la manipulation mentale d'informations.

À retenir

Le calepin visuo-spatial maintient et utilise les informations spatiales en mémoire de travail, avec une capacité limitée et impliquant des opérations de récapitulation interne.

10. Administrateur central : rÎle, coordination et interférences sélectives

Notions clés & Définitions

  • LE SOMMEIL : État physiologique caractĂ©risĂ© par une suspension temporaire de la conscience, impliquĂ© dans la consolidation des souvenirs et la rĂ©gulation des fonctions cognitives.
  • Administrateur central : Ressource gĂ©nĂ©rale de la mĂ©moire de travail qui coordonne les sous-systĂšmes et gĂšre l'accĂšs Ă  la mĂ©moire Ă  long terme, en rĂ©partissant les ressources entre diffĂ©rentes tĂąches cognitives.
  • InterfĂ©rence sĂ©lective : TĂąches principales de mĂ©morisation : TĂąche verbale (liste de mots) ;

Points essentiels

  • L’administrateur central est une ressource gĂ©nĂ©rale qui coordonne les sous-systĂšmes de la mĂ©moire de travail et l’accĂšs Ă  la mĂ©moire Ă  long terme.
  • Les interfĂ©rences sĂ©lectives montrent que des tĂąches de nature diffĂ©rente (verbale vs spatiale) n’interfĂšrent pas entre elles.
  • Plus le temps est long plus le traitement est profond plus Les effets du traitement de l’information Ă  l’encodage—> Craik et Tulving (1975)v ModĂšle de profondeur de traitement de Craik et Lockhart 1972 et Craik et Tulving en 1975 Plus il y a de traitement et meilleure est la mĂ©morisation Le traitement de l’information se rĂ©alise dans un processus continu qui commence avec una analyse perceptive et se poursuit jusqu’à un niveau cognitif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mĂ©morise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important.

À retenir

L’administrateur central est une ressource gĂ©nĂ©rale qui coordonne les sous-systĂšmes de la mĂ©moire de travail et l’accĂšs Ă  la mĂ©moire Ă  long terme.

11. Limites et évolutions du modÚle de mémoire de travail face aux effets lexicaux

Notions clés & Définitions

  • Effets de contexte : L'influence des Ă©lĂ©ments environnants ou des conditions dans lesquelles un item est mĂ©morisĂ©, qui modulent la performance de reconnaissance ou de mĂ©morisation sans remplacer les facteurs principaux comme la rĂ©pĂ©tition ou la profondeur de traitement.
  • Effets du traitement : L'impact de la qualitĂ© et de la profondeur des opĂ©rations effectuĂ©es lors de l'encodage d'une information, oĂč un traitement plus approfondi et successif amĂ©liore la force du souvenir.
  • Traitement de l’information : L'ensemble des opĂ©rations perceptives, phonologiques et sĂ©mantiques rĂ©alisĂ©es lors de l'encodage, dont la qualitĂ© et la profondeur dĂ©terminent la force du souvenir.

Points essentiels

  • Les mots Ă  forte frĂ©quence sont mieux retenus que les mots Ă  faible frĂ©quence, ce qui n’est pas expliquĂ© par le modĂšle initial de mĂ©moire de travail.
  • L’effet de lexicalitĂ© montre une meilleure mĂ©morisation des mots rĂ©els par rapport aux non-mots.
  • Ces effets ont conduit Ă  des modifications du modĂšle de mĂ©moire de travail, intĂ©grant des interactions avec la mĂ©moire Ă  long terme.
  • Des approches alternatives, comme les modĂšles connexionnistes, proposent une organisation plus distribuĂ©e des processus mnĂ©siques.
  • Codages multiples Les effets des codages multiples ElĂ©ments clefs du protocole : Ils utilisent « l’imagerie » des mots et leur « frĂ©quence d’usage» Soit valeur de l’imagerie haute ou faible Soit frĂ©quence d’usage haute ou faible QUIZ 25/02 - J'ai vu une pĂątisserie cela me rappelle que j'ai fait des crĂȘpes —>mĂ©moire de travail - Avant de voir la patisserie le souvenir des crĂȘpes est conservĂ© en MLT Ă©pisodique ce souvenir a Ă©tĂ© construit implicitement - Je dois donner la recette a qq que je connais par coeur donc la recette est un souvenir qui est MLT sĂ©mantique - je sais que je sais rĂ©aliser un truc mais j’arrive pas a expliquer comment je fais la rĂ©alisation de ce truc est un souvenir en MLT non dĂ©clarative - DĂ©clarative je sais comment je fais donc inverse pour non dĂ©clarative - Jia un accident Ă  la rentrĂ©e et lorsque que je m’en souviens j’ai encore peur, ce souvenir est un souvenir Ă©pisodique parce que trĂšs marquĂ© Ă©motionnellement - En MTL dĂ©clarative les souvenirs sont organisĂ©s en rĂ©seaux - La MTL dĂ©clarative conserve a la fois memoire episodique et semantique - les rĂ©seaux qui organisent les souvenirs Ă©pisodiques sont des liens calendaires dĂ©terminĂ©e par les moments de nos vies - les rĂ©seaux qui organisent les souvenirs sĂ©mantique sont des liens entre des relations logiques: appartient a possede est different 
 - le modele de Colllins et Quillian a Ă©tĂ© critiquĂ© parrce que le modele propose est trop hierarchique maios la notion de rĂ©seau est correcte et ceertains resulatas ne confirment paas la structure hierarchique du rĂ©seau Les effets de contexte Godden et Baddeley lorsque l'on fait une tĂąche de mĂ©morisation on essaie de mĂ©moriser, mais de maniĂšre implicite on enregistre les Ă©lĂ©ments autour du moment ou on essaie de mĂ©moriser on leur demande de reconnaĂźtre la personne mais le chapeau peut varier ou non donc on fait varier l'item cible et l'attribut donc pour la reconnaissance l’item fait bcp varier la reconnaissance donc pour la reconnaissance rapide c’est le chapeau qui va permettre de reconnaĂźtre le visage de la personnes alors que les ind devaient enregistrer le visage donc le chapeau peut induire en erreur donc les ind n'enregistre pas que le visage mais aussi les chapeaux Le contexte de traitement de l’information?

À retenir

ReconnaĂźtre les limites du modĂšle classique de mĂ©moire de travail et l’importance des interactions lexicales dans son Ă©volution.

12. Applications du modÚle de mémoire de travail en neurosciences et pathologies cognitives

Notions clés & Définitions

  • Neurosciences cognitives : Discipline qui Ă©tudie les mĂ©canismes neuronaux sous-jacents aux processus cognitifs en reliant l’activitĂ© du systĂšme nerveux aux reprĂ©sentations mentales.
  • Projeter dans le futur : CapacitĂ© cognitive qui consiste Ă  utiliser des souvenirs passĂ©s pour anticiper ou simuler des Ă©vĂ©nements Ă  venir, mobilisant la mĂ©moire Ă©pisodique et sĂ©mantique.

Points essentiels

  • Le modĂšle de mĂ©moire de travail est central en neurosciences cognitives pour expliquer les activitĂ©s conscientes de traitement de l’information.
  • Les diffĂ©rentes composantes de la mĂ©moire de travail sont localisĂ©es dans des rĂ©gions distinctes du cortex.
  • Les dysfonctionnements de la mĂ©moire de travail expliquent certains troubles neurologiques comme l’amnĂ©sie antĂ©rograde dans Alzheimer.
  • Certaines agnosies rĂ©sultent d’une perte d’association entre le calepin visuo-spatial et la mĂ©moire Ă  long terme.
  • Certaines aphasies sont liĂ©es Ă  une dissociation entre la phonologie des mots et leur signification.

À retenir

Le modĂšle de mĂ©moire de travail est central en neurosciences cognitives pour expliquer les activitĂ©s conscientes de traitement de l’information.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Psychologie cognitive: dĂ©finitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition. (Grand dictionnaire de la psychologie) La cognition ( (Source: "A. Psychologie cognitive: dĂ©finitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition. (Grand dictionnaire de la psychologie) La cognition (du latin cognitio, « action de connaĂźtre », savoir) « dĂ©signe le processus par lequel des systĂšmes naturels (humains et")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : mais il a changĂ© de personnalitĂ©s. La psychologie cognitive dans une approche Traitement de l’Information (TI) est diffĂ©rente des Psychologies de la connaissance. C’est l’approche gĂ©nĂ©rale -TI- qui fait l’originalitĂ© B. (Source: "mais il a changĂ© de personnalitĂ©s. La psychologie cognitive dans une approche Traitement de l’Information (TI) est diffĂ©rente des Psychologies de la connaissance. C’est l’approche gĂ©nĂ©rale -TI- qui fait l’originalitĂ© B. PrĂ©sentation de l’approche TI -Émergence du modĂšle TI en psychologie :ConfĂ©rences Macy (1942-1953) -D’aprĂšs Kant la psycho ne pourrait pas")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : modĂšles -Un modĂšle est une proposition du fonctionnement d’un processus de TI. Il s’élabore Ă  partir d’un ensemble de faits scientifiques (observations, rĂ©sultats, ...) dont il rĂ©alise une synthĂšse cohĂ©rente. Voir exempl (Source: "modĂšles -Un modĂšle est une proposition du fonctionnement d’un processus de TI. Il s’élabore Ă  partir d’un ensemble de faits scientifiques (observations, rĂ©sultats, ...) dont il rĂ©alise une synthĂšse cohĂ©rente. Voir exemple des Ă©tudes (diapo 8 Ă  11) C. ChronomĂ©trie mentale et concept de ressource de traitement -Dans cette approche TI la mesure des durĂ©es est")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : capacitĂ© qui s’applique Ă  un (assez) grand nombre de processus de traitement. -La psychologie cognitive dĂ©finie d’autres ressources que la vitesse de traitement : Attention, MĂ©moire de travail, 
 -CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©ra (Source: "capacitĂ© qui s’applique Ă  un (assez) grand nombre de processus de traitement. -La psychologie cognitive dĂ©finie d’autres ressources que la vitesse de traitement : Attention, MĂ©moire de travail, 
 -CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales des ressources : -Épuisables : Cela se manifeste par de la fatigue et une baisse de la performance Reconstituable : Par du repos /")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La psychologie cognitive dĂ©crit les reprĂ©sentations de maniĂšre trĂšs conceptuelle. Pour les neurosciences cognitives les reprĂ©sentations correspondent Ă  l’activitĂ© de certaines parties du systĂšme nerveux. Toute activitĂ© p (Source: "La psychologie cognitive dĂ©crit les reprĂ©sentations de maniĂšre trĂšs conceptuelle. Pour les neurosciences cognitives les reprĂ©sentations correspondent Ă  l’activitĂ© de certaines parties du systĂšme nerveux. Toute activitĂ© psychologique est associĂ©e Ă  une activitĂ© nerveuse. Le processus de TI est assimilable Ă  une succession de constructions de")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience. -Lorsqu’on « regarde » (Source: "construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience. -Lorsqu’on « regarde » quelque chose : ● On voit immĂ©diatement ● On identifie facilement les composantes -Il ya une dĂ©cision prĂ©-consciente, on voit le carrĂ© et")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et se dĂ©veloppe 2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages gĂ©nĂšrent des « erreurs » de perception. -Une illusion perceptive existe lorsqu’il y a une diffĂ©rence entre deux analyses de la mĂȘme rĂ©alitĂ© : Un (Source: "et se dĂ©veloppe 2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages gĂ©nĂšrent des « erreurs » de perception. -Une illusion perceptive existe lorsqu’il y a une diffĂ©rence entre deux analyses de la mĂȘme rĂ©alitĂ© : Une analyse par la perception et une autre objective, par exemple. -Exemple d’analyse d’une illusion -L’oeil ne traite pas toutes les")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Lionel Naccache neurologue Neisser beaucoup d'information puis premier traitement de l'info doit Ă©laguer le plus possible Naccache mm au niveau le plus simple(rĂ©tine ou V1) trĂšs peu info sont traitĂ© puis reconstruit par (Source: "Lionel Naccache neurologue Neisser beaucoup d'information puis premier traitement de l'info doit Ă©laguer le plus possible Naccache mm au niveau le plus simple(rĂ©tine ou V1) trĂšs peu info sont traitĂ© puis reconstruit par des aires au déçu (du V1) en faisant des spĂ©culations Naccache, proposition trĂšs rĂ©cente : ● Nous relevons trĂšs peu d’informations,")
  9. Détail source à réviser : » (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Geometric ions) D'abord on reconnaßt les compo (Source: "» (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Geometric ions) D'abord on reconnaßt les composants élémentaire qui ne sont pas infini a partir de ses composantes on peut voir un nombre de perception. Pour la tasses on voit")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du rĂ©el QCM geon c’est comme un alphabet perceptif SchĂ©ma perceptif par Neisser un ensemble de propriĂ©tĂ© qui dĂ©crivent des caractĂ©ristiques d’objet Les reprĂ©sentation sensorielle c’est une dissociation en composantes Ă©lĂ© (Source: "du rĂ©el QCM geon c’est comme un alphabet perceptif SchĂ©ma perceptif par Neisser un ensemble de propriĂ©tĂ© qui dĂ©crivent des caractĂ©ristiques d’objet Les reprĂ©sentation sensorielle c’est une dissociation en composantes Ă©lĂ©mentaires dans des processus parallĂšles Les schĂ©mas perceptifs proposĂ©s par Neisser concernent les caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales d’un objet")
  11. Détail source à réviser : de plusieurs memoire et quelles sont indépendante de la la perception mais qui peuvent travailler ensemble Tous les jours il essaie de mémoriser des choses mots 
 puis il essaie de s'en rappeler au cours de la semaine Ap (Source: "de plusieurs memoire et quelles sont indépendante de la la perception mais qui peuvent travailler ensemble Tous les jours il essaie de mémoriser des choses mots 
 puis il essaie de s'en rappeler au cours de la semaine Apprend une liste de 15 mots ou poésie dÚs qu'il la connaßt il fait autre choses puis le lendemain il essaie voir ce qu'il se rappelle. Il")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l'on peut garder et pendant combien de temps (va devenir les deux questions fondamentales) B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rĂ©tention/ st (Source: "l'on peut garder et pendant combien de temps (va devenir les deux questions fondamentales) B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rĂ©tention/ stockage ● restitution/ rĂ©cupĂ©ration L’empan mnĂ©sique (un concept clef) Empan est une idĂ©e de quantitĂ© (d'abord utilisĂ© comme une unitĂ© de")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’évĂ©nement (par exemple suite Ă  un traumatisme crĂąnien) (des Ă©lĂ©ments sur soi ou bien des apprentissage, le langage
) - amnĂ©sie antĂ©rograde vers le futur, impossibilitĂ© de construire de nouveaux souvenirs, mĂȘme pendant (Source: "l’évĂ©nement (par exemple suite Ă  un traumatisme crĂąnien) (des Ă©lĂ©ments sur soi ou bien des apprentissage, le langage
) - amnĂ©sie antĂ©rograde vers le futur, impossibilitĂ© de construire de nouveaux souvenirs, mĂȘme pendant quelques minutes (Alzheimer) - Les hypermnĂ©sies : DifficultĂ©s Ă  contrĂŽler la quantitĂ© et l’évocation des souvenirs personnels et de")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ● rappel libre ● rappel dans l’ordre ● rappel indicĂ© ● reconnaissance (maĂźtriser l'intĂ©gralitĂ©) En gĂ©nĂ©ral : - Le rappel dans l’ordre donne les moins bonnes performances : ≈ 4 / 5 items - Le rappel libre donne de meilleu (Source: "● rappel libre ● rappel dans l’ordre ● rappel indicĂ© ● reconnaissance (maĂźtriser l'intĂ©gralitĂ©) En gĂ©nĂ©ral : - Le rappel dans l’ordre donne les moins bonnes performances : ≈ 4 / 5 items - Le rappel libre donne de meilleurs performance : ≈ 7 items Les deux gĂ©nĂšrent assez peu d’intrusions (faux rappels, fausses alarmes) - Le rappel indicĂ© donne de")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : le sujet n’est pas informĂ© qu’il devra restituer de l’information. -Effets de contexte Les tĂąches de mĂ©moire: faire varier la nature des items Ă  mĂ©moriser -mot associĂ©s ou non -mots cible dans un texte -idĂ©e dans un te (Source: ": le sujet n’est pas informĂ© qu’il devra restituer de l’information. -Effets de contexte Les tĂąches de mĂ©moire: faire varier la nature des items Ă  mĂ©moriser -mot associĂ©s ou non -mots cible dans un texte -idĂ©e dans un texte Les tĂąches de mĂ©moire. Faire varier les conditions de rĂ©tention -DurĂ©e plus ou moins importante -ActivitĂ© prĂ©sente ou non prĂ©sente :")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : y a plusieurs types de souvenirs QCM -Ebbinghaus avant 1920 -Moyenne empan 5-8 C. CrĂ©ation, conservation et utilisation des reprĂ©sentations PrĂ©sentation gĂ©nĂ©rale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amĂšne deux questi (Source: "y a plusieurs types de souvenirs QCM -Ebbinghaus avant 1920 -Moyenne empan 5-8 C. CrĂ©ation, conservation et utilisation des reprĂ©sentations PrĂ©sentation gĂ©nĂ©rale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amĂšne deux questions importantes combien d’items et combien de temps (quantitĂ© et durĂ©e) DĂ©but des recherches avec la taille de l’empan et la courbe de")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : fois pour 100 personnes 80 on rappelĂ© le 1er mot avec le rappel immĂ©diat alors que pour le premier mot 65 on rappelle le mot avec un rappel immĂ©diat La courbe de rĂ©cence/primautĂ© de Postman et Philips en 1965 et Murdock (Source: "fois pour 100 personnes 80 on rappelĂ© le 1er mot avec le rappel immĂ©diat alors que pour le premier mot 65 on rappelle le mot avec un rappel immĂ©diat La courbe de rĂ©cence/primautĂ© de Postman et Philips en 1965 et Murdock en 1962 RĂ©fĂ©rence:maintient en mĂ©moire par auto rĂ©pĂ©tition. Si on diffĂšre la tĂąche de rappel alors oubli pa arrĂȘt de l'autorĂ©pĂ©tition")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : explicite MĂ©moire Ă  court terme et mĂ©moire de travail Le modĂšle de mĂ©moire Ă  court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacitĂ© limitĂ© -De durĂ©e limitĂ© -SiĂšge d’activitĂ© de contrĂŽle attentionn (Source: "explicite MĂ©moire Ă  court terme et mĂ©moire de travail Le modĂšle de mĂ©moire Ă  court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacitĂ© limitĂ© -De durĂ©e limitĂ© -SiĂšge d’activitĂ© de contrĂŽle attentionnel (conscient) -SituĂ©e Ă  l’interface entre les entrĂ©es d’informations, le comportement et les souvenirs stockĂ©s Ă  long terme")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnĂ©sies 
 PrĂ©sentĂ© en 1974 c’est une approche qui sera amĂ©liorĂ©e par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cogniti (Source: "d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnĂ©sies 
 PrĂ©sentĂ© en 1974 c’est une approche qui sera amĂ©liorĂ©e par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cognitives : Plusieurs versions du modĂšle. Son originalitĂ© : -La mĂ©moire de travail est un systĂšme Ă  plusieurs composantes qui rĂ©alise Ă  la fois")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : maintient de l’information prononçable: -Registre Ă  capacitĂ© limitĂ© plus -Des opĂ©rations de maintien (rĂ©capitulation) interne = RĂ©pĂ©ter les informations (cf. diapo 4) SimilaritĂ© phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Badde (Source: "maintient de l’information prononçable: -Registre Ă  capacitĂ© limitĂ© plus -Des opĂ©rations de maintien (rĂ©capitulation) interne = RĂ©pĂ©ter les informations (cf. diapo 4) SimilaritĂ© phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e :")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C’est dans la boucle phonologiques que l’on va se rĂ©pĂ©ter les mots SystĂšme Ă  capacitĂ© limitĂ© donc ca va dĂ©finir la taille de l’empan Boucle implique pour tous les systĂšmes verbaux la lecture du texte interfĂšre avec le ma (Source: "C’est dans la boucle phonologiques que l’on va se rĂ©pĂ©ter les mots SystĂšme Ă  capacitĂ© limitĂ© donc ca va dĂ©finir la taille de l’empan Boucle implique pour tous les systĂšmes verbaux la lecture du texte interfĂšre avec le maintien des mots ● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme) : Calepin visuo-spatial Codage, maintien et utilisation des informations")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des yeux un dĂ©placement ; taper en suivant un tempo
. 



 Un fonctionnement analogue Ă  la boucle phonologique. ● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme) : Administrateur central Ressource gĂ©nĂ©rale qui intervient : -Sur (Source: "des yeux un dĂ©placement ; taper en suivant un tempo
. 



 Un fonctionnement analogue Ă  la boucle phonologique. ● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme) : Administrateur central Ressource gĂ©nĂ©rale qui intervient : -Sur chacun des systĂšmes -Dans la coordination avec la mĂ©moire Ă  long terme. DĂ©monstration : Protocole d’interfĂ©rence sĂ©lective Deux tĂąches")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et donc aider la rĂ©capitulation et la prononciation de la syllabe go donc aide la boucle phono, mais capacitĂ© limitĂ©) marche tĂąche cognitive car il y a le calepin visuo spatial ne pas mĂ©langer les deux tĂąches si tĂąche de (Source: "et donc aider la rĂ©capitulation et la prononciation de la syllabe go donc aide la boucle phono, mais capacitĂ© limitĂ©) marche tĂąche cognitive car il y a le calepin visuo spatial ne pas mĂ©langer les deux tĂąches si tĂąche de nature diffĂ©rente l'interfĂ©rence entre le calepin et la boucle phono n’est pas possible car ce n’est pas le mĂȘme codage ● RĂŽles")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et neurosciences cognitives Il est proposĂ© comme Ă©tant le support de toutes les activitĂ©s conscientes de traitement de l’information : Bien au-delĂ  des simples tĂąches de mĂ©morisation Il explique bien des dysfonctionnemen (Source: "et neurosciences cognitives Il est proposĂ© comme Ă©tant le support de toutes les activitĂ©s conscientes de traitement de l’information : Bien au-delĂ  des simples tĂąches de mĂ©morisation Il explique bien des dysfonctionnement neurologiques : -Alzheimer (amnĂ©sies antĂ©rograde) -Certaines agnosies (perte de l’association entre calepin visuo-spatial et MLT)")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui existent entre les souvenirs / concepts / items -Par les Ă©tats de consciences qu’ils crĂ©ent lorsqu’ils sont invoquĂ©s. Changement sur les questions d’étude QCM: -l'empan 7 +ou - 2 —> george Miller -la mĂ©moire Ă  court (Source: "qui existent entre les souvenirs / concepts / items -Par les Ă©tats de consciences qu’ils crĂ©ent lorsqu’ils sont invoquĂ©s. Changement sur les questions d’étude QCM: -l'empan 7 +ou - 2 —> george Miller -la mĂ©moire Ă  court terme est proche de la mĂ©moire de travail (ces 2 mĂ©moires aident Ă  expliquer le mĂ©canisme de mĂ©morisation Ă  court terme) -la")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de 15 images d’animaux Ă  mĂ©moriser puis on rĂ©alise une reconnaissance. Cette tĂąche sollicite la boucle phonologique - on donne une liste de 15 instructions de dĂ©placement puis on rĂ©alise une reconnaissance. Cette tĂąche s (Source: "de 15 images d’animaux Ă  mĂ©moriser puis on rĂ©alise une reconnaissance. Cette tĂąche sollicite la boucle phonologique - on donne une liste de 15 instructions de dĂ©placement puis on rĂ©alise une reconnaissance. Cette tĂąche sollicite le calepin visuo-spatial les souvenirs Ă©pisodiques sont important pour dĂ©finir ce qu’on est contrairement aux souvenirs")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas Ă  crĂ©er de nouveaux souvenirs - Continue Ă  pouvoir acquĂ©rir de nouvelles connaissances mais : lentement et en perdant le souvenir de les avoirs acquises - il se souvient des listes qu’il a appris mais il n’a pas le s (Source: "pas Ă  crĂ©er de nouveaux souvenirs - Continue Ă  pouvoir acquĂ©rir de nouvelles connaissances mais : lentement et en perdant le souvenir de les avoirs acquises - il se souvient des listes qu’il a appris mais il n’a pas le souvenir de les avoir apprise Permis de dissocier les souvenirs sĂ©mantiques et Ă©pisodiques (Le paradigme « R/K » pour « Remember /")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : RĂ©ponse « K » ● État de conscience associĂ© au savoir donc au je sais ● Souvenir circonstanciel associĂ© au je me souviens Ă©tat de conscience gĂ©nĂ©rĂ©e par le souvenir construit des association Ă©pisodique (fruit et poire) (Source: ": RĂ©ponse « K » ● État de conscience associĂ© au savoir donc au je sais ● Souvenir circonstanciel associĂ© au je me souviens Ă©tat de conscience gĂ©nĂ©rĂ©e par le souvenir construit des association Ă©pisodique (fruit et poire) Trois rappel pour le paradigme de R/K ● rappel libre ● rappel indicĂ© par catĂ©gorie ● rappel indicĂ© par catĂ©gorie Autre expĂ©rience:")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sont toujours prĂ©sents, pas les liens Ă©pisodiques NB. Il existe une explication alternative fondĂ©e sur une critique mĂ©thodologique : La « liste sujet » est obtenue Ă  partir d’une implication du sujet (pour construire le (Source: "sont toujours prĂ©sents, pas les liens Ă©pisodiques NB. Il existe une explication alternative fondĂ©e sur une critique mĂ©thodologique : La « liste sujet » est obtenue Ă  partir d’une implication du sujet (pour construire le lien Ă©pisodique) La « liste associĂ© » est apprise passivement au moment de l’expĂ©rience. On ne peut pas Ă©vacuer que les rĂ©sultats")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ce que nous rencontrons en permanence ● Rarement par une implication volontaire ● La rĂ©pĂ©tition des situations stabilise et gĂ©nĂ©ralise la mĂ©morisation : Le souvenir du trajet pour aller au lycĂ©e est unique bien que vĂ©cu (Source: "Ce que nous rencontrons en permanence ● Rarement par une implication volontaire ● La rĂ©pĂ©tition des situations stabilise et gĂ©nĂ©ralise la mĂ©morisation : Le souvenir du trajet pour aller au lycĂ©e est unique bien que vĂ©cu de multiple fois (toutes lĂ©gĂšrement diffĂ©rentes) par exemple pour le trajet du collĂšge c’est un souvenir Ă©pisodique car on le gĂ©nĂ©ralise")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : (restitution / utilisation) ● Par un processus contrĂŽlĂ© : Evocation ● Par un processus spontanĂ© : Le souvenir s’impose Ă  la conscience. ● Dans les deux cas se sont des indices qui enclenchent le processus de rĂ©cupĂ©ration (Source: "(restitution / utilisation) ● Par un processus contrĂŽlĂ© : Evocation ● Par un processus spontanĂ© : Le souvenir s’impose Ă  la conscience. ● Dans les deux cas se sont des indices qui enclenchent le processus de rĂ©cupĂ©ration ● Le souvenir conscient est une reconstruction (voir prĂ©cĂ©demment) qui se rĂ©alise en mĂ©moire de travail ● L’état de conscience reconstruit")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : avec les autres ● Produit peu de faux souvenirs, qui de plus sont Ă©valuĂ©s comme Ă©tant peut-ĂȘtre faux La mĂ©moire sĂ©mantique: exemple d’organisation des souvenirs (Collins et Quillian en 1969) PBM on ne contrĂŽle pas le mom (Source: "avec les autres ● Produit peu de faux souvenirs, qui de plus sont Ă©valuĂ©s comme Ă©tant peut-ĂȘtre faux La mĂ©moire sĂ©mantique: exemple d’organisation des souvenirs (Collins et Quillian en 1969) PBM on ne contrĂŽle pas le moment de l’acquisition et les circonstances Anderson (1976) propose une expĂ©rience qui consiste Ă  prĂ©senter une succession de 26 phrases")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Par exemple Collins et Loftus, 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : RĂ©seaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sĂ©mantique rĂ©sulte de l’activation d’une partie du rĂ©se (Source: "Par exemple Collins et Loftus, 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : RĂ©seaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sĂ©mantique rĂ©sulte de l’activation d’une partie du rĂ©seau MĂ©moire sĂ©mantique: construction/ acquisition des souvenirs: Naturellement par analyse des relations entre les Ă©lĂ©ments vĂ©cus : Aspect")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : tout le temps L’oubli est moins prĂ©sent que pour la mĂ©moire Ă©pisodique De plus il va concerner les liens en plus des Ă©lĂ©ments : Restructuration du rĂ©seau La stabilisation et la pĂ©rennisation repose sur l’utilisation. Le (Source: "tout le temps L’oubli est moins prĂ©sent que pour la mĂ©moire Ă©pisodique De plus il va concerner les liens en plus des Ă©lĂ©ments : Restructuration du rĂ©seau La stabilisation et la pĂ©rennisation repose sur l’utilisation. Le rĂ©seau se renforce si : - Il intĂšgre de nouvelles connaissances - Les connaissances prĂ©sentes permettent de conduire correctement des")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Faire la grille D. Facilitations de la mĂ©moire et de la remĂ©moration Traitement de l’information Ă  l’encodage Les effets du traitement Ă  l’encodage.---> ProposĂ© en 1972 par Craik et Lockhart, testĂ© en 1975 par Craik et T (Source: "Faire la grille D. Facilitations de la mĂ©moire et de la remĂ©moration Traitement de l’information Ă  l’encodage Les effets du traitement Ă  l’encodage.---> ProposĂ© en 1972 par Craik et Lockhart, testĂ© en 1975 par Craik et Tulving IdĂ©e gĂ©nĂ©rale : Les TI effectuĂ©s pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir. La force du souvenir dĂ©pend de")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de l’information??? Le niveau perceptif ne le prend pas en compte mais il sait qu’il est prĂ©sent DĂšs qu’il y a un mot il y a une activitĂ© sĂ©mantique car face Ă  un mot l’humain va traiter le mot dans la partie sĂ©mantique (Source: "de l’information??? Le niveau perceptif ne le prend pas en compte mais il sait qu’il est prĂ©sent DĂšs qu’il y a un mot il y a une activitĂ© sĂ©mantique car face Ă  un mot l’humain va traiter le mot dans la partie sĂ©mantique Certain mot auront le mĂȘme traitement donc sĂ©mantique et sĂ©mantique et d’autres mots qui seront traitĂ©s phonologiquement puis")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et c’est l’ensemble qui est mĂ©morisĂ© dans un rĂ©seau (notion d’association). NB Ces effets ne se substituent pas Ă  des facteurs principaux plus influents : RĂ©pĂ©tition, profondeur, etc
 Il les modulent et les complĂštent. L (Source: "et c’est l’ensemble qui est mĂ©morisĂ© dans un rĂ©seau (notion d’association). NB Ces effets ne se substituent pas Ă  des facteurs principaux plus influents : RĂ©pĂ©tition, profondeur, etc
 Il les modulent et les complĂštent. LE SOMMEIL: Le rĂŽle du sommeil et des rĂȘves : Le sommeil. - Largement Ă©tabli avec des animaux, la suppression du sommeil entraĂźne")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : AccompagnĂ©e de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idĂ©es gĂ©nĂ©rales sont moins bien retenues, au contraire pour les dĂ©tails. ATTENTION partie barrĂ© sur le diapo 5 Ă©tapes pour s'endormir stade paradoxal la (Source: "AccompagnĂ©e de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idĂ©es gĂ©nĂ©rales sont moins bien retenues, au contraire pour les dĂ©tails. ATTENTION partie barrĂ© sur le diapo 5 Ă©tapes pour s'endormir stade paradoxal la ou on rĂȘve le + et sont trĂšs loufoque presque tous les animaux dorment et beaucoup comme nous Lorsque que l’on dort bien on retient bien")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : mettre en Ɠuvre des cognitions de haut niveau (abstraction). RÔLE DES RÊVES: Depuis toujours le rĂȘve intrigue : On lui attribue des fonctions diverses L’approche psychologie cognitive se propose. - D’analyser les rĂȘves p (Source: "mettre en Ɠuvre des cognitions de haut niveau (abstraction). RÔLE DES RÊVES: Depuis toujours le rĂȘve intrigue : On lui attribue des fonctions diverses L’approche psychologie cognitive se propose. - D’analyser les rĂȘves pour eux-mĂȘmes (sans rĂ©fĂ©rence Ă  une interprĂ©tation / grille de lecture externe) - Comme Ă©tant un Ă©lĂ©ment du processus gĂ©nĂ©ral de")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves. La TST : Revuonso, 2000. IdĂ©e « ancienne », Ă©voquĂ©e par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des simula (Source: "Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves. La TST : Revuonso, 2000. IdĂ©e « ancienne », Ă©voquĂ©e par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des simulateurs de rĂ©alitĂ© donc de rĂ©aliser des choses sans consĂ©quences donc cela pourrait permettre de nous prĂ©parer Ă  un evĂ©nements (Jouvet) Les")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : - Pourquoi y a-t-il interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le (Source: "- Pourquoi y a-t-il interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en plus complexe. Les comportements associĂ©s sont de mĂȘme plus complexes - Mais")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pendant le sommeil paradoxal ; analyse de contenus ; RĂŽle des cauchemars = ArrĂȘter l’intĂ©gration d’informations incompatibles avec les rĂ©seaux de souvenirs; 
 Et des contre arguments : La durĂ©e de Sommeil Paradoxal n’aug (Source: "pendant le sommeil paradoxal ; analyse de contenus ; RĂŽle des cauchemars = ArrĂȘter l’intĂ©gration d’informations incompatibles avec les rĂ©seaux de souvenirs; 
 Et des contre arguments : La durĂ©e de Sommeil Paradoxal n’augmente pas avec la complexitĂ© comportementale (en comparant des animaux) ; Pourquoi certaines informations semblent absentes (e.g. odeurs);")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : persuasion de la vitesse plus vite Avec une autre expĂ©rience ils ont voulu montrer la puissance des mots utilisĂ©s Loftus en 1977: SĂ©rie de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule. A la fin elle renverse un (Source: "persuasion de la vitesse plus vite Avec une autre expĂ©rience ils ont voulu montrer la puissance des mots utilisĂ©s Loftus en 1977: SĂ©rie de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule. A la fin elle renverse un piĂ©ton Conway (2000, 2004) : Proposition de la mĂ©moire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : - MĂ©moire SĂ©mantique: Maintient & organisation conceptuelle des savoirs - MĂ©moire Épisodique: Maintient & organisation individuelles des Ă©pisodes de la vie Celles qu’on vous prĂ©sentera. - Les apprentissages : Modificatio (Source: "- MĂ©moire SĂ©mantique: Maintient & organisation conceptuelle des savoirs - MĂ©moire Épisodique: Maintient & organisation individuelles des Ă©pisodes de la vie Celles qu’on vous prĂ©sentera. - Les apprentissages : Modification du comportement avec ou sans contrĂŽle des facteurs - MĂ©moire procĂ©durale : HabiletĂ©s motrices et cognitives Celle dont on ne")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. PrĂ©sentation de l’approche TI -Émergence du modĂšle TI en psychologie :ConfĂ©rences Macy (1942-1953) -D’aprĂšs Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le (Source: "B. PrĂ©sentation de l’approche TI -Émergence du modĂšle TI en psychologie :ConfĂ©rences Macy (1942-1953) -D’aprĂšs Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le contraire -DĂ©but 20eme—> Ă©tude de l’apprentissage—>1er thĂ©orie mais pas de psycho cognitive -Behaviorisme= 1950-60 —>Piaget s'intĂ©resse...")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 13) -La vitesse de traitement de l’information est (pensĂ©e comme) une donnĂ©e fonctionnelle du systĂšme nerveux : C’est une ressource de traitement (Source: "13) -La vitesse de traitement de l’information est (pensĂ©e comme) une donnĂ©e fonctionnelle du systĂšme nerveux : C’est une ressource de traitement")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Acquisition de l’information dans l’environnement (perception) A. La perception est en partie une construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « (Source: "Acquisition de l’information dans l’environnement (perception) A. La perception est en partie une construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience. -Lorsqu’on « regarde » quelque chose : ● On voit immĂ©diatemen...")
  48. Détail source à réviser : 1987) : Théorie « Recognition by compoments » (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Ge (Source: "1987) : Théorie « Recognition by compoments » (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Geometric ions) D'abord on reconnaßt les composants élémentaire qui ne sont pas infini")
  49. Détail source à réviser : III. Création, conservation et utilisation des représentations A (Source: "III. Création, conservation et utilisation des représentations A")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rĂ©tention/ stockage ● restitution/ rĂ©cupĂ©ration L’empan mnĂ©sique (un concept clef) Empan est une idĂ©e de (Source: "B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rĂ©tention/ stockage ● restitution/ rĂ©cupĂ©ration L’empan mnĂ©sique (un concept clef) Empan est une idĂ©e de quantitĂ© (d'abord utilisĂ© comme une unitĂ© de mesure) ensuite l’empan mnĂ©sique est la quantitĂ© maximum d’items que l’on peut restituer ap...")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Certains souvenirs doivent ĂȘtre oubliĂ© sinon trop envahissant et c'est un processus normal de la mĂ©moire (pas le cas pour les hypermnĂ©sies) Quelle est la limite de l’oubli, Ă  quel moment ça devient une pathologie? Les te (Source: "Certains souvenirs doivent ĂȘtre oubliĂ© sinon trop envahissant et c'est un processus normal de la mĂ©moire (pas le cas pour les hypermnĂ©sies) Quelle est la limite de l’oubli, Ă  quel moment ça devient une pathologie? Les tests de mĂ©moire : Mesurer les performances de mĂ©morisation. I")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. CrĂ©ation, conservation et utilisation des reprĂ©sentations PrĂ©sentation gĂ©nĂ©rale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amĂšne deux questions importantes combien d’items et combien de temps (quantitĂ© et durĂ©e) DĂ©but d (Source: "C. CrĂ©ation, conservation et utilisation des reprĂ©sentations PrĂ©sentation gĂ©nĂ©rale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amĂšne deux questions importantes combien d’items et combien de temps (quantitĂ© et durĂ©e) DĂ©but des recherches avec la taille de l’empan et la courbe de l’oubli Paterson et peterson en 1959 combien de temps on peut garder un item On a...")
  53. Détail source à réviser : 1890: mémoire primaire et mémoire secondaire Atkinson et Shiffrin en 1968:mémoire à court terme et mémoire à long terme Tulving 1972: mémoire sémantique et mémoire épisodique Baddeley et Hitch en 1974 mémoire de travail (Source: "1890: mémoire primaire et mémoire secondaire Atkinson et Shiffrin en 1968:mémoire à court terme et mémoire à long terme Tulving 1972: mémoire sémantique et mémoire épisodique Baddeley et Hitch en 1974 mémoire de travail et mémoire à long terme Squire 1982: mémoire déclarative et mémoire procédurale Scha")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Son originalitĂ© : -La mĂ©moire de travail est un systĂšme Ă  plusieurs composantes qui rĂ©alise Ă  la fois le stockage et (une partie) du traitement de l’information -Elle implique un contrĂŽle conscient, attentionnel; -On peu (Source: "Son originalitĂ© : -La mĂ©moire de travail est un systĂšme Ă  plusieurs composantes qui rĂ©alise Ă  la fois le stockage et (une partie) du traitement de l’information -Elle implique un contrĂŽle conscient, attentionnel; -On peut la considĂ©rer comme une ressource cognitive (une des plus importantes) Baddeley comprend que lon")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 4) SimilaritĂ© phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e : Confusion dans l’organisation (Source: "4) SimilaritĂ© phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975)")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme) : Administrateur central Ressource gĂ©nĂ©rale qui intervient : -Sur chacun des systĂšmes -Dans la coordination avec la mĂ©moire Ă  long terme (Source: "● RĂŽles des chaque parties (sous-systĂšme) : Administrateur central Ressource gĂ©nĂ©rale qui intervient : -Sur chacun des systĂšmes -Dans la coordination avec la mĂ©moire Ă  long terme")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1974/1981 n’explique pas bien: l’effet de lexicalitĂ© c'est Ă  dire la connaissance des items Ă  mĂ©moriser - on donne une liste de 15 images d’animaux Ă  mĂ©moriser puis on rĂ©alise une reconnaissance (Source: "1974/1981 n’explique pas bien: l’effet de lexicalitĂ© c'est Ă  dire la connaissance des items Ă  mĂ©moriser - on donne une liste de 15 images d’animaux Ă  mĂ©moriser puis on rĂ©alise une reconnaissance")
  58. Détail source à réviser : 1981: - plus de souvenirs associés aux événement de sa vie, depuis sa naissance(amnésie rétrograde épisodique il le savait mais aprÚs accident perte de souvenirs de moment de sa vie) - résistance à toute aide - incapacit (Source: "1981: - plus de souvenirs associés aux événement de sa vie, depuis sa naissance(amnésie rétrograde épisodique il le savait mais aprÚs accident perte de souvenirs de moment de sa vie) - résistance à toute aide - incapacité à se projeter dans le futur nos événements passés nous permettent de nous projeter")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est infĂ©rieure Ă  celle de rappel indicĂ© Les associations Ă©pisodiques construites avec les « Mots Sujet » sont les mieux retenues Ceci bien que sont les mĂȘmes mots qui doivent ĂȘtre soit reconnus, soit rappelĂ©s Conclusions (Source: "est infĂ©rieure Ă  celle de rappel indicĂ© Les associations Ă©pisodiques construites avec les « Mots Sujet » sont les mieux retenues Ceci bien que sont les mĂȘmes mots qui doivent ĂȘtre soit reconnus, soit rappelĂ©s Conclusions : Deux types d’associations entre les mots")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ise en mĂ©moire de travail ● L’état de conscience reconstruit : - EntraĂźne un sentiment de « je me souviens » (le « R » des travaux de Tulving). Reconstruction d’un moment du passĂ© - Dans lequel on est prĂ©sent en tant qu’ (Source: "ise en mĂ©moire de travail ● L’état de conscience reconstruit : - EntraĂźne un sentiment de « je me souviens » (le « R » des travaux de Tulving). Reconstruction d’un moment du passĂ© - Dans lequel on est prĂ©sent en tant qu’individu - Qui est organisĂ© temporellement Qui c")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : RĂ©seaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sĂ©mantique rĂ©sulte de l’activation d’une partie du rĂ©seau MĂ©moire sĂ©mantique: construc (Source: "1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : RĂ©seaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sĂ©mantique rĂ©sulte de l’activation d’une partie du rĂ©seau MĂ©moire sĂ©mantique: construction/ acquisition des souvenirs: Naturellement par analyse des relations entre les Ă©")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1972 par Craik et Lockhart, testĂ© en 1975 par Craik et Tulving IdĂ©e gĂ©nĂ©rale : Les TI effectuĂ©s pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir (Source: "1972 par Craik et Lockhart, testĂ© en 1975 par Craik et Tulving IdĂ©e gĂ©nĂ©rale : Les TI effectuĂ©s pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : itif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mĂ©morise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important. Codag (Source: "itif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mĂ©morise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important. Codages multiples Les effets des codages multiple")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et a la fin on observe de meilleur rĂ©sultats (84% et 49%) Autres effets de contexte. - Se « rappeler » d’un dĂ©tail pour se remĂ©morer le nom de quelqu’un - Technique mnĂ©motechnique : par exemple pour les acteurs de théùtr (Source: "et a la fin on observe de meilleur rĂ©sultats (84% et 49%) Autres effets de contexte. - Se « rappeler » d’un dĂ©tail pour se remĂ©morer le nom de quelqu’un - Technique mnĂ©motechnique : par exemple pour les acteurs de théùtre les lieux d’énonciation - Parcourir le l")
  65. Détail source à réviser : 1994) - Plus récemment (Strauss et al, 2022): La succession des stades est importante (Source: "1994) - Plus récemment (Strauss et al, 2022): La succession des stades est importante")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves (Source: "2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en plus complexe (Source: "1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en plus complexe")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2000, 2004) : Proposition de la mĂ©moire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des souvenirs qu’une mĂ©moire Un souvenir autobiographique combine des Ă©lĂ©ments qui semblent correspondre Ă  (Source: "2000, 2004) : Proposition de la mĂ©moire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des souvenirs qu’une mĂ©moire Un souvenir autobiographique combine des Ă©lĂ©ments qui semblent correspondre Ă  plusieurs type de souvenirs - GĂ©nĂ©raux correspondant Ă  des pĂ©riodes de la vie : « Qu")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots (Source: "1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes Ă  prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes Ă  prononciation diffĂ©renciĂ©e : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975)")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (nota (Source: "interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en p")
  71. Détail source à réviser : 2022) - Puis on cerne dans le sommeil la partie importante : Le sommeil paradoxal** (Source: "2022) - Puis on cerne dans le sommeil la partie importante : Le sommeil paradoxal**")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Pourquoi y a-t-il interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN (Source: "Pourquoi y a-t-il interruption de certains rĂȘves (cauchemars) ? Le rĂŽle des rĂȘves. La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en p")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1996) » Cette dĂ©finition a Ă©tĂ© utilisĂ©e par d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnĂ©sies 
 PrĂ©sentĂ© en 1974 c’est une approche qui sera amĂ©liorĂ©e par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui (Source: "1996) » Cette dĂ©finition a Ă©tĂ© utilisĂ©e par d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnĂ©sies 
 PrĂ©sentĂ© en 1974 c’est une approche qui sera amĂ©liorĂ©e par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cognitives : Plusieurs versions du modĂšle")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des simulateurs de rĂ©alitĂ© donc de rĂ©aliser des choses sans consĂ©quences donc cela pourrait permettre de nous prĂ©parer Ă  un evĂ©nements (Source: "1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des simulateurs de rĂ©alitĂ© donc de rĂ©aliser des choses sans consĂ©quences donc cela pourrait permettre de nous prĂ©parer Ă  un evĂ©nements (Jouvet) Les rĂȘves sont des simulateurs d’activitĂ© Ă  forte valeur adaptative : Ils p")
  75. Détail source à réviser : 1995) Rappel : Les différentes « mémoires » (Source: "1995) Rappel : Les différentes « mémoires »")
  76. Détail source à réviser : 1965 et Murdock en 1962 Référence:maintient en mémoire par auto répétition (Source: "1965 et Murdock en 1962 Référence:maintient en mémoire par auto répétition")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : on Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves. La TST : Revuonso, 2000. IdĂ©e « ancienne », Ă©voquĂ©e par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des sim (Source: "on Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves. La TST : Revuonso, 2000. IdĂ©e « ancienne », Ă©voquĂ©e par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-ĂȘtre aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rĂȘves sont des simulateurs de rĂ©alitĂ© donc de rĂ©aliser des c")
  78. Détail source à réviser : 1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule (Source: "1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Psychologie cognitive: dĂ©finitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition (Source: "A. Psychologie cognitive: dĂ©finitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : D. Un concept clef: ReprĂ©sentation -Une reprĂ©sentation est une Ă©laboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en Ɠuvre d’un mĂ©canisme (fonction, (Source: "D. Un concept clef: ReprĂ©sentation -Une reprĂ©sentation est une Ă©laboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en Ɠuvre d’un mĂ©canisme (fonction,")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience (Source: "1. CaractĂ©ristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est Ă  dire un Ă©tat de conscience")
  82. Détail source à réviser : 2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages génÚrent des « erreurs » de perception (Source: "2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages génÚrent des « erreurs » de perception")
  83. Détail source à réviser : 1998) exemple du jeu: on maintient la liste et on la traite donc la manipuler RÎles des chaque parties (sous-systÚme) : Tùche de mémoire adaptée (Source: "1998) exemple du jeu: on maintient la liste et on la traite donc la manipuler RÎles des chaque parties (sous-systÚme) : Tùche de mémoire adaptée")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1987: mĂ©moire implicite et mĂ©moire explicite MĂ©moire Ă  court terme et mĂ©moire de travail Le modĂšle de mĂ©moire Ă  court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacitĂ© limitĂ© -De durĂ©e limitĂ© -SiĂšg (Source: "1987: mĂ©moire implicite et mĂ©moire explicite MĂ©moire Ă  court terme et mĂ©moire de travail Le modĂšle de mĂ©moire Ă  court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacitĂ© limitĂ© -De durĂ©e limitĂ© -SiĂšge d’activitĂ© de contrĂŽle attentionnel (conscient) -SituĂ©e Ă  l’interface entre les en")
  85. Détail source à réviser : 1972 : « Episodic and Semantic Memory » in (Source: "1972 : « Episodic and Semantic Memory » in")
  86. Détail source à réviser : 2006 ; Arnulf (2014) (Source: "2006 ; Arnulf (2014)")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en plus complexe (Source: "La CT : IdĂ©e encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rĂȘves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifĂšres) devient de plus en plus complexe")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. ChronomĂ©trie mentale et concept de ressource de traitement -Dans cette approche TI la mesure des durĂ©es est fondamentale : ChronomĂ©trie mentale -Pour rĂ©aliser quelque chose il faut d’autant plus de temps : ● Que le tr (Source: "C. ChronomĂ©trie mentale et concept de ressource de traitement -Dans cette approche TI la mesure des durĂ©es est fondamentale : ChronomĂ©trie mentale -Pour rĂ©aliser quelque chose il faut d’autant plus de temps : ● Que le traitement de l’information est difficile : Notion de ± compliquĂ© ● Qu’il y a d’étapes de traitement : Notion de ± complexe -temps aug avec...")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B) ReprĂ©sentations perceptives/ Percevoir est une attente SchĂ©ma perceptif c’est du savoir avec un assemblage de propriĂ©tĂ© SchĂ©ma du chien: orientation—> horizontale oreille—> grande Pattes—->quatres 
 notre perception g (Source: "B) ReprĂ©sentations perceptives/ Percevoir est une attente SchĂ©ma perceptif c’est du savoir avec un assemblage de propriĂ©tĂ© SchĂ©ma du chien: orientation—> horizontale oreille—> grande Pattes—->quatres 
 notre perception grĂące Ă  notre savoir principe de perception pour dieser d’abord si toutes les propriĂ©tĂ©s du schĂ©ma ne sont pas tous prĂ©sent ca n’empeche p...")
  90. Détail source à réviser : 1920 -Moyenne empan 5-8 C (Source: "1920 -Moyenne empan 5-8 C")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1985) ● Acquisition: on donne une liste de 27 paires de mots ● Restitution: Puis 3 tests de restitution successifs : - Rappel libre des exemplaires puis (avec les items non rappelĂ©s) rappel indicĂ© par la catĂ©gorie puis ( (Source: "1985) ● Acquisition: on donne une liste de 27 paires de mots ● Restitution: Puis 3 tests de restitution successifs : - Rappel libre des exemplaires puis (avec les items non rappelĂ©s) rappel indicĂ© par la catĂ©gorie puis (avec les items non rappelĂ©s) - Rappel indicĂ© par la catĂ©gorie + les premiĂšres lettre")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ogression depuis ≈ 1990. Principaux acquis (sur la base de 22000 rĂ©cits rapportĂ©s dans la « Dreambank » : www.dreambank.net) Ce dessin montre un rĂȘve - L’anxiĂ©tĂ© / Danger domine : De 60% Ă  72% (contre 40% rĂȘves plaisants (Source: "ogression depuis ≈ 1990. Principaux acquis (sur la base de 22000 rĂ©cits rapportĂ©s dans la « Dreambank » : www.dreambank.net) Ce dessin montre un rĂȘve - L’anxiĂ©tĂ© / Danger domine : De 60% Ă  72% (contre 40% rĂȘves plaisants) - Peu de rĂȘves Ă  contenus sexuels / Ă©roti")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : rĂ©currentes : Poursuite ; Attaque ; Noyade; 
 L’action est (toujours) trĂšs prĂ©sente. Peu « d’objets » rĂ©currents, plutĂŽt des objets du quotidien immĂ©diat. Depuis ≈ 2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulat (Source: "rĂ©currentes : Poursuite ; Attaque ; Noyade; 
 L’action est (toujours) trĂšs prĂ©sente. Peu « d’objets » rĂ©currents, plutĂŽt des objets du quotidien immĂ©diat. Depuis ≈ 2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory)")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Depuis ≈ 2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves (Source: "Depuis ≈ 2010 deux thĂ©ories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rĂŽle des rĂȘves")
  95. Détail source à réviser : Mais des méthodologies complexes (par nature) => Preuves indirectes (par exemple Valli et al, 2006 ; Arnulf (2014) (Source: "Mais des méthodologies complexes (par nature) => Preuves indirectes (par exemple Valli et al, 2006 ; Arnulf (2014)")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et inclus dans les premiers : « J’avais cours de Cognitive le mercredi » - SpĂ©cifiques : « Un jour le prof est tombĂ© dans l’escalier » Ces diffĂ©rents niveaux sont organisĂ©s dans un processus de rĂ©cupĂ©ration le modĂšle SPI (Source: "et inclus dans les premiers : « J’avais cours de Cognitive le mercredi » - SpĂ©cifiques : « Un jour le prof est tombĂ© dans l’escalier » Ces diffĂ©rents niveaux sont organisĂ©s dans un processus de rĂ©cupĂ©ration le modĂšle SPI de Tulving (1995) Rappel : Les diffĂ©rentes « mĂ©moires ». Celles qu’on a p")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1942Conférences Macy
1953Conférences Macy
1950-60Début étude apprentissage
1990Progression recherche rĂȘves
2010Théories TST et CT
2022Recherche en neurosciences et pathologies cognitives

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des modÚles de mémoire de travail

ModĂšlePrincipaux composantsFonction
Boucle phonologiqueStockage verbal, effet de similarité phonologiqueMaintien et manipulation d'informations verbales
Calepin visuo-spatialStockage spatial, opérations de récapitulationMaintien et manipulation d'informations spatiales
Administrateur centralCoordination, contrĂŽle attentionnelGestion des sous-systĂšmes et ressources

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre perception consciente et reconstruction inconsciente
  2. Mélanger illusions perceptives et erreurs de jugement
  3. Confondre représentation mentale et activité neuronale
  4. Sous-estimer la rapidité et inconscience de la construction perceptive
  5. Confondre mémoire à court terme et mémoire de travail
  6. Ignorer l'influence des interférences sur la mémoire visuo-spatiale
  7. Confondre processus de reconnaissance par géons et autres modÚles

Checklist Examen

  1. Revoir la différence entre perception consciente et reconstruction inconsciente
  2. Étudier les exemples d'illusions perceptives et leur origine
  3. Comprendre la distinction entre représentation mentale et activité neuronale
  4. Se rappeler que la construction perceptive est rapide et inconsciente
  5. Différencier mémoire à court terme et mémoire de travail
  6. Identifier les facteurs d'interférence dans la mémoire visuo-spatiale
  7. Maßtriser la théorie de reconnaissance par géons
  8. Revoir l'évolution historique de la psychologie cognitive
  9. Comprendre le rÎle de l'administrateur central dans la mémoire de travail
  10. Étudier les effets de la similaritĂ© phonologique dans le modĂšle de la mĂ©moire de travail
  11. ConnaĂźtre les applications en neurosciences et pathologies cognitives

Test your knowledge

Test your knowledge on Introduction au traitement de l'information cognitive with 9 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle est la cause principale de l'émergence du cognitivisme en psychologie cognitive ?

2. Comment peut-on définir la psychologie cognitive ?

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Memorize the key concepts of Introduction au traitement de l'information cognitive with 9 interactive flashcards.

Traitement de l'information — dĂ©finition ?

Processus de construction, stockage et manipulation mentale d'informations.

Psychologie cognitive — dĂ©finition?

Étude des processus mentaux et structures cognitives.

ChronomĂ©trie mentale — rĂŽle ?

Mesurer le temps de traitement pour évaluer la vitesse cognitive.

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