1. Quel est le module |z| d’un nombre complexe z=a+ib ?
|z|=\(\sqrt{a^2+b^2}\)
Explicación
Pour z=a+ib, le module vaut \(\sqrt{a^2+b^2}\). Les autres choix ne correspondent pas à la norme euclidienne du plan complexe.
|z|=\(\sqrt{a^2+b^2}\)
Explicación
Pour z=a+ib, le module vaut \(\sqrt{a^2+b^2}\). Les autres choix ne correspondent pas à la norme euclidienne du plan complexe.
Non, \(\theta\) est défini modulo \(2\pi\)
Explicación
Le module |z| est bien déterminé, tandis que l’argument \(\theta\) est défini modulo \(2\pi\). Par conséquent, on peut avoir plusieurs angles donnant la même direction dans le plan complexe.
\((e^{i\theta})^n=e^{in\theta}\)
Explicación
Pour tout entier n, on a \((e^{i\theta})^n=e^{in\theta}\). Les autres relations déplacent mal le facteur n dans l’exponentielle.
Le déphasage
Explicación
Dans A\,sin(\omega t-\varphi), \(\varphi\) est le déphasage. Le décalage temporel correspondant est \(\Delta t=\varphi/\omega\), mais il ne faut pas confondre les deux grandeurs.
Courbe symétrique par rapport à l’axe des ordonnées
Explicación
Une fonction paire a une courbe symétrique par rapport à l’axe des ordonnées, ce qui correspond à f(-x)=f(x). Une symétrie par rapport à l’origine caractérise plutôt une fonction impaire.
f(-x)=-f(x)
Explicación
Une fonction impaire vérifie f(-x)=-f(x) et sa courbe est symétrique par rapport à l’origine. Les autres propositions décrivent des cas différents.
f(x+T)=f(x)
Explicación
Par définition, une fonction périodique de période T vérifie f(x+T)=f(x) pour tout x de son domaine. Les autres égalités ne garantissent pas la périodicité demandée.
Une fonction nulle pour tout t<0
Explicación
Une fonction causale vaut zéro pour tout t<0. Une fonction échelon est différente : elle vaut 1 pour t≥0 et 0 pour t<0.
\(\int_a^b f(t)dt = F(b)-F(a)\)
Explicación
On a la relation \(\int_a^b f(t)dt = F(b)-F(a)\). L’expression ne s’obtient pas en additionnant F(a) et F(b), ni en inversant leur ordre.
\(\int_a^b f'(t)g(t)dt = [f(t)g(t)]_a^b - \int_a^b f(t)g'(t)dt\)
Explicación
La formule donnée est \(\int_a^b f'(t)g(t)dt = [f(t)g(t)]_a^b - \int_a^b f(t)g'(t)dt\). Le terme de bord doit bien s’évaluer sur les deux bornes via \([\,]_a^b\).
\(\int_{\varphi(a)}^{\varphi(b)} f(t)dt = \int_a^b f(\varphi(t))\,\varphi'(t)dt\)
Explicación
On doit transformer simultanément l’intégrande et les bornes : \(\int_{\varphi(a)}^{\varphi(b)} f(t)dt=\int_a^b f(\varphi(t))\,\varphi'(t)dt\). Omettre le facteur \(\varphi'(t)\) mène à une substitution incorrecte.
e^x=1+x+x²/2!+⋯+x^n/n!+o(x^n)
Explicación
Le développement de e^x au voisinage de 0 est 1+x+x²/2!+⋯+x^n/n! avec un reste o(x^n). Les autres propositions donnent un reste ou des coefficients incompatibles.
Par la limite lim_{A→+∞}∫_a^A f(x)dx
Explicación
On définit ∫_a^{+∞} f(x)dx comme lim_{A→+∞}∫_a^A f(x)dx. Le choix faux confond avec une limite près de 0 ou avec une borne fixe.
Elle converge si α>1
Explicación
Quand f(x)∼1/x^α à l’infini, l’intégrale converge précisément si α>1. L’option α<1 inverse le critère valable à l’infini.
Si ses sommes partielles S_n=∑_{k=0}^n u_k admettent une limite finie
Explicación
Par définition, la série converge lorsque les sommes partielles ont une limite finie. Le fait qu'u_n→0 est nécessaire mais ne suffit pas.
1/(1−r)
Explicación
Pour |r|<1, la série géométrique ∑ r^k converge vers 1/(1−r). Les autres expressions ne correspondent pas à la somme de cette série.
Elle converge si α>1
Explicación
Le critère indique que ∑ 1/k^α converge si α>1 et diverge si α≤1. Les propositions contraires contredisent directement ce seuil.
La série converge
Explicación
Le critère du quotient affirme que si ℓ<1 alors la série converge. L’option « on ne peut rien conclure » correspond au cas limite ℓ=1, qui n’est pas ici.
En écrivant AX=B puis en utilisant X=A^{-1}B
Explicación
Si det(A)≠0, alors A^{-1} existe et la solution vérifie X=A^{-1}B. Les autres choix ne donnent pas la solution d’AX=B dans ce cadre.
Comme le quotient du déterminant où la colonne j est remplacée par B par Δ
Explicación
Chaque inconnue est donnée par le déterminant de la matrice dont la colonne correspondante est remplacée par B, divisé par Δ=det(A). Les distracteurs inversent colonnes/quotients ou changent le rôle de B.
Substitution ou combinaisons linéaires, ou inversion matricielle, ou méthode de Cramer
Explicación
Le système linéaire peut se résoudre par substitution, combinaisons linéaires, inversion matricielle ou méthode de Cramer. Les autres options sont des techniques sans lien avec la résolution standard de systèmes linéaires.
a(x)y′+b(x)y=f(x)
Explicación
Une équation différentielle linéaire du premier ordre se met sous la forme a(x)y′+b(x)y=f(x). Les autres options correspondent à d’autres ordres ou à des formes non équivalentes.
y(x)=λe^{−\int b(x)/a(x)\,dx}
Explicación
La solution homogène s’écrit y(x)=λe^{−\int b(x)/a(x)dx}. Les autres choix inversent le rôle de a(x) et b(x) ou omettent la fraction b(x)/a(x).
Ajouter une solution particulière obtenue par variation de la constante
Explicación
On obtient la solution générale en ajoutant à la solution homogène une solution particulière trouvée par variation de la constante. Les autres propositions ne décrivent pas la construction de cette solution générale.
À partir des racines r1 et r2 de l’équation caractéristique r²+ar+b=0
Explicación
Les solutions de y″+ay′+by=0 sont construites à partir des racines r1 et r2 de l’équation caractéristique r²+ar+b=0. Les autres options mélangent des notions (valeurs propres, équations d’ordre différent).
f(x−t)
Explicación
Par définition, (f∗g)(x)=∫ f(x−t)g(t)dt : le décalage x−t s’applique à la première fonction f. Les distracteurs permutent les rôles des fonctions ou changent le signe du décalage.
u·v=0
Explicación
On a u·v=0 si et seulement si u et v sont orthogonaux. Une norme de produit vectoriel nulle ou une autre égalité ne constitue pas la caractérisation demandée ici.
C’est l’aire du parallélogramme construit sur u et v
Explicación
La norme ||u∧v|| correspond à l’aire du parallélogramme construit sur u et v. Le produit vectoriel produit bien un vecteur orthogonal, mais l’aire du parallélogramme est donnée par sa norme.
S’il existe un vecteur non nul v tel qu'Av=λv
Explicación
Par définition, λ est une valeur propre de A s’il existe un vecteur non nul v vérifiant Av=λv. Les autres options correspondent à des conditions différentes (inversion, matrice identité, noyau).
L’ensemble des vecteurs v tels que (A−λI)v=0
Explicación
Le sous-espace propre associé à λ est formé des vecteurs vérifiant (A−λI)v=0. Les distracteurs imposent d’autres équations ou confondent avec une condition sur le déterminant.
Elles sont les racines de χ_A(λ)=det(A−λI)
Explicación
Les valeurs propres de A sont précisément les racines du polynôme caractéristique χ_A(λ)=det(A−λI). Les autres propositions changent la définition ou utilisent une expression différente du polynôme.
La somme des dimensions des sous-espaces propres vaut n
Explicación
Une matrice carrée de taille n est diagonalisable si la somme des dimensions des sous-espaces propres vaut n. Les autres choix ne garantissent pas, à eux seuls, la diagonalisabilité.
P(B|A)=P(A∩B)/P(A)
Explicación
La probabilité conditionnelle vérifie P(B|A)=P(A∩B)/P(A) quand P(A) n’est pas nulle. L’option proposant division par P(B) correspondrait à P(A|B).
P(A_i|B)=P(B|A_i)P(A_i)/∑_j P(B|A_j)P(A_j)
Explicación
Pour une partition, la loi des probabilités conditionnelles donne P(A_i|B)= P(B|A_i)P(A_i)/∑_j P(B|A_j)P(A_j). Les autres propositions ne tiennent pas compte du terme de normalisation par la somme sur j.
P(X=k)=C(n,k)p^k(1−p)^{n−k}
Explicación
X suit une loi binomiale B(n,p), d’où P(X=k)=C(n,k)p^k(1−p)^{n−k}. Les distracteurs échangent p et 1−p ou utilisent des coefficients binomiaux incohérents.
√(np(1−p))
Explicación
Pour X~B(n,p), on a E[X]=np et l’écart-type vaut √(np(1−p)). Les autres propositions remplacent la racine par une autre forme ou modifient la dépendance à (1−p).
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Comment s'écrit un nombre complexe en forme algébrique ?
z = a + ib.
Quelle est la forme trigonométrique d'un nombre complexe z ?
z = r cos θ + i r sin θ.
Quelle est la forme exponentielle d'un nombre complexe z ?
z = r e^{iθ}.
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