Scheda di revisione: Introduction à la grossesse et ses enjeux

📋 Plan du Cours

  1. Rôle du kinésithérapeute en grossesse
  2. Notions GPA, parité et durée de grossesse
  3. Développement embryonnaire et repères de datation
  4. Estimation longueur et poids fœtal
  5. Membranes, cordon et liquide amniotique
  6. Adaptations physiologiques pendant la grossesse
  7. Infections maternelles et risques fœtaux
  8. Iso-immunisation et prévention anti-D
  9. Problèmes urologiques et adaptations rénales
  10. Pathologies cervicales et prévention du cancer
  11. Contraception hormonale : anneau et patch
  12. Progestatifs seuls et mécanismes d’action

📖 1. Rôle du kinésithérapeute en grossesse

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chaine thérapeutique : Ensemble des acteurs qui interviennent autour de la femme enceinte pour coordonner l’accompagnement et les soins.
  • Physiologie de la grossesse : Ensemble des adaptations normales du corps pendant la grossesse, qui servent de base à l’accompagnement kinésithérapique.
  • Pathologies de la grossesse : Ensemble des troubles pouvant survenir pendant la grossesse et nécessitant une reconnaissance et une prise en charge adaptée.
  • Situations urgentes : Situations pouvant mettre en danger la mère ou le fœtus et qui imposent une identification rapide et une orientation.
  • GPA et GPFC : Notations obstétricales décrivant la gestation, la parité et les antécédents d’avortement (spontané) ou de fausse couche.

📝 Points essentiels

  • Le kinésithérapeute fait partie des acteurs de la chaîne thérapeutique et peut agir sur l’accompagnement de la physiologie.
  • Un accompagnement correct exige de connaître la physiologie, mais aussi de repérer les pathologies et d’adapter l’action en conséquence.
  • La reconnaissance des situations urgentes ou dangereuses fait partie des compétences à mobiliser pendant la grossesse.
  • La durée de grossesse s’exprime en semaines d’aménorrhée pour la communication clinique.
  • GPA/GPFC résument l’histoire obstétricale (gestation, parité, avortement spontané ou fausse couche) pour situer le contexte de la patiente.
  • La grossesse dure 266 jours ou 38 semaines après la conception, soit 40 semaines d’aménorrhée depuis le 1er jour des dernières règles (DDR).

💡 Astuce mémo

Physio → adapter; Patho → corriger; Urgence → orienter (3 étapes pour décider).

📖 2. Notions GPA, parité et durée de grossesse

🔑 Notions clés & Définitions

  • GPA : La GPA est l’abréviation de la grossesse, exprimée en nombre de grossesses antérieures et de leur issue.
  • Parité : La parité correspond au nombre d’accouchements antérieurs, indépendamment du nombre de fœtus.
  • Durée de grossesse : La durée de grossesse est l’âge gestationnel, utilisé pour dater les risques et décider des attitudes (surveillance, maturation pulmonaire, accouchement).
  • Âge gestationnel : L’âge gestationnel est exprimé en semaines et sert de repère pour les seuils cliniques (ex. <34 semaines, <37 semaines).

📝 Points essentiels

  • Le seuil de 37 semaines sépare la menace d’accouchement prématuré d’un accouchement à terme.
  • Le seuil de 34 semaines intervient dans la conduite en cas de détérioration fœtale chez un RCIU (corticothérapie si accouchement nécessaire).
  • Le seuil de 24–34 semaines guide la prise en charge de la menace d’accouchement prématuré avec tocolyse et corticothérapie selon le contexte.
  • En cas de RPPE, la tocolyse vise à gagner au minimum 48 heures pour l’effet des corticoïdes sur le fœtus.
  • Le diagnostic par écho vaginale utilise une longueur de col <25 mm avant 28 semaines comme facteur de risque accru d’accouchement prématuré.
  • Le toucher vaginal a une valeur prédictive nulle si la dilatation est <3 cm, même si le risque d’accouchement prématuré reste à évaluer autrement.

💡 Astuce mémo

GPA/Parité = « historique » ; Durée = « calendrier » : les seuils (<37, <34, 24–34, <28) pilotent les décisions.

📖 3. Développement embryonnaire et repères de datation

🔑 Notions clés & Définitions

  • Toxoplasmose : Infection congénitale due au parasite Toxoplasma gondii, dont le risque fœtal dépend surtout de l’immunité maternelle et du moment de l’infection pendant la grossesse.
  • Cytomégalovirus : Infection virale congénitale fréquente, pouvant entraîner des atteintes à la naissance ou des séquelles neurologiques et sensorielles à distance.
  • Iso-immunisation ABO : Réaction immunitaire maternelle contre des antigènes ABO fœtaux pouvant provoquer une hémolyse fœtale généralement décrite comme plutôt légère.
  • Iso-immunisation Rhésus : Réaction immunitaire maternelle contre des antigènes Rhésus fœtaux pouvant provoquer une hémolyse fœtale, prévenue par l’administration d’anti-D après risque de contact fœto-maternel.
  • Hydronéphrose : Dilatatation des cavités rénales liée à un obstacle ou à un trouble du drainage, à évaluer pendant la grossesse devant certains symptômes urinaires.

📝 Points essentiels

  • Si la mère est porteuse de GBS, la transmission au fœtus pendant l’accouchement est estimée à 40–75%.
  • En cas de portage GBS, 1–2/1000 nouveau-nés peuvent développer une septicémie à GBS, pouvant évoluer très rapidement.
  • Facteurs de risque supplémentaires de septicémie à GBS : durée des membranes rompues >18 h et fièvre.
  • Traitement de la prévention GBS : antibiothérapie par pénicilline G pendant le travail.
  • Toxoplasmose : présence d’IgG maternelles = absence de risque de transmission fœtale.
  • Toxoplasmose : absence d’IgG maternelles = risque non protégé, donc mesures alimentaires strictes nécessaires pendant la grossesse.

💡 Astuce mémo

IgG = OK (pas de toxo), sans IgG = prudence; plus l’infection est tardive, moins il y a de séquelles.

📖 4. Estimation longueur et poids fœtal

🔑 Notions clés & Définitions

  • Toucher vaginal : Examen obstétrical permettant d’évaluer le col, les membranes et la présentation du fœtus.
  • Rupture artificielle de la poche des eaux : Acte obstétrical consistant à rompre la poche des eaux pour analyser la quantité et la couleur du liquide.
  • Liquide méconial : Aspect du liquide amniotique évoquant un passage de méconium, pouvant nécessiter une vigilance accrue.
  • Position fœtale tête en bas : Configuration où le fœtus présente la tête vers le bas, influençant le placement du capteur pour écouter le cœur.
  • Position fœtale tête en haut : Configuration où le fœtus présente la tête vers le haut, influençant le placement du capteur pour écouter le cœur.

📝 Points essentiels

  • Le toucher vaginal sert à apprécier la longueur du col, sa consistance, la dilatation et l’état des membranes.
  • Le toucher vaginal renseigne aussi sur la présentation et la position du fœtus.
  • La rupture artificielle de la poche des eaux permet d’observer la quantité et la couleur du liquide.
  • Un liquide méconial frais doit inquiéter car il peut être dangereux.
  • Pour écouter le cœur du bébé, si la tête est vers le bas, placer le capteur en dessous de l’ombilic.
  • Pour écouter le cœur du bébé, si la tête est vers le haut, placer le capteur au-dessus de l’ombilic.

💡 Astuce mémo

Tête bas = capteur sous l’ombilic ; tête haut = capteur au-dessus.

📖 5. Membranes, cordon et liquide amniotique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Hypoxie fœtale : L’hypoxie est un manque d’oxygène au niveau des tissus périphériques, tandis que le cœur et le cerveau sont épargnés.
  • Asphyxie fœtale : L’asphyxie correspond à un manque d’oxygène atteignant le cœur et le cerveau, avec une issue fatale en quelques minutes.
  • Insuffisance utéro-placentaire : L’insuffisance utéro-placentaire est une cause de souffrance fœtale liée à une mauvaise oxygénation via le placenta.
  • SFA : La SFA désigne une souffrance fœtale nécessitant une prise en charge obstétricale rapide selon la situation clinique.

📝 Points essentiels

  • En hypoxie, le fœtus peut tenir plusieurs heures, alors qu’en asphyxie la situation devient fatale en quelques minutes.
  • Les causes de SFA incluent une insuffisance utéro-placentaire et des problèmes de circulation dans les vaisseaux du cordon.
  • Un saignement maternel abondant peut entraîner une SFA, tandis qu’un saignement fœtal est décrit comme rare.
  • Les suites possibles d’un manque d’oxygène incluent une ischémie intestinale avec évacuation du méconium et des atteintes cardiaques/cérébrales pouvant aller jusqu’au décès.
  • La prise en charge de la SFA comprend la décubitus latérale gauche, l’arrêt de la stimulation utérine, et une tocolyse si contracture utérine.
  • Le choix de l’accouchement dépend du degré de SFA et peut aller de la voie basse à l’aide d’une ventouse/forceps ou à une césarienne.

💡 Astuce mémo

Hypoxie = périphérie épargnée (heures) ; Asphyxie = cœur+cerveau atteints (minutes).

📖 6. Adaptations physiologiques pendant la grossesse

🔑 Notions clés & Définitions

  • Avulsion de l’élévateur : Défaut d’arrachement de l’élévateur du plancher pelvien associé à un risque accru de prolapsus.
  • Lésion du canal anal : Atteinte du canal anal pendant l’accouchement, liée à des lésions musculaires et/ou nerveuses.
  • Noyau fibreux central : Zone centrale du corps périnéal qui subit des étirements préférentiels lors de l’accouchement vaginal.
  • Massage périnéal : Intervention de préparation du périnée visant à diminuer la probabilité de lacération et/ou d’épisiotomie.
  • Dénervation avec réinnervation : Processus neurologique observé après l’accouchement vaginal, avec récupération fonctionnelle le plus souvent.

📝 Points essentiels

  • Les défauts d’avulsion de l’élévateur (≈30%) augmentent le risque de POP de stade II ou plus, visible en échographie translabiale.
  • La lésion du canal anal peut résulter d’une déchirure ou d’une compression des nerfs pudendaux et/ou d’une atteinte directe des muscles.
  • Environ 3/10 des primipares et jusqu’à 4/10 des multipares présentent des signes de perturbation du sphincter.
  • Facteurs de risque de perturbation du sphincter anal : épisiotomie médiane, nulliparité, accouchement chirurgical, poids de naissance ≥4 kg, présentation occipitale postérieure.
  • Aucune blessure du canal anal n’est observée en cas de césarienne.
  • Le corps périnéal plus court est associé à un risque plus élevé de lésions du sphincter anal à l’accouchement vaginal, avec un risque jusqu’à 10 fois plus élevé si la longueur <2,5 cm.

💡 Astuce mémo

Avulsion/Canal anal/Noyau fibreux : plus c’est court et plus c’est “tiré”, plus le sphincter souffre.

📖 7. Infections maternelles et risques fœtaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Candidose vaginale : Infection vaginale due à un champignon, responsable de symptômes typiques et d’un aspect compatible à l’examen.
  • Herpès génital : Infection sexuellement transmissible due au virus herpès simplex, pouvant provoquer une primo-infection ou des récidives.
  • Condylomes génitaux : Verrues génitales liées à l’infection par le papillomavirus humain (HPV), souvent non oncogène.
  • Vaginose bactérienne : Déséquilibre de la flore vaginale avec odeur caractéristique et pertes typiques, diagnostiqué par tests de pH et examen microscopique.
  • Lichen scléreux : Affection inflammatoire chronique de la vulve, associée à des poussées de démangeaisons intenses et à des lésions cutanées typiques.

📝 Points essentiels

  • La consultation gynécologique repose sur une écoute sans réserve, un examen réalisé avec le consentement de la patiente et une synthèse finale avec propositions thérapeutiques.
  • Le toucher vaginal n’est pas systématique et se fait surtout en cas de douleur, kyste, suspicion de plancher pelvien ou pour tester le muscle pubo-rectal.
  • Le point le plus sensible lors de l’examen gynécologique est l’urètre, ce qui impose une attention particulière.
  • Pour les irritations vulvo-vaginales, toutes ne sont pas des mycoses : l’anamnèse et l’examen vulvovaginal (inspection, Q-tip, spéculum, examen microscopique, KOH) orientent le diagnostic.
  • Candidose : rougeur symétrique et pertes verdâtres de type cottage cheese, diagnostic par examen microscopique, traitement local (crème/ovule) et parfois oral (fluconazole 150 mg dose unique).
  • Facteurs de risque de candidose : antibiotiques et savon, avec prévention par absence de savon (eau seule pour le vagin).

💡 Astuce mémo

Mycose = “cottage cheese” + rouge symétrique; Herpès = primo-infection confirmée; Vaginose = odeur “poisson” + pH basique.

📖 8. Iso-immunisation et prévention anti-D

🔑 Notions clés & Définitions

  • Iso-immunisation Rh : L’iso-immunisation Rh est une réponse immunitaire maternelle contre des hématies fœtales Rhésus positif lors d’une exposition fœto-maternelle.
  • Prévention anti-D : La prévention anti-D consiste à administrer des immunoglobulines anti-D pour empêcher la sensibilisation Rh après un événement à risque.
  • Sensibilisation Rh : La sensibilisation Rh est l’installation d’une immunité maternelle dirigée contre l’antigène D, pouvant menacer les grossesses ultérieures.
  • Hématies fœtales fœto-maternelles : Les hématies fœtales fœto-maternelles sont le passage de globules rouges du fœtus vers la circulation maternelle, déclenchant le risque d’iso-immunisation.

📖 9. Problèmes urologiques et adaptations rénales

🔑 Notions clés & Définitions

  • Kyste mammaire : Un kyste mammaire est une lésion bénigne possible qui ne signifie pas automatiquement un cancer.
  • Ganglion sentinelle : Le ganglion sentinelle est le premier relais ganglionnaire à explorer pour estimer l’extension lymphatique.
  • Cancer canalaire : Le cancer canalaire se développe à partir des canaux mammaires et est souvent plus facilement palpable.
  • Cancer lobulaire : Le cancer lobulaire se développe à partir des lobules mammaires et est souvent difficile à palper.
  • Axe hypothalamo-hypophyso-ovarien : L’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien coordonne la puberté via GnRH, puis FSH/LH, puis l’activité ovarienne.

📝 Points essentiels

  • Une masse mammaire devient palpable à partir d’environ 10 mm de taille lors de l’examen clinique.
  • Le bilan d’une lésion mammaire suspecte combine examen clinique, mammographie, échographie, IRM et biopsie.
  • Pour repérer le ganglion sentinelle, on utilise du bleu de méthylène ou un produit radioactif.
  • Les signes suspects de cancer du sein incluent une masse peu mobile, dure et irrégulière, ainsi que rétraction cutanée ou du mamelon et une galactorrhée +/- sanglante.
  • La puberté repose sur des pulses de GnRH qui augmentent en amplitude et fréquence à l’approche de la ménarche, avec activation de FSH puis LH.

💡 Astuce mémo

GnRH pulse → FSH follicule → LH pic → ovulation (36 h).

📖 10. Pathologies cervicales et prévention du cancer

🔑 Notions clés & Définitions

  • Allaitement exclusif : L’allaitement exclusif ou quasi exclusif protège temporairement contre l’ovulation si les tétées sont fréquentes et espacées selon des seuils précis.
  • COC : Les contraceptifs oraux combinés associent un œstrogène et un progestatif pour empêcher l’ovulation et modifier le mucus cervical et l’endomètre.
  • Éthinylestradiol : L’éthinylestradiol est un œstrogène de certaines COC dont la dose et le type influencent le risque thrombo-embolique veineux.
  • Progestatifs seuls : Les contraceptions à base de progestatif seul agissent surtout via le mucus cervical et l’endomètre, avec moins de risque thrombo-embolique que les associations œstroprogestatives.
  • DIU au cuivre : Le dispositif intra-utérin au cuivre est une contraception non hormonale qui agit en pré- et post-fécondation en rendant le tractus génital toxique pour les spermatozoïdes et en perturbant l’implantation.

📝 Points essentiels

  • Allaitement : pas plus de 6 h entre 2 tétées la nuit et 4 h le jour, avec bébé < 6 mois et absence de retour des menstruations pour limiter le risque d’ovulation.
  • COC : mécanismes clés = inhibition de l’ovulation, épaississement du mucus cervical (moins de pénétrabilité), diminution de la réceptivité endométriale et baisse de la motilité tubaire.
  • COC : les progestatifs sont classés selon leur génération (1re à 4e) avec des profils de risque thrombo-embolique différents, et la 2e génération est décrite comme la moins défavorable pour le TEV.
  • COC : contre-indications absolues incluent cancer du sein ou tumeurs hormono-dépendantes, maladie thrombo-embolique artérielle/veineuse ou risque élevé, antécédents coronariens/cérébrovasculaires, migraine avec aura, sa-
  • COC : le risque de TEV augmente avec la dose d’œstrogènes et est associé surtout aux doses élevées d’éthinylestradiol ; les COC orales récentes à faible dose d’EE réduisent le risque.
  • COC : en cas d’antécédent de TEV, la conduite décrite est de ne pas prescrire d’œstrogène (COC contre-indiqués).

💡 Astuce mémo

Allaitement = 6/4 + <6 mois + pas de règles ; COC = Ovule bloquée + Mucus épais + Endomètre moins réceptif.

📖 11. Contraception hormonale : anneau et patch

🔑 Notions clés & Définitions

  • Anneau vaginal : Dispositif contraceptif hormonal inséré dans le vagin, libérant progressivement des hormones pour empêcher la grossesse.
  • Patch transdermique : Dispositif contraceptif hormonal appliqué sur la peau, libérant des hormones à travers la peau pour assurer une contraception régulière.
  • Contraception hormonale : Méthode contraceptive utilisant des hormones pour modifier le cycle et réduire fortement le risque de grossesse.
  • Risque de PID : Risque d’infection génitale haute, dont l’augmentation est surtout observée dans les premières semaines après la mise d’un dispositif intra-utérin.

📝 Points essentiels

  • Le texte fourni ne donne pas de mécanisme ni de chiffres spécifiques pour l’anneau et le patch, donc il faut réviser surtout les éléments généraux de contraception hormonale mentionnés ici.
  • Le contenu détaillé de la section porte surtout sur le DIU au cuivre (effets post-fécondation, efficacité, avantages/désavantages) et non sur l’anneau/patch.
  • Le DIU au cuivre agit aussi après la fécondation en stimulant la contractilité de l’endomètre et en interagissant avec des molécules de l’endomètre (cytokines/intégrines).
  • Le DIU au cuivre peut entraîner une destruction d’un embryon précoce dans la trompe.
  • Le risque de PID est le plus élevé dans les 20 jours après la mise du DIU, puis revient au niveau des non-utilisatrices et n’augmente plus avec le temps.
  • Comparaison utile (source centrée sur DIU, pas sur anneau/patch) : DIU cuivre = pas d’hormones mais risque d’expulsion/malposition et ménorragies/dysménorrhée ; préservatifs = protection IST/HIV mais efficacité dépend de

💡 Astuce mémo

''Anneau/Patch'' : dans ce cours, les détails chiffrés sont absents ; repère plutôt que la section fournie développe surtout le DIU au cuivre et ses risques (PID surtout <20 jours).

📖 12. Progestatifs seuls et mécanismes d’action

🔑 Notions clés & Définitions

  • Progestatifs seuls : Traitement utilisant uniquement des progestatifs pour agir sur l’endomètre et le cycle sans apport d’œstrogènes.
  • Progestérone : Hormone stéroïdienne qui prépare et stabilise l’endomètre et soutient la phase lutéale.
  • Phase lutéale : Période du cycle après l’ovulation où la progestérone maintient l’endomètre en état favorable.
  • Soutien de la phase lutéale : Mesure thérapeutique visant à maintenir une production suffisante de progestérone après l’ovulation ou un transfert.

📝 Points essentiels

  • Le soutien de la phase lutéale vise à obtenir une production suffisante de progestérone.
  • Les progestatifs seuls agissent principalement sur l’endomètre via l’effet progestatif.
  • En FIV, le soutien de la phase lutéale est nécessaire pour favoriser la continuité hormonale après le déclenchement.
  • La progestérone est l’hormone clé de la phase lutéale, donc l’objectif clinique est de maintenir son niveau.
  • En pratique, l’efficacité dépend du contexte (cycle naturel ou stimulation), car la phase lutéale doit rester fonctionnelle.

💡 Astuce mémo

Phase lutéale = Progestérone qui “tient” l’endomètre : progestatif seul = main sur le verrou hormonal.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
266 joursDurée de grossesse (après conception)
38 semainesDurée de grossesse (après conception)
40 semaines d’aménorrhéeDurée de grossesse (depuis le 1er jour des dernières règles, DDR)
J223 sem (J22) après conception : présence d’un rythme cardiaque fœtal visible à l’échographie vaginale
12 semaines12ème semaine d’aménorrhée : période essentielle (placenta et timing de développement)
12 semainesTerme calculable par échographie : très fiable jusque 12 semaines
400mg/jAcide folique : 400 mg/j avant la fermeture du tube neural
24hIntervalle de 24 heures entre 2 injections de corticothérapie (dexaméthasone/bétaméthasone)
48 heuresTocolyse : postposer l’accouchement minimum 48 heures pour l’effet des corticoïdes
37 semainesSeuil : accouchement à terme (et attitude pour placenta praevia)

📊 Tableaux de synthèse

Seuils de datation et décisions (RCIU / prématurité)

SeuilSituationDécision clé
37 semainesMenace d’accouchement prématuréSépare menace d’accouchement prématuré d’un accouchement à terme
34 semainesRCIU avec détérioration fœtaleCorticothérapie si accouchement nécessaire
24–34 semainesMenace d’accouchement prématuréTocolyse + corticothérapie selon contexte
<28 semainesCol court au risque de prématuritéLongueur du col <25 mm : risque augmenté d’accouchement prématuré

Hypoxie vs asphyxie fœtale (SFA)

TermeCiblesTemps de tolérance
Hypoxie fœtalePériphérie épargnée (cœur/cerveau épargnés)Peut tenir plusieurs heures
Asphyxie fœtaleCœur et cerveau atteintsSituation fatale en quelques minutes

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre GPA/GPFC (historique obstétrical) avec la durée de grossesse exprimée en semaines d’aménorrhée (calendrier clinique).
  2. Croire que le toucher vaginal a une valeur prédictive pour la prématurité même si la dilatation est <3 cm : le cours dit que la valeur prédictive est nulle.
  3. Mélanger hypoxie et asphyxie : l’hypoxie tolère des heures, l’asphyxie devient fatale en quelques minutes.
  4. Penser que l’épisiotomie protège systématiquement le périnée : le cours précise qu’elle n’est pas systématique et ne protège pas, sauf certains cas.
  5. Oublier que la tocolyse vise à gagner au minimum 48 heures pour l’effet des corticoïdes, et qu’elle n’est pas indiquée après 34 semaines.
  6. Confondre les mécanismes des COC et des progestatifs seuls : COC = inhibition ovulation + mucus cervical + endomètre moins réceptif, progestatifs seuls = surtout effet progestatif sur l’endomètre/mucus sans risque TEV œs
  7. Omettre que la prévention anti-D se fait dans les 72 heures après risque de contact fœto-maternel : trop tard = sensibilisation Rh possible.

✅ Checklist Examen

  1. Expliquer le rôle du kinésithérapeute dans la chaîne thérapeutique : physiologie, reconnaissance des pathologies et identification des situations urgentes/dangereuses.
  2. Définir GPA/GPFC et donner comment la durée de grossesse est communiquée (semaines d’aménorrhée depuis DDR) ainsi que la durée totale (266 jours/38 semaines après conception ou 40 SA).
  3. Calculer/raisonner le terme selon les règles du cours : Naegele (cycles réguliers 28 j) et fiabilité de l’échographie jusque 12 semaines.
  4. Citer les repères embryonnaires du cours (3 sem J22 : RCF ; 4 sem : fermeture tube neural et acide folique 400 mg/j ; 5 sem : SNC formé ; 10 sem : organogenèse complète).
  5. Donner la règle d’Hasse pour estimer longueur fœtale par mois lunaire et les valeurs de poids moyen (28 SA ~1200 g ; 36 SA ~2500 g ; terme 2500–3500 g ; 3e trimestre 150–200 g/sem).
  6. Décrire les étapes clés de la formation placentaire (invasion trophoblastique, vaisseaux amusculaires, absence de contact direct sang maternel/sang fœtal) et les fonctions du placenta (transport, immunologique IgG, hémod
  7. Lister les fonctions du liquide amniotique et les volumes à terme (700–800 ml) ainsi que les seuils polyhydramnios (>2 l) et oligohydramnios (<500 ml).
  8. Expliquer les adaptations physiologiques pendant la grossesse pertinentes au cours (utérus segment supérieur/inférieur, douleurs ligamentaires, varices, galactorrhée dès 12 SA, hydronéphrose D>G, coagulabilité ↑).
  9. Définir RCIU et distinguer symétrique (tôt) vs asymétrique (plus tard), puis citer l’étiologie principale (insuffisance placentaire) et les conduites en cas de détérioration (<34 SA : corticothérapie ; oligohydramnios :
  10. Décrire les pertes de sang du 1er trimestre : fausse couche (seuils 22 semaines/500 g, rôle du RCF et du sac gestationnel) et le diagnostic différentiel (GEU).
  11. Décrire les pertes de sang du 2e/3e trimestre : décollement placentaire (douleur + utérus en bois, attitude expectative sans tocolytique si possible) et placenta praevia (pertes rouges non douloureuses, attitude expect
  12. Définir HTA gravidique vs HTA chronique et reconnaître prééclampsie/éclampsie/HELLP (signes, prodromes, et traitement = accouchement pour HELLP).
  13. Définir le diabète gestationnel selon l’OGTT (seuils à jeun/1h/2h après 75 g) et rappeler la prise en charge (régime, insuline) et l’idée du risque in-utéro.
  14. Définir la menace d’accouchement prématuré avant 37 SA et donner les critères diagnostiques du cours (toucher vaginal : valeur nulle si dilatation <3 cm ; écho vaginale : col <25 mm avant 28 SA). Puis citer tocolyse/cort

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