Scheda di revisione: Introduction à la physiologie musculaire

📋 Plan du Cours

  1. Types et organisation des muscles striés et lisses
  2. Structure et fonctionnement des muscles lisses unitaire et multi-unitaire
  3. Rôle des desmosomes et jonctions communicantes dans le muscle cardiaque
  4. Fonctions et propriétés du tissu musculaire squelettique
  5. Organisation et composition des sarcomères dans le muscle squelettique
  6. Mécanismes moléculaires de la contraction musculaire
  7. Sources d’énergie et filières métaboliques pour la contraction musculaire
  8. Classification des fibres musculaires selon leurs propriétés contractiles et métaboliques
  9. Plasticité musculaire : influence de l’entraînement, du vieillissement et des pathologies
  10. Notions de tension musculaire, charge et types de contraction isométrique et isotonique
  11. Phases et caractéristiques de la secousse musculaire
  12. Recrutement des unités motrices et sommation dans la modulation de la force musculaire

📖 1. Types et organisation des muscles striés et lisses

🔑 Notions clés & Définitions

  • Importante : Présence de vaisseau sanguin qui apporte les nutriments et l'oxygène ⇒ nécessaire à la production d’NRJ + à la fabrication de tissus (ANABOLISME) Éliminer déchets du catabolisme (=dégradation de tissu) et le CO2 Les vaisseaux ne vont pas rester en surface vont
  • Muscle lisse : Type de muscle sans striation, présent dans la paroi de nombreux organes et des vaisseaux sanguins, avec aussi une présence au niveau des bronches du système respiratoire.

📝 Points essentiels

  • Le muscle strié cardiaque est situé dans les parois du myocarde et a pour fonction d’envoyer le sang dans la circulation systémique.
  • Les cellules du muscle lisse peuvent être isolées dans le tissu conjonctif, groupées en tunique musculaire ou former de véritables muscles.
  • Le muscle lisse est présent dans la paroi interne de nombreux organes, dans les vaisseaux sanguins et aussi au niveau des bronches.

💡 À retenir

Les trois types musculaires se distinguent par leur localisation et leur rôle général. Le muscle strié squelettique est lié au squelette, le muscle strié cardiaque se trouve dans le myocarde et le muscle lisse est dépourvu de striation.

📖 2. Structure et fonctionnement des muscles lisses unitaire et multi-unitaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Muscle lisse multi-unitaire : Type de muscle lisse moins bien organisé, sans GAP junction, dans lequel chaque cellule est une unité indépendante recevant une innervation et se contractant indépendamment, avec un contrôle précis des mouvements.
  • Involontaire : Les myocytes se contractent de façon rythmique et automatique (syncytium fonctionnel) 1.4.

📝 Points essentiels

  • Le muscle lisse multi-unitaire ne possède pas de GAP junction et une cellule excitée se contracte indépendamment de ses voisines.
  • L’innervation des muscles lisses provient du système nerveux autonome.

💡 À retenir

Le muscle lisse multi-unitaire ne possède pas de GAP junction et une cellule excitée se contracte indépendamment de ses voisines.

📖 3. Rôle des desmosomes et jonctions communicantes dans le muscle cardiaque

🔑 Notions clés & Définitions

  • Jonction communicante : Jonction de type gap junction qui assure la communication entre cellules cardiaques.
  • Squelettique : ➢ Innervation mixte - sensorielle : se terminant dans la corne dorsale de la moelle épinière - motrice : motoneurone dans la corne ventrale de la moelle épinière Le muscle strié squelettique qui reçoit une innervation dépend du système nerveux somatique (volontaire) GUERNEC Anthony Cette innervation démarre au niveau d’un récepteur sensorielle = origine d’un neurone sensoriel qui va se prolonger jusqu'à la moelle épinière .
  • Syncytium fonctionnel : Contraction : ● Involontaire : les myocytes se contractent de façon rythmique et automatique (syncytium fonctionnel) 1.

📝 Points essentiels

  • Les jonctions communicantes, appelées gap junctions, permettent la communication entre cellules cardiaques.
  • L’association des desmosomes et des jonctions communicantes permet la formation d’une unité cardiaque.
  • Le muscle cardiaque se contracte de façon rythmique et automatique, ce qui correspond à un syncytium fonctionnel.
  • L’automatisme cardiaque dépend du tissu nodal, tandis que le système nerveux autonome régule le fonctionnement du système nodal en diminuant sa fréquence.
  • Il y a les sarcomères (unité contractiles au niveau du muscle strié cardiaque) On y retrouve dans ces sarcomères (unité contractiles): - Myofilaments fins : actine + tropomyosine+troponine - Myofilaments épais : myosine Métabolisme : ● Principalement oxydatif (glycolyse, cycle de krebs…) Innervation : ● Intrinsèque : tissu nodal (composés de cellules nerveuses), responsable de l’automatisme cardiaque ===> La pile ● Extrinsèque : terminaison du système nerveux autonome, il régule le fonctionnement du système nodal en diminuant sa fréquence.
  • GUERNEC Anthony CM-Physiologie musculaire Comprendre le contrôle de la motricité humaine dans ses dimensions physiologiques CM1 Introduction : De l’importance des muscles dans l’organisme ● Le tissu musculaire c’est plus de la moitié de la masse corporel ● Occupent une place centrale dans la compréhension du fonctionnement du corps humain ● Sur le plan fonctionnel, sa principale caractéristique est son aptitude à transformer une énergie chimique en énergie mécanique ● Le muscle est un tissu dynamique, capable de se contracter et se relâcher, mais aussi de s’adapter aux contraintes auxquelles il est soumis, comme l'entraînement physique, l’inactivité ou la maladie.

💡 À retenir

Les jonctions communicantes, appelées gap junctions, permettent la communication entre cellules cardiaques.

📖 4. Fonctions et propriétés du tissu musculaire squelettique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Muscle squelettique : Organe constitué d’environ 75 % d’eau, 20 % de protéines et 5 % d’autres constituants, qui assure la motricité, la posture, la respiration, la thermogenèse, la communication par myokines, le stockage du glycogène et un rôle de réserve protéique.
  • Croissance musculaire : Développement musculaire régulé par des molécules agissant par voie autocrine, paracrine et endocrine, avec des hormones qui agissent sur les cellules satellites et sur l’anabolisme ou le catabolisme protéique.

📝 Points essentiels

  • Le tissu musculaire squelettique assure la motricité.
  • Le tissu musculaire squelettique participe au maintien de la posture.
  • Le tissu musculaire squelettique contribue à la protection et au soutien des organes internes.
  • Le tissu musculaire squelettique intervient dans la respiration grâce aux muscles intercostaux et au diaphragme.
  • Le tissu musculaire squelettique produit de la chaleur, avec 70 % de l’ATP consommée dans le muscle strié squelettique dissipée sous forme de chaleur.

💡 À retenir

Le tissu musculaire squelettique assure la motricité.

📖 5. Organisation et composition des sarcomères dans le muscle squelettique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Myofilaments épais : Filaments contractiles constitués de myosine, avec environ 300 à 400 molécules de myosine par myofilament.
  • Aphatine : Protéine située au niveau de la strie Z, qui permet de rattacher l’ensemble des filaments d’actine.
  • La tropomyosine : Myofilament régulateur constitué de deux chaînes protéiques enroulées en torsade ou en hélice, qui stabilise les filaments d’actine et masque les sites de fixation des têtes de myosine au repos.
  • Sarcomère relâché : Lorsque le muscle se contracte, les sarcomères vont se rétracter.

📝 Points essentiels

  • La strie Z délimite le sarcomère de chaque côté.
  • Les myofilaments fins sont constitués d’actine, de tropomyosine et de troponine.
  • Les myofilaments contractiles vont s’appuyer sur ces corps dense (les myofilaments fins et les épais): - Myofilaments fins : actine + tropomyosine (pas de troponine dans les muscle lisse) - Myofilaments épais : myosine Pour former des vaisseaux irréguliers qui vont se faire face avec entre eux (les myofilaments fins d’actine) les myofilaments épais de myosine.
  • On va trouver la strie z qui va permettre de relier le sarcomère ensemble de chaque côté.

💡 À retenir

La strie Z délimite le sarcomère de chaque côté.

📖 6. Mécanismes moléculaires de la contraction musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fins : Filaments du cytosquelette de 5 à 9 nm qui, dans le muscle, correspondent aux myofilaments d’actine associés à des protéines régulatrices.
  • Titine : Grande protéine du sarcomère dotée d’une forte élasticité, qui permet au sarcomère de retrouver sa forme initiale à la fin de la contraction.

📝 Points essentiels

  • Au cours de la contraction, les filaments fins glissent sur les filaments épais.
  • L’actine G s’assemble en actine F grâce à l’ATP.
  • Le calcium se fixe sur la troponine C, ce qui entraîne le déplacement de la troponine T et de la tropomyosine et libère les zones de contact actine-myosine.
  • La liaison d’une nouvelle molécule d’ATP dissocie rapidement le complexe actine-myosine et redresse la tête de myosine à 90°.

💡 À retenir

Au cours de la contraction, les filaments fins glissent sur les filaments épais.

📖 7. Sources d’énergie et filières métaboliques pour la contraction musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Foie : Organe où le glycogène est présent en quantité environ trois fois plus élevée que dans le muscle et où le lactate peut être transformé en glucose par néoglucogenèse.
  • La fibre musculaire : Cellule allongée plurinucléée entourée par le sarcolemme, contenant un très grand nombre de noyaux, avec un diamètre d’environ 10 à 100 µm et une longueur de 1 à 5 cm.
  • Créatine phosphate : Réserve intramusculaire de phosphocréatine utilisée comme substrat pour resynthétiser rapidement une petite quantité d’ATP.
  • Filière anaérobie alactique : Voie métabolique fondée sur le système phosphocréatine, permettant une récupération très rapide d’une petite quantité d’ATP grâce à une seule réaction enzymatique catalysée par la créatine phosphokinase.
  • Filière anaérobie lactique : Voie cytoplasmique de glycolyse anaérobie qui transforme 1 glucose en 2 pyruvates puis en 2 lactates, en 11 réactions enzymatiques successives.

📝 Points essentiels

  • En ne comptant que sur ce stock d’ATP, un exercice maximal ne peut durer que 2 à 4 secondes.
  • L’hydrolyse de l’ATP libère l’énergie utilisable par la cellule selon la réaction H2O + ATP → ADP + P + 7 kcal.
  • La créatine est apportée par l’alimentation ou synthétisée à partir d’acides aminés, puis stockée à 95 à 98 % dans les muscles.
  • La filière anaérobie lactique est plus lente que la filière anaérobie alactique et assure la synthèse d’ATP dans les premières minutes d’un exercice à haute intensité.

💡 À retenir

Les trois voies de resynthèse de l’ATP diffèrent par leur rapidité et leur durée d’action : la filière anaérobie alactique agit très vite mais sur un temps très court, la filière anaérobie lactique prend le relais dans les premières minutes, et la filière aérobie est plus lente mais produit beaucoup plus d’ATP.

📖 8. Classification des fibres musculaires selon leurs propriétés contractiles et métaboliques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fibre oxydative : Type de fibre qui utilise la voie aérobie pour produire l’ATP et qui est associée à un profil riche en mitochondries, capillaires et myoglobine.
  • Propriétés contractiles : Caractéristiques de la fibre musculaire qui dépendent notamment du diamètre de la fibre pour la puissance et du type d’ATPase des têtes de myosine pour la vitesse de contraction.
  • Dans la mitochondrie : Lieu cellulaire où se poursuivent le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire lors de la dégradation aérobie du glucose.

📝 Points essentiels

  • Chez l’adulte, le muscle est constitué d’une mosaïque de fibres présentant des propriétés contractiles et métaboliques différentes.
  • Les fibres de type I sont oxydatives et riches en mitochondries, capillaires et myoglobine.
  • Les fibres de type IIx sont glycolytiques et utilisent la voie anaérobie.
  • Les fibres de type IIa sont oxydo-glycolytiques et mixtes.
  • Les fibres d’une même unité motrice ont les mêmes propriétés contractiles et métaboliques.

💡 À retenir

Les fibres musculaires se classent selon leur profil énergétique et leur vitesse de réponse. Les fibres de type I sont oxydatives, les IIa sont mixtes et les IIx sont glycolytiques, avec des unités motrices de taille croissante de I vers IIx.

📖 9. Plasticité musculaire : influence de l’entraînement, du vieillissement et des pathologies

🔑 Notions clés & Définitions

  • Plasticité musculaire : propriété d’un tissu musculaire capable de modifier son organisation fonctionnelle et sa typologie sous l’effet des sollicitations, ce qui montre que le muscle n’est jamais figé.
  • GUERNEC Anthony : nom cité dans le cours comme repère associé au contenu sur la plasticité musculaire.
  • Dépense énergétique : quantité d’ATP nécessaire pour réaliser une activité de manière optimale ; au cours de l’effort, elle est prise en charge par plusieurs filières qui fonctionnent de manière complémentaire.

📝 Points essentiels

  • La composition en fibres musculaires varie d’un individu à l’autre : la répartition des types de fibres n’est donc pas identique chez tous.
  • La typologie musculaire évolue sous l’effet de la sollicitation nerveuse : l’organisation des fibres peut se modifier selon les stimulations reçues.
  • L’entraînement d’endurance favorise les fibres de type I : ce type d’effort oriente la typologie musculaire vers des fibres plus adaptées à l’endurance.
  • L’entraînement en résistance favorise les fibres de type II : ce type d’effort oriente la typologie musculaire vers des fibres plus adaptées à la résistance.
  • Le vieillissement s’accompagne d’une diminution du pourcentage de fibres rapides et d’une augmentation relative des fibres de type I : avec l’âge, la répartition des fibres se transforme au profit des fibres de type I.

💡 À retenir

Le muscle est un tissu adaptable : sa composition en fibres peut varier selon l’individu, la sollicitation nerveuse, l’entraînement et le vieillissement. Sa typologie n’est donc jamais figée, mais évolue en fonction des contraintes auxquelles il est soumis.

📖 10. Notions de tension musculaire, charge et types de contraction isométrique et isotonique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tonus musculaire : Tension du muscle au repos résultant de l’innervation involontaire du muscle, avec contraction aléatoire d’un nombre restreint d’unités motrices activées à tour de rôle pour éviter la fatigue.
  • Début de la contraction : Moment initial où la taille des sarcomères et le chevauchement actine-myosine conditionnent la force que le muscle est capable de produire.
  • Tension musculaire : GUERNEC Anthony Dernier CM ➢ Fréquence de tétanisation ➢ Tétanos incomplet ➢ Tétanos complet : Les contractions successives des fibres musculaires fusionnent pour former une contraction constante et continue sans intervalle de relâchement Fatigue = répétition des stimuli entraîne une diminution de tension musculaire Maintien contraction musculaire sur une longue période ?

📝 Points essentiels

  • La charge correspond à la force opposée au muscle par le poids de l’objet.
  • La contraction isométrique augmente la force développée sans changement de longueur du muscle.
  • La contraction isotonique conserve la même force malgré le changement de longueur du muscle.
  • La contraction concentrique correspond à un raccourcissement du muscle avec mouvement.
  • ➢ Le tonus musculaire résulte de l’innervation involontaire du muscle GUERNEC Anthony = Il correspond à la contraction aléatoire d'un nombre restreint d’UM activées à tour de ôle pour éviter la fatigue ➢ Cette tension : - est insuffisante pour générer un mouvement - maintient une tension constante dans les tendons - stabilise la position des os et des articulations 4.
  • 1 Les contractions des muscles squelettiques Isométrique : le muscle se raccourcit un peu mais pas de mouvement , la taille du muscle ne change pas, augmentation de la force développée Isotonique : la force développé reste la même malgré le changement de longueur du muscle ⇒ Concentrique : le muscle se raccourcit et génère un mouvement Excentrique : le muscle résiste à son allongement La mécanistique au niveau des sarcomères est exactement la même “Sliding filament theory” ➢ En 1954, Hugh Huxley (1924-2013), propose un modèle de contraction basé sur le glissement des myofilaments “les filaments minces d’actines et les filaments épais de myosine se chevauchent partiellement et glissent les uns sur les autres C’est l’hydrolyse de l’ATP, qui libère une grande quantité d’énergie nécessaire à la contraction des muscles” Lors de la contraction des fibres musculaires, au niveau des sarcomères la bande A ne change pas de taille par contre il y a réduction de la bande I et de la zone/bande H ⇒ les filaments de myosine ne bouge pas.

💡 À retenir

La charge correspond à la force opposée au muscle par le poids de l’objet.

📖 11. Phases et caractéristiques de la secousse musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Secousse musculaire : Réponse mécanique d’une fibre musculaire à un stimulus supérieur au seuil d’excitabilité, organisée en trois phases successives.
  • Période de latence : Délai entre le moment où la fibre est stimulée et le moment où la tension commence à augmenter.
  • Période de relaxation : Phase passive de la secousse liée à l’élasticité des fibres musculaires, au cours de laquelle la tension diminue.

📝 Points essentiels

  • La secousse musculaire ne se produit qu’en réponse à un stimulus supérieur au seuil d’excitabilité.
  • Elle comporte trois phases distinctes : latence, contraction et relaxation.

💡 À retenir

La secousse musculaire doit être lue comme une réponse mécanique séquencée dans le temps. Elle enchaîne une latence, une contraction active puis une relaxation passive.

📖 12. Recrutement des unités motrices et sommation dans la modulation de la force musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Unité motrice : Ensemble constitué par un motoneurone et toutes les fibres qu’il innerve.
  • Sommation temporelle : ➢ Le système nerveux stimule alternativement différentes UM ➢ Activation des UM se chevauchent

📝 Points essentiels

  • L’augmentation de l’intensité du stimulus entraîne une augmentation de la tension musculaire.
  • Cette augmentation de tension s’accompagne d’une augmentation du nombre d’unités motrices activées, par recrutement ou sommation spatiale.
  • Les unités motrices de petite taille sont recrutées pour les faibles intensités de stimulus.
  • Les unités motrices plus grosses sont recrutées pour des charges plus importantes.
  • Quand la fréquence du stimulus augmente vers environ 20 à 40 stimuli par seconde, le muscle n’a plus le temps de se relâcher et la nouvelle stimulation augmente la tension musculaire.

💡 À retenir

La force musculaire est modulée par le recrutement progressif des unités motrices et par la fréquence de stimulation. Selon la charge, le système nerveux active d’abord les petites unités motrices puis les plus grosses.

🧩 Compléments de couverture

  1. Le muscle est un tissu dynamique capable de s’adapter à l’entraînement, à l’inactivité et à la maladie.
  2. Le muscle lisse est présent dans la paroi des bronches en plus des organes digestifs et des vaisseaux.
  3. Le muscle lisse unitaire fonctionne comme une seule unité grâce aux jonctions communicantes.
  4. Dans le muscle lisse unitaire, les cellules s’alignent parallèlement en structure en banc de poisson.
  5. Le muscle lisse multi-unitaire se rencontre notamment dans l’œil, l’oreille et les muscles horripilateurs.
  6. La contraction des muscles lisses dépend du système nerveux autonome et reste involontaire.
  7. Les cardiomyocytes sont des cellules cylindriques qui bifurquent à leurs extrémités pour former un réseau tridimensionnel dans le myocarde.
  8. Le muscle squelettique participe à la thermogenèse en dissipant 70 % de l’ATP consommé sous forme de chaleur.
  9. Le muscle squelettique stocke le sucre sous forme de glycogène et constitue un réservoir de protéines.
  10. La myosine du myofilament épais comporte des têtes avec un site de fixation pour l’ATP et un site de fixation pour l’actine.
  11. La troponine comporte trois sous-unités : C, T et I.
  12. Muscle cardiaque Organisation cellulaire Cardiomyocytes : cellules qui possèdent un seul noyau , cellule cylindrique qui bifurque à leurs extrémités pour former un réseau tridimensionnel (3D) à l'intérieur du myocarde.
  13. Jonction communicante : GAP JUNCTION Ces 2 structures permettent la formation d’une unité.
  14. On peut avoir des centaines de milliers de ki myofibrilles dans les fibres se qui varie la longueur et le diamètre Les myofibrilles (2-3ym) vont occuper la majorité de l’espace, elles occupent 80 % du volume de la fibre.
  15. La tropomyosine = myofilament régulateur , constitué de protéine fibreuse , prendre 2 chaînes de chaînes protéiques enroulées en torsade ou en hélice .
  16. ➢ Plus lent , mais bcp plus d’ATP qu’avec les autres filières ➢ Fait intervenir la mitochondrie (cycle de Krebs, la chaîne respiratoire) A partir d'un glucose dégradé on obtient 36 molécules d’ATP dans le muscle.
  17. Le tissu musculaire squelettique Plus de 600 muscles striés squelettiques (40% de la masse corporelle).
  18. 3 Sommation temporelle Variation dans la fréquence du stimulus ➢ Freq.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1954date explicite citée dans le contenu
1924date explicite citée dans le contenu
2013date explicite citée dans le contenu

📊 Tableaux de Synthèse

Muscles lisses : unitaire vs multi-unitaire

CritèreUnitaireMulti-unitaire
OrganisationCellules alignées parallèlement en structure en banc de poissonMoins bien organisé
Jonctions communicantesPrésentesAbsentes
ContractionComme une seule unitéChaque cellule se contracte indépendamment
ContrôleInvolontaire, rythmique et automatiqueInnervation propre, contrôle précis des mouvements

Fibres musculaires squelettiques

TypeProfil métaboliquePropriétés
Type IOxydativesRiches en mitochondries, capillaires et myoglobine
Type IIaOxydo-glycolytiquesMixtes
Type IIxGlycolytiquesUtilisent la voie anaérobie

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre muscle lisse et muscle strié : le muscle lisse est dépourvu de striation.
  2. Confondre muscle cardiaque et muscle squelettique : le cardiaque est dans le myocarde et fonctionne de façon rythmique et automatique.
  3. Croire que le muscle lisse multi-unitaire possède des gap junctions : le contenu précise qu’il n’en possède pas.
  4. Confondre desmosomes et jonctions communicantes : les gap junctions assurent la communication, les desmosomes participent à l’unité cardiaque.
  5. Inverser les fibres de type I, IIa et IIx : I oxydatives, IIa oxydo-glycolytiques, IIx glycolytiques.
  6. Confondre filière anaérobie alactique et anaérobie lactique : la première repose sur la phosphocréatine, la seconde sur la glycolyse anaérobie avec production de lactates.

✅ Checklist Examen

  1. Distinguer les trois types musculaires par leur localisation et leur rôle général.
  2. Savoir que le muscle lisse est sans striation et présent dans de nombreux organes, les vaisseaux sanguins et les bronches.
  3. Comparer muscle lisse unitaire et multi-unitaire selon les jonctions communicantes et le mode de contraction.
  4. Expliquer le rôle des gap junctions et des desmosomes dans le muscle cardiaque.
  5. Relier l’automatisme cardiaque au tissu nodal et sa régulation au système nerveux autonome.
  6. Identifier les éléments du sarcomère : actine, myosine, troponine, tropomyosine et titine.
  7. Décrire le glissement des filaments fins sur les filaments épais pendant la contraction.
  8. Connaître les filières énergétiques : ATP, phosphocréatine, glycolyse anaérobie et voie oxydative.
  9. Classer les fibres musculaires en types I, IIa et IIx selon leurs propriétés métaboliques.
  10. Relier l’entraînement d’endurance aux fibres de type I et la résistance aux fibres de type II.
  11. Distinguer tension musculaire, charge, contraction isométrique et contraction isotonique.
  12. Comprendre la secousse musculaire, la sommation temporelle et le recrutement des unités motrices.

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Muscles lisses — localisation ?

Présents dans la paroi des organes et vaisseaux.

Muscles striés vs lisses — organisation?

Striés ont des bandes, lisses pas.

Muscle lisse unitaire — caractéristique ?

Fonctionne comme une seule unité grâce aux gap junctions.

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