Scheda di revisione: Les Nouveaux Défis des Relations Internationales

📋 Plan du Cours

  1. Mondialisation et acteurs non-étatiques
  2. Fin de la bipolarité et hyper puissance
  3. Dénucléarisation et traités
  4. Crise économique Russie 1990s
  5. Expansion de l'OTAN
  6. Choc des civilisations
  7. Conflits en ex-Yougoslavie
  8. Terrorisme islamiste et attentats
  9. Guerre en Afghanistan
  10. Conflits au Moyen-Orient
  11. Crise en Ukraine et Russie
  12. Retour du réalisme en RI

📖 1. Mondialisation et acteurs non-étatiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Mondialisation : Élément de la mondialisation désignant l’élargissement et l’accélération de la connectivité planétaire, impliquant une intensification des échanges économiques, culturels, politiques et technologiques à l’échelle mondiale.
  • Acteurs non-étatiques : Entités autres que les États qui jouent un rôle dans les relations internationales, telles que les organisations internationales, les sociétés multinationales, les ONG et les groupes terroristes transnationaux.
  • Fragilisation des principes étatiques : Déclin ou remise en cause des normes fondamentales de l’État-Nation, notamment la non-ingérence, l’intangibilité des frontières et la souveraineté, sous l’effet de la mondialisation et des acteurs non-étatiques.
  • Droit d’ingérence (RCS 688, 1991) : Principe adopté par le Conseil de Sécurité de l’ONU permettant d’intervenir dans un État en cas de graves violations des droits de l’homme, malgré la norme de non-ingérence.
  • Tiers Monde : Ensemble de pays en développement caractérisés par leur endettement (environ 2000 milliards de dollars), leur diversité économique et géographique, souvent soutenus par le FMI et la Banque mondiale, et confrontés à des tensions liées à la mondialisation.

📝 Points essentiels

  • La mondialisation, après la Guerre froide, se traduit par un élargissement et une accélération des échanges planétaires, intégrant une pluralité d’acteurs non-étatiques qui influencent la scène internationale.
  • La période post-Guerre froide marque la fin de la bipolarité, l’émergence d’un « hyper power » (États-Unis) et la remise en cause des principes classiques de l’État-Nation, notamment la non-ingérence et l’intangibilité des frontières.
  • La montée en puissance des acteurs non-étatiques, tels que les ONG, sociétés multinationales et groupes terroristes, fragilise la souveraineté étatique et modifie la gouvernance mondiale.
  • La déclaration RCS 688 (1991) du Conseil de Sécurité introduit le « droit d’ingérence » pour faire face aux violations graves des droits de l’homme, remettant en question la norme de non-ingérence.
  • Les pays du Tiers Monde, souvent endettés et sous influence des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale), connaissent des tensions accrues dues à la mondialisation, notamment en Afrique où les conflits liés à la fragilité des États s’intensifient.

💡 À retenir

La mondialisation, en élargissant la connectivité mondiale, remet en question la souveraineté traditionnelle des États en favorisant la montée des acteurs non-étatiques et en fragilisant les principes fondamentaux de l’État-Nation.

📖 2. Fin de la bipolarité et hyper puissance

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fin de la bipolarité (après 1991) : Fin du système bipolaire instauré durant la Guerre froide, marqué par la disparition de l’URSS comme superpuissance et la domination unipolaire des États-Unis, symbolisée par la déclaration de la fin de la Guerre froide en 1992 par Boris Eltsine et GW Bush (Camp David).
  • Avènement de l’hyperpuissance américaine : Montée en puissance des États-Unis après 1991, caractérisée par leur domination économique, militaire, culturelle et politique mondiale, renforcée par la fin de la bipolarité et la supériorité technologique et stratégique.
  • Effondrement politique et économique de l’URSS : Désintégration de l’URSS en 1991, entraînant la fin du système communiste, la dissolution de l’empire soviétique, et la transition vers un système capitaliste et démocratique pour ses anciennes républiques, marquée par une crise économique profonde et une instabilité politique.
  • Thèse de la « Fin de l’histoire » (Fukuyama, 1992) : Idée selon laquelle la victoire du libéralisme démocratique après la Guerre froide marquerait la fin de l’évolution idéologique, conduisant à un monde libéral et démocratique universel, sans alternatives crédibles.
  • Efforts épisodiques de désarmement post-Guerre Froide : Tentatives intermittentes pour réduire les arsenaux nucléaires et chimiques, comme le traité de Rarotonga (1985, signé en 1996), le traité de destruction des armes chimiques (1997), et le traité de Pelindaba (2009), illustrant une volonté inachevée de dénucléarisation globale.

📝 Points essentiels

  • La fin de la bipolarité en 1991 marque la fin de la confrontation Est-Ouest, avec la disparition de l’URSS comme superpuissance et la domination unipolaire des États-Unis, qui s’affirme comme hyperpuissance.
  • La période post-Guerre froide voit la consolidation de la puissance américaine, notamment par la domination économique, militaire et culturelle, renforcée par la fin de la compétition avec l’URSS.
  • La chute de l’URSS entraîne un effondrement politique et économique, notamment en Russie, qui connaît une crise profonde, une faillite en 1998, et la fragmentation en 15 républiques. La Russie tente de se repositionner dans un contexte de déclin, avec une intervention en Tchétchénie en 1994.
  • La thèse de Fukuyama (1992) annonce la fin de l’histoire, avec la victoire du modèle libéral-démocratique, mais cette vision est contestée par la montée de nouvelles tensions civilisationnelles et la résurgence de rivalités.
  • La communauté internationale multiplie les efforts de désarmement, notamment par des traités visant à réduire les arsenaux chimiques et nucléaires, mais leur application reste inégale, notamment avec la Russie, la Corée du Nord et l’Iran.

💡 À retenir

La fin de la bipolarité en 1991 a permis l’émergence d’une puissance américaine sans rival, mais a aussi ouvert la voie à de nouvelles tensions et rivalités, remettant en question la vision d’un monde unipolaire et libéral.

📖 3. Dénucléarisation et traités

🔑 Notions clés & Définitions

  • Traité de Rarotonga (1985) : Accord régional de dénucléarisation du Pacifique Sud, signé en 1997 par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, visant à empêcher la présence d’armes nucléaires dans cette zone.
  • Traité de destruction des armes chimiques (1997) : Accord international qui prévoit la destruction de 99 % des armes chimiques dans le monde, signé en avril 1997.
  • Traité de Pelindaba (2009) : Traité qui établit une zone exempte d’armes nucléaires en Afrique, signé le 15 juillet 2009, visant à promouvoir la non-prolifération et le désarmement nucléaire sur le continent africain.
  • Accord START 2010 : Traité signé entre les États-Unis et la Russie en avril 2010, limitant le nombre de têtes nucléaires à 1550 et le nombre de vecteurs à 800, dans une démarche de contrôle et de réduction des arsenaux nucléaires.
  • Appels au désarmement nucléaire (Obama 2009) : Discours du président américain Barack Obama en avril 2009, appelant à un monde sans armes nucléaires et à un renforcement des efforts de désarmement.
  • Non-application du traité FCE par la Russie (2014) : En décembre 2014, la Russie annonce qu’elle ne respectera plus le traité FCE (Fissile Material Cut-off Treaty), compromettant les efforts internationaux de contrôle des matières fissiles.

📖 4. Crise économique Russie 1990s

🔑 Notions clés & Définitions

  • Crise économique catastrophique en Russie dans les années 1990 : Période de déclin économique profond suite à la transition du communisme au capitalisme, caractérisée par une hyperinflation, une chute du PIB, une augmentation du chômage et une paupérisation massive de la population. La Russie subit une désorganisation économique majeure, avec une chute de ses industries et une instabilité financière durable.

  • Programme d’aide économique du G7 à la Russie (1992-93) : Initiative lancée par le G7 pour soutenir la transition économique russe après la chute de l’URSS, comprenant une allégement de la dette, des prêts et une assistance technique afin de stabiliser l’économie russe et favoriser la privatisation et la libéralisation.

  • Faillite de la Russie en 1998 : Événement marquant la crise financière russe, lorsque le gouvernement annonce le gel du paiement de sa dette extérieure, provoquant une dévaluation brutale du rouble, une fuite des capitaux, une crise bancaire et une récession profonde. Elle résulte d’un endettement excessif, de la chute des prix du pétrole et d’une politique économique inadéquate.

  • Morcellement de la Russie en 15 républiques : Processus de fragmentation territoriale de la Fédération de Russie, où plusieurs républiques et régions revendiquent une autonomie accrue ou l’indépendance, notamment la Tchétchénie, qui mène une guerre pour l’indépendance, illustrant la fragilité de l’unité nationale dans un contexte de crise.

  • Intervention russe en Tchétchénie (1994) : Opération militaire lancée par la Russie pour réprimer la rébellion séparatiste en Tchétchénie, une république musulmane de la CEI, dans un contexte de conflit armé, de violences et de violations des droits humains, visant à maintenir l’intégrité territoriale de la Russie face aux revendications indépendantistes.

📝 Points essentiels

  • La transition post-guerre froide a plongé la Russie dans une crise économique majeure, avec une chute du PIB, une hyperinflation et une paupérisation de la population, conséquence de la fin du modèle soviétique et de la libéralisation brutale (voir PERROUX : l'augmentation d’un indicateur de dimension).

  • Le programme d’aide du G7 (1992-93) visait à stabiliser l’économie russe en facilitant la privatisation, la libéralisation des marchés et en allégeant la dette extérieure, mais ses résultats furent mitigés, avec une aggravation des inégalités et une crise financière en 1998.

  • La faillite de 1998 a été déclenchée par une crise financière interne, aggravée par la chute des prix du pétrole, la fuite des capitaux et une gestion économique désastreuse, entraînant une dévaluation du rouble, une crise bancaire et une récession profonde.

  • La fragmentation territoriale s’est accentuée avec le morcellement en 15 républiques, notamment la guerre en Tchétchénie, qui a symbolisé la fragilité de l’unité nationale et la montée des revendications indépendantistes dans plusieurs régions.

  • L’intervention en Tchétchénie (1994) a marqué le début d’un conflit armé brutal, avec des violations massives des droits humains, visant à réprimer la rébellion séparatiste et à préserver l’intégrité territoriale russe.

💡 À retenir

La crise économique des années 1990 a profondément fragilisé la Russie, entraînant un morcellement territorial et une intervention militaire en Tchétchénie, illustrant les difficultés d’une transition chaotique vers le capitalisme et la stabilité nationale.

📖 5. Expansion de l'OTAN

🔑 Notions clés & Définitions

  • Lancement du partenariat pour la paix (1994) : Initiative de l’OTAN visant à établir une coopération avec des pays européens et d’autres régions, pour renforcer la stabilité et la sécurité sans intégration formelle à l’alliance.
  • Adhésion de la Pologne, Hongrie, République Tchèque à l’OTAN (1997) : Processus d’intégration de ces trois pays d’Europe centrale dans l’OTAN, marquant la première extension de l’alliance vers l’Est après la Guerre froide, conformément à la volonté d’élargir la sécurité collective.
  • Élargissement de l’OTAN (2004, 2009) : Processus d’intégration progressive de nouveaux membres, passant de 7 pays en 2004 à 28 en 2009, illustrant la stratégie d’expansion pour renforcer la stabilité en Europe et répondre aux enjeux géopolitiques.
  • Divergences européennes sur la défense européenne et OTAN : Tensions entre certains États membres de l’UE qui souhaitent développer une défense autonome européenne et ceux favorables à une dépendance accrue à l’OTAN, notamment la France qui estime que la rénovation de l’alliance ne répond pas entièrement aux exigences d’une défense européenne.
  • Opérations de l’OTAN en ex-Yougoslavie (IFOR, Kosovo) : Missions militaires menées par l’OTAN pour maintenir la paix, notamment l’opération IFOR en Bosnie (1995) et l’intervention au Kosovo (1999), visant à stabiliser la région après la désintégration de la Yougoslavie.

📝 Points essentiels

  • La fin de la Guerre froide en 1991 a permis le lancement du partenariat pour la paix en 1994, une étape vers une coopération accrue sans intégration formelle.
  • En 1997, l’adhésion de la Pologne, Hongrie et République Tchèque marque une première étape d’élargissement vers l’Est, en réponse aux nouveaux enjeux sécuritaires en Europe centrale.
  • L’expansion de l’OTAN s’accélère avec l’intégration de 7 pays en 2004, notamment dans les Balkans et l’Europe centrale, puis atteint 28 membres en 2009, renforçant la présence militaire et la légitimité de l’alliance.
  • Ces élargissements suscitent des divergences en Europe, notamment entre ceux qui soutiennent une défense européenne indépendante et ceux qui privilégient l’alliance atlantique, comme la France.
  • Les opérations en ex-Yougoslavie, telles que IFOR et la mission au Kosovo, illustrent l’engagement de l’OTAN dans la gestion des crises et la stabilisation des régions post-conflit.

💡 À retenir

L’expansion de l’OTAN depuis 1994 reflète une stratégie d’élargissement pour renforcer la sécurité en Europe, tout en suscitant des tensions avec certains États européens qui souhaitent une défense plus autonome.

📖 6. Choc des civilisations

🔑 Notions clés & Définitions

  • Thèse du « Choc des civilisations » (Huntington, 1996) : théorie selon laquelle les conflits futurs seront principalement dus aux différences culturelles et civilisationnelles, plutôt qu’aux idéologies ou aux intérêts économiques, opposant notamment l’Occident, l’Islam, la Chine, et d’autres civilisations. Huntington prévoit une confrontation inévitable entre ces blocs civilisationnels.

  • Opposition à la « Fin de l’histoire » (Fukuyama, 1992) : conception selon laquelle la fin de la Guerre froide marquerait la victoire définitive du libéralisme démocratique et du capitalisme, conduisant à un monde unifié et pacifié. Huntington s’oppose à cette idée en affirmant que les tensions civilisationnelles continueront à alimenter les conflits.

  • Montée des tensions civilisationnelles post-Guerre Froide : phénomène où, après 1991, les différenciations culturelles et religieuses deviennent des sources majeures de conflit international, illustré par les attentats d’Al Qaida en 1998 au Kenya et Tanzanie, et la radicalisation des tensions entre civilisations, notamment entre l’Occident et le monde islamique.

📝 Points essentiels

  • La théorie de Huntington (1996) insiste sur le fait que la mondialisation n’unifie pas les sociétés mais accentue plutôt les différences civilisationnelles, menant à des affrontements inévitables entre ces blocs. Il met en avant la montée des tensions entre l’Occident et le monde islamique, notamment avec les attentats d’Al Qaida en 1998, qui marquent le début d’une nouvelle phase de conflit civilisationnel.

  • La thèse du « Fin de l’histoire » (Fukuyama, 1992), qui envisageait une victoire définitive du modèle libéral, est contestée par Huntington, qui prévoit une opposition durable entre civilisations, notamment en raison des différences religieuses, culturelles et historiques.

  • La période post-Guerre Froide voit une montée des tensions civilisationnelles, alimentée par des crises comme celles en ex-Yougoslavie, le terrorisme islamiste, et la montée de la Chine, renforçant la vision d’un monde où les conflits seront de plus en plus structurés par des identités civilisationnelles.

💡 À retenir

La théorie du « Choc des civilisations » de Huntington (1996) propose que les futurs conflits mondiaux seront principalement dus aux différences culturelles et civilisationnelles, marquant une opposition à l’idée d’un monde unifié après la fin de la Guerre Froide.

📖 7. Conflits en ex-Yougoslavie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Implosion de la Yougoslavie (1991) : Désintégration violente de la République Fédérative de Yougoslavie, marquée par des conflits ethniques et nationalistes, entraînant la sécession de plusieurs républiques et un effondrement politique et territorial.

  • Nettoyage ethnique et conflits violents : Stratégies systématiques visant à expulser ou exterminer des populations ethniques spécifiques, souvent accompagnées de violences extrêmes, comme lors du massacre de Srebrenica. Ces violences sont alimentées par des tensions ethniques exacerbées par la guerre.

  • Mandat et déploiement de la FORPRONU (1992) : Mission de maintien de la paix instaurée par le Conseil de Sécurité de l’ONU, visant à protéger les civils et à faciliter la livraison de l’aide humanitaire en ex-Yougoslavie, notamment en Bosnie-Herzégovine. La FORPRONU a été déployée à partir du 21 février 1992 pour faire face aux violences croissantes.

  • Interventions de l’OTAN : no-fly zone, frappes aériennes, accords de Dayton (1995) : Mesures militaires et diplomatiques pour stopper les violences. La no-fly zone instaurée en 1993 empêche tout vol hostile, les frappes aériennes visent à neutraliser les forces serbes, et les accords de Dayton en décembre 1995 mettent fin à la guerre en Bosnie en instaurant un accord de paix.

  • Massacre de Srebrenica (1995) : Tragédie où plus de 8 000 hommes et garçons bosniaques musulmans sont assassinés par les forces serbes, considéré comme le pire crime de guerre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, symbolisant l’échec de la communauté internationale à protéger les civils.

  • Opération Kosovo (1999) : Intervention militaire de l’OTAN visant à arrêter le nettoyage ethnique et les violences contre la population albanaise au Kosovo. Elle inclut des frappes aériennes massives, sans autorisation explicite du Conseil de Sécurité, pour forcer le retrait des forces serbes et établir une zone d’administration internationale.

📝 Points essentiels

  • La crise yougoslave débute en 1991 avec l’implosion de la RFY, entraînant des conflits ethniques et des stratégies de nettoyage ethnique, notamment en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. La violence atteint son paroxysme avec le massacre de Srebrenica en 1995, où l’ONU n’a pas su empêcher le génocide.

  • La communauté internationale, sous l’égide de l’ONU, déploie la FORPRONU en 1992 pour tenter de stabiliser la région, mais ses mandats sont limités face à la gravité des violences. La situation évolue avec l’intervention de l’OTAN en 1993 (no-fly zone) et en 1999 (opération Kosovo), qui marque une rupture avec la diplomatie traditionnelle.

  • Les accords de Dayton (1995) mettent fin à la guerre en Bosnie, mais laissent un territoire fragmenté et marqué par des tensions ethniques persistantes. La crise du Kosovo en 1998-1999, avec le massacre de populations civiles, conduit à une intervention militaire de l’OTAN, sans mandat du Conseil de Sécurité, pour stopper le nettoyage ethnique.

  • Ces interventions illustrent la montée du rôle de l’OTAN dans la gestion des crises humanitaires et ethniques en Europe, tout en soulevant des questions sur la légitimité et la souveraineté nationale.

💡 À retenir

L’implosion de la Yougoslavie a été marquée par des violences ethniques extrêmes et un échec initial de la communauté internationale à prévenir le génocide, conduisant à une intervention militaire de l’OTAN qui a redéfini le rôle des acteurs militaires dans la gestion des conflits européens post-Guerre Froide.

📖 8. Terrorisme islamiste et attentats

🔑 Notions clés & Définitions

  • Montée du terrorisme islamiste dans les années 1990 : Processus d’accroissement de l’activité terroriste menée par des groupes islamistes radicaux, notamment en Algérie, avec une radicalisation accrue après la fin de la Guerre Froide, marquée par des attentats, assassinats et violences massives. AUTEUR (date) : cette période voit l’émergence de groupes comme le GIA, responsables de la "décennie noire".
  • Décennie noire en Algérie : Période de violence intense (1991-2001) caractérisée par une insurrection islamiste menée par le GIA, avec massacres de villages entiers, assassinats de civils, enlèvements, et attentats visant à instaurer la terreur. Elle est marquée par une radicalisation extrême et une guerre civile sanglante.
  • Attentats du 11 septembre 2001 : Série d’attaques terroristes coordonnées par Al Qaida contre le World Trade Center à New York et le Pentagone, causant la mort de près de 3 000 personnes. Ce choc a marqué une prise de conscience mondiale de la menace terroriste islamiste et a déclenché la "guerre contre le terrorisme". AUTEUR (date) : ces attentats ont profondément modifié la politique de sécurité internationale.
  • Attentats de Bali, Madrid, Londres, Charm El Sheikh : Série d’attaques terroristes islamistes ayant frappé respectivement Bali (2002), Madrid (2004), Londres (2005) et Charm El Sheikh (2005), illustrant la globalisation du terrorisme islamiste et sa capacité à frapper dans différents continents, renforçant la prise de conscience mondiale de la menace.
  • Prise de conscience mondiale du terrorisme islamiste : Après les attentats du 11 septembre, la communauté internationale a intensifié ses efforts pour lutter contre le terrorisme, en renforçant la coopération sécuritaire, en adoptant des lois antiterroristes et en menant des opérations militaires dans des zones à risque, notamment en Afghanistan et en Irak.

📝 Points essentiels

  • La montée du terrorisme islamiste dans les années 1990 est liée à la radicalisation des groupes islamistes, notamment en Algérie avec le GIA, qui a lancé une campagne de violence systématique durant la "décennie noire" (1991-2001). Cette période est marquée par des massacres, assassinats et attentats visant à instaurer une terreur généralisée.
  • La fin de la Guerre Froide et la mondialisation ont permis une expansion des acteurs non-étatiques, notamment les groupes terroristes transnationaux comme Al Qaida, qui ont profité du contexte international pour étendre leur influence.
  • Les attentats du 11 septembre 2001 ont été un tournant majeur, révélant la capacité de ces groupes à mener des attaques d’une ampleur sans précédent, ce qui a conduit à une mobilisation mondiale contre le terrorisme, notamment par la guerre en Afghanistan (opération « Enduring Freedom »).
  • La série d’attentats dans différents pays (Bali, Madrid, Londres, Charm El Sheikh) a montré la dimension globale du terrorisme islamiste, avec une capacité à frapper dans des cibles civiles et symboliques à travers le monde.
  • La prise de conscience mondiale s’est traduite par une intensification des mesures de sécurité, la coopération internationale renforcée, et la mise en place de stratégies militaires et policières pour démanteler ces groupes et prévenir de nouvelles attaques.

💡 À retenir

La montée du terrorisme islamiste dans les années 1990, culminant avec les attentats du 11 septembre 2001, a transformé la scène internationale, révélant la menace transnationale que représente ce terrorisme et entraînant une mobilisation mondiale pour sa lutte.

📖 9. Guerre en Afghanistan

🔑 Notions clés & Définitions

  • Opération « Enduring Freedom » (2001) : Opération militaire lancée le 7 novembre 2001 par une coalition de 45 pays, suite aux attentats du 11 septembre 2001, visant à déloger les Talibans et à éliminer la menace d’Al Qaida en Afghanistan. Elle constitue la deuxième opération majeure de l’OTAN dans la décennie, après la guerre en ex-Yougoslavie.

  • Utilisation de l’article V de l’OTAN : Premier cas en 2001 où l’article V, qui stipule que l’attaque contre un membre est une attaque contre tous, a été invoqué, déclenchant une réponse collective pour soutenir les États-Unis après les attentats du 11 septembre.

  • Exécution d’Oussama Ben Laden (2011) : Opération spéciale menée le 2 mai 2011 par les forces américaines à Abbottabad, au Pakistan, aboutissant à la mort du chef d’Al Qaida, symbole de la lutte contre le terrorisme islamiste.

  • Négociations de Doha avec les Talibans (2020-2021) : Processus diplomatique entamé en 2020 à Doha, visant à négocier un retrait progressif des troupes américaines et à établir un accord politique avec les Talibans, qui aboutira à un échec en juillet 2021.

  • Victoire militaire des Talibans et retrait des troupes américaines (2021) : En août 2021, les Talibans reprennent le contrôle de Kaboul, marquant la fin de deux décennies d’intervention occidentale, avec le retrait officiel des forces américaines dans la nuit du 30 au 31 août 2021.

📖 10. Conflits au Moyen-Orient

🔑 Notions clés & Définitions

  • Seconde Intifada (2000) : Soulèvement palestinien déclenché en septembre 2000, marqué par une intensification de la violence entre Palestiniens et Israéliens, suite à la visite d’Ariel Sharon sur l’esplanade du temple, et caractérisé par des attentats suicides et des opérations militaires. Elle a profondément fragilisé le processus de paix et accru la division politique palestinienne.

  • Plan de paix arabe (2002) : Initiative proposée par la Ligue arabe en 2002 visant à résoudre le conflit israélo-palestinien, notamment par la reconnaissance mutuelle, la normalisation des relations et la création d’un État palestinien indépendant basé sur les frontières de 1967, en échange de la reconnaissance d’Israël par les pays arabes. Ce plan n’a pas été pleinement mis en œuvre.

  • Résolution RCS 1397 (2002) : Adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU en mars 2002, qui appelle à la reprise des négociations pour la création d’un État palestinien viable et à la fin de l’occupation israélienne, tout en insistant sur la nécessité d’un accord global pour la paix dans la région.

  • Feuille de route du Quartet (2003) : Initiative lancée en 2003 par le Quartet (États-Unis, Union européenne, ONU, Russie) proposant un calendrier en trois phases pour parvenir à une solution à deux États, comprenant la fin de la violence, la création d’un État palestinien et des négociations sur le statut final. Elle n’a pas été totalement appliquée.

  • Division politique palestinienne (Hamas vs Autorité palestinienne) : Fragmentation du mouvement palestinien entre le Hamas, islamiste, qui contrôle Gaza depuis 2007, et l’Autorité palestinienne, laïque, qui administre une partie de la Cisjordanie. Cette division complique la négociation d’un accord de paix et affaiblit la représentation palestinienne.

📝 Points essentiels

  • La période post-Oslo (1993) a été marquée par des tentatives de paix, mais aussi par une recrudescence de violences, notamment avec la Seconde Intifada en 2000, qui a été déclenchée après la visite d’Ariel Sharon sur l’esplanade du temple, symbole de la conflit. La violence a entraîné une rupture dans le processus de paix et une montée des tensions.

  • En 2002, la Ligue arabe propose le Plan de paix arabe, qui offre une solution basée sur la reconnaissance mutuelle et la création d’un État palestinien, mais ce plan reste non mis en œuvre en raison des désaccords persistants et de la méfiance entre les parties.

  • La Résolution RCS 1397 (2002) souligne l’importance d’un accord négocié pour la paix, insistant sur la fin de l’occupation et la reconnaissance mutuelle, mais la situation sur le terrain reste marquée par la construction de colonies, la violence et l’absence de négociations concrètes.

  • La Feuille de route du Quartet (2003) vise à instaurer un processus de négociation sérieux, mais la méfiance, les actes de violence et la division interne palestinienne empêchent sa pleine application.

  • La division politique palestinienne entre Hamas et l’Autorité palestinienne fragilise la position palestinienne dans les négociations et contribue à l’impasse du processus de paix, avec Gaza contrôlée par le Hamas et la Cisjordanie par l’Autorité.

  • La guerre en Irak (2003) et l’occupation américaine ont déstabilisé la région, renforçant les tensions et alimentant le conflit israélo-palestinien, tout en complexifiant la recherche d’une solution durable.

💡 À retenir

Les tentatives de paix au Moyen-Orient, notamment après Oslo, ont été entravées par la violence, la division interne palestinienne et la méfiance mutuelle, rendant la résolution du conflit toujours incertaine.

📖 11. Crise en Ukraine et Russie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Annexion de la Crimée par la Russie (2014) : Prise de contrôle et incorporation de la péninsule de Crimée par la Russie, suite à un référendum contesté, remettant en cause la souveraineté de l’Ukraine et violant le principe de l’intégrité territoriale (voir aussi "Tensions géopolitiques Est-Ouest").
  • Conflit armé dans le Donbass : Guerre civile débutée en 2014 dans la région orientale de l’Ukraine, opposant les forces ukrainiennes aux séparatistes pro-russes, alimentée par la crise en Ukraine et la volonté de la Russie d’étendre son influence.
  • Non-application du traité FCE par la Russie (2014) : La Russie refuse de respecter le traité de réduction des armes nucléaires (FCE), signant un recul dans le désarmement nucléaire international, ce qui fragilise la confiance dans le cadre multilatéral (voir aussi "Dénucléarisation").
  • Sanctions internationales contre la Russie : Ensemble de mesures économiques, financières et diplomatiques adoptées par l’UE, les États-Unis et d’autres acteurs pour répondre à l’annexion de la Crimée et au soutien russe aux séparatistes, visant à faire pression sur Moscou.
  • Tensions géopolitiques Est-Ouest : Conflit latent et ouvert entre la Russie et les pays occidentaux, notamment l’OTAN, accentué par la crise ukrainienne, la militarisation accrue et la rivalité pour l’influence en Eurasie.

📝 Points essentiels

  • La crise en Ukraine débute en 2014 avec l’annexion de la Crimée par la Russie, qui viole le principe de l’intégrité territoriale de l’Ukraine et provoque une forte réaction internationale.
  • Le conflit dans le Donbass oppose séparatistes pro-russes et forces ukrainiennes, avec un soutien indirect de la Russie, alimentant une guerre civile persistante.
  • La Russie refuse d’appliquer le traité FCE (voir section 3), ce qui marque un recul dans la coopération nucléaire et remet en cause la stabilité stratégique mondiale.
  • En réponse, la communauté internationale impose des sanctions économiques et diplomatiques à la Russie, visant à la dissuader de poursuivre ses actions en Ukraine.
  • La crise accentue les tensions Est-Ouest, renforçant la rivalité entre la Russie et l’OTAN, et fragilise l’ordre international post-Guerre froide, illustrant la fracture géopolitique croissante.
  • La situation en Ukraine révèle aussi la fragilité du système multilatéral et la difficulté à faire respecter le droit international face à la puissance russe.

💡 À retenir

La crise en Ukraine depuis 2014, marquée par l’annexion de la Crimée et le conflit dans le Donbass, illustre la résurgence des tensions Est-Ouest et la remise en cause du cadre multilatéral, notamment par la non-application du traité FCE par la Russie et les sanctions internationales qui en découlent.

📖 12. Retour du réalisme en RI

🔑 Notions clés & Définitions

  • Réaliste (après 2001) : Approche des relations internationales qui privilégie la sécurité, la puissance et les intérêts nationaux des États dans un système anarchique, renforcée par la montée des rivalités entre grandes puissances et la fragilisation des institutions multilatérales. (Source : contexte général, référence à la période post-2001)

  • Montée des rivalités entre grandes puissances : Intensification des tensions et compétitions stratégiques, notamment entre la Chine, la Russie et les États-Unis, qui remettent en cause l’ordre international unipolaire et accentuent la logique de puissance. (Source : contexte général, référence à la montée de la Chine et de la Russie)

  • Fragilisation des institutions multilatérales : Déclin de l’autorité et de l’efficacité des organisations internationales comme l’ONU, en raison de leur impuissance face aux crises majeures et des divergences entre États membres, notamment sur la réforme du Conseil de Sécurité. (Source : critique du multilatéralisme, mention dans le contexte de la crise de 2019 et de la remise en cause du système)

  • Accent sur la puissance militaire et les intérêts nationaux : Priorisation par les États de leur sécurité et de leur puissance militaire pour préserver leur souveraineté, face à un environnement international incertain et marqué par des conflits locaux et globaux. (Source : retour au réalisme, référence à la montée des dépenses militaires et à la stratégie de puissance)

  • Critique du libéralisme post-Guerre Froide : Remise en question des principes de coopération, de normes globales et d’interdépendance économique prônés après 1990, face à la résurgence du nationalisme, du protectionnisme et des rivalités géopolitiques. (Source : référence à la période 1990-2001, puis retour au réalisme après 2001)

📝 Points essentiels

  • Après 2001, le contexte international se caractérise par un retour au réalisme, marqué par une accentuation des rivalités entre grandes puissances, notamment la Chine et la Russie, qui remettent en cause l’hégémonie américaine. (Source : contexte général, mention de la montée de la Chine et de la Russie)

  • La fragilisation des institutions multilatérales, telles que l’ONU, s’accompagne d’une impuissance accrue face aux crises majeures (Syrie, Ukraine, Yémen), révélant la difficulté à maintenir un ordre international fondé sur la coopération. La réforme du Conseil de Sécurité est souvent bloquée par les veto des membres permanents. (Source : critique du multilatéralisme, référence à la crise de 2019)

  • La montée des tensions et des conflits locaux (ex. conflit en Ukraine, tensions en Asie-Pacifique, guerre au Moyen-Orient) pousse les États à privilégier la puissance militaire et la défense nationale, renforçant la logique de rapport de force. La course aux armements et aux alliances bilatérales s’intensifie. (Source : accent sur la puissance militaire)

  • La remise en cause des principes libéraux, notamment la coopération internationale et l’interdépendance, est alimentée par la montée du nationalisme, du protectionnisme et des stratégies de puissance, ce qui fragilise l’ordre international fondé sur des règles communes. (Source : critique du libéralisme post-Guerre Froide)

  • La période est aussi marquée par une instabilité accrue dans plusieurs régions (Moyen-Orient, Asie, Europe de l’Est), renforçant la logique de compétition et de sécurité nationale plutôt que de coopération globale. (Source : contexte général)

💡 À retenir

Le retour du réalisme après 2001 reflète une remise en question du système international libéral, favorisant la puissance, la sécurité et les intérêts nationaux face à la montée des rivalités et à la fragilisation des institutions multilatérales.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1985Signature du Traité de Rarotonga (signé en 1997)
1991Dissolution de l’URSS, fin de la bipolarité, début de l’hyper puissance américaine
1992Déclaration de Boris Eltsine sur la fin de la Guerre froide
1992-93Programme d’aide économique du G7 à la Russie
1996Signature du traité de destruction des armes chimiques
1997Signature du Traité de destruction des armes chimiques, Accord de Rarotonga (signé en 1997)
2009Signature du Traité de Pelindaba, discours d’Obama sur le désarmement nucléaire
2010Signature du traité START entre États-Unis et Russie

📊 Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions ClésActeurs / AuteursPoints Essentiels
Mondialisation & acteurs non-étatiquesMondialisation, acteurs non-étatiques, droit d’ingérence (RCS 688, 1991), fragilisation des principes étatiquesONU, ONG, FMI, Banque mondialeLa mondialisation élargit la connectivité, fragilise la souveraineté, et favorise l’émergence d’acteurs non-étatiques.
Fin de la bipolarité & hyper puissanceFin de la bipolarité (1991), hyperpuissance américaine, effondrement de l’URSS, théorie de Fukuyama (1992)Boris Eltsine, GW Bush, FukuyamaLa fin de la bipolarité marque la domination unipolaire des États-Unis, mais ouvre la voie à de nouvelles tensions.
Dénucléarisation & traitésTraités START, Pelindaba, Rarotonga, désarmement, non-proliférationObama, Russie, États-UnisLa diplomatie multilatérale vise à réduire et contrôler les arsenaux nucléaires, mais l’application reste inégale.

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la fin de la bipolarité (1991) avec la fin de la Guerre froide (1992) ; la première marque la disparition de l’URSS, la seconde la fin de la confrontation Est-Ouest.
  2. Assimiler la notion d’acteurs non-étatiques uniquement aux ONG, en oubliant les groupes terroristes et multinationales.
  3. Confusion entre la doctrine de non-ingérence (principale du droit international) et la déclaration RCS 688 (1991) qui introduit le droit d’ingérence.
  4. Croire que la fin de la bipolarité a éliminé toute rivalité mondiale ; en réalité, de nouvelles tensions ont émergé (ex : Russie vs Occident).
  5. Confondre la période de crise économique russe des années 1990 avec la crise financière mondiale de 2008.
  6. Confondre les différents traités de dénucléarisation (Rarotonga, Pelindaba, START) en termes de zones géographiques ou de nature des armes concernées.
  7. Négliger l’impact de la montée en puissance des acteurs non-étatiques sur la souveraineté étatique.

✅ Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la mondialisation et ses principaux acteurs, notamment selon les notions clés.
  2. Maîtriser la notion d’acteurs non-étatiques et leur influence sur la scène internationale.
  3. Expliquer la fragilisation des principes étatiques sous l’effet de la mondialisation.
  4. Connaître la déclaration RCS 688 (1991) et son impact sur le droit d’ingérence.
  5. Identifier les principaux acteurs et événements liés à la fin de la bipolarité, notamment la chute de l’URSS en 1991.
  6. Comprendre le concept d’hyperpuissance américaine et ses caractéristiques.
  7. Connaître la thèse de Fukuyama (1992) sur la fin de l’histoire.
  8. Identifier les principaux traités de dénucléarisation (START, Pelindaba, Rarotonga) et leur objectif.
  9. Connaître la crise économique russe des années 1990, ses causes et ses conséquences.
  10. Maîtriser les enjeux liés à la fin de la Guerre froide et à la montée de nouvelles tensions internationales.
  11. Connaître les efforts internationaux de désarmement nucléaire et leurs limites.
  12. Vérifier la maîtrise des acteurs et événements liés à la crise en Ukraine, en Afghanistan, et au Moyen-Orient.

Metti alla prova le tue conoscenze

Metti alla prova le tue conoscenze su Les Nouveaux Défis des Relations Internationales con 12 domande a scelta multipla con correzioni dettagliate.

1. Quelle est la principale cause de l’essor des acteurs non-étatiques dans la scène internationale après la Guerre froide ?

2. Qu'est-ce que la fin de la bipolarité et l'hyper puissance dans le contexte international post-1991 ?

Fai il quiz →

Ripassa con le flashcard

Memorizza i concetti chiave di Les Nouveaux Défis des Relations Internationales con 24 flashcard interattive.

Mondialisation — définition ?

Accroissement des échanges et connexions mondiales.

Acteurs non-étatiques — rôle ?

Influencent la scène internationale en dehors des États.

Fragilisation principes étatiques — cause ?

Montée des acteurs non-étatiques et mondialisation.

Vedi le flashcard →

Similar courses

Crea le tue schede di revisione

Importa il tuo corso e l'AI genera schede, quiz e flashcard in 30 secondi.

Generatore di schede