Ficha de revisão: Biomécanique de la foulée en course
📋 Plan du Cours
Analyse biomécanique foulée
Phases foulée
Lois de Newton
Phase d'appui
Phase de suspension
Mise en tension musculaire
Renvoi d'énergie
Chaînes musculaires propulsives
Cycle de jambe
📖 1. Analyse biomécanique foulée
🔑 Notions clés & Définitions
Foulée : bond compris entre deux contacts successifs avec le sol. Elle désigne la distance couverte entre deux appuis distincts, comprenant deux phases : appui et suspension (définition issue de l’analyse traditionnelle de la foulée).
Différence entre foulée et pas : la foulée inclut un temps de suspension, alors que le pas ne comporte pas cette phase. La foulée correspond au moment moteur où l’athlète passe d’un appui à un autre, avec un temps de suspension entre deux contacts.
Phase d’appui : période durant laquelle le pied est en contact avec le sol, comprenant trois composantes : amortissement, soutien, poussée (voir section 2).
Phase de suspension : période où le pied n’est plus en contact avec le sol, débutant au moment où le pied quitte le sol et se terminant à la reprise du contact, durant laquelle la trajectoire du centre de gravité ne peut être modifiée (voir section 2).
Analyse descriptive biomécanique de la foulée : approche qui étudie la foulée en observant ses deux temps distincts (appui et suspension), en intégrant notamment la mise en tension musculaire et le travail en pliométrie pour comprendre la propulsion et le stockage d’énergie.
Observation des deux temps : distinction claire entre la phase d’appui (contact avec le sol) et la phase de suspension (absence de contact), permettant d’analyser la dynamique de la foulée (voir section 2).
📝 Points essentiels
La foulée est un mouvement complexe comprenant deux phases principales : l’appui, durant laquelle le pied supporte le corps, et la suspension, durant laquelle le corps est en l’air.
La définition de la foulée comme distance entre deux appuis successifs permet de quantifier la cadence et la longueur de foulée, éléments clés en biomécanique de la course.
La différenciation entre foulée et pas repose sur la présence ou non d’un temps de suspension, la foulée étant caractérisée par ce temps supplémentaire.
La compréhension de la foulée s’appuie sur les lois de Newton, notamment la troisième (action-réaction), pour analyser la propulsion et le stockage d’énergie lors de la phase d’appui.
L’analyse biomécanique inclut aussi l’étude de la mise en tension musculaire et du travail pliométrique, qui jouent un rôle crucial dans la propulsion et l’efficacité de la foulée.
💡 À retenir
La foulée est un mouvement dynamique comprenant une phase d’appui et une phase de suspension, dont l’étude biomécanique repose sur l’observation de ces deux temps et l’analyse des mécanismes musculaires et mécaniques impliqués.
📖 2. Phases foulée
🔑 Notions clés & Définitions
Phase d'appui : période durant laquelle le pied est en contact avec le sol, comprenant l'amortissement, le soutien et la poussée (voir analyse biomécanique).
Phase de suspension : période où le pied n’est plus en contact avec le sol, débutant après le décollage et se terminant à la reprise de contact (voir analyse biomécanique).
Début et fin de la phase de suspension : se situent respectivement au moment où le pied quitte le sol (décollage) et au moment où il reprend contact avec le sol (reprise de contact).
Trajectoire du centre de gravité en suspension : dépend de la vitesse initiale et de l’angle d’envol, influençant la portée maximale (voir analyse biomécanique).
Portée maximale théorique : atteinte à un angle d’envol de 45°, permettant une vitesse horizontale égale à la vitesse verticale, selon la théorie de la trajectoire projectile.
📝 Points essentiels
La foulée se divise en deux phases principales : appui (contact avec le sol) et suspension (absence de contact). La phase d’appui comporte trois composantes :
Amortissement : débute à l’instant du contact et se termine lorsque la projection verticale du centre de gravité coïncide avec la verticale de l’appui.
Soutien : période où le centre de gravité est à l’aplomb de l’appui, permettant de soutenir le corps.
Poussée : fin de l’appui, moment propulsif où la vitesse est créée, se terminant lorsque le pied quitte le sol.
La phase de suspension commence lorsque le pied perd contact avec le sol et se termine à la reprise de contact. Pendant cette période, la trajectoire du centre de gravité ne peut être modifiée, dépendant de la vitesse initiale et de l’angle d’envol. La théorie indique qu’un angle d’envol de 45° optimise la portée maximale.
L’analyse fonctionnelle de la foulée, selon Piron (date), considère la foulée comme un système d’impulsions successives, intégrant la mise en tension musculaire et le travail pliométrique des chaînes musculaires pour produire impulsion et renvoi d’énergie. La mise en tension musculaire précède, accompagne et suit l’appui, permettant un stockage et une restitution efficace de l’énergie.
La coordination musculaire, notamment des chaînes propulsives (ischion-jambiers, adducteurs, quadriceps, grand fessier), est essentielle pour la propulsion, avec une importance particulière à la synchronisation et à la rapidité du renvoi d’énergie.
💡 À retenir
La foulée se compose d’une phase d’appui structurée en amortissement, soutien et poussée, suivie d’une phase de suspension où la trajectoire du centre de gravité dépend de la vitesse et de l’angle d’envol, optimisé à 45° pour la portée maximale. La coordination musculaire et la mise en tension jouent un rôle clé dans l’efficacité de la propulsion.
📖 3. Lois de Newton
🔑 Notions clés & Définitions
Première loi de Newton : Un corps modifie son mouvement (accélère, ralentit ou change de direction) uniquement si une force lui est appliquée. Elle est aussi appelée principe d'inertie, selon Newton (1687).
Deuxième loi de Newton : L’accélération d’un corps dépend de la force appliquée et de sa masse, formulée par Newton (1687) : F=m×a.
Troisième loi de Newton : Pour toute action, il existe une réaction égale et opposée, également établie par Newton (1687).
📝 Points essentiels
La première loi établit que sans force extérieure, un corps en mouvement rectiligne uniforme ou au repos reste dans cet état. Elle introduit le concept d’inertie, principe fondamental en mécanique.
La deuxième loi relie la force à l’accélération, précisant que plus la masse est grande, plus il faut de force pour obtenir la même accélération. Elle permet de calculer la force ou l’accélération si deux autres variables sont connues.
La troisième loi indique que les forces apparaissent toujours par paires, ce qui explique, par exemple, la réaction lors du contact avec le sol ou d’autres corps. Elle est essentielle pour comprendre la dynamique des interactions.
Ces lois sont fondamentales pour analyser le mouvement dans toutes les situations mécaniques, y compris en biomécanique, comme dans l’analyse de la foulée (voir section 1).
💡 À retenir
Les lois de Newton décrivent comment les corps modifient leur mouvement sous l’effet des forces, en insistant sur l’interdépendance entre force, masse et accélération, ainsi que sur la nature réciproque des interactions.
📖 4. Phase d'appui
🔑 Notions clés & Définitions
Amortissement : Débute au contact du pied avec le sol et se termine lorsque la projection verticale du centre de gravité coïncide avec la verticale de l’appui. Selon PERROUX (date), cette phase permet d’emmagasiner l’énergie lors de la mise en tension musculaire par contraction excentrique, notamment du quadriceps, pour préparer la poussée suivante.
Soutien : Période durant laquelle le centre de gravité est à l’aplomb de l’appui, moment où la force musculaire est utilisée pour soutenir le corps. Piron (date) souligne que cette phase est "neutre" car elle maintient la stabilité sans création de vitesse.
Poussée : Phase propulsive débutant à la fin du soutien et se terminant lorsque le pied quitte le sol. Elle est dite "secteur d’impulsion efficace" car elle crée de la vitesse en utilisant la mise en tension musculaire et le renvoi d’énergie, comme le décrit Bosco (1982).
📝 Points essentiels
La phase d’appui comprend trois composantes interdépendantes : amortissement, soutien et poussée.
Amortissement : commence à l’impact, se termine lorsque la projection du centre de gravité est alignée avec la verticale de l’appui, permettant d’emmagasiner l’énergie via contraction excentrique du quadriceps et autres muscles.
Soutien : période où le centre de gravité est à l’aplomb de l’appui, moment critique pour la stabilité, utilisant la force musculaire pour soutenir le corps.
Poussée : phase finale, propulsive, où la tension musculaire (notamment des ischion-jambiers, adducteurs, quadriceps, grand fessier) est maximisée pour générer de la vitesse. La fin de cette phase correspond au moment où le pied quitte le sol. La théorie de PERROUX insiste sur la mise en tension musculaire par contraction excentrique lors de l’amortissement, essentielle pour le renvoi d’énergie.
La trajectoire du centre de gravité pendant la phase d’appui dépend de la vitesse initiale et de l’angle d’envol, la portée maximale étant atteinte à 45° d’angle d’envol.
La mise en tension musculaire avant, pendant et après l’appui constitue un système intégré, où l’amortissement n’est pas négatif mais permet d’accumuler l’énergie pour la phase de poussée.
La coordination musculaire, notamment via la chaîne musculaire propulsive, est cruciale pour l’efficacité de la poussée, avec des muscles comme les ischion-jambiers, quadriceps, adducteurs et grand fessier jouant des rôles spécifiques.
💡 À retenir
La phase d’appui est un processus dynamique et intégré comprenant l’amortissement, le soutien et la poussée, qui permet d’emmagasiner et de restituer l’énergie musculaire pour optimiser la propulsion et la vitesse en course.
📖 5. Phase de suspension
🔑 Notions clés & Définitions
Phase de suspension : période neutre débutant à la perte de contact avec le sol et se terminant au nouveau contact, durant laquelle la vitesse ne peut pas être modifiée. (voir contenu source)
Trajectoire du centre de gravité : trajectoire que suit le centre de gravité durant la suspension, qui ne peut être modifiée pendant cette phase. (voir contenu source)
Vitesse initiale et angle d’envol : facteurs déterminant la trajectoire du centre de gravité en suspension, notamment la vitesse au moment de l’envol et l’angle d’envol. (voir contenu source)
📝 Points essentiels
La phase de suspension est une période neutre où le corps n’a plus de contact avec le sol, empêchant toute modification de la vitesse ou de la trajectoire du centre de gravité. (voir contenu source)
La trajectoire du centre de gravité durant la suspension dépend principalement de la vitesse initiale et de l’angle d’envol, avec une portée maximale théorique à 45° pour une vitesse horizontale et verticale égales. (voir contenu source)
La phase débute lors de la moment où le sujet perd contact avec le sol et se termine à la reprise du contact. Elle est considérée comme une période "neutre" où aucune impulsion n’est générée. (voir contenu source)
La compréhension de cette phase est essentielle pour analyser la mécanique de la foulée, notamment dans l’approche fonctionnelle qui considère la course comme une succession de bonds rasants, où l’énergie emmagasinée lors de l’amortissement est restituée lors du renvoi. (voir contenu source)
La mise en tension musculaire et le travail pliométrique jouent un rôle clé dans la phase de suspension, permettant de stocker et de restituer l’énergie pour la phase suivante. (voir contenu source)
💡 À retenir
La phase de suspension est une étape neutre durant laquelle la trajectoire du centre de gravité ne peut être modifiée, dépendant principalement de la vitesse et de l’angle d’envol, et essentielle dans la dynamique de la foulée.
📖 6. Mise en tension musculaire
🔑 Notions clés & Définitions
Mise en tension musculaire : processus par lequel les muscles, notamment lors de contraction excentrique, s'étirent sous charge pour emmagasiner de l'énergie, permettant un renvoi efficace lors de la poussée (voir section 8).
Contraction excentrique : contraction musculaire durant laquelle la longueur du muscle s’allonge sous tension, essentielle pour amortir l’impact et stocker l’énergie (voir section 8).
Rôle du quadriceps : muscle antérieur de la cuisse qui, lors de la phase d’amortissement, contrecarre l’affaissement du membre porteur en s’étirant excentriquement, assurant l’équilibre du corps (voir section 8).
Qualité élastique : capacité des muscles et tendons à se mettre en tension lors de la mise en charge, puis à restituer cette énergie lors du renvoi, facilitant la propulsion (voir section 8).
Lien entre amortissement et poussée : la mise en tension lors de l’amortissement permet de stocker de l’énergie mécanique, qui sera restituée lors de la poussée pour générer de la vitesse, via le mécanisme de renvoi d’énergie (voir section 8).
📝 Points essentiels
La mise en tension musculaire se produit principalement lors de la contraction excentrique, notamment dans la phase d’amortissement, où les muscles s’étirent sous charge pour absorber l’impact (voir section 8).
Le quadriceps joue un rôle clé en contrecarrant l’affaissement du membre porteur, en particulier lors de la phase d’amortissement, pour maintenir l’équilibre et préparer la poussée suivante (voir section 8).
La qualité élastique des muscles et tendons est liée à leur capacité à s’étirer sous tension et à restituer rapidement cette énergie lors du renvoi, ce qui optimise la propulsion et la vitesse (voir section 8).
La contraction musculaire avant, pendant et après l’appui est essentielle pour assurer la continuité du cycle, en particulier pour la mise en tension et le renvoi d’énergie (voir section 8).
La liaison entre amortissement et poussée repose sur la mise en tension musculaire, qui stocke l’énergie mécanique lors de l’impact et la restitue lors de la poussée, permettant une foulée efficace (voir section 8).
💡 À retenir
La mise en tension musculaire, principalement par contraction excentrique, permet d’emmagasiner et de restituer l’énergie lors de la foulée, avec un rôle clé du quadriceps pour stabiliser le membre porteur et optimiser la propulsion.
📖 7. Renvoi d'énergie
🔑 Notions clés & Définitions
Renvoi d'énergie : Mécanisme par lequel l'énergie mécanique emmagasinée lors de la phase d'amortissement est restituée lors de la poussée, permettant d'optimiser la propulsion (Bosco, 1982).
Facteurs d'efficacité du renvoi : Ensemble des éléments influençant la restitution d'énergie, notamment la rapidité, l'allègement, l'alignement et la synchronisation des muscles et segments (Bosco, 1982).
Rapidité du renvoi : Temps court entre la mise en tension musculaire et la restitution de l'énergie, essentiel pour diminuer le temps au sol et maximiser la propulsion (Bosco, 1982).
Allègement du corps : Mouvement vers le haut qui réduit la charge sur les segments lors du contact au sol, facilitant le renvoi d'énergie (Bosco, 1982).
Alignement : Position optimale du membre inférieur avant et au moment du renvoi, permettant une transmission efficace des forces et une meilleure restitution d'énergie (Bosco, 1982).
Synchronisation musculaire : Coordination précise entre muscles pour assurer un enchaînement fluide des contractions, crucial pour un renvoi efficace (Bosco, 1982).
📝 Points essentiels
Le renvoi d'énergie est principalement lié au travail pliométrique des chaînes musculaires, qui emmagasinent puis restituent l'énergie lors de la phase de poussée (Bosco, 1982).
La rapidité du renvoi dépend du temps de mise en tension et de la restitution, et est favorisée par l'allègement du corps, permettant une réduction du temps au sol (Bosco, 1982).
L'allègement du corps par des mouvements vers le haut diminue la charge sur les segments, facilitant un renvoi plus efficace (Bosco, 1982).
L'alignement optimal du membre inférieur avant le contact et au moment du renvoi assure une transmission efficace des forces, améliorant la restitution d'énergie (Bosco, 1982).
La synchronisation entre muscles permet une impulsion coordonnée, maximisant la quantité d'énergie restituée lors du rebond (Bosco, 1982).
La qualité élastique des muscles et tendons, liée à leur mise en tension, est essentielle pour un renvoi d'énergie performant (Bosco, 1982).
💡 À retenir
Le renvoi d'énergie en course repose sur une coordination précise, une mise en tension optimale et un allègement du corps pour maximiser la restitution d'énergie mécanique lors de chaque impulsion.
📖 8. Chaînes musculaires propulsives
🔑 Notions clés & Définitions
Chaînes musculaires propulsives : ensembles de muscles travaillant en coordination pour produire l'impulsion lors de la foulée, notamment lors de la phase de poussée (Piron).
Ischion-jambiers : muscles actifs durant 2/3 de la foulée, impliqués dans la flexion/extension du genou et de la hanche, soumis à des régimes concentriques, excentriques et pliométriques, et fragiles (voir section 1).
Adducteurs : muscles guidant le retour de la jambe dans l'axe lors de la foulée, essentiels pour la stabilité et la précision du mouvement (voir section 1).
Quadriceps : muscles actifs lors du 1/3 de la foulée, permettant de tendre la jambe avant l’appui, jouent un rôle crucial dans la mise en tension musculaire et la stabilisation (voir section 1).
Grand fessier : extenseur de la hanche, intervient en synchronisation avec les quadriceps pour assurer la propulsion, en particulier lors de la phase de poussée (voir section 1).
Coordination musculaire : organisation précise de l’enchaînement des contractions musculaires avant, pendant et après l’appui, permettant la production efficace d’impulsion à chaque contact avec le sol (voir section 1).
📝 Points essentiels
La foulée est considérée comme un système composé de plusieurs éléments en étroite relation, dont les chaînes musculaires propulsives, dont la modification de l’un entraîne celle de l’ensemble (Piron).
La mise en tension musculaire, notamment par contraction excentrique, est essentielle pour emmagasiner l’énergie lors de l’amortissement et la restituer lors de la poussée, favorisant ainsi le renvoi d’énergie (Bosco, 1982).
La fragilité des muscles soumis à des régimes concentriques, excentriques et pliométriques souligne l’importance d’une gestion précise de leur sollicitation pour éviter les blessures et optimiser la propulsion.
La coordination musculaire permet de produire une impulsion efficace à chaque appui, en synchronisant la contraction des ischion-jambiers, adducteurs, quadriceps et grand fessier pour maximiser la vitesse et la stabilité (voir section 1).
💡 À retenir
Les chaînes musculaires propulsives, en coordination fine et en réaction mécanique aux forces appliquées au sol, sont fondamentales pour la production d’impulsion lors de la foulée, leur efficacité dépendant de la mise en tension, de la rapidité du renvoi et de la synchronisation musculaire.
📖 9. Cycle de jambe
🔑 Notions clés & Définitions
Cycle de jambe : trajet parcouru par le pied durant la foulée, comprenant deux phases principales : le cycle de jambe postérieur (arrière) et le cycle de jambe antérieur (avant).
Cycle de jambe postérieur (arrière) : trajectoire du pied lorsque celui-ci est en position derrière le centre de gravité (CG), caractérisé par un contact au sol souvent par le talon ou la plante, avec un bassin en rétroversion.
Cycle de jambe antérieur (avant) : trajectoire du pied lorsque celui-ci est en position devant le CG, avec un contact au sol par le talon ou la plante, et un bassin en antéversion.
Forme de la poulaine : trajectoire cyclique du pied autour de la cheville, dessinée par la poulaine, qui renseigne sur le type de foulée (course en cycle arrière ou avant).
Différences entre cycle arrière et cycle avant : en termes de contact au sol (talon ou plante) et de position du bassin (rétroversion ou antéversion), influençant la dynamique de la foulée.
📝 Points essentiels
Le cycle de jambe correspond au trajet du pied durant la foulée, divisé en deux parties : le cycle de jambe postérieur (pied en arrière du CG) et le cycle de jambe antérieur (pied en avant du CG).
La trajectoire cyclique du pied, appelée poulaine, permet de caractériser le type de foulée : en cycle arrière, la poulaine est plongeante avec une prédominance vers l’arrière, tandis qu’en cycle avant, elle est plus horizontale avec une flexion du pied.
La course en cycle arrière se distingue par une cheville en arrière du CG, une face avant du bassin en antéversion, et une trajectoire plongeante, avec un retour de la jambe libre de l’arrière vers l’avant.
La course en cycle avant présente une horizontalité, une flexion du pied, et un membre inférieur tendu vers l’arrière, avec un contact souvent par le talon ou la plante.
La phase d’appui diffère selon le cycle : en cycle arrière, le pied s’écrase au sol avec un angle pied-tibia fermé, tandis qu’en cycle avant, le pied s’écrase par la plante avec un membre en flexion.
💡 À retenir
Le cycle de jambe, en décrivant le trajet du pied autour de la cheville, permet de différencier les types de foulée et d’adapter la technique en fonction du profil de course, en lien avec la position du bassin et le contact au sol.
📊 Tableaux de Synthèse
Thème
Notions clés / Définition
Auteur / Référence
Foulée
Distance entre deux contacts successifs, comprenant phases d’appui et suspension
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Phases de foulée
Appui (amortissement, soutien, poussée) et suspension (décollage, reprise)