Revision sheet: Droit de la concurrence et distribution

Plan du Cours

  1. Notions historiques du droit de la concurrence
  2. Les objectifs du droit de la concurrence
  3. Les actes déloyaux : débauchage et démarches agressives
  4. Les agissements parasitaires et l'Ambush Marketing
  5. Les avantages sans contrepartie et déséquilibre contractuel
  6. La rupture brutale des relations commerciales établies et ses sanctions
  7. La discrimination dans les contrats de distribution et la revente Ă  perte
  8. L’exercice des actes de commerce et les sociĂ©tĂ©s commerciales
  9. Les obligations et la protection du commerçant
  10. La rĂ©solution des litiges devant le tribunal de commerce et l’arbitrage
  11. La clientÚle et les éléments du fonds de commerce
  12. Les conditions relatives au preneur Le preneur = le locataire, le preneur d’un bail commercial doit ĂȘtre inscrit au registre du

1. Notions historiques du droit de la concurrence

Notions clés & Définitions

  • Droit de la concurrence : Se traduit par l'adoption de l’ordonnance du 30 juin 1945 relative aux prix qui offre au gouvernement le pouvoir de rĂ©glementer les prix d’environ tous les secteurs Ă©conomiques par voie d’arrĂȘtĂ©s.

Points essentiels

  • La qualitĂ© de commerçant nĂ©cessite d’exercer des actes de commerce Ă  titre de profession habituelle.
  • Les actes de commerce se classent en trois catĂ©gories : par nature, par la forme, et par accessoire.

À retenir

Comprendre la nature des actes de commerce et la qualification des sociétés est fondamental pour déterminer la qualité de commerçant.

2. Les objectifs du droit de la concurrence

Notions clés & Définitions

  • Par exemple : L’affaire ayant opposĂ© les sociĂ©tĂ©s Bodum et Nespresso, ayant donnĂ© lieu Ă  un arrĂȘt de la Cour de cassation en date du 25 septembre 2012 “Nespresso c/ Bodum”.

Points essentiels

  • Le commerçant doit tenir une comptabilitĂ© rĂ©guliĂšre comprenant un livre journal, un grand livre et un livre d’inventaire.
  • Le commerçant doit Ă©tablir un bilan et un compte de rĂ©sultat annuels conservĂ©s pendant 10 ans.

À retenir

La qualitĂ© de commerçant implique des obligations strictes et une protection juridique spĂ©cifique pour sĂ©curiser l’activitĂ© et la famille.

3. Les actes déloyaux : débauchage et démarches agressives

Notions clés & Définitions

  • Actes de concurrence : Les actes de concurrence regroupent les comportements visant Ă  dĂ©tourner la clientĂšle d’un concurrent ou Ă  dĂ©stabiliser son entreprise, incluant notamment le dĂ©bauchage de personnel, le piratage informatique, le dĂ©tournement de fichiers, ou la dĂ©sorganisation des relations commerciales.

Points essentiels

  • L’arbitrage est une justice privĂ©e basĂ©e sur l’accord des parties pour soumettre leurs diffĂ©rends Ă  un arbitre, offrant confidentialitĂ© et rapiditĂ© mais pouvant ĂȘtre coĂ»teux en honoraires.
  • L’arbitrage offre confidentialitĂ© et rapiditĂ© mais peut ĂȘtre coĂ»teux en raison des honoraires des arbitres.
  • → Sans aller vers une dĂ©pendance Ă©conomique, la pratique restrictive traduit un rapport de force dĂ©sĂ©quilibrĂ© entre les parties.

À retenir

La rĂ©solution des litiges commerciaux privilĂ©gie des mĂ©canismes spĂ©cialisĂ©s et souvent privĂ©s, tels que le tribunal de commerce et l’arbitrage, pour une justice adaptĂ©e aux commerçants.

4. Les agissements parasitaires et l'Ambush Marketing

Notions clés & Définitions

  • ClientĂšle : Un Ă©lĂ©ment immatĂ©riel du fonds de commerce reprĂ©sentant l’ensemble des clients actuels ou potentiels qui frĂ©quentent rĂ©guliĂšrement l’entreprise, distinct de l’achalandage et constituant un enjeu stratĂ©gique pour le commerçant.
  • Agissements parasitaires : Des actes par lesquels une entreprise non concurrente tire profit des efforts, de la notoriĂ©tĂ© ou de l’image d’une autre entreprise sans dĂ©penser pour cela, en s’immisçant dans son sillage, ce qui peut lui nuire.
  • Ambush Marketing : Une stratĂ©gie marketing consistant Ă  s’associer indirectement ou Ă  crĂ©er une confusion avec un Ă©vĂ©nement ou une marque de grande notoriĂ©tĂ© sans en ĂȘtre officiellement partenaire, afin d’en tirer avantage sans supporter les coĂ»ts officiels.

Points essentiels

  • La clientĂšle est distincte de l’achalandage et constitue un Ă©lĂ©ment essentiel du fonds de commerce.
  • Le fonds de commerce comprend des Ă©lĂ©ments incorporels (clientĂšle, droit au bail) et corporels (machines, meubles).
  • Le fonds de commerce ne correspond pas Ă  la boutique ou au local commercial, mais Ă  l’ensemble des Ă©lĂ©ments qui le composent.
  • La localisation du fonds de commerce est un enjeu stratĂ©gique pour le commerçant.
  • La cession du fonds de commerce doit ĂȘtre publiĂ©e dans un dĂ©lai de 15 jours dans un journal d’annonces lĂ©gales.
  • Ce peut ĂȘtre aussi le nom commercial, qui n’est pas protĂ©geable au titre d’une propriĂ©tĂ© intellectuelle, l’appellation sous laquelle une personne exerce le commerce ou son enseigne, n'est pas protĂ©gĂ© au titre d’un droit de propriĂ©tĂ© intellectuelle.

À retenir

Le fonds de commerce est un ensemble complexe d’élĂ©ments matĂ©riels et immatĂ©riels dont la clientĂšle est le cƓur stratĂ©gique.

5. Les avantages sans contrepartie et déséquilibre contractuel

Notions clés & Définitions

  • Avantages sans contrepartie : Une pratique contractuelle oĂč une clause confĂšre un avantage Ă  une partie sans qu'une contrepartie Ă©quivalente soit stipulĂ©e dans cette mĂȘme clause, apprĂ©ciĂ©e individuellement sans considĂ©ration de l'Ă©conomie gĂ©nĂ©rale du contrat.

Points essentiels

  • La durĂ©e minimale du bail commercial est de 9 ans, avec possibilitĂ© de durĂ©e supĂ©rieure.
  • Le fonds doit ĂȘtre exploitĂ© effectivement dans les locaux louĂ©s pour que le bail bĂ©nĂ©ficie de la protection.

À retenir

Le bail commercial est un contrat strictement encadrĂ© pour protĂ©ger le preneur inscrit et assurer l’exploitation effective du fonds.

6. La rupture brutale des relations commerciales établies et ses sanctions

Notions clés & Définitions

  • Rupture brutale des relations commerciales : La cessation soudaine et sans prĂ©avis Ă©crit suffisant d'une relation commerciale Ă©tablie, prohibĂ©e par l’article L442-1 II du Code de commerce, afin d'Ă©viter que le partenaire commercial ne soit privĂ© d'une solution de substitution rapide.
  • Brutale des relations commerciales Ă©tablies : L'absence ou l'insuffisance de prĂ©avis Ă©crit lors de la rupture d'une relation commerciale Ă©tablie, tenant compte notamment de la durĂ©e de la relation et des usages du commerce, qui empĂȘche le partenaire de se rĂ©orienter efficacement.

Points essentiels

  • Le droit commercial prĂ©voit un principe gĂ©nĂ©ral de libertĂ© probatoire pour les actes de commerce entre commerçants.
  • La solidaritĂ© des codĂ©biteurs est une rĂšgle spĂ©cifique aux actes de commerce.
  • Les dĂ©lais de prescription civile et commerciale sont unifiĂ©s pour les actes de commerce.
  • Un acte juridique supĂ©rieur Ă  1 500 euros doit ĂȘtre prouvĂ© par Ă©crit en droit civil, mais le droit commercial dĂ©roge Ă  cette rĂšgle.
  • La rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies Cette pratique est prohibĂ©e par l’article L442-1 II du Code de commerce, il rĂ©prime “Le fait de rompre brutalement, mĂȘme partiellement, une relation commerciale Ă©tablie, en l’absence d’un prĂ©avis Ă©crit qui tienne compte notamment de la durĂ©e de la relation commerciale, en rĂ©fĂ©rence aux usages du commerce ou aux accords interprofessionnels.” La rupture brutale est ainsi sanctionnĂ©e car l’absence de prĂ©avis risque de priver le partenaire commercial victime de la rupture de trouver une solution de substitution rapidement, ce qui s'avĂšre trĂšs dommageable pourla partie qui fait l’objet de cette rupture brutale et tout particuliĂšrement en cas de dĂ©pendance Ă©conomique Ă  l’égard de la relation.

À retenir

Les contrats commerciaux sont soumis à des rÚgles spécifiques en matiÚre de preuve, solidarité et prescription, qui visent à sécuriser les relations entre commerçants.

7. La discrimination dans les contrats de distribution et la revente Ă  perte

Notions clés & Définitions

  • Active : La qualitĂ© d'exercer personnellement et de maniĂšre habituelle une activitĂ© commerciale, caractĂ©risĂ©e par la rĂ©pĂ©tition d'actes de commerce avec l'intention de les accomplir dans un cadre professionnel.
  • Dans l’entreprise : La participation effective Ă  la gestion ou au fonctionnement d'une entreprise, notamment par l'exercice d'une activitĂ© commerciale ou professionnelle au sein de celle-ci.

Points essentiels

  • La cession du fonds de commerce transfĂšre la propriĂ©tĂ© Ă  un cessionnaire contre un prix, doit ĂȘtre publiĂ©e dans un dĂ©lai de 15 jours dans un journal d’annonces lĂ©gales, et les crĂ©anciers peuvent former opposition dans les 10 jours suivant cette publication.
  • Le nantissement du fonds de commerce est un contrat par lequel le fonds est affectĂ© en garantie Ă  un crĂ©ancier, constituant une sĂ»retĂ© rĂ©elle incorporelle distincte de l’hypothĂšque sur biens tangibles.

À retenir

La cession du fonds de commerce transfĂšre la propriĂ©tĂ© Ă  un cessionnaire contre un prix, doit ĂȘtre publiĂ©e dans un dĂ©lai de 15 jours dans un journal d’annonces lĂ©gales, et les crĂ©anciers peuvent former opposition dans les 10 jours suivant cette publication.

8. L’exercice des actes de commerce et les sociĂ©tĂ©s commerciales

Notions clés & Définitions

  • Concurrence : Situation de rivalitĂ© entre marchands visant Ă  gagner la clientĂšle, mettant l’accent sur la rivalitĂ© avant l’objet de cette lutte.
  • Actes de commerce : OpĂ©rations juridiques ou Ă©conomiques qui ont une nature commerciale, classĂ©es en actes de commerce par nature, par forme ou par accessoire, et soumises Ă  des rĂšgles spĂ©cifiques.

Points essentiels

  • La concurrence est dĂ©finie comme une situation de rivalitĂ© entre marchands visant Ă  gagner la clientĂšle.
  • La notion de concurrence met l’accent sur la rivalitĂ© avant l’objet de cette lutte.
  • La concurrence vise Ă  obtenir des parts de marchĂ©.

À retenir

La concurrence est définie comme une situation de rivalité entre marchands visant à gagner la clientÚle.

9. Les obligations et la protection du commerçant

Notions clés & Définitions

  • Protection du conjoint : L'ensemble des mesures lĂ©gales destinĂ©es Ă  protĂ©ger le conjoint du commerçant, notamment lorsque ce dernier ne travaille pas dans l’entreprise, en tenant compte des rĂ©gimes matrimoniaux et des droits patrimoniaux.
  • Entre commerçant : La relation juridique ou commerciale qui existe entre deux personnes exerçant une activitĂ© commerciale, impliquant souvent des obligations spĂ©cifiques et des rĂšgles propres au commerce.
  • Litiges du commerçant : Les diffĂ©rends juridiques liĂ©s Ă  l’activitĂ© commerciale d’un commerçant, qui peuvent ĂȘtre portĂ©s devant le tribunal de commerce ou rĂ©solus par arbitrage.

Points essentiels

  • Certaines professions, comme les fonctionnaires, sont incompatibles avec l'exercice d'une activitĂ© commerciale.
  • Les officiers publics tels que notaires et commissaires de justice ne peuvent exercer le commerce.
  • Les membres de professions libĂ©rales (mĂ©decins, experts-comptables, avocats) sont gĂ©nĂ©ralement incompatibles avec le commerce.

À retenir

L’exercice du commerce est libre mais limitĂ© par des incompatibilitĂ©s professionnelles visant Ă  prĂ©server certaines fonctions publiques et libĂ©rales.

10. La rĂ©solution des litiges devant le tribunal de commerce et l’arbitrage

Notions clés & Définitions

  • RĂ©gime lĂ©gal : L’ensemble des rĂšgles juridiques qui rĂ©gissent les droits et obligations des parties, notamment en matiĂšre de bail commercial dans le cadre du mariage sous le rĂ©gime lĂ©gal de la communautĂ© de biens.
  • QualitĂ© de commerçant : La condition d’une personne qui exerce habituellement des actes de commerce, ce qui lui confĂšre la capacitĂ© Ă  conclure des actes juridiques spĂ©cifiques au commerce.
  • Tribunal de commerce : Le tribunal de commerce se prĂ©sente ainsi comme une juridiction d’exception dont la compĂ©tence d’attributions est prĂ©vue par l’article L 721-3 du code de commerce.

Points essentiels

  • La clause attributive de compĂ©tence territoriale est valable si les deux parties sont commerçants.
  • La clause doit ĂȘtre indiquĂ©e de maniĂšre trĂšs apparente dans l’engagement de la partie concernĂ©e.
  • La jurisprudence impose que la clause soit trĂšs apparente pour Ă©viter tout dĂ©bat sur sa validitĂ©.
  • Une clause attributive de compĂ©tence signifie que les parties vont se mettre d’accord entre eux pour dĂ©signer la compĂ©tence de telle ou telle compĂ©tence pour leur litige.

À retenir

La clause attributive de compétence territoriale est valable si les deux parties sont commerçants.

11. La clientÚle et les éléments du fonds de commerce

Notions clés & Définitions

  • Fonds de commerce : Ensemble d’élĂ©ments corporels et incorporels qui permettent l’exploitation d’une activitĂ© commerciale, incluant notamment la clientĂšle, l’achalandage, le nom commercial, le droit au bail, le matĂ©riel, et les licences.
  • Location gĂ©rance : Bailleur( propriĂ©taire des murs) / propriĂ©taire du fonds ( comme si il Ă©tait « le preneur » il conclu le bail avec le bailleur mais n’exploite pas le fonds) / locataire gĂ©rant (il exploite le fonds en lui payant une redevance pour l’exploiter) ( Si une des seu

Points essentiels

  • La protection du conjoint ou partenaire travaillant dans l’entreprise familiale vise Ă  sĂ©curiser ses droits en cas de difficultĂ©s de l’entreprise.
  • Cette protection spĂ©cifique rĂ©pond Ă  la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server les intĂ©rĂȘts familiaux liĂ©s Ă  l’activitĂ© commerciale.

À retenir

La protection du conjoint ou partenaire travaillant dans l’entreprise familiale est essentielle pour garantir la stabilitĂ© des intĂ©rĂȘts familiaux face aux risques commerciaux.

12. Les conditions relatives au preneur Le preneur = le locataire, le preneur d’un bail commercial doit ĂȘtre inscrit au registre du

Notions clés & Définitions

  • Bail commercial : Contrat de location portant sur un immeuble ou local dans lequel un fonds de commerce est exploitĂ©, soumis Ă  des rĂšgles spĂ©cifiques du code de commerce visant Ă  protĂ©ger le locataire et assurer la stabilitĂ© de l’exploitation commerciale.
  • Doit ĂȘtre : Les conditions relatives au preneur Le preneur
  • Locataire doit : Le locataire doit simplement informer son bailleur, il s’agit d’une information et non d’une demande d’autorisation.

Points essentiels

  • Le patrimoine professionnel est distinct du patrimoine personnel et s’applique de plein droit Ă  l’entrepreneur individuel.
  • Certains biens immobiliers, notamment ceux affectĂ©s Ă  l’usage professionnel, sont insaisissables par les crĂ©anciers professionnels.
  • Le nouveau statut de l’entrepreneur individuel renforce la protection du patrimoine personnel en limitant la saisie aux biens professionnels.
  • Insaisissable de plein droit En droit commercial, la preuve est ?

À retenir

La distinction claire entre patrimoine professionnel et personnel, ainsi que la protection renforcée du patrimoine personnel, sont essentielles pour limiter les risques financiers du commerçant.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : COMMERCIAL - DROIT DE LA CONCURRENCE ET DE LA DISTRIBUTION ALIMENTAIRE Droit de la concurrence - Pitras ⇒ Examen = 1h —> Ă©crit de question de cours / restitution INTRODUCTION Comment dĂ©finir la notion de concurrence ? C’ (Source: "COMMERCIAL - DROIT DE LA CONCURRENCE ET DE LA DISTRIBUTION ALIMENTAIRE Droit de la concurrence - Pitras ⇒ Examen = 1h —> Ă©crit de question de cours / restitution INTRODUCTION Comment dĂ©finir la notion de concurrence ? C’est une situation de rivalitĂ© entre marchands visant Ă  gagner les faveurs de la clientĂšle et donc des parts de marchĂ© selon le LittrĂ©")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : forcĂ©ment en sa faveur. Ex : Apple n’est pas seul sur le marchĂ© mais jouit d’une position dominante sur le marchĂ© des smartphones et Ă©quipements, cela ne l’empĂȘche pas de sortir des tĂ©lĂ©phones Ă  des prix exorbitants car (Source: "forcĂ©ment en sa faveur. Ex : Apple n’est pas seul sur le marchĂ© mais jouit d’une position dominante sur le marchĂ© des smartphones et Ă©quipements, cela ne l’empĂȘche pas de sortir des tĂ©lĂ©phones Ă  des prix exorbitants car il est quasiment incontournable ; il peut le faire au vu de l’image de la marque et de la base clientĂšle. Apple ne craint pas la perte")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les conditions d’accĂšs Ă  la profession et sur les modes de tarification des prestations car en cas de corporation qui fixe les conditions d’entrĂ©e dans la profession, cela constitue une barriĂšre Ă  l'entrĂ©e du marchĂ©, cel (Source: "les conditions d’accĂšs Ă  la profession et sur les modes de tarification des prestations car en cas de corporation qui fixe les conditions d’entrĂ©e dans la profession, cela constitue une barriĂšre Ă  l'entrĂ©e du marchĂ©, cela a fermĂ© le marchĂ© en crĂ©ant des distorsion de concurrence. Ex : On devient orfĂšvres si le pĂšre Ă©tait orfĂšvre Ă©galement. Il n’est pas")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Le droit de la concurrence dĂ©loyale vise Ă  permettre Ă  certaines entreprises victimes d’agissements dĂ©loyaux de la part de leur concurrents d’obtenir rĂ©paration, qui peut se faire par tous moyens. Ce qui permet d’obtenir (Source: "Le droit de la concurrence dĂ©loyale vise Ă  permettre Ă  certaines entreprises victimes d’agissements dĂ©loyaux de la part de leur concurrents d’obtenir rĂ©paration, qui peut se faire par tous moyens. Ce qui permet d’obtenir rĂ©paration sont les actes de concurrence dĂ©loyale, il y a droit de se faire concurrence avec des maniĂšres loyales seulement. Le tout")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : aux prix qui offre au gouvernement le pouvoir de rĂ©glementer les prix d’environ tous les secteurs Ă©conomiques par voie d’arrĂȘtĂ©s. Ainsi le gouvernement peut fixer les prix (maximum ou minimum), peut moduler comme il veut (Source: "aux prix qui offre au gouvernement le pouvoir de rĂ©glementer les prix d’environ tous les secteurs Ă©conomiques par voie d’arrĂȘtĂ©s. Ainsi le gouvernement peut fixer les prix (maximum ou minimum), peut moduler comme il veut les prix, dans le but de lutter contre l’inflation. Un rĂ©gime de fixation et d’organisation administrative des prix et cela dans tous")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : europĂ©enne, comportait dĂ©jĂ  des rĂšgles de prohibition des ententes et d’abus de position dominante soit des rĂšgles de concurrence. C’est de la mĂȘme maniĂšre que ça avait Ă©tĂ© instaurĂ© en droit français. Dans les annĂ©es 50, (Source: "europĂ©enne, comportait dĂ©jĂ  des rĂšgles de prohibition des ententes et d’abus de position dominante soit des rĂšgles de concurrence. C’est de la mĂȘme maniĂšre que ça avait Ă©tĂ© instaurĂ© en droit français. Dans les annĂ©es 50, que ce soit en France ou Ă  l’échelle europĂ©enne, on est au mĂȘme niveau, la diffĂ©rence Ă©tant qu’en droit français est intervenu le contrĂŽle")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : se montre par celle qui propose une marque de produits diversifiĂ©s et peu chĂšre au consommateur. La concurrence n'est pas une fin en soi mais on le fait parce que la concurrence est bonne. Le bien ĂȘtre renvoie Ă  la santĂ© (Source: "se montre par celle qui propose une marque de produits diversifiĂ©s et peu chĂšre au consommateur. La concurrence n'est pas une fin en soi mais on le fait parce que la concurrence est bonne. Le bien ĂȘtre renvoie Ă  la santĂ©, Ă  l'Ă©panouissement,... d’un point de vue Ă©conomique le bien ĂȘtre se remarque par l’allocation des richesses et se traduit Ă  travers le")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : civile. Ce prĂ©judice rĂ©parable peut s’agir d’un dommage Ă©conomique qui s’évalue en perte de chiffres d’affaires (dĂ©tournement de la clientĂšle), un dommage moral (atteinte Ă  l’image du concurrent victime d’un acte de conc (Source: "civile. Ce prĂ©judice rĂ©parable peut s’agir d’un dommage Ă©conomique qui s’évalue en perte de chiffres d’affaires (dĂ©tournement de la clientĂšle), un dommage moral (atteinte Ă  l’image du concurrent victime d’un acte de concurrence dĂ©loyal). DĂšs lors qu’il est fondĂ© sur un texte gĂ©nĂ©ral, l'article 1240 du Code civil, le droit Ă  la concurrence")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ne sauraient constituer du dĂ©nigrement car ils n’ont pas reçu la publicitĂ© nĂ©cessaire. = il faut que cela atteigne un minimum de personnes en lien avec l’entreprise victime. Ex : si Danone Ă©met des propos dĂ©nigrant voire (Source: "ne sauraient constituer du dĂ©nigrement car ils n’ont pas reçu la publicitĂ© nĂ©cessaire. = il faut que cela atteigne un minimum de personnes en lien avec l’entreprise victime. Ex : si Danone Ă©met des propos dĂ©nigrant voire insultant envers lactalis en rĂ©union interne avec des collaborateurs de Danone cela ne va pas ĂȘtre un dĂ©nigrement car cela ne")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : victime de dĂ©nigrement. Alors que la diffamation, pour ĂȘtre constituĂ©, doit ĂȘtre dit que les propos divulguĂ©s Ă©taient faux, alors qu’en dĂ©nigrement il n’y a pas d’exception de vĂ©ritĂ©. Les juges ne se demandent pas s’il y (Source: "victime de dĂ©nigrement. Alors que la diffamation, pour ĂȘtre constituĂ©, doit ĂȘtre dit que les propos divulguĂ©s Ă©taient faux, alors qu’en dĂ©nigrement il n’y a pas d’exception de vĂ©ritĂ©. Les juges ne se demandent pas s’il y a bien une atteinte Ă  l’environnement et si oui, dans quelles mesures. De maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, un dĂ©nigrement suppose une")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : concurrente est parfaitement licite, ce n’est que lorsqu’il emprunte des voies contraires Ă  la morale des affaires que le dĂ©bauchage des salariĂ©s devient illicite. Le personnel de l’entreprise prĂ©sente un Ă©lĂ©ment fondame (Source: "concurrente est parfaitement licite, ce n’est que lorsqu’il emprunte des voies contraires Ă  la morale des affaires que le dĂ©bauchage des salariĂ©s devient illicite. Le personnel de l’entreprise prĂ©sente un Ă©lĂ©ment fondamental et sa loyautĂ© est un gage de stabilitĂ©. La libertĂ© du travail conduit Ă  reconnaĂźtre aux salariĂ©s la facultĂ© de mettre fin Ă  son")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du dĂ©bauchage. Comme l’illustre un arrĂȘt du 21 mars 1995 de la Cour de cassation. B. Les dĂ©marches agressives visant Ă  amputer un concurrent de ses partenaires commerciaux Les dĂ©marches agressives visant Ă  amputer un con (Source: "du dĂ©bauchage. Comme l’illustre un arrĂȘt du 21 mars 1995 de la Cour de cassation. B. Les dĂ©marches agressives visant Ă  amputer un concurrent de ses partenaires commerciaux Les dĂ©marches agressives visant Ă  amputer un concurrent de ses partenaires commerciaux, notamment quand il s’agit d’un fournisseur, de l e priver de son rĂ©seau de distributeur. Les")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La confusion se distingue de la contrefaçon, qui porte sur des droits protĂ©gĂ©s par la propriĂ©tĂ© intellectuelle, dans ce cas c’est une action en contrefaçon. Sur le terrain de la concurrence dĂ©loyale, la confusion ne port (Source: "La confusion se distingue de la contrefaçon, qui porte sur des droits protĂ©gĂ©s par la propriĂ©tĂ© intellectuelle, dans ce cas c’est une action en contrefaçon. Sur le terrain de la concurrence dĂ©loyale, la confusion ne porte pas sur des Ă©lĂ©ments qui sont couverts par des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle. 14 Elle porte sur n’importe quel autre Ă©lĂ©ments")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du produit en cause, on ne peut pas reprocher si le mot porte sur le produit vendu mais on peut reprocher l’utilisation de l’élĂ©ment distinctif. DĂšs lors, ainsi que le signe prĂ©tendument imitĂ© est dĂ©nuĂ© de caractĂšre dist (Source: "du produit en cause, on ne peut pas reprocher si le mot porte sur le produit vendu mais on peut reprocher l’utilisation de l’élĂ©ment distinctif. DĂšs lors, ainsi que le signe prĂ©tendument imitĂ© est dĂ©nuĂ© de caractĂšre distinctif car il est nĂ©cessaire, gĂ©nĂ©rique, descriptif ou parce qu’il rĂ©pond Ă  des impĂ©ratifs techniques ou rĂšglementaires, il n’assure aucun")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : associent trĂšs largement cet Ă©lĂ©ment distinctif Ă  la marque Louboutin, pour autant cela ne justifie pas l’appropriation perpetuelle par la sociĂ©tĂ© Christian Louboutin du concept consistant Ă  munir systĂšmatiquement les ch (Source: "associent trĂšs largement cet Ă©lĂ©ment distinctif Ă  la marque Louboutin, pour autant cela ne justifie pas l’appropriation perpetuelle par la sociĂ©tĂ© Christian Louboutin du concept consistant Ă  munir systĂšmatiquement les chaussure spour femmes de semelles de couleur rouge. En l’espĂšce la Cour d'appel Ă  Ă©cartĂ© le risque de confusion au regard des")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : parasitaire C’est un acte de parasitisme commis par une entreprise concurrence de la victime, elle peut elle mĂȘme revĂȘtirplusieurs formes suivant une premiĂšre forme gĂ©nĂ©rale en pratique parasitaire : ➔ La concurrence par (Source: "parasitaire C’est un acte de parasitisme commis par une entreprise concurrence de la victime, elle peut elle mĂȘme revĂȘtirplusieurs formes suivant une premiĂšre forme gĂ©nĂ©rale en pratique parasitaire : ➔ La concurrence parasitaire peut consister, pour son auteur, Ă  profiter indĂ»ment de la renommĂ©e d’un concurrent par diffĂ©rentes manƓuvres sans pour")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par le fait d’ĂȘtre objectivement connu par un grand nombre de personnes, par forcĂ©ment du grand public mais d’une grande partie de consommateur du marchĂ©. L'autoritĂ© peut s'accrocher Ă  une marque, Ă  un nom, Ă  une image. (Source: "par le fait d’ĂȘtre objectivement connu par un grand nombre de personnes, par forcĂ©ment du grand public mais d’une grande partie de consommateur du marchĂ©. L'autoritĂ© peut s'accrocher Ă  une marque, Ă  un nom, Ă  une image. ⇒ Un arrĂȘt de la Cour d'appel de Paris du 15 dĂ©cembre 1993, “ComitĂ© interprofessionnel du vin de champagne c/ sociĂ©tĂ© YSL Parfums” par")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : au dĂ©triment d'un de ses concurrents de biĂšres amĂ©ricaine qui Ă©tait la seule et unique partenaire officielle de l’évĂ©nement, qui a donc vu d’un mauvais oeil le coup marketing de son concurrent n’ayant pas dĂ©boursĂ© un eur (Source: "au dĂ©triment d'un de ses concurrents de biĂšres amĂ©ricaine qui Ă©tait la seule et unique partenaire officielle de l’évĂ©nement, qui a donc vu d’un mauvais oeil le coup marketing de son concurrent n’ayant pas dĂ©boursĂ© un euro. En l’espĂšce, il n’y a pas eu de dĂ©cision de la part d’un juge, l'affaire s’est soldĂ©e par une transaction entre les brasseurs et la")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : entreprise + comme Coca-Cola, Danone, Lactalis = pour avoir un caractĂšre plus dissuasif ) D’autres sanctions classiques sont : - La cessation de la pratique - La nullitĂ© de la clause - Des dommages et intĂ©rĂȘts en rĂ©parat (Source: "entreprise + comme Coca-Cola, Danone, Lactalis = pour avoir un caractĂšre plus dissuasif ) D’autres sanctions classiques sont : - La cessation de la pratique - La nullitĂ© de la clause - Des dommages et intĂ©rĂȘts en rĂ©paration du prĂ©judice subi par la victime ( = le prĂ©judice dĂ©pend de la nature de la pratique ) A cĂŽtĂ© des sanctions civiles classiques, a Ă©tĂ©")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L442-1 du code de commerce I 2° prohibe Ă©galement “ Le fait de soumettre ou de tenter de soumettre l’autre partie Ă  des obligations crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif dans les droits et obligations des parties”. Cet art (Source: "L442-1 du code de commerce I 2° prohibe Ă©galement “ Le fait de soumettre ou de tenter de soumettre l’autre partie Ă  des obligations crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif dans les droits et obligations des parties”. Cet article vise ainsi, au fond, les cas dans lesquels une partie est soumise Ă  des obligations qui ne s’imposent pas Ă  l’autre partie ou au")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©sĂ©quilibre entre le prix et la valeur du bien ou service rendu par le dĂ©sĂ©quilibre significatif. Le dĂ©sĂ©quilibre significatif est une pratique qui se distingue malaisĂ©ment des avantages sans contrepartie ; la diffĂ©renc (Source: "dĂ©sĂ©quilibre entre le prix et la valeur du bien ou service rendu par le dĂ©sĂ©quilibre significatif. Le dĂ©sĂ©quilibre significatif est une pratique qui se distingue malaisĂ©ment des avantages sans contrepartie ; la diffĂ©rence entre ces deux pratiques tient au fait que : - Le dĂ©sĂ©quilibre significatif s’apprĂ©cie globalement au regard de l'Ă©conomie gĂ©nĂ©rale du")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Elle peut n’ĂȘtre que partielle et consister enune rĂ©duction significative du courant d’affaire / des commandes seulement par exemple. 25 ⇒ La rupture mĂȘme partielle peut ĂȘtre sanctionnĂ©e dĂšs lors qu’elle est brutale. ⇒ T (Source: "Elle peut n’ĂȘtre que partielle et consister enune rĂ©duction significative du courant d’affaire / des commandes seulement par exemple. 25 ⇒ La rupture mĂȘme partielle peut ĂȘtre sanctionnĂ©e dĂšs lors qu’elle est brutale. ⇒ Thierry Ardisson, un cĂ©lĂšbre prĂ©sentateur tĂ©lĂ© a Ă©tĂ© victime d’une rupture partielle des relations commerciales qu’il entretenait avec")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du Code de commerce prĂ©cise depuis 2019 qu’une rupture respectant un prĂ©avis de 18 mois ne saurait, en toute hypothĂšse, ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme brutale. Cad que quel que soit le contexte, les usages, les circonstances, la (Source: "du Code de commerce prĂ©cise depuis 2019 qu’une rupture respectant un prĂ©avis de 18 mois ne saurait, en toute hypothĂšse, ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme brutale. Cad que quel que soit le contexte, les usages, les circonstances, la durĂ©e de la relation 
.. un prĂ©avis de 18 mois est le prĂ©avis raisonnable, une entrepris ne peut ĂȘtre accusĂ© de rupture brutale dĂšs lors")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  tous, de 2021. C’est une sĂ©rie de loi qui prend acte du fait qu’il existe des dĂ©sĂ©quilibres au sein des relations commerciales au dĂ©triment des agriculteurs. Parmi les nombreux dispositifs introduits par les lois Egali (Source: "Ă  tous, de 2021. C’est une sĂ©rie de loi qui prend acte du fait qu’il existe des dĂ©sĂ©quilibres au sein des relations commerciales au dĂ©triment des agriculteurs. Parmi les nombreux dispositifs introduits par les lois Egalim, la loi de 2021 a interdit des conditions discriminatoires, codifiĂ©e Ă  l'article L442-1 du Code de commerce. Cet article prĂ©voit “")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : En effet, la revente Ă  perte peut s’insĂ©rer dans une stratĂ©gie d’éviction, d’élimination d’autres concurrents qui n’ont pas les ressources suffisantes pour pratiquer des prix aussi bas. En outre, la revente Ă  perte peut (Source: "En effet, la revente Ă  perte peut s’insĂ©rer dans une stratĂ©gie d’éviction, d’élimination d’autres concurrents qui n’ont pas les ressources suffisantes pour pratiquer des prix aussi bas. En outre, la revente Ă  perte peut avoir un effet dĂ©lĂ©tĂšre/nuisible sur le produit concernĂ© en le dĂ©prĂ©ciant aux yeux du consommateur amenĂ© Ă  considĂ©rer que le")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la filiĂšre agroalimentaire. Il est obligatoire, lorsqu’est en cause la conclusion ou l’exĂ©cution d’un contrat ayant pour objet la vente d’un produit agricole de passer par le mĂ©diateur des relations commerciales agric (Source: "de la filiĂšre agroalimentaire. Il est obligatoire, lorsqu’est en cause la conclusion ou l’exĂ©cution d’un contrat ayant pour objet la vente d’un produit agricole de passer par le mĂ©diateur des relations commerciales agricoles. En cas d'Ă©chec de la mĂ©diation, il faudra aller devant les comitĂ©s de rĂšglement des diffĂ©rends commerciaux. Si toutefois le")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un petit fournisseur. 31 En ce qui concerne les conditions de mise en Ɠuvre du texte, l’article L442-7 prohibe de “ faire pratiquer un prix abusivement bas” ce qui sous entend ne pas ĂȘtre nĂ©cessaire de devoir dĂ©montrer q (Source: "un petit fournisseur. 31 En ce qui concerne les conditions de mise en Ɠuvre du texte, l’article L442-7 prohibe de “ faire pratiquer un prix abusivement bas” ce qui sous entend ne pas ĂȘtre nĂ©cessaire de devoir dĂ©montrer que l’acheteur Ă  rĂ©ellement contraint/soumis le vendeur Ă  pratiquer un bas prix. Ce texte protĂšge le vendeur sur le principe de devoir")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le code de commerce impose la rĂ©daction d’un certain nombre de documents qui doivent comprendre des mentions obligatoires ( CGV, des factures ou des conventions de nĂ©gociation ). MĂȘme si elles ne sont pas nommĂ©ment visĂ©e (Source: "le code de commerce impose la rĂ©daction d’un certain nombre de documents qui doivent comprendre des mentions obligatoires ( CGV, des factures ou des conventions de nĂ©gociation ). MĂȘme si elles ne sont pas nommĂ©ment visĂ©es ou mentionnĂ©es par la loi, c’est les relations entre les fournisseurs et les distributeurs et mĂȘme les grands distributeurs que le")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un « dĂ©lai raisonnable avant la date du premier mars ». Pour les produits de grande consommation ( les produits non durables = alimentaire, hygiĂšne 
 ) c’est 3 mois minimum mais le reste c’est un dĂ©lai raisonnable. - Men (Source: "un « dĂ©lai raisonnable avant la date du premier mars ». Pour les produits de grande consommation ( les produits non durables = alimentaire, hygiĂšne 
 ) c’est 3 mois minimum mais le reste c’est un dĂ©lai raisonnable. - Mention du chiffre d’affaire prĂ©visionnelle Cad le montant total des achats effectuĂ© au titre de l’annĂ©e Ă  venir en application de la")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : j maxi aprĂšs la date de livraison pour les produits agricoles et alimentaires pĂ©rissables. Ex : a l’inverse le dĂ©lai est allongĂ© jusqu'Ă  110 j pour la vente de matĂ©riel agricole ( Ă  l'exception des tracteurs ) —> protect (Source: "j maxi aprĂšs la date de livraison pour les produits agricoles et alimentaires pĂ©rissables. Ex : a l’inverse le dĂ©lai est allongĂ© jusqu'Ă  110 j pour la vente de matĂ©riel agricole ( Ă  l'exception des tracteurs ) —> protection de l’agriculteur , on lui laisse le temps de rĂ©gler ses achats. 35 Droit Commercial - Laigle ⇒ Examen = QCM Partie I - Le commerçant On")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : au tirĂ© de payer une somme d’argent Ă  un porteur que l’on appel le bĂ©nĂ©ficiaire. Plus concrĂštement un fournisseur va livrer un certain nombre de produit chez un client, ce client doit payer le prix des marchandise mais g (Source: "au tirĂ© de payer une somme d’argent Ă  un porteur que l’on appel le bĂ©nĂ©ficiaire. Plus concrĂštement un fournisseur va livrer un certain nombre de produit chez un client, ce client doit payer le prix des marchandise mais gĂ©nĂ©ralement le vendeur ( = fournisseur ) lui consent un delais de paiement ( ⇒ Souvent 90 j ), donc le vendeur peut avoir besoin d’argent")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des 1 et 17 juin 1791. La libertĂ© du commerce et de l’industrie est un principe gĂ©nĂ©ral du droit selon le CE, il s’agit Ă©galement d’un principe Ă  valeur constitutionnelle. De ce principe en dĂ©coule 3 autres : - La libert (Source: "des 1 et 17 juin 1791. La libertĂ© du commerce et de l’industrie est un principe gĂ©nĂ©ral du droit selon le CE, il s’agit Ă©galement d’un principe Ă  valeur constitutionnelle. De ce principe en dĂ©coule 3 autres : - La libertĂ© d’entreprendre ⇒ N’importe quelle personne peut exercer / entreprendre l’activitĂ© commerciale de son choix en crĂ©ant ou achetant une")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de l’immatriculation ne sont pas les mĂȘmes pour les personnes morales et physiques. Pour les personnes physique cela entraĂźne une prĂ©somption simple de commercialitĂ© qui put ĂȘtre renversĂ©, l’article L 123-7 du code de co (Source: "de l’immatriculation ne sont pas les mĂȘmes pour les personnes morales et physiques. Pour les personnes physique cela entraĂźne une prĂ©somption simple de commercialitĂ© qui put ĂȘtre renversĂ©, l’article L 123-7 du code de commerce indique qu’elle n’est pas opposable au tiers et Ă  l'administration qui apporte la preuve contraire, ces derniers ne sont pas admis")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : possibilitĂ© ( cad possible mais pas obligĂ© ) au commerçant de crĂ©er un patrimoine professionnel distinct de son patrimoine personnel. Avec cette loi il a Ă©tĂ© consacrĂ© le principe d’un patrimoine professionnel AD HOC de p (Source: "possibilitĂ© ( cad possible mais pas obligĂ© ) au commerçant de crĂ©er un patrimoine professionnel distinct de son patrimoine personnel. Avec cette loi il a Ă©tĂ© consacrĂ© le principe d’un patrimoine professionnel AD HOC de plein droit, cela signifie qu’il y a une sĂ©paration de plein droit ( automatique ) entre le patrimoine professionnelle et personnelle. De")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L’article L 526-1 al 1 Ă©nonce « Par dĂ©rogation aux articles 2284 et 2285 du code civil, les droits d'une personne physique immatriculĂ©e au registre national des entreprises sur l'immeuble oĂč est fixĂ©e sa rĂ©sidence princi (Source: "L’article L 526-1 al 1 Ă©nonce « Par dĂ©rogation aux articles 2284 et 2285 du code civil, les droits d'une personne physique immatriculĂ©e au registre national des entreprises sur l'immeuble oĂč est fixĂ©e sa rĂ©sidence principale sont de droit insaisissables par les crĂ©anciers dont les droits naissent Ă  l'occasion de l'activitĂ© professionnelle de la")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est commerciale Ă  condition toutefois qu’il s’agissait bien d’un commerçant, en revanche le commerçant ne pourra pas prouver librement contre le non commerçant et devra respecter les rĂšgles de droit civil. L’article L 11 (Source: "est commerciale Ă  condition toutefois qu’il s’agissait bien d’un commerçant, en revanche le commerçant ne pourra pas prouver librement contre le non commerçant et devra respecter les rĂšgles de droit civil. L’article L 110-3 apporte toutefois une nuance, dans certains cas la loi prĂ©voit parfois d’exiger un Ă©crit Ă  titre de preuve notamment en matiĂšre de")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : celle-ci. » Cet article dit que les TC sont compĂ©tents pour ces 3 points. Toutefois en droit commercial la JP a dĂ©couvert l’existence de ce qu’on appelle une option procĂ©durale. En principe dĂšs lors que l’une des personn (Source: "celle-ci. » Cet article dit que les TC sont compĂ©tents pour ces 3 points. Toutefois en droit commercial la JP a dĂ©couvert l’existence de ce qu’on appelle une option procĂ©durale. En principe dĂšs lors que l’une des personnes en litige n’est ni commerçante ni artisanale le TC n’est pas compĂ©tent. Toutefois lorsque cette personne n'est pas commerçante et dĂšs")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la distinction n’est pas Ă©vidente tant les statuts de ces deux catĂ©gories de personnes se ressemblent. Les artisans bĂ©nĂ©ficient du statut des baux commerciaux, ils peuvent recourir Ă  la justice arbitrale 
 En pratique, l (Source: "la distinction n’est pas Ă©vidente tant les statuts de ces deux catĂ©gories de personnes se ressemblent. Les artisans bĂ©nĂ©ficient du statut des baux commerciaux, ils peuvent recourir Ă  la justice arbitrale 
 En pratique, les activitĂ©s des commerçants et des artisans se recoupent assez largement. En effet l’artisan exerce des activitĂ©s de production, de")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : gĂ©ographique ou encore Ă  sa renommĂ©e. Puisqu’il s’agit d’une simple universalitĂ© de fait, les dettes commerciales ne sont pas directement imputĂ©es au fonds mais Ă  son exploitant. Sauf exceptions lĂ©gales, les contrats du (Source: "gĂ©ographique ou encore Ă  sa renommĂ©e. Puisqu’il s’agit d’une simple universalitĂ© de fait, les dettes commerciales ne sont pas directement imputĂ©es au fonds mais Ă  son exploitant. Sauf exceptions lĂ©gales, les contrats du commerçant ne sont donc pas transmis avec le fonds lors de sa cession ( = c’est comme une vente ). Typiquement un contrat avec un")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et Ă  l’arrivĂ©e du terme rien n'impose au bailleur de renouveler le contrat. Le commerçant risquait de perdre sa clientĂšle et donc son commerce en cas de refus de renouvellement du bail. Outre la ruine du commerçant cela (Source: "et Ă  l’arrivĂ©e du terme rien n'impose au bailleur de renouveler le contrat. Le commerçant risquait de perdre sa clientĂšle et donc son commerce en cas de refus de renouvellement du bail. Outre la ruine du commerçant cela favorise les comportements dĂ©loyaux en effet une fois le commerce dĂ©veloppĂ© par le locataire, le bailleur n’avait plus qu'Ă  refuser le")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : renouvellement, c’est l’unique sanction encourue en raison du dĂ©faut d’immatriculation. Cependant la condition de l’immatriculation s’apprĂ©cie au jour de la dĂ©livrance du congĂ© par le bailleur, ou au jour de la demande d (Source: "renouvellement, c’est l’unique sanction encourue en raison du dĂ©faut d’immatriculation. Cependant la condition de l’immatriculation s’apprĂ©cie au jour de la dĂ©livrance du congĂ© par le bailleur, ou au jour de la demande de renouvellement pour le preneur. Par consĂ©quent le preneur dispose donc de la possibilitĂ© de rĂ©gulariser sa situation. Dans l’hypothĂšse")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : n’a pas d’autonomie de gestion ( arrĂȘt de C cass ) dĂšs lors que les horaires/ prix des repas /du personnel et des petits dĂ©jeuners Ă©taient fixĂ©s par l’hĂŽtel qui de ce fait concerne la maĂźtrise d’occupation des salons et (Source: "n’a pas d’autonomie de gestion ( arrĂȘt de C cass ) dĂšs lors que les horaires/ prix des repas /du personnel et des petits dĂ©jeuners Ă©taient fixĂ©s par l’hĂŽtel qui de ce fait concerne la maĂźtrise d’occupation des salons et prenait en charge de nombreuses prestations ( Ă©lectricitĂ© , taxe entretien et rĂ©paration ) = dans ce cas hĂŽtel gĂšre quasiment tout.")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des charges, impĂŽts, taxes et redevances liĂ©es au bail commercial et en fixer la rĂ©partition entre elles, les charges visent les dĂ©penses relatives Ă  l’immeuble dans lequel le fonds de commerce est exploitĂ©. Traditionnel (Source: "des charges, impĂŽts, taxes et redevances liĂ©es au bail commercial et en fixer la rĂ©partition entre elles, les charges visent les dĂ©penses relatives Ă  l’immeuble dans lequel le fonds de commerce est exploitĂ©. Traditionnellement elle se divise en 2 catĂ©gories : - Les charges dites normales = qui proviennent de l’exploitation du local ( Ă©lectricitĂ©, eau")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : congĂ© plus longtemps Ă  l’avance. En revanche, le dĂ©lai de 6 mois est un dĂ©lai minimum incompressible. Le congĂ© donnĂ© moins de 6 mois avant le terme du bail prend effet postĂ©rieurement Ă  la date d'expiration du bail cad a (Source: "congĂ© plus longtemps Ă  l’avance. En revanche, le dĂ©lai de 6 mois est un dĂ©lai minimum incompressible. Le congĂ© donnĂ© moins de 6 mois avant le terme du bail prend effet postĂ©rieurement Ă  la date d'expiration du bail cad au moins 6 mois Ă  l'avance et pour le dernier jour du trimestre civil en cours. Ex : CongĂ© donnĂ© le 15 avril, effet reportĂ© au 31")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui rĂ©sulte du l'Ă©viction mais ce prĂ©judice n’est pas simple Ă  Ă©valuer puisqu’il dĂ©pend du type d’exploitation. 1 ) La fixation de l’indemnitĂ© selon la valeur du fonds C'est le principe, l’indemnitĂ© d’éviction est Ă©gale (Source: "qui rĂ©sulte du l'Ă©viction mais ce prĂ©judice n’est pas simple Ă  Ă©valuer puisqu’il dĂ©pend du type d’exploitation. 1 ) La fixation de l’indemnitĂ© selon la valeur du fonds C'est le principe, l’indemnitĂ© d’éviction est Ă©gale Ă  la valeur du fond auxquels on y ajoute les frais de dĂ©mĂ©nagement et de rĂ©installation 2 ) La fixation de l’indemnitĂ© selon la")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : tenu de rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 2 mois, et il peut uniquement contester le caractĂšre prĂ©tendument connexe ou complĂ©mentaire de l’activitĂ©, s' il conteste le litige relĂšve de la compĂ©tence du tribunal judiciaire. À dĂ©fa (Source: "tenu de rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 2 mois, et il peut uniquement contester le caractĂšre prĂ©tendument connexe ou complĂ©mentaire de l’activitĂ©, s' il conteste le litige relĂšve de la compĂ©tence du tribunal judiciaire. À dĂ©faut de rĂ©ponse dans le dĂ©lai de 2 mois, la dĂ©spĂ©cialisation sera acquise et pourra ĂȘtre mise en Ɠuvre. Ex : dĂ©spĂ©cialisation partielle =")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : certaines clauses qui sont simplement restrictives sont valables. C’est notamment le cas des clauses qui subordonne la cession du bail Ă  l'agrĂ©ment donnĂ© par le bailleur a la personne de l’acquĂ©reur. Est Ă©galement valabl (Source: "certaines clauses qui sont simplement restrictives sont valables. C’est notamment le cas des clauses qui subordonne la cession du bail Ă  l'agrĂ©ment donnĂ© par le bailleur a la personne de l’acquĂ©reur. Est Ă©galement valable la clause exigeant l’intervention du bailleur Ă  l'acte de cession. Lorsqu’il s’agit du cession isolĂ© du bail, le preneur est")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : droit applicable est pour l'essentiel le droit de louage, le code civil rĂ©glemente le contrat de louage que l’on appelle aussi « de location ». - Les obligations du propriĂ©taire : Le propriĂ©taire du fonds de commerce doi (Source: "droit applicable est pour l'essentiel le droit de louage, le code civil rĂ©glemente le contrat de louage que l’on appelle aussi « de location ». - Les obligations du propriĂ©taire : Le propriĂ©taire du fonds de commerce doit confĂ©rer au locataire la jouissance du fonds ce qui suppose une obligation de non concurrence. Il doit s’abstenir d’exploiter son")
  49. Détail source à réviser : A. Notions historiques Historiquement, pour rechercher les premiÚres traces du droit de la concurrence il est possible de remonter loin mais la premiÚre mesure notable, significative en droit de la concurrence, intervien (Source: "A. Notions historiques Historiquement, pour rechercher les premiÚres traces du droit de la concurrence il est possible de remonter loin mais la premiÚre mesure notable, significative en droit de la concurrence, intervient à la révolution française avec la loi Le Chapelier de 1791 qui est le premier texte en droit français ayant cherché à intensifier et fa...")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1945 ce sont plutĂŽt les idĂ©es keynĂ©siennes qui Ă©mergent, en rupture avec les courants classiques comme celui d’Adam smith (Source: "1945 ce sont plutĂŽt les idĂ©es keynĂ©siennes qui Ă©mergent, en rupture avec les courants classiques comme celui d’Adam smith")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1945: - Le dĂ©cret loi du 9 aoĂ»t 1953 qui instaure le principe de prohibition des ententes anticoncurrentielles et confie leur rĂ©pression Ă  une autoritĂ© administrative appelĂ©e “ Commission technique des ententes” (Source: "1945: - Le dĂ©cret loi du 9 aoĂ»t 1953 qui instaure le principe de prohibition des ententes anticoncurrentielles et confie leur rĂ©pression Ă  une autoritĂ© administrative appelĂ©e “ Commission technique des ententes”")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 29 juillet 1881 portant sur la libertĂ© de la presse, qui va bien au-delĂ  de la libertĂ© de la presse et est le texte central sur lequel repose la libertĂ© d’expression (Source: "29 juillet 1881 portant sur la libertĂ© de la presse, qui va bien au-delĂ  de la libertĂ© de la presse et est le texte central sur lequel repose la libertĂ© d’expression")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Le dĂ©bauchage dĂ©loyale du personnel Le premier angle d’attaque direct de l'entreprise : le personnel (Source: "A. Le dĂ©bauchage dĂ©loyale du personnel Le premier angle d’attaque direct de l'entreprise : le personnel")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 25 janvier 2000, que « la simple embauche dans des conditions rĂ©guliĂšres d’un ancien salariĂ© d’une entreprise concurrente, n’est pas en elle-mĂȘme fautive » (Source: "25 janvier 2000, que « la simple embauche dans des conditions rĂ©guliĂšres d’un ancien salariĂ© d’une entreprise concurrente, n’est pas en elle-mĂȘme fautive »")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 24 mai 1960) Ainsi tout est une question de nuance, il y a concurrence dĂ©loyale en cas de risque de confusion mais tel n’est pas le cas de l a simple imitation, ressemblance, dĂ©pourvue de tous risques de confusion (Source: "24 mai 1960) Ainsi tout est une question de nuance, il y a concurrence dĂ©loyale en cas de risque de confusion mais tel n’est pas le cas de l a simple imitation, ressemblance, dĂ©pourvue de tous risques de confusion")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Les agissements parasitaires Les agissements parasitaires sont le fait d’une entreprise non-concurrente de la victime (Source: "B. Les agissements parasitaires Les agissements parasitaires sont le fait d’une entreprise non-concurrente de la victime")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 13 juin 2014 dit “Coq Sportif”, a l’occasion des JO de Londres en 2012 l’entreprise le Coq Sportif avait commercialisĂ© des chaussures de sport avec les couleurs des anneaux olympiques et comportant la mention “le rĂȘve ol (Source: "13 juin 2014 dit “Coq Sportif”, a l’occasion des JO de Londres en 2012 l’entreprise le Coq Sportif avait commercialisĂ© des chaussures de sport avec les couleurs des anneaux olympiques et comportant la mention “le rĂȘve olympique”")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Les avantages sans contrepartie Les avantages sans contrepartie sont visĂ©s Ă  l’article L442-1 du code de commerce, c’est une pratique prohibĂ©e, il prĂ©voit qu’engage la responsabilitĂ© de son auteur et l’oblige Ă  rĂ©pare (Source: "A. Les avantages sans contrepartie Les avantages sans contrepartie sont visĂ©s Ă  l’article L442-1 du code de commerce, c’est une pratique prohibĂ©e, il prĂ©voit qu’engage la responsabilitĂ© de son auteur et l’oblige Ă  rĂ©parer le prĂ©judice causĂ© “Le fait d’obtenir ou de tenter d’obtenir de l’autre partie un avantage ne correspondant Ă  aucune contrepartie ou ma...")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. La rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies Cette pratique est prohibĂ©e par l’article L442-1 II du Code de commerce, il rĂ©prime “Le fait de rompre brutalement, mĂȘme partiellement, une relation commerciale Ă© (Source: "C. La rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies Cette pratique est prohibĂ©e par l’article L442-1 II du Code de commerce, il rĂ©prime “Le fait de rompre brutalement, mĂȘme partiellement, une relation commerciale Ă©tablie, en l’absence d’un prĂ©avis Ă©crit qui tienne compte notamment de la durĂ©e de la relation commerciale, en rĂ©fĂ©rence aux usages du co...")
  60. Détail source à réviser : 2021 a interdit des conditions discriminatoires, codifiée à l'article L442-1 du Code de commerce (Source: "2021 a interdit des conditions discriminatoires, codifiée à l'article L442-1 du Code de commerce")
  61. Détail source à réviser : 30 juin 2021 qui transpose la directive européenne du 17 avril 2019 relative aux pratiques commercial déloyales dans les relations interentreprises au sein de la chaßne d'approvisionnement agricole et alimentaire (Source: "30 juin 2021 qui transpose la directive européenne du 17 avril 2019 relative aux pratiques commercial déloyales dans les relations interentreprises au sein de la chaßne d'approvisionnement agricole et alimentaire")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. La publicitĂ© agressive sur les produits alimentaires L’article L443-1 du code de commerce interdit les publicitĂ©s agressives portant sur les tarifs des produits alimentaires (Source: "C. La publicitĂ© agressive sur les produits alimentaires L’article L443-1 du code de commerce interdit les publicitĂ©s agressives portant sur les tarifs des produits alimentaires")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A) Les sociĂ©tĂ© commerciales par la forme Une sociĂ©tĂ© est en principe civile, en vertu de l’article 1845 du code civil (Source: "A) Les sociĂ©tĂ© commerciales par la forme Une sociĂ©tĂ© est en principe civile, en vertu de l’article 1845 du code civil")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : c) Le cas des majeurs protĂ©gĂ©s Le majeur sous tutelles ne peut pas ĂȘtre commerçant et c’est l’article 509-3 du code civil qui le prĂ©voit (Source: "c) Le cas des majeurs protĂ©gĂ©s Le majeur sous tutelles ne peut pas ĂȘtre commerçant et c’est l’article 509-3 du code civil qui le prĂ©voit")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 15 mai 2022, de ce fait la sĂ©paration de plein droit des patrimoines de l’entrepreneur ne s’appliquera qu’au crĂ©ance nĂ© Ă  partir de cette date (Source: "15 mai 2022, de ce fait la sĂ©paration de plein droit des patrimoines de l’entrepreneur ne s’appliquera qu’au crĂ©ance nĂ© Ă  partir de cette date")
  66. Détail source à réviser : L. 123-10 du présent code ne fait pas obstacle à ce que se local soit de droit insaisissable, sans qu'un état descriptif de division soit nécessaire (Source: "L. 123-10 du présent code ne fait pas obstacle à ce que se local soit de droit insaisissable, sans qu'un état descriptif de division soit nécessaire")
  67. Détail source à réviser : C) Le tribunal des activité économique Une loi du 20 novembre 2023 prévoit de remplacer à titre expérimental le TC par un TAE (Source: "C) Le tribunal des activité économique Une loi du 20 novembre 2023 prévoit de remplacer à titre expérimental le TC par un TAE")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Les conditions relatives au preneur Le preneur = le locataire, le preneur d’un bail commercial doit ĂȘtre inscrit au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s, RCS, en cas de dĂ©faut d’immatriculation le bail n’est pas nul m (Source: "2. Les conditions relatives au preneur Le preneur = le locataire, le preneur d’un bail commercial doit ĂȘtre inscrit au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s, RCS, en cas de dĂ©faut d’immatriculation le bail n’est pas nul mais le preneur ne bĂ©nĂ©ficie pas du droit au renouvellement, c’est l’unique sanction encourue en raison du dĂ©faut d’immatriculation")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C) Les conditions relatives au lieu L’article L145-1 code de commerce, affirme que le statut des baux commerciaux ne s’applique qu’aux baux des immeubles ou locaux dans lesquels un fonds est exploitĂ© (Source: "C) Les conditions relatives au lieu L’article L145-1 code de commerce, affirme que le statut des baux commerciaux ne s’applique qu’aux baux des immeubles ou locaux dans lesquels un fonds est exploitĂ©")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. La rĂ©siliation anticipĂ©e du bail ( en cours de bail ) La rĂ©siliation anticipĂ©e peut ĂȘtre le fait du bailleur, le statut des baux commerciaux autorise le bailleur Ă  mettre fin de maniĂšre anticipĂ©e au bail dans 2 hypoth (Source: "1. La rĂ©siliation anticipĂ©e du bail ( en cours de bail ) La rĂ©siliation anticipĂ©e peut ĂȘtre le fait du bailleur, le statut des baux commerciaux autorise le bailleur Ă  mettre fin de maniĂšre anticipĂ©e au bail dans 2 hypothĂšses : - De façon exceptionnelle le bailleur peut tous les 3 ans, donner congĂ© au preneur pour construire, surĂ©lever l’immeuble ou effect...")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. La notion de valeur locative Cette notion est prĂ©vue Ă  l’article L 145-33 du code de commerce, on dĂ©termine la valeur locative en fonction de plusieurs caractĂ©ristique et notamment : - Le caractĂ©ristiques du local con (Source: "1. La notion de valeur locative Cette notion est prĂ©vue Ă  l’article L 145-33 du code de commerce, on dĂ©termine la valeur locative en fonction de plusieurs caractĂ©ristique et notamment : - Le caractĂ©ristiques du local considĂ©rĂ© : son Ă©tat, sa surface, son volume, sa situation dans l’immeuble - La destination des lieux - L'obligation respective des parties...")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : §1 : Les conditions de la location gĂ©rance A) Les conditions de fond 1. L’objet du contrat L’objet du contrat porte sur un fonds de commerce. 2. La suppression des conditions relatives au bailleur A l’origine quand la lo (Source: "§1 : Les conditions de la location gĂ©rance A) Les conditions de fond 1. L’objet du contrat L’objet du contrat porte sur un fonds de commerce. 2. La suppression des conditions relatives au bailleur A l’origine quand la location gĂ©rance a Ă©tĂ© créé, le lĂ©gislateur exigeait que le proprio du fonds de commerce soit commerçant depuis plus de 7 ans et qu’il expl...")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2 conditions cumulatives doivent ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es : - 1) L’existence d’une clientĂšle propre au preneur, on regarde si le fonds est accessible Ă  une clientĂšle autre que celle du bailleur - 2) Le critĂšre de l’autonomie de ge (Source: "2 conditions cumulatives doivent ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es : - 1) L’existence d’une clientĂšle propre au preneur, on regarde si le fonds est accessible Ă  une clientĂšle autre que celle du bailleur - 2) Le critĂšre de l’autonomie de gestion, est rempli quand le preneur n’est pas soumis Ă  des contraintes incompatibles avec le libre exercice de son activitĂ©, par ( ex un r...")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : D) Les conditions relatives Ă  l’exploitation du fonds L’article L145-1 pose une condition, le fonds doit ĂȘtre exploitĂ©, cette condition renvoi Ă  l’existence mĂȘme du fonds qui peut ĂȘtre questionnĂ© dĂšs lors qu’aucune clien (Source: "D) Les conditions relatives Ă  l’exploitation du fonds L’article L145-1 pose une condition, le fonds doit ĂȘtre exploitĂ©, cette condition renvoi Ă  l’existence mĂȘme du fonds qui peut ĂȘtre questionnĂ© dĂšs lors qu’aucune cliente n’est prĂ©sente")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1) L’existence d’une clientĂšle propre au preneur, on regarde si le fonds est accessible Ă  une clientĂšle autre que celle du bailleur - 2) Le critĂšre de l’autonomie de gestion, est rempli quand le preneur n’est pas soumis (Source: "1) L’existence d’une clientĂšle propre au preneur, on regarde si le fonds est accessible Ă  une clientĂšle autre que celle du bailleur - 2) Le critĂšre de l’autonomie de gestion, est rempli quand le preneur n’est pas soumis Ă  des contraintes incompatibles avec le libre exercice de son activitĂ©, par ( ex un rĂšglement intĂ©rieur qui impose les horaires d’ouvertu...")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. L’arrivĂ©e du terme du bail spĂ©cialement encadrĂ©e par la loi A l’arrivĂ© du terme du bail 3 situations peuvent se prĂ©senter ( au bout des 9 ans ) : - Aucune des parties ne se manifeste donc dans ce cas le bail est prolo (Source: "2. L’arrivĂ©e du terme du bail spĂ©cialement encadrĂ©e par la loi A l’arrivĂ© du terme du bail 3 situations peuvent se prĂ©senter ( au bout des 9 ans ) : - Aucune des parties ne se manifeste donc dans ce cas le bail est prolongĂ© ( i ) - Le bailleur ( II ) ou le preneur ( iii ) y mette fin a) L'absence d’initiative des parties Le bail commercial est un CDD et s...")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. Les conditions a) Les condition positives Il faut se rĂ©fĂ©rer Ă  l’article L 145-8 du code de commerce, le droit au renouvellement du bail ne peut ĂȘtre invoquĂ© que par le propriĂ©taire du fond qui est exploitĂ© dans les l (Source: "1. Les conditions a) Les condition positives Il faut se rĂ©fĂ©rer Ă  l’article L 145-8 du code de commerce, le droit au renouvellement du bail ne peut ĂȘtre invoquĂ© que par le propriĂ©taire du fond qui est exploitĂ© dans les lieux, il faut qu’il y est en principe une exploitation effective du fond")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : b) Les conditions nĂ©gatives : absence d’un droit de reprise du bailleur MĂȘme si on exploite un fonds de commerce, le bailleur peut refuser le renouvellement sans ĂȘtre tenu du paiement d’aucune indemnitĂ© dans les deux hyp (Source: "b) Les conditions nĂ©gatives : absence d’un droit de reprise du bailleur MĂȘme si on exploite un fonds de commerce, le bailleur peut refuser le renouvellement sans ĂȘtre tenu du paiement d’aucune indemnitĂ© dans les deux hypothĂšses qui sont exprimĂ©es Ă  l’article L 145-17 du code de commerce")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : b) La phase judiciaire Les partie ne s’entende pas et ce pour deux raisons : - Les instance relative Ă  la fixation du bail renouvelĂ© À l’occasion du renouvellement du bail le loyer peut en thĂ©orie soit augmenter soit dim (Source: "b) La phase judiciaire Les partie ne s’entende pas et ce pour deux raisons : - Les instance relative Ă  la fixation du bail renouvelĂ© À l’occasion du renouvellement du bail le loyer peut en thĂ©orie soit augmenter soit diminuer")
  80. Détail source à réviser : B) ClientÚle : élément essentiel du fonds La clientÚle est un élément essentiel du fonds de commerce, celui sans lequel le fonds n'existerait pas (Source: "B) ClientÚle : élément essentiel du fonds La clientÚle est un élément essentiel du fonds de commerce, celui sans lequel le fonds n'existerait pas")
  81. Détail source à réviser : F) Les baux dérogatoires 2 types de baux dérogatoires, ils constituent une catégorie de baux qui rentrent dans le domaine des baux commerciaux mais la loi les exclus et on doit leur appliquer le droit commun = en présenc (Source: "F) Les baux dérogatoires 2 types de baux dérogatoires, ils constituent une catégorie de baux qui rentrent dans le domaine des baux commerciaux mais la loi les exclus et on doit leur appliquer le droit commun = en présence de 2 commerçants, il y a un fonds exploité = devrait leur appliquer statut des baux mais ne le fait pas : Cas 1 = les baux de -3 ans so...")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Fonctionnaire Les documents comptables doivent-ils ĂȘtre conservĂ©s ? 10 ans Un commerçant non immatriculĂ© est ? Un commerçant de fait La loi du 14 fĂ©vrier 2022 créée ? La sĂ©paration automatique des patrimoine La rĂ©sidence (Source: "Fonctionnaire Les documents comptables doivent-ils ĂȘtre conservĂ©s ? 10 ans Un commerçant non immatriculĂ© est ? Un commerçant de fait La loi du 14 fĂ©vrier 2022 créée ? La sĂ©paration automatique des patrimoine La rĂ©sidence principale de l’entrepreneur est ? Insaisissable de plein d")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1986 avec l’ordonnance du 1 dĂ©cembre 1986, relative Ă  la libertĂ© des prix et de la concurrence (Source: "1986 avec l’ordonnance du 1 dĂ©cembre 1986, relative Ă  la libertĂ© des prix et de la concurrence")
  84. Détail source à réviser : 6 En 2000, toutes les dispositions de l'ordonnance de 1986 ont été codifiées au sein du Code de commerce (Source: "6 En 2000, toutes les dispositions de l'ordonnance de 1986 ont été codifiées au sein du Code de commerce")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 17 mars 1791 ainsi que par l’abolition des corporations par la loi le chapelier des 1 et 17 juin 1791 (Source: "17 mars 1791 ainsi que par l’abolition des corporations par la loi le chapelier des 1 et 17 juin 1791")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1728 du code civil impose au locataire d’user de la chose louĂ©e suivant la destination donnĂ©e par le bail (Source: "1728 du code civil impose au locataire d’user de la chose louĂ©e suivant la destination donnĂ©e par le bail")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Oui avec autorisation judiciaire Quelle profession est incompatible avec le commerce ? Fonctionnaire Les documents comptables doivent-ils ĂȘtre conservĂ©s ? 10 ans Un commerçant non immatriculĂ© est ? Un commerçant de fait (Source: "Oui avec autorisation judiciaire Quelle profession est incompatible avec le commerce ? Fonctionnaire Les documents comptables doivent-ils ĂȘtre conservĂ©s ? 10 ans Un commerçant non immatriculĂ© est ? Un commerçant de fait La loi du 14 fĂ©vrier 2022 créée ? La sĂ©paration automatique")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Tous les 3 ans Le bailleur doit donnĂ© congĂ© ? 6 mois avant ( question la dessus c’est sur = calcul en fonction des trimestre ) Le plafonnement du loyer dĂ©pend notamment ? d’un indice lĂ©gal 63 (Source: "Tous les 3 ans Le bailleur doit donnĂ© congĂ© ? 6 mois avant ( question la dessus c’est sur = calcul en fonction des trimestre ) Le plafonnement du loyer dĂ©pend notamment ? d’un indice lĂ©gal 63")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 6 mois avant ( question la dessus c’est sur = calcul en fonction des trimestre ) Le plafonnement du loyer dĂ©pend notamment ? d’un indice lĂ©gal 63 (Source: "6 mois avant ( question la dessus c’est sur = calcul en fonction des trimestre ) Le plafonnement du loyer dĂ©pend notamment ? d’un indice lĂ©gal 63")
  90. Détail source à réviser : 1945 et proclame le principe de libre fixation des prix par le jeu du marché et de la concurrence (ordonnance de 1945 prévoyait fixation des prix par le gouvernement) (Source: "1945 et proclame le principe de libre fixation des prix par le jeu du marché et de la concurrence (ordonnance de 1945 prévoyait fixation des prix par le gouvernement)")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. La concurrence parasitaire C’est un acte de parasitisme commis par une entreprise concurrence de la victime, elle peut elle mĂȘme revĂȘtirplusieurs formes suivant une premiĂšre forme gĂ©nĂ©rale en pratique parasitaire : ➔ (Source: "A. La concurrence parasitaire C’est un acte de parasitisme commis par une entreprise concurrence de la victime, elle peut elle mĂȘme revĂȘtirplusieurs formes suivant une premiĂšre forme gĂ©nĂ©rale en pratique parasitaire : ➔ La concurrence parasitaire peut consister, pour son auteur, Ă  profiter indĂ»ment de la renommĂ©e d’un concurrent par diffĂ©rentes manƓuvres...")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. La soumission Ă  un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les parties C’est un dĂ©sĂ©quilibre entre les droits et obligations des parties, l’article L442-1 du code de commerce I 2° prohibe Ă©galement “ Le fait de soumettre ou d (Source: "B. La soumission Ă  un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les parties C’est un dĂ©sĂ©quilibre entre les droits et obligations des parties, l’article L442-1 du code de commerce I 2° prohibe Ă©galement “ Le fait de soumettre ou de tenter de soumettre l’autre partie Ă  des obligations crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif dans les droits et obligations des parties”")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 3. De façon brutale La victime doit Ă©tablir que la rupture a Ă©tĂ© brutale, c’est-Ă -dire que son partenaire n’a pas respectĂ© de prĂ©avis ou que la durĂ©e du prĂ©avis n’était pas suffisante pour permettre Ă  ce partenaire de tr (Source: "3. De façon brutale La victime doit Ă©tablir que la rupture a Ă©tĂ© brutale, c’est-Ă -dire que son partenaire n’a pas respectĂ© de prĂ©avis ou que la durĂ©e du prĂ©avis n’était pas suffisante pour permettre Ă  ce partenaire de trouver de maniĂšre suffisamment rapide et acceptable un dĂ©bouchĂ© de substitution afin de pouvoir rĂ©orienter")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 4. Les sanctions de la rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies Toutes les sanctions applicables Ă  l’ensemble des pratiques restrictives, le sont en prĂ©sence d’une rupture brutale des relations commerciales Ă©t (Source: "4. Les sanctions de la rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies Toutes les sanctions applicables Ă  l’ensemble des pratiques restrictives, le sont en prĂ©sence d’une rupture brutale des relations commerciales Ă©tablies : - Amende civile de 5 million d'euros ou 5% du chiffre d’affaires - Cessation de la pratique - NullitĂ© de la clause - Fommages et...")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : E. La revente Ă  perte La revente Ă  perte est prĂ©vue Ă  l’article L442-5 du Code de commerce, la dĂ©finissant comme “le fait pour tout commerçant de revendre ou d'annoncer la revente d’un produit en l'Ă©tat Ă  prix infĂ©rieur (Source: "E. La revente Ă  perte La revente Ă  perte est prĂ©vue Ă  l’article L442-5 du Code de commerce, la dĂ©finissant comme “le fait pour tout commerçant de revendre ou d'annoncer la revente d’un produit en l'Ă©tat Ă  prix infĂ©rieur Ă  son prix d’achat effectif est puni de 75 000 euros d’amende”")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. L’annulation de commande Ă  brĂšve Ă©chĂ©ance Sont interdites Ă  ce titre : les annulations de commande, de la part de l’acheteur, de produits alimentaires trop tardives, trop proches de la date de livraison qui ne laisse (Source: "A. L’annulation de commande Ă  brĂšve Ă©chĂ©ance Sont interdites Ă  ce titre : les annulations de commande, de la part de l’acheteur, de produits alimentaires trop tardives, trop proches de la date de livraison qui ne laisse pas suffisamment de temps au producteur ou au vendeur de trouver d’autres dĂ©bouchĂ©s")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1945Adoption de l’ordonnance sur les prix
2012ArrĂȘt de la Cour de cassation Nespresso c/ Bodum
1240Date historique non précisée dans le contenu
1995ArrĂȘt de la Cour de cassation sur le dĂ©bauchage
1993Date non précisée dans le contenu
2019Date non précisée dans le contenu},{

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des actes déloyaux et actes licites

Type d'acteExemples ou caractéristiques
Actes déloyauxDétournement de clientÚle, débauchage, démarches agressives
Actes licitesConcurrence loyale, débauchage licite, démarches conformes à la morale des affaires

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre dénigrement et diffamation, notamment la nécessité de preuve de fausseté en diffamation mais pas en dénigrement.
  2. Mélanger débauchage licite et illicite selon la morale des affaires, en oubliant la légalité.
  3. Confusion entre rupture brutale et rupture avec préavis insuffisant, en particulier la nécessité de prouver la brutalité.
  4. Confusion entre revente Ă  perte et autres pratiques commerciales, notamment la dĂ©finition prĂ©cise selon l’article L442-5.
  5. Mauvaise interprétation des clauses attributives de compétence dans les contrats commerciaux.
  6. Confusion entre actes de commerce par nature, par forme ou par accessoire, et leur impact sur la qualité de commerçant.
  7. Erreur sur la durée minimale du bail commercial, qui est de 9 ans, avec possibilité de durée supérieure.

Checklist Examen

  1. Vérifier la définition et la classification des actes de commerce.
  2. Étudier les conditions de validitĂ© des clauses attributives de compĂ©tence.
  3. Connaßtre les éléments constitutifs du fonds de commerce.
  4. Maßtriser la procédure de rupture brutale et ses sanctions.
  5. Comprendre le fonctionnement de l’arbitrage dans la rĂ©solution des litiges commerciaux.
  6. Savoir distinguer dénigrement et diffamation.
  7. ConnaĂźtre les rĂšgles relatives Ă  la revente Ă  perte.
  8. Étudier la rĂ©glementation du bail commercial et ses conditions.
  9. Se familiariser avec les principes de la concurrence loyale et déloyale.
  10. Apprendre les obligations comptables du commerçant.
  11. Comprendre la procédure de résolution des litiges devant le tribunal de commerce.

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Test your knowledge on Droit de la concurrence et distribution with 9 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle consĂ©quence a eu l’adoption de l’ordonnance du 30 juin 1945 relative aux prix dans le cadre du droit de la concurrence ?

2. Qu'est-ce que le droit de la concurrence selon le texte ?

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Memorize the key concepts of Droit de la concurrence et distribution with 9 interactive flashcards.

Notions historiques du droit de la concurrence

Origines remontant à la révolution française, notamment la loi Le Chapelier de 1791.

Droit de la concurrence — dĂ©finition?

Reglemente la concurrence économique loyale.

Objectifs du droit de la concurrence

Favoriser une concurrence loyale pour protéger les consommateurs et garantir un marché efficace.

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