đ Plan du Cours
- Notions de consommateur et non-professionnel
- Personnes physiques et morales dans la notion de consommateur
- Ăvolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
- Obligations dâinformation du professionnel envers le consommateur
- RĂšgles spĂ©cifiques dâinformation sur les prix
- Publicité et pratiques commerciales trompeuses
- Offres dangereuses et protection du consommateur
- Dispositions spécifiques au commerce électronique
- Clauses abusives dans les contrats de consommation
- Crédit à la consommation : définition et encadrement
- Exécution du contrat de crédit et obligations du consommateur
- Procédures de résolution des conflits et modes alternatifs
đ 1. Notions de consommateur et non-professionnel
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Difficulté : ProblÚme rencontré pour délimiter le domaine du droit de la consommation, notamment en distinguant ce qui relÚve du code de la consommation de ce qui relÚve du droit civil ou du code de procédure civile, en raison de l'intégration progressive de mécanismes du droit de la consommation dans le code civil.
- Question : = comment rendre compatible la solution française avec lâarrĂȘt IDEAL SERVICE.
- Consommateur : Personne physique agissant à des fins étrangÚres à son activité commerciale ou professionnelle, telle que définie par la directive européenne du 25 octobre 2011, et dont la protection est renforcée par la législation française depuis la loi du 17 mars 2014.
đ Points essentiels
- La notion de consommateur est dâorigine Ă©conomique et juridique, correspondant Ă lâacte ultime du processus Ă©conomique de consommation.
- Le consommateur peut ĂȘtre vendeur dans certains contrats spĂ©cifiques, comme lâachat de mĂ©taux prĂ©cieux, selon une jurisprudence civ 1, 27 juin.
- Le non-professionnel est une personne qui nâagit pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle, distincte du professionnel.
- Depuis la loi du 17 mars 2014, la dĂ©finition française du consommateur sâaligne sur la dĂ©finition europĂ©enne, incluant toute personne physique agissant Ă des fins non professionnelles.
- Depuis la loi HAMON du 17 mars 2014 La rĂ©forme de 2014 a transformĂ© la dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă des fins ân'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle.
- Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 2014 puisque depuis le code de la consommation contient un article liminaire qui dispose que âpour lâapplication du prĂ©sent code, on entend par consommateur toute personne physique qui agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricoleâ.
đĄ Ă retenir
La notion de consommateur est dâorigine Ă©conomique et juridique, correspondant Ă lâacte ultime du processus Ă©conomique de consommation.
đ 2. Personnes physiques et morales dans la notion de consommateur
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Sens strict : Approche juridique qui limite la qualité de consommateur aux personnes physiques agissant pour leurs besoins personnels, excluant en principe les personnes morales sauf exceptions prévues par la loi.
- La DGCCRF : Autorité administrative chargée de la protection économique des consommateurs, notamment par la surveillance des pratiques commerciales et la lutte contre les clauses abusives.
- Personne physique : Droit de lâunion europĂ©enne directoire du 5 avril 1993
đ Points essentiels
- La notion de consommateur sâapplique principalement aux personnes physiques agissant hors cadre professionnel, mĂȘme dans des situations similaires Ă celles des personnes morales.
- Les personnes morales ne sont gĂ©nĂ©ralement pas considĂ©rĂ©es comme des consommateurs, sauf exceptions prĂ©vues par la loi, notamment dans certains contrats spĂ©cifiques comme celui dâachat de mĂ©taux prĂ©cieux.
- Le cadre juridique distingue clairement les personnes physiques des personnes morales pour lâapplication des protections du droit de la consommation.
- Dans un sens strict, le droit de la consommation sâapplique Ă une personne physique pour ses besoins personnels, excluant en principe les personnes morales sauf cas particulier.
đĄ Ă retenir
La distinction entre personnes physiques et morales est essentielle pour appliquer correctement la notion de consommateur et ses protections, en tenant compte des exceptions légales et jurisprudentielles.
đ 3. Ăvolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- 2061 CC : Une référence à un article du Code civil, sans définition explicite dans le contenu fourni.
- 111-1 2° : Une référence à un article de loi mentionné sans définition explicite dans le contenu fourni.
đ Points essentiels
- La loi HAMON du 17 mars 2014 a élargi la définition du consommateur pour mieux protéger les personnes agissant hors cadre professionnel.
- Cette loi a harmonisé la définition du consommateur avec les directives européennes récentes.
- LâĂ©volution vise Ă renforcer la protection des consommateurs face aux pratiques commerciales et contractuelles.
- Pour les CDI et les abonnements, L.
đĄ Ă retenir
La loi HAMON 2014 marque un tournant législatif majeur en adaptant la définition du consommateur aux réalités économiques et juridiques contemporaines.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Obligations dâinformation : Des devoirs imposĂ©s au professionnel de fournir au consommateur, avant la conclusion du contrat, toutes les informations dĂ©terminantes pour son consentement, notamment sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service, le prix, et les conditions de vente, afin de rĂ©tablir lâĂ©quilibre contractuel.
- Professionnel une obligation dâinformation : Lâobligation pour le professionnel de sâinformer lui-mĂȘme des besoins du consommateur afin de lui transmettre une information loyale, complĂšte et adaptĂ©e, corrigeant ainsi le dĂ©sĂ©quilibre informationnel entre les parties.
đ Points essentiels
- Les obligations dâinformation supposent un consommateur raisonnable qui prend connaissance des informations et compare les offres.
- LâaccĂšs facilitĂ© Ă lâinformation via internet ne supprime pas la nĂ©cessitĂ© dâune information complĂšte et loyale du professionnel.
- Pour prĂ©ciser les choses, il faut se rĂ©fĂ©rer Ă la jurisprudence qui a retenu des obligations dâinformation dans les rapports dĂ©sĂ©quilibrĂ©s entre professionnel et consommateur.
- SĂ©rie dâobligations dâinformation, notamment sur l'existence contractuelle dâun bien capitalistique ou dâune rĂ©munĂ©ration Ă son profit dĂšs lors quâils influencent le classement ou le rĂ©fĂ©rencement des contenus des biens ou services proposĂ©s ou mis en ligne = Ă fait en sorte que quand les liens sont sponsorisĂ©s, ce soit affichĂ© clairement Il faut souligner que ce texte s'applique non seulement entre professionnels et consommateurs ou encore Ă lâĂ©gard des non professionnels.
đĄ Ă retenir
Les obligations dâinformation prĂ©contractuelle sont la clĂ© pour Ă©quilibrer la relation contractuelle entre professionnel et consommateur.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Indiquer le prix : L'indication du prix doit ĂȘtre complĂšte, transparente et comprĂ©hensible, incluant les informations sur les frais supplĂ©mentaires Ă©ventuels, comme la livraison ou les prestations Ă domicile, avant la conclusion du contrat.
đ Points essentiels
- Le professionnel doit indiquer clairement le prix des biens ou services proposés au consommateur.
- Lâinformation sur les prix doit ĂȘtre complĂšte, transparente et comprĂ©hensible pour le consommateur.
- Des rĂšgles spĂ©cifiques encadrent lâaffichage des prix pour Ă©viter toute pratique trompeuse ou abusive, notamment en cas de publicitĂ© hors lieu de vente ou de vente Ă distance.
đĄ Ă retenir
La transparence des prix est un pilier essentiel pour garantir la loyauté des relations commerciales envers le consommateur.
đ 6. PublicitĂ© et pratiques commerciales trompeuses
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La conclusion du contrat : La formation du contrat de consommation intervient dÚs que les volontés des parties se rencontrent, avec des exigences spécifiques visant à garantir un consentement éclairé, notamment dans le cadre des contrats hors établissement ou à distance, et en tenant compte des protections renforcées pour le consommateur.
- Mensonger : = point du vue du professionnel qui ment Trompeuse = point de vue du consommateur qui est trompĂ© Loi du 27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de lâartisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses.
- Un contrat hors Ă©tablissement : Lâarticle L 221-1 CCONSO dispose « quâest un contrat hors Ă©tablissement, tout contrat conclu entre un professionnel & un consommateur : °Dans un lieu qui nâest PAS celui dans lequel le professionnel exerce son activitĂ© en permanence / de maniĂšre habituelle en
- Pratiques commerciales trompeuses : Commission Elles sont visées par L.
đ Points essentiels
- Le droit europĂ©en dĂ©finit les pratiques commerciales trompeuses comme celles susceptibles dâinduire en erreur le consommateur par des allĂ©gations ou prĂ©sentations fausses ou trompeuses, portant sur des Ă©lĂ©ments essentiels du bien ou service.
- Le droit europĂ©en dĂ©finit les pratiques commerciales trompeuses comme celles susceptibles dâinduire en erreur le consommateur.
đĄ Ă retenir
La lutte contre les pratiques commerciales trompeuses protĂšge le consommateur et assure lâintĂ©gritĂ© du marchĂ©.
đ 7. Offres dangereuses et protection du consommateur
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Offres dangereuses : Propositions commerciales qui exploitent la vulnérabilité ou la faiblesse particuliÚre du consommateur, notamment dans des situations de démarchage ou de faiblesse, et qui peuvent entraßner des engagements contractuels préjudiciables.
- Abus de faiblesse : RĂšgles qui protĂšgent lâacceptation du consommateur en cas dâoffre dangereuse ne sont pas toujours suffisantes.
đ Points essentiels
- Lâexercice du droit de rĂ©tractation met fin automatiquement et sans frais Ă tout contrat accessoire liĂ© Ă une offre dangereuse.
- Ainsi le droit de rĂ©tractation sâest Ă©largi Ă toute offre dangereuse.
- Lâexercice du droit de rĂ©tractation a.
đĄ Ă retenir
Lâexercice du droit de rĂ©tractation met fin automatiquement et sans frais Ă tout contrat accessoire liĂ© Ă une offre dangereuse.
đ 8. Dispositions spĂ©cifiques au commerce Ă©lectronique
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Commerce Ă©lectronique : Forme particuliĂšre de vente Ă distance rĂ©alisĂ©e Ă distance et par voie Ă©lectronique, par laquelle une personne propose ou fournit professionnellement des biens ou services, rĂ©glementĂ©e notamment par la loi sur la confiance en lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004.
- Droit de la consommation : Ensemble des rĂšgles spĂ©cifiques visant Ă protĂ©ger le consommateur dans ses relations contractuelles, notamment en matiĂšre dâinformation, de droit de rĂ©tractation et dâĂ©limination des clauses abusives.
đ Points essentiels
- Le professionnel doit fournir des informations claires sur les modalitĂ©s dâexercice du droit de rĂ©tractation dans le cadre du commerce Ă©lectronique.
- Les dispositions spĂ©cifiques au commerce Ă©lectronique Le commerce Ă©lectronique est une forme particuliĂšre de vente Ă distance mais qui sâest dĂ©veloppĂ©e au tournant des annĂ©es 2000, en mĂȘme temps que lâinternet Ă haut dĂ©bit.
đĄ Ă retenir
Le professionnel doit fournir des informations claires sur les modalitĂ©s dâexercice du droit de rĂ©tractation dans le cadre du commerce Ă©lectronique.
đ 9. Clauses abusives dans les contrats de consommation
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Clause abusive : Une disposition non nĂ©gociable dans un contrat dâadhĂ©sion qui crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au dĂ©triment du consommateur, et qui est rĂ©putĂ©e non Ă©crite.
- Contrat de consommation : Un accord conclu entre un professionnel et un consommateur portant sur des biens ou services destinés à un usage personnel, soumis à des rÚgles spécifiques pour protéger le consommateur.
- Dans les contrats : Historiquement, dans les contrats entre professionnels, on considérait que le droit commun suffisait car les parties étaient habituées aux transactions.
đ Points essentiels
- Les clauses abusives sont des dispositions contractuelles créant un déséquilibre significatif au détriment du consommateur.
- Le code de la consommation interdit les clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs.
- La nullité des clauses abusives protÚge le consommateur contre les pratiques contractuelles déloyales.
- Câest pourquoi le lĂ©gislateur a rĂ©agit en crĂ©ant des rĂšgles spĂ©ciales du droit de la consommation, visant Ă Ă©liminer les clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnel et consommateur.
đĄ Ă retenir
La lutte contre les clauses abusives est essentielle pour assurer lâĂ©quitĂ© des contrats de consommation.
đ 10. CrĂ©dit Ă la consommation : dĂ©finition et encadrement
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Sanction : Peine dâemprisonnement de 2 ans ET/OU une amende de 300 000âŹ, Ă©ventuellement assortie de peines complĂ©mentaires.
- Crédit à la consommation : Pousser le consommateur à des achats irraisonnés et parfois hors de proportion avec ses moyens.
- Emprunteur consommateur : Une personne physique contractant un crĂ©dit dans un but Ă©tranger Ă son activitĂ© professionnelle, bĂ©nĂ©ficiant dâun encadrement spĂ©cifique pour la protection.
- Contrat de crédit : Soumis à un formalisme sévÚre.
đ Points essentiels
- Le crédit à la consommation comprend les opérations destinées à financer des biens ou services à usage personnel.
- Lâemprunteur consommateur est une personne physique contractant un crĂ©dit pour un usage hors activitĂ© professionnelle.
- Le professionnel peut ĂȘtre un Ă©tablissement de crĂ©dit ou un vendeur pratiquant lui-mĂȘme des opĂ©rations de crĂ©dit.
đĄ Ă retenir
Le crédit à la consommation est un secteur réglementé pour protéger les emprunteurs dans leurs engagements financiers.
đ 11. ExĂ©cution du contrat de crĂ©dit et obligations du consommateur
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- RĂ©tablissement personnel : ProcĂ©dure permettant dâeffacer les dettes non professionnelles antĂ©rieures Ă lâordonnance du juge lorsque la situation financiĂšre du dĂ©biteur est irrĂ©mĂ©diablement compromise, Ă lâexception des dettes alimentaires, amendes, dettes fiscales, rĂ©parations dues aux victimes, dettes liĂ©es Ă une fraude Ă la sĂ©curitĂ© sociale, et dettes payĂ©es par la caution.
- Procédure de surendettement : à élaborer une solution favorable au débiteur, mais acceptable pour les créanciers.
đ Points essentiels
- Le contrat de crĂ©dit doit ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit sur un support durable distinct de la publicitĂ©.
- Le consommateur doit recevoir une offre claire comportant les caractéristiques essentielles du crédit (montant, durée, taux, etc.).
- Le consommateur bĂ©nĂ©ficie dâun droit de rĂ©tractation et dâun droit de repentir dans certains cas.
- Le non-respect des rĂšgles dâinformation peut entraĂźner la dĂ©chĂ©ance du droit aux intĂ©rĂȘts et une amende pour le prĂȘteur.
đĄ Ă retenir
LâexĂ©cution du contrat de crĂ©dit repose sur un formalisme rigoureux garantissant la transparence et la protection du consommateur.
đ 12. ProcĂ©dures de rĂ©solution des conflits et modes alternatifs
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Futur : CaractĂšre dâun litige qui nâest pas encore survenu au moment de la conclusion dâun contrat, notamment en lien avec des clauses compromissoires qui prĂ©voient le recours Ă lâarbitrage pour des diffĂ©rends Ă venir.
- RĂšglement juridictionnel : DiffĂ©rentes consommations prĂ©sente des spĂ©cificitĂ©s, notamment car lâaction en justice peut ĂȘtre enclenchĂ©e par des associations de consommateurs ou avec leur soutien.
- RĂ©solution amiable : Mode alternatif de rĂšglement des litiges qui vise Ă Ă©viter le recours judiciaire en recherchant une solution avec lâintervention dâun tiers facilitateur, comme la mĂ©diation.
- Modes amiables : ProcĂ©dures extrajudiciaires telles que la mĂ©diation ou lâarbitrage, qui permettent de rĂ©soudre un litige avec lâintervention dâun tiers ou par accord des parties, sans passer par les tribunaux.
- Clause compromissoire : Clause insĂ©rĂ©e dans un contrat par laquelle les parties sâengagent Ă recourir Ă lâarbitrage pour tout litige futur relatif au contrat.
đ Points essentiels
- La médiation est un mode amiable impliquant un tiers facilitateur pour aider à trouver une solution.
- Lâarbitrage est une procĂ©dure tripartite oĂč un tiers tranche le litige sur accord prĂ©alable des parties.
- La clause compromissoire engage les parties Ă recourir Ă lâarbitrage en cas de litige futur.
- La prescription de lâaction des professionnels en droit de la consommation est de 2 ans.
đĄ Ă retenir
Les modes alternatifs et juridictionnels offrent des voies complémentaires pour résoudre efficacement les litiges de consommation.
𧩠Compléments de couverture
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Droit de la consommation Introduction Accent sur lâoriginalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus la (Source: "Droit de la consommation Introduction Accent sur lâoriginalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus large encore, qui est celui du droit du marchĂ©, qui comprend notamment le droit de la concurrence, le droit de la distribution et le droit")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : du lĂ©gi est critiquable et rend dĂ©licate lâapplication de la matiĂšre. La difficultĂ© est que ce droit de la consommation, comme le droit privĂ© de lâĂ©conomie, ne permet pas de rĂ©tablir parfaitement les rapports de force da (Source: "du lĂ©gi est critiquable et rend dĂ©licate lâapplication de la matiĂšre. La difficultĂ© est que ce droit de la consommation, comme le droit privĂ© de lâĂ©conomie, ne permet pas de rĂ©tablir parfaitement les rapports de force dans la mesure oĂč le dĂ©sĂ©quilibre dans la relation contractuelle est souvent trop important. Le droit spĂ©cial, quâest le droit de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : notion Ă©conomique. MalgrĂ© les difficultĂ©s, la jurisprudence, française et europĂ©enne, est parvenue pour chaque texte Ă donner une dĂ©finition du consommateur. Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 20 (Source: "notion Ă©conomique. MalgrĂ© les difficultĂ©s, la jurisprudence, française et europĂ©enne, est parvenue pour chaque texte Ă donner une dĂ©finition du consommateur. Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 2014 puisque depuis le code de la consommation contient un article liminaire qui dispose que âpour lâapplication du prĂ©sent code, on entend")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : sens Ă©troit et un sens large de la notion de consommateur. Sens strict : le consommateur Ă©tait une personne physique et la loi le prĂ©cisait parfois expressĂ©ment. Ainsi, les rĂšgles en matiĂšre de dĂ©marchage Ă domicile Ă©tai (Source: "sens Ă©troit et un sens large de la notion de consommateur. Sens strict : le consommateur Ă©tait une personne physique et la loi le prĂ©cisait parfois expressĂ©ment. Ainsi, les rĂšgles en matiĂšre de dĂ©marchage Ă domicile Ă©taient rĂ©servĂ©es aux personnes physiques. MĂȘme si câĂ©tait le cas, la cour de cassation avait admis, au bĂ©nĂ©fice de cette loi, un GAEC")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă des fins ân'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle. (Source: "dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă des fins ân'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle. Cette rĂ©forme sâinscrit dans un contexte europĂ©en plus large de clarification des notions, ce qui permet de prĂ©ciser les contours de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dans un nouvel article liminaire du code de la consommation. Pour autant, cette dĂ©finition ne permet pas de rĂ©soudre toutes les questions, au contraire, elle semble impliquer que le non-professionnel peut exercer une act (Source: "dans un nouvel article liminaire du code de la consommation. Pour autant, cette dĂ©finition ne permet pas de rĂ©soudre toutes les questions, au contraire, elle semble impliquer que le non-professionnel peut exercer une activitĂ© professionnelle mais que pour lâapplication du droit de la consommation il ne contracte pas dans ce cadre. A lâinverse, les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : : on considĂšre que les rĂ©parations font partie des services, le crĂ©dit aussi, lâassurance mais on considĂšre que câest encore plus spĂ©cial. Au sens strict, le consommateur est celui qui consomme, donc câest plutĂŽt lâachet (Source: ": on considĂšre que les rĂ©parations font partie des services, le crĂ©dit aussi, lâassurance mais on considĂšre que câest encore plus spĂ©cial. Au sens strict, le consommateur est celui qui consomme, donc câest plutĂŽt lâacheteur ou la personne qui demande une prestation de service. Par consĂ©quent, le vendeur ne peut pas ĂȘtre le consommateur. Nuances :")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : lâĂ©quilibre contractuel lorsque la situation est structurellement dĂ©sĂ©quilibrĂ©e car une partie est un consommateur et lâautre est un professionnel = pas nĂ©cessaire dâappliquer le droit de la consommation Ă un professionn (Source: "lâĂ©quilibre contractuel lorsque la situation est structurellement dĂ©sĂ©quilibrĂ©e car une partie est un consommateur et lâautre est un professionnel = pas nĂ©cessaire dâappliquer le droit de la consommation Ă un professionnel qui a une certaine habitude du commerce et peut se fonder sur le droit commun. La cour de cassation utilise parfois dâautres formules,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement nâest pas de savoir si u (Source: "et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement nâest pas de savoir si un personne est ou non un professionnel par rapport Ă un consommateur mais pour savoir si une rĂšgle spĂ©ciale doit lui ĂȘtre appliquĂ©e.")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : est commercial mais simplement sâil entre dans le cadre de lâactivitĂ© des parties. SoulĂšve la question de lâextension de lâarbitrage au consommateur, car cela aboutirait Ă priver les consommateurs de la garantie des trib (Source: "est commercial mais simplement sâil entre dans le cadre de lâactivitĂ© des parties. SoulĂšve la question de lâextension de lâarbitrage au consommateur, car cela aboutirait Ă priver les consommateurs de la garantie des tribunaux. Lâarbitrage nâa pas forcĂ©ment que des inconvĂ©nients pour les parties, et spĂ©cialement pour les consommateurs, en effet, les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dĂ©clarĂ©es ne peuvent agir quâau nom de leur intĂ©rĂȘt personnel, donc seules les associations agréées peuvent agir dans lâintĂ©rĂȘt des consommateurs ou dans lâintĂ©rĂȘt individuel de plusieurs consommateurs. Soit par lâaction (Source: "dĂ©clarĂ©es ne peuvent agir quâau nom de leur intĂ©rĂȘt personnel, donc seules les associations agréées peuvent agir dans lâintĂ©rĂȘt des consommateurs ou dans lâintĂ©rĂȘt individuel de plusieurs consommateurs. Soit par lâaction en reprĂ©sentation conjointe, soit par lâaction de groupe Ces associations sont trĂšs importantes en pratique MAIS lâeffectivitĂ© de leur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque. = lâinformation doit ĂȘtre formalisĂ© par son auteur, communiquĂ©e Ă autrui pour ĂȘtre une information (Source: "comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque. = lâinformation doit ĂȘtre formalisĂ© par son auteur, communiquĂ©e Ă autrui pour ĂȘtre une information Une simple intuition nâest pas une information En considĂ©rant l'information comme un bien, elle peut faire l'objet dâun contrat et on")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : lâen informer dĂšs lors que lĂ©gitimement cette derniĂšre ignore cette information ou fait confiance Ă son cocontractantâ. Al. 3 : âont une importance dĂ©terminante les informations ayant un lien direct et nĂ©cessaire avec le (Source: "lâen informer dĂšs lors que lĂ©gitimement cette derniĂšre ignore cette information ou fait confiance Ă son cocontractantâ. Al. 3 : âont une importance dĂ©terminante les informations ayant un lien direct et nĂ©cessaire avec le contenu du contrat ou la qualitĂ© des partiesâ. Certains auteurs ont soulignĂ© que la notion dâinformation dĂ©terminante pour le consentement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : consommateur soit informĂ© avant la conclusion du contrat. Sâagissant du contenu de lâinformation : la mĂ©thode de liste apporte une certaine prĂ©cision, surtout pour le dĂ©biteur de lâobligation, donc le professionnel. Les (Source: "consommateur soit informĂ© avant la conclusion du contrat. Sâagissant du contenu de lâinformation : la mĂ©thode de liste apporte une certaine prĂ©cision, surtout pour le dĂ©biteur de lâobligation, donc le professionnel. Les Ă©lĂ©ments qui sont dans la liste sont variĂ©s, outre le prix, les caractĂ©ristiques essentielles du produit ou du service restent au cĆur de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : numĂ©ro d'inscription au RCS + adresse du siĂšge - SI num de TVA - âŠ. Dans cette liste dâinformations, il sâagit pour lâinternaute consommateur de savoir avec qui il contracte et donc dâavoir un interlocuteur qui ne soit p (Source: "numĂ©ro d'inscription au RCS + adresse du siĂšge - SI num de TVA - âŠ. Dans cette liste dâinformations, il sâagit pour lâinternaute consommateur de savoir avec qui il contracte et donc dâavoir un interlocuteur qui ne soit pas virtuel. Cela signifie que lâidentitĂ© du professionnel doit ĂȘtre prĂ©cisĂ©e pour que le consommateur puisse avoir confiance. La loi du 6")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de connaĂźtre les diffĂ©rents tarifs. Le prix nâa pas non plus Ă comprendre les prestations complĂ©mentaires qui doivent faire lâobjet dâun accord particulier avec le consommateur (service aprĂšs-vente, service retoucheâŠ) To (Source: "de connaĂźtre les diffĂ©rents tarifs. Le prix nâa pas non plus Ă comprendre les prestations complĂ©mentaires qui doivent faire lâobjet dâun accord particulier avec le consommateur (service aprĂšs-vente, service retoucheâŠ) Toutefois, on peut remarquer que certaines dĂ©cisions se fondent sur lâart. L. 111-1 du code de la consommation afin de mettre Ă la charge du")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente : Lorsque cela arrive, il peut ne pas prĂ©ciser le prix Ă partir du moment oĂč le prix est indiquĂ© sur le lieu de vente. Mais sâil annonce un prix, il doit le respect (Source: "qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente : Lorsque cela arrive, il peut ne pas prĂ©ciser le prix Ă partir du moment oĂč le prix est indiquĂ© sur le lieu de vente. Mais sâil annonce un prix, il doit le respecter sauf Ă le rĂ©viser Ă la baisse. En revanche, lâindication dâun prix dit âĂ emporterâ dans un dĂ©pliant publicitaire n'est pas")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dĂ©veloppĂ©e. Les actions individuelles des consommateurs sont rares en matiĂšre de publicitĂ© au regard de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu et, en tout Ă©tat de cause, lâeffet de lâaction limitĂ©e au consommateur qui agit. Câ (Source: "dĂ©veloppĂ©e. Les actions individuelles des consommateurs sont rares en matiĂšre de publicitĂ© au regard de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu et, en tout Ă©tat de cause, lâeffet de lâaction limitĂ©e au consommateur qui agit. Câest pourquoi, câest en grande partie sur le terrain du droit pĂ©nal quâest traitĂ©e la question de la publicitĂ©. = droit pĂ©nal spĂ©cial de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : la personne du professionnel annonceur pour laquelle elle est mise en Ćuvre articles de presse, interview, reportages⊠qui vendent un produit et qui sont financĂ©s par un professionnel dont le nom ou la marque n'apparaĂźt (Source: "la personne du professionnel annonceur pour laquelle elle est mise en Ćuvre articles de presse, interview, reportages⊠qui vendent un produit et qui sont financĂ©s par un professionnel dont le nom ou la marque n'apparaĂźt pas clairement comme annonceur = sorte de publicitĂ© fantĂŽme Il s'agit aussi de toute forme de publicitĂ© pouvant influencer le lecteur,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : De façon gĂ©nĂ©rale, elle est encadrĂ©e de plusieurs façons : - elle ne doit pas porter atteinte Ă lâordre public - elle ne doit pas porter atteinte au droit de la personnalitĂ© - elle doit respecter les droits de propriĂ©tĂ© (Source: "De façon gĂ©nĂ©rale, elle est encadrĂ©e de plusieurs façons : - elle ne doit pas porter atteinte Ă lâordre public - elle ne doit pas porter atteinte au droit de la personnalitĂ© - elle doit respecter les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle et notamment les droits dâauteur - elle doit ĂȘtre rĂ©digĂ©e en français - la loi TOUBON du 4 aoĂ»t 1994 prĂ©cise quâil faut")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : gĂ©ographique protĂ©gĂ©e. Ou alors il faut que les deux produits comparĂ©s comportent ce mĂȘme signe. La publicitĂ© comparative ne doit pas non plus servir Ă crĂ©er une confusion entre deux produits, de sorte que lâon pense que (Source: "gĂ©ographique protĂ©gĂ©e. Ou alors il faut que les deux produits comparĂ©s comportent ce mĂȘme signe. La publicitĂ© comparative ne doit pas non plus servir Ă crĂ©er une confusion entre deux produits, de sorte que lâon pense que lâon peut acheter un produit ou un autre. Le risque serait que le produit concurrent ait une grande renommĂ©e et que la publicitĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : des loteries publicitaires La loterie publicitaire est un jeu de hasard qui crĂ©e lâespĂ©rance dâun gain et qui a un but publicitaire. 25 Câest lâhypothĂšse du courrier personnalisĂ© faisant rĂ©fĂ©rence Ă telle marque et qui i (Source: "des loteries publicitaires La loterie publicitaire est un jeu de hasard qui crĂ©e lâespĂ©rance dâun gain et qui a un but publicitaire. 25 Câest lâhypothĂšse du courrier personnalisĂ© faisant rĂ©fĂ©rence Ă telle marque et qui indique que la personne a gagnĂ© une somme importante mais qui faut quâon Ă©crive pour obtenir ce gain. Depuis une loi du 21/05/1836,")
- Détail source à réviser : certain nombre de sociétés. C. La publicité par voie de courriel - le spamming ou le pollupostage/pourriel Cela peut passer par des mails ou des SMS. Pour lutter contre les envois excessifs de mails et SMS à but professi (Source: "certain nombre de sociétés. C. La publicité par voie de courriel - le spamming ou le pollupostage/pourriel Cela peut passer par des mails ou des SMS. Pour lutter contre les envois excessifs de mails et SMS à but professionnel, la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004 a encadré la publicité et les promotions opérées par voie")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : le lĂ©gislateur a essayĂ© de rééquilibrer une situation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. On peut Ă©voquer le droit de rĂ©tractation et lâinterdiction des clauses abusives. Ces Ă©lĂ©ments participent Ă la sĂ©curisation du consentement du consomma (Source: "le lĂ©gislateur a essayĂ© de rééquilibrer une situation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. On peut Ă©voquer le droit de rĂ©tractation et lâinterdiction des clauses abusives. Ces Ă©lĂ©ments participent Ă la sĂ©curisation du consentement du consommateur. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, il a fallu trouver des outils techniques pour protĂ©ger le consentement du consommateur dans le commerce")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : organisĂ©e par le professionnel ayant pour but / effet de promouvoir / vendre des biens ou des services Ă des consommateurs. » 2 conditions doivent ĂȘtre rĂ©unies pour parler de dĂ©marchage : â
Dâune part, le texte indique q (Source: "organisĂ©e par le professionnel ayant pour but / effet de promouvoir / vendre des biens ou des services Ă des consommateurs. » 2 conditions doivent ĂȘtre rĂ©unies pour parler de dĂ©marchage : â
Dâune part, le texte indique que le client doit ĂȘtre une personne physique, ce qui exclut les personnes morales. Toutefois, au termes de lâarticle L 221-3 CCONSO, les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Le bailleur est le conso. Aux termes de lâarticle L 121-2 CCONSO, certaines opĂ©rations sont exclues de la rĂ©glementation gĂ©nĂ©rale. Câest le cas des services sociaux et de santĂ©, des activitĂ©s de jeux dâargent et de servi (Source: "Le bailleur est le conso. Aux termes de lâarticle L 121-2 CCONSO, certaines opĂ©rations sont exclues de la rĂ©glementation gĂ©nĂ©rale. Câest le cas des services sociaux et de santĂ©, des activitĂ©s de jeux dâargent et de service financier, des activitĂ©s de tourisme et de transport des passagers, des denrĂ©es alimentaires et les biens de consommation courante,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dâadhĂ©rent (activitĂ© de collecte dâadhĂ©sion) â Exiger de lui le versement dâune contrepartie OU une mise de fond en guise de droit dâentrĂ©e 31 Il sâagit de rĂ©primer des systĂšmes pyramidaux dĂ©guisĂ©s reposant sur la promes (Source: "dâadhĂ©rent (activitĂ© de collecte dâadhĂ©sion) â Exiger de lui le versement dâune contrepartie OU une mise de fond en guise de droit dâentrĂ©e 31 Il sâagit de rĂ©primer des systĂšmes pyramidaux dĂ©guisĂ©s reposant sur la promesse de revenu en collectant des adhĂ©sions au dĂ©tour de rĂ©union organisĂ©e Ă domicile OU alors en adhĂ©rant Ă des chaĂźnes dâargent OU Ă des")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă courir : - soit Ă la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture dâeau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă la rĂ©ception du bien par le consommateur (Source: "rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă courir : - soit Ă la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture dâeau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă la rĂ©ception du bien par le consommateur (PS / vente incluant la livraison de bien) Depuis une loi de 2015, dans les vente hors Ă©tablissement, le consommateur peut se rĂ©tracter dĂšs")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : distance. Enfin, lâexercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă lâobligation des parties dâexĂ©cuter le contrat conclu Ă distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-27) Lâexercice du droit de rĂ©tractation (Source: "distance. Enfin, lâexercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă lâobligation des parties dâexĂ©cuter le contrat conclu Ă distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-27) Lâexercice du droit de rĂ©tractation met aussi fin, automatiquement et sans frais, Ă tout contrat accessoire, câest-Ă -dire que si lâachat fait Ă distance ou Ă domicile devait")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : la faiblesse de cette femme en relevant quâelle Ă©tait veuve, isolĂ©e et obligĂ©e de passer une journĂ©e entiĂšre dans ce restaurant â ce faisceau dâindices permettait de caractĂ©riser lâĂ©tat de faiblesse LâĂ©tat de faiblesse p (Source: "la faiblesse de cette femme en relevant quâelle Ă©tait veuve, isolĂ©e et obligĂ©e de passer une journĂ©e entiĂšre dans ce restaurant â ce faisceau dâindices permettait de caractĂ©riser lâĂ©tat de faiblesse LâĂ©tat de faiblesse prĂ©existant Ă la visite ou lâincitation doit ĂȘtre connu du professionnel pour que lâon puisse caractĂ©riser lâabus de faiblesse. La")
- Détail source à réviser : dans les factures adressées au consommateur. Sur ce point, il y a des propositions faites pour que le démarchage téléphonique cesse, mais le législateur est assez démuni face aux professionnels qui trouvent de nouveaux m (Source: "dans les factures adressées au consommateur. Sur ce point, il y a des propositions faites pour que le démarchage téléphonique cesse, mais le législateur est assez démuni face aux professionnels qui trouvent de nouveaux mécanismes pour le faire. Section 2 : Le contenu du contrat de consommation La question du contenu du contrat en droit de la consommation")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : par la loi de ratification du 20 avril 2018 comme les contrats comportant un ensemble de clauses non nĂ©gociables dĂ©terminĂ©es Ă lâavance par lâune des parties conformĂ©ment Ă 1170. Autre restriction : dans les contrats dâa (Source: "par la loi de ratification du 20 avril 2018 comme les contrats comportant un ensemble de clauses non nĂ©gociables dĂ©terminĂ©es Ă lâavance par lâune des parties conformĂ©ment Ă 1170. Autre restriction : dans les contrats dâadhĂ©sion, 1171 limite le rĂ©putĂ© non Ă©crit Ă la clause non nĂ©gociable dĂ©terminĂ©e Ă lâavance par lâune des parties et crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : au professionnel un avantage excessif. Puis, sous lâinfluence de la directive de 1993 sur les clauses abusives, la loi du 1 fĂ©vrier 1995 lui a substituĂ© la notion de dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligati (Source: "au professionnel un avantage excessif. Puis, sous lâinfluence de la directive de 1993 sur les clauses abusives, la loi du 1 fĂ©vrier 1995 lui a substituĂ© la notion de dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties. La dĂ©finition actuelle de L. 212-1 CCONSO reprend cette dĂ©finition de la directive. Il s'agit donc dâune clause qui")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : accepte de recevoir un paiement diffĂ©rĂ© En pratique, la plupart des crĂ©dits dâune certaine importance se font par lâintermĂ©diaire dâun Ă©tablissement de crĂ©dit, puisque les professionnels de la vente ou de la prestation d (Source: "accepte de recevoir un paiement diffĂ©rĂ© En pratique, la plupart des crĂ©dits dâune certaine importance se font par lâintermĂ©diaire dâun Ă©tablissement de crĂ©dit, puisque les professionnels de la vente ou de la prestation de service prennent rarement le risque de la dĂ©faillance du consommateur. 2 types dâopĂ©rations peuvent ĂȘtre financĂ©es par le crĂ©dit et")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : pas toujours la forme dâun prĂȘt. La rĂ©glementation s'applique dĂšs lors que le prĂȘteur est un professionnel et lâemprunteur un consommateur. L. 311-1 CCONSO dĂ©finit le prĂȘteur professionnel comme toute personne qui consen (Source: "pas toujours la forme dâun prĂȘt. La rĂ©glementation s'applique dĂšs lors que le prĂȘteur est un professionnel et lâemprunteur un consommateur. L. 311-1 CCONSO dĂ©finit le prĂȘteur professionnel comme toute personne qui consent ou sâengage Ă consentir un crĂ©dit (de L. 311-2) dans le cadre de lâexercice de ses activitĂ©s commerciales ou professionnelles. Cela")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de la simple demande de renseignements par le consommateur alors que dâautres relĂšvent dâune offre de contrat de crĂ©dit. 1. Au stade de la prise de renseignements A ce stade, le prĂȘteur doit satisfaire Ă 3 obligations : (Source: "de la simple demande de renseignements par le consommateur alors que dâautres relĂšvent dâune offre de contrat de crĂ©dit. 1. Au stade de la prise de renseignements A ce stade, le prĂȘteur doit satisfaire Ă 3 obligations : â
Il doit fournir au consommateur une fiche dâinformations Cette fiche permettant la comparaison des diffĂ©rentes offres et de mesurer la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : le contrat lui-mĂȘme en mĂȘme temps quâil reçoit lâoffre. Contrairement au crĂ©dit immobilier, le consommateur ne se voit pas imposer un temps de rĂ©flexion. Ce temps de rĂ©flexion n'est pas obligatoire. â
La forme de lâoffre (Source: "le contrat lui-mĂȘme en mĂȘme temps quâil reçoit lâoffre. Contrairement au crĂ©dit immobilier, le consommateur ne se voit pas imposer un temps de rĂ©flexion. Ce temps de rĂ©flexion n'est pas obligatoire. â
La forme de lâoffre est partiellement rĂ©glementĂ©e Lorsque le consommateur demande au professionnel de lui faire une offre de contrat de crĂ©dit, lâoffre")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 312-40, lâidĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă payer. Cela nĂ©cessitait dâĂȘtre encadrĂ©, le montant varie selon que le prĂȘteur poursuit lâexĂ©cution du contrat, alors le montant maxim (Source: "L. 312-40, lâidĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă payer. Cela nĂ©cessitait dâĂȘtre encadrĂ©, le montant varie selon que le prĂȘteur poursuit lâexĂ©cution du contrat, alors le montant maximum de l'indemnitĂ© est de 8% des sommes Ă©chues non payĂ©es. Pour un prĂȘt câest 8% du capital restant dĂ» Ă la date de la dĂ©faillance. Le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : des risques encourus dĂšs le premier manquement et quâaucune sanction soit prĂ©vue dans ce cas. Lâinformation de la caution est Ă©galement assurĂ©e puisque le prĂȘteur est tenu envers la caution dâune obligation annuelle dâin (Source: "des risques encourus dĂšs le premier manquement et quâaucune sanction soit prĂ©vue dans ce cas. Lâinformation de la caution est Ă©galement assurĂ©e puisque le prĂȘteur est tenu envers la caution dâune obligation annuelle dâinformation sur la situation de la dette ET il doit Ă©galement lâinformer dĂšs le premier incident de paiement. A dĂ©faut, la caution")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : par la rĂ©glementation du crĂ©dit. Le lĂ©gislateur veille Ă ce que le consommateur ne sâengage pas Ă la lĂ©gĂšre et Ă ce que les Ă©tablissements de crĂ©dit soient vigilants. Dans ce cadre, on considĂšre quâau-delĂ de la rĂ©glemen (Source: "par la rĂ©glementation du crĂ©dit. Le lĂ©gislateur veille Ă ce que le consommateur ne sâengage pas Ă la lĂ©gĂšre et Ă ce que les Ă©tablissements de crĂ©dit soient vigilants. Dans ce cadre, on considĂšre quâau-delĂ de la rĂ©glementation du crĂ©dit lui-mĂȘme, le traitement du surendettement a un effet dissuasif Ă lâĂ©gard des banques qui sont placĂ©es sous ce risque que")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : pas rĂ©gler une Ă©chĂ©ance, sont prises en compte les Ă©chĂ©ances impayĂ©es, mais aussi les Ă©chĂ©ances Ă venir et les intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard, et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi en (Source: "pas rĂ©gler une Ă©chĂ©ance, sont prises en compte les Ă©chĂ©ances impayĂ©es, mais aussi les Ă©chĂ©ances Ă venir et les intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard, et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif.")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : doit sâapprĂ©cier au regard de lâensemble des circonstances de la cause. Celle-ci est dĂ©licate Ă dĂ©finir. Le juge recherchera les causes du surendettement : ignorance, lĂ©gĂšretĂ©, nĂ©cessitĂ©, vivre au-dessus de ses moyens... (Source: "doit sâapprĂ©cier au regard de lâensemble des circonstances de la cause. Celle-ci est dĂ©licate Ă dĂ©finir. Le juge recherchera les causes du surendettement : ignorance, lĂ©gĂšretĂ©, nĂ©cessitĂ©, vivre au-dessus de ses moyens... Le juge tiendra aussi compte de la situation personnelle du deb : profession ; santĂ© ; Ăąge⊠LâĂ©lĂ©ment central de la mauvaise foi rĂ©side")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de faire accepter par les parties. La commission, contrairement Ă un juge, nâimpose pas le plan de redressement et se contente de concilier les parties, ce qui veut dire que le plan va tirer son caractĂšre obligatoire grĂą (Source: "de faire accepter par les parties. La commission, contrairement Ă un juge, nâimpose pas le plan de redressement et se contente de concilier les parties, ce qui veut dire que le plan va tirer son caractĂšre obligatoire grĂące Ă lâaccord entre les principaux dĂ©biteurs et crĂ©anciers. Câest la commission qui apprĂ©cie qui sont les principaux crĂ©anciers. Cela")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : du dĂ©biteur qui se trouve dans une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise et caractĂ©risĂ©e par lâimpossibilitĂ© manifeste de mettre en Ćuvre des mesures de traitement visĂ©es Ă lâalinĂ©a prĂ©cĂ©dent qui expose les conditions. I (Source: "du dĂ©biteur qui se trouve dans une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise et caractĂ©risĂ©e par lâimpossibilitĂ© manifeste de mettre en Ćuvre des mesures de traitement visĂ©es Ă lâalinĂ©a prĂ©cĂ©dent qui expose les conditions. Il est prĂ©cisĂ© que lorsquâil ressort de lâexamen de la demande de traitement de la situation de surendettement que les ressources ou")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ă l'issue du moratoire qui aura Ă©tĂ© prĂ©vu au terme de lâart L.733-1 4°. Le dĂ©biteur lui-mĂȘme peut aussi saisir le juge, et le juge peut se saisir lui-mĂȘme en prĂ©sence dâun recours contre la dĂ©cision de la commission port (Source: "Ă l'issue du moratoire qui aura Ă©tĂ© prĂ©vu au terme de lâart L.733-1 4°. Le dĂ©biteur lui-mĂȘme peut aussi saisir le juge, et le juge peut se saisir lui-mĂȘme en prĂ©sence dâun recours contre la dĂ©cision de la commission portant sur lâĂ©tat du passif ou sur les mesures imposĂ©es ou recommandĂ©es. Le juge qui a Ă©tĂ© saisi va vĂ©rifier la recevabilitĂ© de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : solution Les consommateurs sont incitĂ©s Ă recourir au mode alternatif de rĂ©solution des conflits (MARC) pour leurs litiges du quotidien. Selon le CPC art 127, sâil nâest pas justifiĂ© lors de lâintroduction de lâinstance (Source: "solution Les consommateurs sont incitĂ©s Ă recourir au mode alternatif de rĂ©solution des conflits (MARC) pour leurs litiges du quotidien. Selon le CPC art 127, sâil nâest pas justifiĂ© lors de lâintroduction de lâinstance des diligences dâentreprise en vue de parvenir Ă une rĂ©solution amiable de leur litige, le juge peut proposer aux parties une mesure de")
- Détail source à réviser : relÚve pas de la compétence du médiateur II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve. Cela peut (Source: "relÚve pas de la compétence du médiateur II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve. Cela peut se faire sur son site internet ; conditions générales de vente / utilisation ; sur bon de commande. Le statut du médiateur est strictement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : rares. Pourquoi cette raretĂ© ? Dâabord si dans la mĂ©diation, le consommateur reste libre dâaccepter ou de refuser la dĂ©cision du tiers, la sentence arbitrale sâimpose comme une dĂ©cision de justice ce qui peut ĂȘtre vu com (Source: "rares. Pourquoi cette raretĂ© ? Dâabord si dans la mĂ©diation, le consommateur reste libre dâaccepter ou de refuser la dĂ©cision du tiers, la sentence arbitrale sâimpose comme une dĂ©cision de justice ce qui peut ĂȘtre vu comme un inconvĂ©nient. 57 Chapitre 2 : Le rĂšglement juridictionnel Le consommateur et le professionnel peuvent emprunter la voie")
- Détail source à réviser : 1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue (Source: "1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue")
- Détail source à réviser : 1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur (Source: "1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 14 mars 2016 : dĂ©fini le ânon-professionnelâ dans un nouvel article liminaire du code de la consommation (Source: "14 mars 2016 : dĂ©fini le ânon-professionnelâ dans un nouvel article liminaire du code de la consommation")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : lle lorsquâelle nâa PAS de rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle. La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvi (Source: "lle lorsquâelle nâa PAS de rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle. La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc. = certaines CA ont fai")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : II. La notion de professionnel en matiĂšre dâarbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© lâart (Source: "II. La notion de professionnel en matiĂšre dâarbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© lâart")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă fo (Source: "2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă forfait Ce contrat sâoppose aux contrats conclus entre particuliers et aux contrats concl")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du (Source: "2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont lâobligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă une loi âpour une rĂ©publique numĂ©riqueâ de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux platef (Source: "L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont lâobligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă une loi âpour une rĂ©publique numĂ©riqueâ de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux plateformes permettant de mettre en relation, par voie Ă©lectronique, de plusieurs parties en vue de la vente dâun bien, de la fourniture dâun s...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend lâancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque (Source: "L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend lâancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©ation du contrat e...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre dâopĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L (Source: "10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre dâopĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 11 fĂ©vrier 1998 â civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car lâannonceur nâa jamais eu lâintention de conclure un contrat â 4e fondement retenu : le quasi-contrat â mixte, 6 septembre 2002 : le consomma (Source: "11 fĂ©vrier 1998 â civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car lâannonceur nâa jamais eu lâintention de conclure un contrat â 4e fondement retenu : le quasi-contrat â mixte, 6 septembre 2002 : le consommateur nâayant pas de nouvelles de lâannonceur, il agit contre la sociĂ©tĂ© en dĂ©livrance du gain L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2 : prĂ©voit que les messages relatifs Ă la publicitĂ© doivent indiquer une adresse ou un moyen Ă©lectronique permettant effectivement au destinataire de transmettre une demande visant Ă obtenir que cette publicitĂ© cesse â (Source: "2 : prĂ©voit que les messages relatifs Ă la publicitĂ© doivent indiquer une adresse ou un moyen Ă©lectronique permettant effectivement au destinataire de transmettre une demande visant Ă obtenir que cette publicitĂ© cesse â L. 122-10 : toutes ces mesures sont applicables aux professionnels Des sanctions pĂ©nales sont prĂ©vues par L. 132-26 du code de la consomm...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Les offres particuliĂšres 2 types dâoffres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă distance * Les ventes multi niveaux (Ă la boule de neige) 1 (Source: "B. Les offres particuliĂšres 2 types dâoffres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă distance * Les ventes multi niveaux (Ă la boule de neige) 1")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 20 mars 2013, ccas : Achat dâune moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce nâest PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque dâimmatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 â 27 mars 2019, CJCE : mate (Source: "20 mars 2013, ccas : Achat dâune moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce nâest PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque dâimmatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 â 27 mars 2019, CJCE : matelas dont le film de protection est retirĂ©, le bien nâest PAS impropre Ă une nouvelle commerc")
- Détail source à réviser : 1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L (Source: "1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 212-1 nâest pas applicable parce quâil ne sâagit pas dâun contrat conclu entre un professionnel et un consommateur (Source: "L. 212-1 nâest pas applicable parce quâil ne sâagit pas dâun contrat conclu entre un professionnel et un consommateur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 314-22 CCONSO Sây ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence du personnel placĂ© sous l'autoritĂ© des prĂȘteurs et des intermĂ©diaires (Source: "L. 314-22 CCONSO Sây ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence du personnel placĂ© sous l'autoritĂ© des prĂȘteurs et des intermĂ©diaires")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : evoir de mise en garde porte sur le risque dâendettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de lâopĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt â com, 20 avril 2017 â
Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur Afin de p (Source: "evoir de mise en garde porte sur le risque dâendettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de lâopĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt â com, 20 avril 2017 â
Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur Afin de pouvoir satisfaire Ă lâobligation posĂ©e Ă L. 312-14, le prĂȘteur doit prĂ©alablement vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur suivant les mod...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 312-40, lâidĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă payer (Source: "L. 312-40, lâidĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă payer")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui nâintervenait que de maniĂšre subsidiaire (Source: "2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui nâintervenait que de maniĂšre subsidiaire")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de lâespĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de lâactif Ainsi, les juges du (Source: "2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de lâespĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de lâactif Ainsi, les juges du fond doivent prendre en compte diffĂ©rents Ă©lĂ©ments tels que la prĂ©sence dâenfant ou")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Les mesures en cas dâĂ©chec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : â
Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L (Source: "B. Les mesures en cas dâĂ©chec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : â
Les mesures énumérées art L")
- Détail source à réviser : II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve (Source: "II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 20 janvier 2025 Ă la suite dâun rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels â plateforme q (Source: "20 janvier 2025 Ă la suite dâun rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels â plateforme qui gĂ©rait 200 dossiers / an dans toute lâunion europĂ©enne = considĂšre pas assez efficient et su")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000 (Source: "21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000")
- Détail source à réviser : 17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018 (Source: "17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : â prĂ©senter un bien comme identique Ă un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de lâunion europĂ©enne hypothĂšse issue dâune directive de 2019, visant Ă mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et (Source: "â prĂ©senter un bien comme identique Ă un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de lâunion europĂ©enne hypothĂšse issue dâune directive de 2019, visant Ă mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et induisant en erreur le consommateur B. Les pratiques commerciales trompeuses par omission Au terme de lâart L. 121-3, la pratique commer...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2001 : â com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ© (Source: "2001 : â com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur nâest absolument pas en mesure de sâen sortir avec les mesures de la premiĂšre partie (Source: "B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur nâest absolument pas en mesure de sâen sortir avec les mesures de la premiĂšre partie")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par dâautres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă la lutte contre le gaspillage et Ă lâĂ©conomie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens (Source: "21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par dâautres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă la lutte contre le gaspillage et Ă lâĂ©conomie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens comportant des Ă©lĂ©ments numĂ©riques dâinformer le vendeur de la durĂ©e au cours de laquelle les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte quâoutre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă lâeffacement des dettes (Source: "2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte quâoutre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă lâeffacement des dettes")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que lâeffacement dâune crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, (Source: "2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que lâeffacement dâune crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, mais cour de cassation affirme que lorsque le dĂ©biteur dispose dâun patrimoine reprĂ©")
- Détail source à réviser : A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement (Source: "A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 15 juin 2016 : relatif Ă lâextension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues dâactivitĂ© professionnelle (Source: "15 juin 2016 : relatif Ă lâextension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues dâactivitĂ© professionnelle")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile dây installer une antenne relai Le code de la consommation (L (Source: "30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile dây installer une antenne relai Le code de la consommation (L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 5 mars 2002 : contrat d'abonnement dâeau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de lâautre (Source: "5 mars 2002 : contrat d'abonnement dâeau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de lâautre")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle dâassurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MĂME SANS but lucratif (Source: "12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle dâassurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MĂME SANS but lucratif")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1901 sur les associations = âconvention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©ficesâ (Source: "1901 sur les associations = âconvention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©ficesâ")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque (Source: "1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2016, lâobligation dâinformation a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă lâarticle 1112-1 du code civil, dont lâal (Source: "2016, lâobligation dâinformation a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă lâarticle 1112-1 du code civil, dont lâal")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 25 octobre 2011 mise en Ćuvre par la loi du 17 mars 2014 : L (Source: "25 octobre 2011 mise en Ćuvre par la loi du 17 mars 2014 : L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de lâannonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L (Source: "9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de lâannonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©a (Source: "1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©ation du contrat et Ă but promotionnel, puisque sont rĂ©prĂ©hensibles des indications q")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui nâa pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă un consommateur le gain car il avait bien compris que ce nâĂ©tait quâun prĂ©-tirage (Source: "6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui nâa pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă un consommateur le gain car il avait bien compris que ce nâĂ©tait quâun prĂ©-tirage")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi lâemprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre dâune opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă son activit (Source: "L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi lâemprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre dâune opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă son activitĂ© commerciale ou professionnelle, ce qui concorde avec la dĂ©finition gĂ©nĂ©rale du consommateur par la loi du 17 mars 2014 mĂȘme si lâactivi...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : C. La bonne foi du dĂ©biteur LâidĂ©e gĂ©nĂ©rale qui sous-tend le traitement du surendettement câest que celui-ci est une faveur pour le dĂ©biteur malheureux et de bonne foi qui nâa pas su gĂ©rer ses affaires mais qui ne cherch (Source: "C. La bonne foi du dĂ©biteur LâidĂ©e gĂ©nĂ©rale qui sous-tend le traitement du surendettement câest que celui-ci est une faveur pour le dĂ©biteur malheureux et de bonne foi qui nâa pas su gĂ©rer ses affaires mais qui ne cherche pas Ă leurrer ses crĂ©anciers ou le traitement de surendettement")
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 2011 | Directive européenne du 25 octobre 2011 |
| 2014 | Loi du 17 mars 2014 |
| 1973 | Loi du 27 décembre 1973 |
đ Tableaux de SynthĂšse
Comparatif des notions de consommateur
| Aspect | Définition française | Définition européenne |
|---|
| Acte économique | Personne physique agissant à des fins non professionnelles | Personne physique agissant à des fins non professionnelles |
| Origine | Juridique et économique | Juridique et économique |
| Type de personne | Peut ĂȘtre vendeur dans certains contrats | Peut ĂȘtre vendeur dans certains contrats |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confusion entre consommateur et non-professionnel, notamment dans la délimitation du domaine du droit de la consommation.
- Mélange entre notions de prix, notamment l'obligation d'indication claire et complÚte.
- Confusion entre publicité mensongÚre et pratique commerciale trompeuse.
- Mauvaise compréhension des clauses abusives et leur nullité.
- Confusion entre crédit à la consommation et autres formes de financement.
- Erreur sur les obligations du professionnel dans l'exécution du contrat de crédit.
â
Checklist Examen
- Vérifier la définition du consommateur selon la loi du 17 mars 2014.
- Savoir distinguer publicité trompeuse et pratique commerciale trompeuse.
- Connaßtre les clauses abusives et leur nullité.
- MaĂźtriser les obligations d'information sur les prix.
- Comprendre le cadre réglementaire du crédit à la consommation.
- Identifier les procédures de résolution des conflits.
- Différencier contrat hors établissement et à distance.
- Reconnaßtre les rÚgles spécifiques au commerce électronique.
- Savoir ce qu'est une clause abusive.
- Connaßtre la procédure de rétablissement personnel.
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