Revision sheet: Introduction au droit de la consommation

Plan du Cours

  1. Notions de consommateur et non-professionnel
  2. Personnes physiques et morales dans la notion de consommateur
  3. Évolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
  4. Obligations d’information du professionnel envers le consommateur
  5. RĂšgles spĂ©cifiques d’information sur les prix
  6. Publicité et pratiques commerciales trompeuses
  7. Offres dangereuses et protection du consommateur
  8. Dispositions spécifiques au commerce électronique
  9. Clauses abusives dans les contrats de consommation
  10. Crédit à la consommation : définition et encadrement
  11. Exécution du contrat de crédit et obligations du consommateur
  12. Procédures de résolution des conflits et modes alternatifs

1. Notions de consommateur et non-professionnel

Notions clés & Définitions

  • DifficultĂ© : ProblĂšme rencontrĂ© pour dĂ©limiter le domaine du droit de la consommation, notamment en distinguant ce qui relĂšve du code de la consommation de ce qui relĂšve du droit civil ou du code de procĂ©dure civile, en raison de l'intĂ©gration progressive de mĂ©canismes du droit de la consommation dans le code civil.
  • Question : = comment rendre compatible la solution française avec l’arrĂȘt IDEAL SERVICE.
  • Consommateur : Personne physique agissant Ă  des fins Ă©trangĂšres Ă  son activitĂ© commerciale ou professionnelle, telle que dĂ©finie par la directive europĂ©enne du 25 octobre 2011, et dont la protection est renforcĂ©e par la lĂ©gislation française depuis la loi du 17 mars 2014.

Points essentiels

  • La notion de consommateur est d’origine Ă©conomique et juridique, correspondant Ă  l’acte ultime du processus Ă©conomique de consommation.
  • Le consommateur peut ĂȘtre vendeur dans certains contrats spĂ©cifiques, comme l’achat de mĂ©taux prĂ©cieux, selon une jurisprudence civ 1, 27 juin.
  • Le non-professionnel est une personne qui n’agit pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle, distincte du professionnel.
  • Depuis la loi du 17 mars 2014, la dĂ©finition française du consommateur s’aligne sur la dĂ©finition europĂ©enne, incluant toute personne physique agissant Ă  des fins non professionnelles.
  • Depuis la loi HAMON du 17 mars 2014 La rĂ©forme de 2014 a transformĂ© la dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă  des fins ‘n'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle.
  • Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 2014 puisque depuis le code de la consommation contient un article liminaire qui dispose que “pour l’application du prĂ©sent code, on entend par consommateur toute personne physique qui agit Ă  des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole”.

À retenir

La notion de consommateur est d’origine Ă©conomique et juridique, correspondant Ă  l’acte ultime du processus Ă©conomique de consommation.

2. Personnes physiques et morales dans la notion de consommateur

Notions clés & Définitions

  • Sens strict : Approche juridique qui limite la qualitĂ© de consommateur aux personnes physiques agissant pour leurs besoins personnels, excluant en principe les personnes morales sauf exceptions prĂ©vues par la loi.
  • La DGCCRF : AutoritĂ© administrative chargĂ©e de la protection Ă©conomique des consommateurs, notamment par la surveillance des pratiques commerciales et la lutte contre les clauses abusives.
  • Personne physique : Droit de l’union europĂ©enne directoire du 5 avril 1993

Points essentiels

  • La notion de consommateur s’applique principalement aux personnes physiques agissant hors cadre professionnel, mĂȘme dans des situations similaires Ă  celles des personnes morales.
  • Les personnes morales ne sont gĂ©nĂ©ralement pas considĂ©rĂ©es comme des consommateurs, sauf exceptions prĂ©vues par la loi, notamment dans certains contrats spĂ©cifiques comme celui d’achat de mĂ©taux prĂ©cieux.
  • Le cadre juridique distingue clairement les personnes physiques des personnes morales pour l’application des protections du droit de la consommation.
  • Dans un sens strict, le droit de la consommation s’applique Ă  une personne physique pour ses besoins personnels, excluant en principe les personnes morales sauf cas particulier.

À retenir

La distinction entre personnes physiques et morales est essentielle pour appliquer correctement la notion de consommateur et ses protections, en tenant compte des exceptions légales et jurisprudentielles.

3. Évolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014

Notions clés & Définitions

  • 2061 CC : Une rĂ©fĂ©rence Ă  un article du Code civil, sans dĂ©finition explicite dans le contenu fourni.
  • 111-1 2° : Une rĂ©fĂ©rence Ă  un article de loi mentionnĂ© sans dĂ©finition explicite dans le contenu fourni.

Points essentiels

  • La loi HAMON du 17 mars 2014 a Ă©largi la dĂ©finition du consommateur pour mieux protĂ©ger les personnes agissant hors cadre professionnel.
  • Cette loi a harmonisĂ© la dĂ©finition du consommateur avec les directives europĂ©ennes rĂ©centes.
  • L’évolution vise Ă  renforcer la protection des consommateurs face aux pratiques commerciales et contractuelles.
  • Pour les CDI et les abonnements, L.

À retenir

La loi HAMON 2014 marque un tournant législatif majeur en adaptant la définition du consommateur aux réalités économiques et juridiques contemporaines.

4. Obligations d’information du professionnel envers le consommateur

Notions clés & Définitions

  • Obligations d’information : Des devoirs imposĂ©s au professionnel de fournir au consommateur, avant la conclusion du contrat, toutes les informations dĂ©terminantes pour son consentement, notamment sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service, le prix, et les conditions de vente, afin de rĂ©tablir l’équilibre contractuel.
  • Professionnel une obligation d’information : L’obligation pour le professionnel de s’informer lui-mĂȘme des besoins du consommateur afin de lui transmettre une information loyale, complĂšte et adaptĂ©e, corrigeant ainsi le dĂ©sĂ©quilibre informationnel entre les parties.

Points essentiels

  • Les obligations d’information supposent un consommateur raisonnable qui prend connaissance des informations et compare les offres.
  • L’accĂšs facilitĂ© Ă  l’information via internet ne supprime pas la nĂ©cessitĂ© d’une information complĂšte et loyale du professionnel.
  • Pour prĂ©ciser les choses, il faut se rĂ©fĂ©rer Ă  la jurisprudence qui a retenu des obligations d’information dans les rapports dĂ©sĂ©quilibrĂ©s entre professionnel et consommateur.
  • SĂ©rie d’obligations d’information, notamment sur l'existence contractuelle d’un bien capitalistique ou d’une rĂ©munĂ©ration Ă  son profit dĂšs lors qu’ils influencent le classement ou le rĂ©fĂ©rencement des contenus des biens ou services proposĂ©s ou mis en ligne = Ă  fait en sorte que quand les liens sont sponsorisĂ©s, ce soit affichĂ© clairement Il faut souligner que ce texte s'applique non seulement entre professionnels et consommateurs ou encore Ă  l’égard des non professionnels.

À retenir

Les obligations d’information prĂ©contractuelle sont la clĂ© pour Ă©quilibrer la relation contractuelle entre professionnel et consommateur.

5. RĂšgles spĂ©cifiques d’information sur les prix

Notions clés & Définitions

  • Indiquer le prix : L'indication du prix doit ĂȘtre complĂšte, transparente et comprĂ©hensible, incluant les informations sur les frais supplĂ©mentaires Ă©ventuels, comme la livraison ou les prestations Ă  domicile, avant la conclusion du contrat.

Points essentiels

  • Le professionnel doit indiquer clairement le prix des biens ou services proposĂ©s au consommateur.
  • L’information sur les prix doit ĂȘtre complĂšte, transparente et comprĂ©hensible pour le consommateur.
  • Des rĂšgles spĂ©cifiques encadrent l’affichage des prix pour Ă©viter toute pratique trompeuse ou abusive, notamment en cas de publicitĂ© hors lieu de vente ou de vente Ă  distance.

À retenir

La transparence des prix est un pilier essentiel pour garantir la loyauté des relations commerciales envers le consommateur.

6. Publicité et pratiques commerciales trompeuses

Notions clés & Définitions

  • La conclusion du contrat : La formation du contrat de consommation intervient dĂšs que les volontĂ©s des parties se rencontrent, avec des exigences spĂ©cifiques visant Ă  garantir un consentement Ă©clairĂ©, notamment dans le cadre des contrats hors Ă©tablissement ou Ă  distance, et en tenant compte des protections renforcĂ©es pour le consommateur.
  • Mensonger : = point du vue du professionnel qui ment Trompeuse = point de vue du consommateur qui est trompĂ© Loi du 27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de l’artisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses.
  • Un contrat hors Ă©tablissement : L’article L 221-1 CCONSO dispose « qu’est un contrat hors Ă©tablissement, tout contrat conclu entre un professionnel & un consommateur : °Dans un lieu qui n’est PAS celui dans lequel le professionnel exerce son activitĂ© en permanence / de maniĂšre habituelle en
  • Pratiques commerciales trompeuses : Commission Elles sont visĂ©es par L.

Points essentiels

  • Le droit europĂ©en dĂ©finit les pratiques commerciales trompeuses comme celles susceptibles d’induire en erreur le consommateur par des allĂ©gations ou prĂ©sentations fausses ou trompeuses, portant sur des Ă©lĂ©ments essentiels du bien ou service.
  • Le droit europĂ©en dĂ©finit les pratiques commerciales trompeuses comme celles susceptibles d’induire en erreur le consommateur.

À retenir

La lutte contre les pratiques commerciales trompeuses protĂšge le consommateur et assure l’intĂ©gritĂ© du marchĂ©.

7. Offres dangereuses et protection du consommateur

Notions clés & Définitions

  • Offres dangereuses : Propositions commerciales qui exploitent la vulnĂ©rabilitĂ© ou la faiblesse particuliĂšre du consommateur, notamment dans des situations de dĂ©marchage ou de faiblesse, et qui peuvent entraĂźner des engagements contractuels prĂ©judiciables.
  • Abus de faiblesse : RĂšgles qui protĂšgent l’acceptation du consommateur en cas d’offre dangereuse ne sont pas toujours suffisantes.

Points essentiels

  • L’exercice du droit de rĂ©tractation met fin automatiquement et sans frais Ă  tout contrat accessoire liĂ© Ă  une offre dangereuse.
  • Ainsi le droit de rĂ©tractation s’est Ă©largi Ă  toute offre dangereuse.
  • L’exercice du droit de rĂ©tractation a.

À retenir

L’exercice du droit de rĂ©tractation met fin automatiquement et sans frais Ă  tout contrat accessoire liĂ© Ă  une offre dangereuse.

8. Dispositions spécifiques au commerce électronique

Notions clés & Définitions

  • Commerce Ă©lectronique : Forme particuliĂšre de vente Ă  distance rĂ©alisĂ©e Ă  distance et par voie Ă©lectronique, par laquelle une personne propose ou fournit professionnellement des biens ou services, rĂ©glementĂ©e notamment par la loi sur la confiance en l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004.
  • Droit de la consommation : Ensemble des rĂšgles spĂ©cifiques visant Ă  protĂ©ger le consommateur dans ses relations contractuelles, notamment en matiĂšre d’information, de droit de rĂ©tractation et d’élimination des clauses abusives.

Points essentiels

  • Le professionnel doit fournir des informations claires sur les modalitĂ©s d’exercice du droit de rĂ©tractation dans le cadre du commerce Ă©lectronique.
  • Les dispositions spĂ©cifiques au commerce Ă©lectronique Le commerce Ă©lectronique est une forme particuliĂšre de vente Ă  distance mais qui s’est dĂ©veloppĂ©e au tournant des annĂ©es 2000, en mĂȘme temps que l’internet Ă  haut dĂ©bit.

À retenir

Le professionnel doit fournir des informations claires sur les modalitĂ©s d’exercice du droit de rĂ©tractation dans le cadre du commerce Ă©lectronique.

9. Clauses abusives dans les contrats de consommation

Notions clés & Définitions

  • Clause abusive : Une disposition non nĂ©gociable dans un contrat d’adhĂ©sion qui crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au dĂ©triment du consommateur, et qui est rĂ©putĂ©e non Ă©crite.
  • Contrat de consommation : Un accord conclu entre un professionnel et un consommateur portant sur des biens ou services destinĂ©s Ă  un usage personnel, soumis Ă  des rĂšgles spĂ©cifiques pour protĂ©ger le consommateur.
  • Dans les contrats : Historiquement, dans les contrats entre professionnels, on considĂ©rait que le droit commun suffisait car les parties Ă©taient habituĂ©es aux transactions.

Points essentiels

  • Les clauses abusives sont des dispositions contractuelles crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif au dĂ©triment du consommateur.
  • Le code de la consommation interdit les clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs.
  • La nullitĂ© des clauses abusives protĂšge le consommateur contre les pratiques contractuelles dĂ©loyales.
  • C’est pourquoi le lĂ©gislateur a rĂ©agit en crĂ©ant des rĂšgles spĂ©ciales du droit de la consommation, visant Ă  Ă©liminer les clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnel et consommateur.

À retenir

La lutte contre les clauses abusives est essentielle pour assurer l’équitĂ© des contrats de consommation.

10. Crédit à la consommation : définition et encadrement

Notions clés & Définitions

  • Sanction : Peine d’emprisonnement de 2 ans ET/OU une amende de 300 000€, Ă©ventuellement assortie de peines complĂ©mentaires.
  • CrĂ©dit Ă  la consommation : Pousser le consommateur Ă  des achats irraisonnĂ©s et parfois hors de proportion avec ses moyens.
  • Emprunteur consommateur : Une personne physique contractant un crĂ©dit dans un but Ă©tranger Ă  son activitĂ© professionnelle, bĂ©nĂ©ficiant d’un encadrement spĂ©cifique pour la protection.
  • Contrat de crĂ©dit : Soumis Ă  un formalisme sĂ©vĂšre.

Points essentiels

  • Le crĂ©dit Ă  la consommation comprend les opĂ©rations destinĂ©es Ă  financer des biens ou services Ă  usage personnel.
  • L’emprunteur consommateur est une personne physique contractant un crĂ©dit pour un usage hors activitĂ© professionnelle.
  • Le professionnel peut ĂȘtre un Ă©tablissement de crĂ©dit ou un vendeur pratiquant lui-mĂȘme des opĂ©rations de crĂ©dit.

À retenir

Le crédit à la consommation est un secteur réglementé pour protéger les emprunteurs dans leurs engagements financiers.

11. Exécution du contrat de crédit et obligations du consommateur

Notions clés & Définitions

  • RĂ©tablissement personnel : ProcĂ©dure permettant d’effacer les dettes non professionnelles antĂ©rieures Ă  l’ordonnance du juge lorsque la situation financiĂšre du dĂ©biteur est irrĂ©mĂ©diablement compromise, Ă  l’exception des dettes alimentaires, amendes, dettes fiscales, rĂ©parations dues aux victimes, dettes liĂ©es Ă  une fraude Ă  la sĂ©curitĂ© sociale, et dettes payĂ©es par la caution.
  • ProcĂ©dure de surendettement : À Ă©laborer une solution favorable au dĂ©biteur, mais acceptable pour les crĂ©anciers.

Points essentiels

  • Le contrat de crĂ©dit doit ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit sur un support durable distinct de la publicitĂ©.
  • Le consommateur doit recevoir une offre claire comportant les caractĂ©ristiques essentielles du crĂ©dit (montant, durĂ©e, taux, etc.).
  • Le consommateur bĂ©nĂ©ficie d’un droit de rĂ©tractation et d’un droit de repentir dans certains cas.
  • Le non-respect des rĂšgles d’information peut entraĂźner la dĂ©chĂ©ance du droit aux intĂ©rĂȘts et une amende pour le prĂȘteur.

À retenir

L’exĂ©cution du contrat de crĂ©dit repose sur un formalisme rigoureux garantissant la transparence et la protection du consommateur.

12. Procédures de résolution des conflits et modes alternatifs

Notions clés & Définitions

  • Futur : CaractĂšre d’un litige qui n’est pas encore survenu au moment de la conclusion d’un contrat, notamment en lien avec des clauses compromissoires qui prĂ©voient le recours Ă  l’arbitrage pour des diffĂ©rends Ă  venir.
  • RĂšglement juridictionnel : DiffĂ©rentes consommations prĂ©sente des spĂ©cificitĂ©s, notamment car l’action en justice peut ĂȘtre enclenchĂ©e par des associations de consommateurs ou avec leur soutien.
  • RĂ©solution amiable : Mode alternatif de rĂšglement des litiges qui vise Ă  Ă©viter le recours judiciaire en recherchant une solution avec l’intervention d’un tiers facilitateur, comme la mĂ©diation.
  • Modes amiables : ProcĂ©dures extrajudiciaires telles que la mĂ©diation ou l’arbitrage, qui permettent de rĂ©soudre un litige avec l’intervention d’un tiers ou par accord des parties, sans passer par les tribunaux.
  • Clause compromissoire : Clause insĂ©rĂ©e dans un contrat par laquelle les parties s’engagent Ă  recourir Ă  l’arbitrage pour tout litige futur relatif au contrat.

Points essentiels

  • La mĂ©diation est un mode amiable impliquant un tiers facilitateur pour aider Ă  trouver une solution.
  • L’arbitrage est une procĂ©dure tripartite oĂč un tiers tranche le litige sur accord prĂ©alable des parties.
  • La clause compromissoire engage les parties Ă  recourir Ă  l’arbitrage en cas de litige futur.
  • La prescription de l’action des professionnels en droit de la consommation est de 2 ans.

À retenir

Les modes alternatifs et juridictionnels offrent des voies complémentaires pour résoudre efficacement les litiges de consommation.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Droit de la consommation Introduction Accent sur l’originalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus la (Source: "Droit de la consommation Introduction Accent sur l’originalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus large encore, qui est celui du droit du marchĂ©, qui comprend notamment le droit de la concurrence, le droit de la distribution et le droit")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du lĂ©gi est critiquable et rend dĂ©licate l’application de la matiĂšre. La difficultĂ© est que ce droit de la consommation, comme le droit privĂ© de l’économie, ne permet pas de rĂ©tablir parfaitement les rapports de force da (Source: "du lĂ©gi est critiquable et rend dĂ©licate l’application de la matiĂšre. La difficultĂ© est que ce droit de la consommation, comme le droit privĂ© de l’économie, ne permet pas de rĂ©tablir parfaitement les rapports de force dans la mesure oĂč le dĂ©sĂ©quilibre dans la relation contractuelle est souvent trop important. Le droit spĂ©cial, qu’est le droit de la")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : notion Ă©conomique. MalgrĂ© les difficultĂ©s, la jurisprudence, française et europĂ©enne, est parvenue pour chaque texte Ă  donner une dĂ©finition du consommateur. Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 20 (Source: "notion Ă©conomique. MalgrĂ© les difficultĂ©s, la jurisprudence, française et europĂ©enne, est parvenue pour chaque texte Ă  donner une dĂ©finition du consommateur. Les choses ont Ă©tĂ© facilitĂ©es avec une loi HAMON du 17 mars 2014 puisque depuis le code de la consommation contient un article liminaire qui dispose que “pour l’application du prĂ©sent code, on entend")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sens Ă©troit et un sens large de la notion de consommateur. Sens strict : le consommateur Ă©tait une personne physique et la loi le prĂ©cisait parfois expressĂ©ment. Ainsi, les rĂšgles en matiĂšre de dĂ©marchage Ă  domicile Ă©tai (Source: "sens Ă©troit et un sens large de la notion de consommateur. Sens strict : le consommateur Ă©tait une personne physique et la loi le prĂ©cisait parfois expressĂ©ment. Ainsi, les rĂšgles en matiĂšre de dĂ©marchage Ă  domicile Ă©taient rĂ©servĂ©es aux personnes physiques. MĂȘme si c’était le cas, la cour de cassation avait admis, au bĂ©nĂ©fice de cette loi, un GAEC")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă  des fins ‘n'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle. (Source: "dĂ©finition de consommateur en droit français de maniĂšre significative, en adoptant la dĂ©finition europĂ©enne, donc toute personne physique qui agit Ă  des fins ‘n'entrant pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle. Cette rĂ©forme s’inscrit dans un contexte europĂ©en plus large de clarification des notions, ce qui permet de prĂ©ciser les contours de la")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans un nouvel article liminaire du code de la consommation. Pour autant, cette dĂ©finition ne permet pas de rĂ©soudre toutes les questions, au contraire, elle semble impliquer que le non-professionnel peut exercer une act (Source: "dans un nouvel article liminaire du code de la consommation. Pour autant, cette dĂ©finition ne permet pas de rĂ©soudre toutes les questions, au contraire, elle semble impliquer que le non-professionnel peut exercer une activitĂ© professionnelle mais que pour l’application du droit de la consommation il ne contracte pas dans ce cadre. A l’inverse, les")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : on considĂšre que les rĂ©parations font partie des services, le crĂ©dit aussi, l’assurance mais on considĂšre que c’est encore plus spĂ©cial. Au sens strict, le consommateur est celui qui consomme, donc c’est plutĂŽt l’achet (Source: ": on considĂšre que les rĂ©parations font partie des services, le crĂ©dit aussi, l’assurance mais on considĂšre que c’est encore plus spĂ©cial. Au sens strict, le consommateur est celui qui consomme, donc c’est plutĂŽt l’acheteur ou la personne qui demande une prestation de service. Par consĂ©quent, le vendeur ne peut pas ĂȘtre le consommateur. Nuances :")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’équilibre contractuel lorsque la situation est structurellement dĂ©sĂ©quilibrĂ©e car une partie est un consommateur et l’autre est un professionnel = pas nĂ©cessaire d’appliquer le droit de la consommation Ă  un professionn (Source: "l’équilibre contractuel lorsque la situation est structurellement dĂ©sĂ©quilibrĂ©e car une partie est un consommateur et l’autre est un professionnel = pas nĂ©cessaire d’appliquer le droit de la consommation Ă  un professionnel qui a une certaine habitude du commerce et peut se fonder sur le droit commun. La cour de cassation utilise parfois d’autres formules,")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement n’est pas de savoir si u (Source: "et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement n’est pas de savoir si un personne est ou non un professionnel par rapport Ă  un consommateur mais pour savoir si une rĂšgle spĂ©ciale doit lui ĂȘtre appliquĂ©e.")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est commercial mais simplement s’il entre dans le cadre de l’activitĂ© des parties. SoulĂšve la question de l’extension de l’arbitrage au consommateur, car cela aboutirait Ă  priver les consommateurs de la garantie des trib (Source: "est commercial mais simplement s’il entre dans le cadre de l’activitĂ© des parties. SoulĂšve la question de l’extension de l’arbitrage au consommateur, car cela aboutirait Ă  priver les consommateurs de la garantie des tribunaux. L’arbitrage n’a pas forcĂ©ment que des inconvĂ©nients pour les parties, et spĂ©cialement pour les consommateurs, en effet, les")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©clarĂ©es ne peuvent agir qu’au nom de leur intĂ©rĂȘt personnel, donc seules les associations agréées peuvent agir dans l’intĂ©rĂȘt des consommateurs ou dans l’intĂ©rĂȘt individuel de plusieurs consommateurs. Soit par l’action (Source: "dĂ©clarĂ©es ne peuvent agir qu’au nom de leur intĂ©rĂȘt personnel, donc seules les associations agréées peuvent agir dans l’intĂ©rĂȘt des consommateurs ou dans l’intĂ©rĂȘt individuel de plusieurs consommateurs. Soit par l’action en reprĂ©sentation conjointe, soit par l’action de groupe Ces associations sont trĂšs importantes en pratique MAIS l’effectivitĂ© de leur")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque. = l’information doit ĂȘtre formalisĂ© par son auteur, communiquĂ©e Ă  autrui pour ĂȘtre une information (Source: "comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque. = l’information doit ĂȘtre formalisĂ© par son auteur, communiquĂ©e Ă  autrui pour ĂȘtre une information Une simple intuition n’est pas une information En considĂ©rant l'information comme un bien, elle peut faire l'objet d’un contrat et on")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’en informer dĂšs lors que lĂ©gitimement cette derniĂšre ignore cette information ou fait confiance Ă  son cocontractant”. Al. 3 : “ont une importance dĂ©terminante les informations ayant un lien direct et nĂ©cessaire avec le (Source: "l’en informer dĂšs lors que lĂ©gitimement cette derniĂšre ignore cette information ou fait confiance Ă  son cocontractant”. Al. 3 : “ont une importance dĂ©terminante les informations ayant un lien direct et nĂ©cessaire avec le contenu du contrat ou la qualitĂ© des parties”. Certains auteurs ont soulignĂ© que la notion d’information dĂ©terminante pour le consentement")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : consommateur soit informĂ© avant la conclusion du contrat. S’agissant du contenu de l’information : la mĂ©thode de liste apporte une certaine prĂ©cision, surtout pour le dĂ©biteur de l’obligation, donc le professionnel. Les (Source: "consommateur soit informĂ© avant la conclusion du contrat. S’agissant du contenu de l’information : la mĂ©thode de liste apporte une certaine prĂ©cision, surtout pour le dĂ©biteur de l’obligation, donc le professionnel. Les Ă©lĂ©ments qui sont dans la liste sont variĂ©s, outre le prix, les caractĂ©ristiques essentielles du produit ou du service restent au cƓur de")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : numĂ©ro d'inscription au RCS + adresse du siĂšge - SI num de TVA - 
. Dans cette liste d’informations, il s’agit pour l’internaute consommateur de savoir avec qui il contracte et donc d’avoir un interlocuteur qui ne soit p (Source: "numĂ©ro d'inscription au RCS + adresse du siĂšge - SI num de TVA - 
. Dans cette liste d’informations, il s’agit pour l’internaute consommateur de savoir avec qui il contracte et donc d’avoir un interlocuteur qui ne soit pas virtuel. Cela signifie que l’identitĂ© du professionnel doit ĂȘtre prĂ©cisĂ©e pour que le consommateur puisse avoir confiance. La loi du 6")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de connaĂźtre les diffĂ©rents tarifs. Le prix n’a pas non plus Ă  comprendre les prestations complĂ©mentaires qui doivent faire l’objet d’un accord particulier avec le consommateur (service aprĂšs-vente, service retouche
) To (Source: "de connaĂźtre les diffĂ©rents tarifs. Le prix n’a pas non plus Ă  comprendre les prestations complĂ©mentaires qui doivent faire l’objet d’un accord particulier avec le consommateur (service aprĂšs-vente, service retouche
) Toutefois, on peut remarquer que certaines dĂ©cisions se fondent sur l’art. L. 111-1 du code de la consommation afin de mettre Ă  la charge du")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente : Lorsque cela arrive, il peut ne pas prĂ©ciser le prix Ă  partir du moment oĂč le prix est indiquĂ© sur le lieu de vente. Mais s’il annonce un prix, il doit le respect (Source: "qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente : Lorsque cela arrive, il peut ne pas prĂ©ciser le prix Ă  partir du moment oĂč le prix est indiquĂ© sur le lieu de vente. Mais s’il annonce un prix, il doit le respecter sauf Ă  le rĂ©viser Ă  la baisse. En revanche, l’indication d’un prix dit “à emporter” dans un dĂ©pliant publicitaire n'est pas")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©veloppĂ©e. Les actions individuelles des consommateurs sont rares en matiĂšre de publicitĂ© au regard de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu et, en tout Ă©tat de cause, l’effet de l’action limitĂ©e au consommateur qui agit. C’ (Source: "dĂ©veloppĂ©e. Les actions individuelles des consommateurs sont rares en matiĂšre de publicitĂ© au regard de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu et, en tout Ă©tat de cause, l’effet de l’action limitĂ©e au consommateur qui agit. C’est pourquoi, c’est en grande partie sur le terrain du droit pĂ©nal qu’est traitĂ©e la question de la publicitĂ©. = droit pĂ©nal spĂ©cial de")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la personne du professionnel annonceur pour laquelle elle est mise en Ɠuvre articles de presse, interview, reportages
 qui vendent un produit et qui sont financĂ©s par un professionnel dont le nom ou la marque n'apparaĂźt (Source: "la personne du professionnel annonceur pour laquelle elle est mise en Ɠuvre articles de presse, interview, reportages
 qui vendent un produit et qui sont financĂ©s par un professionnel dont le nom ou la marque n'apparaĂźt pas clairement comme annonceur = sorte de publicitĂ© fantĂŽme Il s'agit aussi de toute forme de publicitĂ© pouvant influencer le lecteur,")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : De façon gĂ©nĂ©rale, elle est encadrĂ©e de plusieurs façons : - elle ne doit pas porter atteinte Ă  l’ordre public - elle ne doit pas porter atteinte au droit de la personnalitĂ© - elle doit respecter les droits de propriĂ©tĂ© (Source: "De façon gĂ©nĂ©rale, elle est encadrĂ©e de plusieurs façons : - elle ne doit pas porter atteinte Ă  l’ordre public - elle ne doit pas porter atteinte au droit de la personnalitĂ© - elle doit respecter les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle et notamment les droits d’auteur - elle doit ĂȘtre rĂ©digĂ©e en français - la loi TOUBON du 4 aoĂ»t 1994 prĂ©cise qu’il faut")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : gĂ©ographique protĂ©gĂ©e. Ou alors il faut que les deux produits comparĂ©s comportent ce mĂȘme signe. La publicitĂ© comparative ne doit pas non plus servir Ă  crĂ©er une confusion entre deux produits, de sorte que l’on pense que (Source: "gĂ©ographique protĂ©gĂ©e. Ou alors il faut que les deux produits comparĂ©s comportent ce mĂȘme signe. La publicitĂ© comparative ne doit pas non plus servir Ă  crĂ©er une confusion entre deux produits, de sorte que l’on pense que l’on peut acheter un produit ou un autre. Le risque serait que le produit concurrent ait une grande renommĂ©e et que la publicitĂ©")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des loteries publicitaires La loterie publicitaire est un jeu de hasard qui crĂ©e l’espĂ©rance d’un gain et qui a un but publicitaire. 25 C’est l’hypothĂšse du courrier personnalisĂ© faisant rĂ©fĂ©rence Ă  telle marque et qui i (Source: "des loteries publicitaires La loterie publicitaire est un jeu de hasard qui crĂ©e l’espĂ©rance d’un gain et qui a un but publicitaire. 25 C’est l’hypothĂšse du courrier personnalisĂ© faisant rĂ©fĂ©rence Ă  telle marque et qui indique que la personne a gagnĂ© une somme importante mais qui faut qu’on Ă©crive pour obtenir ce gain. Depuis une loi du 21/05/1836,")
  23. Détail source à réviser : certain nombre de sociétés. C. La publicité par voie de courriel - le spamming ou le pollupostage/pourriel Cela peut passer par des mails ou des SMS. Pour lutter contre les envois excessifs de mails et SMS à but professi (Source: "certain nombre de sociétés. C. La publicité par voie de courriel - le spamming ou le pollupostage/pourriel Cela peut passer par des mails ou des SMS. Pour lutter contre les envois excessifs de mails et SMS à but professionnel, la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004 a encadré la publicité et les promotions opérées par voie")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le lĂ©gislateur a essayĂ© de rééquilibrer une situation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. On peut Ă©voquer le droit de rĂ©tractation et l’interdiction des clauses abusives. Ces Ă©lĂ©ments participent Ă  la sĂ©curisation du consentement du consomma (Source: "le lĂ©gislateur a essayĂ© de rééquilibrer une situation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. On peut Ă©voquer le droit de rĂ©tractation et l’interdiction des clauses abusives. Ces Ă©lĂ©ments participent Ă  la sĂ©curisation du consentement du consommateur. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, il a fallu trouver des outils techniques pour protĂ©ger le consentement du consommateur dans le commerce")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : organisĂ©e par le professionnel ayant pour but / effet de promouvoir / vendre des biens ou des services Ă  des consommateurs. » 2 conditions doivent ĂȘtre rĂ©unies pour parler de dĂ©marchage : ★ D’une part, le texte indique q (Source: "organisĂ©e par le professionnel ayant pour but / effet de promouvoir / vendre des biens ou des services Ă  des consommateurs. » 2 conditions doivent ĂȘtre rĂ©unies pour parler de dĂ©marchage : ★ D’une part, le texte indique que le client doit ĂȘtre une personne physique, ce qui exclut les personnes morales. Toutefois, au termes de l’article L 221-3 CCONSO, les")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Le bailleur est le conso. Aux termes de l’article L 121-2 CCONSO, certaines opĂ©rations sont exclues de la rĂ©glementation gĂ©nĂ©rale. C’est le cas des services sociaux et de santĂ©, des activitĂ©s de jeux d’argent et de servi (Source: "Le bailleur est le conso. Aux termes de l’article L 121-2 CCONSO, certaines opĂ©rations sont exclues de la rĂ©glementation gĂ©nĂ©rale. C’est le cas des services sociaux et de santĂ©, des activitĂ©s de jeux d’argent et de service financier, des activitĂ©s de tourisme et de transport des passagers, des denrĂ©es alimentaires et les biens de consommation courante,")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’adhĂ©rent (activitĂ© de collecte d’adhĂ©sion) ○ Exiger de lui le versement d’une contrepartie OU une mise de fond en guise de droit d’entrĂ©e 31 Il s’agit de rĂ©primer des systĂšmes pyramidaux dĂ©guisĂ©s reposant sur la promes (Source: "d’adhĂ©rent (activitĂ© de collecte d’adhĂ©sion) ○ Exiger de lui le versement d’une contrepartie OU une mise de fond en guise de droit d’entrĂ©e 31 Il s’agit de rĂ©primer des systĂšmes pyramidaux dĂ©guisĂ©s reposant sur la promesse de revenu en collectant des adhĂ©sions au dĂ©tour de rĂ©union organisĂ©e Ă  domicile OU alors en adhĂ©rant Ă  des chaĂźnes d’argent OU Ă  des")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă  courir : - soit Ă  la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture d’eau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă  la rĂ©ception du bien par le consommateur (Source: "rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă  courir : - soit Ă  la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture d’eau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă  la rĂ©ception du bien par le consommateur (PS / vente incluant la livraison de bien) Depuis une loi de 2015, dans les vente hors Ă©tablissement, le consommateur peut se rĂ©tracter dĂšs")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : distance. Enfin, l’exercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă  l’obligation des parties d’exĂ©cuter le contrat conclu Ă  distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-27) L’exercice du droit de rĂ©tractation (Source: "distance. Enfin, l’exercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă  l’obligation des parties d’exĂ©cuter le contrat conclu Ă  distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-27) L’exercice du droit de rĂ©tractation met aussi fin, automatiquement et sans frais, Ă  tout contrat accessoire, c’est-Ă -dire que si l’achat fait Ă  distance ou Ă  domicile devait")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : la faiblesse de cette femme en relevant qu’elle Ă©tait veuve, isolĂ©e et obligĂ©e de passer une journĂ©e entiĂšre dans ce restaurant ⇒ ce faisceau d’indices permettait de caractĂ©riser l’état de faiblesse L’état de faiblesse p (Source: "la faiblesse de cette femme en relevant qu’elle Ă©tait veuve, isolĂ©e et obligĂ©e de passer une journĂ©e entiĂšre dans ce restaurant ⇒ ce faisceau d’indices permettait de caractĂ©riser l’état de faiblesse L’état de faiblesse prĂ©existant Ă  la visite ou l’incitation doit ĂȘtre connu du professionnel pour que l’on puisse caractĂ©riser l’abus de faiblesse. La")
  31. Détail source à réviser : dans les factures adressées au consommateur. Sur ce point, il y a des propositions faites pour que le démarchage téléphonique cesse, mais le législateur est assez démuni face aux professionnels qui trouvent de nouveaux m (Source: "dans les factures adressées au consommateur. Sur ce point, il y a des propositions faites pour que le démarchage téléphonique cesse, mais le législateur est assez démuni face aux professionnels qui trouvent de nouveaux mécanismes pour le faire. Section 2 : Le contenu du contrat de consommation La question du contenu du contrat en droit de la consommation")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par la loi de ratification du 20 avril 2018 comme les contrats comportant un ensemble de clauses non nĂ©gociables dĂ©terminĂ©es Ă  l’avance par l’une des parties conformĂ©ment Ă  1170. Autre restriction : dans les contrats d’a (Source: "par la loi de ratification du 20 avril 2018 comme les contrats comportant un ensemble de clauses non nĂ©gociables dĂ©terminĂ©es Ă  l’avance par l’une des parties conformĂ©ment Ă  1170. Autre restriction : dans les contrats d’adhĂ©sion, 1171 limite le rĂ©putĂ© non Ă©crit Ă  la clause non nĂ©gociable dĂ©terminĂ©e Ă  l’avance par l’une des parties et crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : au professionnel un avantage excessif. Puis, sous l’influence de la directive de 1993 sur les clauses abusives, la loi du 1 fĂ©vrier 1995 lui a substituĂ© la notion de dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligati (Source: "au professionnel un avantage excessif. Puis, sous l’influence de la directive de 1993 sur les clauses abusives, la loi du 1 fĂ©vrier 1995 lui a substituĂ© la notion de dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties. La dĂ©finition actuelle de L. 212-1 CCONSO reprend cette dĂ©finition de la directive. Il s'agit donc d’une clause qui")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : accepte de recevoir un paiement diffĂ©rĂ© En pratique, la plupart des crĂ©dits d’une certaine importance se font par l’intermĂ©diaire d’un Ă©tablissement de crĂ©dit, puisque les professionnels de la vente ou de la prestation d (Source: "accepte de recevoir un paiement diffĂ©rĂ© En pratique, la plupart des crĂ©dits d’une certaine importance se font par l’intermĂ©diaire d’un Ă©tablissement de crĂ©dit, puisque les professionnels de la vente ou de la prestation de service prennent rarement le risque de la dĂ©faillance du consommateur. 2 types d’opĂ©rations peuvent ĂȘtre financĂ©es par le crĂ©dit et")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas toujours la forme d’un prĂȘt. La rĂ©glementation s'applique dĂšs lors que le prĂȘteur est un professionnel et l’emprunteur un consommateur. L. 311-1 CCONSO dĂ©finit le prĂȘteur professionnel comme toute personne qui consen (Source: "pas toujours la forme d’un prĂȘt. La rĂ©glementation s'applique dĂšs lors que le prĂȘteur est un professionnel et l’emprunteur un consommateur. L. 311-1 CCONSO dĂ©finit le prĂȘteur professionnel comme toute personne qui consent ou s’engage Ă  consentir un crĂ©dit (de L. 311-2) dans le cadre de l’exercice de ses activitĂ©s commerciales ou professionnelles. Cela")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la simple demande de renseignements par le consommateur alors que d’autres relĂšvent d’une offre de contrat de crĂ©dit. 1. Au stade de la prise de renseignements A ce stade, le prĂȘteur doit satisfaire Ă  3 obligations : (Source: "de la simple demande de renseignements par le consommateur alors que d’autres relĂšvent d’une offre de contrat de crĂ©dit. 1. Au stade de la prise de renseignements A ce stade, le prĂȘteur doit satisfaire Ă  3 obligations : ★ Il doit fournir au consommateur une fiche d’informations Cette fiche permettant la comparaison des diffĂ©rentes offres et de mesurer la")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le contrat lui-mĂȘme en mĂȘme temps qu’il reçoit l’offre. Contrairement au crĂ©dit immobilier, le consommateur ne se voit pas imposer un temps de rĂ©flexion. Ce temps de rĂ©flexion n'est pas obligatoire. ★ La forme de l’offre (Source: "le contrat lui-mĂȘme en mĂȘme temps qu’il reçoit l’offre. Contrairement au crĂ©dit immobilier, le consommateur ne se voit pas imposer un temps de rĂ©flexion. Ce temps de rĂ©flexion n'est pas obligatoire. ★ La forme de l’offre est partiellement rĂ©glementĂ©e Lorsque le consommateur demande au professionnel de lui faire une offre de contrat de crĂ©dit, l’offre")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 312-40, l’idĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă  payer. Cela nĂ©cessitait d’ĂȘtre encadrĂ©, le montant varie selon que le prĂȘteur poursuit l’exĂ©cution du contrat, alors le montant maxim (Source: "L. 312-40, l’idĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă  payer. Cela nĂ©cessitait d’ĂȘtre encadrĂ©, le montant varie selon que le prĂȘteur poursuit l’exĂ©cution du contrat, alors le montant maximum de l'indemnitĂ© est de 8% des sommes Ă©chues non payĂ©es. Pour un prĂȘt c’est 8% du capital restant dĂ» Ă  la date de la dĂ©faillance. Le")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des risques encourus dĂšs le premier manquement et qu’aucune sanction soit prĂ©vue dans ce cas. L’information de la caution est Ă©galement assurĂ©e puisque le prĂȘteur est tenu envers la caution d’une obligation annuelle d’in (Source: "des risques encourus dĂšs le premier manquement et qu’aucune sanction soit prĂ©vue dans ce cas. L’information de la caution est Ă©galement assurĂ©e puisque le prĂȘteur est tenu envers la caution d’une obligation annuelle d’information sur la situation de la dette ET il doit Ă©galement l’informer dĂšs le premier incident de paiement. A dĂ©faut, la caution")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par la rĂ©glementation du crĂ©dit. Le lĂ©gislateur veille Ă  ce que le consommateur ne s’engage pas Ă  la lĂ©gĂšre et Ă  ce que les Ă©tablissements de crĂ©dit soient vigilants. Dans ce cadre, on considĂšre qu’au-delĂ  de la rĂ©glemen (Source: "par la rĂ©glementation du crĂ©dit. Le lĂ©gislateur veille Ă  ce que le consommateur ne s’engage pas Ă  la lĂ©gĂšre et Ă  ce que les Ă©tablissements de crĂ©dit soient vigilants. Dans ce cadre, on considĂšre qu’au-delĂ  de la rĂ©glementation du crĂ©dit lui-mĂȘme, le traitement du surendettement a un effet dissuasif Ă  l’égard des banques qui sont placĂ©es sous ce risque que")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas rĂ©gler une Ă©chĂ©ance, sont prises en compte les Ă©chĂ©ances impayĂ©es, mais aussi les Ă©chĂ©ances Ă  venir et les intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard, et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi en (Source: "pas rĂ©gler une Ă©chĂ©ance, sont prises en compte les Ă©chĂ©ances impayĂ©es, mais aussi les Ă©chĂ©ances Ă  venir et les intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard, et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif.")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : doit s’apprĂ©cier au regard de l’ensemble des circonstances de la cause. Celle-ci est dĂ©licate Ă  dĂ©finir. Le juge recherchera les causes du surendettement : ignorance, lĂ©gĂšretĂ©, nĂ©cessitĂ©, vivre au-dessus de ses moyens... (Source: "doit s’apprĂ©cier au regard de l’ensemble des circonstances de la cause. Celle-ci est dĂ©licate Ă  dĂ©finir. Le juge recherchera les causes du surendettement : ignorance, lĂ©gĂšretĂ©, nĂ©cessitĂ©, vivre au-dessus de ses moyens... Le juge tiendra aussi compte de la situation personnelle du deb : profession ; santĂ© ; Ăąge
 L’élĂ©ment central de la mauvaise foi rĂ©side")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de faire accepter par les parties. La commission, contrairement Ă  un juge, n’impose pas le plan de redressement et se contente de concilier les parties, ce qui veut dire que le plan va tirer son caractĂšre obligatoire grĂą (Source: "de faire accepter par les parties. La commission, contrairement Ă  un juge, n’impose pas le plan de redressement et se contente de concilier les parties, ce qui veut dire que le plan va tirer son caractĂšre obligatoire grĂące Ă  l’accord entre les principaux dĂ©biteurs et crĂ©anciers. C’est la commission qui apprĂ©cie qui sont les principaux crĂ©anciers. Cela")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du dĂ©biteur qui se trouve dans une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise et caractĂ©risĂ©e par l’impossibilitĂ© manifeste de mettre en Ɠuvre des mesures de traitement visĂ©es Ă  l’alinĂ©a prĂ©cĂ©dent qui expose les conditions. I (Source: "du dĂ©biteur qui se trouve dans une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise et caractĂ©risĂ©e par l’impossibilitĂ© manifeste de mettre en Ɠuvre des mesures de traitement visĂ©es Ă  l’alinĂ©a prĂ©cĂ©dent qui expose les conditions. Il est prĂ©cisĂ© que lorsqu’il ressort de l’examen de la demande de traitement de la situation de surendettement que les ressources ou")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  l'issue du moratoire qui aura Ă©tĂ© prĂ©vu au terme de l’art L.733-1 4°. Le dĂ©biteur lui-mĂȘme peut aussi saisir le juge, et le juge peut se saisir lui-mĂȘme en prĂ©sence d’un recours contre la dĂ©cision de la commission port (Source: "Ă  l'issue du moratoire qui aura Ă©tĂ© prĂ©vu au terme de l’art L.733-1 4°. Le dĂ©biteur lui-mĂȘme peut aussi saisir le juge, et le juge peut se saisir lui-mĂȘme en prĂ©sence d’un recours contre la dĂ©cision de la commission portant sur l’état du passif ou sur les mesures imposĂ©es ou recommandĂ©es. Le juge qui a Ă©tĂ© saisi va vĂ©rifier la recevabilitĂ© de la")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : solution Les consommateurs sont incitĂ©s Ă  recourir au mode alternatif de rĂ©solution des conflits (MARC) pour leurs litiges du quotidien. Selon le CPC art 127, s’il n’est pas justifiĂ© lors de l’introduction de l’instance (Source: "solution Les consommateurs sont incitĂ©s Ă  recourir au mode alternatif de rĂ©solution des conflits (MARC) pour leurs litiges du quotidien. Selon le CPC art 127, s’il n’est pas justifiĂ© lors de l’introduction de l’instance des diligences d’entreprise en vue de parvenir Ă  une rĂ©solution amiable de leur litige, le juge peut proposer aux parties une mesure de")
  47. Détail source à réviser : relÚve pas de la compétence du médiateur II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve. Cela peut (Source: "relÚve pas de la compétence du médiateur II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve. Cela peut se faire sur son site internet ; conditions générales de vente / utilisation ; sur bon de commande. Le statut du médiateur est strictement")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : rares. Pourquoi cette raretĂ© ? D’abord si dans la mĂ©diation, le consommateur reste libre d’accepter ou de refuser la dĂ©cision du tiers, la sentence arbitrale s’impose comme une dĂ©cision de justice ce qui peut ĂȘtre vu com (Source: "rares. Pourquoi cette raretĂ© ? D’abord si dans la mĂ©diation, le consommateur reste libre d’accepter ou de refuser la dĂ©cision du tiers, la sentence arbitrale s’impose comme une dĂ©cision de justice ce qui peut ĂȘtre vu comme un inconvĂ©nient. 57 Chapitre 2 : Le rĂšglement juridictionnel Le consommateur et le professionnel peuvent emprunter la voie")
  49. Détail source à réviser : 1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue (Source: "1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue")
  50. Détail source à réviser : 1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur (Source: "1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 14 mars 2016 : dĂ©fini le “non-professionnel” dans un nouvel article liminaire du code de la consommation (Source: "14 mars 2016 : dĂ©fini le “non-professionnel” dans un nouvel article liminaire du code de la consommation")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : lle lorsqu’elle n’a PAS de rapport direct avec l’activitĂ© professionnelle. La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvi (Source: "lle lorsqu’elle n’a PAS de rapport direct avec l’activitĂ© professionnelle. La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc. = certaines CA ont fai")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : II. La notion de professionnel en matiĂšre d’arbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© l’art (Source: "II. La notion de professionnel en matiĂšre d’arbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© l’art")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă  fo (Source: "2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă  forfait Ce contrat s’oppose aux contrats conclus entre particuliers et aux contrats concl")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du (Source: "2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont l’obligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă  une loi “pour une rĂ©publique numĂ©rique” de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux platef (Source: "L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont l’obligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă  une loi “pour une rĂ©publique numĂ©rique” de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux plateformes permettant de mettre en relation, par voie Ă©lectronique, de plusieurs parties en vue de la vente d’un bien, de la fourniture d’un s...")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend l’ancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque (Source: "L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend l’ancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©ation du contrat e...")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre d’opĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L (Source: "10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre d’opĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 11 fĂ©vrier 1998 ● civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car l’annonceur n’a jamais eu l’intention de conclure un contrat → 4e fondement retenu : le quasi-contrat ● mixte, 6 septembre 2002 : le consomma (Source: "11 fĂ©vrier 1998 ● civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car l’annonceur n’a jamais eu l’intention de conclure un contrat → 4e fondement retenu : le quasi-contrat ● mixte, 6 septembre 2002 : le consommateur n’ayant pas de nouvelles de l’annonceur, il agit contre la sociĂ©tĂ© en dĂ©livrance du gain L")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2 : prĂ©voit que les messages relatifs Ă  la publicitĂ© doivent indiquer une adresse ou un moyen Ă©lectronique permettant effectivement au destinataire de transmettre une demande visant Ă  obtenir que cette publicitĂ© cesse → (Source: "2 : prĂ©voit que les messages relatifs Ă  la publicitĂ© doivent indiquer une adresse ou un moyen Ă©lectronique permettant effectivement au destinataire de transmettre une demande visant Ă  obtenir que cette publicitĂ© cesse → L. 122-10 : toutes ces mesures sont applicables aux professionnels Des sanctions pĂ©nales sont prĂ©vues par L. 132-26 du code de la consomm...")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Les offres particuliĂšres 2 types d’offres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă  distance * Les ventes multi niveaux (Ă  la boule de neige) 1 (Source: "B. Les offres particuliĂšres 2 types d’offres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă  distance * Les ventes multi niveaux (Ă  la boule de neige) 1")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 20 mars 2013, ccas : Achat d’une moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce n’est PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque d’immatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 ● 27 mars 2019, CJCE : mate (Source: "20 mars 2013, ccas : Achat d’une moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce n’est PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque d’immatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 ● 27 mars 2019, CJCE : matelas dont le film de protection est retirĂ©, le bien n’est PAS impropre Ă  une nouvelle commerc")
  63. Détail source à réviser : 1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L (Source: "1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 212-1 n’est pas applicable parce qu’il ne s’agit pas d’un contrat conclu entre un professionnel et un consommateur (Source: "L. 212-1 n’est pas applicable parce qu’il ne s’agit pas d’un contrat conclu entre un professionnel et un consommateur")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 314-22 CCONSO S’y ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence du personnel placĂ© sous l'autoritĂ© des prĂȘteurs et des intermĂ©diaires (Source: "L. 314-22 CCONSO S’y ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence du personnel placĂ© sous l'autoritĂ© des prĂȘteurs et des intermĂ©diaires")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : evoir de mise en garde porte sur le risque d’endettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de l’opĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt ● com, 20 avril 2017 ★ Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur Afin de p (Source: "evoir de mise en garde porte sur le risque d’endettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de l’opĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt ● com, 20 avril 2017 ★ Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur Afin de pouvoir satisfaire Ă  l’obligation posĂ©e Ă  L. 312-14, le prĂȘteur doit prĂ©alablement vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur suivant les mod...")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 312-40, l’idĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă  payer (Source: "L. 312-40, l’idĂ©e Ă©tait de dire que sans remboursement, en plus il y a une indemnitĂ© Ă  payer")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui n’intervenait que de maniĂšre subsidiaire (Source: "2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui n’intervenait que de maniĂšre subsidiaire")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de l’espĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de l’actif Ainsi, les juges du (Source: "2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de l’espĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de l’actif Ainsi, les juges du fond doivent prendre en compte diffĂ©rents Ă©lĂ©ments tels que la prĂ©sence d’enfant ou")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Les mesures en cas d’échec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă  concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : ★ Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L (Source: "B. Les mesures en cas d’échec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă  concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : ★ Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L")
  71. Détail source à réviser : II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve (Source: "II. Le médiateur de la consommation Conformément à la directive de 2013, tout pro doit communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs dont il relÚve")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 20 janvier 2025 Ă  la suite d’un rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă  utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels → plateforme q (Source: "20 janvier 2025 Ă  la suite d’un rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă  utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels → plateforme qui gĂ©rait 200 dossiers / an dans toute l’union europĂ©enne = considĂšre pas assez efficient et su")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000 (Source: "21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000")
  75. Détail source à réviser : 17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018 (Source: "17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ○ prĂ©senter un bien comme identique Ă  un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de l’union europĂ©enne hypothĂšse issue d’une directive de 2019, visant Ă  mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et (Source: "○ prĂ©senter un bien comme identique Ă  un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de l’union europĂ©enne hypothĂšse issue d’une directive de 2019, visant Ă  mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et induisant en erreur le consommateur B. Les pratiques commerciales trompeuses par omission Au terme de l’art L. 121-3, la pratique commer...")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001 : ● com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă  BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ© (Source: "2001 : ● com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă  BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ©")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur n’est absolument pas en mesure de s’en sortir avec les mesures de la premiĂšre partie (Source: "B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur n’est absolument pas en mesure de s’en sortir avec les mesures de la premiĂšre partie")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par d’autres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă  la lutte contre le gaspillage et Ă  l’économie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens (Source: "21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par d’autres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă  la lutte contre le gaspillage et Ă  l’économie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens comportant des Ă©lĂ©ments numĂ©riques d’informer le vendeur de la durĂ©e au cours de laquelle les")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte qu’outre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă  l’effacement des dettes (Source: "2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte qu’outre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă  l’effacement des dettes")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que l’effacement d’une crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, (Source: "2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que l’effacement d’une crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, mais cour de cassation affirme que lorsque le dĂ©biteur dispose d’un patrimoine reprĂ©")
  83. Détail source à réviser : A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement (Source: "A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 15 juin 2016 : relatif Ă  l’extension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues d’activitĂ© professionnelle (Source: "15 juin 2016 : relatif Ă  l’extension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues d’activitĂ© professionnelle")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă  un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile d’y installer une antenne relai Le code de la consommation (L (Source: "30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă  un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile d’y installer une antenne relai Le code de la consommation (L")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 5 mars 2002 : contrat d'abonnement d’eau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de l’autre (Source: "5 mars 2002 : contrat d'abonnement d’eau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de l’autre")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle d’assurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MÊME SANS but lucratif (Source: "12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle d’assurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MÊME SANS but lucratif")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1901 sur les associations = “convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©fices” (Source: "1901 sur les associations = “convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©fices”")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque (Source: "1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016, l’obligation d’information a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă  l’article 1112-1 du code civil, dont l’al (Source: "2016, l’obligation d’information a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă  l’article 1112-1 du code civil, dont l’al")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 25 octobre 2011 mise en Ɠuvre par la loi du 17 mars 2014 : L (Source: "25 octobre 2011 mise en Ɠuvre par la loi du 17 mars 2014 : L")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de l’annonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L (Source: "9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de l’annonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©a (Source: "1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©ation du contrat et Ă  but promotionnel, puisque sont rĂ©prĂ©hensibles des indications q")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui n’a pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă  un consommateur le gain car il avait bien compris que ce n’était qu’un prĂ©-tirage (Source: "6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui n’a pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă  un consommateur le gain car il avait bien compris que ce n’était qu’un prĂ©-tirage")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi l’emprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre d’une opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă  son activit (Source: "L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi l’emprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre d’une opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă  son activitĂ© commerciale ou professionnelle, ce qui concorde avec la dĂ©finition gĂ©nĂ©rale du consommateur par la loi du 17 mars 2014 mĂȘme si l’activi...")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. La bonne foi du dĂ©biteur L’idĂ©e gĂ©nĂ©rale qui sous-tend le traitement du surendettement c’est que celui-ci est une faveur pour le dĂ©biteur malheureux et de bonne foi qui n’a pas su gĂ©rer ses affaires mais qui ne cherch (Source: "C. La bonne foi du dĂ©biteur L’idĂ©e gĂ©nĂ©rale qui sous-tend le traitement du surendettement c’est que celui-ci est une faveur pour le dĂ©biteur malheureux et de bonne foi qui n’a pas su gĂ©rer ses affaires mais qui ne cherche pas Ă  leurrer ses crĂ©anciers ou le traitement de surendettement")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
2011Directive européenne du 25 octobre 2011
2014Loi du 17 mars 2014
1973Loi du 27 décembre 1973

Tableaux de SynthĂšse

Comparatif des notions de consommateur

AspectDéfinition françaiseDéfinition européenne
Acte économiquePersonne physique agissant à des fins non professionnellesPersonne physique agissant à des fins non professionnelles
OrigineJuridique et économiqueJuridique et économique
Type de personnePeut ĂȘtre vendeur dans certains contratsPeut ĂȘtre vendeur dans certains contrats

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre consommateur et non-professionnel, notamment dans la délimitation du domaine du droit de la consommation.
  2. Mélange entre notions de prix, notamment l'obligation d'indication claire et complÚte.
  3. Confusion entre publicité mensongÚre et pratique commerciale trompeuse.
  4. Mauvaise compréhension des clauses abusives et leur nullité.
  5. Confusion entre crédit à la consommation et autres formes de financement.
  6. Erreur sur les obligations du professionnel dans l'exécution du contrat de crédit.

Checklist Examen

  1. Vérifier la définition du consommateur selon la loi du 17 mars 2014.
  2. Savoir distinguer publicité trompeuse et pratique commerciale trompeuse.
  3. Connaßtre les clauses abusives et leur nullité.
  4. MaĂźtriser les obligations d'information sur les prix.
  5. Comprendre le cadre réglementaire du crédit à la consommation.
  6. Identifier les procédures de résolution des conflits.
  7. Différencier contrat hors établissement et à distance.
  8. Reconnaßtre les rÚgles spécifiques au commerce électronique.
  9. Savoir ce qu'est une clause abusive.
  10. Connaßtre la procédure de rétablissement personnel.

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Test your knowledge on Introduction au droit de la consommation with 9 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel est le rÎle principal de la notion de consommateur dans le droit français depuis la loi du 17 mars 2014 ?

2. Comment la législation française définit-elle le consommateur ?

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Notion de consommateur — dĂ©finition ?

Personne physique agissant Ă  des fins non professionnelles.

Consommateur — dĂ©finition?

Personne physique agissant hors activité professionnelle

Personnes physiques vs morales — dans consommation ?

La consommation concerne principalement les personnes physiques, sauf exceptions légales.

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