Revision sheet: Introduction aux risques professionnels

Plan du Cours

  1. Accident du travail et notion de danger
  2. Risque professionnel et prévention employeur
  3. Indemnisation accident du travail et IJSS
  4. Calcul du salaire journalier de référence
  5. Délai de rétractation et fin de rupture
  6. Indemnité minimale de rupture conventionnelle
  7. Licenciement pour faute et gradation des fautes
  8. Licenciement pour motif Ă©conomique et critĂšres d’ordre

1. Accident du travail et notion de danger

Notions clés & Définitions

  • Accident du travail : Un accident du travail est un dommage subi par le salariĂ© Ă  l’occasion de l’exĂ©cution de ses missions dans le cadre du travail.
  • Danger : Un danger est une situation ou un Ă©vĂ©nement intrinsĂšquement liĂ© Ă  l’activitĂ© et susceptible de provoquer un dommage.
  • Risque professionnel : Un risque professionnel est l’éventualitĂ© de survenance d’un accident lorsqu’un danger est rencontrĂ©, Ă©valuĂ©e en termes de probabilitĂ©.
  • Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels : Le DUERP est le document de l’entreprise qui recense et Ă©value les risques professionnels afin d’organiser leur prĂ©vention.
  • Indemnisation accident du travail : L’indemnisation d’un accident du travail vise Ă  compenser l’incapacitĂ© de travailler, avec un dĂ©marrage spĂ©cifique dĂšs le jour de l’accident.

Points essentiels

  • L’accident du travail correspond Ă  la rencontre entre l’homme (le salariĂ©) et le danger dans le cadre de l’exĂ©cution du travail.
  • Le danger est une situation/Ă©vĂ©nement liĂ© intrinsĂšquement, tandis que le risque correspond Ă  la probabilitĂ© qu’un accident survienne en prĂ©sence de ce danger.
  • Lorsque l’accident survient sur le lieu de travail, l’employeur est tenu de mettre en Ɠuvre des mesures pour Ă©viter les accidents.
  • Le DUERP est le document d’évaluation des risques professionnels utilisĂ© par l’entreprise pour organiser la prĂ©vention.
  • Les accidents du travail et maladies professionnelles peuvent affecter la santĂ© physique et mentale et ouvrent droit Ă  une indemnisation.
  • Contrairement Ă  l’arrĂȘt maladie classique, l’indemnisation liĂ©e Ă  l’accident dĂ©marre dĂšs le jour de l’accident (journĂ©e payĂ©e par l’employeur).

Astuce mémo

Danger = cause intrinsĂšque ; Risque = probabilitĂ© de l’accident quand le danger est rencontrĂ©.

2. Risque professionnel et prévention employeur

Notions clés & Définitions

  • SalariĂ©s protĂ©gĂ©s : Les salariĂ©s protĂ©gĂ©s sont des salariĂ©s dont le licenciement est soumis Ă  une autorisation prĂ©alable de l’inspection du travail.
  • CSE : Le CSE est le comitĂ© social et Ă©conomique chargĂ© de reprĂ©senter les salariĂ©s et d’exercer des missions dans l’entreprise.
  • CSSCT : La CSSCT est la commission du CSE dĂ©diĂ©e Ă  la sĂ©curitĂ©, Ă  la santĂ© et aux conditions de travail.
  • Protocole d’accord préélectoral : Le protocole d’accord préélectoral est l’accord nĂ©gociĂ© avant les Ă©lections du CSE avec les organisations syndicales.
  • Mise Ă  pied conservatoire : La mise Ă  pied conservatoire est une suspension destinĂ©e Ă  Ă©viter la rĂ©itĂ©ration des faits pendant la procĂ©dure.

Points essentiels

  • Le licenciement d’un salariĂ© protĂ©gĂ© nĂ©cessite une autorisation de l’inspection du travail.
  • À partir de 300 salariĂ©s, le CSE se structure en commissions, dont la CSSCT, la commission Ă©galitĂ© Femmes-Hommes et la commission Formation.
  • Entre 11 et 149 salariĂ©s, le CSE n’a pas de budget mais l’employeur doit mettre Ă  disposition un local et un tableau d’affichage adaptĂ©s.
  • À partir de 50 salariĂ©s, le CSE dispose d’un budget au moins Ă©gal Ă  0,20 % de la masse salariale pour financer des Ɠuvres sociales et culturelles.
  • Au-delĂ  de 1999 salariĂ©s, le budget du CSE est d’au moins 0,22 % de la masse salariale.
  • Pour mettre en place le CSE, il faut nĂ©gocier un protocole d’accord préélectoral et convoquer au moins 5 organisations syndicales.

Astuce mémo

CSE = Commissions (≄300) + Moyens (local/affichage puis budget) : 11-149 sans budget, ≄50 budget 0,20 %, >1999 budget 0,22 %.

3. Indemnisation accident du travail et IJSS

Notions clés & Définitions

  • Accident du travail : ÉvĂ©nement survenu par le fait ou Ă  l’occasion du travail, ouvrant droit Ă  une prise en charge spĂ©cifique et Ă  des indemnitĂ©s.
  • IJSS : IndemnitĂ©s journaliĂšres de SĂ©curitĂ© sociale versĂ©es en cas d’arrĂȘt de travail, selon les conditions prĂ©vues par la rĂ©glementation.
  • Indemnisation : Versement financier destinĂ© Ă  compenser tout ou partie de la perte de revenus liĂ©e Ă  l’incapacitĂ© de travail.
  • Bulletin de salaire : Document remis au salariĂ© Ă  chaque paiement, qui rĂ©capitule les Ă©lĂ©ments de rĂ©munĂ©ration et les cotisations calculĂ©es.

4. Calcul du salaire journalier de référence

Notions clés & Définitions

  • Bulletin de salaire : Document remis au salariĂ© lors du paiement, qui dĂ©taille les Ă©lĂ©ments servant au calcul du salaire brut et des cotisations.
  • TĂȘte du bulletin : Partie haute du bulletin qui regroupe les informations contractuelles et les variables utilisĂ©es pour dĂ©terminer le salaire brut.
  • Corps du bulletin : Partie du bulletin qui prĂ©sente le dĂ©tail des cotisations, sĂ©parĂ©es en cotisations salariales et cotisations patronales.
  • Pied du bulletin : Partie basse du bulletin qui affiche les montants nets (avant impĂŽt, imposable, Ă  payer) et les cumuls/mentions finales.
  • Temps de travail effectif : Temps pendant lequel le salariĂ© est Ă  la disposition de l’employeur et suit ses directives sans pouvoir vaquer librement Ă  ses occupations.

Points essentiels

  • Le bulletin de salaire est une piĂšce justificative remise lors du paiement du salaire et il informe sur les rĂ©munĂ©rations prises en compte pour les cotisations.
  • Le bulletin peut ĂȘtre structurĂ© en tĂȘte, corps et pied, avec des variables en tĂȘte et des cotisations dĂ©taillĂ©es dans le corps.
  • Les cotisations salariales correspondent au montant prĂ©levĂ© sur le salaire brut pour ĂȘtre versĂ© aux organismes de recouvrement (notamment URSSAF).
  • Le pied prĂ©sente notamment le net avant impĂŽt, le net imposable (fiscal) et le net Ă  payer avec prĂ©lĂšvement Ă  la source, ainsi que les cumuls et mentions (ex. congĂ©s payĂ©s, heures supplĂ©mentaires).
  • Le temps de travail effectif se prouve par un systĂšme de pointage et/ou un affichage, le pointage Ă©tant individuel et l’affichage collectif.
  • La semaine de dĂ©compte dĂ©marre le lundi Ă  0h00 et se termine le dimanche Ă  23h59, et les heures au-delĂ  sont des heures supplĂ©mentaires ou complĂ©mentaires tandis que les heures en moins sont des absences.

Astuce mémo

Bulletin = TĂȘte (variables) → Corps (cotisations) → Pied (nets + cumuls).

5. Délai de rétractation et fin de rupture

Notions clés & Définitions

  • Prime liĂ©e au travail : Une prime liĂ©e au travail est une rĂ©munĂ©ration variable rattachĂ©e Ă  l’activitĂ© (ex. froid, danger, rendement) et peut entrer dans le calcul du salaire Ă  prendre en compte selon les rĂšgles vues en paie.
  • Prime d’anciennetĂ© : Une prime d’anciennetĂ© est une majoration liĂ©e Ă  l’anciennetĂ© et, sauf convention collective contraire, elle n’est pas prise en compte pour calculer les majorations d’heures supplĂ©mentaires.
  • Prime de 13e mois : Une prime de 13e mois est une prime versĂ©e au salariĂ© (souvent annuelle) qui n’est en principe pas liĂ©e au travail et n’entre pas dans les majorations d’heures supplĂ©mentaires sauf si elle est calculĂ©e au temps de de l’h
  • Contingent annuel d’heures supplĂ©mentaires : Le contingent annuel est le plafond d’heures supplĂ©mentaires autorisĂ©es sur l’annĂ©e, fixĂ© ici Ă  220 heures.
  • COR ou RCO : La COR (contrepartie obligatoire en repos) ou la RCO (repos compensateur obligatoire) est la contrepartie imposĂ©e en cas de dĂ©passement du contingent annuel d’heures supplĂ©mentaires.

Points essentiels

  • Les primes non liĂ©es au travail (anciennetĂ©, frais professionnels, primes alĂ©atoires comme naissance/mariage, intĂ©ressement-participation, 13e mois) ne sont pas prises en compte pour les majorations d’heures sup, sauf si
  • Sauf convention collective contraire, la prime d’anciennetĂ© n’est pas intĂ©grĂ©e dans l’assiette servant Ă  calculer les majorations d’heures supplĂ©mentaires.
  • Pour calculer le coĂ»t horaire rĂ©el, on additionne le salaire de base et la prime d’anciennetĂ©, puis on divise par le nombre d’heures du mois (ex. 2900 + 120 sur 151,67).
  • Les heures supplĂ©mentaires sont majorĂ©es Ă  25% de 36h Ă  43h, puis Ă  50% au-delĂ  (dans l’exemple carrosserie).
  • Le contingent annuel est fixĂ© Ă  220 heures et le dĂ©passement ouvre un droit Ă  une COR et peut entraĂźner des obligations supplĂ©mentaires de repos.
  • En cas de dĂ©passement, le repos compensateur est de 100% des heures supplĂ©mentaires dĂ©passant le contingent si l’entreprise a plus de 20 salariĂ©s, et de 50% si elle a moins de 20 salariĂ©s.

Astuce mémo

Assiette des heures sup = salaire + primes liĂ©es au travail ; anciennetĂ© = hors assiette (sauf convention). Contingent 220 → COR/RCO, puis repos 100% (>20) ou 50% (<20).

6. Indemnité minimale de rupture conventionnelle

Notions clés & Définitions

  • IndemnitĂ© minimale : L’indemnitĂ© minimale est le montant plancher versĂ© au salariĂ© lors d’une rupture conventionnelle, calculĂ© selon des rĂšgles lĂ©gales et/ou conventionnelles.
  • Rupture conventionnelle : La rupture conventionnelle est une fin d’emploi d’un commun accord, qui ouvre droit Ă  une indemnitĂ© spĂ©cifique au salariĂ©.
  • Subrogation employeur : La subrogation est le mĂ©canisme par lequel l’employeur avance les indemnitĂ©s journaliĂšres Ă  la place de la SĂ©curitĂ© sociale, ce qui modifie la façon de calculer les montants Ă  percevoir.
  • IndemnitĂ©s journaliĂšres (IJSS) : Les IJSS sont des prestations versĂ©es par la SĂ©curitĂ© sociale en cas d’arrĂȘt de travail, dont le montant dĂ©pend du salaire journalier de base.

Points essentiels

  • Le contenu fourni ne donne pas de formule ni de seuil chiffrĂ© permettant de calculer l’indemnitĂ© minimale de rupture conventionnelle.
  • Le calcul dĂ©taillĂ© prĂ©sent concerne des IJSS et des retenues d’absence, pas l’indemnitĂ© minimale de rupture conventionnelle.
  • Le texte indique que l’employeur ne pratique pas la subrogation, ce qui implique que les IJSS ne sont pas avancĂ©es par l’employeur dans le raisonnement prĂ©sentĂ©.
  • Le plafond d’IJSS brutes mentionnĂ© est de 41,95 € par jour, et si le calcul brut dĂ©passe ce plafond on retient 41,95 €.
  • Le texte applique ensuite une dĂ©duction pour obtenir l’IJSS nette (ex. 41,95 € − 6,70% = 39,14 €), puis multiplie par le nombre de jours indemnisĂ©s.
  • Le contenu Ă©voque un dĂ©lai de carence de 7 jours pour la maladie non professionnelle (sauf convention contraire), mais ne relie pas ces rĂšgles Ă  la rupture conventionnelle.

Astuce mémo

''IndemnitĂ© minimale'' ≠ ''IJSS'' : dans tes calculs, sĂ©pare toujours l’indemnitĂ© de rupture (non chiffrĂ©e ici) des IJSS (plafond 41,95 €).

7. Licenciement pour faute et gradation des fautes

Notions clés & Définitions

  • Faute simple : La faute simple correspond Ă  un manquement du salariĂ© qui rend le maintien dans l’entreprise impossible sans exiger une rupture immĂ©diate.
  • Faute grave : La faute grave est un manquement rendant impossible le maintien du salariĂ©, avec rupture immĂ©diate du contrat.
  • Faute lourde : La faute lourde est une faute caractĂ©risĂ©e par une intention de nuire du salariĂ©.
  • Gradation des fautes : La gradation des fautes regroupe les niveaux de gravitĂ© (simple, grave, lourde) et sert Ă  dĂ©terminer les consĂ©quences du licenciement.

Points essentiels

  • La gradation (faute simple → grave → lourde) sert Ă  qualifier la gravitĂ© du manquement et Ă  fixer les effets du licenciement.
  • La faute grave implique une rupture immĂ©diate du contrat, car le maintien du salariĂ© n’est pas possible.
  • La faute lourde se distingue par l’intention de nuire, ce qui aggrave la qualification par rapport Ă  la faute grave.
  • Le niveau de faute retenu dĂ©pend des faits reprochĂ©s et de leur gravitĂ©, pas seulement de la prĂ©sence d’une faute.
  • Comparaison Ă  connaĂźtre : Faute simple = manquement sans intention de nuire ; Faute grave = impossibilitĂ© de maintien ; Faute lourde = intention de nuire.

Astuce mémo

Simple = simple manquement ; Grave = rupture immédiate ; Lourde = intention de nuire.

8. Licenciement pour motif Ă©conomique et critĂšres d’ordre

Notions clés & Définitions

  • Principe de faveur : Principe selon lequel l’employeur doit appliquer la mĂ©thode de calcul la plus favorable au salariĂ©, sauf contrainte imposĂ©e par une convention ou un accord.
  • MĂ©thode du maintien : MĂ©thode d’évaluation des congĂ©s payĂ©s qui calcule l’indemnitĂ© comme si le salariĂ© avait travaillĂ©, Ă  partir d’un salaire de rĂ©fĂ©rence.
  • MĂ©thode du dixiĂšme : MĂ©thode d’évaluation des congĂ©s payĂ©s qui consiste Ă  diviser la rĂ©munĂ©ration de la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence par 10 puis Ă  appliquer au nombre de jours de congĂ©s.
  • Jours ouvrables : CatĂ©gorie de jours de congĂ©s comptĂ©s sur une semaine incluant le samedi, avec un dĂ©compte de 6 jours par semaine.
  • Jours ouvrĂ©s : CatĂ©gorie de jours de congĂ©s comptĂ©s sur une semaine de travail incluant du lundi au vendredi, soit 5 jours par semaine.

Points essentiels

  • Les congĂ©s payĂ©s se dĂ©comptent diffĂ©remment selon qu’on raisonne en jours ouvrables (lundi→samedi) ou en jours ouvrĂ©s (lundi→vendredi).
  • Un jour fĂ©riĂ© chĂŽmĂ© n’est pas comptĂ© dans le dĂ©compte des congĂ©s.
  • Pour l’arrondi, si le nombre de jours ouvrables calculĂ© n’est pas entier, on porte au nombre entier immĂ©diatement supĂ©rieur (exemple : 26,87 → 27).
  • Pour l’indemnitĂ© de congĂ©s, deux mĂ©thodes existent : maintien et dixiĂšme, et il faut d’abord dĂ©terminer les sommes Ă  intĂ©grer au calcul.
  • Dans la mĂ©thode du maintien, le salaire de rĂ©fĂ©rence correspond au salaire du mois prĂ©cĂ©dent la pĂ©riode de congĂ©s, avec possibilitĂ© de moyenne sur 3 ou 12 mois selon l’entreprise.
  • Dans la mĂ©thode du dixiĂšme, on additionne les rĂ©munĂ©rations sur la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence puis on divise par 10, et on applique ensuite au prorata des jours de congĂ©s (ouvrĂ©s ou ouvrables).

Astuce mémo

Jours ouvrables = samedi inclus (6/7), jours ouvrés = semaine de travail (5/7) ; férié chÎmé = 0 jour.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
mai 1968—
13 Mars 2026—
23 Avril 2026—

Tableaux de synthĂšse

Accident du travail : indemnisation vs arrĂȘt maladie (carence)

SituationCarenceDébut indemnisation
Accident du travailaucun dĂ©lai de carencedĂšs le lendemain de la survenance (journĂ©e de l’accident payĂ©e par l’employeur)
ArrĂȘt maladie classique3 jours (sauf convention contraire)aprĂšs la carence (indemnisation par la SĂ©curitĂ© sociale)

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre danger et risque : le danger est intrinsĂšque Ă  la situation, le risque est la probabilitĂ© d’accident quand ce danger est rencontrĂ©.
  2. Croire que l’accident du travail suit les mĂȘmes jours de carence que la maladie : ici, il n’y a pas de jours de carence cĂŽtĂ© SĂ©curitĂ© sociale.
  3. Mélanger IJSS brut et IJSS net : le cours applique une déduction de 6,70% pour passer du brut au net.
  4. Oublier le plafond de l’IJSS brut en maladie : si le calcul dĂ©passe 41,95 €, on retient 41,95 €.
  5. Se tromper sur le salaire journalier de référence : il se calcule à partir du mois précédent (M-1) et divisé par un nombre de jours (30,42 / ou nb de jours selon la formule du cours).
  6. Inverser les taux selon la durĂ©e : accident du travail jusqu’à 28 jours = 60% du salaire journalier de rĂ©fĂ©rence, au-delĂ  = 80%.
  7. Confondre jours ouvrables et jours ouvrés : ouvrables incluent samedi (6 jours/semaine), ouvrés sont lundi-vendredi (5 jours/semaine).

Checklist Examen

  1. DĂ©finir accident du travail (rencontre homme/danger Ă  l’occasion de l’exĂ©cution du travail) et distinguer danger vs risque professionnel.
  2. Expliquer le rĂŽle du DUERP : document d’évaluation des risques professionnels pour organiser la prĂ©vention.
  3. Indiquer les effets sur la santĂ© (physique et mentale) et le droit Ă  indemnisation, avec la rĂšgle spĂ©cifique : journĂ©e de l’accident payĂ©e par l’employeur.
  4. Calculer le salaire journalier de rĂ©fĂ©rence pour un accident du travail Ă  partir du mois prĂ©cĂ©dent (M-1) et le convertir en IJSS selon 60% (≀28 jours) ou 80% (>28 jours).
  5. Appliquer les plafonds d’IJSS brutes en accident du travail (donnĂ©es 2026) : 200,49 € (≀28 jours) et 320,66 € (>28 jours) si le cours les mobilise dans l’exercice.
  6. Passer des IJSS brutes aux IJSS nettes en appliquant la déduction de 6,70% (IJSS nettes = IJSS brut - 6,70%).
  7. Pour la maladie non professionnelle, rappeler la carence de 3 jours (sauf convention) et calculer IJSS : 50% du salaire journalier de base, puis déduction 6,70%.
  8. Calculer le salaire journalier de base en maladie Ă  partir de la somme des 3 derniers mois / 91,25, puis vĂ©rifier le plafond IJSS brut Ă  41,95 €.
  9. Savoir distinguer subrogation employeur vs non-subrogation : en subrogation, le montant IJ apparaĂźt sur le bulletin de paie.
  10. Calculer les congés payés en jours ouvrables (2,5 jours/mois, 6 jours/semaine) vs jours ouvrés (2,08 jours/mois, 5 jours/semaine) et exclure un jour férié chÎmé du décompte.
  11. Choisir et appliquer la mĂ©thode d’indemnitĂ© de congĂ©s payĂ©s : maintien vs dixiĂšme, en respectant les Ă©lĂ©ments Ă  inclure/exclure (ex. primes de fin d’annĂ©e/participation non prises, 13e mois prise en compte).

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Accident du travail — dĂ©finition ?

Dommage subi par un salarié lors de l'exécution du travail

Accident du travail Définition

Dommage subi lors de l'exécution des missions

Danger — rîle ?

Situation ou événement susceptible de provoquer un dommage

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