Quiz: Enfant handicapé : orientation et prise en charge — 37 questions

Detailed questions and answers

1. Quels éléments la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé prend-elle en compte pour décrire le handicap ?

Les capacités intellectuelles, le niveau scolaire et les comportements sociaux
Les symptômes observés, les médicaments utilisés et la durée de l’hospitalisation
Les déficiences, les activités, la participation et les facteurs personnels et environnementaux
Le diagnostic médical, les traitements prescrits et les antécédents familiaux

Les déficiences, les activités, la participation et les facteurs personnels et environnementaux

Explanation

La CIF décrit le handicap de manière globale en intégrant les déficiences, les activités, la participation ainsi que les facteurs personnels et environnementaux. Elle ne se limite donc pas au diagnostic médical.

2. Quelle situation correspond à la définition d’un enfant en situation de handicap ?

Un enfant présentant une déficience avec des limitations d’activités ou des restrictions de participation attendues pour son âge et sa société
Un enfant dont les résultats scolaires sont inférieurs à ceux de tous ses camarades
Un enfant ayant uniquement une maladie temporaire sans conséquence sur ses activités ni sa participation
Un enfant nécessitant une consultation médicale mais participant sans restriction à la vie sociale

Un enfant présentant une déficience avec des limitations d’activités ou des restrictions de participation attendues pour son âge et sa société

Explanation

La situation de handicap associe une ou plusieurs déficiences à des limitations d’activités ou à des restrictions de participation par rapport aux attentes liées à l’âge et à la société.

3. Laquelle de ces classifications décrit correctement les différentes formes temporelles ou évolutives du handicap de l’enfant ?

Stable ou intermittent, mais jamais transitoire, car toute limitation fonctionnelle persiste dans le temps
Congénital ou acquis, stable ou évolutif, transitoire ou durable, et parfois intermittent
Uniquement congénital, stable et durable, car les handicaps apparaissent rarement après la naissance
Acquis ou congénital, mais toujours évolutif et permanent lorsqu’il touche un enfant

Congénital ou acquis, stable ou évolutif, transitoire ou durable, et parfois intermittent

Explanation

Le handicap de l’enfant peut être congénital ou acquis, stable ou évolutif, transitoire ou durable, et parfois intermittent. Ces catégories décrivent notamment son origine et son évolution.

4. Quelle situation correspond au pluri-handicap ?

Un dysfonctionnement cérébral précoce entraînant une dépendance majeure et des troubles sévères multiples
La coexistence de plusieurs déficiences sans qu’une seule puisse être identifiée comme la principale cause du handicap fonctionnel
L’aggravation d’une situation par une déficience secondaire liée au handicap préexistant
La présence d’une déficience unique dont les conséquences varient selon les activités réalisées

La coexistence de plusieurs déficiences sans qu’une seule puisse être identifiée comme la principale cause du handicap fonctionnel

Explanation

Le pluri-handicap correspond à plusieurs déficiences coexistantes sans hiérarchie fonctionnelle permettant d’identifier celle qui génère principalement le handicap. La déficience secondaire liée à une situation préexistante relève plutôt du sur-handicap.

5. Un enfant présentant une situation de handicap préexistante développe une déficience secondaire qui aggrave son fonctionnement, sans être directement liée à la pathologie initiale. Comment cette situation est-elle appelée ?

Un pluri-handicap
Un sur-handicap
Un handicap congénital
Un polyhandicap

Un sur-handicap

Explanation

Le sur-handicap désigne une aggravation fonctionnelle due à une ou plusieurs déficiences secondaires liées à la situation de handicap préexistante. Il se distingue du pluri-handicap, qui associe plusieurs déficiences sans hiérarchie fonctionnelle claire.

6. Quel tableau clinique caractérise le polyhandicap chez l’enfant ?

Un dysfonctionnement cérébral grave et précoce provoquant des troubles sévères moteurs, perceptifs, cognitifs et communicationnels avec une dépendance majeure
Une déficience secondaire apparaissant après une situation de handicap, sans atteinte cérébrale initiale nécessairement grave
Une limitation transitoire d’une activité résultant d’un accident survenu après une période de développement normal
La coexistence de plusieurs déficiences dont aucune ne détermine principalement les limitations fonctionnelles

Un dysfonctionnement cérébral grave et précoce provoquant des troubles sévères moteurs, perceptifs, cognitifs et communicationnels avec une dépendance majeure

Explanation

Le polyhandicap résulte généralement d’un dysfonctionnement cérébral grave et précoce, souvent avant deux ans, avec des perturbations sévères et irréversibles de plusieurs domaines et une dépendance majeure.

7. Quels domaines sont concernés par le développement de l’enfant ?

Les domaines moteur et scolaire uniquement, les autres évoluant indépendamment
Les domaines cognitif et médical uniquement, sans dimension relationnelle
Les domaines sensori-moteur, cognitif, socio-affectif et de la communication
Les domaines physique et langagier uniquement, sans évolution des capacités sociales

Les domaines sensori-moteur, cognitif, socio-affectif et de la communication

Explanation

Le développement de l’enfant est un processus dynamique et évolutif qui concerne les domaines sensori-moteur, cognitif, socio-affectif et de la communication.

8. Que désigne la plasticité cérébrale ?

La capacité des réseaux neuronaux à se réorganiser en modifiant leurs connexions synaptiques selon les expériences vécues
La transformation d’une déficience motrice en déficience cognitive sous l’effet de l’environnement
La disparition définitive des connexions neuronales après une lésion cérébrale non progressive
La stabilisation complète des capacités cérébrales dès les premières années de la vie

La capacité des réseaux neuronaux à se réorganiser en modifiant leurs connexions synaptiques selon les expériences vécues

Explanation

La plasticité cérébrale correspond à la réorganisation des réseaux neuronaux par modification des connexions synaptiques en fonction des événements vécus. Une lésion non progressive n’implique donc pas une absence de plasticité.

9. Quelles situations expliquent principalement le début prénatal ou périnatal de plus de la moitié des déficiences et handicaps de l’enfant ?

La prématurité et l’anoxo-ischémie cérébrale
Les troubles du comportement et l’isolement social
Les traumatismes sportifs et les infections scolaires
La paralysie cérébrale et les troubles de l’apprentissage

La prématurité et l’anoxo-ischémie cérébrale

Explanation

Plus de la moitié des déficiences et handicaps pourraient débuter avant ou autour de la naissance, principalement en lien avec la prématurité et l’anoxo-ischémie cérébrale. La paralysie cérébrale désigne un tableau clinique plutôt qu’une cause dans cette formulation.

10. Quelle affirmation caractérise correctement la paralysie cérébrale ?

Elle touche surtout l’adulte, avec environ un cas pour 150 naissances.
Elle constitue la première cause de handicap moteur de l’enfant, avec environ un cas pour 1 500 naissances.
Elle correspond principalement à une maladie progressive, avec environ un cas pour 1 500 naissances.
Elle constitue une cause rare de handicap moteur, avec environ un cas pour 15 000 naissances.

Elle constitue la première cause de handicap moteur de l’enfant, avec environ un cas pour 1 500 naissances.

Explanation

La paralysie cérébrale est la première cause de handicap moteur de l’enfant et sa prévalence est d’environ 1 pour 1 500 naissances.

11. Quelle définition correspond à la paralysie cérébrale ?

Une paralysie transitoire due exclusivement à une lésion musculaire survenue à la naissance
Un trouble permanent du mouvement ou de la posture dû à une lésion cérébrale non progressive survenue pendant la vie fœtale ou les deux premières années de vie
Une maladie neurodégénérative apparaissant progressivement après l’adolescence
Un retard moteur réversible sans lésion cérébrale identifiable durant la petite enfance

Un trouble permanent du mouvement ou de la posture dû à une lésion cérébrale non progressive survenue pendant la vie fœtale ou les deux premières années de vie

Explanation

La paralysie cérébrale est un trouble permanent du mouvement ou de la posture secondaire à une lésion cérébrale non progressive survenue pendant la vie fœtale ou les deux premières années de vie.

12. Quel ordre de grandeur correspond à la prévalence estimée du handicap de l’enfant en France lorsque l’on inclut les déficiences modérément sévères et sévères ?

Environ 5 % d’une classe d’âge, soit près de 750 000 enfants
Environ 1 % d’une classe d’âge, soit près de 150 000 enfants
Environ 0,5 % d’une classe d’âge, soit près de 75 000 enfants
Environ 2 % d’une classe d’âge, soit un peu plus de 300 000 enfants

Environ 2 % d’une classe d’âge, soit un peu plus de 300 000 enfants

Explanation

En France, le handicap de l’enfant pourrait concerner environ 2 % d’une classe d’âge, soit un peu plus de 300 000 enfants de la naissance à 20 ans lorsque les déficiences modérément sévères et sévères sont prises en compte. L’estimation inférieure à 1 % concerne les déficiences sévères seules.

13. Quelle conséquence familiale peut être favorisée par le handicap de l’enfant ?

Une altération des interactions avec les aidants et de la santé familiale, avec un risque accru de violence, d’abus ou de négligence
Une disparition des difficultés relationnelles dès la mise en place d’un suivi médical
Une diminution automatique des besoins d’aide
Une amélioration systématique des liens d’attachement

Une altération des interactions avec les aidants et de la santé familiale, avec un risque accru de violence, d’abus ou de négligence

Explanation

Le handicap peut perturber les interactions avec les aidants, les liens d’attachement et la santé familiale, et favoriser la violence, les abus ou la négligence.

14. Quel est l’objectif central de l’accompagnement de l’enfant handicapé et de sa famille ?

Appliquer une prise en charge définie uniquement par les professionnels, indépendamment des priorités familiales
Réduire les interactions sociales afin de limiter les exigences imposées à l’enfant
Renforcer les compétences de l’enfant et de sa famille, soutenir la participation sociale et optimiser la qualité de vie liée à la santé tout au long de la vie
Concentrer les interventions sur les déficiences corporelles sans tenir compte de la participation sociale

Renforcer les compétences de l’enfant et de sa famille, soutenir la participation sociale et optimiser la qualité de vie liée à la santé tout au long de la vie

Explanation

L’accompagnement doit renforcer les compétences de l’enfant et de sa famille, soutenir la participation sociale et viser la meilleure qualité de vie liée à la santé possible. Il ne repose donc pas sur une décision exclusivement professionnelle.

15. Quels axes doivent être systématiquement associés dans le projet d’accompagnement de l’enfant handicapé ?

Un axe médical, un axe sportif et un axe juridique
Un axe diagnostique, un axe administratif et un axe financier
Un axe thérapeutique, un axe éducatif et un axe social
Un axe scolaire, un axe psychologique et un axe nutritionnel

Un axe thérapeutique, un axe éducatif et un axe social

Explanation

Le projet d’accompagnement comprend systématiquement les axes thérapeutique, éducatif et social. Ces axes sont définis et réévalués avec l’enfant et sa famille.

16. Que prend en compte une évaluation fonctionnelle menée selon la démarche de la CIF ?

Seulement les activités réalisées à domicile, sans le contexte de vie
Uniquement les déficits des fonctions corporelles
Les déficiences, les activités, la participation et les facteurs environnementaux et personnels
Principalement le diagnostic médical et les résultats biologiques

Les déficiences, les activités, la participation et les facteurs environnementaux et personnels

Explanation

La démarche de la CIF analyse les déficiences, les activités, la participation ainsi que les facteurs environnementaux et personnels. Elle dépasse donc un examen limité aux déficits corporels.

17. Un enfant né à 35 semaines d’aménorrhée est évalué à 18 mois. Quel âge doit guider le choix des outils d’évaluation ?

L’âge moyen des enfants de sa classe d’âge
Son âge chronologique uniquement
Son âge gestationnel à la naissance uniquement
Son âge corrigé

Son âge corrigé

Explanation

Avant 2 ans, chez un enfant né avant 37 semaines d’aménorrhée, les outils doivent être adaptés à l’âge corrigé plutôt qu’à l’âge chronologique seul.

18. Pourquoi les évaluations fonctionnelles doivent-elles être répétées à différents âges ?

Parce que les résultats d’une première évaluation deviennent toujours invalides après quelques semaines
Parce que certains déficits, notamment cognitifs, peuvent devenir observables seulement lorsque le développement de l’enfant le permet
Parce que les facteurs environnementaux cessent d’influencer la participation après l’entrée à l’école
Parce qu’une évaluation répétée remplace nécessairement l’observation des activités quotidiennes

Parce que certains déficits, notamment cognitifs, peuvent devenir observables seulement lorsque le développement de l’enfant le permet

Explanation

Certains déficits, notamment cognitifs, peuvent ne devenir observables que lorsque le développement de l’enfant atteint un niveau permettant leur expression. Des évaluations répétées sont donc nécessaires à différents âges.

19. Quand une prise en soins doit-elle débuter chez un enfant présentant un déficit ou un décalage développemental ?

Après l’obtention d’un diagnostic étiologique formel
Dès l’apparition du déficit ou la confirmation du décalage
Après l’échec d’une période d’observation prolongée
À l’entrée à l’école lorsque les difficultés persistent

Dès l’apparition du déficit ou la confirmation du décalage

Explanation

La prise en soins doit commencer dès l’apparition d’un déficit ou la confirmation d’un décalage développemental, même si la cause précise n’est pas encore formellement diagnostiquée.

20. Quel profil de repérage développemental est le plus conforme aux repères habituels ?

Les troubles cognitifs sont généralement repérés avant les déficiences motrices
Les troubles du langage sont habituellement identifiés avant toute difficulté motrice
Les troubles comportementaux sont toujours détectés pendant la première année
Les troubles moteurs sont souvent repérés avant les troubles cognitifs, langagiers et comportementaux

Les troubles moteurs sont souvent repérés avant les troubles cognitifs, langagiers et comportementaux

Explanation

La plupart des handicaps moteurs et déficiences neurosensorielles peuvent être dépistés durant les trois premières années, tandis que les troubles cognitifs, du langage et du comportement peuvent être repérés plus tardivement.

21. Quel élément caractérise le mieux un projet de soin adapté à l’enfant ?

Un calendrier de rééducation fixé sans réévaluation ultérieure
Une liste d’examens médicaux organisée par les professionnels
Un programme standardisé défini sans consulter la famille
Des objectifs et des actions centrés sur l’enfant et sa famille

Des objectifs et des actions centrés sur l’enfant et sa famille

Explanation

Le projet de soin précise les objectifs, les actions, les réévaluations, les difficultés et les interrogations en restant centré sur l’enfant et sa famille.

22. Quelle combinaison correspond aux axes habituels d’un projet de soin ?

Un axe psychologique, un axe nutritionnel et un axe exclusivement familial
Un axe médical, un axe administratif et un axe uniquement comportemental
Un axe scolaire, un axe social et systématiquement un axe chirurgical
Un axe médical, un axe rééducatif et éventuellement un axe psychologique

Un axe médical, un axe rééducatif et éventuellement un axe psychologique

Explanation

Le projet de soin comprend un axe médical et un axe rééducatif ; un axe psychologique peut y être ajouté lorsque la situation le nécessite.

23. Chez un enfant atteint d’une maladie neuromusculaire évolutive, quel objectif rééducatif peut être pertinent ?

Éviter toute aide technique afin de préserver les capacités musculaires
Restaurer immédiatement une marche définitivement perdue
Anticiper la perte de marche et préparer l’usage d’un fauteuil roulant électrique
Limiter la rééducation aux soins psychologiques de la famille

Anticiper la perte de marche et préparer l’usage d’un fauteuil roulant électrique

Explanation

Dans une maladie neuromusculaire évolutive, la rééducation peut anticiper la perte de marche et préparer l’utilisation d’un fauteuil roulant électrique, contrairement à une recherche de récupération immédiate impossible.

24. Quel est un objectif central de l’axe médical dans le projet de soin ?

Remplacer toutes les interventions rééducatives par des traitements médicaux
Prévenir les complications, le sur-handicap et les effets de l’immobilité
Déterminer exclusivement l’origine génétique de la déficience
Évaluer uniquement les performances scolaires de l’enfant

Prévenir les complications, le sur-handicap et les effets de l’immobilité

Explanation

L’axe médical vise notamment à prévenir les complications, les risques de sur-handicap et les conséquences de l’immobilité, tout en favorisant les compétences et l’indépendance.

25. Laquelle de ces propositions regroupe uniquement des catégories d’aides techniques ?

Aides sensorielles, dispositifs de communication et aides à la mobilité
Traitements médicamenteux, consultations médicales et bilans scolaires
Examens biologiques, séances de parole et conseils nutritionnels
Activités sportives, interventions chirurgicales et soutien administratif

Aides sensorielles, dispositifs de communication et aides à la mobilité

Explanation

Les aides techniques comprennent notamment les aides sensorielles, les dispositifs de communication et les aides à la mobilité, ainsi que les orthèses, prothèses et aides cognitives.

26. Dans quelles conditions les appareillages et aides techniques doivent-ils être réévalués ?

Uniquement lorsque l’enfant atteint l’âge adulte
Selon la croissance, le développement, la tolérance et la pertinence fonctionnelle
À intervalles fixes, indépendamment de l’évolution de l’enfant
Seulement après une complication médicale importante

Selon la croissance, le développement, la tolérance et la pertinence fonctionnelle

Explanation

Ces dispositifs sont prescrits par un médecin et réévalués en fonction de la croissance, du développement, de la tolérance et de leur pertinence fonctionnelle.

27. Lorsqu’un enfant peut suivre sa scolarité avec des adaptations ordinaires, quelle orientation doit être privilégiée ?

La scolarisation en milieu ordinaire avec maintien au domicile familial si possible
L’orientation systématique vers une unité d’enseignement spécialisée
La scolarité exclusivement à distance par le CNED
L’accueil immédiat dans un établissement médico-social spécialisé

La scolarisation en milieu ordinaire avec maintien au domicile familial si possible

Explanation

Le milieu ordinaire et le maintien au domicile familial sont à privilégier chaque fois que possible. Le milieu spécialisé intervient lorsque les adaptations ordinaires ne suffisent pas.

28. Quel document précise notamment l’aide humaine, le matériel adapté et les éventuelles dispenses d’enseignement nécessaires à un enfant scolarisé ?

Le projet personnalisé de scolarisation
Le dossier d’orientation médico-sociale
Le projet médical familial
Le plan personnalisé de compensation

Le projet personnalisé de scolarisation

Explanation

Le projet personnalisé de scolarisation définit les besoins particuliers de l’enfant pendant sa scolarité. Le plan personnalisé de compensation couvre plus largement les besoins liés au handicap.

29. Laquelle de ces modalités fait partie des formes possibles de scolarisation d’un enfant en situation de handicap ?

Une hospitalisation systématique en service spécialisé
Un hébergement permanent sans activité scolaire
Une unité d’enseignement en établissement médico-social
Une prise en charge exclusivement familiale

Une unité d’enseignement en établissement médico-social

Explanation

Les unités d’enseignement en établissement médico-social font partie des modalités de scolarisation, au même titre que la classe ordinaire, les dispositifs ULIS ou Segpa et le CNED.

30. Quel établissement accompagne principalement des enfants présentant une déficience intellectuelle ?

Un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique
Un institut d’éducation motrice
Un service d’éducation spéciale et de soins à domicile
Un institut médico-éducatif

Un institut médico-éducatif

Explanation

Les instituts médico-éducatifs accueillent principalement les enfants présentant une déficience intellectuelle. Les Itep, IEM et SESSAD répondent à d’autres besoins ou proposent un accompagnement dans les lieux de vie ordinaires.

31. Quelle est la distinction correcte entre la MDPH et la CDAPH dans le parcours de compensation ?

La CDAPH évalue les besoins, tandis que la MDPH attribue directement les prestations
La CDAPH constitue les dossiers, tandis que la MDPH décide des orientations
La MDPH assure les soins, tandis que la CDAPH coordonne les rééducations
La MDPH évalue et instruit les droits, tandis que la CDAPH prend les décisions

La MDPH évalue et instruit les droits, tandis que la CDAPH prend les décisions

Explanation

La MDPH évalue le handicap, instruit les demandes et prépare les réponses. La CDAPH prend ensuite les décisions d’orientation et d’attribution.

32. Quel document rassemble les différentes réponses aux besoins de compensation d’un enfant, y compris son projet personnalisé de scolarisation lorsqu’il est scolarisé ?

Le plan personnalisé de compensation
Le projet personnalisé de scolarisation
Le certificat médical initial
Le dossier d’inscription scolaire

Le plan personnalisé de compensation

Explanation

Le plan personnalisé de compensation rassemble les réponses aux besoins de l’enfant et inclut le projet personnalisé de scolarisation pour les enfants d’âge scolaire. Le PPS est limité aux besoins liés à la scolarisation.

33. Laquelle de ces mesures peut être décidée par la CDAPH ?

La réalisation d’un bilan neurocognitif
La surveillance quotidienne de la croissance
L’attribution de l’AEEH et de ses compléments
La prescription d’un traitement rééducatif

L’attribution de l’AEEH et de ses compléments

Explanation

La CDAPH peut décider l’orientation, certaines mesures scolaires, la désignation d’établissements ou services, ainsi que l’AEEH, ses compléments et d’autres prestations. Les actes médicaux relèvent des professionnels de santé.

34. Quelle caractéristique décrit l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) ?

Elle est réservée aux adultes handicapés disposant de faibles revenus
Elle est attribuée uniquement lorsqu’un parent cesse toute activité professionnelle
Elle finance uniquement le matériel scolaire des enfants scolarisés
Elle est versée sans condition de ressources pour compenser des frais d’éducation et de soins

Elle est versée sans condition de ressources pour compenser des frais d’éducation et de soins

Explanation

L’AEEH est une prestation sans condition de ressources destinée à compenser les frais d’éducation et de soins d’un enfant handicapé de moins de 20 ans. Elle peut comprendre un complément et une majoration pour parent isolé.

35. Quels éléments font partie de la surveillance assurée par le médecin référent ?

Seulement les prescriptions médicamenteuses et les examens biologiques
Uniquement la déficience initiale et son évolution neurologique
La croissance, le développement, la douleur et les fonctions neurocognitives
Principalement la scolarité et les démarches administratives familiales

La croissance, le développement, la douleur et les fonctions neurocognitives

Explanation

Le médecin référent surveille notamment la croissance, le développement, l’état neuro-orthopédique, la douleur, l’état psychologique et les fonctions neurocognitives. Le suivi ne se limite donc pas à la déficience initiale.

36. Après avoir prescrit des traitements et coordonné les prises en charge, que doit faire le médecin référent ?

Limiter son intervention à la prescription initiale
Interrompre tout suivi dès le début de la rééducation
Réévaluer leur efficacité, leur tolérance et leur adaptation
Confier définitivement la coordination aux seuls enseignants

Réévaluer leur efficacité, leur tolérance et leur adaptation

Explanation

La coordination médicale comprend une réévaluation de l’efficacité, de la tolérance et de l’adaptation des traitements et prises en charge. Elle ne se réduit pas à une prescription ponctuelle.

37. Chez un enfant atteint de paralysie cérébrale, quelles conséquences peuvent résulter du déficit moteur, de la spasticité et de la croissance ?

Une atteinte limitée aux fonctions sensorielles sans conséquence orthopédique
Une disparition progressive des troubles moteurs avec la croissance
Une amélioration spontanée de la mobilité et une diminution des raideurs
Des rétractions musculaires, des limitations articulaires et des déformations osseuses

Des rétractions musculaires, des limitations articulaires et des déformations osseuses

Explanation

Le déficit moteur, la spasticité et la croissance peuvent favoriser des rétractions musculaires, des limitations articulaires et des déformations osseuses. Ces complications justifient une surveillance médicale régulière.

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Qu'est-ce que la Classification internationale du fonctionnement (CIF) décrit ?

Le handicap à partir des déficiences, activités, participation, facteurs personnels et environnementaux.

Qu'indique la situation de handicap chez un enfant ?

Une ou plusieurs déficiences avec limitations d’activités ou restrictions de participation.

Quelle déficience Linda présente-t-elle ?

Une cataracte bilatérale.

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