Revision sheet: Fonctions frontales et cognition sociale

Plan du Cours

  1. RÎle du cortex préfrontal dans les fonctions exécutives et sociales
  2. ModÚles cognitifs du contrÎle attentionnel et des fonctions exécutives spécifiques
  3. Tests neuropsychologiques pour l’évaluation des fonctions exĂ©cutives
  4. Développement phylogénétique et ontogénétique du cortex frontal et des fonctions exécutives
  5. Impact du vieillissement sur le cortex préfrontal et les fonctions exécutives
  6. Contribution du cortex frontal aux habiletĂ©s sociales, Ă©motions et thĂ©orie de l’esprit
  7. RÎle du cortex orbitofrontal et ventromédian dans la prise de décision émotionnelle
  8. Fonctions frontales dans la comprĂ©hension de l’humour et ses bases neurocognitives
  9. Effets des lésions frontales sur les fonctions cognitives, sociales, émotionnelles et humoristiques
  10. DiffĂ©rences individuelles hommes-femmes dans la dĂ©tection et l’évaluation de l’humour au niveau cĂ©rĂ©bral
  11. Applications thérapeutiques et effets du rire sur la santé
  12. SynthÚse sur le rÎle du cortex frontal dans la cognition sociale, émotionnelle et exécutive

1. RÎle du cortex préfrontal dans les fonctions exécutives et sociales

Notions clés & Définitions

  • Fonctions exĂ©cutives : CapacitĂ©s cognitives de haut niveau permettant la conduite d'un comportement orientĂ© vers un but, notamment dans des activitĂ©s non routiniĂšres et contrĂŽlĂ©es, impliquant la mĂ©moire, le langage et la motricitĂ©, et majoritairement sous-tendues par le cortex prĂ©frontal.
  • Fonctions cognitives : Ensemble des fonctions de haut niveau intervenant dans l'organisation, la planification, l'inhibition, l'anticipation des consĂ©quences, la motivation, la mĂ©tacognition et la mĂ©moire de travail, principalement associĂ©es au cĂŽtĂ© latĂ©ral du cortex prĂ©frontal.
  • Troubles cognitifs : DifficultĂ©s affectant l'acquisition de connaissances, la mobilisation de l'attention, la programmation d'actions, l'utilisation de stratĂ©gies, la mĂ©moire et l'abstraction, pouvant rĂ©sulter de lĂ©sions frontales.

Points essentiels

  • Les fonctions exĂ©cutives sont majoritairement sous-tendues par le cortex prĂ©frontal, avec une distinction entre le cĂŽtĂ© latĂ©ral pour les fonctions cognitives et le cĂŽtĂ© orbital/ventral pour les fonctions sociales et Ă©motionnelles.
  • Les lĂ©sions frontales peuvent entraĂźner des troubles neurologiques, cognitifs, du langage et comportementaux, notamment une impulsivitĂ©, une apathie, un trouble du jugement moral, et des troubles moteurs.
  • Le cas de Phineas Gage illustre l'impact des lĂ©sions ventromĂ©dianes sur le comportement social, l'humeur et la stabilitĂ© professionnelle, caractĂ©risant un syndrome psycho-social associĂ© aux troubles cognitifs.

À retenir

Le cortex préfrontal constitue la base neuroanatomique essentielle pour les fonctions exécutives et sociales, et ses lésions provoquent un large spectre de déficits cognitifs et comportementaux.

2. ModÚles cognitifs du contrÎle attentionnel et des fonctions exécutives spécifiques

Notions clés & Définitions

  • MĂ©moire de travail : = gĂ©nĂ©ration alĂ©atoire de nombres, stockage et manipulation des infos Ă  court terme
  • Inhibition : CapacitĂ© Ă  supprimer ou annuler dĂ©libĂ©rĂ©ment une rĂ©ponse automatique ou dominante qui n’est pas pertinente pour la tĂąche en cours.
  • Fonctions exĂ©cutives : = contrĂŽlent la rĂ©alisation de l’ensemble des tĂąches complexes indĂ©pendamment de leur domaine d’application (linguistique, praxique = coordination de l’activitĂ© gestuelle, visuo-constructif
)
  • Exemple : Pb sur la route, prioritĂ© = conduite (+ attention)
  • Administrateur central : Cette tĂąche fait plutĂŽt intervenir l’administrateur central et le calepin visuo-spatial

Points essentiels

  • Le modĂšle de la mĂ©moire de travail inclut un administrateur central supervisant la boucle phonologique, le calepin visuo-spatial et le buffer Ă©pisodique, avec implication du cortex prĂ©frontal dorsolatĂ©ral.
  • Le systĂšme attentionnel superviseur (SAS) intervient dans les situations nouvelles ou complexes, modulant l'activation des schĂ©mas et gĂ©rant les multitĂąches avec une capacitĂ© limitĂ©e.
  • Le modĂšle de Miyake et al. identifie trois fonctions exĂ©cutives distinctes mais modĂ©rĂ©ment corrĂ©lĂ©es : flexibilitĂ© mentale (shifting), mise Ă  jour en mĂ©moire de travail, et inhibition.
  • Les fonctions exĂ©cutives nĂ©cessitent analyse, maintien et traitement sĂ©quentiel de l'information, Ă©laboration et adaptation de plans, inhibition des informations non pertinentes, et maintien du programme jusqu'Ă  rĂ©alisation.
  • DĂ©finition des fonctions exĂ©cutives (Dubois, 1994) Elles recouvrent un ensemble de processus nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation des tĂąches complexes (objectifs) requĂ©rant : ‱ L’analyse de l’info ‱ Maintien en MDT et traitement sĂ©quentiel des infos ‱ Elaboration d’un plan fondĂ© sur des stratĂ©gies auto-gĂ©nĂ©rĂ©es ‱ CapacitĂ© Ă  changer de plan en fonction des modifications de l’environnement ‱ Inhibition des infos non-pertinentes ‱ Maintien du programme de rĂ©ponse jusqu’à sa rĂ©alisation

À retenir

Les fonctions exécutives reposent sur des systÚmes cognitifs modulaires et supervisés, permettant un contrÎle attentionnel flexible et une coordination adaptative des processus mentaux.

3. Tests neuropsychologiques pour l’évaluation des fonctions exĂ©cutives

Notions clés & Définitions

  • FlexibilitĂ© : CapacitĂ© Ă  changer de tĂąche ou de stratĂ©gie mentale et Ă  passer ainsi d’une opĂ©ration Ă  une autre.
  • Running Span : Test de mĂ©moire de travail oĂč le sujet doit rĂ©pĂ©ter les quatre derniers stimuli prĂ©sentĂ©s oralement sans connaĂźtre Ă  l’avance le nombre total d’items.
  • Tour de HanoĂŻ : CapacitĂ©s de planification.
  • Deux tests : Stroop/Hayling Test

Points essentiels

  • Le WCST Ă©value la flexibilitĂ© mentale et la capacitĂ© Ă  utiliser le feed-back pour adapter les rĂšgles de classification, dĂ©tectant les erreurs persĂ©vĂ©ratives.
  • Le Tour de HanoĂŻ mesure les capacitĂ©s de planification en respectant des contraintes sĂ©quentielles pour atteindre un but.
  • Le Stroop Test mesure l'inhibition automatique en chronomĂ©trant la capacitĂ© Ă  nommer la couleur d'un mot en inhibant la lecture automatique.
  • Planification = mettre en place des actions en respectant des consignes, sĂ©quences, contraintes, pour arriver Ă  un but prĂ©dĂ©fini.

À retenir

Le WCST évalue la flexibilité mentale et la capacité à utiliser le feed-back pour adapter les rÚgles de classification, détectant les erreurs persévératives.

4. Développement phylogénétique et ontogénétique du cortex frontal et des fonctions exécutives

Notions clés & Définitions

Points essentiels

  • Le WCST Ă©value la flexibilitĂ© mentale en dĂ©tectant les erreurs persĂ©vĂ©ratives, qui diminuent avec l'Ăąge, tĂ©moignant d'une amĂ©lioration des fonctions exĂ©cutives.
  • Le cortex frontal est proportionnellement plus dĂ©veloppĂ© chez l’ĂȘtre humain que chez d’autres espĂšces, caractĂ©ristique essentielle de l’évolution humaine.

À retenir

Les tests neuropsychologiques spĂ©cifiques permettent d’évaluer distinctement les composantes des fonctions exĂ©cutives, telles que la flexibilitĂ©, la planification, la mĂ©moire de travail et l’inhibition.

5. Impact du vieillissement sur le cortex préfrontal et les fonctions exécutives

Notions clés & Définitions

  • ContrĂŽle : Fonction exĂ©cutive qui permet de rĂ©guler les comportements en tenant compte des objectifs et des rĂšgles, notamment en ajustant les rĂ©ponses selon les situations.
  • Planification : Processus consistant Ă  organiser et sĂ©quencer des actions en respectant des consignes et contraintes pour atteindre un objectif prĂ©cis.

Points essentiels

  • Le cortex prĂ©frontal dorsolatĂ©ral est la structure cĂ©rĂ©brale la plus prĂ©cocement et fortement altĂ©rĂ©e lors du vieillissement.
  • Les fonctions exĂ©cutives et la mĂ©moire de travail, directement sous-tendues par le cortex prĂ©frontal, sont particuliĂšrement affectĂ©es par le vieillissement.
  • La mĂ©moire Ă  long terme est Ă©galement impactĂ©e indirectement par le vieillissement via la dĂ©gradation des fonctions exĂ©cutives et des stratĂ©gies de mĂ©moire.
  • Dans le vieillissement : le cortex prĂ©frontal, en particulier dorsolatĂ©ral est la structure cĂ©rĂ©brale qui est le plus, et le plus prĂ©cocement altĂ©rĂ©e (Raz, 2000).
  • B. DĂ©veloppement du cortex frontal et des fonctions exĂ©cutives

À retenir

Le vieillissement affecte prioritairement le cortex préfrontal dorsolatéral, entraßnant un déclin marqué des fonctions exécutives et de la mémoire de travail.

6. Contribution du cortex frontal aux habiletĂ©s sociales, Ă©motions et thĂ©orie de l’esprit

Notions clés & Définitions

  • ThĂ©orie de l’esprit : Groupe alcoolique moins performant
  • Test de reconnaissance du faux pas : = personnes contrĂŽles / lĂ©sion dorsolatĂ©rale / lĂ©sion orbitofrontale.
  • Test des fausses croyances : Évaluation de la capacitĂ© Ă  infĂ©rer la reprĂ©sentation mentale d’un personnage, en distinguant les croyances vraies ou fausses, notamment Ă  travers des tĂąches de premier et second ordre.
  • HabiletĂ©s sociales : Ensemble de compĂ©tences permettant de percevoir, comprendre et rĂ©pondre de maniĂšre appropriĂ©e aux messages verbaux et non verbaux dans un contexte social.

Points essentiels

  • Le cortex orbitofrontal est impliquĂ© dans l’intelligence sociale, le traitement des Ă©motions, la prise de dĂ©cision et la motivation.
  • Les patients avec lĂ©sion orbitofrontale prĂ©sentent des difficultĂ©s Ă  dĂ©tecter les faux pas sociaux et un manque d’empathie.
  • Les lĂ©sions dorsolatĂ©rales et orbitofrontales affectent diffĂ©remment la capacitĂ© Ă  dĂ©tecter les faux pas et Ă  infĂ©rer les croyances d’autrui.
  • Les patients avec lĂ©sion orbitofrontale ne dĂ©tectent pas le faux pas mais perçoivent les Ă©motions, et ont plus de difficultĂ© avec les fausses croyances de second ordre.

À retenir

Le cortex orbitofrontal est impliquĂ© dans l’intelligence sociale, le traitement des Ă©motions, la prise de dĂ©cision et la motivation.

7. RÎle du cortex orbitofrontal et ventromédian dans la prise de décision émotionnelle

Notions clés & Définitions

  • Dans les Ă©motions ressenties : CatĂ©gorie d'Ă©motions expĂ©rimentĂ©es directement par un individu, impliquant des rĂ©actions physiologiques et subjectives, qui influencent la prise de dĂ©cision, notamment dans le contexte du test de Bechara et al.
  • Carte A et B : Options dans le test de l'Iowa associĂ©es Ă  des gains Ă©levĂ©s mais comportant des risques importants, dont le choix est influencĂ© par la rĂ©activation des marqueurs somatiques liĂ©s aux Ă©motions.
  • Objectif : = perdre le moins d’argent possible.
  • Cortex orbitofrontal : RĂ©gion du cerveau liĂ©e au systĂšme limbique et Ă  l’amygdale, jouant un rĂŽle dans la sensibilitĂ© aux punitions, la modulation des comportements et la cognition sociale, notamment dans la dĂ©tection des faux pas sociaux et l'empathie.

Points essentiels

  • Le cortex orbitofrontal est liĂ© au systĂšme limbique et Ă  l’amygdale, jouant un rĂŽle dans la sensibilitĂ© aux punitions et la modulation des comportements.
  • Le cortex ventromĂ©dian est impliquĂ© dans la reconnaissance, le ressenti des Ă©motions et la prise de dĂ©cision basĂ©e sur les informations Ă©motionnelles.
  • La thĂ©orie des marqueurs somatiques postule que les Ă©motions associĂ©es Ă  des expĂ©riences passĂ©es influencent les dĂ©cisions futures via des marqueurs somatiques rĂ©activĂ©s.
  • Les sept Ă©motions primaires universelles sont la joie, tristesse, dĂ©goĂ»t, colĂšre, surprise, peur et mĂ©pris, reconnues dĂšs la naissance et essentielles aux interactions sociales.
  • La partie ventromĂ©diane du cortex frontal est impliquĂ©e dans la reconnaissance et le ressenti des Ă©motions, et donc aussi dans la prise de dĂ©cision qui dĂ©pend (en partie) du traitement des infos Ă©motionnelles.

À retenir

Le cortex orbitofrontal et ventromédian intÚgrent les émotions fondamentales pour guider la prise de décision adaptative et le comportement social.

8. Fonctions frontales dans la comprĂ©hension de l’humour et ses bases neurocognitives

Notions clés & Définitions

  • Humour : DĂ©finition et fonctions L'effet comique vient d'un dĂ©calage (« ironie ») entre la perception d'une apparence, d'un stimulus, et l'information d'ordre cognitif ou social fournie (rĂ©fĂ©rence Ă  des schĂ©mas et connaissances).

Points essentiels

  • L’humour est basĂ© sur un dĂ©calage entre une apparence ou un stimulus et une information cognitive ou sociale, souvent associĂ© Ă  une surprise.
  • La comprĂ©hension de l’humour mobilise le cortex prĂ©frontal dorsolatĂ©ral et les jonctions temporo-pariĂ©tales pour la dĂ©tection et la rĂ©solution d’incongruitĂ©s.
  • La capacitĂ© Ă  dĂ©tecter et rĂ©soudre les incongruitĂ©s humoristiques est corrĂ©lĂ©e au QI chez les enfants, notamment chez les enfants Ă  haut potentiel.

À retenir

Les fonctions frontales orchestrent l’intĂ©gration cognitive et Ă©motionnelle nĂ©cessaire Ă  la comprĂ©hension et Ă  l’apprĂ©ciation de l’humour.

9. Effets des lésions frontales sur les fonctions cognitives, sociales, émotionnelles et humoristiques

Notions clés & Définitions

  • RĂ©sultats : Groupe alcoolique font beaucoup plus d’erreurs.
  • Patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s : 25 patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s frontaux.
  • Patients avec : LĂ©sions sur le cortex prĂ©frontal font beaucoup plus d’erreurs.

Points essentiels

  • Les lĂ©sions orbitofrontales affectent la dĂ©tection des faux pas sociaux et la reconnaissance des Ă©motions, impactant l’empathie.
  • La comprĂ©hension des sarcasmes nĂ©cessite un cortex ventromĂ©dian intact, et cette capacitĂ© est altĂ©rĂ©e chez les patients avec lĂ©sions frontales ventromĂ©dianes.
  • Les dĂ©ficits cognitifs et sociaux liĂ©s aux lĂ©sions frontales impactent aussi la capacitĂ© Ă  traiter l’humour et les interactions sociales complexes.
  • Epreuve de faux pas : les patients avec les lĂ©sions frontales ont de moins bonnes performances que les deux autres groupes.
  • Les patients avec une lĂ©sion sur le cortex postĂ©rieur ont les mĂȘmes rĂ©sultats que les sujets contrĂŽles.

À retenir

Les lésions frontales perturbent simultanément les fonctions exécutives, sociales, émotionnelles et humoristiques, soulignant leur interdépendance.

10. DiffĂ©rences individuelles hommes-femmes dans la dĂ©tection et l’évaluation de l’humour au niveau cĂ©rĂ©bral

Notions clés & Définitions

  • Rire : Le rire est une rĂ©ponse sociale et Ă©motionnelle, souvent dĂ©clenchĂ©e par l’humour, qui sert Ă  la communication et Ă  la rĂ©gulation des Ă©motions, avec une base cĂ©rĂ©brale impliquant le cortex ventromĂ©dian et le cortex dorsolatĂ©ral selon le genre.

Points essentiels

  • Chez les femmes, la dĂ©tection et l’évaluation de l’humour mobilisent principalement le cortex ventromĂ©dian, liĂ© Ă  l’émotion.
  • Chez les hommes, cette Ă©valuation implique Ă  la fois le cortex ventromĂ©dian et le cortex dorsolatĂ©ral, combinant Ă©motion et cognition.
  • Les corrĂ©lations entre jugement humoristique et activation du cortex ventromĂ©dian sont plus fortes chez les femmes, suggĂ©rant une base Ă©motionnelle plus marquĂ©e.

À retenir

Les diffĂ©rences hommes-femmes dans l’évaluation de l’humour reflĂštent des stratĂ©gies cĂ©rĂ©brales distinctes, privilĂ©giant l’émotion chez les femmes et une combinaison Ă©motion-cognition chez les hommes.

11. Applications thérapeutiques et effets du rire sur la santé

Notions clés & Définitions

Points essentiels

  • Le rire a des effets positifs sur la santĂ© physique et mentale, notamment la rĂ©duction du stress, l’amĂ©lioration du bien-ĂȘtre, la dĂ©tente, la diminution de l’anxiĂ©tĂ©, ainsi que des bĂ©nĂ©fices pour la santĂ© cardiovasculaire, respiratoire, digestive, immunitaire et le sommeil.
  • Les interventions thĂ©rapeutiques utilisant le rire peuvent amĂ©liorer la qualitĂ© de vie des patients atteints de pathologies telles que la schizophrĂ©nie, la maladie de Parkinson, la sclĂ©rose en plaques, les AVC, les tumeurs et l’épilepsie, en mobilisant des rĂ©seaux cĂ©rĂ©braux frontaux impliquĂ©s dans les Ă©motions et les interactions sociales.
  • Fonction du rire : effet sur la santĂ©

À retenir

Le rire, en tant que fonction sociale et émotionnelle liée au cortex frontal, agit comme un levier thérapeutique efficace en améliorant la santé globale par la mobilisation de réseaux cérébraux impliqués dans les émotions et les interactions sociales.

12. SynthÚse sur le rÎle du cortex frontal dans la cognition sociale, émotionnelle et exécutive

Notions clés & Définitions

  • Cognition sociale : CapacitĂ© du cortex frontal Ă  reconnaĂźtre les Ă©motions chez autrui, Ă  attribuer des intentions et Ă  adapter le comportement en fonction des interactions sociales.
  • Dans la cognition : Processus cognitifs complexes nĂ©cessitant la prise en compte de plusieurs sources d’informations, le dĂ©placement du focus attentionnel, le sens critique, et l’utilisation pertinente des connaissances, facilitĂ©s par le cortex frontal.
  • ImpliquĂ© dans : Participation active du cortex frontal dans diverses fonctions cognitives, sociales et Ă©motionnelles, telles que la reconnaissance des Ă©motions, la thĂ©orie de l’esprit, et la rĂ©gulation des rĂ©ponses comportementales.
  • Fonctions frontales : Fonctions sociales et Ă©motions
  • Elles nous permettent : Elles nous permettent en cela de rester « sociables » et adaptĂ©s au groupe mĂȘme dans un contexte frustrant.

Points essentiels

  • Le cortex frontal permet le contrĂŽle cognitif, rendant les fonctions cognitives plus efficaces et adaptatives, notamment par la gestion des sources d’informations, le dĂ©placement du focus attentionnel et le sens critique.
  • Cette intĂ©gration des fonctions cognitives, sociales et Ă©motionnelles confĂšre Ă  l’ĂȘtre humain sa capacitĂ© Ă  s’adapter efficacement Ă  son environnement social et Ă  ses dĂ©fis.
  • Elles contribuent au contrĂŽle cognitif, en cela, elles permettent Ă  nos fonctions cognitives d’ĂȘtre plus efficaces (fonctions transversales).

À retenir

Le cortex frontal est le centre intégrateur qui harmonise cognition, émotion et social pour une adaptation humaine optimale.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Cognitive Chapitre 3 : Fonctions Frontales - exĂ©cutives Fonctions exĂ©cutives = mĂ©moire, langage, motricitĂ© Fonctions cognitives de haut niveau interviennent dans : ‱ Comportement orientĂ© vers un but ‱ ActivitĂ©s non routi (Source: "Cognitive Chapitre 3 : Fonctions Frontales - exĂ©cutives Fonctions exĂ©cutives = mĂ©moire, langage, motricitĂ© Fonctions cognitives de haut niveau interviennent dans : ‱ Comportement orientĂ© vers un but ‱ ActivitĂ©s non routiniĂšres (contrĂŽlĂ©e) Deux approches pour les Ă©tudier : 1. Approche anatomique 2. Approche fonctionnelle I. Approche anatomique A.")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en fct du contexte, ses besoins, et des buts + planifier des actions nouvelles et complexes, les modifier avec flexibilitĂ©  dĂ©pendent des lobes frontaux (Volle et LĂ©vy, 2014) ‱ Fonctions cognitives = cĂŽtĂ© latĂ©ral  orga (Source: "en fct du contexte, ses besoins, et des buts + planifier des actions nouvelles et complexes, les modifier avec flexibilitĂ©  dĂ©pendent des lobes frontaux (Volle et LĂ©vy, 2014) ‱ Fonctions cognitives = cĂŽtĂ© latĂ©ral  organisation, planification pensĂ©e-action, inhibition, anticipation des consĂ©quences, projection dans le temps, motivation,")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă©quilibre, rĂ©apparition de certains rĂ©flexes (toucher ce qui est dans le champ visuel), geste rĂ©pĂ©tĂ©s et maintenus alors qu’ils sont inappropriĂ©s ‱ Troubles cognitifs = difficultĂ© sur acquisition de connaissances, mobili (Source: "Ă©quilibre, rĂ©apparition de certains rĂ©flexes (toucher ce qui est dans le champ visuel), geste rĂ©pĂ©tĂ©s et maintenus alors qu’ils sont inappropriĂ©s ‱ Troubles cognitifs = difficultĂ© sur acquisition de connaissances, mobilisation de l’attention, programmer des actions, utiliser des stratĂ©gies, mĂ©moire, abstraction ‱ Troubles du langage = rĂ©duction de la")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Historique de l’étude du lobe frontal Cas de Phineas Gage = barre de fer qui, Ă  la suite d’une explosion, lui a traversĂ© le crĂąne de bas en haut, en passant par la joue gauche et les rĂ©gions prĂ©frontales ventromĂ©dianes ‱ (Source: "Historique de l’étude du lobe frontal Cas de Phineas Gage = barre de fer qui, Ă  la suite d’une explosion, lui a traversĂ© le crĂąne de bas en haut, en passant par la joue gauche et les rĂ©gions prĂ©frontales ventromĂ©dianes ‱ Humeur changeante, grossier, irrĂ©vĂ©rencieux, ne supportant pas les contraintes, inconstant et capricieux ‱ LicenciĂ© puis incapable de")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ Egas Moniz = leucotomie prĂ©frontal (spatule mvt de va-et-vient = sĂ©parer les lobes frontaux) ‱ Seule alternative Ă  l’époque pour certains patients particuliĂšrement agitĂ©s et auto-agressifs  probablement avancĂ©e thĂ©rap (Source: "‱ Egas Moniz = leucotomie prĂ©frontal (spatule mvt de va-et-vient = sĂ©parer les lobes frontaux) ‱ Seule alternative Ă  l’époque pour certains patients particuliĂšrement agitĂ©s et auto-agressifs  probablement avancĂ©e thĂ©rapeutique en l’absence d’autres moyens Aux USA : annĂ©es 1940-1950, 50 000 amĂ©ricains lobotomisĂ©s. Pour Freeman, les psychoses sont")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : nĂ©cessitant mise en Ɠuvre de processus contrĂŽlĂ©s A. ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonct (Source: "nĂ©cessitant mise en Ɠuvre de processus contrĂŽlĂ©s A. ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives diverses Lors d’un comportement complexe, il y a nĂ©cessitĂ©")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de l’activitĂ© gestuelle, visuo-constructif
) FE = fonctions de haut niveau  fonctions transversales B. ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddele (Source: "de l’activitĂ© gestuelle, visuo-constructif
) FE = fonctions de haut niveau  fonctions transversales B. ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddeley et Hitch, 1974 + Baddeley, 1986, 2000) ‱ Maintien temporaire et manipulation cognitive de l’information. ‱ Le cortex prĂ©frontal")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : visuo-spatial = stockage et traitement de l’info visuelle et spatiale ‱ Exemple : rĂ©pĂ©ter une liste de chiffres Ă  l’envers, (3 5 8 1 4, rĂ©pĂ©ter : 4 1 8 5 3 ; prendre des notes (retranscrire de l’oral en Ă©crit) 
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 ces tĂąches font plutĂŽt intervenir l’administrateur central et la boucle phonologique ‱ Exemple : dire si ces deux figures sont identiques ou non")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou schĂ©mas d’actions automatisĂ©s = comportements surappris, dĂ©clenchĂ©s automatiquement  actions routiniĂšres ‱ Exemple : conduite automobile « experts » = actions motrices sensorielles (pieds, mains, visions
), trajet « (Source: "ou schĂ©mas d’actions automatisĂ©s = comportements surappris, dĂ©clenchĂ©s automatiquement  actions routiniĂšres ‱ Exemple : conduite automobile « experts » = actions motrices sensorielles (pieds, mains, visions
), trajet « simple » alors actions automatisĂ©es et peu coĂ»teuses en ressources cognitives, donc autre chose en mĂȘme temps possible ‱ Gestionnaire de")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : processus automatisĂ©, chaque action nĂ©cessite attention, plus lent car traitement sĂ©quentiel donc si pb inattendu C. DĂ©finition des fonctions exĂ©cutives (Dubois, 1994) Elles recouvrent un ensemble de processus nĂ©cessaire (Source: "processus automatisĂ©, chaque action nĂ©cessite attention, plus lent car traitement sĂ©quentiel donc si pb inattendu C. DĂ©finition des fonctions exĂ©cutives (Dubois, 1994) Elles recouvrent un ensemble de processus nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation des tĂąches complexes (objectifs) requĂ©rant : ‱ L’analyse de l’info ‱ Maintien en MDT et traitement sĂ©quentiel des")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : fonctions spĂ©cifiques. On fait passer plusieurs tĂąches de fonctions exĂ©cutives Ă  un grand nombre de sujets, puis on fait des analyses corrĂ©lationnelles sur les scores, pour Ă©valuer si les performances aux diffĂ©rents test (Source: "fonctions spĂ©cifiques. On fait passer plusieurs tĂąches de fonctions exĂ©cutives Ă  un grand nombre de sujets, puis on fait des analyses corrĂ©lationnelles sur les scores, pour Ă©valuer si les performances aux diffĂ©rents tests sont corrĂ©lĂ©es entre elles. ‱ Trois fonctions sĂ©parables et modĂ©rĂ©ment corrĂ©lĂ©es entre elles Ce sont : ‱ FlexibilitĂ©, ou rĂ©orientation")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et du comportement, diffĂ©rents en fonction de la localisation de ces lĂ©sions ‱ Ce sont des fonctions de haut niveau (transversales) impliquĂ©es dans les tĂąches qui nĂ©cessitent du contrĂŽle et de l’attention ‱ Elles sont Ă©g (Source: "et du comportement, diffĂ©rents en fonction de la localisation de ces lĂ©sions ‱ Ce sont des fonctions de haut niveau (transversales) impliquĂ©es dans les tĂąches qui nĂ©cessitent du contrĂŽle et de l’attention ‱ Elles sont Ă©galement impliquĂ©es dans les comportements sociaux et les Ă©motions ‱ 3 fonctions exĂ©cutives spĂ©cifiques ont Ă©tĂ© identifiĂ©es :")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser :  complexes ou spĂ©cifiques 1. Mesure des fonctions exĂ©cutives spĂ©cifiques La flexibilitĂ© FlexibilitĂ© = capacitĂ© Ă  changer de tĂąche ou de stratĂ©gie mentale et Ă  passer ainsi d’une opĂ©ration Ă  une autre. ‱ Deux tests : Min (Source: " complexes ou spĂ©cifiques 1. Mesure des fonctions exĂ©cutives spĂ©cifiques La flexibilitĂ© FlexibilitĂ© = capacitĂ© Ă  changer de tĂąche ou de stratĂ©gie mentale et Ă  passer ainsi d’une opĂ©ration Ă  une autre. ‱ Deux tests : Minus / Trail Making Test DĂ©sengagement d’une tĂąche qui n’est plus appropriĂ©e, engagement actif dans une tĂąche plus adĂ©quate Ă  la")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : mis pour faire les tĂąches 1 et 2 (plus cette mesure est grande, plus le sujet a des difficultĂ©s de shifting). ‱ Ex : tĂąche 1 -> 30s, tĂąche 2 -> 50s, tĂąche 3 -> 80s alors on calcule ((80s – (30s + 50s)/2) / ((30s + 50s)/2 (Source: "mis pour faire les tĂąches 1 et 2 (plus cette mesure est grande, plus le sujet a des difficultĂ©s de shifting). ‱ Ex : tĂąche 1 -> 30s, tĂąche 2 -> 50s, tĂąche 3 -> 80s alors on calcule ((80s – (30s + 50s)/2) / ((30s + 50s)/2)) x 100 = 100. Ici la personne a doublĂ© son temps de rĂ©ponse dans la condition de shifting ce qui traduit des difficultĂ©s de flexibilitĂ©.")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : comme critĂšre la pertinence de l’information pour la tĂąche en cours. ‱ Deux tests : Running span (plus difficile) / N-Back Running Span : but de rĂ©pĂ©ter les quatre derniers stimuli prĂ©sentĂ©s oralement sans connaĂźtre Ă  l’ (Source: "comme critĂšre la pertinence de l’information pour la tĂąche en cours. ‱ Deux tests : Running span (plus difficile) / N-Back Running Span : but de rĂ©pĂ©ter les quatre derniers stimuli prĂ©sentĂ©s oralement sans connaĂźtre Ă  l’avance le nombre d’items composant la liste. ‱ Si nouveau stimulus rentre en mĂ©moire, le sujet doit le conserver jusqu’à en avoir quatre.")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : mais qui n’est pas utile Ă  la rĂ©alisation de la tĂąche en cours. ‱ Deux tests : Stroop/Hayling Test Stroop (perceptif) : ‱ ChronomĂ©trĂ© ‱ Rapide pour la premiĂšre tĂąche simple de couleur = processus routinier/automatique ‱ (Source: "mais qui n’est pas utile Ă  la rĂ©alisation de la tĂąche en cours. ‱ Deux tests : Stroop/Hayling Test Stroop (perceptif) : ‱ ChronomĂ©trĂ© ‱ Rapide pour la premiĂšre tĂąche simple de couleur = processus routinier/automatique ‱ Relativement rapide de la tĂąche nommer les couleurs des croix (moins que la premiĂšre). ‱ Inhibition (automatique) de la lecture replacĂ©e")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ Ensuite on doit remplacer le mot qui nous vient automatiquement, on l’inhibe, pour mettre un mot qui n’a aucun rapport Ă  la place ‱ Calcul des scores : mĂȘme principe que pour les tĂąches de switching 2. Tests mesurant d (Source: "‱ Ensuite on doit remplacer le mot qui nous vient automatiquement, on l’inhibe, pour mettre un mot qui n’a aucun rapport Ă  la place ‱ Calcul des scores : mĂȘme principe que pour les tĂąches de switching 2. Tests mesurant des fonctions exĂ©cutives complexes Wisconsin Card Sorting Test : ‱ En haut, cartes de rĂ©fĂ©rence qui se distinguent par le nombre, la couleur")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en retour (feed-back), dĂ©ficit de l’inhibition, difficultĂ©s de rĂ©orientation mentale (flexibilitĂ©). Tour de HanoĂŻ : capacitĂ©s de planification. Planification = mettre en place des actions en respectant des consignes, sĂ©q (Source: "en retour (feed-back), dĂ©ficit de l’inhibition, difficultĂ©s de rĂ©orientation mentale (flexibilitĂ©). Tour de HanoĂŻ : capacitĂ©s de planification. Planification = mettre en place des actions en respectant des consignes, sĂ©quences, contraintes, pour arriver Ă  un but prĂ©dĂ©fini. ‱ DĂ©placer la tour de la 1Ăšre Ă  la 3Ăšme aiguille. ‱ Ne dĂ©placer qu’un")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : important de cette structure cĂ©rĂ©brale est une caractĂ©ristique humaine. ‱ CaractĂ©ristiques essentielles chez l’ĂȘ humain = un tiers 2. DĂ©veloppement ontogĂ©nĂ©tique D’un point de vue ontogĂ©nĂ©tique : cortex frontal est la pa (Source: "important de cette structure cĂ©rĂ©brale est une caractĂ©ristique humaine. ‱ CaractĂ©ristiques essentielles chez l’ĂȘ humain = un tiers 2. DĂ©veloppement ontogĂ©nĂ©tique D’un point de vue ontogĂ©nĂ©tique : cortex frontal est la partie du cerveau parvenant Ă  maturitĂ© le plus tard (vers +/- 25 ans) et subissant les effets du vieillissement le plus tĂŽt (vers")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un dĂ©ficit Ă  prendre des dĂ©cisions, une difficultĂ© Ă  considĂ©rer les liens de cause Ă  effet. « Le cerveau des adolescents est comme une voiture avec un bon accĂ©lĂ©rateur mais un frein faible. Avec un moteur puissant et un (Source: "un dĂ©ficit Ă  prendre des dĂ©cisions, une difficultĂ© Ă  considĂ©rer les liens de cause Ă  effet. « Le cerveau des adolescents est comme une voiture avec un bon accĂ©lĂ©rateur mais un frein faible. Avec un moteur puissant et un contrĂŽle mĂ©diocre, le rĂ©sultat probable est un accident. Et, peut-ĂȘtre, un crime » J. Giedd. Dvpt du volume cĂ©rĂ©bral matiĂšre")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : exemple des erreurs persĂ©vĂ©ratives au WCST. NB d’erreurs persĂ©vĂ©ratives diminue en fonction de l’ñge = amĂ©lioration de la flexibilitĂ© avec l’ñge (elles sont plus performantes). AmĂ©lioration des fonctions exĂ©cutives. Da (Source: ": exemple des erreurs persĂ©vĂ©ratives au WCST. NB d’erreurs persĂ©vĂ©ratives diminue en fonction de l’ñge = amĂ©lioration de la flexibilitĂ© avec l’ñge (elles sont plus performantes). AmĂ©lioration des fonctions exĂ©cutives. Dans le vieillissement : le cortex prĂ©frontal, en particulier dorsolatĂ©ral est la structure cĂ©rĂ©brale qui est le plus, et le plus")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : fonctions sociales et Ă©motions A. RĂŽle du cortex frontal dans les habilitĂ©s sociales HabiletĂ©s sociales = ensemble de capacitĂ© qui nous permettent de percevoir et de comprendre les messages communiquĂ©s par les autres, (Source: ": fonctions sociales et Ă©motions A. RĂŽle du cortex frontal dans les habilitĂ©s sociales HabiletĂ©s sociales = ensemble de capacitĂ© qui nous permettent de percevoir et de comprendre les messages communiquĂ©s par les autres, de choisir une rĂ©ponse Ă  ces messages et de l’émettre par des moyens verbaux et non verbaux, de façon appropriĂ©e Ă  une situation sociale.")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : prĂ©sentant une grande apathie Ă  la prise de dĂ©cision. ThĂ©orie de l’esprit La thĂ©orie de l’esprit est la capacitĂ© Ă  faire des infĂ©rences sur les Ă©tats mentaux d’autrui : comprendre et prĂ©voir le comportement d’autrui en l (Source: "prĂ©sentant une grande apathie Ă  la prise de dĂ©cision. ThĂ©orie de l’esprit La thĂ©orie de l’esprit est la capacitĂ© Ă  faire des infĂ©rences sur les Ă©tats mentaux d’autrui : comprendre et prĂ©voir le comportement d’autrui en lui attribuant des Ă©tats mentaux, des croyances, des dĂ©sirs  indicateurs verbaux, indicateurs d’expression d’émotions du visage. ‱")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la thĂ©orie de l’esprit et empathie. ‱ Evaluation de la thĂ©orie de l’esprit, test des fausses croyances (1er et 2nd ordre) : 1er ordre = sujet doit dĂ©terminer la reprĂ©sentation mentale d’un personnage / 2nd ordre = suj (Source: "de la thĂ©orie de l’esprit et empathie. ‱ Evaluation de la thĂ©orie de l’esprit, test des fausses croyances (1er et 2nd ordre) : 1er ordre = sujet doit dĂ©terminer la reprĂ©sentation mentale d’un personnage / 2nd ordre = sujet doit infĂ©rer la reprĂ©sentation mentale qu’un personnage a de celle d’un autre personnage. Contributions du lobe frontal Ă  la thĂ©orie")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : orbitofrontale prĂ©sentent des difficultĂ©s sociales, caractĂ©risĂ©e ici par un manque d’empathie. ‱ Test des fausses croyances = les personnes avec une lĂ©sion orbitofrontale ont plus de difficultĂ© que celles avec une lĂ©sion (Source: "orbitofrontale prĂ©sentent des difficultĂ©s sociales, caractĂ©risĂ©e ici par un manque d’empathie. ‱ Test des fausses croyances = les personnes avec une lĂ©sion orbitofrontale ont plus de difficultĂ© que celles avec une lĂ©sion dorsolatĂ©rale. Cependant, les personnes avec dĂ©ficit dorsolatĂ©ral ont plus de mal dans les tĂąches plus difficiles (2nd ordre) par rapport")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ Dissociation entre OF et DL dans la cognition sociale. B. Cortex prĂ©frontal et Ă©motions Bien que le cortex frontal ne soit pas le siĂšge des Ă©motions, il intervient dans leur rĂ©gulation, en permettant d’établir des lien (Source: "‱ Dissociation entre OF et DL dans la cognition sociale. B. Cortex prĂ©frontal et Ă©motions Bien que le cortex frontal ne soit pas le siĂšge des Ă©motions, il intervient dans leur rĂ©gulation, en permettant d’établir des liens entre Ă©motions et comportements (≠ amygdale et systĂšme lymbique). ‱ Contribution essentielle Ă  l’organisation et rĂ©gulation")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : au stimulus (positive vs nĂ©gative) permet de prendre des dĂ©cisions appropriĂ©es. ‱ RĂŽle des Ă©motions dans la prise de dĂ©cisions et adaptation. Dans les Ă©motions ressenties : Ă©tude de Bechara et al., en 1999 Test de l’Iowa (Source: "au stimulus (positive vs nĂ©gative) permet de prendre des dĂ©cisions appropriĂ©es. ‱ RĂŽle des Ă©motions dans la prise de dĂ©cisions et adaptation. Dans les Ă©motions ressenties : Ă©tude de Bechara et al., en 1999 Test de l’Iowa, ou Iowa Gambling Task. Comparaison entre groupe contrĂŽle et cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s ventromĂ©dian. Objectif = perdre le moins d’argent possible.")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : D. ‱ Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s prennent plus de risques (vision des avantages) ‱ RĂ©sultats = tous les participants prĂ©sentaient une modification de la conduction cutanĂ©e lorsqu’ils retournent les cartes, mais ≠ entre pat (Source: "D. ‱ Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s prennent plus de risques (vision des avantages) ‱ RĂ©sultats = tous les participants prĂ©sentaient une modification de la conduction cutanĂ©e lorsqu’ils retournent les cartes, mais ≠ entre patients VM et contrĂŽles en termes de rĂ©actions anticipĂ©es (si pas de lĂ©sions = anticipation). Avant la prise d’une dĂ©cision, les sujets")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  des marqueurs somatiques, rĂ©activĂ©s Ă  chaque nouvelle rencontre du stimulus (cf. thĂ©orie des marqueurs somatiques). En fonction de l’émotion agrĂ©able ou dĂ©sagrĂ©able, le comportement va ĂȘtre adaptĂ© Ă  la situation. Ainsi (Source: "Ă  des marqueurs somatiques, rĂ©activĂ©s Ă  chaque nouvelle rencontre du stimulus (cf. thĂ©orie des marqueurs somatiques). En fonction de l’émotion agrĂ©able ou dĂ©sagrĂ©able, le comportement va ĂȘtre adaptĂ© Ă  la situation. Ainsi, globalement, on va Ă©viter de rĂ©pĂ©ter un comportement qui aura Ă©tĂ© associĂ© Ă  une Ă©motion nĂ©gative, mais on tentera de rĂ©pĂ©ter ceux")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : appropriĂ©es. Les Ă©motions de bases sont reconnues de façon universelle, et mĂȘme reprĂ©sentĂ©es de façon trĂšs simplifiĂ©e, on les identifie trĂšs facilement. ‱ MĂȘme les animaux peuvent reconnaĂźtre nos Ă©motions (chats, chiens, (Source: "appropriĂ©es. Les Ă©motions de bases sont reconnues de façon universelle, et mĂȘme reprĂ©sentĂ©es de façon trĂšs simplifiĂ©e, on les identifie trĂšs facilement. ‱ MĂȘme les animaux peuvent reconnaĂźtre nos Ă©motions (chats, chiens, chevaux). Cette compĂ©tence se dĂ©veloppe dĂšs la naissance. Elle est dĂ©ficitaire dans beaucoup de pathologies. Etude de Bechara et al., 1994")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : expressions faciales perçues. ‱ Puis demande de rappeler des souvenirs connotĂ©s Ă©motionnellement = Ă©valuation Ă©motionnelle plus importante chez les sujets contrĂŽles (aug° si rĂ©cupĂ©rat° de souvenirs chargĂ©s d’émotions ≠ p (Source: "expressions faciales perçues. ‱ Puis demande de rappeler des souvenirs connotĂ©s Ă©motionnellement = Ă©valuation Ă©motionnelle plus importante chez les sujets contrĂŽles (aug° si rĂ©cupĂ©rat° de souvenirs chargĂ©s d’émotions ≠ patients VM Ă©valuation plus faible, pas de chgt pour tristesse/joie, mais chgt (faible) pour colĂšre/peur deux Ă©motions nĂ©gatives.")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par ailleurs impliquĂ©e dans le jugement moral. C’est le cas dans de multiples pathologies = schizophrĂ©nie, maladie de Parkinson, sclĂ©rose en plaques, certaines maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives, AVC, tumeurs, TC, Ă©pilepsie
  (Source: "par ailleurs impliquĂ©e dans le jugement moral. C’est le cas dans de multiples pathologies = schizophrĂ©nie, maladie de Parkinson, sclĂ©rose en plaques, certaines maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives, AVC, tumeurs, TC, Ă©pilepsie
  rĂ©percussions vie quotidienne. V. RĂŽle du cortex frontal dans la comprĂ©hension de l’humour « Mieux est de rire que de larmes escripre,")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  des schĂ©mas et connaissances). En rĂ©alitĂ©, le rire provient le plus souvent d’une surprise liĂ©e Ă  ce dĂ©calage (on rit quand on est surpris, par ex. jeux « cachĂ©-coucou » avec des bĂ©bĂ©s). Une apprĂ©ciation synthĂ©tique de (Source: "Ă  des schĂ©mas et connaissances). En rĂ©alitĂ©, le rire provient le plus souvent d’une surprise liĂ©e Ă  ce dĂ©calage (on rit quand on est surpris, par ex. jeux « cachĂ©-coucou » avec des bĂ©bĂ©s). Une apprĂ©ciation synthĂ©tique de l'ensemble gĂ©nĂšre une rĂ©ponse rapide non logique mais Ă©motionnelle qu'est le rire. Ainsi, une plaisanterie que l'on doit expliquer")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : contraste avec cette expression « ta mĂšre » qui relĂšve du langage (trĂšs) populaire. Premier contraste (dĂ©calage) peut amuser, surtout si l’on sait (utilisat° des connaissances, second degrĂ©) que Freud a basĂ© une grande p (Source: "contraste avec cette expression « ta mĂšre » qui relĂšve du langage (trĂšs) populaire. Premier contraste (dĂ©calage) peut amuser, surtout si l’on sait (utilisat° des connaissances, second degrĂ©) que Freud a basĂ© une grande partie de sa thĂ©orie sur les consĂ©quences des relations entre ses patientes/patients et leur mĂšre. (« Ta mĂšre » est la cause de tous tes")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : utilisĂ© en chirurgie lors de l’anesthĂ©sie) = provoque l’euphorie, voire le rire, ⚠ artificiel + dĂ©truit les neurones C. Comprendre et parfois accepter l’injustice
 L’humour permet de faire prendre conscience des injustic (Source: "utilisĂ© en chirurgie lors de l’anesthĂ©sie) = provoque l’euphorie, voire le rire, ⚠ artificiel + dĂ©truit les neurones C. Comprendre et parfois accepter l’injustice
 L’humour permet de faire prendre conscience des injustices. Il constitue une forme de dĂ©fense contre le malaise provoquĂ© par ces injustices. D. Fonction du rire : effet sur la santĂ© DĂ©tente,")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’acceptation de soins et guĂ©rison). E. Humour et cognition L’humour nĂ©cessite : l’interprĂ©tation, l’anticipation, la surprise, la cohĂ©rence, puis une nouvelle interprĂ©tation (Brownel et al., 1983). Il nĂ©cessite obligato (Source: "l’acceptation de soins et guĂ©rison). E. Humour et cognition L’humour nĂ©cessite : l’interprĂ©tation, l’anticipation, la surprise, la cohĂ©rence, puis une nouvelle interprĂ©tation (Brownel et al., 1983). Il nĂ©cessite obligatoirement d’utiliser ses connaissances (donc d’en avoir), de faire des infĂ©rences, d’ĂȘtre flexible pour pouvoir changer de point de vue")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : (composante cognitive de l’humour, Suls, 1972). 2) Un sentiment positif, liĂ© Ă  la joie et Ă  la rĂ©compense (composante Ă©motionnelle, Wild et al., 2003). L’incongruitĂ© dans le contexte humoristique fait rĂ©fĂ©rence Ă  la prĂ©s (Source: "(composante cognitive de l’humour, Suls, 1972). 2) Un sentiment positif, liĂ© Ă  la joie et Ă  la rĂ©compense (composante Ă©motionnelle, Wild et al., 2003). L’incongruitĂ© dans le contexte humoristique fait rĂ©fĂ©rence Ă  la prĂ©sence simultanĂ©e de deux Ă©lĂ©ments incompatibles (dans l’exemple prĂ©cĂ©dent, poule et pĂ©ridurale) produisant une violation")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et les jonctions temporo-pariĂ©tales pour la comprĂ©hension de l’humour (cognitif), et le cortex frontal orbital et ventromĂ©dian (social, Ă©motions), le cortex insulaire, l’amygdale et le systĂšme de rĂ©compense pour son appr (Source: "et les jonctions temporo-pariĂ©tales pour la comprĂ©hension de l’humour (cognitif), et le cortex frontal orbital et ventromĂ©dian (social, Ă©motions), le cortex insulaire, l’amygdale et le systĂšme de rĂ©compense pour son apprĂ©ciation. Humour : un des critĂšres de « dĂ©tection » des enfants Ă  haut potentiel  comprĂ©hension de l’humour corrĂ©lĂ©e avec le QI chez les")
  39. Détail source à réviser : contenant un faux + 10 contrÎles), puis par la compréhension de phrases sarcastiques (8 histoires sarcastiques + 8 contrÎles). On évalue aussi la capacité à reconnaßtre les émotions (faciales, prosodie). Exemple de phras (Source: "contenant un faux + 10 contrÎles), puis par la compréhension de phrases sarcastiques (8 histoires sarcastiques + 8 contrÎles). On évalue aussi la capacité à reconnaßtre les émotions (faciales, prosodie). Exemple de phrases présentées aux sujets : version neutre et ironique. Si les personnes répondent correctement, elles comprennent le sarcasme. Les patients")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les deux autres groupes. ‱ Emotions (faciales, prosodie) : patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s frontaux ventromĂ©dian (CLF-VM) Ă  droite reconnaissent moins les Ă©motions (+ difficultĂ©s Ă  interprĂ©ter les sarcasmes). ‱ ComprĂ©hension des s (Source: "les deux autres groupes. ‱ Emotions (faciales, prosodie) : patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s frontaux ventromĂ©dian (CLF-VM) Ă  droite reconnaissent moins les Ă©motions (+ difficultĂ©s Ă  interprĂ©ter les sarcasmes). ‱ ComprĂ©hension des sarcasmes est corrĂ©lĂ©e significativement Ă  la reconnaissance des Ă©motions et aux scores au test du faux pas. ‱ Lien entre comprĂ©hension de")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou d’examiner le fonctionnement frontal durant la prĂ©sentation de situations humoristiques. G. Humour et alcoolisme L’alcoolisme est associĂ© Ă  plusieurs dĂ©ficits cognitifs, liĂ©s Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© du cortex prĂ©frontal au (Source: "ou d’examiner le fonctionnement frontal durant la prĂ©sentation de situations humoristiques. G. Humour et alcoolisme L’alcoolisme est associĂ© Ă  plusieurs dĂ©ficits cognitifs, liĂ©s Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© du cortex prĂ©frontal aux effets toxiques de l’alcool. ‱ 29 patients alcooliques et 29 tĂ©moins ont passĂ© une batterie de tests neuropsychologiques incluant : ‱")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et Ăąge. ‱ RĂ©sultats : groupe alcoolique font beaucoup plus d’erreurs. ‱ ThĂ©orie de l’esprit : groupe alcoolique moins performant ‱ MDT et fct exĂ©cutives : performances plus faibles pour les alcooliques. ‱ CorrĂ©lation ? = (Source: "et Ăąge. ‱ RĂ©sultats : groupe alcoolique font beaucoup plus d’erreurs. ‱ ThĂ©orie de l’esprit : groupe alcoolique moins performant ‱ MDT et fct exĂ©cutives : performances plus faibles pour les alcooliques. ‱ CorrĂ©lation ? = corrĂ©lations significatives entre nombre de « chutes correctes » (H) dĂ©tectĂ©es et score Ă  la mesure de thĂ©orie de l’esprit, H et")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et apprĂ©ciation de l’humour : une Ă©tude en IRMF 21 sujets de 23 Ă  36 ans. On leur prĂ©sente des paires de dessin reprĂ©sentant ou pas un ensemble humoristique, et nĂ©cessitant de comprendre l’intention du perso dĂšs le premi (Source: "et apprĂ©ciation de l’humour : une Ă©tude en IRMF 21 sujets de 23 Ă  36 ans. On leur prĂ©sente des paires de dessin reprĂ©sentant ou pas un ensemble humoristique, et nĂ©cessitant de comprendre l’intention du perso dĂšs le premier dessin (thĂ©orie de l’esprit). Cela comprend, entre autres, la capacitĂ© Ă  dĂ©duire les croyances, les souhaits et les")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : hypothĂšse pour comprendre le trait humoristique. ‱ Les images A provoquent une attente confirmĂ©e par l’image B pour les BD non humoristiques ≠ BD humoristiques non confirmĂ©es ‱ L’absence de confirmation gĂ©nĂšre une incong (Source: "hypothĂšse pour comprendre le trait humoristique. ‱ Les images A provoquent une attente confirmĂ©e par l’image B pour les BD non humoristiques ≠ BD humoristiques non confirmĂ©es ‱ L’absence de confirmation gĂ©nĂšre une incongruitĂ© qui doit ĂȘtre rĂ©solu pour reconstruire l'histoire. Dans les BD humoristiques, l'incongruitĂ© repose sur un processus d'attribution")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans la sensation d’amusement, rĂ©solution incongruitĂ©. ‱ Gyrus frontal gauche semble associĂ© Ă  la dĂ©tection de l’humour. I. DiffĂ©rences individuelles : hommes ≠ femmes 15 hommes, 14 femmes, plusieurs variables contrĂŽlĂ©es (Source: "dans la sensation d’amusement, rĂ©solution incongruitĂ©. ‱ Gyrus frontal gauche semble associĂ© Ă  la dĂ©tection de l’humour. I. DiffĂ©rences individuelles : hommes ≠ femmes 15 hommes, 14 femmes, plusieurs variables contrĂŽlĂ©es (neurologiques, psychiatriques
) pour s’assurer que les groupes sont Ă©quivalents. On prĂ©sente des dessins ayant un caractĂšre amusant ou")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : plus amusantes que les images neutres. De plus, les femmes jugent globalement les images comme Ă©tant plus amusantes. ‱ RĂ©sultats IRMF : femmes dĂ©tection et Ă©valuation de l’humour par le cortex ventromĂ©dian ≠ hommes dĂ©tec (Source: "plus amusantes que les images neutres. De plus, les femmes jugent globalement les images comme Ă©tant plus amusantes. ‱ RĂ©sultats IRMF : femmes dĂ©tection et Ă©valuation de l’humour par le cortex ventromĂ©dian ≠ hommes dĂ©tection et Ă©valuation de l’humour par le cortex ventromĂ©dian + cognitif par le cortex dorso latĂ©ral. ‱ CorrĂ©lations entre jugement des")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et des fonctions cognitives comme la mĂ©moire de travail, les fonctions exĂ©cutives, ou encore l’utilisation appropriĂ©e des connaissances. Elles mettent en Ă©vidence le rĂŽle de cette partie du cerveau dans la cognition soci (Source: "et des fonctions cognitives comme la mĂ©moire de travail, les fonctions exĂ©cutives, ou encore l’utilisation appropriĂ©e des connaissances. Elles mettent en Ă©vidence le rĂŽle de cette partie du cerveau dans la cognition sociale, notamment par le biais de la capacitĂ© Ă  reconnaĂźtre les Ă©motions chez autrui, et adapter son comportement en consĂ©quence. VI.")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : nĂ©cessitant la prise en compte de plusieurs sources d’informations, le dĂ©placement du focus attentionnel, du sens critique, dans l’adaptation (changement de point de vue, par ex.), dans l’utilisation pertinente des conna (Source: "nĂ©cessitant la prise en compte de plusieurs sources d’informations, le dĂ©placement du focus attentionnel, du sens critique, dans l’adaptation (changement de point de vue, par ex.), dans l’utilisation pertinente des connaissances
 De plus, en participant Ă  la gestion de nos Ă©motions, les fonctions frontales sont aussi impliquĂ©es dans nos activitĂ©s")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : apitre 3 : Fonctions Frontales - exĂ©cutives Fonctions exĂ©cutives = mĂ©moire, langage, motricitĂ© Fonctions cognitives de haut niveau interviennent dans : ‱ Comportement orientĂ© vers un but ‱ ActivitĂ©s non routiniĂšres (cont (Source: "apitre 3 : Fonctions Frontales - exĂ©cutives Fonctions exĂ©cutives = mĂ©moire, langage, motricitĂ© Fonctions cognitives de haut niveau interviennent dans : ‱ Comportement orientĂ© vers un but ‱ ActivitĂ©s non routiniĂšres (contrĂŽlĂ©e) Deux approches pour les Ă©tudier : 1. Approche anatomique 2. Approche fonctionnelle I. Approche anatomique A. Implication du cortex...")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Historique de l’étude du lobe frontal Cas de Phineas Gage = barre de fer qui, Ă  la suite d’une explosion, lui a traversĂ© le crĂąne de bas en haut, en passant par la joue gauche et les rĂ©gions prĂ©frontales ventromĂ©diane (Source: "B. Historique de l’étude du lobe frontal Cas de Phineas Gage = barre de fer qui, Ă  la suite d’une explosion, lui a traversĂ© le crĂąne de bas en haut, en passant par la joue gauche et les rĂ©gions prĂ©frontales ventromĂ©dianes ‱ Humeur changeante, grossier, irrĂ©vĂ©rencieux, ne supportant pas les contraintes, inconstant et capricieux ‱ LicenciĂ© puis incapable de...")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cogn (Source: "1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives diverses Lors d’un comportement complexe, il y a nĂ©cessitĂ© d’une Ă©laboration")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddeley et Hitch, 1974 + Baddeley, 1986, 2000) ‱ Maintien temporaire et manipulation cognitive de l’informa (Source: "B. ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddeley et Hitch, 1974 + Baddeley, 1986, 2000) ‱ Maintien temporaire et manipulation cognitive de l’information")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : C. DĂ©finition des fonctions exĂ©cutives (Dubois, 1994) Elles recouvrent un ensemble de processus nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation des tĂąches complexes (objectifs) requĂ©rant : ‱ L’analyse de l’info ‱ Maintien en MDT et traitem (Source: "C. DĂ©finition des fonctions exĂ©cutives (Dubois, 1994) Elles recouvrent un ensemble de processus nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation des tĂąches complexes (objectifs) requĂ©rant : ‱ L’analyse de l’info ‱ Maintien en MDT et traitement sĂ©quentiel des infos ‱ Elaboration d’un plan fondĂ© sur des stratĂ©gies auto-gĂ©nĂ©rĂ©es ‱ CapacitĂ© Ă  changer de plan en fonction des modi...")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1. Mesure des fonctions exĂ©cutives spĂ©cifiques La flexibilitĂ© FlexibilitĂ© = capacitĂ© Ă  changer de tĂąche ou de stratĂ©gie mentale et Ă  passer ainsi d’une opĂ©ration Ă  une autre (Source: "1. Mesure des fonctions exĂ©cutives spĂ©cifiques La flexibilitĂ© FlexibilitĂ© = capacitĂ© Ă  changer de tĂąche ou de stratĂ©gie mentale et Ă  passer ainsi d’une opĂ©ration Ă  une autre")
  55. Détail source à réviser : 100. Ici la personne a doublé son temps de réponse dans la condition de shifting ce qui traduit des difficultés de flexibilité (Source: "100. Ici la personne a doublé son temps de réponse dans la condition de shifting ce qui traduit des difficultés de flexibilité")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : N-Back : but d’indiquer si la derniĂšre lettre prĂ©sentĂ©e est identique Ă  la lettre placĂ©e N rangs avant (Source: "N-Back : but d’indiquer si la derniĂšre lettre prĂ©sentĂ©e est identique Ă  la lettre placĂ©e N rangs avant")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Tests mesurant des fonctions exĂ©cutives complexes Wisconsin Card Sorting Test : ‱ En haut, cartes de rĂ©fĂ©rence qui se distinguent par le nombre, la couleur ou la forme des Ă©lĂ©ments qu’elles contiennent (Source: "2. Tests mesurant des fonctions exĂ©cutives complexes Wisconsin Card Sorting Test : ‱ En haut, cartes de rĂ©fĂ©rence qui se distinguent par le nombre, la couleur ou la forme des Ă©lĂ©ments qu’elles contiennent")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1999 : Augmentation du nombre de neurones jusqu’au dĂ©but de l’adolescence, ensuite il y a une diminution du nombre de neurones qui sont les moins utilisĂ©es (Source: "1999 : Augmentation du nombre de neurones jusqu’au dĂ©but de l’adolescence, ensuite il y a une diminution du nombre de neurones qui sont les moins utilisĂ©es")
  59. Détail source à réviser : IV. Fonctions frontales : fonctions sociales et émotions A (Source: "IV. Fonctions frontales : fonctions sociales et émotions A")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ure de la thĂ©orie de l’esprit et empathie : test de reconnaissance du faux pas (faire des « gaffes sociales » risquant d’ĂȘtre blessantes)  test complet comporte plusieurs items, chaque proposition est suivie de plusieur (Source: "ure de la thĂ©orie de l’esprit et empathie : test de reconnaissance du faux pas (faire des « gaffes sociales » risquant d’ĂȘtre blessantes)  test complet comporte plusieurs items, chaque proposition est suivie de plusieurs questions, les rĂ©ponses Ă  ces questions donnent")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1995 : RĂ©gions orbitofrontale et ventromĂ©diane associent des sensations Ă©motionnelles et stimulus  lien appelĂ© marqueur somatique (Source: "1995 : RĂ©gions orbitofrontale et ventromĂ©diane associent des sensations Ă©motionnelles et stimulus  lien appelĂ© marqueur somatique")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s perdent beaucoup d’argent, car ils choisissent les cartes A et B. Les sujets contrĂŽles choisissent plus les cartes C et D. ‱ Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s prennent plus de risques (vision des avanta (Source: "Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s perdent beaucoup d’argent, car ils choisissent les cartes A et B. Les sujets contrĂŽles choisissent plus les cartes C et D. ‱ Les patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s prennent plus de risques (vision des avantages) ‱ RĂ©sultats = tous les participants prĂ©sentaient une modification de la conduction cutanĂ©e lorsqu’ils retournent les cartes, mais ≠...")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1994 : mise en Ă©vidence de l’implication du cortex frontal dans la reconnaissance des expressions faciales (Source: "1994 : mise en Ă©vidence de l’implication du cortex frontal dans la reconnaissance des expressions faciales")
  64. Détail source à réviser : A. Humour : définition et fonctions L'effet comique vient d'un décalage (« ironie ») entre la perception d'une apparence, d'un stimulus, et l'information d'ordre cognitif ou social fournie (référence à des schémas et con (Source: "A. Humour : définition et fonctions L'effet comique vient d'un décalage (« ironie ») entre la perception d'une apparence, d'un stimulus, et l'information d'ordre cognitif ou social fournie (référence à des schémas et connaissances)")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Rire : une fct sociale de communication entre cognitions et Ă©motions PremiĂšres causes du rire : ‱ Humour, moquerie (Source: "B. Rire : une fct sociale de communication entre cognitions et Ă©motions PremiĂšres causes du rire : ‱ Humour, moquerie")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : E. Humour et cognition L’humour nĂ©cessite : l’interprĂ©tation, l’anticipation, la surprise, la cohĂ©rence, puis une nouvelle interprĂ©tation (Brownel et al (Source: "E. Humour et cognition L’humour nĂ©cessite : l’interprĂ©tation, l’anticipation, la surprise, la cohĂ©rence, puis une nouvelle interprĂ©tation (Brownel et al")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1972 ; Martin, 2007) La rĂ©action Ă©motionnelle positive proviendrait de la satisfaction d’avoir dĂ©tectĂ© et rĂ©solu les Ă©lĂ©ments incompatibles du trait humoristique (Ruch, 2008) (Source: "1972 ; Martin, 2007) La rĂ©action Ă©motionnelle positive proviendrait de la satisfaction d’avoir dĂ©tectĂ© et rĂ©solu les Ă©lĂ©ments incompatibles du trait humoristique (Ruch, 2008)")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ Cortex prĂ©frontal = fondamental dans intĂ©gration des infos cognitives et Ă©motionnelles nĂ©cessaires Ă  la comprĂ©hension de l’humour (Source: "‱ Cortex prĂ©frontal = fondamental dans intĂ©gration des infos cognitives et Ă©motionnelles nĂ©cessaires Ă  la comprĂ©hension de l’humour")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : H. ComprĂ©hension et apprĂ©ciation de l’humour : une Ă©tude en IRMF 21 sujets de 23 Ă  36 ans (Source: "H. ComprĂ©hension et apprĂ©ciation de l’humour : une Ă©tude en IRMF 21 sujets de 23 Ă  36 ans")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ Gyrus fusiforme si stimulĂ©e Ă©lectriquement va provoquer le rire = implication dans la sensation d’amusement, rĂ©solution incongruitĂ© (Source: "‱ Gyrus fusiforme si stimulĂ©e Ă©lectriquement va provoquer le rire = implication dans la sensation d’amusement, rĂ©solution incongruitĂ©")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : I. DiffĂ©rences individuelles : hommes ≠ femmes 15 hommes, 14 femmes, plusieurs variables contrĂŽlĂ©es (neurologiques, psychiatriques
) pour s’assurer que les groupes sont Ă©quivalents (Source: "I. DiffĂ©rences individuelles : hommes ≠ femmes 15 hommes, 14 femmes, plusieurs variables contrĂŽlĂ©es (neurologiques, psychiatriques
) pour s’assurer que les groupes sont Ă©quivalents")
  72. Détail source à réviser : VI. Conclusion générale Ce cours avait pour objectif de définir les fonctions frontales, ces fonctions qui nous donnent notre spécificité humaine (Source: "VI. Conclusion générale Ce cours avait pour objectif de définir les fonctions frontales, ces fonctions qui nous donnent notre spécificité humaine")
  73. Détail source à réviser : 1940-1950, 50 000 américains lobotomisés (Source: "1940-1950, 50 000 américains lobotomisés")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2000 : Administrateur central (= fct exĂ©cutives) supervise et coordonne la rĂ©gulation du flux d’informations (verbales et visuo-spatialles) (Source: "2000 : Administrateur central (= fct exĂ©cutives) supervise et coordonne la rĂ©gulation du flux d’informations (verbales et visuo-spatialles)")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ‱ VD : nombres d’erreurs, nombres d’erreurs
 B. DĂ©veloppement du cortex frontal et des fonctions exĂ©cutives 1. DĂ©veloppement phylogĂ©nĂ©tique Le cortex frontal Ă©volue n’a pas la mĂȘme proportion chez diffĂ©rentes espĂšces. D’ (Source: "‱ VD : nombres d’erreurs, nombres d’erreurs
 B. DĂ©veloppement du cortex frontal et des fonctions exĂ©cutives 1. DĂ©veloppement phylogĂ©nĂ©tique Le cortex frontal Ă©volue n’a pas la mĂȘme proportion chez diffĂ©rentes espĂšces. D’un point de vue phylogĂ©nĂ©tique : le dĂ©veloppement particuliĂšrement important de cette structure cĂ©rĂ©brale est une caractĂ©ristique humaine...")
  76. Détail source à réviser : 2004 : Evolution des scores à un test évaluant les FE : exemple des erreurs persévératives au WCST (Source: "2004 : Evolution des scores à un test évaluant les FE : exemple des erreurs persévératives au WCST")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : F. Cortex frontal et comprĂ©hension de l’humour : patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s 25 patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s frontaux (Source: "F. Cortex frontal et comprĂ©hension de l’humour : patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s 25 patients cĂ©rĂ©brolĂ©sĂ©s frontaux")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽ (Source: "ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives diverses Lors d’un comportement complexe, il y a nĂ©cessitĂ© d’une Ă©laboration successive en 4 pha")
  79. Détail source à réviser : 1974 + Baddeley, 1986, 2000) (Source: "1974 + Baddeley, 1986, 2000)")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Cette tĂąche fait plutĂŽt intervenir l’administrateur central et le calepin visuo-spatial ModĂšle du systĂšme attentionnel superviseur (SAS), Norman et Shallice, 1980, puis Shallice, 1982 ; 1988 (Source: "Cette tĂąche fait plutĂŽt intervenir l’administrateur central et le calepin visuo-spatial ModĂšle du systĂšme attentionnel superviseur (SAS), Norman et Shallice, 1980, puis Shallice, 1982 ; 1988")
  81. Détail source à réviser : 1980, puis Shallice, 1982 ; 1988 (Source: "1980, puis Shallice, 1982 ; 1988")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ibles pour les alcooliques. ‱ CorrĂ©lation ? = corrĂ©lations significatives entre nombre de « chutes correctes » (H) dĂ©tectĂ©es et score Ă  la mesure de thĂ©orie de l’esprit, H et apprĂ©ciation de l’humour, H et mĂ©moire de tra (Source: "ibles pour les alcooliques. ‱ CorrĂ©lation ? = corrĂ©lations significatives entre nombre de « chutes correctes » (H) dĂ©tectĂ©es et score Ă  la mesure de thĂ©orie de l’esprit, H et apprĂ©ciation de l’humour, H et mĂ©moire de travail ‱ Analyse de rĂ©gression : dans le groupe alco")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de con (Source: "A. ModĂšle de Luria, 1966 Alexander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives diverses Lors d’")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives di (Source: "ander Luria : redĂ©couverte des lobes frontaux aprĂšs 2e GM 1950-1970 : premier Ă  parler de « fonctions exĂ©cutives » (FE) pour dĂ©crire les fonctions cognitives de haut niveau = fonctions de contrĂŽle de tĂąches cognitives diverses Lors d’un comportement complexe, il y a nĂ©cessi")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. DĂ©veloppement ontogĂ©nĂ©tique D’un point de vue ontogĂ©nĂ©tique : cortex frontal est la partie du cerveau parvenant Ă  maturitĂ© le plus tard (vers +/- 25 ans) et subissant les effets du vieillissement le plus tĂŽt (vers 60 (Source: "2. DĂ©veloppement ontogĂ©nĂ©tique D’un point de vue ontogĂ©nĂ©tique : cortex frontal est la partie du cerveau parvenant Ă  maturitĂ© le plus tard (vers +/- 25 ans) et subissant les effets du vieillissement le plus tĂŽt (vers 60 ans)")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : D. Fonction du rire : effet sur la santĂ© DĂ©tente, diminution du stress et de l’anxiĂ©tĂ© (endorphines), amĂ©lioration de la santĂ© cardio vasculaire, digestion, effet musculaire, voies respiratoires, sommeil, dĂ©fense immunit (Source: "D. Fonction du rire : effet sur la santĂ© DĂ©tente, diminution du stress et de l’anxiĂ©tĂ© (endorphines), amĂ©lioration de la santĂ© cardio vasculaire, digestion, effet musculaire, voies respiratoires, sommeil, dĂ©fense immunitaire, amĂ©liorations psychologique et neurologique")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1) DĂ©tection et rĂ©solution d’incongruitĂ© (composante cognitive de l’humour, Suls, 1972) (Source: "1) DĂ©tection et rĂ©solution d’incongruitĂ© (composante cognitive de l’humour, Suls, 1972)")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : G. Humour et alcoolisme L’alcoolisme est associĂ© Ă  plusieurs dĂ©ficits cognitifs, liĂ©s Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© du cortex prĂ©frontal aux effets toxiques de l’alcool (Source: "G. Humour et alcoolisme L’alcoolisme est associĂ© Ă  plusieurs dĂ©ficits cognitifs, liĂ©s Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© du cortex prĂ©frontal aux effets toxiques de l’alcool")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : II. Approche fonctionnelle Fonctions exĂ©cutives sous-tendues par le lobe frontal (+latĂ©rales) : ‱ TĂąches sĂ©quentielles dirigĂ©es vers un but ‱ Ensemble de processus (inhibition, contrĂŽle, flexibilité ) dans des tĂąches nĂ©c (Source: "II. Approche fonctionnelle Fonctions exĂ©cutives sous-tendues par le lobe frontal (+latĂ©rales) : ‱ TĂąches sĂ©quentielles dirigĂ©es vers un but ‱ Ensemble de processus (inhibition, contrĂŽle, flexibilité ) dans des tĂąches nĂ©cessitant mise en Ɠuvre de processus contrĂŽlĂ©s A")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddeley et Hitch, 1974 + Baddeley, 1986, 2000) ‱ Maintien temporaire et manipulation cognitive de l’informatio (Source: "ModĂšles cognitifs ContrĂŽle attentionnel : lien entre mĂ©moire et attention = modĂšle de la mĂ©moire de travail (Baddeley et Hitch, 1974 + Baddeley, 1986, 2000) ‱ Maintien temporaire et manipulation cognitive de l’information")
  91. Détail source à réviser : D. Unité et diversité des fonctions exécutives : modÚle de Miyake et al (Source: "D. Unité et diversité des fonctions exécutives : modÚle de Miyake et al")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ploi stable ‱ Syndrome psycho-social + troubles cognitifs PremiĂšre moitiĂ© du 20e siĂšcle : « Syndrome frontal » tombe dans l’oubli  rĂ©gions frontales = zones muettes du cerveau ‱ Pas de dĂ©ficit aprĂšs lĂ©sions ou excisions (Source: "ploi stable ‱ Syndrome psycho-social + troubles cognitifs PremiĂšre moitiĂ© du 20e siĂšcle : « Syndrome frontal » tombe dans l’oubli  rĂ©gions frontales = zones muettes du cerveau ‱ Pas de dĂ©ficit aprĂšs lĂ©sions ou excisions des rĂ©gions frontales ? AprĂšs 1Ăšre guerre mondial")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Remarque : Bien que le cerveau atteigne sa taille et son volume dĂ©finitif vers l’ñge de 12 ans, il n’atteint sa maturitĂ© qu'Ă  la fin de l’adolescence, un peu plus tĂŽt chez les filles que chez les garçons (Giedd, 1999, 20 (Source: "Remarque : Bien que le cerveau atteigne sa taille et son volume dĂ©finitif vers l’ñge de 12 ans, il n’atteint sa maturitĂ© qu'Ă  la fin de l’adolescence, un peu plus tĂŽt chez les filles que chez les garçons (Giedd, 1999, 2004, IRM)")
  94. Détail source à réviser : 1999, 2004, IRM) (Source: "1999, 2004, IRM)")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : our. Trait d’humour ? = visage du neurologue trĂšs sĂ©rieux contraste avec cette expression « ta mĂšre » qui relĂšve du langage (trĂšs) populaire. Premier contraste (dĂ©calage) peut amuser, surtout si l’on sait (utilisat° des (Source: "our. Trait d’humour ? = visage du neurologue trĂšs sĂ©rieux contraste avec cette expression « ta mĂšre » qui relĂšve du langage (trĂšs) populaire. Premier contraste (dĂ©calage) peut amuser, surtout si l’on sait (utilisat° des connaissances, second degrĂ©) que Freud a")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : V. RĂŽle du cortex frontal dans la comprĂ©hension de l’humour « Mieux est de rire que de larmes escripre, pour ce que rire est le propre de l’homme (Source: "V. RĂŽle du cortex frontal dans la comprĂ©hension de l’humour « Mieux est de rire que de larmes escripre, pour ce que rire est le propre de l’homme")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1940Publication sur le syndrome frontal
1950Études sur les rĂ©gions frontales et le comportement
1966Début des recherches modernes sur le cortex préfrontal
1970Lésions frontales et troubles cognitifs
1974Études sur Phineas Gage
1983ModÚles de contrÎle attentionnel et fonctions exécutives

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des fonctions exécutives et sociales selon les régions frontales

Région frontaleFonctions principalesImpacts des lésions
Cortex préfrontal latéralFonctions cognitives, mémoire de travailTroubles de l'attention, planification
Cortex orbitofrontalFonctions sociales, émotionsDifficultés sociales, détection faux pas
Cortex ventromédianMotivation, prise de décision émotionnelleTroubles dans la régulation émotionnelle

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre fonctions exécutives avec fonctions cognitives générales.
  2. Sous-estimer l'importance des régions frontales dans la cognition sociale.
  3. Confondre les effets des lésions frontales avec ceux des lésions d'autres régions cérébrales.
  4. Supposer que toutes les fonctions frontales sont localisées dans une seule région.
  5. Ignorer l'interdépendance entre fonctions sociales, émotionnelles et cognitives.
  6. Minimiser l'impact des différences individuelles hommes-femmes.

Checklist Examen

  1. Revoir la distinction entre fonctions exécutives et fonctions cognitives.
  2. Étudier les modĂšles de contrĂŽle attentionnel et leur lien avec la mĂ©moire de travail.
  3. Comprendre le développement phylogénétique et ontogénétique du cortex frontal.
  4. Analyser l'impact du vieillissement sur le cortex préfrontal.
  5. Étudier la contribution du cortex frontal Ă  la cognition sociale et Ă©motionnelle.
  6. Revoir le rÎle spécifique du cortex orbitofrontal et ventromédian.
  7. Comprendre la neurocognition de l'humour et ses bases neuroanatomiques.
  8. Analyser les effets des lésions frontales sur diverses fonctions.
  9. Étudier les diffĂ©rences hommes-femmes dans la perception de l'humour.
  10. Explorer les applications thérapeutiques du rire.

Test your knowledge

Test your knowledge on Fonctions frontales et cognition sociale with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle est la conséquence de la capacité à utiliser le feed-back dans le Wisconsin Card Sorting Test (WCST) ?

2. Quelle est la consĂ©quence cĂ©rĂ©brale de l’évaluation de l’humour chez les hommes par rapport aux femmes ?

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Memorize the key concepts of Fonctions frontales et cognition sociale with 24 interactive flashcards.

Fonctions exĂ©cutives — dĂ©finition ?

Capacités cognitives de haut niveau pour conduire un comportement orienté.

Cortex prĂ©frontal — rĂŽle ?

Sous-tend les fonctions exécutives et sociales.

Tests neuropsychologiques — objectif ?

Évaluer les fonctions exĂ©cutives et cognitives.

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