Hoja de repaso: Organisation et Types de Tissus Organogènes

📋 Plan du Cours

  1. Organisation supracellulaire
  2. Tissus épithéliaux
  3. Épithéliums unistratifiés
  4. Épithéliums pluristratifiés
  5. Glandes et sécrétion
  6. Tissus conjonctifs
  7. Tissu osseux
  8. Tissu cartilagineux
  9. Tissu adipeux
  10. Tissu sanguin
  11. Tissu musculaire
  12. Muscle strié

📖 1. Organisation supracellulaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Organisation des organes : organisation des organes à partir de l'assemblage de tissus, constituant le premier niveau d'organisation supracellulaire.
  • Tissus : groupements de cellules ayant la même fonction, formant le premier niveau d'organisation supracellulaire.
  • Les quatre grands types de tissus : épithéliaux, conjonctifs, musculaires, nerveux, qui constituent l'organisation supracellulaire de l'organisme.

📝 Points essentiels

  • Les organes sont composés de différents tissus, chacun ayant une fonction spécifique.
  • Les tissus correspondent au premier niveau d'organisation supracellulaire, formant la base de la structure des organes.
  • La composition en tissus permet la spécialisation fonctionnelle des organes.
  • La différenciation des tissus repose sur leur organisation cellulaire, leur matrice extracellulaire, leur vascularisation, et leur rôle.
  • La classification des tissus repose sur leur nature et leur organisation : épithéliaux (revêtements et glandes), conjonctifs (soutien, remplissage), musculaires (contraction), nerveux (transmission d'informations).

💡 À retenir

L'organisation supracellulaire repose sur l'assemblage de différents tissus, qui forment la structure et la fonction des organes, chaque tissu étant le premier niveau de cette organisation.

📖 2. Tissus épithéliaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissus épithéliaux : tissus composés de cellules jointives formant des couches ou des revêtements.
  • Complexes jonctionnels : structures assurant la cohésion entre cellules épithéliales, telles que les jonctions occludens, adherens ou communicans.
  • Polarisés : présentant une orientation fonctionnelle avec un pôle apical (côté surface libre) et un pôle basal (reposé sur le tissu conjonctif).
  • Lame basale : couche de matrice extracellulaire séparant l'épithélium du tissu conjonctif sous-jacent.
  • Absence de vascularisation : caractéristique des épithéliums, qui ne possèdent pas de vaisseaux sanguins propres.
  • Renouvellement continu : capacité des épithéliums à se régénérer rapidement pour assurer leur fonction.

📝 Points essentiels

  • Les épithéliums recouvrent la surface du corps et tapissent les cavités internes, qu’elles soient en liaison avec l’extérieur (muqueuses) ou sans liaison directe avec l’extérieur (endothélium, mésothélium).
  • La classification des épithéliums de revêtement repose sur la forme des cellules superficielles (pavimenteux, cubique, prismatique), le nombre de couches (unistratifié, pluristratifié) et leur fonction (protection, échanges, absorption, excrétion).
  • Les épithéliums unistratifiés sont souvent impliqués dans la diffusion, l’absorption ou la sécrétion, avec des spécialisations de surface comme les cils ou microvillosités.
  • Les épithéliums pluristratifiés assurent principalement une fonction de protection contre les agressions physiques.
  • Les épithéliums glandulaires, spécialisés dans la sécrétion, peuvent être endocrines (déversant hormones dans le sang) ou exocrines (déversant substances à l’extérieur ou dans une cavité via un canal).
  • Les glandes exocrines se divisent en glandes simples (canal unique) ou composées (canaux ramifiés), avec des parties sécrétrices tubuleuses, acineuses ou alvéolaires, selon la forme.
  • Les épithéliums de revêtement sont polarisés, reliés par des complexes jonctionnels, et reposent sur une lame basale.
  • Les épithéliums ne possèdent pas de vaisseaux sanguins et se régénèrent en continu pour maintenir leur intégrité.

💡 À retenir

Les tissus épithéliaux forment des couches jointives polarisées, sans vascularisation, capables de se renouveler rapidement, et jouent un rôle essentiel dans la protection, l’échange et la sécrétion des surfaces qu’ils recouvrent.

📖 3. Épithéliums unistratifiés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Épithéliums unistratifiés : épithéliums composés d'une seule couche de cellules. Ils sont généralement situés au niveau des surfaces impliquées dans la diffusion, l'absorption ou la sécrétion, avec une faible protection contre l'abrasion mécanique.

  • Fonctions principales : diffusion, absorption, sécrétion. Ces épithéliums facilitent le passage passif de gaz, fluides ou substances à travers la surface cellulaire.

  • Épithélium pavimenteux unistratifié : cellules aplaties, impliquées dans le transport passif comme la diffusion de gaz dans les poumons ou de fluides dans les capillaires sanguins.

  • Épithélium cubique unistratifié : cellules cubiques, souvent présents dans les petits canaux, comme ceux du rein, des glandes salivaires ou du pancréas.

  • Épithélium prismatique unistratifié : cellules prismatiques, muqueuse trachéale avec cellules ciliées et à mucus, impliqué dans la sécrétion et le déplacement de mucus ou de particules.

📝 Points essentiels

  • Les épithéliums unistratifiés se trouvent principalement dans des surfaces où la fonction est liée à la diffusion, l'absorption ou la sécrétion, et non à la protection contre l'abrasion mécanique.

  • La surface de ces épithéliums peut présenter des spécialisations telles que cils ou microvillosités pour augmenter la surface ou faciliter le déplacement de substances.

  • Épithélium pavimenteux unistratifié : bordent des surfaces impliquées dans le transport passif, comme la diffusion de gaz dans les poumons ou la paroi des capillaires sanguins. La lame basale sépare cet épithélium du tissu conjonctif sous-jacent.

  • Épithélium cubique unistratifié : souvent rencontré dans les petits canaux excréteurs, tels que ceux du rein ou des glandes, où il participe à la sécrétion ou à l'absorption.

  • Épithélium prismatique unistratifié : recouvre la muqueuse trachéale, contenant des cellules ciliées et à mucus, permettant le déplacement de mucus et la protection des voies respiratoires.

💡 À retenir

Les épithéliums unistratifiés sont spécialisés dans les fonctions d’échange et de sécrétion, avec des formes cellulaire adaptées à leur rôle, mais offrent une protection limitée contre l’abrasion mécanique.

📖 4. Épithéliums pluristratifiés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Épithéliums pluristratifiés : épithéliums composés de plusieurs couches cellulaires. Leur organisation permet une protection renforcée des surfaces exposées aux agressions physiques.
  • Fonction principale : protection contre les agressions physiques. Leur structure épaisse limite leur capacité à l'absorption ou à la sécrétion.
  • Exemples : épithélium de l'œsophage, uretère.

📝 Points essentiels

  • Les épithéliums pluristratifiés assurent principalement une fonction de protection, leur degré de stratification dépend des agressions physiques subies par la surface qu'ils recouvrent.
  • Leur épaisseur les rend peu adaptés aux fonctions d'absorption et de sécrétion.
  • La stratification varie selon la localisation et l'exposition aux agressions, comme dans l'œsophage ou l'uretère.
  • Contrairement aux épithéliums unistratifiés, ils comportent plusieurs couches cellulaires, ce qui leur confère une résistance accrue.
  • La structure de ces épithéliums est adaptée à la protection mécanique, mais leur organisation limite leur participation aux échanges métaboliques.

💡 À retenir

Les épithéliums pluristratifiés sont spécialisés dans la protection des surfaces exposées aux agressions physiques, leur organisation multicouche étant peu compatible avec l'absorption ou la sécrétion.

📖 5. Glandes et sécrétion

🔑 Notions clés & Définitions

  • Glandes : tissus spécialisés dans la production et la déverse de substances. Elles peuvent être endocrines ou exocrines.
  • Glandes endocrines : sécrètent hormones dans le sang, permettant leur transport vers des organes cibles (ex : îlot de Langerhans du pancréas, thyroïde).
  • Glandes exocrines : déversent leurs produits à l’extérieur ou dans une cavité via un canal excréteur (ex : cellules caliciformes, glandes salivaires).
  • Glandes tubuleuses : parties sécrétrices ont la forme d’un tube allongé.
  • Glandes acineuses : parties sécrétrices ont la forme d’une petite sphère à lumière réduite.
  • Glandes alvéolaires : parties sécrétrices ont la forme d’un sac arrondi à lumière importante.
  • Glandes muqueuses : sécrètent du mucigène, précurseur du mucus.
  • Glandes séreuses : sécrètent des substances autres que du mucigène, souvent liquides ou enzymatiques.

📝 Points essentiels

  • Les tissus glandulaires sont spécialisés pour la sécrétion, que ce soit dans le sang (endocrine) ou à l’extérieur (exocrine).
  • Les glandes exocrines peuvent être simples (canal unique, non ramifié) ou composées (canal ramifié).
  • La partie sécrétrice des glandes peut prendre plusieurs formes : tubuleuse, acineuse ou alvéolaire.
  • La sécrétion muqueuse implique la production de mucigène, tandis que la sécrétion séreuse concerne d’autres substances liquides ou enzymatiques.
  • La morphologie des glandes dépend de leur fonction et de leur mode de déversement.

💡 À retenir

Les glandes, qu’elles soient endocrines ou exocrines, sont des tissus spécialisés dont la structure varie selon la forme de leur partie sécrétrice (tubuleuse, acineuse, alvéolaire) et le type de sécrétion (muqueuse ou séreuse), permettant leur adaptation à leur fonction spécifique.

📖 6. Tissus conjonctifs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissus conjonctifs : tissus de soutien, de remplissage, de connexion. Constitués de cellules isolées et d'une matrice extracellulaire composée de fibres et d'une substance amorphe (cf 1er semestre). Leur rôle principal est de relier, soutenir ou remplir les espaces entre autres tissus ou organes.
  • Matrice extracellulaire : composée de fibres (collagènes, élastiques) et d'une substance amorphe (glycosaminoglycanes). Elle détermine la classification du tissu conjonctif selon sa nature et son abondance.
  • Vascularisation variable : les tissus conjonctifs présentent une vascularisation allant de très vascularisé (ex : tissu adipeux) à non vascularisé (ex : cartilage). La vascularisation influence leur métabolisme et leur capacité de régénération.
  • Classification : repose sur la nature et l'abondance de la matrice extracellulaire. Par exemple, le tissu conjonctif proprement dit, le tissu conjonctif rétiforme, le tissu osseux, le tissu cartilagineux, le tissu adipeux, etc.

📝 Points essentiels

  • Les tissus conjonctifs jouent un rôle de liaison entre autres tissus et organes, assurant soutien et emballage.
  • La matrice extracellulaire est essentielle pour la fonction du tissu, sa rigidité ou souplesse dépend de la composition en fibres et substance amorphe.
  • La vascularisation variable permet d’adapter la fonction et la régénération du tissu : par exemple, le tissu osseux est calcifié et vascularisé, alors que le cartilage est non vascularisé.
  • La classification repose principalement sur la quantité et la nature de la matrice extracellulaire, qui détermine la texture, la résistance et la fonction du tissu.

💡 À retenir

Les tissus conjonctifs, par leur matrice variable, assurent la connexion, le soutien et la remplissage des organes, leur classification étant basée sur la composition et l'abondance de cette matrice.

📖 7. Tissu osseux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissu osseux : tissu conjonctif calcifié formant le squelette. Il est caractérisé par une matrice extracellulaire minéralisée qui donne sa solidité à l’os (source : page 6).

  • Ossification enchondrale : formation de l'os à partir du cartilage. Lors de ce processus, le cartilage hyalin est remplacé par du tissu osseux, notamment dans la diaphyse des os longs (source : page 6, 8).

  • Diaphyse : partie centrale de l'os long, formée de tissu compact. Elle contient un canal médullaire rempli de moelle jaune adipeuse chez l’adulte, ou rouge hématopoïétique chez le jeune (source : page 6, 8).

📝 Points essentiels

  • La formation de l’os long débute sous forme de modèle cartilagineux. Lors de l’ossification enchondrale, les chondrocytes hypertrophient, résorbent le cartilage environnant, laissant des espaces colonisés par des vaisseaux sanguins. Ces vaisseaux apportent des cellules qui se différencient en ostéoblastes, responsables de la formation de la matrice osseuse calcifiée (source : page 6, 8).

  • La diaphyse, partie centrale de l’os long, est constituée de tissu osseux compact, entourant un canal médullaire. Chez l’adulte, ce canal contient la moelle jaune adipeuse, alors que chez le jeune, il est rempli de moelle rouge hématopoïétique (source : page 6, 8).

  • La zone de transition du cartilage à l’os lors de l’ossification enchondrale est illustrée par un passage progressif où le cartilage est remplacé par du tissu osseux, avec colonisation vasculaire et différenciation cellulaire (source : page 8).

💡 À retenir

Le tissu osseux, formé par une matrice calcifiée, se développe principalement par ossification enchondrale à partir du cartilage, notamment dans la diaphyse des os longs, assurant la solidité et la structure du squelette.

📖 8. Tissu cartilagineux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissu cartilagineux : tissu conjonctif solide, non vascularisé, formé de cellules dispersées dans une matrice extracellulaire développée. La matrice est solide et composée principalement de glycosaminoglycanes, permettant la résistance mécanique tout en étant souple. Tous les échanges métaboliques se font par diffusion à travers cette matrice, car il n'y a pas de vaisseaux sanguins dans le cartilage.

📝 Points essentiels

  • Le tissu cartilagineux appartient à la catégorie des tissus conjonctifs, caractérisé par une matrice extracellulaire solide et riche en glycosaminoglycanes.
  • Il est dépourvu de vaisseaux sanguins, ce qui impose que tous les échanges métaboliques s'effectuent par diffusion à travers la matrice.
  • La structure cellulaire principale est constituée de chondrocytes, qui résident dans des lacunes appelées chondroplastes.
  • La matrice, solide, assure la résistance mécanique et la flexibilité du tissu.
  • La diffusion est le seul mode d’échange métabolique, ce qui limite la croissance et la réparation du tissu.

💡 À retenir

Le tissu cartilagineux est un tissu conjonctif solide et non vascularisé, dont la matrice riche en glycosaminoglycanes permet la diffusion des substances essentielles à ses cellules, principalement les chondrocytes.

📖 9. Tissu adipeux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissu adipeux : tissu conjonctif spécialisé dans le stockage lipidique. Il est constitué principalement de cellules adipeuses, appelées adipocytes, et possède une organisation en lobules séparés par des cloisons conjonctives. Il est richement vascularisé.
  • Adipocytes : cellules sphériques d’un diamètre d’environ 100 µm ou plus, dont le cytoplasme renferme une volumineuse vacuole lipidique entourée d’une mince couronne de cytoplasme. La vacuole lipidique disparaît lors de la dissolution des lipides dans les préparations microscopiques standard.
  • Organisation en lobules : territoire circonscrit par des cloisons conjonctives, regroupant plusieurs adipocytes.
  • Vascularisation riche : tissu fortement vascularisé, permettant un échange efficace de nutriments et de lipides.

📝 Points essentiels

  • Le tissu adipeux est un tissu conjonctif où les adipocytes sont serrés les uns contre les autres.
  • La vacuole lipidique volumineuse dans chaque adipocyte est une caractéristique distinctive, mais elle disparaît en préparation standard, nécessitant des fixations spécifiques pour l’observer.
  • L’organisation en lobules est une particularité structurale importante, délimitée par des cloisons conjonctives.
  • La vascularisation abondante permet le stockage et la mobilisation rapide des lipides.
  • La structure en lobules et la vascularisation riche facilitent la fonction de stockage lipidique et de régulation métabolique.

💡 À retenir

Le tissu adipeux est un tissu conjonctif spécialisé, organisé en lobules séparés par des cloisons conjonctives, caractérisé par des adipocytes sphériques volumineux et une vascularisation abondante, dédié au stockage lipidique.

📖 10. Tissu sanguin

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissu sanguin : tissu liquide composé de plasma et de cellules sanguines. Il assure le transport de gaz, nutriments, hormones, et dégradeurs, tout en participant à la défense immunitaire et à la coagulation.

  • Globules rouges (érythrocytes) : disques biconcaves anuclés chez l'adulte, d'environ 7 à 8 µm, dont la fonction principale est le transport de l'oxygène et du gaz carbonique. Chez l'embryon, poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, ils sont nucléés.

  • Globules blancs (leucocytes) : cellules nucléées, responsables de la défense immunitaire. Ils quittent les vaisseaux pour aller dans les tissus. On distingue :

    • Granulocytes : avec granulations cytoplasmiques, noyau à plusieurs lobes, phagocytaires (neutrophiles, acidophiles, basophiles).
    • Lymphocytes : cellules principales de la lymphe, arrondies, avec un noyau occupant presque toute la cellule, sécrètent des anticorps ou attaquent directement.
    • Monocytes : très grands, avec un noyau ovalaire ou en fer à cheval, phagocytaires, migrateurs, se différencient en macrophages.
  • Plaquettes (thrombocytes) : petites cellules anuclées, disque biconvexe de 2 à 5 µm, impliquées dans la coagulation. Elles contiennent de la sérotonine, facilitant la contraction vasculaire pour colmater les lésions.

📝 Points essentiels

  • Le tissu sanguin est un tissu liquide constitué de plasma et de cellules sanguines.
  • Les globules rouges transportent principalement l'oxygène, sont anuclés chez l'adulte, et ont une durée de vie d'environ 120 jours.
  • Les globules blancs, nucléés, jouent un rôle dans la défense immunitaire, avec différents types selon leur fonction et leur morphologie.
  • Les plaquettes, petites et anuclées, participent à la coagulation en s'agglutinant pour former un bouchon lors des lésions vasculaires.

💡 À retenir

Le tissu sanguin, tissu liquide, assure à la fois le transport vital de substances et la défense de l'organisme, grâce à ses cellules spécialisées : globules rouges, globules blancs et plaquettes.

📖 11. Tissu musculaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tissu musculaire : tissus spécialisés dans la contraction mécanique, permettant la production de mouvement ou de force.
  • Fibres musculaires : cellules longues, contractiles, contenant actine et myosine, qui réalisent la contraction musculaire.
  • Tissu musculaire strié : type de tissu musculaire à contraction volontaire, constitué de fibres plurinucleées, comportant des sarcomères, avec un aspect strié transversale.

📝 Points essentiels

  • Le tissu musculaire est formé de fibres musculaires, qui sont des cellules longues et contractiles.
  • La contraction musculaire résulte de l'organisation régulière des filaments d'actine et de myosine en unités appelées sarcomères.
  • Le tissu musculaire strié est à contraction volontaire, ses fibres sont longues, multinucleées, et présentent des stries transversales dues à l'organisation des sarcomères.
  • La structure des fibres musculaires striées permet une contraction précise et rapide, essentielle pour le mouvement volontaire.

💡 À retenir

Le tissu musculaire strié, par sa structure en sarcomères et sa multinucleation, est spécialisé dans la contraction volontaire mécanique, permettant le mouvement précis et contrôlé.

📖 12. Muscle strié

🔑 Notions clés & Définitions

  • Muscle strié : type de muscle volontaire caractérisé par la présence de striations transversales visibles au microscope, résultant de l'organisation régulière des filaments contractiles d'actine et de myosine dans les sarcomères. (source)
  • Fibres longues et multinucleées : cellules musculaires du muscle strié, longues pouvant atteindre 10 cm, contenant plusieurs noyaux situés en périphérie, issues de la fusion de plusieurs myoblastes embryonnaires. (source)
  • Sarcomères : unités contractiles régulières, structurées en bandes claires et sombres, formant la base de la contraction musculaire dans les fibres striées. Leur organisation régulière confère l’aspect strié au muscle. (source)

📝 Points essentiels

  • La fibre musculaire striée est une grande cellule, plurinucléée, résultant de la fusion de myoblastes embryonnaires, avec des noyaux positionnés vers l’extérieur.
  • La contraction est volontaire, déclenchée par un influx nerveux volontaire.
  • Les filaments d’actine et de myosine sont organisés en sarcomères, unités contractiles régulières qui donnent à la fibre musculaire son aspect doublement strié.
  • La disposition régulière des sarcomères permet une contraction efficace et précise.
  • La présence de striations transversales est une caractéristique distinctive du muscle strié.

💡 À retenir

Le muscle strié est un tissu volontaire, constitué de fibres longues et multinucleées, dont la contraction repose sur l’organisation régulière des sarcomères, responsables de ses striations transversales visibles au microscope.

📊 Tableaux de Synthèse

CatégorieCaractéristiques principalesExemple / Auteur
Organisation supracellulaireAssemblage de tissus formant la structure et la fonction des organes
Tissus épithéliauxCellules jointives, polarisées, sans vaisseaux, renouvellement rapide
Épithéliums unistratifiésUne seule couche, fonctions d’échange, diffusion, absorption, sécrétion
Épithéliums pluristratifiésPlusieurs couches, protection contre agressions physiques
Glandes et sécrétionProduisent et déversent substances, endocrines ou exocrines
Tissus conjonctifsSoutien, remplissage, matrice extracellulaire
Tissu osseuxStructure rigide, calcifiée, support du corps
Tissu cartilagineuxFlexibilité, support, cartilage de croissance
Tissu adipeuxRéserve d’énergie, isolation thermique
Tissu sanguinTransport de substances, défense immunitaire
Tissu musculaireContraction, mouvement, force
Muscle striéContraction volontaire, striations visibles

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre épithéliums unistratifiés et pluristratifiés : unistratifiés ont une seule couche, pluristratifiés plusieurs.
  2. Confusion entre épithéliums pavimenteux et cubiques : pavimenteux aplatis, cubiques en forme de cube.
  3. Croire que tous les épithéliums ont une vascularisation : ils sont dépourvus de vaisseaux.
  4. Confondre épithéliums de revêtement et glandulaires : leur organisation et fonction diffèrent.
  5. Mal interpréter la fonction des épithéliums pluristratifiés comme étant principalement absorbante, alors qu’ils sont protecteurs.
  6. Omettre que les glandes exocrines peuvent être simples ou composées, selon la structure du canal.
  7. Confondre la fonction des tissus conjonctifs avec celle des tissus musculaires ou épithéliaux.

✅ Checklist Examen

  1. Connaître la définition de l’organisation supracellulaire selon l’auteur et ses composants principaux.
  2. Identifier les quatre grands types de tissus et leur rôle dans l’organisation de l’organisme.
  3. Définir les tissus épithéliaux, leur organisation, leur polarité, et leur absence de vascularisation.
  4. Expliquer la différence entre épithéliums unistratifiés et pluristratifiés, avec exemples.
  5. Décrire la structure et la fonction des épithéliums pavimenteux, cubiques et prismatiques unistratifiés.
  6. Connaître la composition et la fonction des épithéliums pluristratifiés, notamment dans la protection.
  7. Définir ce qu’est une glande, ses types (endocrine, exocrine) et leur mode de sécrétion.
  8. Maîtriser la classification des tissus conjonctifs et leur rôle dans l’organisme.
  9. Identifier les caractéristiques du tissu osseux, cartilagineux, adipeux, sanguin, musculaire et strié.
  10. Savoir associer chaque tissu à sa fonction principale.
  11. Connaître la structure des complexes jonctionnels dans les épithéliums.
  12. Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : polarisé, lame basale, microvillosités, cils, etc.

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1. Quelle est la méthode de formation de l'os long à partir du cartilage dans la diaphyse lors de l'ossification ?

2. Quelle est la fonction principale des tissus épithéliaux dans l'organisme ?

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Organisation supracellulaire — définition ?

Assemblage de tissus formant la structure des organes

Tissus — rôle principal ?

Soutien, protection, transport, communication

Les quatre grands types de tissus ?

Épithéliaux, conjonctifs, musculaires, nerveux

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