Scheda di revisione: Cycle menstruel et santé féminine

📋 Plan du Cours

  1. Anatomie des ovaires et follicules
  2. Trompes utérines et transport des gamètes
  3. Cycle utérin : phases et règles
  4. Glaire cervicale et suivi du cycle
  5. Conseils face au syndrome prémenstruel
  6. Manque de progestérone et causes
  7. Vaginose : Gardnerella et facteurs aggravants
  8. Interlocuteurs médicaux et examens
  9. Spermogramme : troubles et facteurs
  10. Histoire de la contraception et choix éclairé
  11. Le sexe de la santé et biais androcentrés

📖 1. Anatomie des ovaires et follicules

🔑 Notions clés & Définitions

  • Ovaire : Organe génital femelle en forme d’amande, relié à la cavité péritonéale par des ligaments et producteur d’hormones sexuelles.
  • Follicule ovarien : Structure ovarienne qui contient l’ovocyte et évolue au fil du cycle jusqu’à la maturation puis la libération.
  • Stock folliculaire : Réserve de follicules constituée avant la naissance et diminuant progressivement jusqu’à la ménopause sans atteindre zéro.
  • Ovocyte : Cellule germinale bloquée dans la prophase de la méiose, présente dans les follicules avant d’être libérée lors de l’ovulation.
  • Ovule : Terme utilisé en langage courant pour désigner la cellule libérée, même si la fécondation permet de parler plus strictement d’ovule.

📝 Points essentiels

  • Les ovaires ont une forme d’amande et mesurent environ jusqu’à 4 cm max.
  • Les ovaires ne flottent pas librement : ils sont reliés à la cavité péritonéale par des ligaments, sans être attachés directement aux trompes.
  • Les ovaires ont une fonction endocrine : ils sécrètent notamment œstrogènes et progestérone.
  • Les ovaires sont plutôt lisses avant la puberté, puis présentent souvent de petites bosses pendant la période menstruée et s’atrophient à la ménopause.
  • Le stock folliculaire est très élevé à la naissance (≈1,5 million) et diminue fortement jusqu’à la puberté (≈400 000), puis vers 40 ans (≈10 000) et à la ménopause (≈1 000).
  • La ménopause n’est pas une absence totale de follicules : il reste une réserve résiduelle, d’où l’idée que ce n’est pas “à 0”.

💡 Astuce mémo

Stock qui fond : 1,5 M à la naissance → 400 000 à la puberté → 10 000 vers 40 ans → ~1 000 à la ménopause.

📖 2. Trompes utérines et transport des gamètes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Trompes utérines : Les trompes utérines sont les conduits reliant l’ovaire à l’utérus où se fait le transport des gamètes et où la fécondation peut avoir lieu.
  • Thèque : La thèque est la couche folliculaire qui produit des androgènes à partir du cholestérol sous l’action de la LH.
  • Granulosa : La granulosa est la couche folliculaire qui capte les androgènes via des récepteurs puis les transforme en œstradiol sous l’action de la FSH.
  • Aromatisation : L’aromatisation est le processus qui transforme les androgènes en œstradiol dans les cellules de la granulosa.
  • Œstradiol : L’œstradiol est une hormone dont la synthèse folliculaire augmente l’activité et la préparation des tissus hormonodépendants.

📝 Points essentiels

  • Les trompes utérines sont hypervascularisées et présentent une activité intense de synthèse liée aux hormones, notamment l’estradiol.
  • La thèque fabrique des androgènes à partir du cholestérol sous l’effet de la LH.
  • Les androgènes produits par la thèque entrent dans les cellules de la granulosa grâce à des récepteurs spécifiques.
  • La FSH déclenche la transformation des androgènes en œstradiol par aromatisation dans la granulosa.
  • Le transport des gamètes dépend de la synchronisation hormonale : sans ovulation, il n’y a pas de cycle fonctionnel menant à la fécondation.

💡 Astuce mémo

LH → Thèque → Androgènes ; FSH → Granulosa → Aromatisation → Œstradiol.

📖 3. Cycle utérin : phases et règles

🔑 Notions clés & Définitions

  • Pic de LH : Le pic de LH est un signal hormonal bref qui déclenche la reprise de la méiose et le début de la lutéinisation du follicule.
  • Ovocyte de deuxième ordre : L’ovocyte de deuxième ordre est la cellule haploïde la plus volumineuse, arrêtée en métaphase II, expulsée lors de l’ovulation.
  • Globule polaire I : Le globule polaire I est une petite cellule haploïde issue de la méiose, produite avec l’ovocyte de deuxième ordre lors de la reprise méiotique.
  • Corps jaune : Le corps jaune est le follicule post-ovulatoire lutéinisé, responsable d’une production de progestérone après l’ovulation.
  • Corps blanc : Le corps blanc est la forme dégénérée du corps jaune quand il n’est pas maintenu, entraînant une chute hormonale et l’apparition des règles.

📝 Points essentiels

  • Environ 15 heures après le pic de LH, l’ovocyte reprend sa méiose et forme deux cellules haploïdes de volumes très inégaux.
  • L’ovocyte de deuxième ordre, arrêté en métaphase II, est expulsé au moment de l’ovulation et devient apte à être fécondé.
  • Le pic de LH lance la lutéinisation : le follicule devient corps jaune et les cellules de la granulosa sécrètent œstrogènes puis progestérone.
  • 36 à 38 heures après le pic de LH, le follicule se rapproche, perce la surface ovarienne, se déchire et libère l’ovule : c’est l’ovulation.
  • Après l’ovulation, le follicule reste dans l’ovaire et les cellules se multiplient et se lutéinisent, ce qui explique la couleur jaune du corps jaune.
  • Le corps jaune produit surtout de la progestérone (granulosa et thèque, thèque en moindre quantité) et peut être maintenu par la β-hCG en cas de fécondation pendant les 3 premiers mois de grossesse, jusqu’au relais du 1e

💡 Astuce mémo

LH = Luteinisation + Libération : pic de LH → reprise méiose (≈15 h) puis ovulation (≈36–38 h) ; sans β-hCG → corps jaune ≤16 j → chute progestérone → règles.

📖 4. Glaire cervicale et suivi du cycle

🔑 Notions clés & Définitions

  • Suivi du cycle : Le suivi du cycle consiste à observer les variations du corps pour relier des symptômes à une période précise du cycle.
  • Fenêtre ovulation-règles : La fenêtre ovulation-règles correspond à la portion du cycle où les manifestations prémenstruelles peuvent apparaître et s’arrêter.
  • SPM : Le syndrome prémenstruel regroupe des manifestations physiques et psychiques qui surviennent entre l’ovulation et les règles.
  • TDPM : Le trouble dysphorique prémenstruel est une forme sévère du trouble prémenstruel avec retentissement majeur sur la vie quotidienne.
  • Hyperoestrogénie : L’hyperoestrogénie désigne un excès d’œstrogènes par rapport à la progestérone, pouvant favoriser des troubles du cycle.

📝 Points essentiels

  • Le SPM n’est pas considéré comme physiologique : des symptômes marqués sont un signal à prendre en compte.
  • Pour attribuer des symptômes au SPM, ils doivent survenir entre l’ovulation et les règles, avec une partie du cycle sans ces manifestations.
  • Le SPM commence au plus tôt autour de l’ovulation et se termine au plus tard avec le début des règles.
  • L’hyperoestrogénie est citée comme cause principale du SPM, avec aussi des pistes impliquant sérotonine et magnésium.
  • Le TDPM touche environ 5% des femmes et débute généralement à la trentaine, avec détresse et retentissement important.
  • Le TDPM nécessite un suivi médical et/ou psychiatrique, avec traitements possibles comme antidépresseurs ou contraceptifs hormonaux pour interrompre le cycle.

💡 Astuce mémo

SPM = Ovulation → Règles (et TDPM = SPM “amplifié” psychiquement, ~5%).

📖 5. Conseils face au syndrome prémenstruel

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fringales non maîtrisées : Les fringales non maîtrisées sont des envies alimentaires intenses qui peuvent augmenter en période prémenstruelle et perturber l’équilibre du cycle.
  • Mélisse : La mélisse est une plante utilisée en tisane pour aider à gérer le stress et apaiser le système digestif.
  • Cohérence cardiaque : La cohérence cardiaque est une technique de respiration guidée visant à calmer le stress et à soutenir l’équilibre physiologique.
  • Respiration 2 2 4 : La respiration 2 2 4 est un schéma de respiration (inspiration, pause, expiration) utilisé pour réduire la tension liée au stress.
  • Accumulation émotionnelle : L’accumulation émotionnelle désigne l’entassement progressif de tensions non exprimées au fil du cycle, qui se décharge en phase prémenstruelle.

📝 Points essentiels

  • Un apport glucidique et de tryptophane adapté soutient la sérotonine, ce qui aide aussi le sommeil via la mélatonine.
  • Limiter le café peut aider l’équilibre hormonal, et des alternatives sans caféine comme la chicorée peuvent être envisagées.
  • Limiter le sel réduit la rétention d’eau, et des assaisonnements comme le gomasio ou des épices peuvent relever les plats.
  • Rechercher des oméga 3 via des petits poissons gras et des huiles comme colza ou noix peut contribuer au confort global.
  • La mastication est présentée comme une base non négociable pour un digestif plus apaisé.
  • Des tisanes de mélisse sont proposées pour mieux gérer le stress et calmer le digestif en période prémenstruelle.

💡 Astuce mémo

Mélisse + Mastication + Moins de Café/Sel = SPM plus doux (stress→digestion→sommeil).

📖 6. Manque de progestérone et causes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Allaitement : Période physiologique où la production hormonale change, maintenant notamment des œstrogènes à un niveau bas.
  • Ménopause : Phase de fin de cycle où l’écroulement hormonal modifie le microbiote et fragilise les tissus vaginaux.
  • Microbiote vaginal : Écosystème de micro-organismes qui participe à l’équilibre du vagin et influence sécheresse et sensibilité.
  • Lactobacilles : Bactéries dominantes du microbiote vaginal qui contribuent à l’équilibre et à la stabilité de l’environnement vaginal.
  • Sécheresse vaginale : Symptôme lié à un affaiblissement des tissus et à un déséquilibre hormonal/microbiotique, favorisant inconfort et fragilité.

📝 Points essentiels

  • L’allaitement maintient un taux bas d’œstrogènes, ce qui peut modifier l’équilibre vaginal pendant la période d’allaitement.
  • Sans allaitement, la régénération du microbiote se fait en environ 4 à 6 semaines.
  • À la ménopause, l’impact hormonal appauvrit le microbiote et fragilise aussi les parois vaginales et le périnée.
  • La sécheresse vaginale augmente avec l’appauvrissement hormonal et microbiotique lié à la ménopause.
  • Les lactobacilles ne disparaissent pas totalement : leur quantité peut être de 10 à 100 fois plus faible qu’en période menstruée.
  • La variabilité du nombre de lactobacilles explique que toutes les femmes ne développent pas les mêmes problèmes de sécheresse vaginale.

💡 Astuce mémo

Allaitement = œstrogènes bas → microbiote se reconstruit en 4–6 semaines ; Ménopause = chute hormonale → microbiote appauvri + sécheresse.

📖 7. Vaginose : Gardnerella et facteurs aggravants

🔑 Notions clés & Définitions

  • Vaginose bactérienne : La vaginose bactérienne est un déséquilibre du microbiote vaginal, souvent associé à une prolifération de bactéries comme Gardnerella.
  • Gardnerella vaginalis : Gardnerella vaginalis est une bactérie fréquemment impliquée dans la vaginose bactérienne et liée à des symptômes comme une odeur inhabituelle.
  • Facteurs aggravants : Les facteurs aggravants sont des situations qui favorisent la survenue ou la persistance des déséquilibres vaginaux et des symptômes.
  • Urine trouble : L’urine trouble est un signe urinaire pouvant s’accompagner d’une odeur inhabituelle et orienter vers une cause infectieuse ou irritative.

📝 Points essentiels

  • La vaginose bactérienne est liée à un déséquilibre du microbiote vaginal, avec une place fréquente de Gardnerella vaginalis.
  • Des signes urinaires comme une urine trouble et parfois une odeur inhabituelle peuvent accompagner des troubles du bas appareil urinaire.
  • Les rapports sexuels peuvent aggraver des troubles infectieux urinaires, avec une augmentation très marquée de la bactérie dans l’urine après un rapport.
  • La prise de médicaments, une hygiène non adaptée et le fait de se retenir de faire pipi sont des facteurs qui favorisent les épisodes.
  • Une hydratation insuffisante augmente le risque de cystite et de symptômes associés.
  • En cas de cystites chroniques, une prise en charge naturopathique peut cibler l’axe immunitaire et le tractus urinaire.

💡 Astuce mémo

Gardnerella = “mauvaise odeur” + déséquilibre : si ça sent fort et que l’équilibre vaginal vacille, pense vaginose.

📖 8. Interlocuteurs médicaux et examens

🔑 Notions clés & Définitions

  • Oligospermie : Trouble du sperme caractérisé par une concentration de spermatozoïdes trop faible, typiquement < 15 millions par ml.
  • Asthénospermie : Trouble du sperme lié à une mobilité insuffisante, avec moins de 30% des spermatozoïdes ayant une mobilité normale.
  • Tératospermie : Trouble du sperme où la proportion de formes normales est très basse, typiquement 4% ou moins de spermatozoïdes normaux.
  • Akinéthospermie : Trouble du sperme où les spermatozoïdes sont vivants mais incapables de se déplacer (immobiles).
  • Azoospermie : Anomalie du sperme correspondant à l’absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat.

📝 Points essentiels

  • Les profils OATS regroupent oligo-, asthéno- et tératospermie : spermatozoïdes peu nombreux, peu mobiles et majoritairement malformés.
  • Les spermogrammes décrivent l’état à un instant T et peuvent évoluer selon les situations.
  • La qualité des spermatozoïdes peut être influencée par la génétique, des IST, des maladies chroniques (ex. diabète), l’alimentation, le surpoids, la pollution, le stress et la chaleur.
  • La chaleur testiculaire diminue la sécrétion de spermatozoïdes car les testicules sont maintenus à environ 2°C de moins que le reste du corps.
  • La capacitation est une maturation fonctionnelle déclenchée par le contact avec la glaire, augmentant mobilité et préparation à la réaction acrosomique.
  • En moyenne, chaque millilitre de sperme contient ~50 millions de spermatozoïdes et un éjaculat fait en moyenne 3–4 ml, mais seuls ~200 atteignent la zone de fécondation.

💡 Astuce mémo

Capacitation = Glaire qui “termine la formation” avant la réaction acrosomique.

📖 9. Spermogramme : troubles et facteurs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Post-partum : Période qui suit l’accouchement, pendant laquelle un rapport non protégé peut exposer à une grossesse.
  • Allaitement : Situation où le bébé reçoit du lait maternel, pouvant s’accompagner d’un retour de fertilité avant la reprise complète du cycle.
  • IMG interruption médicale de grossesse : Interruption de grossesse autorisée quand la grossesse met en danger la vie de la mère ou quand le fœtus présente une affection grave reconnue incurable au diagnostic.
  • Deuil périnatal : Perte d’un bébé définie par l’OMS entre 22 semaines d’aménorrhée et le 7e jour après la naissance.
  • IVG interruption volontaire de grossesse : Interruption de grossesse demandée par la femme, possible y compris chez une mineure, avec des règles de délai et de consultations.

📝 Points essentiels

  • Pendant le post-partum, un rapport non protégé peut entraîner une grossesse.
  • On peut tomber enceinte tout en allaitant, et le changement de goût du lait peut parfois être repéré par l’enfant.
  • La grossesse peut modifier les hormones et améliorer certaines manifestations comme les migraines.
  • L’IMG n’est pas soumise à une restriction de délai.
  • Avant 24 semaines d’aménorrhée en IMG : médicament anti-progestérone puis déclenchement avec prostaglandines.
  • Après 24 semaines d’aménorrhée en IMG : injection dans le cordon d’un fœticide puis même logique de prise en charge.

📖 10. Histoire de la contraception et choix éclairé

🔑 Notions clés & Définitions

  • Préservatif féminin : Le préservatif féminin est une gaine souple placée dans le vagin avant le rapport, sans hormones, qui doit être remplacée à chaque rapport.
  • DIU cuivre : Le DIU cuivre est un dispositif intra-utérin en forme de T sans hormones, dont l’action repose sur le cuivre et l’inflammation locale empêchant l’implantation.
  • Cape cervicale : La cape cervicale est un dôme en latex ou silicone posé sur le col pour bloquer le passage des spermatozoïdes, souvent avec un spermicide.
  • Spermicides : Les spermicides sont des substances chimiques insérées avant le rapport pour détruire les spermatozoïdes, sous forme de crème, ovule, tampon ou éponge.
  • Méthode Billings : La méthode Billings est une méthode de suivi du cycle basée sur le ressenti vulvaire et l’observation de la glaire.

📝 Points essentiels

  • Le préservatif féminin est généralement en nitrile ou polyuréthane, avec un anneau souple aux deux extrémités.
  • Il peut être mis plusieurs heures avant le rapport (jusqu’à 8 heures) et doit être changé après chaque rapport.
  • Le DIU cuivre mesure environ 3 cm sous forme de T et s’insère dans l’utérus.
  • Le DIU cuivre n’utilise pas d’hormones : le cuivre acidifie le vagin, modifie la glaire cervicale et rend l’endomètre défavorable à l’implantation.
  • Les effets secondaires reconnus du DIU cuivre incluent douleurs d’insertion, migration, remontée plus facile d’agents pathogènes, règles plus abondantes (+30 à +50%), spotting et parfois douleurs de règles liées au DIU.
  • Les effets secondaires moins connus du DIU cuivre peuvent inclure perturbation de la flore et du pH avec recrudescence de mycoses, et un excès de cuivre pouvant influencer migraine, fatigue, nausée, humeur et acné via un

💡 Astuce mémo

DIU cuivre = Cuivre + inflammation = pas d’implantation ; Préservatif féminin = “mis avant, changé après”.

📖 11. Le sexe de la santé et biais androcentrés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Androcentrisme médical : L’androcentrisme médical désigne une construction des soins à partir de normes masculines, ce qui fausse l’évaluation et le diagnostic pour les femmes.
  • Aldéhyde déshydrogénase ADH : L’aldéhyde déshydrogénase est une enzyme impliquée dans la métabolisation, dont la répartition diffère entre hommes et femmes.
  • Métabolisation des médicaments : La métabolisation des médicaments correspond au traitement par l’organisme des substances actives, avec des différences possibles selon le sexe et le cycle.
  • Perception de la douleur : La perception de la douleur regroupe la façon dont le corps et le cerveau reçoivent et interprètent les signaux douloureux, influencée par des facteurs biologiques et hormonaux.
  • Biais de reconnaissance de l’AVC : Le biais de reconnaissance de l’AVC est une moindre identification des signes chez les femmes, entraînant une prise en charge moins efficace.

📝 Points essentiels

  • La médecine s’appuie souvent sur des études menées sur des sujets masculins, car les variations hormonales compliquent les comparaisons et certaines situations de grossesse.
  • Les maladies cardiovasculaires évoluent souvent moins favorablement chez les femmes, avec une stratégie thérapeutique fréquemment moins agressive que chez les hommes.
  • Les symptômes d’AVC sont moins bien reconnus chez la femme, ce qui augmente le retard de diagnostic et l’exposition aux complications.
  • La métabolisation hépatique diffère entre hommes et femmes, notamment via l’ADH dont l’activité est plus précoce chez l’homme.
  • Les femmes ont souvent plus d’effets secondaires médicamenteux, et un exemple cité est le Stilnox avec somnolence au réveil nécessitant une dose réduite.
  • Les phases du cycle peuvent modifier les concentrations sériques des médicaments, avec des jours de pic et d’effondrement à considérer.

💡 Astuce mémo

ADH = Homme “démarre tôt”, Cycle = “pics/creux” pour les médicaments, Douleur = Œstrogènes bas = douleur plus forte.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
4 cm maxTaille maximale des ovaires (environ jusqu’à 4 cm max)
1.5 millionNombre de follicules à la naissance (≈1,5 million)
400 000Nombre de follicules à la puberté (≈400 000)
à 40 ansNombre de follicules vers 40 ans (≈10 000)
36 à 38 heuresDélai entre le pic de LH et l’ovulation (36 à 38 heures après le pic de LH)
≈15 joursDurée de la phase lutéale (liée à la vie du corps jaune, 16 jours maximum, autour de 12 à 14 jours)
16 joursDurée de vie maximale du corps jaune (maximum 16 jours)
4 à 6 semainesDélai de régénération du microbiote vaginal sans allaitement (environ 4 à 6 semaines)
10 à 14 cmLongueur des trompes utérines (10 à 14 cm)
3-5 cmLongueur du col de l’utérus (3-5 cm environ)

📊 Tableaux de synthèse

LH et FSH : rôles dans le follicule

HormoneActionConséquence
LHdéclenche la lutéinisation et l’ovulationpic de LH → reprise de la méiose puis ovulation (36–38 h) ; follicule → corps jaune
FSHstimule la granulosa et l’aromataseandrogènes → œstradiol par aromatisation dans la granulosa

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre ovocyte et ovule : l’ovocyte de 2e ordre est expulsé à l’ovulation, et le terme ovule est surtout utilisé en langage courant.
  2. Croire que la ménopause = “zéro follicule” : il reste une réserve résiduelle, donc pas à 0.
  3. Penser que les règles existent sans ovulation : en réalité, sans ovulation il peut y avoir des saignements mais ce ne sont pas des règles “naturelles”.
  4. Mélanger pic de LH et ovulation : le pic est fugace et l’ovulation survient environ 36–38 h après, donc un test LH peut rater le bon moment.
  5. Interpréter la douleur d’ovulation comme preuve : le mittelschmerz n’est pas un symptôme fiable, l’intensité et le timing varient.
  6. Croire que le SPM est physiologique : dans le cours, le SPM est présenté comme un signal non physiologique, et il doit se situer entre ovulation et règles.
  7. Confondre vaginose et mycose : vaginose = Gardnerella et odeur “poisson”, mycose = Candida avec démangeaisons et pertes épaisses type “cottage cheese”.

✅ Checklist Examen

  1. Décrire la forme, la taille et la fixation des ovaires, puis le stock folliculaire (valeurs à la naissance, puberté, vers 40 ans, ménopause) et l’idée “pas à 0”.
  2. Expliquer le rôle des trompes utérines (capter l’ovule, lieu de fécondation, transport vers l’utérus) et l’influence des œstrogènes/progestérone sur les cils.
  3. Structurer les 4 phases du cycle menstruel (règles, phase folliculaire, ovulation, phase lutéale) et donner la durée de la phase lutéale (corps jaune).
  4. Relier pic de LH → reprise méiotique (~15 h) → ovulation (36–38 h) → lutéinisation et production progestérone, puis expliquer la chute hormonale sans fécondation (corps jaune ≤16 j).
  5. Définir glaire cervicale et expliquer son rôle (transport, protection, nutrition) ainsi que les changements de consistance/abondance autour de l’ovulation.
  6. Expliquer comment la température basale valide l’ovulation (progestérone hyperthermisante) et décrire le schéma : basse avant ovulation, plateau après, chute avant règles.
  7. Distinguer SPM, TDPM et fenêtre ovulation-règles, puis citer l’hyperoestrogénie comme cause principale du SPM dans le cours.
  8. Donner les causes et signes du manque de progestérone (notamment lien avec ovulation et cortisol) et les signes associés listés (seins, bas ventre, irritabilité, SPM, spotting, plateau moins stable).
  9. Donner les signes et causes du manque d’œstrogènes (ménopause/stress/aménorrhée/alimentation, etc.) et les manifestations listées (sécheresse, bouffées de chaleur, sommeil, libido…).
  10. Expliquer l’hyperoestrogénie (vraie vs relative) et au moins 6 signes associés, puis citer des causes (alimentation, stress, surpoids, etc.).
  11. Décrire les règles douloureuses : réponse attendue (NON si douleur invalidante), causes possibles (endométriose, inflammation chronique, axe hormonal) et au moins 4 conseils du cours (chaleur, hydratation, respiration, m

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Ovaires — forme et taille ?

Organe en forme d’amande, jusqu’à 4 cm.

Follicule ovarien — contenu ?

Contient l’ovocyte en maturation.

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