đ Plan du Cours
- Obligations légales formation
- Consultation représentants du personnel
- Obligations envers salariés
- Contrats de professionnalisation
- Compte personnel de formation
- Suivi et entretien professionnel
- Financement formation continue
- Acteurs formation professionnelle
- Organismes de formation certifiés
- Centres de bilan et VAE
- Conseil en évolution professionnelle
- Dispositifs de formation spécifiques
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Formation continue (depuis 1971) : obligation légale visant à assurer aux salariés une mise à jour ou un développement de leurs compétences pour renforcer leur employabilité.
- Objectif de la formation : selon V. LâHĂTE (page 1), elle vise Ă agir sur lâemployabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s, en rĂ©ponse aux enjeux Ă©conomiques et Ă lâĂ©volution des mĂ©tiers.
- Obligation lĂ©gale dâadaptation : conformĂ©ment Ă V. LâHĂTE (page 2), elle impose Ă lâemployeur dâadapter les salariĂ©s Ă leur poste de travail, notamment en cas dâĂ©volution technologique ou organisationnelle.
- Plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : outil de politique de formation, il recense et planifie les actions de formation pour les salariĂ©s, en prĂ©cisant les bĂ©nĂ©ficiaires, modalitĂ©s et coĂ»ts, conformĂ©ment Ă V. LâHĂTE (page 8).
- Contribution unique Ă la formation professionnelle (CUFPA) : obligation de financement de la formation continue pour toute entreprise employant des salariĂ©s, calculĂ©e en fonction de lâeffectif et de la masse salariale, selon V. LâHĂTE (page 4).
đ Points essentiels
- La formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă renforcer lâemployabilitĂ© et Ă dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s (V. LâHĂTE, page 1).
- Lâobligation de consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation annuel et les orientations de la politique de formation est impĂ©rative, sous peine de sanctions pĂ©nales pour dĂ©lit dâentrave (V. LâHĂTE, page 2).
- Lâemployeur doit assurer lâadaptation des salariĂ©s Ă leur poste via diffĂ©rentes modalitĂ©s : plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, contrats de professionnalisation, contrats dâapprentissage, et mobilisation du CPF, avec un dĂ©lai de rĂ©ponse de 30 jours pour la demande de CPF (V. LâHĂTE, pages 2-3).
- La mise en place dâun entretien professionnel tous les 2 ans et un Ă©tat des lieux tous les 6 ans permettent de suivre lâĂ©volution professionnelle des salariĂ©s et de vĂ©rifier la rĂ©alisation des actions de formation ou certifications (V. LâHĂTE, page 3).
- La contribution financiĂšre Ă la formation est assurĂ©e par la CUFPA, dont le montant dĂ©pend de lâeffectif et de la masse salariale de lâentreprise, permettant de financer le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences (V. LâHĂTE, pages 4-5).
đĄ Ă retenir
Depuis 1971, la formation continue constitue une obligation lĂ©gale pour lâemployeur, visant Ă maintenir et dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s afin dâassurer leur employabilitĂ© et leur adaptation aux Ă©volutions professionnelles.
đ 2. Consultation reprĂ©sentants du personnel
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Obligation de consultation : devoir pour l'employeur de consulter les reprĂ©sentants du personnel, notamment le comitĂ© social et Ă©conomique (CSE), sur le bilan de formation annuel, les orientations stratĂ©giques, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et l'apprentissage, conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation en vigueur (voir aussi "dĂ©lit dâentrave").
- Bilan de formation annuel : synthĂšse des actions de formation rĂ©alisĂ©es durant lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, permettant dâĂ©valuer les besoins et de planifier les actions futures, soumis Ă la consultation du CSE.
- Plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : document stratĂ©gique qui recense et organise les actions de formation prĂ©vues dans lâentreprise, Ă©laborĂ© en concertation avec le CSE, pour rĂ©pondre aux enjeux de lâorganisation et des salariĂ©s.
- DĂ©lit dâentrave : infraction pĂ©nale en cas de non-respect de lâobligation de consultation du CSE, pouvant entraĂźner des sanctions pour lâemployeur (voir aussi "obligation de consultation").
- Consultation sur orientations et apprentissage : processus par lequel lâemployeur doit informer et recueillir lâavis du CSE concernant les grandes orientations de la politique de formation, notamment celles relatives Ă lâapprentissage et au dĂ©veloppement des compĂ©tences.
đ Points essentiels
- Lâobligation de consultation impose Ă lâemployeur de partager avec le CSE le bilan de formation annuel, les orientations stratĂ©giques, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et les actions dâapprentissage, afin de favoriser la transparence et la participation des reprĂ©sentants du personnel (voir aussi "obligation de consultation").
- La consultation doit porter sur plusieurs aspects : bilan de formation, orientations stratégiques, plan de développement des compétences, apprentissage.
- En cas de dĂ©faut de consultation du CSE, lâemployeur commet un dĂ©lit dâentrave, passible de sanctions pĂ©nales, ce qui souligne la dimension obligatoire et contraignante de cette dĂ©marche (voir aussi "dĂ©lit dâentrave").
- La consultation favorise la cohĂ©rence entre la stratĂ©gie de formation de lâentreprise et les attentes des salariĂ©s, tout en respectant le cadre rĂ©glementaire.
- La réglementation impose un délai pour la consultation, généralement lors de réunions ou par transmission écrite, pour assurer une participation effective du CSE dans la gestion de la formation professionnelle.
đĄ Ă retenir
Lâobligation de consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation, les orientations, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et lâapprentissage vise Ă garantir la participation du CSE dans la stratĂ©gie de formation, sous peine de sanctions en cas de dĂ©lit dâentrave.
đ 3. Obligations envers salariĂ©s
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Obligation dâadaptation des salariĂ©s au poste de travail : Engagement de lâemployeur Ă assurer que chaque salariĂ© dispose des compĂ©tences, Ă©quipements et conditions nĂ©cessaires pour exercer efficacement ses fonctions, notamment en cas dâĂ©volution technologique ou organisationnelle, conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation (voir section 1).
- Obligation de rĂ©ponse de lâemployeur Ă la demande de mobilisation du CPF sous 30 jours : Lâemployeur doit rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires Ă toute demande du salariĂ© concernant lâutilisation de son Compte Personnel de Formation (CPF) pendant le temps de travail (voir section 5).
- Entretien professionnel tous les 2 ans : Rencontre pĂ©riodique entre lâemployeur et le salariĂ©, permettant dâĂ©valuer ses perspectives dâĂ©volution professionnelle, de faire le point sur ses compĂ©tences, et de dĂ©finir ses besoins en formation (voir section 6).
- Ătat des lieux rĂ©capitulatif tous les 6 ans : Bilan global du parcours professionnel du salariĂ© rĂ©alisĂ© lors de lâentretien professionnel, vĂ©rifiant notamment la rĂ©alisation dâactions de formation, lâacquisition de certifications ou diplĂŽmes, et la progression salariale ou professionnelle (voir section 6).
- Obligation dâassurer formation dans le cadre des contrats de professionnalisation et dâapprentissage : Engagement de lâemployeur Ă fournir une formation qualifiante et adaptĂ©e pour les salariĂ©s en contrat de professionnalisation ou dâapprentissage, en garantissant notamment lâorganisation, la pĂ©dagogie et les conditions de formation (voir section 4).
đ Points essentiels
- La formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă renforcer lâemployabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s (voir section 1).
- La consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation annuel et les orientations est obligatoire, sous peine de sanctions en cas de dĂ©lit dâentrave (voir section 2).
- La rĂ©ponse Ă la demande de mobilisation du CPF doit intervenir dans un dĂ©lai strict de 30 jours, garantissant la rĂ©activitĂ© de lâemployeur (voir section 5).
- Lâentretien professionnel bisannuel permet dâanticiper les Ă©volutions de carriĂšre et de vĂ©rifier la mise en Ćuvre des actions de formation, tandis que lâĂ©tat des lieux tous les 6 ans offre une vision globale du parcours du salariĂ© (voir section 6).
- La contribution Ă la formation professionnelle (CUFPA) doit ĂȘtre versĂ©e par toute entreprise employant des salariĂ©s, pour financer notamment la formation continue (voir section 7).
- La gouvernance du systÚme de formation est assurée par France compétences, instance nationale régulant et finançant le dispositif (voir section 8).
đĄ Ă retenir
Lâemployeur a des obligations lĂ©gales prĂ©cises pour assurer lâadaptation, la formation et le suivi professionnel des salariĂ©s, afin de garantir leur employabilitĂ© et leur Ă©volution dans le cadre de la lĂ©gislation en vigueur.
đ 4. Contrats de professionnalisation
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Contrat de professionnalisation : Contrat de travail visant Ă favoriser l'insertion ou la rĂ©insertion professionnelle, combinant formation qualifiante et emploi en relation avec lâobjectif, notamment pour les jeunes ou les demandeurs dâemploi (voir section 1).
- Formation qualifiante : Formation permettant dâacquĂ©rir une qualification professionnelle reconnue, inscrite au RNCP ou au RS, et visant Ă renforcer lâemployabilitĂ© du salariĂ© (voir section 1).
- Obligations spĂ©cifiques de lâemployeur : Engagements lĂ©gaux de lâemployeur dans le cadre du contrat de professionnalisation, notamment assurer la formation du salariĂ© en lien avec lâobjectif professionnel, garantir un emploi correspondant Ă cette formation, et respecter les modalitĂ©s de suivi et de financement (voir section 1).
- Distinction entre contrat de professionnalisation et contrat dâapprentissage : Le contrat de professionnalisation vise une formation qualifiante en emploi, sans obligation dâapprentissage, tandis que le contrat dâapprentissage est spĂ©cifiquement destinĂ© Ă lâobtention dâun diplĂŽme ou dâune certification professionnelle par alternance (voir section 1).
- Obligation de formation : Engagement de lâemployeur Ă fournir une formation permettant au salariĂ© dâacquĂ©rir une qualification professionnelle en lien avec lâemploi occupĂ© ou visĂ© (voir section 1).
- Obligation de suivi : Mise en place dâun entretien professionnel tous les 2 ans et dâun Ă©tat des lieux rĂ©capitulatif tous les 6 ans pour faire le point sur le parcours professionnel du salariĂ© (voir section 1).
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Compte personnel de formation (CPF) : Droit individuel Ă la formation permettant Ă chaque salariĂ© ou demandeur dâemploi de cumuler des heures de formation mobilisables tout au long de sa vie professionnelle, pour suivre des formations Ă©ligibles inscrites au RNCP ou au rĂ©pertoire spĂ©cifique.
- Certification des formations Ă©ligibles au CPF : Processus par lequel une formation doit ĂȘtre inscrite au RNCP ou au RS, deux rĂ©pertoires nationaux sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences, pour garantir leur qualitĂ© et leur compatibilitĂ© avec le CPF.
- Obligation de rĂ©ponse de lâemployeur Ă la demande CPF pendant le temps de travail : Lâemployeur doit rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires Ă toute demande de mobilisation du CPF formulĂ©e par un salariĂ©, lorsque cette demande intervient durant le temps de travail.
đ Points essentiels
- Le CPF constitue un droit individuel, permettant Ă chaque salariĂ© ou demandeur dâemploi de financer des actions de formation inscrites au RNCP ou au RS, qui sont certifiantes ou qualificatives.
- La certification des formations inscrites au RNCP ou au RS est une condition sine qua non pour leur éligibilité au CPF, assurant leur qualité et leur reconnaissance officielle.
- Lorsquâun salariĂ© sollicite la mobilisation de son CPF pendant ses heures de travail, lâemployeur est tenu dây rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires, conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation.
đĄ Ă retenir
Le CPF est un droit individuel qui facilite la formation continue, sous rĂ©serve de certifications inscrites au RNCP ou au RS, avec une obligation pour lâemployeur de rĂ©pondre rapidement Ă toute demande formulĂ©e durant le temps de travail.
đ 6. Suivi et entretien professionnel
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Entretien professionnel bisannuel : entretien rĂ©alisĂ© tous les 2 ans entre lâemployeur et le salariĂ© pour faire le point sur ses perspectives dâĂ©volution, ses compĂ©tences, ses formations, et ses projets professionnels, conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation (voir section 3).
- Ătat des lieux rĂ©capitulatif du parcours professionnel : bilan effectuĂ© tous les 6 ans lors de lâentretien professionnel, permettant de vĂ©rifier si le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâau moins une action de formation, acquis une certification ou VAE, et bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune progression salariale ou professionnelle (voir section 3).
- VĂ©rification des actions de formation, certifications et progression : Ă©tape de lâentretien professionnel oĂč lâemployeur sâassure que le salariĂ© a effectivement suivi des formations, obtenu des certifications ou VAE, et a connu une Ă©volution dans sa carriĂšre (voir section 3).
- Obligation de suivi : mise en place par lâemployeur dâun entretien professionnel tous les 2 ans, et dâun bilan rĂ©capitulatif tous les 6 ans, pour suivre et accompagner le parcours professionnel du salariĂ© (voir section 3).
- VĂ©rification de la progression salariale/professionnelle : contrĂŽle lors de lâĂ©tat des lieux que le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune Ă©volution dans ses responsabilitĂ©s ou sa rĂ©munĂ©ration, attestant de sa progression dans lâentreprise (voir section 3).
đ Points essentiels
- Lâentretien professionnel bisannuel est une obligation lĂ©gale depuis 2014, visant Ă faire le point sur les perspectives dâĂ©volution du salariĂ© (voir section 3).
- Tous les 6 ans, lors de lâĂ©tat des lieux rĂ©capitulatif, lâemployeur doit vĂ©rifier que le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâau moins une action de formation, obtenu une certification ou une VAE, et a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune progression salariale ou professionnelle (voir section 3).
- La vĂ©rification des actions de formation, certifications et progression permet dâassurer le dĂ©veloppement professionnel du salariĂ©, conformĂ©ment aux obligations lĂ©gales et Ă la politique de gestion des compĂ©tences de lâentreprise (voir section 3).
- Ces dispositifs visent Ă garantir lâadaptabilitĂ© du salariĂ© et Ă favoriser sa progression, tout en respectant la rĂ©glementation en matiĂšre de formation continue (voir section 3).
- La mise en Ćuvre de ces entretiens contribue Ă la gestion prĂ©visionnelle des emplois et des compĂ©tences (GPEC) et Ă lâamĂ©lioration de la qualitĂ© de vie au travail (voir section 3).
đĄ Ă retenir
Lâentretien professionnel bisannuel, associĂ© Ă lâĂ©tat des lieux tous les 6 ans, constitue un dispositif clĂ© pour suivre, Ă©valuer et accompagner le parcours professionnel des salariĂ©s, en vĂ©rifiant notamment leurs actions de formation, certifications et progression salariale ou professionnelle.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Contribution unique Ă la formation professionnelle et Ă lâalternance (CUFPA) : dispositif instituĂ© pour financer la formation continue, dont le montant dĂ©pend de lâeffectif de lâentreprise et de la masse salariale, visant Ă simplifier et centraliser le financement de la formation (V. L'HĂTE, page 4).
- Calcul de la contribution basĂ©e sur effectif et masse salariale : mĂ©thode de dĂ©termination du montant de la CUFPA, oĂč la masse salariale correspond au total des rĂ©munĂ©rations brutes des salariĂ©s, permettant dâajuster la contribution selon la taille et la rĂ©munĂ©ration de lâentreprise (V. L'HĂTE, page 4).
- Financement du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par lâemployeur : lâemployeur doit financer en plus de la contribution lĂ©gale, lâensemble des coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation prĂ©vues dans le plan, incluant le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations pendant la formation (V. L'HĂTE, pages 8-9).
đ Points essentiels
- La CUFPA est une contribution obligatoire pour toute entreprise employant des salariĂ©s, visant Ă financer la formation professionnelle continue, dont le montant est dĂ©terminĂ© selon lâeffectif et la masse salariale (V. L'HĂTE, page 4).
- La masse salariale dĂ©signe le total des rĂ©munĂ©rations brutes versĂ©es aux salariĂ©s, servant de base au calcul de la contribution (V. L'HĂTE, page 4).
- Le financement du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par lâemployeur couvre tous les coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation, y compris le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s en formation, permettant de prioriser et budgĂ©tiser les actions (V. L'HĂTE, pages 8-9).
- La rĂ©gulation et lâamĂ©lioration du systĂšme de formation sont assurĂ©es par France compĂ©tences, instance nationale de gouvernance, qui supervise notamment la certification des organismes et la certification des formations Ă©ligibles au CPF (V. L'HĂTE, pages 5-6).
- La recensement des organismes de formation par le ministĂšre du Travail garantit la qualitĂ© et la certification des formations, inscrites au RNCP ou au RS, sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences (V. L'HĂTE, page 6).
đĄ Ă retenir
La contribution unique Ă la formation (CUFPA), calculĂ©e selon lâeffectif et la masse salariale, constitue la principale ressource pour financer le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, dont lâemployeur doit assurer le financement en complĂ©ment de la contribution lĂ©gale.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
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Acteurs de la demande : Ensemble des acteurs qui sollicitent ou bĂ©nĂ©ficient directement des actions de formation, notamment les entreprises, salariĂ©s, demandeurs dâemploi, et jeunes, qui ont besoin de formation pour leur Ă©volution professionnelle ou leur insertion (voir section 1).
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Acteurs de lâoffre : Prestataires contribuant au dĂ©veloppement des compĂ©tences, tels que les organismes de formation, centres de bilan de compĂ©tences ou de VAE, opĂ©rateurs du CEP, et organismes certificateurs, qui proposent et dĂ©livrent des formations ou accompagnements (voir section 2).
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Acteurs du financement : EntitĂ©s responsables de la mobilisation des ressources financiĂšres pour la formation professionnelle, incluant lâĂtat, les RĂ©gions, OPCO, associations Transitions Pro, et autres contributeurs, qui financent tout ou partie des actions de formation (voir section 2).
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RĂŽle de France compĂ©tences (voir section 2) : Instance nationale de gouvernance qui assure le financement, la rĂ©gulation et lâamĂ©lioration du systĂšme de formation professionnelle en France, en recensant notamment les organismes de formation et en certifiant les formations Ă©ligibles au CPF.
đ Points essentiels
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La formation professionnelle repose sur une structuration tripartite : la demande (entreprises, salariĂ©s, demandeurs dâemploi, jeunes), lâoffre (organismes de formation, centres de bilan, opĂ©rateurs CEP, certificateurs) et le financement (Ătat, RĂ©gions, OPCO, Transitions Pro, associations). Ces catĂ©gories dâacteurs sont interdĂ©pendantes pour assurer un systĂšme cohĂ©rent et efficace (voir section 1 et 2).
-
France compĂ©tences joue un rĂŽle central en tant quâunique instance de gouvernance nationale, en recensant tous les organismes de formation, en certifiant les formations Ă©ligibles au CPF, et en rĂ©gulant le systĂšme pour garantir la qualitĂ© et la pertinence des actions (voir section 2).
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Les acteurs de la demande sont principalement les entreprises, salariĂ©s, demandeurs dâemploi, et jeunes, qui initient ou bĂ©nĂ©ficient des formations pour rĂ©pondre Ă leurs besoins en compĂ©tences et en Ă©volution professionnelle.
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Les acteurs de lâoffre, tels que les organismes de formation, centres de bilan, et opĂ©rateurs du CEP, assurent la conception, la mise en Ćuvre, et lâaccompagnement des parcours de formation, en lien avec les besoins exprimĂ©s par la demande.
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Les acteurs du financement mobilisent les ressources nĂ©cessaires pour couvrir tout ou partie des coĂ»ts, en fonction des dispositifs et des prioritĂ©s nationales ou rĂ©gionales, permettant ainsi la pĂ©rennisation et lâaccessibilitĂ© des formations.
đĄ Ă retenir
Les acteurs de la formation professionnelle forment un systĂšme interdĂ©pendant oĂč la demande, lâoffre et le financement se coordonnent sous la gouvernance de France compĂ©tences pour garantir la qualitĂ©, la pertinence et lâaccessibilitĂ© des formations.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
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Recensement des organismes de formation par le ministĂšre du Travail : OpĂ©ration administrative visant Ă identifier et Ă enregistrer tous les organismes de formation en France, permettant une rĂ©gulation et un contrĂŽle de leur activitĂ© (source : V. L'HĂTE, page 6).
-
Certification des formations inscrites au RNCP ou rĂ©pertoire spĂ©cifique : Processus par lequel une formation obtient une reconnaissance officielle, inscrite dans le RĂ©pertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou le rĂ©pertoire spĂ©cifique, sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences, garantissant leur qualitĂ© et leur conformitĂ© (source : V. L'HĂTE, page 6).
-
Organismes publics : Structures de formation financĂ©es ou gĂ©rĂ©es par l'Ătat ou des collectivitĂ©s publiques, assurant environ 20 % des actions de formation en France, avec une mission de service public (source : V. L'HĂTE, page 6).
-
Organismes privĂ©s : Structures de formation appartenant Ă des entitĂ©s privĂ©es, principalement destinĂ©es Ă des clients issus du secteur privĂ© ou des demandeurs dâemploi, reprĂ©sentant la majoritĂ© des acteurs de la formation (source : V. L'HĂTE, page 6).
đ Points essentiels
-
Tous les organismes de formation sont recensĂ©s par le ministĂšre du Travail, ce qui facilite leur contrĂŽle et leur rĂ©gulation (source : V. L'HĂTE, page 6).
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La certification des formations, inscrites au RNCP ou au rĂ©pertoire spĂ©cifique, est une condition sine qua non pour leur Ă©ligibilitĂ© au CPF, garantissant la qualitĂ© et la reconnaissance officielle des formations (source : V. L'HĂTE, page 6).
-
Les organismes publics, qui assurent environ 20 % des actions de formation, jouent un rĂŽle essentiel dans lâoffre de formation Ă destination des publics en difficultĂ© ou en recherche de qualification (source : V. L'HĂTE, page 6).
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Les organismes privĂ©s dominent le marchĂ© en proposant des formations pour les entreprises, salariĂ©s et demandeurs dâemploi, avec une forte orientation commerciale (source : V. L'HĂTE, page 6).
đĄ Ă retenir
Les organismes de formation en France sont tous recensĂ©s par le ministĂšre du Travail et doivent obtenir une certification pour leurs formations afin dâĂȘtre Ă©ligibles au CPF, avec une majoritĂ© dâacteurs privĂ©s qui complĂštent le rĂŽle des organismes publics, reprĂ©sentant environ 20 % des actions de formation.
đ 10. Centres de bilan et VAE
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Bilan de compĂ©tences : dĂ©marche permettant d'analyser ses compĂ©tences, aptitudes et motivations en vue dâun projet professionnel ou de formation, rĂ©alisĂ©e par un prestataire extĂ©rieur Ă lâentreprise (V. L'HĂTE, page 2).
- Validation des acquis de lâexpĂ©rience (VAE) : processus permettant Ă toute personne engagĂ©e dans la vie active dâobtenir une certification professionnelle en faisant valider son expĂ©rience acquise (V. L'HĂTE, page 2).
- RĂŽle des centres de conseil VAE (Point Relais Conseil) : structures accompagnant les candidats dans leur dĂ©marche VAE, en analysant la pertinence du projet, en expliquant la dĂ©marche, en aidant au choix des certifications, et en informant sur le financement (V. L'HĂTE, page 6).
- OpĂ©rateurs du conseil en Ă©volution professionnelle (CEP) : organismes publics ou privĂ©s offrant un service gratuit et personnalisĂ© pour faire le point sur la situation professionnelle des individus, notamment France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, rĂ©seau Avenir Actifs (V. L'HĂTE, page 6).
- Centres de bilan : prestataires extĂ©rieurs Ă l'entreprise qui rĂ©alisent le bilan de compĂ©tences pour analyser les compĂ©tences, aptitudes et motivations des salariĂ©s ou demandeurs dâemploi (V. L'HĂTE, page 2).
đ Points essentiels
- Le bilan de compĂ©tences est une dĂ©marche dâanalyse personnelle et professionnelle, rĂ©alisĂ©e par un prestataire extĂ©rieur, pour aider Ă dĂ©finir un projet dâĂ©volution ou de formation (V. L'HĂTE, page 2).
- La VAE permet dâobtenir une certification en valorisant lâexpĂ©rience professionnelle, avec lâaide de centres de conseil spĂ©cialisĂ©s (V. L'HĂTE, page 2).
- Les centres de conseil VAE (Point Relais Conseil) accompagnent les candidats dans la validation de leur expĂ©rience, en leur fournissant une analyse, un accompagnement pour le choix de la certification, et en leur proposant des informations sur le financement (V. L'HĂTE, page 6).
- Les opĂ©rateurs du CEP interviennent pour faire le point sur la situation professionnelle des individus, en proposant des conseils personnalisĂ©s et gratuits, notamment pour les salariĂ©s et les demandeurs dâemploi (V. L'HĂTE, page 6).
- Ces dispositifs sont essentiels pour favoriser la reconnaissance des compĂ©tences et soutenir la mobilitĂ© professionnelle, en lien avec la validation des acquis et lâĂ©volution des parcours (V. L'HĂTE, pages 2 et 6).
đĄ Ă retenir
Les centres de bilan et VAE, en tant que prestataires extĂ©rieurs, jouent un rĂŽle clĂ© dans lâanalyse des compĂ©tences et la validation des acquis, facilitant la reconnaissance professionnelle et la progression de carriĂšre.
đ 11. Conseil en Ă©volution professionnelle
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Conseil en évolution professionnelle (CEP) : Service public gratuit, universel et personnalisé permettant à toute personne de faire le point sur sa situation professionnelle, ses compétences, ses projets et ses besoins en formation ou en accompagnement.
- OpĂ©rateurs du CEP : Structures chargĂ©es de la mise en Ćuvre du CEP, telles que France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, et rĂ©seau Avenir Actifs. Ces acteurs assurent lâaccompagnement des publics concernĂ©s pour favoriser leur Ă©volution professionnelle.
- France Travail : Organisme public chargĂ© de coordonner et de financer le CEP, en lien avec dâautres acteurs, pour offrir un service dâaccompagnement personnalisĂ©.
- Missions locales : Structures dâaccueil et dâaccompagnement des jeunes de 16 Ă 25 ans, qui participent Ă la mise en Ćuvre du CEP pour ce public.
- Réseau Avenir Actifs : Mandaté par France compétences, il réalise le CEP pour les salariés et travailleurs indépendants (hors agents publics), en proposant un accompagnement personnalisé.
- CEP pour faire le point : Action permettant Ă lâindividu dâĂ©valuer sa situation professionnelle, ses compĂ©tences, ses aspirations, et dâenvisager des dĂ©marches de formation ou de reconversion adaptĂ©es.
đ Points essentiels
- Le CEP est un service public gratuit, accessible à toute personne souhaitant faire le point sur sa carriÚre, ses compétences ou ses projets professionnels, avec un accompagnement personnalisé.
- Les opĂ©rateurs du CEP jouent un rĂŽle clĂ© dans la mise en Ćuvre de ce service : France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, et rĂ©seau Avenir Actifs. Ces acteurs interviennent selon le public concernĂ©, notamment les jeunes, les salariĂ©s, ou les indĂ©pendants.
- France Travail assure la gouvernance nationale du CEP, en régulant et finançant le dispositif.
- Le CEP permet dâidentifier des besoins en formation, en reconversion ou en dĂ©veloppement de compĂ©tences, en proposant des solutions adaptĂ©es.
- La dĂ©marche sâinscrit dans une logique dâaccompagnement gratuit, neutre, et personnalisĂ©, visant Ă favoriser lâemployabilitĂ© et la mobilitĂ© professionnelle.
- La participation du réseau Avenir Actifs concerne spécifiquement les salariés et travailleurs indépendants, avec une offre adaptée à leur statut.
đĄ Ă retenir
Le Conseil en Ă©volution professionnelle est un service public gratuit et personnalisĂ©, orchestrĂ© par divers opĂ©rateurs, dont France Travail et le rĂ©seau Avenir Actifs, permettant Ă chacun de faire le point sur sa situation professionnelle et dâenvisager des dĂ©marches dâĂ©volution adaptĂ©es.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- CongĂ© d'enseignement ou de recherche : Permet Ă un salariĂ© de sâabsenter pour dispenser un enseignement technologique, professionnel ou pour se consacrer Ă une activitĂ© de recherche et dâinnovation.
- CongĂ© pour examen : Autorisation dâabsence accordĂ©e Ă un salariĂ© pour passer un ou plusieurs examens en vue dâobtenir un titre ou diplĂŽme.
- Congé de formation des représentants du personnel : Permet aux représentants du personnel de suivre une formation économique ou en matiÚre de santé et sécurité.
- Congé de formation économique, sociale et syndicale : Destiné aux salariés souhaitant se former ou se perfectionner dans les fonctions syndicales.
- Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques : Favoriser la formation, le perfectionnement ou lâexercice de fonctions syndicales et reprĂ©sentatives (voir aussi "Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques" dans le contenu source).
đ Points essentiels
- Ces congés sont destinés à permettre aux salariés de se former ou de se perfectionner dans des domaines précis liés à leur activité ou à leurs fonctions syndicales.
- Le congĂ© d'enseignement ou de recherche facilite la participation Ă des activitĂ©s acadĂ©miques ou de recherche, contribuant Ă lâĂ©volution professionnelle.
- Le congĂ© pour examen offre la possibilitĂ© dâaccĂ©der Ă des diplĂŽmes ou certifications nĂ©cessaires Ă leur parcours professionnel.
- Le congĂ© de formation des reprĂ©sentants du personnel et le congĂ© de formation Ă©conomique, sociale et syndicale sont essentiels pour renforcer la reprĂ©sentation et la participation des salariĂ©s dans la vie de lâentreprise ou de la branche.
- Ces dispositifs sont encadrĂ©s par des rĂšgles spĂ©cifiques pour assurer leur mise en Ćuvre effective, notamment en termes de durĂ©e, de rĂ©munĂ©ration et de procĂ©dure (voir aussi "Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques" pour leur finalitĂ©).
đĄ Ă retenir
Les dispositifs spécifiques de congés de formation visent à soutenir le développement professionnel des salariés dans des fonctions particuliÚres ou pour des activités précises, favorisant ainsi leur évolution et leur engagement syndical ou académique.
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 1971 | Mise en place de la formation continue légale |
| Depuis 2014 | Obligation de répondre sous 30 jours à la demande CPF |
| Tous les 2 ans | Entretien professionnel obligatoire |
| Tous les 6 ans | Ătat des lieux professionnel obligatoire |
đ Tableaux de SynthĂšse
| ThÚme | Notions clés / Définition | Auteur / Référence |
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| Formation continue | Obligation lĂ©gale depuis 1971 visant Ă maintenir et dĂ©velopper compĂ©tences | V. LâHĂTE |
| Consultation représentants du personnel | Obligation de partager bilan, orientations, plan avec le CSE | Code du travail |
| Obligations envers salariĂ©s | Adaptation au poste, entretien professionnel, rĂ©ponse CPF | V. LâHĂTE |
| Contrats de professionnalisation et dâapprentissage | Formation qualifiante, organisation adaptĂ©e | Code du travail |
| Compte personnel de formation (CPF) | Droit individuel, réponse sous 30 jours | Loi n°2018-771 |
| Suivi et entretien professionnel | Bilan tous les 2 ans, état des lieux tous les 6 ans | Code du travail |
| Financement formation continue | Contribution CUFPA, calculĂ©e selon effectif et masse salariale | V. LâHĂTE |
| Acteurs formation professionnelle | OPCA, organismes certifiés, CNEFOP | Références réglementaires |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confondre obligation de consultation avec simple information du CSE.
- Négliger le délai de 30 jours pour répondre à la demande CPF.
- Confondre lâentretien professionnel (tous les 2 ans) et lâĂ©tat des lieux (tous les 6 ans).
- Sous-estimer lâobligation dâadaptation du salariĂ© Ă son poste lors des Ă©volutions technologiques.
- Omettre la distinction entre plan de développement des compétences et bilan de formation annuel.
- Confondre contribution CUFPA et autres financements spécifiques.
- Ignorer la sanction pĂ©nale en cas de dĂ©lit dâentrave Ă la consultation.
- Confondre les acteurs de la formation (OPCA, organismes certifiés, CNEFOP).
â
Checklist Examen
- ConnaĂźtre la dĂ©finition de la formation continue selon V. LâHĂTE.
- Identifier la date de mise en place de lâobligation lĂ©gale de formation (1971).
- Expliquer lâobligation de consultation du CSE sur le bilan de formation annuel.
- Décrire le contenu du plan de développement des compétences.
- ConnaĂźtre le montant et le mode de calcul de la CUFPA.
- Maßtriser la procédure et le délai pour répondre à une demande de CPF.
- Distinguer lâentretien professionnel bisannuel et lâĂ©tat des lieux tous les 6 ans.
- Identifier les acteurs clés de la formation professionnelle (OPCA, CNEFOP, organismes certifiés).
- Savoir ce quâest un organisme de formation certifiĂ©.
- Connaßtre les dispositifs spécifiques de formation (contrats de professionnalisation, apprentissage, VAE, bilan de compétences).
- Comprendre la notion de dĂ©lit dâentrave et ses sanctions.
- Savoir que la formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă renforcer lâemployabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s.
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