Revision sheet: Gestion de la Formation Professionnelle

Plan du Cours

  1. Obligations légales formation
  2. Consultation représentants du personnel
  3. Obligations envers salariés
  4. Contrats de professionnalisation
  5. Compte personnel de formation
  6. Suivi et entretien professionnel
  7. Financement formation continue
  8. Acteurs formation professionnelle
  9. Organismes de formation certifiés
  10. Centres de bilan et VAE
  11. Conseil en évolution professionnelle
  12. Dispositifs de formation spécifiques

1. Obligations légales formation

Notions clés & Définitions

  • Formation continue (depuis 1971) : obligation lĂ©gale visant Ă  assurer aux salariĂ©s une mise Ă  jour ou un dĂ©veloppement de leurs compĂ©tences pour renforcer leur employabilitĂ©.
  • Objectif de la formation : selon V. L’HÔTE (page 1), elle vise Ă  agir sur l’employabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s, en rĂ©ponse aux enjeux Ă©conomiques et Ă  l’évolution des mĂ©tiers.
  • Obligation lĂ©gale d’adaptation : conformĂ©ment Ă  V. L’HÔTE (page 2), elle impose Ă  l’employeur d’adapter les salariĂ©s Ă  leur poste de travail, notamment en cas d’évolution technologique ou organisationnelle.
  • Plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : outil de politique de formation, il recense et planifie les actions de formation pour les salariĂ©s, en prĂ©cisant les bĂ©nĂ©ficiaires, modalitĂ©s et coĂ»ts, conformĂ©ment Ă  V. L’HÔTE (page 8).
  • Contribution unique Ă  la formation professionnelle (CUFPA) : obligation de financement de la formation continue pour toute entreprise employant des salariĂ©s, calculĂ©e en fonction de l’effectif et de la masse salariale, selon V. L’HÔTE (page 4).

Points essentiels

  • La formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă  renforcer l’employabilitĂ© et Ă  dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s (V. L’HÔTE, page 1).
  • L’obligation de consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation annuel et les orientations de la politique de formation est impĂ©rative, sous peine de sanctions pĂ©nales pour dĂ©lit d’entrave (V. L’HÔTE, page 2).
  • L’employeur doit assurer l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste via diffĂ©rentes modalitĂ©s : plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, contrats de professionnalisation, contrats d’apprentissage, et mobilisation du CPF, avec un dĂ©lai de rĂ©ponse de 30 jours pour la demande de CPF (V. L’HÔTE, pages 2-3).
  • La mise en place d’un entretien professionnel tous les 2 ans et un Ă©tat des lieux tous les 6 ans permettent de suivre l’évolution professionnelle des salariĂ©s et de vĂ©rifier la rĂ©alisation des actions de formation ou certifications (V. L’HÔTE, page 3).
  • La contribution financiĂšre Ă  la formation est assurĂ©e par la CUFPA, dont le montant dĂ©pend de l’effectif et de la masse salariale de l’entreprise, permettant de financer le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences (V. L’HÔTE, pages 4-5).

À retenir

Depuis 1971, la formation continue constitue une obligation lĂ©gale pour l’employeur, visant Ă  maintenir et dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s afin d’assurer leur employabilitĂ© et leur adaptation aux Ă©volutions professionnelles.

2. Consultation représentants du personnel

Notions clés & Définitions

  • Obligation de consultation : devoir pour l'employeur de consulter les reprĂ©sentants du personnel, notamment le comitĂ© social et Ă©conomique (CSE), sur le bilan de formation annuel, les orientations stratĂ©giques, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et l'apprentissage, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation en vigueur (voir aussi "dĂ©lit d’entrave").
  • Bilan de formation annuel : synthĂšse des actions de formation rĂ©alisĂ©es durant l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, permettant d’évaluer les besoins et de planifier les actions futures, soumis Ă  la consultation du CSE.
  • Plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : document stratĂ©gique qui recense et organise les actions de formation prĂ©vues dans l’entreprise, Ă©laborĂ© en concertation avec le CSE, pour rĂ©pondre aux enjeux de l’organisation et des salariĂ©s.
  • DĂ©lit d’entrave : infraction pĂ©nale en cas de non-respect de l’obligation de consultation du CSE, pouvant entraĂźner des sanctions pour l’employeur (voir aussi "obligation de consultation").
  • Consultation sur orientations et apprentissage : processus par lequel l’employeur doit informer et recueillir l’avis du CSE concernant les grandes orientations de la politique de formation, notamment celles relatives Ă  l’apprentissage et au dĂ©veloppement des compĂ©tences.

Points essentiels

  • L’obligation de consultation impose Ă  l’employeur de partager avec le CSE le bilan de formation annuel, les orientations stratĂ©giques, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et les actions d’apprentissage, afin de favoriser la transparence et la participation des reprĂ©sentants du personnel (voir aussi "obligation de consultation").
  • La consultation doit porter sur plusieurs aspects : bilan de formation, orientations stratĂ©giques, plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, apprentissage.
  • En cas de dĂ©faut de consultation du CSE, l’employeur commet un dĂ©lit d’entrave, passible de sanctions pĂ©nales, ce qui souligne la dimension obligatoire et contraignante de cette dĂ©marche (voir aussi "dĂ©lit d’entrave").
  • La consultation favorise la cohĂ©rence entre la stratĂ©gie de formation de l’entreprise et les attentes des salariĂ©s, tout en respectant le cadre rĂ©glementaire.
  • La rĂ©glementation impose un dĂ©lai pour la consultation, gĂ©nĂ©ralement lors de rĂ©unions ou par transmission Ă©crite, pour assurer une participation effective du CSE dans la gestion de la formation professionnelle.

À retenir

L’obligation de consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation, les orientations, le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et l’apprentissage vise Ă  garantir la participation du CSE dans la stratĂ©gie de formation, sous peine de sanctions en cas de dĂ©lit d’entrave.

3. Obligations envers salariés

Notions clés & Définitions

  • Obligation d’adaptation des salariĂ©s au poste de travail : Engagement de l’employeur Ă  assurer que chaque salariĂ© dispose des compĂ©tences, Ă©quipements et conditions nĂ©cessaires pour exercer efficacement ses fonctions, notamment en cas d’évolution technologique ou organisationnelle, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation (voir section 1).
  • Obligation de rĂ©ponse de l’employeur Ă  la demande de mobilisation du CPF sous 30 jours : L’employeur doit rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires Ă  toute demande du salariĂ© concernant l’utilisation de son Compte Personnel de Formation (CPF) pendant le temps de travail (voir section 5).
  • Entretien professionnel tous les 2 ans : Rencontre pĂ©riodique entre l’employeur et le salariĂ©, permettant d’évaluer ses perspectives d’évolution professionnelle, de faire le point sur ses compĂ©tences, et de dĂ©finir ses besoins en formation (voir section 6).
  • État des lieux rĂ©capitulatif tous les 6 ans : Bilan global du parcours professionnel du salariĂ© rĂ©alisĂ© lors de l’entretien professionnel, vĂ©rifiant notamment la rĂ©alisation d’actions de formation, l’acquisition de certifications ou diplĂŽmes, et la progression salariale ou professionnelle (voir section 6).
  • Obligation d’assurer formation dans le cadre des contrats de professionnalisation et d’apprentissage : Engagement de l’employeur Ă  fournir une formation qualifiante et adaptĂ©e pour les salariĂ©s en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage, en garantissant notamment l’organisation, la pĂ©dagogie et les conditions de formation (voir section 4).

Points essentiels

  • La formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă  renforcer l’employabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s (voir section 1).
  • La consultation des reprĂ©sentants du personnel sur le bilan de formation annuel et les orientations est obligatoire, sous peine de sanctions en cas de dĂ©lit d’entrave (voir section 2).
  • La rĂ©ponse Ă  la demande de mobilisation du CPF doit intervenir dans un dĂ©lai strict de 30 jours, garantissant la rĂ©activitĂ© de l’employeur (voir section 5).
  • L’entretien professionnel bisannuel permet d’anticiper les Ă©volutions de carriĂšre et de vĂ©rifier la mise en Ɠuvre des actions de formation, tandis que l’état des lieux tous les 6 ans offre une vision globale du parcours du salariĂ© (voir section 6).
  • La contribution Ă  la formation professionnelle (CUFPA) doit ĂȘtre versĂ©e par toute entreprise employant des salariĂ©s, pour financer notamment la formation continue (voir section 7).
  • La gouvernance du systĂšme de formation est assurĂ©e par France compĂ©tences, instance nationale rĂ©gulant et finançant le dispositif (voir section 8).

À retenir

L’employeur a des obligations lĂ©gales prĂ©cises pour assurer l’adaptation, la formation et le suivi professionnel des salariĂ©s, afin de garantir leur employabilitĂ© et leur Ă©volution dans le cadre de la lĂ©gislation en vigueur.

4. Contrats de professionnalisation

Notions clés & Définitions

  • Contrat de professionnalisation : Contrat de travail visant Ă  favoriser l'insertion ou la rĂ©insertion professionnelle, combinant formation qualifiante et emploi en relation avec l’objectif, notamment pour les jeunes ou les demandeurs d’emploi (voir section 1).
  • Formation qualifiante : Formation permettant d’acquĂ©rir une qualification professionnelle reconnue, inscrite au RNCP ou au RS, et visant Ă  renforcer l’employabilitĂ© du salariĂ© (voir section 1).
  • Obligations spĂ©cifiques de l’employeur : Engagements lĂ©gaux de l’employeur dans le cadre du contrat de professionnalisation, notamment assurer la formation du salariĂ© en lien avec l’objectif professionnel, garantir un emploi correspondant Ă  cette formation, et respecter les modalitĂ©s de suivi et de financement (voir section 1).
  • Distinction entre contrat de professionnalisation et contrat d’apprentissage : Le contrat de professionnalisation vise une formation qualifiante en emploi, sans obligation d’apprentissage, tandis que le contrat d’apprentissage est spĂ©cifiquement destinĂ© Ă  l’obtention d’un diplĂŽme ou d’une certification professionnelle par alternance (voir section 1).
  • Obligation de formation : Engagement de l’employeur Ă  fournir une formation permettant au salariĂ© d’acquĂ©rir une qualification professionnelle en lien avec l’emploi occupĂ© ou visĂ© (voir section 1).
  • Obligation de suivi : Mise en place d’un entretien professionnel tous les 2 ans et d’un Ă©tat des lieux rĂ©capitulatif tous les 6 ans pour faire le point sur le parcours professionnel du salariĂ© (voir section 1).

5. Compte personnel de formation

Notions clés & Définitions

  • Compte personnel de formation (CPF) : Droit individuel Ă  la formation permettant Ă  chaque salariĂ© ou demandeur d’emploi de cumuler des heures de formation mobilisables tout au long de sa vie professionnelle, pour suivre des formations Ă©ligibles inscrites au RNCP ou au rĂ©pertoire spĂ©cifique.
  • Certification des formations Ă©ligibles au CPF : Processus par lequel une formation doit ĂȘtre inscrite au RNCP ou au RS, deux rĂ©pertoires nationaux sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences, pour garantir leur qualitĂ© et leur compatibilitĂ© avec le CPF.
  • Obligation de rĂ©ponse de l’employeur Ă  la demande CPF pendant le temps de travail : L’employeur doit rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires Ă  toute demande de mobilisation du CPF formulĂ©e par un salariĂ©, lorsque cette demande intervient durant le temps de travail.

Points essentiels

  • Le CPF constitue un droit individuel, permettant Ă  chaque salariĂ© ou demandeur d’emploi de financer des actions de formation inscrites au RNCP ou au RS, qui sont certifiantes ou qualificatives.
  • La certification des formations inscrites au RNCP ou au RS est une condition sine qua non pour leur Ă©ligibilitĂ© au CPF, assurant leur qualitĂ© et leur reconnaissance officielle.
  • Lorsqu’un salariĂ© sollicite la mobilisation de son CPF pendant ses heures de travail, l’employeur est tenu d’y rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 30 jours calendaires, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation.

À retenir

Le CPF est un droit individuel qui facilite la formation continue, sous rĂ©serve de certifications inscrites au RNCP ou au RS, avec une obligation pour l’employeur de rĂ©pondre rapidement Ă  toute demande formulĂ©e durant le temps de travail.

6. Suivi et entretien professionnel

Notions clés & Définitions

  • Entretien professionnel bisannuel : entretien rĂ©alisĂ© tous les 2 ans entre l’employeur et le salariĂ© pour faire le point sur ses perspectives d’évolution, ses compĂ©tences, ses formations, et ses projets professionnels, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation (voir section 3).
  • État des lieux rĂ©capitulatif du parcours professionnel : bilan effectuĂ© tous les 6 ans lors de l’entretien professionnel, permettant de vĂ©rifier si le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’au moins une action de formation, acquis une certification ou VAE, et bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une progression salariale ou professionnelle (voir section 3).
  • VĂ©rification des actions de formation, certifications et progression : Ă©tape de l’entretien professionnel oĂč l’employeur s’assure que le salariĂ© a effectivement suivi des formations, obtenu des certifications ou VAE, et a connu une Ă©volution dans sa carriĂšre (voir section 3).
  • Obligation de suivi : mise en place par l’employeur d’un entretien professionnel tous les 2 ans, et d’un bilan rĂ©capitulatif tous les 6 ans, pour suivre et accompagner le parcours professionnel du salariĂ© (voir section 3).
  • VĂ©rification de la progression salariale/professionnelle : contrĂŽle lors de l’état des lieux que le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une Ă©volution dans ses responsabilitĂ©s ou sa rĂ©munĂ©ration, attestant de sa progression dans l’entreprise (voir section 3).

Points essentiels

  • L’entretien professionnel bisannuel est une obligation lĂ©gale depuis 2014, visant Ă  faire le point sur les perspectives d’évolution du salariĂ© (voir section 3).
  • Tous les 6 ans, lors de l’état des lieux rĂ©capitulatif, l’employeur doit vĂ©rifier que le salariĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’au moins une action de formation, obtenu une certification ou une VAE, et a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une progression salariale ou professionnelle (voir section 3).
  • La vĂ©rification des actions de formation, certifications et progression permet d’assurer le dĂ©veloppement professionnel du salariĂ©, conformĂ©ment aux obligations lĂ©gales et Ă  la politique de gestion des compĂ©tences de l’entreprise (voir section 3).
  • Ces dispositifs visent Ă  garantir l’adaptabilitĂ© du salariĂ© et Ă  favoriser sa progression, tout en respectant la rĂ©glementation en matiĂšre de formation continue (voir section 3).
  • La mise en Ɠuvre de ces entretiens contribue Ă  la gestion prĂ©visionnelle des emplois et des compĂ©tences (GPEC) et Ă  l’amĂ©lioration de la qualitĂ© de vie au travail (voir section 3).

À retenir

L’entretien professionnel bisannuel, associĂ© Ă  l’état des lieux tous les 6 ans, constitue un dispositif clĂ© pour suivre, Ă©valuer et accompagner le parcours professionnel des salariĂ©s, en vĂ©rifiant notamment leurs actions de formation, certifications et progression salariale ou professionnelle.

7. Financement formation continue

Notions clés & Définitions

  • Contribution unique Ă  la formation professionnelle et Ă  l’alternance (CUFPA) : dispositif instituĂ© pour financer la formation continue, dont le montant dĂ©pend de l’effectif de l’entreprise et de la masse salariale, visant Ă  simplifier et centraliser le financement de la formation (V. L'HÔTE, page 4).
  • Calcul de la contribution basĂ©e sur effectif et masse salariale : mĂ©thode de dĂ©termination du montant de la CUFPA, oĂč la masse salariale correspond au total des rĂ©munĂ©rations brutes des salariĂ©s, permettant d’ajuster la contribution selon la taille et la rĂ©munĂ©ration de l’entreprise (V. L'HÔTE, page 4).
  • Financement du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par l’employeur : l’employeur doit financer en plus de la contribution lĂ©gale, l’ensemble des coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation prĂ©vues dans le plan, incluant le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations pendant la formation (V. L'HÔTE, pages 8-9).

Points essentiels

  • La CUFPA est une contribution obligatoire pour toute entreprise employant des salariĂ©s, visant Ă  financer la formation professionnelle continue, dont le montant est dĂ©terminĂ© selon l’effectif et la masse salariale (V. L'HÔTE, page 4).
  • La masse salariale dĂ©signe le total des rĂ©munĂ©rations brutes versĂ©es aux salariĂ©s, servant de base au calcul de la contribution (V. L'HÔTE, page 4).
  • Le financement du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par l’employeur couvre tous les coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation, y compris le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s en formation, permettant de prioriser et budgĂ©tiser les actions (V. L'HÔTE, pages 8-9).
  • La rĂ©gulation et l’amĂ©lioration du systĂšme de formation sont assurĂ©es par France compĂ©tences, instance nationale de gouvernance, qui supervise notamment la certification des organismes et la certification des formations Ă©ligibles au CPF (V. L'HÔTE, pages 5-6).
  • La recensement des organismes de formation par le ministĂšre du Travail garantit la qualitĂ© et la certification des formations, inscrites au RNCP ou au RS, sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences (V. L'HÔTE, page 6).

À retenir

La contribution unique Ă  la formation (CUFPA), calculĂ©e selon l’effectif et la masse salariale, constitue la principale ressource pour financer le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, dont l’employeur doit assurer le financement en complĂ©ment de la contribution lĂ©gale.

8. Acteurs formation professionnelle

Notions clés & Définitions

  • Acteurs de la demande : Ensemble des acteurs qui sollicitent ou bĂ©nĂ©ficient directement des actions de formation, notamment les entreprises, salariĂ©s, demandeurs d’emploi, et jeunes, qui ont besoin de formation pour leur Ă©volution professionnelle ou leur insertion (voir section 1).

  • Acteurs de l’offre : Prestataires contribuant au dĂ©veloppement des compĂ©tences, tels que les organismes de formation, centres de bilan de compĂ©tences ou de VAE, opĂ©rateurs du CEP, et organismes certificateurs, qui proposent et dĂ©livrent des formations ou accompagnements (voir section 2).

  • Acteurs du financement : EntitĂ©s responsables de la mobilisation des ressources financiĂšres pour la formation professionnelle, incluant l’État, les RĂ©gions, OPCO, associations Transitions Pro, et autres contributeurs, qui financent tout ou partie des actions de formation (voir section 2).

  • RĂŽle de France compĂ©tences (voir section 2) : Instance nationale de gouvernance qui assure le financement, la rĂ©gulation et l’amĂ©lioration du systĂšme de formation professionnelle en France, en recensant notamment les organismes de formation et en certifiant les formations Ă©ligibles au CPF.

Points essentiels

  • La formation professionnelle repose sur une structuration tripartite : la demande (entreprises, salariĂ©s, demandeurs d’emploi, jeunes), l’offre (organismes de formation, centres de bilan, opĂ©rateurs CEP, certificateurs) et le financement (État, RĂ©gions, OPCO, Transitions Pro, associations). Ces catĂ©gories d’acteurs sont interdĂ©pendantes pour assurer un systĂšme cohĂ©rent et efficace (voir section 1 et 2).

  • France compĂ©tences joue un rĂŽle central en tant qu’unique instance de gouvernance nationale, en recensant tous les organismes de formation, en certifiant les formations Ă©ligibles au CPF, et en rĂ©gulant le systĂšme pour garantir la qualitĂ© et la pertinence des actions (voir section 2).

  • Les acteurs de la demande sont principalement les entreprises, salariĂ©s, demandeurs d’emploi, et jeunes, qui initient ou bĂ©nĂ©ficient des formations pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins en compĂ©tences et en Ă©volution professionnelle.

  • Les acteurs de l’offre, tels que les organismes de formation, centres de bilan, et opĂ©rateurs du CEP, assurent la conception, la mise en Ɠuvre, et l’accompagnement des parcours de formation, en lien avec les besoins exprimĂ©s par la demande.

  • Les acteurs du financement mobilisent les ressources nĂ©cessaires pour couvrir tout ou partie des coĂ»ts, en fonction des dispositifs et des prioritĂ©s nationales ou rĂ©gionales, permettant ainsi la pĂ©rennisation et l’accessibilitĂ© des formations.

À retenir

Les acteurs de la formation professionnelle forment un systĂšme interdĂ©pendant oĂč la demande, l’offre et le financement se coordonnent sous la gouvernance de France compĂ©tences pour garantir la qualitĂ©, la pertinence et l’accessibilitĂ© des formations.

9. Organismes de formation certifiés

Notions clés & Définitions

  • Recensement des organismes de formation par le ministĂšre du Travail : OpĂ©ration administrative visant Ă  identifier et Ă  enregistrer tous les organismes de formation en France, permettant une rĂ©gulation et un contrĂŽle de leur activitĂ© (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • Certification des formations inscrites au RNCP ou rĂ©pertoire spĂ©cifique : Processus par lequel une formation obtient une reconnaissance officielle, inscrite dans le RĂ©pertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou le rĂ©pertoire spĂ©cifique, sous la responsabilitĂ© de France compĂ©tences, garantissant leur qualitĂ© et leur conformitĂ© (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • Organismes publics : Structures de formation financĂ©es ou gĂ©rĂ©es par l'État ou des collectivitĂ©s publiques, assurant environ 20 % des actions de formation en France, avec une mission de service public (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • Organismes privĂ©s : Structures de formation appartenant Ă  des entitĂ©s privĂ©es, principalement destinĂ©es Ă  des clients issus du secteur privĂ© ou des demandeurs d’emploi, reprĂ©sentant la majoritĂ© des acteurs de la formation (source : V. L'HÔTE, page 6).

Points essentiels

  • Tous les organismes de formation sont recensĂ©s par le ministĂšre du Travail, ce qui facilite leur contrĂŽle et leur rĂ©gulation (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • La certification des formations, inscrites au RNCP ou au rĂ©pertoire spĂ©cifique, est une condition sine qua non pour leur Ă©ligibilitĂ© au CPF, garantissant la qualitĂ© et la reconnaissance officielle des formations (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • Les organismes publics, qui assurent environ 20 % des actions de formation, jouent un rĂŽle essentiel dans l’offre de formation Ă  destination des publics en difficultĂ© ou en recherche de qualification (source : V. L'HÔTE, page 6).

  • Les organismes privĂ©s dominent le marchĂ© en proposant des formations pour les entreprises, salariĂ©s et demandeurs d’emploi, avec une forte orientation commerciale (source : V. L'HÔTE, page 6).

À retenir

Les organismes de formation en France sont tous recensĂ©s par le ministĂšre du Travail et doivent obtenir une certification pour leurs formations afin d’ĂȘtre Ă©ligibles au CPF, avec une majoritĂ© d’acteurs privĂ©s qui complĂštent le rĂŽle des organismes publics, reprĂ©sentant environ 20 % des actions de formation.

10. Centres de bilan et VAE

Notions clés & Définitions

  • Bilan de compĂ©tences : dĂ©marche permettant d'analyser ses compĂ©tences, aptitudes et motivations en vue d’un projet professionnel ou de formation, rĂ©alisĂ©e par un prestataire extĂ©rieur Ă  l’entreprise (V. L'HÔTE, page 2).
  • Validation des acquis de l’expĂ©rience (VAE) : processus permettant Ă  toute personne engagĂ©e dans la vie active d’obtenir une certification professionnelle en faisant valider son expĂ©rience acquise (V. L'HÔTE, page 2).
  • RĂŽle des centres de conseil VAE (Point Relais Conseil) : structures accompagnant les candidats dans leur dĂ©marche VAE, en analysant la pertinence du projet, en expliquant la dĂ©marche, en aidant au choix des certifications, et en informant sur le financement (V. L'HÔTE, page 6).
  • OpĂ©rateurs du conseil en Ă©volution professionnelle (CEP) : organismes publics ou privĂ©s offrant un service gratuit et personnalisĂ© pour faire le point sur la situation professionnelle des individus, notamment France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, rĂ©seau Avenir Actifs (V. L'HÔTE, page 6).
  • Centres de bilan : prestataires extĂ©rieurs Ă  l'entreprise qui rĂ©alisent le bilan de compĂ©tences pour analyser les compĂ©tences, aptitudes et motivations des salariĂ©s ou demandeurs d’emploi (V. L'HÔTE, page 2).

Points essentiels

  • Le bilan de compĂ©tences est une dĂ©marche d’analyse personnelle et professionnelle, rĂ©alisĂ©e par un prestataire extĂ©rieur, pour aider Ă  dĂ©finir un projet d’évolution ou de formation (V. L'HÔTE, page 2).
  • La VAE permet d’obtenir une certification en valorisant l’expĂ©rience professionnelle, avec l’aide de centres de conseil spĂ©cialisĂ©s (V. L'HÔTE, page 2).
  • Les centres de conseil VAE (Point Relais Conseil) accompagnent les candidats dans la validation de leur expĂ©rience, en leur fournissant une analyse, un accompagnement pour le choix de la certification, et en leur proposant des informations sur le financement (V. L'HÔTE, page 6).
  • Les opĂ©rateurs du CEP interviennent pour faire le point sur la situation professionnelle des individus, en proposant des conseils personnalisĂ©s et gratuits, notamment pour les salariĂ©s et les demandeurs d’emploi (V. L'HÔTE, page 6).
  • Ces dispositifs sont essentiels pour favoriser la reconnaissance des compĂ©tences et soutenir la mobilitĂ© professionnelle, en lien avec la validation des acquis et l’évolution des parcours (V. L'HÔTE, pages 2 et 6).

À retenir

Les centres de bilan et VAE, en tant que prestataires extĂ©rieurs, jouent un rĂŽle clĂ© dans l’analyse des compĂ©tences et la validation des acquis, facilitant la reconnaissance professionnelle et la progression de carriĂšre.

11. Conseil en évolution professionnelle

Notions clés & Définitions

  • Conseil en Ă©volution professionnelle (CEP) : Service public gratuit, universel et personnalisĂ© permettant Ă  toute personne de faire le point sur sa situation professionnelle, ses compĂ©tences, ses projets et ses besoins en formation ou en accompagnement.
  • OpĂ©rateurs du CEP : Structures chargĂ©es de la mise en Ɠuvre du CEP, telles que France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, et rĂ©seau Avenir Actifs. Ces acteurs assurent l’accompagnement des publics concernĂ©s pour favoriser leur Ă©volution professionnelle.
  • France Travail : Organisme public chargĂ© de coordonner et de financer le CEP, en lien avec d’autres acteurs, pour offrir un service d’accompagnement personnalisĂ©.
  • Missions locales : Structures d’accueil et d’accompagnement des jeunes de 16 Ă  25 ans, qui participent Ă  la mise en Ɠuvre du CEP pour ce public.
  • RĂ©seau Avenir Actifs : MandatĂ© par France compĂ©tences, il rĂ©alise le CEP pour les salariĂ©s et travailleurs indĂ©pendants (hors agents publics), en proposant un accompagnement personnalisĂ©.
  • CEP pour faire le point : Action permettant Ă  l’individu d’évaluer sa situation professionnelle, ses compĂ©tences, ses aspirations, et d’envisager des dĂ©marches de formation ou de reconversion adaptĂ©es.

Points essentiels

  • Le CEP est un service public gratuit, accessible Ă  toute personne souhaitant faire le point sur sa carriĂšre, ses compĂ©tences ou ses projets professionnels, avec un accompagnement personnalisĂ©.
  • Les opĂ©rateurs du CEP jouent un rĂŽle clĂ© dans la mise en Ɠuvre de ce service : France Travail, missions locales, Cap emploi, Apec, et rĂ©seau Avenir Actifs. Ces acteurs interviennent selon le public concernĂ©, notamment les jeunes, les salariĂ©s, ou les indĂ©pendants.
  • France Travail assure la gouvernance nationale du CEP, en rĂ©gulant et finançant le dispositif.
  • Le CEP permet d’identifier des besoins en formation, en reconversion ou en dĂ©veloppement de compĂ©tences, en proposant des solutions adaptĂ©es.
  • La dĂ©marche s’inscrit dans une logique d’accompagnement gratuit, neutre, et personnalisĂ©, visant Ă  favoriser l’employabilitĂ© et la mobilitĂ© professionnelle.
  • La participation du rĂ©seau Avenir Actifs concerne spĂ©cifiquement les salariĂ©s et travailleurs indĂ©pendants, avec une offre adaptĂ©e Ă  leur statut.

À retenir

Le Conseil en Ă©volution professionnelle est un service public gratuit et personnalisĂ©, orchestrĂ© par divers opĂ©rateurs, dont France Travail et le rĂ©seau Avenir Actifs, permettant Ă  chacun de faire le point sur sa situation professionnelle et d’envisager des dĂ©marches d’évolution adaptĂ©es.

12. Dispositifs de formation spécifiques

Notions clés & Définitions

  • CongĂ© d'enseignement ou de recherche : Permet Ă  un salariĂ© de s’absenter pour dispenser un enseignement technologique, professionnel ou pour se consacrer Ă  une activitĂ© de recherche et d’innovation.
  • CongĂ© pour examen : Autorisation d’absence accordĂ©e Ă  un salariĂ© pour passer un ou plusieurs examens en vue d’obtenir un titre ou diplĂŽme.
  • CongĂ© de formation des reprĂ©sentants du personnel : Permet aux reprĂ©sentants du personnel de suivre une formation Ă©conomique ou en matiĂšre de santĂ© et sĂ©curitĂ©.
  • CongĂ© de formation Ă©conomique, sociale et syndicale : DestinĂ© aux salariĂ©s souhaitant se former ou se perfectionner dans les fonctions syndicales.
  • Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques : Favoriser la formation, le perfectionnement ou l’exercice de fonctions syndicales et reprĂ©sentatives (voir aussi "Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques" dans le contenu source).

Points essentiels

  • Ces congĂ©s sont destinĂ©s Ă  permettre aux salariĂ©s de se former ou de se perfectionner dans des domaines prĂ©cis liĂ©s Ă  leur activitĂ© ou Ă  leurs fonctions syndicales.
  • Le congĂ© d'enseignement ou de recherche facilite la participation Ă  des activitĂ©s acadĂ©miques ou de recherche, contribuant Ă  l’évolution professionnelle.
  • Le congĂ© pour examen offre la possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  des diplĂŽmes ou certifications nĂ©cessaires Ă  leur parcours professionnel.
  • Le congĂ© de formation des reprĂ©sentants du personnel et le congĂ© de formation Ă©conomique, sociale et syndicale sont essentiels pour renforcer la reprĂ©sentation et la participation des salariĂ©s dans la vie de l’entreprise ou de la branche.
  • Ces dispositifs sont encadrĂ©s par des rĂšgles spĂ©cifiques pour assurer leur mise en Ɠuvre effective, notamment en termes de durĂ©e, de rĂ©munĂ©ration et de procĂ©dure (voir aussi "Objectifs des congĂ©s spĂ©cifiques" pour leur finalitĂ©).

À retenir

Les dispositifs spécifiques de congés de formation visent à soutenir le développement professionnel des salariés dans des fonctions particuliÚres ou pour des activités précises, favorisant ainsi leur évolution et leur engagement syndical ou académique.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1971Mise en place de la formation continue légale
Depuis 2014Obligation de répondre sous 30 jours à la demande CPF
Tous les 2 ansEntretien professionnel obligatoire
Tous les 6 ansÉtat des lieux professionnel obligatoire

Tableaux de SynthĂšse

ThÚmeNotions clés / DéfinitionAuteur / Référence
Formation continueObligation lĂ©gale depuis 1971 visant Ă  maintenir et dĂ©velopper compĂ©tencesV. L’HÔTE
Consultation représentants du personnelObligation de partager bilan, orientations, plan avec le CSECode du travail
Obligations envers salariĂ©sAdaptation au poste, entretien professionnel, rĂ©ponse CPFV. L’HÔTE
Contrats de professionnalisation et d’apprentissageFormation qualifiante, organisation adaptĂ©eCode du travail
Compte personnel de formation (CPF)Droit individuel, réponse sous 30 joursLoi n°2018-771
Suivi et entretien professionnelBilan tous les 2 ans, état des lieux tous les 6 ansCode du travail
Financement formation continueContribution CUFPA, calculĂ©e selon effectif et masse salarialeV. L’HÔTE
Acteurs formation professionnelleOPCA, organismes certifiés, CNEFOPRéférences réglementaires

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre obligation de consultation avec simple information du CSE.
  2. Négliger le délai de 30 jours pour répondre à la demande CPF.
  3. Confondre l’entretien professionnel (tous les 2 ans) et l’état des lieux (tous les 6 ans).
  4. Sous-estimer l’obligation d’adaptation du salariĂ© Ă  son poste lors des Ă©volutions technologiques.
  5. Omettre la distinction entre plan de développement des compétences et bilan de formation annuel.
  6. Confondre contribution CUFPA et autres financements spécifiques.
  7. Ignorer la sanction pĂ©nale en cas de dĂ©lit d’entrave Ă  la consultation.
  8. Confondre les acteurs de la formation (OPCA, organismes certifiés, CNEFOP).

Checklist Examen

  • ConnaĂźtre la dĂ©finition de la formation continue selon V. L’HÔTE.
  • Identifier la date de mise en place de l’obligation lĂ©gale de formation (1971).
  • Expliquer l’obligation de consultation du CSE sur le bilan de formation annuel.
  • DĂ©crire le contenu du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences.
  • ConnaĂźtre le montant et le mode de calcul de la CUFPA.
  • MaĂźtriser la procĂ©dure et le dĂ©lai pour rĂ©pondre Ă  une demande de CPF.
  • Distinguer l’entretien professionnel bisannuel et l’état des lieux tous les 6 ans.
  • Identifier les acteurs clĂ©s de la formation professionnelle (OPCA, CNEFOP, organismes certifiĂ©s).
  • Savoir ce qu’est un organisme de formation certifiĂ©.
  • ConnaĂźtre les dispositifs spĂ©cifiques de formation (contrats de professionnalisation, apprentissage, VAE, bilan de compĂ©tences).
  • Comprendre la notion de dĂ©lit d’entrave et ses sanctions.
  • Savoir que la formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, visant Ă  renforcer l’employabilitĂ© et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s.

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Test your knowledge on Gestion de la Formation Professionnelle with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Qu'est-ce qu'une obligation légale formation en entreprise ?

2. Depuis quelle année l'employeur doit répondre dans un délai de 30 jours à la demande de mobilisation du CPF formulée par un salarié ?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Gestion de la Formation Professionnelle with 24 interactive flashcards.

Formation continue — dĂ©finition ?

Obligation légale depuis 1971 pour maintenir et développer les compétences.

Objectif de la formation — but ?

Renforcer l’employabilitĂ© et dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s.

Obligation lĂ©gale d’adaptation — rĂŽle ?

Adapter les salariés à leur poste face aux évolutions.

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