Revision sheet: Introduction au droit du commerce international

Plan du Cours

  1. Évolution historique du droit du commerce international
  2. Conventions macroéconomiques et traités de protection des investissements
  3. La lex societatis et les conflits de lois en droit des sociétés internationales
  4. La nationalité des sociétés et ses implications juridiques en droit interne
  5. Le contrat d'État : dĂ©finition, enjeux et clauses spĂ©cifiques
  6. Champ d'application et rĂšgles de conflit dans le rĂšglement Rome I sur les contrats internationaux
  7. Clauses usuelles des contrats internationaux et mécanismes d'adaptation
  8. La Convention de Vienne de 1980 sur la vente internationale de marchandises : spécificités et obligations
  9. Effets et portée de la convention d'arbitrage entre parties et à l'égard des tiers
  10. La sentence arbitrale : détermination du droit applicable et respect de l'ordre public international
  11. Les clauses d'arbitrage dans les contrats d'État et le rîle du CIRDI
  12. Organisation et fonctionnement de l'Organisation mondiale du commerce (OMC)

1. Évolution historique du droit du commerce international

Notions clés & Définitions

  • PrĂȘt Ă  la grosse aventure : Pratique ancienne du commerce maritime consistant Ă  financer des expĂ©ditions en Ă©change d'une part des bĂ©nĂ©fices, ancĂȘtre de l'assurance maritime.
  • Droit des gens : Ensemble des rĂšgles du droit romain applicables aux Ă©trangers, distinctes du droit civil et non considĂ©rĂ©es comme relevant du droit commercial.
  • Droit du commerce international : Evolution historique du droit du commerce international 1.

Points essentiels

  • Le droit du commerce international existe depuis l'AntiquitĂ© avec des rĂšgles spĂ©cifiques comme le prĂȘt Ă  la grosse aventure, ancĂȘtre de l'assurance maritime.
  • Le droit romain distinguait le droit civil et le droit des gens applicable aux Ă©trangers, ce dernier n'Ă©tant pas du droit commercial.
  • Au Moyen Âge, le droit commercial international s'est dĂ©veloppĂ© avec l'intensification des Ă©changes et la formation de pratiques commerciales communes.
  • La lex mercatoria dĂ©signe l'ensemble des usages et rĂšgles propres au monde commercial international, indĂ©pendantes des lois nationales.
  • La mĂ©thode des rĂšgles matĂ©rielles a.

À retenir

Le droit du commerce international est un systÚme ancien et évolutif, fondé sur des pratiques spécifiques et distinctes des droits nationaux.

2. Conventions macroéconomiques et traités de protection des investissements

Notions clés & Définitions

  • Protection des investissements Ă©trangers : Garanties juridiques offertes par des traitĂ©s pour assurer la sĂ©curitĂ© et la stabilitĂ© des investissements rĂ©alisĂ©s par des Ă©trangers dans un État.
  • TraitĂ©s de protection des investissements : Accords internationaux qui garantissent la sĂ©curitĂ© juridique des investissements Ă©trangers, en Ă©tablissant des obligations pour les États membres.

Points essentiels

  • Les conventions macroĂ©conomiques sont des traitĂ©s internationaux entre États visant Ă  faciliter et organiser le commerce mondial.
  • Les traitĂ©s de libre-Ă©change, comme celui signĂ© entre l'UE et des pays d'AmĂ©rique latine, visent Ă  dĂ©velopper les Ă©changes commerciaux rĂ©gionaux.
  • Ces conventions reposent sur le postulat que le commerce mondial favorise la richesse et la prospĂ©ritĂ© globale.
  • Les traitĂ©s de protection des investissements garantissent la sĂ©curitĂ© juridique des investissements Ă©trangers dans les États parties.

À retenir

Les conventions internationales jouent un rĂŽle central dans la structuration et la sĂ©curisation du commerce et des investissements Ă  l’échelle mondiale.

3. La lex societatis et les conflits de lois en droit des sociétés internationales

Notions clés & Définitions

  • Chapitre I : PremiĂšre section abordant la dĂ©termination de la loi applicable aux sociĂ©tĂ©s dans le cadre des conflits de lois.
  • Lex societatis : Loi applicable Ă  une sociĂ©tĂ©, dĂ©signĂ©e par des rĂšgles de conflit de lois en l'absence d'unification matĂ©rielle en droit international.
  • Droit international privĂ© : Ensemble des rĂšgles permettant de dĂ©terminer la loi applicable en cas de conflits de lois, notamment en matiĂšre de sociĂ©tĂ©s internationales.
  • Lois de police : Lois impĂ©ratives dont l'observation est nĂ©cessaire pour la sauvegarde de l'organisation politique, sociale ou Ă©conomique d'un État, s'appliquant prioritairement aux relations juridiques localisĂ©es sur son territoire.

Points essentiels

  • Les conflits de lois en matiĂšre de sociĂ©tĂ©s sont frĂ©quents en raison des multiples points de rattachement possibles, tels que le siĂšge, la nationalitĂ© des actionnaires ou le lieu d'activitĂ©.
  • Il n'existe pas de rĂšgle matĂ©rielle unifiĂ©e en droit international pour dĂ©terminer la loi applicable aux sociĂ©tĂ©s, ce qui complique la rĂ©solution des conflits.
  • En pratique, on applique le droit international privĂ© propre Ă  chaque pays pour rĂ©soudre ces conflits.
  • L'Ă©viction de la LS par une loi de police la ls doit cĂ©der le pas aux lois de police (loi d'application prioritaire) – loi de police applicable en matiĂšre sociĂ©taire 2 exemples : l'application aux S Ă©trangers des lois de police social – et des lois de police financiĂšres Les lois de police social – ex compagnie inter des wagons – l'hypothĂšse visĂ©s c'est celle dans laquelle une S Ă©met des titres qui circulent sur un marchĂ© – les regles qui rĂ©gissent le marchĂ© financier s'applique a titre de loi de police – sans que ces S ne puissent se prĂ©valoir de la localisation de leur siĂšge Ă  l'Ă©tranger pour Ă©chapper a ces regles – le droit financier vise a proteger les marchĂ©s (intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral) – par consĂ©quent une S de droit Ă©trangers cotĂ© en France est soumise aux rĂšgles concernant les marchĂ© financier français – des S qui ont leur siĂšge en France et qui sont cotĂ© sur des marchĂ©s Ă©trangers (usa) et doivent respecter les regels boursiers locales – loi de 27 mars 2017 – sur le devoir de vigilance des S mĂšres et et sociĂ©tĂ© donneuse d'ordre – inspirĂ© un dispo prĂ©sentent une certaine originalitĂ© de leur economqiue, finalitĂ© etc Comme en droit interne il y'a 2 types de rĂšgle qu'il faut Ă©voquer au sujet des contrats internationaux : - regles gĂ©nĂ©rale - appicable a tous les contrats internationaux - Regles special – particulier propre a certain tpe de contrat I.
  • Un droit Ă©miettĂ© Observation de bruno c’est que le droit du comm inter est fait de solution ponctuelle – de solution sectorielle cad que les questions juridiques posĂ© par le comm inter sont partout les mm mais les rĂ©ponses NON – elles diffĂšrent en fonction des systĂšmes juridiques – chaque etat posent ses regles sans volontĂ© de coordination et si les regles convergent souvent ce n'est que par accident Le plus souvent on va devoir trouver la solution a un cas donnĂ© en recourant a des regles de conflits de loi ou de juridiction dans une situation international on va appliquer certaine regles du droit inter privĂ© qui permettent de dĂ©terminer quel est le droit etatique qui s'applique ainsi que le tribunal compĂ©tent cette mĂ©thode peut ĂȘtre dĂ©licate a mettre en Ɠuvre pcq tt les pays ne connaissant pas les mm mĂ©thodes – il existe en partie des rĂšgles de conflit unifier dans le droit europĂ©en III.

À retenir

En pratique, on applique le droit international privé propre à chaque pays pour résoudre ces conflits.

4. La nationalité des sociétés et ses implications juridiques en droit interne

Notions clés & Définitions

  • NationalitĂ© des sociĂ©tĂ©s : L'identification juridique d'une sociĂ©tĂ© qui dĂ©termine son appartenance Ă  un pays pour l'exercice de ses droits, distincte de la lex societatis.
  • Ordre interne : L'ensemble des rĂšgles juridiques nationales qui rĂ©gissent les droits et obligations des sociĂ©tĂ©s sur le territoire, incluant les conditions liĂ©es Ă  leur nationalitĂ©.
  • Droit des societes : Le corpus juridique qui rĂ©git la crĂ©ation, le fonctionnement, et les rĂšgles applicables aux sociĂ©tĂ©s, y compris les questions de nationalitĂ©.
  • Jouissance des droits : Les fonctions de la nationalitĂ© des S La nationalitĂ© des S n’a pas de lien avec la LS Une s peut etre ressortissante d'un pays et etre soumise a la lĂ©gislation d'un autre pays La notion de nationalitĂ© des s est liĂ©e a la question de la jouissance des droits - s'interroger sur la nationalitĂ© d’une S lors qu'est en cause le benef – dĂ©triment de certains droit au benef d'une S 1.

Points essentiels

  • La nationalitĂ© d'une sociĂ©tĂ© est distincte de la lex societatis et sert Ă  identifier juridiquement la sociĂ©tĂ© pour l'exercice de ses droits.
  • En droit interne, les sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres jouissent en principe des mĂȘmes droits que les sociĂ©tĂ©s nationales, sauf exceptions expressĂ©ment prĂ©vues par la rĂ©glementation.
  • La nationalitĂ© des sociĂ©tĂ©s est dĂ©terminante pour l'accĂšs Ă  certains droits et bĂ©nĂ©fices spĂ©cifiques dans l'ordre juridique interne.
  • Les restrictions Ă  la jouissance des droits par les sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres sont des exceptions qui doivent ĂȘtre expressĂ©ment prĂ©vues par la loi.
  • Dans l’ordre interne 21 Dans l'ordre interne la jp considĂšre qu'en principe les Ă©trangers jouissent en fr des droits qui ne leur sont pas spĂ©cialement refusĂ© – cad sauf dispo contraire les S Ă©trangers jouissent des mm droit que les s françaises Exceptions : Ex : la rĂ©glementation des investissements Ă©trangers en France – les Ă©trangers peuvent librement investir en France – mais la loi soumet autorisation les investissements en fr realisĂ© par des S contrĂŽles par des Ă©trangers des lors que l'investissement porte sur une activitĂ© pouvant porter atteinte Ă  l'ordre public, secu publique ou aux intĂ©rĂȘts de la dĂ©fense national – Il s'agit de regles imaginer sous de gaulle – depuis la liste des secteurs considĂ©rer comme sensibles s’est enrichit – Ex : doliprane filiale saphir cĂ©der a une E amĂ©ricaine – la fr est dĂ©pendant d'autre pays pour l'approvisionnement de masques etc – le gouv fr y a donc vue une menace - Disparition progressive des regles discriminatoires – 2 facteurs : - Facteur – la place du droit de l’ue – il y’a - de place pour les restrictions d'investir pour les etats membres – pcq cela serait contraire a la libertĂ© d'Ă©tablissement qui prĂ©vaut dans l’ue - LiĂ©e Ă  l'intervention des juges – de rĂšgles tirĂ©s de la propriĂ©tĂ© comm – ancien article L145-13 – ce texte rĂ©servait le droit au renouvellement au bail commercial seul locataire français Ă  l'exclusion des locataires Ă©trangers – suscite des litiges qui impliquaient des S comm Ă©trangĂšres qui se voyait refuser le renouvellement de leur bail – la Cc a considĂ©rĂ© que ce texte constituait une discrimination prohibĂ© article 14 cedh – cette discrimination n’était justifiĂ© d’aucun motif d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral – le texte a Ă©tĂ© abroge par la loi pinel – 2.

À retenir

La nationalité des sociétés est déterminante pour l'accÚs à certains droits et bénéfices spécifiques dans l'ordre juridique interne.

5. Le contrat d'État : dĂ©finition, enjeux et clauses spĂ©cifiques

Notions clés & Définitions

  • Contrat d'État : Contrat conclu entre un État et une personne privĂ©e Ă©trangĂšre pour organiser une opĂ©ration d'investissement ou un grand projet, incluant souvent des clauses spĂ©cifiques pour protĂ©ger l'investisseur face Ă  la souverainetĂ© Ă©tatique.
  • Clause de gel de la loi applicable : Clause contractuelle visant Ă  stabiliser le cadre juridique du contrat en empĂȘchant que les Ă©volutions lĂ©gislatives de l'État modifient les conditions convenues, assurant ainsi la sĂ©curitĂ© juridique de l'opĂ©rateur privĂ©.
  • Clause d'arbitrage : Clause essentielle permettant le rĂšglement des diffĂ©rends par une procĂ©dure d'arbitrage internationale, garantissant une rĂ©solution impartiale et indĂ©pendante des juridictions Ă©tatiques des parties.

Points essentiels

  • Le contrat d'État est un contrat entre un État et une personne privĂ©e Ă©trangĂšre pour des opĂ©rations d'investissement ou grands projets.
  • Ces contrats soulĂšvent des enjeux de sĂ©curitĂ© juridique pour l'opĂ©rateur privĂ© face Ă  la souverainetĂ© et au pouvoir normatif de l'État.
  • La clause de gel de la loi applicable vise Ă  stabiliser le cadre juridique malgrĂ© les Ă©volutions lĂ©gislatives de l'État.
  • La clause d'arbitrage est cruciale pour le rĂšglement des diffĂ©rends, assurant une rĂ©solution impartiale hors juridiction Ă©tatique.

À retenir

Le contrat d'État est un contrat entre un État et une personne privĂ©e Ă©trangĂšre pour des opĂ©rations d'investissement ou grands projets.

6. Champ d'application et rĂšgles de conflit dans le rĂšglement Rome I sur les contrats internationaux

Notions clés & Définitions

  • RĂšglement Rome I : RĂšglement europĂ©en de 2008 qui Ă©tablit des rĂšgles de conflit de lois pour dĂ©terminer la loi applicable aux contrats internationaux en matiĂšre civile et commerciale, sauf exceptions comme le droit des sociĂ©tĂ©s.
  • Loi de police : Loi impĂ©rative nĂ©cessaire pour la sauvegarde de l'organisation politique, sociale ou Ă©conomique d'un État, qui s'impose indĂ©pendamment du choix des parties dans un contrat international.

Points essentiels

  • Le rĂšglement Rome I s'applique largement aux contrats internationaux en matiĂšre civile et commerciale, Ă  l'exception de certains domaines comme le droit des sociĂ©tĂ©s.
  • Il Ă©tablit des rĂšgles de conflit de lois gĂ©nĂ©rales et spĂ©cifiques pour dĂ©terminer la loi applicable au contrat international.
  • Il prĂ©voit Ă©galement des lois de police impĂ©ratives qui s'imposent indĂ©pendamment du choix des parties.

À retenir

Le rÚglement Rome I joue un rÎle fondamental dans la détermination uniforme de la loi applicable aux contrats internationaux, en établissant des rÚgles de conflit et en intégrant les lois de police.

7. Clauses usuelles des contrats internationaux et mécanismes d'adaptation

Notions clés & Définitions

  • Contrats internationaux : Accords juridiques entre parties de diffĂ©rents États, bĂ©nĂ©ficiant d'une libertĂ© contractuelle plus Ă©tendue que le droit interne, notamment dans le choix des clauses.

Points essentiels

  • Les contrats internationaux offrent une libertĂ© contractuelle plus Ă©tendue qu'en droit interne, notamment dans le choix des clauses.
  • Les clauses usuelles incluent la loi applicable, la compĂ©tence juridictionnelle et l'arbitrage, contribuant Ă  une standardisation des contrats.
  • Le prĂ©ambule dans les contrats internationaux expose les motifs et objectifs des parties, renforçant la comprĂ©hension mutuelle.
  • Les mĂ©canismes d'adaptation permettent de gĂ©rer les imprĂ©vus et d'assurer la flexibilitĂ© contractuelle face aux Ă©volutions.

À retenir

Les contrats internationaux combinent liberté et standardisation, utilisant des clauses usuelles et mécanismes d'adaptation pour sécuriser les relations commerciales.

8. La Convention de Vienne de 1980 sur la vente internationale de marchandises : spécificités et obligations

Notions clés & Définitions

  • RĂšgles matĂ©rielles : En droit international privĂ©, normes juridiques qui rĂ©gissent directement le contenu substantiel des contrats, notamment en matiĂšre de vente et de transport de marchandises, indĂ©pendamment de la loi applicable dĂ©signĂ©e.
  • Conv de vienne : SpĂ©cificitĂ©s de la conv concerne lexĂ©cution du contrat – 36 1.

Points essentiels

  • La Convention de Vienne de 1980 unifie les rĂšgles matĂ©rielles applicables Ă  la vente internationale de marchandises, indĂ©pendamment de la loi applicable au contrat.
  • Elle prĂ©voit des dispositions spĂ©cifiques sur l'exĂ©cution du contrat, notamment la dĂ©termination du prix et les obligations des parties.
  • La convention autorise la rĂ©solution unilatĂ©rale du contrat par une partie dans certaines conditions, sans recours judiciaire.
  • : - SimplicitĂ© – pcq elle traite directement la question de fond – - Ces rĂšgles sont + adaptes aux besoins du comm inter – pcq tt l'intĂ©rĂȘt de ces regles sont d'adoptĂ©s des solutions diff de celle retenue par le droit interne b. Illustration Il existe de nb rĂšgles matĂ©rielles en droit du comm inter – tt ne proviennent pas du droit etatique – issu de convention inter et certaines ont emergĂ© de la pratique du comm inter – certaines de ces rĂšgles matĂ©rielles d'origine interne sont prĂ©vu par la loi (ex : rĂšgle relative aux contrĂŽles des investissements en fr – regle prĂ©vu par les article L151-1 etc) – Regles matĂ©rielles issu de la jp – - Arret des messageries maritimes 1964 la Cc juge que les clauses monĂ©taires sont valables dans les contrats inter cad que les parties a un contrat inter peuvent librement choisir leur monnaie de paiement mm si cela n’est pas autorisĂ© dans les contrats interne – la Cc pose une rĂšgle matĂ©rielle cad une solution particuliere qui s'applique directement 7 au contrat international sans qu’on ai besoin de se poser la question du droit applicable a ce contrat - Arret 1966 – admet la capacitĂ© de l’état a conclure des conventions d'arbitrage en matiĂšre internationale – alors que ce n’est pas admis en droit interne - 7 mai 1963 gosset – la cour pose le principe de validitĂ© de la clause compromissoire (clause d'arbitrage) – et ceux indĂ©pendamment de la

À retenir

La Convention de Vienne offre un cadre matériel unifié pour la sécurité juridique des ventes internationales de marchandises.

9. Effets et portée de la convention d'arbitrage entre parties et à l'égard des tiers

Notions clés & Définitions

  • Convention d'arbitrage : Accord par lequel les parties attribuent la compĂ©tence exclusive Ă  un arbitre pour trancher un litige, retirant cette compĂ©tence aux juridictions Ă©tatiques.
  • Principe compĂ©tence-compĂ©tence : Principe selon lequel l'arbitre est seul compĂ©tent pour statuer sur sa propre compĂ©tence lorsqu'elle est contestĂ©e.
  • Entre les parties : Entre les parties Effet originaux pcq elle attribue la compĂ©tence a un arbitre et pcq elle retire compĂ©tence aux tib etatique – effet positif / nĂ©gatif Une partie contestĂ© la validitĂ© de la convention ou de son applicabilitĂ© au litige – Mais alors qui va se prononcer sur la compĂ©tence ou l'incompĂ©tence de l'arbitre – un juge ?

Points essentiels

  • La convention d'arbitrage attribue la compĂ©tence exclusive Ă  l'arbitre pour statuer sur le litige, retirant cette compĂ©tence aux juridictions Ă©tatiques.
  • Le principe compĂ©tence-compĂ©tence permet Ă  l'arbitre de dĂ©cider de sa propre compĂ©tence en cas de contestation.
  • L'effet positif de cette convention est l'efficacitĂ© accrue de l'arbitrage grĂące Ă  cette exclusivitĂ©.
  • L'effet nĂ©gatif est la limitation de l'accĂšs aux juridictions Ă©tatiques pour les parties.
  • – la Cour de cass – rĂ©affirme cette solution – arret de la chambre comm du 16 nov 2022 – les parties en l'espĂšce avait soumis leur contrat au principe une droit applicable au contrat inter – dans son arret la Cc rappelle que ces principes ne constitue pas une loi pouvant ĂȘtre choisit par les parties en application du rĂšglement Rome I – le contrat ne dĂ©signe pas de loi applicable – dans ce cas il faut sen remettre aux regles objective de loi applicbale – 23/03/2026 Yves rocher 12 mars 2026 TJ de paris - une sociĂ©tĂ© engage sa resposnabiloitĂ© pour manquent a son devoir de vigilance – le trib considĂšre que yves rocher na pas respecter le devoir de vigilance Ă  l'Ă©gard d'une filiale (entreprise turc – les salariĂ©s avaient Ă©tĂ© licenciĂ© en raison de leur appartenance syndical) – la societe mere connaissait ce risque d'atteinte grave au sein de ses 32 filaires mais n’a rien fait pour l’anticiper – elle na aps inclus ce risque dans sa cartographie et a exclut les filaires Ă©trangĂšres dans la catĂ©gories de risques – Le droit fra Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© applicable – DifficultĂ© avc le devoir de vigilence – le droit applicable peut s'avĂ©rer dĂ©faillant – Responsabiliser les societes mere obligations il est possible de lui opposer par avance l'exception d'inexĂ©cution il s'agit de suspendre l'exĂ©cution de ces obligations – les causes exonĂ©ratoire dans la conv de vienne dans la conv de vienne les causes d'exonĂ©rations sont la force majeur et le fait d’un tiers – la force majeur a un effet suspensif des obligations en revanche la conv de vienne ne dit rien sur l'imprĂ©vision (l'Ă©vĂ©nement qui vient bouleverser l'Ă©quilibre Ă©co du contrat) – il faut dans un contrat de vente de mses prĂ©voir uen clause de hardship sauf a ce que l’un dĂ©signe un dorit qui connaĂźt un mĂ©canisme de rĂ©vision pour imprĂ©vision clause limitatives ou exoneratoire de la responsabilitĂ© (rien dans la conv sur ces clauses) – il faudra donc les prĂ©voir dans le contrat de vente de mses permet pas de rĂ©gler tt les qst qui se pose en matĂ©riel de contrat contractuel (comm inter) utilise et largement ratifiĂ© – conv innovante sur certains points – elle a largement inspirĂ© la reforme du droit des contrats fr sur les sanctions etc 30/03/2026 l'arbitrage – mode de justice privĂ© – repose toujours sur un contrat, convention entre 2 parties qui conviennent de soumettre le litige a un arbitre – lorsque les parties signe un contrat elles peuvent y insĂ©rer une clause compromissoire qui prĂ©voit que si un litige intervient entre les parties en rapport avc le contrat ce litige sera soumis a un arbitre (1er hypothĂšse) – prĂ©voit ca quand tt va bien  cet accord soit passĂ© lorsque le litige est dĂ©jĂ  nĂ© – les parties peuvent decider a ce moment de ne pas saisir la justice etatique mais un arbitre cette accord est appelĂ© compromis d'arbitrage (conclu apres le litige) les 2 sont soumis au mm rĂ©gime juridique a qql variantes prĂšs – idc mais ce rĂ©gime de la conv d'arbitrage est particulier I.
  • La mĂ©thode des conflits de loi Lorsqu'une situation met en cause plusieurs etats – dĂ©terminer la loi – Ex : une E fr et all conclu un contrat – le contrat a un lien de rattachement entre plusieurs pays dont les droits respectifs pourraient avoir prĂ©tention Ă  s'appliquer – applique-t-on la loi fr, all, italienne, etc – pour trouver la rep il faut faire application des regles des conflits de loi – la regle de conflit va designer la loi applicable en fonction d'un facteur de rattachement 6 Ex : en droit des contrats si les parties n’ont rien prĂ©vu de particulier – le critĂšre de rattachement pertinent c’est le lieu de rĂ©sidence habituel du dĂ©biteur de la prestation caractĂ©ristique – - La mĂ©thode des conflits de loi permet de faire le tri entre tt le systĂšme juridique qui pourrait potentiellement revendiquer leur compĂ©tence – on va se l'Ă©tat qui se livre a une activitĂ© economqiue et un opĂ©rateur Ă©co comme un autre – (tendance gĂ©nĂ©ral) – ne peut pas Ă©viter un certain particularisme – Les etats disposent de certaines immuntĂ©s dont ne dispose pas les autres acteurs du comm inter Contrats d’états  contiennent des stipulations particuliere – pour tenir compte du faite que l’une des parties est dotĂ© de prĂ©rogatives de puissance public Chapitre I : Les immunitĂ©s Les immunitĂ©s ce sont des prĂ©rogatives acccordĂ© aux etats et aux personnes assimilĂ©s pour obtenir un traitement de faveur – en recul, pcq les etats se comporte souvent comme des opĂ©rateurs economqiue et ont souvent recours Ă  l'arbitrage pour rĂ©gler leur litige commerciaux Ces immunitĂ©s existent tjrs et peuvent perturber le jeu normal du droit international – Il y'a 2 types dimmunitĂ©s : - ImmunitĂ© de juridiction - ImmunitĂ© d'exĂ©cution Section I : immunitĂ© de juridiction L’immunitĂ© de juridiction  un etat ne peut pas ĂȘtre contraint en cas de litige de se faire juger comme dĂ©fendeur par les trib d'un autre Ă©tats (litige avc une partie privĂ©) cad que l'Ă©tat peut proclamer la compĂ©tence de ses propres juridictions – son indĂ©pendance en tant qu’état s'oppose a ce qu'il soit juger par un etat entranger En droit inter il n'est pas souhaitable qu'un etat soit juger par une autre juridiction Sur le plan procĂ©dural les trib Ă©trangers sont privĂ© du pv de juger – lors que la conclusion, exĂ©cution du contrat participe Ă  l'exercice de la souverainetĂ© de l’état l’action de l’état a evoluĂ© tt au long du 20Ăšme siĂšcle – au dela de ses fonctions rĂ©galienne l'Ă©tat est devenu un acteur economqiue – il Ă©tait donc normal d'Ă©carter l'immunitĂ© dans le cas contraire, l'Ă©tat aurait jouer dans les 2 tableaux la jp retient qu’un etat renonce automatiquement a son immunitĂ© de juridiction lorsqu'il conclu une convention d'arbitrage – si l'Ă©tat accepte d'ĂȘtre soumis a une justice privĂ©, il ne plus se prĂ©valoir de ses prĂ©rogatives de souverain afin de retrirĂ© son pv au tribunal arbitral de jugĂ© la mise en Ɠuvre de l’immunitĂ© se pose rĂ©guliĂšrement devant les trib arrĂȘt rendu par la 1Ăšre chambre civile de la Cc – 22 janvier 2025 - l'affaire concernait un litige contractuel portant sur un contrat conclu entre une S suĂ©doise et l’état irakien afin de construire des abris anti aĂ©rien – lexĂ©cution de ce contrat a Ă©tĂ© financĂ© par la banque public irakienne qui avait accordĂ© un certain nb de garantie – la sociĂ©tĂ© suĂ©doise reprochait a la banque d'avoir manquĂ© a ses obligations – pcq la banque avait refusĂ© de lui verse certaine sommes – cette sociĂ©tĂ© suĂ©doise avait obtenu un jugement d'une juridiction etrangere qui l'autorisait a saisir des actifs appartenant a la banque irakienne – la sociĂ©tĂ© suĂ©doise a sollicitĂ© l’exequatur de ce jugement en fr 25 exĂ©quatur  partie – ce n'est pas tjrs le cas – les parties sont tt a fait libre de choisir le droit applicable a leur contrat – les parties peuvent prĂ©voir une forme de combinaison entre le droit de l'Ă©tat contractant et le droit international Ex : en cas de litige entre les parties l'arbitre pourra se fonder sur des considĂ©rations d'Ă©quitĂ© et sur des principes gĂ©nĂ©raux du droit du commerce inter (stipuler dans le contrat) Dans la pratique il arrive que le contrat soit soumis a cette seule loi (loi de l'Ă©tat contractant) – situation Ă  risque pcq l'Ă©tat souverain peut modifier son droit, remettre en cause le contrat etc – ces contrat contiennent rĂ©guliĂšrement des clauses d’intangibilitĂ© et des clauses de stabilisation Clause dintangibilitĂ© interdit a l'Ă©tat de remettre en cause a l'Ă©tat cad de le rompre en tant qu'Ă©tat souverain Clause de stabilisation – clause de ge de la loi applicable cad que la loi applicable au contrat restera celle en vigueur au moment de la conclusion du contrat – le pv normatif de l'Ă©tat est neutralisĂ© Ă  l'Ă©gard du cocontractant – tt changement ultĂ©rieur de la loi etatique sera inopposable La clause peut concerner tout le droit de l'Ă©tat concernĂ©e – la clause est cantonne a un domaine determinĂ© (le plus souvent) 2.

À retenir

La convention d'arbitrage est essentielle pour garantir l'autonomie des parties et l'efficacité du rÚglement des différends internationaux en attribuant la compétence exclusive à l'arbitre.

10. La sentence arbitrale : détermination du droit applicable et respect de l'ordre public international

Notions clés & Définitions

  • Sentence arbitrale : DĂ©cision rendue par un tribunal arbitral privĂ© qui tranche un litige soumis Ă  l'arbitrage et peut dĂ©terminer le droit applicable au fond.
  • Ordre public international : nationale et n'est pas rattachĂ© jsp ou - Le trib arbitral a Ă©tĂ© irregulierment constituĂ© – - Le trib arbitral a statuĂ© mais sans la mission qui lui a Ă©tĂ© confiĂ© – ex : l'arbitre s'est prononcĂ© sur le fondement dune autre loi que celle designĂ© par les parties (hors loi de police) - Le principe de la contradiction n’a pas Ă©tĂ© respectĂ© - La sentence est contraire Ă  l'ordre public international fr Pour annuler les decisions arbitrales

Points essentiels

  • Les parties Ă  l'arbitrage international ont la libertĂ© de choisir le droit applicable Ă  la sentence arbitrale.
  • En l'absence de choix des parties, le tribunal arbitral peut appliquer la lex mercatoria.
  • La sentence arbitrale doit respecter l'ordre public international, incluant les lois de police nationales et internationales.
  • Exception d'ordre public inter Ordre public – facon de protĂ©ger l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral – les rĂšgles d'ordre public ce sont des regles de protection de valeur fondamentale – constitue de l'ordre social auquel on ne peut pas dĂ©roger – en droit du commerce international l'ordre public intervient de 2 façons : - Ordre public interne – Les parties ont la libertĂ© de choisir la loi applicable dans le contrat – si 2 E (fr-all) passe un contrat elles peuvent dĂ©cider de le soumettre au droit fr – mais ce droit est applicable dans sa totalitĂ© y compris les rĂšgles d'ordre public – - Ordre public international – c’est une 2nd lame qui intervient lorsqu'aucune loi de police n’est intervenu en amont – chaque pays dispose de ces rĂšgles d'ordre public international – il y a un ordre public international fr – cet ordre fr comprend un ensemble de valeur fondamentale qui pour les fr doivent etre respecter par les opĂ© du comm international mm si le droit fr n'est pas applicable – quand une juridiction fr fait application d'une rĂšgle relevant de l'ordre juridique international – la regle de conflit n'est pas devancĂ© – la regle de conflit est appliquĂ©e mais la loi qui est designĂ© peut conduire a un rĂ©sultat choquant au regard des valeurs fr – ce qui conduit a ecartĂ© la loi applicable pour lui substituer la regle qui relĂšve de l'ordre public international – diff avc les lois de police – avec la loi de police on ne se demande pas a quel rĂ©sultat conduit la regle de police Ă©trangĂšre – les lois de polices intervient en amont et l'exception de l'ordre public qui intervient en aval l'exception d'ordre public international joue rarement en droit comm inter la Cc juge qu'une loi Ă©trangĂšre n'est contraire Ă  l'ordre public fr que si elle heurte les principes de justice universelle considĂšre dans l'opinion fr comme douĂ©e de valeur inter absolu 9 Un delai de prescription trĂšs brefs (1ans – Italie) n'Ă©tait pas contraire Ă  l'ordre public international fr des lors que le co contractant n'Ă©tait pas dans limpossibiltĂ© d'agir en justice – 6 dĂ©cembre 2017 Les juges refuseront de donner effet a une sentence arbitrale qui donnerait effet a une corruption - l'arbitrage conduit a faire profiter une partie du produit dactivitĂ© liĂ© au blanchiment d'argent – exception d'ordre public international III.
  • L'application par le juge etatique Distinguer les lois de police du for – les lois de police du trib qui le statut et les loi Ă©trangers – les loi de police du for  tt juge etatique est obligĂ© d'appliquer ses propres loi de police --un juge fr peut-il etre tenu d'appliquer une loi Ă©trangĂšre ?--prĂ©sente une dimension politique – c’est pas au juge de dĂ©terminer les intĂ©rĂȘts d'un autre etat – auj selon la jp et certains textes il 8 y'a une facultĂ© d'appliquer les lois de police Ă©trangers cad que le droit a evoluĂ© sur ce point pour 3 raisons : - pas de raison de ne pas appliquer une loi de police Ă©trangĂšre - objectif gĂ©nĂ©ral de cooperation entre les systĂšmes juridiques - si le juge estime que cette loi Ă©trangĂšre est attentatoire aux intĂ©rĂȘts fr il n’est pas sans solution – il peut l'Ă©carter au nom de l'ordre public international fr - 2.

À retenir

La sentence arbitrale doit respecter l'ordre public international, incluant les lois de police nationales et internationales.

11. Les clauses d'arbitrage dans les contrats d'État et le rîle du CIRDI

Notions clés & Définitions

  • Contrats d'État : Contrats conclus entre un État et une personne privĂ©e Ă©trangĂšre, organisant des opĂ©rations d'investissement ou de grands projets de construction, souvent soumis Ă  des clauses spĂ©cifiques pour garantir la sĂ©curitĂ© juridique du partenaire privĂ©.

Points essentiels

  • Les contrats d'État incluent souvent des clauses d'arbitrage spĂ©cifiques pour assurer un rĂšglement impartial des diffĂ©rends.
  • Ces clauses et mĂ©canismes visent Ă  protĂ©ger les investisseurs contre les risques liĂ©s Ă  la souverainetĂ© Ă©tatique.
  • Le recours au CIRDI garantit une procĂ©dure spĂ©cialisĂ©e et reconnue internationalement.

À retenir

Les clauses d'arbitrage et le CIRDI sĂ©curisent juridiquement les investissements dans les contrats d'État en offrant une procĂ©dure reconnue et impartiale pour le rĂšglement des diffĂ©rends.

12. Organisation et fonctionnement de l'Organisation mondiale du commerce (OMC)

Notions clés & Définitions

  • OpĂ©rateurs du commerce international : Participants aux Ă©changes commerciaux internationaux, incluant les entitĂ©s publiques et privĂ©es telles que les États, les entreprises, et autres acteurs impliquĂ©s dans les transactions de biens, services, investissements et la rĂ©solution des litiges commerciaux.

Points essentiels

  • L'OMC est une organisation internationale qui rĂ©gule le commerce mondial par des accords multilatĂ©raux.
  • Elle vise Ă  promouvoir la libĂ©ralisation des Ă©changes et Ă  rĂ©duire les barriĂšres commerciales entre États membres.
  • L'OMC dispose d'un mĂ©canisme de rĂšglement des diffĂ©rends pour trancher les conflits commerciaux entre membres.
  • Son fonctionnement repose sur la nĂ©gociation, la surveillance et la mise en Ɠuvre des rĂšgles commerciales internationales.
  • Les conv relatifs aux Ă©changes de biens te de services Des textes relatifs aux Ă©changes de biens et de services – l’omc – la principal orga du comm international – crĂ©e en 1994 par la signature des accord de marrakech – succĂšde au GATT crĂ©e apres la 2nd GM pour fav les Ă©changes – le gatt ,Ă©tait a sune vrai orga inter pcq il n'y avait pas d'organe permanent, pas de reprĂ©sentation des etats ni d'organe de rĂšglement des diff - c'Ă©tait un forum de discussion entre etats – a la fin du 20Ăšme s les etats vont plus loin en crĂ©ant l’omc L’omc rĂ©unit plus de 160 etats qui reprĂ©sentent + 78% du comm mondial – organisation ministĂ©rielle avc des reprĂ©sentants des etats cad les E n’ont pas leur place – les decisions sont prises par le conseil gĂ©nĂ©ral de cette organisation – le fonctionnement est trĂšs dĂ©mocratique pcq il faut un consensus – chaque etat membres disposant d’un droit de vĂ©to Objectif de l’omc  lutter contre les obstacles au comm – obstacles tarifaires (droit de douane) – obstacles nn tarifaires (subventions, etc) – L’omc a poser certaines regles - elle se proncoe sur les diff qui peuvent naitre entre les etats relatif aux regles Princpe fondamental de nn discrimination qui renvoie a 2 sous principe : - Le principe du traitement national – le principe de nn discrimination entre les prod nationaux et Ă©trangers – chaque tat membres de l’omc s’engage a ne pas pĂ©naliser les 11 prod Ă©trangers qui sont entrĂ©e de facon licite sur le territoire par rapport aux prod nationaux - e Contient des exceptions – droit de douane – on autorise les barriĂšres Ă  l'import La clause de la nation la + fav  clause dans les traites de protection des investissements – lidĂ©e cest que caque membre de l’omc traite iels autres membres de maniĂšre Ă©gal comme les partenaire comm les + favorisĂ© Ex : un etats ne peut pas augmenter ses tarifs douanier sans appliquer ses mesures aux autres etats membres – exception prĂ©vu par les textes - accord de libre Ă©change – - union douaniĂšre les pays membres de l'union qui n'applique pas de droit de douane entre eux et ne sont as tenu de faire benef les autres pays de l’omc de cette mesure la principal avance de l’omc rĂ©sulte de la crĂ©ation d'un mĂ©canisme juridictionnelle d’ord accord bilatĂ©raux – rĂšgles inter relative au droit de douane ne sont plus respecter par trump les droits de douane sont utiliser comme un levier de guerre Ă©conomique la loi des marchands – ensemble de rĂšgles forgĂ©s par les affaires et proposer des reformes de notre droit – il rend des rapports qui bien souvent sont suivi d'effet pcq ces rapport sont elaborĂ© en lien avec les autoritĂ©s public En mars 2021 le hcjip a rendu un rapport sir la loi applicable dans lequel il a conclu qu'il fallait porter sur le rattachement du siĂšge statutaire – simple a mettre en Ɠuvre et + attractif Cette faveur pour le critere le plus libĂ©ral est encouragĂ© par le droit de l’UE 15 2.
  • Les finalites traditionnelles Le droit du comm inter est un droit qui se distingue aussi par sa finalitĂ© – il s'agit de rep aux besoins du comm inter – les opĂ©rateurs du comm inter ont un triple besoin – il y'a une tendance Ă  l'uniformisation du droit – elle sert ce besoin de securitĂ© exprimer par les opĂ©rateurs du comm inter Ex : afrique avec loada qui est l'organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en afrique – qui a permis d'adopter de nb regles communes en matiĂšre du droit des affaires Ex : rapprochent des droits etatiques – les droits converges / modĂšles de contrats Ă©laborĂ©s par les praticiens Besoins de loyautĂ© pcq les opĂ©rations sont passĂ© entre des personnes qui viennent de continent diff avc des langues et cultures diff – pour que le comm soit possible il faut qu'ils puissent se 4 faire un min confiance d'oĂč l'importance de l'exigence de bonne foi (principe de base du comm inter) - d'oĂč l'apparition de certaines clauses contractuelles – (clause hardship  clauses qui permettent de rééquilibrer le contrat en cas d'Ă©vĂ©nements imprĂ©vu qui viennent bouleverser l'Ă©conomie du contrat) mĂ©thodes concurrente du droit inter (rĂšgle matĂ©riel, droit de police) – son objet est triple, il s'agit des acteurs du comm inter (publique comme privĂ©), des opĂ©rations du comm inter (contrat inter, investissement inter), des modes de rĂšglements des litiges (sont marquĂ©s par la place imminente de l'arbitrage dans le droit du comm inter) 5 02/02/2026 L’un des traits caractĂ©ristiques du droit international rĂ©side dans la diversitĂ©s de ses sources – source d'origine public, diversifiĂ©e – les etats ne se dĂ©sintĂ©ressent pas du comm inter – loriginalitĂ© de ce droit tient au fait qu'il existe des sources privĂ©s – on ne peut pas assimiler le droit Ă  la loi et a l'Ă©tat – I.

À retenir

L'OMC constitue le pilier institutionnel central du commerce international, régulant et pacifiant les échanges par des accords et un mécanisme de rÚglement des différends.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
2017Evolution historique du droit du commerce international
2008RĂšglement Rome I
1980Convention de Vienne sur la vente internationale de marchandises
1964Droit du commerce international antique
1966Droit romain et droit des gens
1963DĂ©veloppement du droit commercial au Moyen Âge

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des conventions macroéconomiques et des traités de protection des investissements

Type de traitéObjectif principalChamp d'application
Conventions macroĂ©conomiquesCoordination Ă©conomique internationaleÉconomie globale, politiques macroĂ©conomiques
Traités de protection des investissementsSécurité juridique des investissements étrangersInvestissements étrangers, sécurité juridique

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre la nationalité de la société et la lex societatis.
  2. Erreur en pensant que le droit du commerce international est uniforme dans tous les pays.
  3. Confusion entre les rÚgles de conflit de lois et la compétence juridictionnelle.
  4. Supposer que la convention d'arbitrage s'applique Ă  tous les litiges sans exception.
  5. Ignorer l'importance des lois de police dans la détermination de la loi applicable.
  6. Confusion entre la portée de la Convention de Vienne et le droit interne.
  7. Sous-estimer la diversité des sources du droit du commerce international.

Checklist Examen

  1. Revoir l'évolution historique du droit du commerce international.
  2. Étudier les principales conventions macroĂ©conomiques et traitĂ©s de protection des investissements.
  3. Comprendre la lex societatis et ses implications.
  4. MaĂźtriser le rĂšglement Rome I et ses rĂšgles de conflit.
  5. Identifier les clauses usuelles dans les contrats internationaux.
  6. Analyser la portée de la Convention de Vienne de 1980.
  7. Étudier le fonctionnement de l'arbitrage et la convention d'arbitrage.
  8. ConnaĂźtre le rĂŽle de l'OMC dans le commerce international.
  9. Différencier les sources publiques et privées du droit international.
  10. Se familiariser avec les mécanismes de rÚglement des différends à l'OMC.

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1. Depuis quelle période le droit du commerce international a-t-il été reconnu comme un systÚme spécifique ?

2. Qu'est-ce qu'un traité de protection des investissements ?

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Évolution du droit commercial — pĂ©riode antique ?

Pratique du prĂȘt Ă  la grosse aventure, ancĂȘtre de l'assurance maritime.

Droit des gens — dĂ©finition ?

RÚgles romaines applicables aux étrangers, non du droit commercial.

Lex mercatoria — rîle ?

Usages et rÚgles propres au commerce international, indépendants des lois nationales.

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