đ Plan du Cours
- Principes et procédures des traités internationaux : élaboration, ratification, application et extinction
- SouverainetĂ©, Ă©galitĂ© juridique des Ătats et principes de non-intervention et dâingĂ©rence humanitaire
- Modes classiques dâacquisition et transformation des territoires Ă©tatiques
- Dissolution dâĂtats et continuitĂ© de la souverainetĂ© en situation de conflit
- Distinction entre droit international public et privĂ© et dĂ©finition des Ătats et organisations intergouvernementales
- Création, composition et fonctionnement des organisations internationales
- OpĂ©rations de maintien de la paix de lâONU : caractĂ©ristiques, dĂ©ploiement et limites
- Organisation et rĂŽle du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU, y compris le droit de veto et ses limites
- Encadrement du recours à la force armée, légitime défense et doctrine de défense préventive
- Protection universelle des droits de lâhomme et responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des individus
- RÎle des accords internationaux dans la santé publique et la stabilité mondiale
- ResponsabilitĂ© juridique des Ătats et distinction entre gouvernement et Ătat
đ 1. Principes et procĂ©dures des traitĂ©s internationaux : Ă©laboration, ratification, application et extinction
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Exemple : Acte de piraterie tjs été condamné.
- Ratification : Acte par lequel lâorgane constitutionnellement dĂ©signĂ© engage juridiquement lâĂtat aprĂšs la signature dâun traitĂ©, marquant lâengagement formel de lâĂtat.
- Publication : FormalitĂ© consistant Ă rendre un traitĂ© accessible dans le droit interne pour quâil soit opposable aux individus, exigĂ©e Ă©galement au niveau international par lâarticle 102 de la Charte des Nations unies.
- Lâextinction : Peut ĂȘtre prĂ©vu par un terme fixĂ© dĂšs lâorigine.
đ Points essentiels
- Le rĂšglement europĂ©en sâapplique directement dans tous les Ătats membres dĂšs sa validation, tandis que la directive doit ĂȘtre transposĂ©e en droit interne pour produire effet.
- La coutume internationale est une source non codifiée mais sécurisée par des conventions écrites, comme la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités.
- Lâextinction dâun traitĂ© peut ĂȘtre prĂ©vue dĂšs lâorigine par un terme fixĂ© ou rĂ©sulter dâune dĂ©nonciation volontaire par un Ătat partie.
- Les traités internationaux sont interprétés par les juges, avec des exceptions comme la clause de la nation la plus favorisée et les stipulations pour autrui.
- Les situations objectives créées par un traitĂ©, telles que la crĂ©ation dâun nouvel Ătat, doivent ĂȘtre prises en compte par les Ătats tiers mĂȘme sâils ne sont pas parties au traitĂ©.
đĄ Ă retenir
Comprendre les mécanismes juridiques précis qui régissent la vie des traités, de leur création à leur extinction, permet de maßtriser leur rÎle fondamental en droit international.
đ 2. SouverainetĂ©, Ă©galitĂ© juridique des Ătats et principes de non-intervention et dâingĂ©rence humanitaire
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La Crimée : Sécession qui est contraire au droit international, total dans sa violation.
- Affaire Bernadotte : La charte de ONU ne comporte rien dâautre que des discussions vague Ă lâarticle 104.
- Principe de non-intervention : RĂšgle dĂ©coulant de la souverainetĂ© des Ătats selon laquelle un Ătat ne peut pas faire pression sur un autre pour le contraindre Ă agir, les contraintes militaires, Ă©conomiques et diplomatiques Ă©tant illicites sauf exceptions officielles.
đ Points essentiels
- LâingĂ©rence humanitaire est prĂ©sentĂ©e comme une exception controversĂ©e, justifiĂ©e par la protection dâune population menacĂ©e sur le territoire dâun Ătat.
- La doctrine Monroe de 1823 interdit aux puissances européennes de rétablir leur domination coloniale sur les Amériques et illustre un principe régional de non-intervention.
đĄ Ă retenir
Le cours met en Ă©vidence la tension entre la souverainetĂ© des Ătats et les exceptions au principe de non-intervention. La lĂ©gitime dĂ©fense, lâingĂ©rence humanitaire et la doctrine Monroe montrent que lâinterdiction de pression entre Ătats connaĂźt des limites, mais celles-ci restent encadrĂ©es ou controversĂ©es.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Acquisition territoriale : OpĂ©ration juridique par laquelle un Ătat obtient un titre territorial sur un espace appartenant Ă un autre Ătat, gĂ©nĂ©ralement par traitĂ©.
- DĂ©colonisation : Processus de transformation territoriale en deux temps : dâabord dans les AmĂ©riques sous lâeffet de la doctrine Monroe de 1823, puis aprĂšs la Seconde Guerre mondiale fondĂ© sur le droit des peuples Ă disposer dâeux-mĂȘmes.
- Acquisition des territoires : Maitres « terra nullius »
đ Points essentiels
- La colonisation sâest dĂ©ployĂ©e en trois formes : colonies dâexploitation, colonies de comptoirs et colonies de peuplement.
- Les modes classiques dâacquisition territoriale incluent les transferts conventionnels et non conventionnels, ce dernier impliquant souvent le recours Ă la force.
- Les colonies de comptoirs : exemple : hollandais, anglais, la colonisation est confiĂ©e Ă des compagnies (compagnie des Indes) qui tire profit des ressources (Nâest pas dâexploitation) ï vocation commerciale.
Les colonies de peuplement : recevoir les ressortissants de la métropole.
USA ï les trois diffĂ©rents
La seconde vague est une pseudo colonisation qui se base sur la premiĂšre en renforçant lâemprise de lâĂ©tat conquĂ©rant.
đĄ Ă retenir
La colonisation sâest dĂ©ployĂ©e en trois formes : colonies dâexploitation, colonies de comptoirs et colonies de peuplement.
đ 4. Dissolution dâĂtats et continuitĂ© de la souverainetĂ© en situation de conflit
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La Catalogne : LâEspagne est un Ă©tat rĂ©gional (communautĂ© indĂ©pendante avec une autonomie relative).
- Lâopinio iuris : Conviction partagĂ©e par les acteurs de la scĂšne internationale, Ătats et organisations internationales, quâils obĂ©issent Ă une rĂšgle de droit.
- La mondialisation : Plus les états ont besoin des uns et des autres, plus la souveraineté est fragilisée.
đ Points essentiels
- Un Ătat est dĂ©fini par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres Ătats.
- La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres Ătats est un critĂšre primordial : DAECH possĂ©dait les autres critĂšres matĂ©riels, mais nâĂ©tait pas reconnu comme Ătat.
đĄ Ă retenir
Un Ătat est dĂ©fini par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres Ătats.
đ 5. Distinction entre droit international public et privĂ© et dĂ©finition des Ătats et organisations intergouvernementales
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Droit international public : Ensemble de rĂšgles des institutions destinĂ©es Ă rĂ©gir la sociĂ©tĂ© internationale et les relations entre Ătats et organisations internationales.
- Droit international privĂ© : Ensemble de rĂšgles rĂ©gissant les rapports entre personnes privĂ©es Ă lâĂ©chelle internationale, notamment les contrats commerciaux privĂ©s, distinct des relations entre Ătats.
- Ătat : EntitĂ© caractĂ©risĂ©e par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres Ătats, ce dernier critĂšre Ă©tant primordial.
đ Points essentiels
- La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres Ătats est un critĂšre primordial : sans elle, un acteur ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un Ătat en droit international.
- Une organisation intergouvernementale est une association dâĂtats créée par accord entre ses membres, dotĂ©e dâun appareil permanent et poursuivant des objectifs dâintĂ©rĂȘts communs par coopĂ©ration.
- Historiquement trĂšs compliquĂ© dâimposer une personnalitĂ© juridique international pour les organisations internationales. Il y a eu quelque avance 20Ăšme s mais Pb il fallait reconnaitre expressĂ©ment aux organisations internationales une personnalitĂ© juridique inter doté de caractĂšre propre mais surtout la qualitĂ© de sujet du droit distinct des membres qui la compose. Il fallait que lâorganisation internationale sois considĂ©rĂ© distinctement autonome avec une personnalitĂ© juridique inter propre (nâest plus une simple somme dâĂ©tat). Pas simple au dĂ©but car cela reviendrait Ă accepter un nouvel acteur sur la scĂšne international qui ferait concurrence aux Ă©tats. Exemple : 1949 ONU lâavis
đĄ Ă retenir
La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres Ătats est un critĂšre primordial : sans elle, un acteur ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un Ătat en droit international.
đ 6. CrĂ©ation, composition et fonctionnement des organisations internationales
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Organisation internationale : Association dâĂtats souverains Ă©tablie par accord entre ses membres, dotĂ©e dâun appareil permanent dâorganes chargĂ©s de poursuivre des objectifs dâintĂ©rĂȘt commun.
- Organes principaux : Organes instituĂ©s directement par la Charte de lâONU, formant la structure fondamentale de lâorganisation.
- Les organes subsidiaires : Organes créés par un organe principal de lâONU et placĂ©s sous le contrĂŽle de cet organe principal.
- Institutions spĂ©cialisĂ©es de lâONU : Organisations liĂ©es Ă lâONU par un accord spĂ©cial, juridiquement indĂ©pendantes de lâONU malgrĂ© leur coopĂ©ration et coordination avec elle.
đ Points essentiels
- Une organisation internationale est créée par accord entre Ătats souverains et possĂšde un appareil permanent pour poursuivre des objectifs communs.
- La personnalitĂ© juridique internationale confĂšre Ă une organisation une capacitĂ© autonome distincte de ses membres, reconnue notamment par lâavis consultatif de la Cour internationale de Justice en 1949.
- Les institutions spĂ©cialisĂ©es de lâONU, telles que la Banque mondiale et le Fonds monĂ©taire international, sont juridiquement indĂ©pendantes de lâONU malgrĂ© leur lien par accord spĂ©cial.
- La Cour pĂ©nale internationale est une juridiction internationale compĂ©tente pour juger certains crimes graves, avec une compĂ©tence complĂ©mentaire et limitĂ©e aux Ătats parties ou sur demande du Conseil de sĂ©curitĂ©.
- Une organisation inter-gouvernementale est une association dâĂtats Ă©tablie par accord entre ses membres et dotĂ©s dâun appareil permanent dâorganes chargĂ©s de poursuivre la rĂ©alisation dâobjectifs dâintĂ©rĂȘts communs par une coopĂ©ration entre eux (lâONU a pour mission dâassurer la paix). De plus, on trouve des organisations spĂ©cialisĂ©es comme lâOMS (Organisation Mondiale de la SantĂ©) ou lâOMC (Organisation Mondiale du Commerce). Le but de toutes ces organisations est dâassurer la paix dans le monde. Pour se faire, il est primordial de stabiliser les conflits et la stabilitĂ© passe par la santĂ© (si les habitants du pays sont en bonne santĂ©, la stabilitĂ© de la rĂ©gion est bonne tandis que si les habitants sont en mauvaise santĂ©, le pays tomberait dans lâinsalubritĂ© ce qui provoquerait des guerres. Aujourdâhui, on constate que certains pays mais surtout les USA se retirent de beaucoup de traitĂ©s liĂ©s Ă la santĂ©. Cependant, les USA font partie des fournisseurs les plus importants et leur retrait entraĂźne beaucoup de morts) et par le commerce (la CECA a permis de faire en sorte que lâAllemagne et le FR soient codĂ© pendantes du point de vue des ressources afin dâĂ©viter une nouvelle guerre. En effet, plus on multiplie les accords commerciaux plus on diminue le risque de guerre).
- Pour crĂ©er une organisation internationale les Ă©tats doivent toujours adopter un acte constitutif qui prend la forme dâun traitĂ© international. Lâacte constitutif est essentiel, les Ă©tats nâont pas forcĂ©ment besoin de demander lâautorisation de lâONU pour ce traitĂ© fondateur. PQ ? Parce que les Ă©tats sont souverains donc ils peuvent crĂ©er un traitĂ©. Il vient lier les Ă©tats entre eux mais aussi lie aussi les Ă©tats avec lâorganisation quâils viennent de crĂ©er. Il y a un principe de consensualisme : idĂ©e que les Ă©tats partis Ă cette convention/ traitĂ© ne sont liĂ© a cette convention que sous la mesure oĂč lâĂ©tat Ă accepter de se lier Ă se traiter et de se crĂ©er des obligations dans un but ou objet dĂ©terminĂ©.
đĄ Ă retenir
Une organisation internationale est créée par accord entre Ătats souverains et possĂšde un appareil permanent pour poursuivre des objectifs communs.
đ 7. OpĂ©rations de maintien de la paix de lâONU : caractĂ©ristiques, dĂ©ploiement et limites
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- CaractĂ©ristiques : Traits des opĂ©rations de maintien de la paix qui sont non coercitives, dĂ©ployĂ©es avec le consentement de lâĂtat concernĂ©, temporaires mĂȘme si leur durĂ©e peut ĂȘtre longue, et respectent le principe de non-recours Ă la force.
- OpĂ©rations de maintien de la paix (OMP) : Mesures onusiennes non coercitives dĂ©ployĂ©es dans des zones de tension ou de conflit avec lâaccord de lâĂtat concernĂ© pour favoriser la paix, superviser les cessez-le-feu, stabiliser les Ătats touchĂ©s par des conflits et protĂ©ger les civils.
- Casques bleus : Personnel militaire, policier ou civil dĂ©ployĂ© dans le cadre des opĂ©rations de maintien de la paix depuis 1948, chargĂ© de superviser la mise en Ćuvre des cessez-le-feu et de protĂ©ger les civils.
đ Points essentiels
- Les opĂ©rations de maintien de la paix sont des mesures non coercitives dĂ©ployĂ©es avec le consentement de lâĂtat concernĂ© pour favoriser la paix et la stabilitĂ©.
- Les opérations de maintien de la paix font face à des limites importantes : incapacité à recourir à la force, coûts élevés, problÚmes internes tels que violences ou abus commis par les casques bleus, et efficacité parfois contestée.
- Section 1 /Lâinterdiction du recours Ă la force :
Il y a un lien direct entre lâinterdiction du recours a la force et le rĂšglement pacifique des diffĂ©rends. Le premier moyen de rĂ©gler les conflits internationaux câest la force. La civilisation avançant on se recompte que lâutilisation de la guerre nâest pas bien et on pense Ă amĂ©liorer le droit. On pensait pendant longtemps que lâinterdiction a la force ne sâimposait vĂ©ritablement quâa lâONU. Mais la cij Ă clairement indiquer en 1986 dans lâaffaire dite des activitĂ©s limitĂ© au Nicaragua : le principe de non-emplois de la force peut ĂȘtre considĂ©rer comme un principe de droit international coutumier non conditionner par les dispositions relatives Ă la sĂ©curitĂ© collective. TrĂšs critiquer parce que coutume en droit international est trĂšs discuter. Le jus ad bellium = le droit de recourir Ă la force
I/ Les limitations progressives du droit de faire la guerre :
IdĂ©e de sĂ©curitĂ© collective : empĂȘcher les Ă©tats de faire la guerre donc entraine mĂ©caniquement la paix. La paix est un bien partager entre tous les Ă©tats membre de la communautĂ© internationale. Que toute menace ou que tout conflits mĂȘme localiser est susceptible de dĂ©gĂ©nĂ©rer en rupture de la paix internationale Ă lâĂ©chelle mondiale.
Les Ă©tats membres de lâONU sont obliger de collaborer pour maintenir la paix.
- Les orga inter nâempiĂšte pas sur Lâarticle 41 de lâONU range des relations parmi les sanctions non militaires que peut prendre contre un Ă©tat en cas de menace contre la paix ou dâagression Ce nâest pas anodin de faire Ă , la rupture diplomatique entre 2 Ă©tats mais cette rupture nâentraĂźne pas nĂ©cessairement lao fin de la relation des relations consulaire A/ Les incriminations international PrĂ©ciser par la convention internationale câest le des relationsssaterie en haute mer Ă toujours te considĂšre comme une infraction internationale Des le 17Ăšme les Ă©tats ont voulu protĂ©ger le monopole exercer sur le contrĂŽle nâarrive rattacher a leur pavillon sur la convention de Montego Bay en 1982, Le conseil de sĂ©curitĂ© rappel que les actes de pirateries sont interdits, au large de la somalie, golfe dâAden (YĂ©men) Menacer par la guerre et par la piraterie - La traite des esclaves aussi condamnĂ© par la convention de Montego Bay de 82, la conception supplĂ©mentaire sur lâesclavage traitĂ© de 1956 sâappuie lui-mĂȘme sur la convention de 1926 de la SDN On en retrouve 3 autres infraction inter prĂ©vue par lâONU, trafique de drogue, terrorisme et sĂ©curitĂ© des communication - stupĂ©fiant : convention de vienne de 1988, internationalement rĂ©prĂ©hensible - Atteinte Ă la sĂ©curitĂ© des communications : cybercriminalitĂ©, la corruption Ă©tatique, pirate de satellite : dans le transport aviation civil international le flux, Montego peut pas ĂȘtre poursuivi et peut ĂȘtre condamnĂ© que par son pays qui lâa envoyĂ© ou si le pays hĂŽte lĂšve immunitĂ© ( rare) - ImmunitĂ© exĂ©cution: visant a faire exĂ©cuter par la force publique un jugement contre lâargent diplomatique - LâimmunitĂ© fiscale: soustrait lâagent au rĂ©gime fiscale direct accrĂ©ditaire et impĂŽts indirect relĂšve des Ă©tats dans les nĂ©gociation Les immunitĂ©s diplomatiques sont Ă©tendues Ă la famille mais peut avoir des exceptions et personnel administratif de lâambassade et leur famille, il faut que la famille du personnel ambassade nâest pas la nationalitĂ© du pays accrĂ©ditaire Ces immunitĂ©s pour les personnels de service seulement dans le cadre de leur fonction III/ La rupture des relations diplomatique La rupture est un acte discrĂ©tionnaire des Ă©tats qui sâapplique avec la fermeture de la mission diplomatique.
đĄ Ă retenir
Les opérations de maintien de la paix font face à des limites importantes : incapacité à recourir à la force, coûts élevés, problÚmes internes tels que violences ou abus commis par les casques bleus, et efficacité parfois contestée.
đ 8. Organisation et rĂŽle du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU, y compris le droit de veto et ses limites
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Le conseil de sĂ©curitĂ© : Organe restreint de lâONU composĂ© de membres permanents et non permanents, chargĂ© du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales, avec des dĂ©cisions Ă portĂ©e obligatoire pour les membres.
- Organisation : = 3 organes lâAssemblĂ© (reprĂ©sentant de tous les Ă©tats membres qui siĂšge une fois par an), le conseil (organe restreint qui siĂšge plus frĂ©quemment qui est composĂ© des membres permanent des grandes puissances et certains non permanent), le secrĂ©tariat.
đ Points essentiels
- Le Conseil de sĂ©curitĂ© est lâorgane principal chargĂ© du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales au sein de lâONU.
- Le droit de veto appartient aux membres permanents du Conseil de sécurité, leur permettant de bloquer des résolutions.
- Le droit de veto a des limites pratiques et politiques, notamment lorsque les membres permanents sâabstiennent plutĂŽt que de voter contre, et en cas de pressions internationales ou dâexceptions prĂ©vues par la Charte des Nations Unies.
- Les 5 membres permanent on accepter de jouer le jeu a condition dâavoir une voie prĂ©dominante. Il suffit donc quâun seul membre permanent vote contre une rĂ©solution pour quâelle nâaboutisse pas. Le veto par obstruction pur est plus rare car ils sâabstiennent la plus par du temps. Quand les rĂ©solutions sont travaillĂ©es en amont, on fait en sorte de ne pas heurter les Ă©tats directement pour Ă©viter quâils appliquent leur droit de veto. Si un Ă©tat membre permanent sâabstient de voter cela ne compte pas comme un vĂ©to mais marque simplement son dĂ©saccord. Exemple : 24 fĂ©v. 2025 les USA avait demander la fin rapide du conflit mais elle nâa fait aucune rĂ©fĂ©rence a lâintĂ©gritĂ© territorial de lâUkraine. La rĂ©solution a quand mĂȘme Ă©tĂ© adopter mĂȘme si le royaume uni et la France sâest abstenu. Donc elle fut adoptĂ©e mais nâa pas bcp servi. 11 mars 2026 le conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU a exigĂ© la cessation immĂ©diate de lâattaque de lâIran contre les Ă©tats du golf. 13 Ă©tats ont votĂ© pour et 2 Ă©tats se sont abstenu (La Russie et la chine). Le conseil a Ă©tĂ© vider de sa substance car soi ils utilisent le veto ou alors ne vote pas. On contourne les problĂšmes et cela ne mĂšne a pas bcp de rĂ©sultat. Le veto nâest pas forcĂ©ment une mauvaise chose (France qui mets son veto sur lâattaque irakienne avec discours de Villepin en 2003). Veto qui paralyse et autre PB le conseil est totalement paralyser
đĄ Ă retenir
Le Conseil de sécurité occupe une place centrale dans la gouvernance mondiale de la paix grùce à ses décisions obligatoires et au droit de veto de ses membres permanents, mais ce pouvoir est encadré par des rÚgles de vote et des pratiques politiques qui limitent son usage absolu.
đ 9. Encadrement du recours Ă la force armĂ©e, lĂ©gitime dĂ©fense et doctrine de dĂ©fense prĂ©ventive
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La lĂ©gitime dĂ©fense : Droit reconnu Ă un Ătat de recourir Ă la force armĂ©e pour se dĂ©fendre contre une agression armĂ©e, incluant la possibilitĂ© de demander l'assistance d'Ătats voisins ou tiers.
- Recours Ă la force armĂ©e : Usage de la force strictement encadrĂ© par le droit international, qui interdit les contraintes militaires, Ă©conomiques ou diplomatiques pour prĂ©server la souverainetĂ© des Ătats et Ă©viter les conflits armĂ©s.
đ Points essentiels
- Le recours à la force armée est strictement encadré par le droit international afin d'éviter les conflits armés.
- La légitime défense est reconnue comme un droit, mais la légitime défense préventive n'est pas admise par la jurisprudence internationale.
- Le respect de la cessation de la violence armée constitue un principe fondamental dans l'encadrement du recours à la force.
đĄ Ă retenir
La légitime défense est reconnue comme un droit, mais la légitime défense préventive n'est pas admise par la jurisprudence internationale.
đ 10. Protection universelle des droits de lâhomme et responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des individus
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Les crimes : Infractions graves relevant de la compĂ©tence de la Cour pĂ©nale internationale, comprenant le gĂ©nocide, les crimes contre lâhumanitĂ©, les crimes de guerre et les crimes dâagression.
- Les individus : Personnes physiques qui peuvent ĂȘtre directement concernĂ©es par le droit international, notamment dans le cadre de la protection internationale des droits de lâhomme et de la responsabilitĂ© pĂ©nale internationale pour certains crimes graves.
- Cour pĂ©nale internationale (CPI) : La cour pĂ©nale internationale (CPI) : Câest une juridiction internationale reconnu par 124 Ă©tats parti.
đ Points essentiels
- La protection universelle des droits de lâhomme sâimpose Ă tous les Ătats et individus dans le cadre du droit international.
- La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale concerne les individus pour des crimes graves tels que gĂ©nocide, crimes contre lâhumanitĂ©, crimes de guerre et crimes dâagression.
- La Cour pĂ©nale internationale juge ces crimes sous conditions strictes de compĂ©tence territoriale ou personnelle, avec une compĂ©tence complĂ©mentaire Ă celle des Ătats.
đĄ Ă retenir
Le droit international évolue vers une responsabilité individuelle accrue et une protection globale des droits fondamentaux, illustrée par le rÎle de la Cour pénale internationale dans la répression des crimes graves.
đ 11. RĂŽle des accords internationaux dans la santĂ© publique et la stabilitĂ© mondiale
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La société des nations : Droit international
- Seconde guerre mondiale : Europe effacer de la sphĂšre internationale.
đ Points essentiels
- Les accords internationaux jouent un rÎle clé dans la coordination des réponses globales aux crises sanitaires.
- La coopération internationale via ces accords contribue à la stabilité mondiale en prévenant la propagation des maladies et en assurant un partage des ressources et informations.
- Une organisation inter-gouvernementale est une association dâĂtats Ă©tablie par accord entre ses membres et dotĂ©s dâun appareil permanent dâorganes chargĂ©s de poursuivre la rĂ©alisation dâobjectifs dâintĂ©rĂȘts communs par une coopĂ©ration entre eux (lâONU a pour mission dâassurer la paix). De plus, on trouve des organisations spĂ©cialisĂ©es comme lâOMS (Organisation Mondiale de la SantĂ©) ou lâOMC (Organisation Mondiale du Commerce). Le but de toutes ces organisations est dâassurer la paix dans le monde. Pour se faire, il est primordial de stabiliser les conflits et la stabilitĂ© passe par la santĂ© (si les habitants du pays sont en bonne santĂ©, la stabilitĂ© de la rĂ©gion est bonne tandis que si les habitants sont en mauvaise santĂ©, le pays tomberait dans lâinsalubritĂ© ce qui provoquerait des guerres. Aujourdâhui, on constate que certains pays mais surtout les USA se retirent de beaucoup de traitĂ©s liĂ©s Ă la santĂ©. Cependant, les USA font partie des fournisseurs les plus importants et leur retrait entraĂźne beaucoup de morts) et par le commerce (la CECA a permis de faire en sorte que lâAllemagne et le FR soient codĂ© pendantes du point de vue des ressources afin dâĂ©viter une nouvelle guerre. En effet, plus on multiplie les accords commerciaux plus on diminue le risque de guerre).
đĄ Ă retenir
Les accords internationaux jouent un rÎle clé dans la coordination des réponses globales aux crises sanitaires.
đ 12. ResponsabilitĂ© juridique des Ătats et distinction entre gouvernement et Ătat
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Formation : 2 Ă©lĂ©ments ï Ă©lĂ©ment matĂ©riel : pratique et Ă©lĂ©ment
đ Points essentiels
- La responsabilitĂ© juridique des Ătats implique quâun Ătat peut ĂȘtre tenu responsable des actes illicites commis sur le plan international.
- La distinction entre gouvernement et Ătat est essentielle : lâĂtat est une entitĂ© permanente, tandis que le gouvernement est un organe dirigeant temporaire.
- La continuitĂ© de lâĂtat peut ĂȘtre maintenue malgrĂ© un changement de gouvernement, ce qui a des implications sur la responsabilitĂ© internationale.
- Article 65 de la charte de lâONU : la cour peut donner un avis consultatif sur toute demande juridique par tout organe autorisĂ© par la charte des nations unies.
Peut refuser de donner un avis mais rare. En principe la cour ne refuse pas de rendre un avis sauf exception : si la question nâest pas juridique et si la question touche directement un litige en cours entre deux Ă©tats=serais une forme dĂ©tourner de rĂ©solution, ingĂ©rence dans dâaprĂšs la charte.
Sur lâautoritĂ© des avis nâont pas de caractĂšre obligatoire mais dans jurisprudence ils sont placĂ©s au mĂȘme niveau que les arrĂȘts.
Exemple : 23 juillet 2025 la cij a rendu un avis consultatif sur les obligations des états en matiÚre de changement climatique et les conséquences juridique en cas de violation de ces obligations. =responsabilité des états en matiÚres climatique.
La cij avait Ă©tĂ© saisi par lass g des nations unies en mars 2023 a la suite dâune saisine de 27 Ă©tudiants qui en 2019 avait convaincu lâĂ©tat du Vanouatou de saisir la cij
đĄ Ă retenir
La responsabilitĂ© juridique des Ătats implique quâun Ătat peut ĂȘtre tenu responsable des actes illicites commis sur le plan international.
𧩠Compléments de couverture
- MA : Les relations internationales sont liĂ©es Ă lâapparition des Ătats
- Un Ătat = une voix » (mĂȘme si ce nâest le cas quâen thĂ©orie et pas dans les faits) Aujourdâhui, on constate que la sociĂ©tĂ© internationale sâĂ©croule
- Moyen-Ăge marque la fin de lâassociation du roi Ă la papautĂ© tandis que la rĂ©forme protestante vient dĂ©sunifier le christianisme de lâintĂ©rieur
- Exemple : charte de lâenvironnement de 2004 entrer en vigueur en 2005
- Formation : 2 Ă©lĂ©ments ï Ă©lĂ©ment matĂ©riel : pratique et Ă©lĂ©ment immatĂ©riel : opinio iuris La pratique est la rĂ©pĂ©tition de prĂ©cĂ©dent (rep dâacte identique pour une situation identique)
- Section 1 : Les caractĂ©ristiques de lâEtat : I /Les Ă©lĂ©ments constitutifs de lâEtat : A / Le territoire : Un espace terrestre : Comprend la terre mais aussi les lacs, les riviĂšres et les mers intĂ©rieurs
- Exemple : la France ne peut pas convoquer lâinde devant ces tribunaux sur le fondement de la charte de lâenvironnement de 2004
- Exemple : close de cession dans des traités de paix, traité de Francfort 1871= Allemagne alsace lorraine céder à la France, Traité de Versailles 1919, Louisiane vendu au USA en 1803, Alaska acheter à la Russie par les USA 1867
- Amériques (nord et latine) : Se base sur la doctrine Monroe (1823) (principe trÚs cher) avec le président des usa qui a interdit aux puissances européennes de rétablir leur domination coloniale aux Amériques
- Vienne 1969 : « lâexpression traitĂ© sâentend⊠» Article 5 convention de vienne 1969 : Cela sâapplique aussi aux organisations internationales Le volet constitutionnel : Le traitĂ© fondateur de lâorganisations internationales fait office de c
- Exemple : Le Vatican : Il nâa pas de logique en tant que reprĂ©sentation de religion donc pas de logique Ă ĂȘtre membre permanent
- Exemple : 1949 ONU lâavis consultatif de 1949 de la CIJ dans lâaffaire dite de la rĂ©paration des dommages subi au service des nations unies autrement appeler lâaffaire Bernadotte
- Exemple : la CIJ Ă rappeler ce principe dans lâaffaire relative a la licĂ©itĂ© de lâutilisation de des armes nuclĂ©aire par un Ă©tat dans un conflit armĂ©e 1996
-
- Ne reprĂ©sente pas le monde entier exemple : aucun pays de lâAfrique en membre permanent
- Exemple : pour les organes subsidiaires du conseil de sĂ©curitĂ© de âlâONU on va retrouver le tribunal pĂ©nal pour le Rwanda
- Exemple : la cour pénale international (1998 entre en vigueur 2002)
- Terrorisme : certains actes de terrorisme rentrent dans les infractions internationales car il nâexiste pas de dĂ©finition prĂ©cise pour le terrorisme B/ LâavĂšnement de la cour internationale Le statut de Rome de la CPI de 1998, a permis une
- CPI - Le crime de guerre = défini dans le statut de Nuremberg, il est dit que le crime de guerre « les violations des lois et des coutumes de la guerre », assassiné, pillage, viol etc⊠Section 2 : les personnes morales PARAGRAPHE 1/ Les ONG
- Exemple : 2022 lâUkraine avec la Russie Câest lâadage person non grata : lâambassadeur et la mission son dĂ©clarer personne non voulu Elle peut aussi ĂȘtre dĂ©cider par une organisation internationale 1964, lâorganisation des Ă©tats amĂ©ricains
- Section 1 : Les modes diplomatiques de rĂšglements des diffĂ©rents : Les modes non juridictionnels Dâun point de vue historique les procĂ©dures diplomatiques sont les plus anciennes
- Exemple 2012 : Kofi Annan (secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU) avait permis le cesser le feu en Syrie, entre bashar al assad et la rĂ©bellion
- CIJ : Composé de 15 membres permanent élu pour 9 ans et voté par assemblé générale et conseil de sécurité
- Exemple : 11 mars 2026 le conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU a adoptĂ© une rĂ©solution trĂšs ferme contre TĂ©hĂ©ran, elle rĂ©clame la cessation immĂ©diate des attaques de lâIran Ă lâencontre des Ă©tats du golf et de la Jordanie
- Bush : 2003 Ă©tats unis attaque Irak sur lâidĂ©e quâil y a de potentiel arme nuclĂ©aire et biochimique (preuve falsifier)
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RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 1969 | Convention de Vienne sur le droit des traités |
| 1949 | Avis consultatif de la CIJ dans lâaffaire Bernadotte |
| 1948 | Définition de la personnalité juridique internationale par la CIJ |
| 1986 | Affaire relative Ă la licĂ©itĂ© de lâutilisation de la force |
| 1982 | Affaire relative Ă la licĂ©itĂ© de lâutilisation des armes nuclĂ©aires |
| 1956 | Déploiement de la premiÚre grande opération de maintien de la paix au Sinaï |
đ Tableaux de SynthĂšse
Traités et effets juridiques
| Notion | RĂšgle | Effet |
|---|
| Ratification | Lâorgane constitutionnellement dĂ©signĂ© engage juridiquement lâĂtat aprĂšs la signature | Engagement formel de lâĂtat |
| Publication | Rendre le traité accessible dans le droit interne | Opposabilité aux individus |
| Extinction | Prévue par un terme fixé ou par dénonciation volontaire | Fin du traité |
| Application interne | RĂšglement europĂ©en direct / directive Ă transposer | Effet direct ou transposition selon lâacte |
Ătats, organisations et sĂ©curitĂ© collective
| Objet | Caractéristique | Limite ou précision |
|---|
| Ătat | Territoire, population, gouvernement institutionnalisĂ©, reconnaissance | La reconnaissance par les autres Ătats est primordiale |
| Organisation internationale | Créée par accord entre Ătats souverains, appareil permanent | PersonnalitĂ© juridique internationale autonome |
| Conseil de sécurité | Organe principal du maintien de la paix | Décisions obligatoires et veto des membres permanents |
| Légitime défense | Recours à la force contre une agression armée | Droit strictement encadré par le droit international |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confondre ratification et signature dâun traitĂ© : la ratification engage juridiquement lâĂtat aprĂšs la signature.
- Confondre publication et ratification : la publication sert à rendre le traité opposable dans le droit interne.
- Croire quâun traitĂ© cesse seulement par dĂ©nonciation : lâextinction peut aussi ĂȘtre prĂ©vue dĂšs lâorigine par un terme fixĂ©.
- Assimiler droit international public et droit international privĂ© : le premier rĂ©git Ătats et organisations internationales, le second les rapports entre personnes privĂ©es.
- Oublier que la reconnaissance par les autres Ătats est un critĂšre primordial de lâĂtat en droit international.
- Confondre veto et unanimitĂ© : un seul vote contre dâun membre permanent suffit Ă bloquer une rĂ©solution.
- Croire que la légitime défense autorise tout recours à la force : elle reste strictement encadrée par le droit international.
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Checklist Examen
- DĂ©finir la ratification comme lâengagement juridique de lâĂtat aprĂšs signature.
- Expliquer la publication comme condition dâopposabilitĂ© dans le droit interne.
- Distinguer extinction par terme fixé et extinction par dénonciation volontaire.
- Savoir que le rÚglement européen est directement applicable, contrairement à la directive.
- Rappeler que la coutume internationale est une source non codifiée, sécurisée par des conventions écrites.
- Identifier lâĂtat par ses quatre Ă©lĂ©ments, dont la reconnaissance par les autres Ătats.
- Distinguer droit international public et droit international privé.
- DĂ©crire une organisation internationale comme créée par accord entre Ătats souverains avec appareil permanent.
- Retenir le rÎle central du Conseil de sécurité dans le maintien de la paix.
- Expliquer que le veto appartient aux membres permanents et peut bloquer une résolution.
- Définir la légitime défense comme un droit de recourir à la force contre une agression armée.
- Connaßtre la personnalité juridique internationale comme une capacité autonome distincte des membres.
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