Revision sheet: Introduction au droit international public

Plan du Cours

  1. Principes et procédures des traités internationaux : élaboration, ratification, application et extinction
  2. SouverainetĂ©, Ă©galitĂ© juridique des États et principes de non-intervention et d’ingĂ©rence humanitaire
  3. Modes classiques d’acquisition et transformation des territoires Ă©tatiques
  4. Dissolution d’États et continuitĂ© de la souverainetĂ© en situation de conflit
  5. Distinction entre droit international public et privĂ© et dĂ©finition des États et organisations intergouvernementales
  6. Création, composition et fonctionnement des organisations internationales
  7. OpĂ©rations de maintien de la paix de l’ONU : caractĂ©ristiques, dĂ©ploiement et limites
  8. Organisation et rĂŽle du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, y compris le droit de veto et ses limites
  9. Encadrement du recours à la force armée, légitime défense et doctrine de défense préventive
  10. Protection universelle des droits de l’homme et responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des individus
  11. RÎle des accords internationaux dans la santé publique et la stabilité mondiale
  12. ResponsabilitĂ© juridique des États et distinction entre gouvernement et État

1. Principes et procédures des traités internationaux : élaboration, ratification, application et extinction

Notions clés & Définitions

  • Exemple : Acte de piraterie tjs Ă©tĂ© condamnĂ©.
  • Ratification : Acte par lequel l’organe constitutionnellement dĂ©signĂ© engage juridiquement l’État aprĂšs la signature d’un traitĂ©, marquant l’engagement formel de l’État.
  • Publication : FormalitĂ© consistant Ă  rendre un traitĂ© accessible dans le droit interne pour qu’il soit opposable aux individus, exigĂ©e Ă©galement au niveau international par l’article 102 de la Charte des Nations unies.
  • L’extinction : Peut ĂȘtre prĂ©vu par un terme fixĂ© dĂšs l’origine.

Points essentiels

  • Le rĂšglement europĂ©en s’applique directement dans tous les États membres dĂšs sa validation, tandis que la directive doit ĂȘtre transposĂ©e en droit interne pour produire effet.
  • La coutume internationale est une source non codifiĂ©e mais sĂ©curisĂ©e par des conventions Ă©crites, comme la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traitĂ©s.
  • L’extinction d’un traitĂ© peut ĂȘtre prĂ©vue dĂšs l’origine par un terme fixĂ© ou rĂ©sulter d’une dĂ©nonciation volontaire par un État partie.
  • Les traitĂ©s internationaux sont interprĂ©tĂ©s par les juges, avec des exceptions comme la clause de la nation la plus favorisĂ©e et les stipulations pour autrui.
  • Les situations objectives créées par un traitĂ©, telles que la crĂ©ation d’un nouvel État, doivent ĂȘtre prises en compte par les États tiers mĂȘme s’ils ne sont pas parties au traitĂ©.

À retenir

Comprendre les mécanismes juridiques précis qui régissent la vie des traités, de leur création à leur extinction, permet de maßtriser leur rÎle fondamental en droit international.

2. SouverainetĂ©, Ă©galitĂ© juridique des États et principes de non-intervention et d’ingĂ©rence humanitaire

Notions clés & Définitions

  • La CrimĂ©e : SĂ©cession qui est contraire au droit international, total dans sa violation.
  • Affaire Bernadotte : La charte de ONU ne comporte rien d’autre que des discussions vague Ă  l’article 104.
  • Principe de non-intervention : RĂšgle dĂ©coulant de la souverainetĂ© des États selon laquelle un État ne peut pas faire pression sur un autre pour le contraindre Ă  agir, les contraintes militaires, Ă©conomiques et diplomatiques Ă©tant illicites sauf exceptions officielles.

Points essentiels

  • L’ingĂ©rence humanitaire est prĂ©sentĂ©e comme une exception controversĂ©e, justifiĂ©e par la protection d’une population menacĂ©e sur le territoire d’un État.
  • La doctrine Monroe de 1823 interdit aux puissances europĂ©ennes de rĂ©tablir leur domination coloniale sur les AmĂ©riques et illustre un principe rĂ©gional de non-intervention.

À retenir

Le cours met en Ă©vidence la tension entre la souverainetĂ© des États et les exceptions au principe de non-intervention. La lĂ©gitime dĂ©fense, l’ingĂ©rence humanitaire et la doctrine Monroe montrent que l’interdiction de pression entre États connaĂźt des limites, mais celles-ci restent encadrĂ©es ou controversĂ©es.

3. Modes classiques d’acquisition et transformation des territoires Ă©tatiques

Notions clés & Définitions

  • Acquisition territoriale : OpĂ©ration juridique par laquelle un État obtient un titre territorial sur un espace appartenant Ă  un autre État, gĂ©nĂ©ralement par traitĂ©.
  • DĂ©colonisation : Processus de transformation territoriale en deux temps : d’abord dans les AmĂ©riques sous l’effet de la doctrine Monroe de 1823, puis aprĂšs la Seconde Guerre mondiale fondĂ© sur le droit des peuples Ă  disposer d’eux-mĂȘmes.
  • Acquisition des territoires : Maitres « terra nullius »

Points essentiels

  • La colonisation s’est dĂ©ployĂ©e en trois formes : colonies d’exploitation, colonies de comptoirs et colonies de peuplement.
  • Les modes classiques d’acquisition territoriale incluent les transferts conventionnels et non conventionnels, ce dernier impliquant souvent le recours Ă  la force.
  • Les colonies de comptoirs : exemple : hollandais, anglais, la colonisation est confiĂ©e Ă  des compagnies (compagnie des Indes) qui tire profit des ressources (N’est pas d’exploitation)  vocation commerciale.

Les colonies de peuplement : recevoir les ressortissants de la mĂ©tropole. USA  les trois diffĂ©rents La seconde vague est une pseudo colonisation qui se base sur la premiĂšre en renforçant l’emprise de l’état conquĂ©rant.

À retenir

La colonisation s’est dĂ©ployĂ©e en trois formes : colonies d’exploitation, colonies de comptoirs et colonies de peuplement.

4. Dissolution d’États et continuitĂ© de la souverainetĂ© en situation de conflit

Notions clés & Définitions

  • La Catalogne : L’Espagne est un Ă©tat rĂ©gional (communautĂ© indĂ©pendante avec une autonomie relative).
  • L’opinio iuris : Conviction partagĂ©e par les acteurs de la scĂšne internationale, États et organisations internationales, qu’ils obĂ©issent Ă  une rĂšgle de droit.
  • La mondialisation : Plus les Ă©tats ont besoin des uns et des autres, plus la souverainetĂ© est fragilisĂ©e.

Points essentiels

  • Un État est dĂ©fini par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres États.
  • La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres États est un critĂšre primordial : DAECH possĂ©dait les autres critĂšres matĂ©riels, mais n’était pas reconnu comme État.

À retenir

Un État est dĂ©fini par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres États.

5. Distinction entre droit international public et privĂ© et dĂ©finition des États et organisations intergouvernementales

Notions clés & Définitions

  • Droit international public : Ensemble de rĂšgles des institutions destinĂ©es Ă  rĂ©gir la sociĂ©tĂ© internationale et les relations entre États et organisations internationales.
  • Droit international privĂ© : Ensemble de rĂšgles rĂ©gissant les rapports entre personnes privĂ©es Ă  l’échelle internationale, notamment les contrats commerciaux privĂ©s, distinct des relations entre États.
  • État : EntitĂ© caractĂ©risĂ©e par un territoire dĂ©limitĂ©, une population, un gouvernement institutionnalisĂ© et la reconnaissance de sa souverainetĂ© par les autres États, ce dernier critĂšre Ă©tant primordial.

Points essentiels

  • La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres États est un critĂšre primordial : sans elle, un acteur ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un État en droit international.
  • Une organisation intergouvernementale est une association d’États créée par accord entre ses membres, dotĂ©e d’un appareil permanent et poursuivant des objectifs d’intĂ©rĂȘts communs par coopĂ©ration.
  • Historiquement trĂšs compliquĂ© d’imposer une personnalitĂ© juridique international pour les organisations internationales. Il y a eu quelque avance 20Ăšme s mais Pb il fallait reconnaitre expressĂ©ment aux organisations internationales une personnalitĂ© juridique inter doté de caractĂšre propre mais surtout la qualitĂ© de sujet du droit distinct des membres qui la compose. Il fallait que l’organisation internationale sois considĂ©rĂ© distinctement autonome avec une personnalitĂ© juridique inter propre (n’est plus une simple somme d’état). Pas simple au dĂ©but car cela reviendrait Ă  accepter un nouvel acteur sur la scĂšne international qui ferait concurrence aux Ă©tats. Exemple : 1949 ONU l’avis

À retenir

La reconnaissance de la souverainetĂ© par les autres États est un critĂšre primordial : sans elle, un acteur ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un État en droit international.

6. Création, composition et fonctionnement des organisations internationales

Notions clés & Définitions

  • Organisation internationale : Association d’États souverains Ă©tablie par accord entre ses membres, dotĂ©e d’un appareil permanent d’organes chargĂ©s de poursuivre des objectifs d’intĂ©rĂȘt commun.
  • Organes principaux : Organes instituĂ©s directement par la Charte de l’ONU, formant la structure fondamentale de l’organisation.
  • Les organes subsidiaires : Organes créés par un organe principal de l’ONU et placĂ©s sous le contrĂŽle de cet organe principal.
  • Institutions spĂ©cialisĂ©es de l’ONU : Organisations liĂ©es Ă  l’ONU par un accord spĂ©cial, juridiquement indĂ©pendantes de l’ONU malgrĂ© leur coopĂ©ration et coordination avec elle.

Points essentiels

  • Une organisation internationale est créée par accord entre États souverains et possĂšde un appareil permanent pour poursuivre des objectifs communs.
  • La personnalitĂ© juridique internationale confĂšre Ă  une organisation une capacitĂ© autonome distincte de ses membres, reconnue notamment par l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice en 1949.
  • Les institutions spĂ©cialisĂ©es de l’ONU, telles que la Banque mondiale et le Fonds monĂ©taire international, sont juridiquement indĂ©pendantes de l’ONU malgrĂ© leur lien par accord spĂ©cial.
  • La Cour pĂ©nale internationale est une juridiction internationale compĂ©tente pour juger certains crimes graves, avec une compĂ©tence complĂ©mentaire et limitĂ©e aux États parties ou sur demande du Conseil de sĂ©curitĂ©.
  • Une organisation inter-gouvernementale est une association d’États Ă©tablie par accord entre ses membres et dotĂ©s d’un appareil permanent d’organes chargĂ©s de poursuivre la rĂ©alisation d’objectifs d’intĂ©rĂȘts communs par une coopĂ©ration entre eux (l’ONU a pour mission d’assurer la paix). De plus, on trouve des organisations spĂ©cialisĂ©es comme l’OMS (Organisation Mondiale de la SantĂ©) ou l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Le but de toutes ces organisations est d’assurer la paix dans le monde. Pour se faire, il est primordial de stabiliser les conflits et la stabilitĂ© passe par la santĂ© (si les habitants du pays sont en bonne santĂ©, la stabilitĂ© de la rĂ©gion est bonne tandis que si les habitants sont en mauvaise santĂ©, le pays tomberait dans l’insalubritĂ© ce qui provoquerait des guerres. Aujourd’hui, on constate que certains pays mais surtout les USA se retirent de beaucoup de traitĂ©s liĂ©s Ă  la santĂ©. Cependant, les USA font partie des fournisseurs les plus importants et leur retrait entraĂźne beaucoup de morts) et par le commerce (la CECA a permis de faire en sorte que l’Allemagne et le FR soient codĂ© pendantes du point de vue des ressources afin d’éviter une nouvelle guerre. En effet, plus on multiplie les accords commerciaux plus on diminue le risque de guerre).
  • Pour crĂ©er une organisation internationale les Ă©tats doivent toujours adopter un acte constitutif qui prend la forme d’un traitĂ© international. L’acte constitutif est essentiel, les Ă©tats n’ont pas forcĂ©ment besoin de demander l’autorisation de l’ONU pour ce traitĂ© fondateur. PQ ? Parce que les Ă©tats sont souverains donc ils peuvent crĂ©er un traitĂ©. Il vient lier les Ă©tats entre eux mais aussi lie aussi les Ă©tats avec l’organisation qu’ils viennent de crĂ©er. Il y a un principe de consensualisme : idĂ©e que les Ă©tats partis Ă  cette convention/ traitĂ© ne sont liĂ© a cette convention que sous la mesure oĂč l’état Ă  accepter de se lier Ă  se traiter et de se crĂ©er des obligations dans un but ou objet dĂ©terminĂ©.

À retenir

Une organisation internationale est créée par accord entre États souverains et possĂšde un appareil permanent pour poursuivre des objectifs communs.

7. OpĂ©rations de maintien de la paix de l’ONU : caractĂ©ristiques, dĂ©ploiement et limites

Notions clés & Définitions

  • CaractĂ©ristiques : Traits des opĂ©rations de maintien de la paix qui sont non coercitives, dĂ©ployĂ©es avec le consentement de l’État concernĂ©, temporaires mĂȘme si leur durĂ©e peut ĂȘtre longue, et respectent le principe de non-recours Ă  la force.
  • OpĂ©rations de maintien de la paix (OMP) : Mesures onusiennes non coercitives dĂ©ployĂ©es dans des zones de tension ou de conflit avec l’accord de l’État concernĂ© pour favoriser la paix, superviser les cessez-le-feu, stabiliser les États touchĂ©s par des conflits et protĂ©ger les civils.
  • Casques bleus : Personnel militaire, policier ou civil dĂ©ployĂ© dans le cadre des opĂ©rations de maintien de la paix depuis 1948, chargĂ© de superviser la mise en Ɠuvre des cessez-le-feu et de protĂ©ger les civils.

Points essentiels

  • Les opĂ©rations de maintien de la paix sont des mesures non coercitives dĂ©ployĂ©es avec le consentement de l’État concernĂ© pour favoriser la paix et la stabilitĂ©.
  • Les opĂ©rations de maintien de la paix font face Ă  des limites importantes : incapacitĂ© Ă  recourir Ă  la force, coĂ»ts Ă©levĂ©s, problĂšmes internes tels que violences ou abus commis par les casques bleus, et efficacitĂ© parfois contestĂ©e.
  • Section 1 /L’interdiction du recours Ă  la force : Il y a un lien direct entre l’interdiction du recours a la force et le rĂšglement pacifique des diffĂ©rends. Le premier moyen de rĂ©gler les conflits internationaux c’est la force. La civilisation avançant on se recompte que l’utilisation de la guerre n’est pas bien et on pense Ă  amĂ©liorer le droit. On pensait pendant longtemps que l’interdiction a la force ne s’imposait vĂ©ritablement qu’a l’ONU. Mais la cij Ă  clairement indiquer en 1986 dans l’affaire dite des activitĂ©s limitĂ© au Nicaragua : le principe de non-emplois de la force peut ĂȘtre considĂ©rer comme un principe de droit international coutumier non conditionner par les dispositions relatives Ă  la sĂ©curitĂ© collective. TrĂšs critiquer parce que coutume en droit international est trĂšs discuter. Le jus ad bellium = le droit de recourir Ă  la force I/ Les limitations progressives du droit de faire la guerre : IdĂ©e de sĂ©curitĂ© collective : empĂȘcher les Ă©tats de faire la guerre donc entraine mĂ©caniquement la paix. La paix est un bien partager entre tous les Ă©tats membre de la communautĂ© internationale. Que toute menace ou que tout conflits mĂȘme localiser est susceptible de dĂ©gĂ©nĂ©rer en rupture de la paix internationale Ă  l’échelle mondiale. Les Ă©tats membres de l’ONU sont obliger de collaborer pour maintenir la paix.
  • Les orga inter n’empiĂšte pas sur L’article 41 de l’ONU range des relations parmi les sanctions non militaires que peut prendre contre un Ă©tat en cas de menace contre la paix ou d’agression Ce n’est pas anodin de faire Ă , la rupture diplomatique entre 2 Ă©tats mais cette rupture n’entraĂźne pas nĂ©cessairement lao fin de la relation des relations consulaire A/ Les incriminations international PrĂ©ciser par la convention internationale c’est le des relationsssaterie en haute mer Ă  toujours te considĂšre comme une infraction internationale Des le 17Ăšme les Ă©tats ont voulu protĂ©ger le monopole exercer sur le contrĂŽle n’arrive rattacher a leur pavillon sur la convention de Montego Bay en 1982, Le conseil de sĂ©curitĂ© rappel que les actes de pirateries sont interdits, au large de la somalie, golfe d’Aden (YĂ©men) Menacer par la guerre et par la piraterie - La traite des esclaves aussi condamnĂ© par la convention de Montego Bay de 82, la conception supplĂ©mentaire sur l’esclavage traitĂ© de 1956 s’appuie lui-mĂȘme sur la convention de 1926 de la SDN On en retrouve 3 autres infraction inter prĂ©vue par l’ONU, trafique de drogue, terrorisme et sĂ©curitĂ© des communication - stupĂ©fiant : convention de vienne de 1988, internationalement rĂ©prĂ©hensible - Atteinte Ă  la sĂ©curitĂ© des communications : cybercriminalitĂ©, la corruption Ă©tatique, pirate de satellite : dans le transport aviation civil international le flux, Montego peut pas ĂȘtre poursuivi et peut ĂȘtre condamnĂ© que par son pays qui l’a envoyĂ© ou si le pays hĂŽte lĂšve immunitĂ© ( rare) - ImmunitĂ© exĂ©cution: visant a faire exĂ©cuter par la force publique un jugement contre l’argent diplomatique - L’immunitĂ© fiscale: soustrait l’agent au rĂ©gime fiscale direct accrĂ©ditaire et impĂŽts indirect relĂšve des Ă©tats dans les nĂ©gociation Les immunitĂ©s diplomatiques sont Ă©tendues Ă  la famille mais peut avoir des exceptions et personnel administratif de l’ambassade et leur famille, il faut que la famille du personnel ambassade n’est pas la nationalitĂ© du pays accrĂ©ditaire Ces immunitĂ©s pour les personnels de service seulement dans le cadre de leur fonction III/ La rupture des relations diplomatique La rupture est un acte discrĂ©tionnaire des Ă©tats qui s’applique avec la fermeture de la mission diplomatique.

À retenir

Les opérations de maintien de la paix font face à des limites importantes : incapacité à recourir à la force, coûts élevés, problÚmes internes tels que violences ou abus commis par les casques bleus, et efficacité parfois contestée.

8. Organisation et rĂŽle du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, y compris le droit de veto et ses limites

Notions clés & Définitions

  • Le conseil de sĂ©curitĂ© : Organe restreint de l’ONU composĂ© de membres permanents et non permanents, chargĂ© du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales, avec des dĂ©cisions Ă  portĂ©e obligatoire pour les membres.
  • Organisation : = 3 organes l’AssemblĂ© (reprĂ©sentant de tous les Ă©tats membres qui siĂšge une fois par an), le conseil (organe restreint qui siĂšge plus frĂ©quemment qui est composĂ© des membres permanent des grandes puissances et certains non permanent), le secrĂ©tariat.

Points essentiels

  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© est l’organe principal chargĂ© du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales au sein de l’ONU.
  • Le droit de veto appartient aux membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ©, leur permettant de bloquer des rĂ©solutions.
  • Le droit de veto a des limites pratiques et politiques, notamment lorsque les membres permanents s’abstiennent plutĂŽt que de voter contre, et en cas de pressions internationales ou d’exceptions prĂ©vues par la Charte des Nations Unies.
  • Les 5 membres permanent on accepter de jouer le jeu a condition d’avoir une voie prĂ©dominante. Il suffit donc qu’un seul membre permanent vote contre une rĂ©solution pour qu’elle n’aboutisse pas. Le veto par obstruction pur est plus rare car ils s’abstiennent la plus par du temps. Quand les rĂ©solutions sont travaillĂ©es en amont, on fait en sorte de ne pas heurter les Ă©tats directement pour Ă©viter qu’ils appliquent leur droit de veto. Si un Ă©tat membre permanent s’abstient de voter cela ne compte pas comme un vĂ©to mais marque simplement son dĂ©saccord. Exemple : 24 fĂ©v. 2025 les USA avait demander la fin rapide du conflit mais elle n’a fait aucune rĂ©fĂ©rence a l’intĂ©gritĂ© territorial de l’Ukraine. La rĂ©solution a quand mĂȘme Ă©tĂ© adopter mĂȘme si le royaume uni et la France s’est abstenu. Donc elle fut adoptĂ©e mais n’a pas bcp servi. 11 mars 2026 le conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU a exigĂ© la cessation immĂ©diate de l’attaque de l’Iran contre les Ă©tats du golf. 13 Ă©tats ont votĂ© pour et 2 Ă©tats se sont abstenu (La Russie et la chine). Le conseil a Ă©tĂ© vider de sa substance car soi ils utilisent le veto ou alors ne vote pas. On contourne les problĂšmes et cela ne mĂšne a pas bcp de rĂ©sultat. Le veto n’est pas forcĂ©ment une mauvaise chose (France qui mets son veto sur l’attaque irakienne avec discours de Villepin en 2003). Veto qui paralyse et autre PB le conseil est totalement paralyser

À retenir

Le Conseil de sécurité occupe une place centrale dans la gouvernance mondiale de la paix grùce à ses décisions obligatoires et au droit de veto de ses membres permanents, mais ce pouvoir est encadré par des rÚgles de vote et des pratiques politiques qui limitent son usage absolu.

9. Encadrement du recours à la force armée, légitime défense et doctrine de défense préventive

Notions clés & Définitions

  • La lĂ©gitime dĂ©fense : Droit reconnu Ă  un État de recourir Ă  la force armĂ©e pour se dĂ©fendre contre une agression armĂ©e, incluant la possibilitĂ© de demander l'assistance d'États voisins ou tiers.
  • Recours Ă  la force armĂ©e : Usage de la force strictement encadrĂ© par le droit international, qui interdit les contraintes militaires, Ă©conomiques ou diplomatiques pour prĂ©server la souverainetĂ© des États et Ă©viter les conflits armĂ©s.

Points essentiels

  • Le recours Ă  la force armĂ©e est strictement encadrĂ© par le droit international afin d'Ă©viter les conflits armĂ©s.
  • La lĂ©gitime dĂ©fense est reconnue comme un droit, mais la lĂ©gitime dĂ©fense prĂ©ventive n'est pas admise par la jurisprudence internationale.
  • Le respect de la cessation de la violence armĂ©e constitue un principe fondamental dans l'encadrement du recours Ă  la force.

À retenir

La légitime défense est reconnue comme un droit, mais la légitime défense préventive n'est pas admise par la jurisprudence internationale.

10. Protection universelle des droits de l’homme et responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des individus

Notions clés & Définitions

  • Les crimes : Infractions graves relevant de la compĂ©tence de la Cour pĂ©nale internationale, comprenant le gĂ©nocide, les crimes contre l’humanitĂ©, les crimes de guerre et les crimes d’agression.
  • Les individus : Personnes physiques qui peuvent ĂȘtre directement concernĂ©es par le droit international, notamment dans le cadre de la protection internationale des droits de l’homme et de la responsabilitĂ© pĂ©nale internationale pour certains crimes graves.
  • Cour pĂ©nale internationale (CPI) : La cour pĂ©nale internationale (CPI) : C’est une juridiction internationale reconnu par 124 Ă©tats parti.

Points essentiels

  • La protection universelle des droits de l’homme s’impose Ă  tous les États et individus dans le cadre du droit international.
  • La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale concerne les individus pour des crimes graves tels que gĂ©nocide, crimes contre l’humanitĂ©, crimes de guerre et crimes d’agression.
  • La Cour pĂ©nale internationale juge ces crimes sous conditions strictes de compĂ©tence territoriale ou personnelle, avec une compĂ©tence complĂ©mentaire Ă  celle des États.

À retenir

Le droit international évolue vers une responsabilité individuelle accrue et une protection globale des droits fondamentaux, illustrée par le rÎle de la Cour pénale internationale dans la répression des crimes graves.

11. RÎle des accords internationaux dans la santé publique et la stabilité mondiale

Notions clés & Définitions

  • La sociĂ©tĂ© des nations : Droit international
  • Seconde guerre mondiale : Europe effacer de la sphĂšre internationale.

Points essentiels

  • Les accords internationaux jouent un rĂŽle clĂ© dans la coordination des rĂ©ponses globales aux crises sanitaires.
  • La coopĂ©ration internationale via ces accords contribue Ă  la stabilitĂ© mondiale en prĂ©venant la propagation des maladies et en assurant un partage des ressources et informations.
  • Une organisation inter-gouvernementale est une association d’États Ă©tablie par accord entre ses membres et dotĂ©s d’un appareil permanent d’organes chargĂ©s de poursuivre la rĂ©alisation d’objectifs d’intĂ©rĂȘts communs par une coopĂ©ration entre eux (l’ONU a pour mission d’assurer la paix). De plus, on trouve des organisations spĂ©cialisĂ©es comme l’OMS (Organisation Mondiale de la SantĂ©) ou l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Le but de toutes ces organisations est d’assurer la paix dans le monde. Pour se faire, il est primordial de stabiliser les conflits et la stabilitĂ© passe par la santĂ© (si les habitants du pays sont en bonne santĂ©, la stabilitĂ© de la rĂ©gion est bonne tandis que si les habitants sont en mauvaise santĂ©, le pays tomberait dans l’insalubritĂ© ce qui provoquerait des guerres. Aujourd’hui, on constate que certains pays mais surtout les USA se retirent de beaucoup de traitĂ©s liĂ©s Ă  la santĂ©. Cependant, les USA font partie des fournisseurs les plus importants et leur retrait entraĂźne beaucoup de morts) et par le commerce (la CECA a permis de faire en sorte que l’Allemagne et le FR soient codĂ© pendantes du point de vue des ressources afin d’éviter une nouvelle guerre. En effet, plus on multiplie les accords commerciaux plus on diminue le risque de guerre).

À retenir

Les accords internationaux jouent un rÎle clé dans la coordination des réponses globales aux crises sanitaires.

12. ResponsabilitĂ© juridique des États et distinction entre gouvernement et État

Notions clés & Définitions

  • Formation : 2 Ă©lĂ©ments  Ă©lĂ©ment matĂ©riel : pratique et Ă©lĂ©ment

Points essentiels

  • La responsabilitĂ© juridique des États implique qu’un État peut ĂȘtre tenu responsable des actes illicites commis sur le plan international.
  • La distinction entre gouvernement et État est essentielle : l’État est une entitĂ© permanente, tandis que le gouvernement est un organe dirigeant temporaire.
  • La continuitĂ© de l’État peut ĂȘtre maintenue malgrĂ© un changement de gouvernement, ce qui a des implications sur la responsabilitĂ© internationale.
  • Article 65 de la charte de l’ONU : la cour peut donner un avis consultatif sur toute demande juridique par tout organe autorisĂ© par la charte des nations unies. Peut refuser de donner un avis mais rare. En principe la cour ne refuse pas de rendre un avis sauf exception : si la question n’est pas juridique et si la question touche directement un litige en cours entre deux Ă©tats=serais une forme dĂ©tourner de rĂ©solution, ingĂ©rence dans d’aprĂšs la charte. Sur l’autoritĂ© des avis n’ont pas de caractĂšre obligatoire mais dans jurisprudence ils sont placĂ©s au mĂȘme niveau que les arrĂȘts. Exemple : 23 juillet 2025 la cij a rendu un avis consultatif sur les obligations des Ă©tats en matiĂšre de changement climatique et les consĂ©quences juridique en cas de violation de ces obligations. =responsabilitĂ© des Ă©tats en matiĂšres climatique.
    La cij avait Ă©tĂ© saisi par lass g des nations unies en mars 2023 a la suite d’une saisine de 27 Ă©tudiants qui en 2019 avait convaincu l’état du Vanouatou de saisir la cij

À retenir

La responsabilitĂ© juridique des États implique qu’un État peut ĂȘtre tenu responsable des actes illicites commis sur le plan international.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. MA : Les relations internationales sont liĂ©es Ă  l’apparition des États
  2. Un État = une voix » (mĂȘme si ce n’est le cas qu’en thĂ©orie et pas dans les faits) Aujourd’hui, on constate que la sociĂ©tĂ© internationale s’écroule
  3. Moyen-Âge marque la fin de l’association du roi Ă  la papautĂ© tandis que la rĂ©forme protestante vient dĂ©sunifier le christianisme de l’intĂ©rieur
  4. Exemple : charte de l’environnement de 2004 entrer en vigueur en 2005
  5. Formation : 2 Ă©lĂ©ments  Ă©lĂ©ment matĂ©riel : pratique et Ă©lĂ©ment immatĂ©riel : opinio iuris La pratique est la rĂ©pĂ©tition de prĂ©cĂ©dent (rep d’acte identique pour une situation identique)
  6. Section 1 : Les caractĂ©ristiques de l’Etat : I /Les Ă©lĂ©ments constitutifs de l’Etat : A / Le territoire : Un espace terrestre : Comprend la terre mais aussi les lacs, les riviĂšres et les mers intĂ©rieurs
  7. Exemple : la France ne peut pas convoquer l’inde devant ces tribunaux sur le fondement de la charte de l’environnement de 2004
  8. Exemple : close de cession dans des traités de paix, traité de Francfort 1871= Allemagne alsace lorraine céder à la France, Traité de Versailles 1919, Louisiane vendu au USA en 1803, Alaska acheter à la Russie par les USA 1867
  9. Amériques (nord et latine) : Se base sur la doctrine Monroe (1823) (principe trÚs cher) avec le président des usa qui a interdit aux puissances européennes de rétablir leur domination coloniale aux Amériques
  10. Vienne 1969 : « l’expression traitĂ© s’entend
 » Article 5 convention de vienne 1969 : Cela s’applique aussi aux organisations internationales Le volet constitutionnel : Le traitĂ© fondateur de l’organisations internationales fait office de c
  11. Exemple : Le Vatican : Il n’a pas de logique en tant que reprĂ©sentation de religion donc pas de logique Ă  ĂȘtre membre permanent
  12. Exemple : 1949 ONU l’avis consultatif de 1949 de la CIJ dans l’affaire dite de la rĂ©paration des dommages subi au service des nations unies autrement appeler l’affaire Bernadotte
  13. Exemple : la CIJ Ă  rappeler ce principe dans l’affaire relative a la licĂ©itĂ© de l’utilisation de des armes nuclĂ©aire par un Ă©tat dans un conflit armĂ©e 1996
    1. Ne reprĂ©sente pas le monde entier exemple : aucun pays de l’Afrique en membre permanent
  14. Exemple : pour les organes subsidiaires du conseil de sĂ©curitĂ© de ‘l’ONU on va retrouver le tribunal pĂ©nal pour le Rwanda
  15. Exemple : la cour pénale international (1998 entre en vigueur 2002)
  16. Terrorisme : certains actes de terrorisme rentrent dans les infractions internationales car il n’existe pas de dĂ©finition prĂ©cise pour le terrorisme B/ L’avĂšnement de la cour internationale Le statut de Rome de la CPI de 1998, a permis une
  17. CPI - Le crime de guerre = dĂ©fini dans le statut de Nuremberg, il est dit que le crime de guerre « les violations des lois et des coutumes de la guerre », assassinĂ©, pillage, viol etc
 Section 2 : les personnes morales PARAGRAPHE 1/ Les ONG
  18. Exemple : 2022 l’Ukraine avec la Russie C’est l’adage person non grata : l’ambassadeur et la mission son dĂ©clarer personne non voulu Elle peut aussi ĂȘtre dĂ©cider par une organisation internationale 1964, l’organisation des Ă©tats amĂ©ricains
  19. Section 1 : Les modes diplomatiques de rĂšglements des diffĂ©rents : Les modes non juridictionnels D’un point de vue historique les procĂ©dures diplomatiques sont les plus anciennes
  20. Exemple 2012 : Kofi Annan (secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU) avait permis le cesser le feu en Syrie, entre bashar al assad et la rĂ©bellion
  21. CIJ : Composé de 15 membres permanent élu pour 9 ans et voté par assemblé générale et conseil de sécurité
  22. Exemple : 11 mars 2026 le conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU a adoptĂ© une rĂ©solution trĂšs ferme contre TĂ©hĂ©ran, elle rĂ©clame la cessation immĂ©diate des attaques de l’Iran Ă  l’encontre des Ă©tats du golf et de la Jordanie
  23. Bush : 2003 Ă©tats unis attaque Irak sur l’idĂ©e qu’il y a de potentiel arme nuclĂ©aire et biochimique (preuve falsifier)

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1969Convention de Vienne sur le droit des traités
1949Avis consultatif de la CIJ dans l’affaire Bernadotte
1948Définition de la personnalité juridique internationale par la CIJ
1986Affaire relative Ă  la licĂ©itĂ© de l’utilisation de la force
1982Affaire relative Ă  la licĂ©itĂ© de l’utilisation des armes nuclĂ©aires
1956Déploiement de la premiÚre grande opération de maintien de la paix au Sinaï

Tableaux de SynthĂšse

Traités et effets juridiques

NotionRĂšgleEffet
RatificationL’organe constitutionnellement dĂ©signĂ© engage juridiquement l’État aprĂšs la signatureEngagement formel de l’État
PublicationRendre le traité accessible dans le droit interneOpposabilité aux individus
ExtinctionPrévue par un terme fixé ou par dénonciation volontaireFin du traité
Application interneRĂšglement europĂ©en direct / directive Ă  transposerEffet direct ou transposition selon l’acte

États, organisations et sĂ©curitĂ© collective

ObjetCaractéristiqueLimite ou précision
ÉtatTerritoire, population, gouvernement institutionnalisĂ©, reconnaissanceLa reconnaissance par les autres États est primordiale
Organisation internationaleCréée par accord entre États souverains, appareil permanentPersonnalitĂ© juridique internationale autonome
Conseil de sécuritéOrgane principal du maintien de la paixDécisions obligatoires et veto des membres permanents
Légitime défenseRecours à la force contre une agression arméeDroit strictement encadré par le droit international

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre ratification et signature d’un traitĂ© : la ratification engage juridiquement l’État aprĂšs la signature.
  2. Confondre publication et ratification : la publication sert à rendre le traité opposable dans le droit interne.
  3. Croire qu’un traitĂ© cesse seulement par dĂ©nonciation : l’extinction peut aussi ĂȘtre prĂ©vue dĂšs l’origine par un terme fixĂ©.
  4. Assimiler droit international public et droit international privĂ© : le premier rĂ©git États et organisations internationales, le second les rapports entre personnes privĂ©es.
  5. Oublier que la reconnaissance par les autres États est un critùre primordial de l’État en droit international.
  6. Confondre veto et unanimitĂ© : un seul vote contre d’un membre permanent suffit Ă  bloquer une rĂ©solution.
  7. Croire que la légitime défense autorise tout recours à la force : elle reste strictement encadrée par le droit international.

Checklist Examen

  1. DĂ©finir la ratification comme l’engagement juridique de l’État aprĂšs signature.
  2. Expliquer la publication comme condition d’opposabilitĂ© dans le droit interne.
  3. Distinguer extinction par terme fixé et extinction par dénonciation volontaire.
  4. Savoir que le rÚglement européen est directement applicable, contrairement à la directive.
  5. Rappeler que la coutume internationale est une source non codifiée, sécurisée par des conventions écrites.
  6. Identifier l’État par ses quatre Ă©lĂ©ments, dont la reconnaissance par les autres États.
  7. Distinguer droit international public et droit international privé.
  8. DĂ©crire une organisation internationale comme créée par accord entre États souverains avec appareil permanent.
  9. Retenir le rÎle central du Conseil de sécurité dans le maintien de la paix.
  10. Expliquer que le veto appartient aux membres permanents et peut bloquer une résolution.
  11. Définir la légitime défense comme un droit de recourir à la force contre une agression armée.
  12. Connaßtre la personnalité juridique internationale comme une capacité autonome distincte des membres.

Test your knowledge

Test your knowledge on Introduction au droit international public with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. En quoi le rÚglement européen diffÚre-t-il de la directive européenne ?

2. En quoi l’abstention d’un membre permanent diffĂšre-t-elle d’un vote contre au Conseil de sĂ©curitĂ© ?

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Review with flashcards

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TraitĂ©s — Ă©laboration ?

Négociation, signature et adoption

Ratification — dĂ©finition ?

Engagement juridique aprĂšs signature

Publication — rîle ?

Rendre le traité opposable aux individus

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