đ Plan du Cours
- Histoire et sources du Droit du Travail
- Le contentieux du Droit du Travail et le Conseil de Prud'hommes
- La conciliation préalable devant le Bureau de conciliation
- Le bureau de jugement et la prise de décision
- Le pourvoi en Cassation en Droit du Travail
- Les incitations Ă lâembauche et contrats aidĂ©s
- Les prioritĂ©s dâemploi en cas de licenciement Ă©conomique
- Les différents types de CDD et leurs caractéristiques
- Les sanctions disciplinaires : avertissement, blĂąme, mise Ă pied
- Le licenciement disciplinaire et ses conditions
- La rupture conventionnelle : signature, délai de rétractation et homologation
- Le temps de travail : repos, forfaits et dérogations
đ 1. Histoire et sources du Droit du Travail
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Par exemple : Le Traité de Maastricht, le Traité de Lisbonne.
- Les sources non nĂ©gociĂ©es : A- Le Droit International : Les Conventions et les TraitĂ©s Internationaux signĂ©s par les Etats et notamment lâOIT (Organisation internationale du Travail) qui Ă©labore des textes.
đ Points essentiels
- Le Droit du Travail ne sâapplique pas aux professions indĂ©pendantes ni aux fonctionnaires.
- Faire du Droit de Travail câest connaĂźtre et appliquer les rĂšgles juridiques aux relations de travail qui existent entre les employeurs et les salariĂ©s.
- Faire du Droit du Travail câest trouver des rĂ©ponses adaptĂ©es aux problĂšmes qui se posent Ă lâemployeur et aux salariĂ©s dans la vie de lâentreprise.
đĄ Ă retenir
Le Droit du Travail ne sâapplique pas aux professions indĂ©pendantes ni aux fonctionnaires.
đ 2. Le contentieux du Droit du Travail et le Conseil de Prud'hommes
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Juridiction paritaire : Juridiction composĂ©e de juges non professionnels, avec des conseillers prudâhomaux Ă©lus tous les quatre ans par les organisations syndicales, patronales et salariales selon leur reprĂ©sentativitĂ© dans le dĂ©partement.
đ Points essentiels
- La juridiction est paritaire et composée de juges non professionnels.
- Le conseil des prudâhommes est une juridiction paritaire qui est composĂ© de juges non professionnels.
- B- ProcĂ©dure devant le Conseil des Prudâhommes (CPH) 1.
đĄ Ă retenir
La juridiction est paritaire et composée de juges non professionnels.
đ 3. La conciliation prĂ©alable devant le Bureau de conciliation
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Bureau de jugement : Formation prudâhomale saisie si la conciliation nâaboutit pas, au sein de laquelle les dĂ©cisions sont prises Ă la majoritĂ© des voix.
- Faire lâobjet : Expression juridique qui indique quâune dĂ©cision peut ĂȘtre soumise Ă un recours, comme lâappel ou le pourvoi en cassation, lorsque les conditions prĂ©vues sont rĂ©unies.
đ Points essentiels
- La conciliation constitue une Ă©tape prĂ©alable avant le jugement prudâhomal.
- Le Bureau de conciliation a pour fonction de rapprocher les parties avant lâexamen au fond du litige.
đĄ Ă retenir
La conciliation constitue une Ă©tape prĂ©alable avant le jugement prudâhomal.
đ 4. Le bureau de jugement et la prise de dĂ©cision
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- DurĂ©e maximale : On exclut les CDD dâune durĂ©e maximale de 1 mois.
- Délai de carence : A défaut de respecter le délai de carence, le CDD est requalifié en CDI.
- Code du Travail : Pour faire face à cela, le Code du Travail impose que le contrat comporte une période minimale.
đ Points essentiels
- Le Bureau de jugement examine les arguments et les preuves des parties.
- Le Bureau de jugement intervient lorsque la conciliation a Ă©chouĂ© ou nâa pas permis de rĂ©gler le litige.
đĄ Ă retenir
Le Bureau de jugement examine les arguments et les preuves des parties.
đ 5. Le pourvoi en Cassation en Droit du Travail
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Conseil des Prudâhommes : Donner sa dĂ©cision dans le mois qui suit la saisine par le salariĂ©.
đ Points essentiels
- Le pourvoi en cassation ne rejuge pas les faits du litige.
- La Cour de cassation contrĂŽle la correcte application de la rĂšgle de droit par les juges du fond.
đĄ Ă retenir
Le pourvoi en cassation ne rejuge pas les faits du litige.
đ 6. Les incitations Ă lâembauche et contrats aidĂ©s
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- incitations Ă lâembauche : dispositifs qui favorisent lâaccĂšs Ă lâemploi en accordant Ă lâemployeur des avantages, avec un soutien financier ou social destinĂ© Ă rĂ©duire le coĂ»t du recrutement.
- contrats aidĂ©s : dispositifs contractuels soutenus par une aide publique, utilisĂ©s pour faciliter lâembauche.
- contrats saisonniers : contrats de travail temporaires conclus dans les cas oĂč le recours au CDD Ă terme imprĂ©cis est possible.
- les contrats saisonniers : contrats qui figurent parmi les cas de CDD Ă terme imprĂ©cis et pour lesquels il nây a pas de dĂ©lai de carence Ă respecter entre deux contrats.
đ Points essentiels
- Les incitations Ă lâembauche visent Ă favoriser lâaccĂšs Ă lâemploi par des avantages accordĂ©s Ă lâemployeur.
- Les contrats aidés sont des dispositifs contractuels soutenus par une aide publique.
- Les contrats aidĂ©s poursuivent un objectif dâinsertion ou de retour Ă lâemploi.
- Les incitations Ă lâembauche reposent sur un soutien financier ou social destinĂ© Ă rĂ©duire le coĂ»t du recrutement.
đĄ Ă retenir
LâidĂ©e centrale est de comprendre comment certains dispositifs orientent le recrutement en rendant lâembauche plus attractive pour lâemployeur. Ils agissent soit par une aide publique, soit par un avantage qui allĂšge le coĂ»t du recrutement et facilite lâaccĂšs Ă lâemploi.
đ 7. Les prioritĂ©s dâemploi en cas de licenciement Ă©conomique
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- IndemnitĂ© lĂ©gale de licenciement : Somme versĂ©e au salariĂ© licenciĂ© lorsque le Code du travail en ouvre le droit, sous rĂ©serve des conditions dâattribution prĂ©vues par la loi.
- Licenciement sans : IntitulĂ© tronquĂ© renvoyant, dans le contenu fourni, au licenciement sans CRS, câest-Ă -dire au licenciement contestĂ© par le salariĂ© devant le juge.
đ Points essentiels
- La rupture conventionnelle est interdite lorsquâelle a pour objet de contourner les garanties qui sont prĂ©vus en cas de licenciement pour motif Ă©conomique et notamment quand il y a un PSE (plan de sauvegarde pour lâemploi).
- Il y a des mentions obligatoires : - LâidentitĂ© de lâemployeur - LâidentitĂ© du salariĂ© - La date dâentrĂ©e et de sortie (date de fin de prĂ©avis) du salariĂ© - La nature de lâemploi qui est occupĂ© par le salariĂ© et les pĂ©riodes pendant lesquelles les emplois ont Ă©tĂ© tenus dans lâentreprise - Le lieu, la date et la signature de lâemployeur Le certificat de travail est tenu Ă la disposition du salariĂ© qui doit venir le chercher.
đĄ Ă retenir
La rupture conventionnelle est interdite lorsquâelle a pour objet de contourner les garanties qui sont prĂ©vus en cas de licenciement pour motif Ă©conomique et notamment quand il y a un PSE (plan de sauvegarde pour lâemploi).
đ 8. Les diffĂ©rents types de CDD et leurs caractĂ©ristiques
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
-
Rupture conventionnelle : mode de rĂ©siliation autonome du contrat de travail, fondĂ© sur un accord commun entre lâemployeur et le salariĂ© pour rompre le CDI qui les lie et fixer les conditions de cette rupture.
-
Contrat de travail : convention qui peut ĂȘtre rompue par diffĂ©rentes voies, notamment par la rupture conventionnelle, la dĂ©mission ou le licenciement, avec des effets prĂ©cis sur la fin de la relation de travail, les prĂ©avis et les documents Ă remettre.
đ Points essentiels
- Le CDD ne peut ĂȘtre conclu que pour lâexĂ©cution dâune tĂąche prĂ©cise et temporaire.
- Le CDD ne doit pas avoir pour objet ou pour effet de pourvoir durablement un emploi liĂ© Ă lâactivitĂ© normale et permanente de lâentreprise.
- Le CDD Ă terme imprĂ©cis est un contrat temporaire dont la date de fin nâest pas fixĂ©e Ă lâavance.
- Le recours au CDD est interdit pour certains emplois permanents, pour remplacer un salarié en grÚve et pour certains travaux dangereux.
đĄ Ă retenir
Le CDD obĂ©it Ă une logique dâexception : il ne sert quâĂ rĂ©pondre Ă un besoin temporaire et ne peut pas devenir un moyen de couvrir durablement un emploi permanent. Il existe deux formes de durĂ©e, et son recours reste strictement limitĂ© par des interdictions prĂ©cises.
đ 9. Les sanctions disciplinaires : avertissement, blĂąme, mise Ă pied
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Mise Ă pied : Mesure de suspension temporaire du contrat de travail pendant laquelle lâemployeur est dispensĂ© de payer le salaire et le salariĂ© de fournir le travail.
- Sanctions disciplinaires : Le rĂšglement intĂ©rieur prĂ©cise que le salariĂ© sâexpose Ă des sanctions disciplinaires sâil ne respecte pas ces mesures.
đ Points essentiels
- Pendant la durĂ©e de la mise Ă pied disciplinaire, lâemployeur est dispensĂ© de payer le salaire et le salariĂ© de fournir le travail.
- La convocation doit contenir plusieurs choses : - Lâobjet de lâentretien - La date, lâheure et le lieu de lâentretien - La possibilitĂ© pour le salariĂ© de se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de lâentreprise (Si la sanction envisagĂ©e est un licenciement, il faudra en tenir compte dans la lettre de convocation et donc pour les entreprises qui nâont pas de reprĂ©sentant du personnel, il faudra prĂ©voir la possibilitĂ© pour le salariĂ© de se faire assister par un conseiller extĂ©rieur Ă lâentreprise.) Un dĂ©lai raisonnable doit ĂȘtre laissĂ© au salariĂ© entre la convocation et lâentretien en lui- mĂȘme pour lui permettre de prĂ©parer sa dĂ©fense.
đĄ Ă retenir
Pendant la durĂ©e de la mise Ă pied disciplinaire, lâemployeur est dispensĂ© de payer le salaire et le salariĂ© de fournir le travail.
đ 10. Le licenciement disciplinaire et ses conditions
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- temps de travail : pĂ©riode pendant laquelle le salariĂ© est Ă la disposition de lâemployeur, se conforme Ă ses directives et ne peut pas vaquer librement Ă ses occupations personnelles.
đ Points essentiels
- Le licenciement disciplinaire suppose quâune faute ait Ă©tĂ© commise par le salariĂ©.
- Il constitue la sanction la plus grave du pouvoir disciplinaire.
- La faute lourde suppose lâintention de nuire Ă lâemployeur ou Ă lâentreprise.
- Le licenciement disciplinaire doit respecter la procédure applicable aux licenciements pour motif personnel.
đĄ Ă retenir
La rupture disciplinaire est liĂ©e Ă une faute du salariĂ© et prend la forme la plus sĂ©vĂšre du pouvoir disciplinaire. Elle ne peut ĂȘtre dĂ©cidĂ©e quâen respectant la procĂ©dure des licenciements pour motif personnel, avec une qualification rigoureuse de la faute, notamment lorsque la faute lourde est en cause.
đ 11. La rupture conventionnelle : signature, dĂ©lai de rĂ©tractation et homologation
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Rupture conventionnelle : Interdite lorsquâelle a pour objet de contourner les garanties qui sont prĂ©vus en cas de licenciement pour motif Ă©conomique et notamment quand il y a un PSE (plan de sauvegarde pour lâemploi).
- Dans un dĂ©lai : Il se prononce dans un dĂ©lai dâ1 mois.
đ Points essentiels
- En cas de litige, un recours peut toujours ĂȘtre formĂ© devant le Conseil des Prudâhommes mais dans un dĂ©lai de 12 mois Ă compter de la date dâhomologation.
- De son cĂŽtĂ© et exclusivement dans le cadre de la rupture conventionnelle, lâemployeur peut aussi se faire assister par une personne de son choix et si le salariĂ© a usĂ© de cette facultĂ©.
đĄ Ă retenir
En cas de litige, un recours peut toujours ĂȘtre formĂ© devant le Conseil des Prudâhommes mais dans un dĂ©lai de 12 mois Ă compter de la date dâhomologation.
đ 12. Le temps de travail : repos, forfaits et dĂ©rogations
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
-
SMIC : salaire minimum de croissance, fixĂ© comme un salaire horaire minimum qui concerne tous les salariĂ©s sauf les apprentis. Il est rĂ©visĂ© rĂ©guliĂšrement, notamment chaque annĂ©e au 1er janvier par dĂ©cret en fonction de lâĂ©conomie et de la conjoncture, et il peut aussi ĂȘtre réévaluĂ© automatiquement si lâindice des prix Ă la consommation augmente de plus de 2 %.
-
durĂ©e lĂ©gale du travail : durĂ©e fixĂ©e Ă 35 heures effectives par semaine depuis le 1er janvier 2002 pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Elle nâest pas obligatoire en tant que telle : elle sert de seuil de dĂ©clenchement des heures supplĂ©mentaires.
-
temps de travail effectif : temps pendant lequel le salariĂ© est Ă la disposition de lâemployeur, se conforme Ă ses directives et ne peut pas vaquer librement Ă ses occupations personnelles. Le temps passĂ© dans les locaux de lâentreprise dans le cadre des obligations professionnelles est en principe comptabilisĂ© comme tel, tant que le salariĂ© reste sous le contrĂŽle de lâemployeur.
-
forfait en heures : convention Ă©crite qui fixe une rĂ©munĂ©ration forfaitaire correspondant Ă une durĂ©e de travail forfaitaire en heure, sur la semaine, le mois ou lâannĂ©e. Pour le forfait en heures sur la semaine ou le mois, trois conditions sont exigĂ©es : accord du salariĂ© et Ă©crit signĂ©, nombre dâheures dĂ©terminĂ©, rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă la rĂ©munĂ©ration minimale applicable augmentĂ©e des majorations.
đ Points essentiels
- La durée légale du travail est fixée à 35 heures effectives par semaine et constitue le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Une entreprise peut organiser le travail au-delà de 35 heures, mais elle doit en assumer les conséquences financiÚres, celles relatives au repos et à la durée maximale.
- Le repos quotidien minimal est de 11 heures consécutives entre deux journées de travail.
- Le repos hebdomadaire accorde 24 heures de repos tous les 6 jours ; ajouté au repos quotidien de 11 heures, il forme un repos hebdomadaire de 35 heures consécutives.
- Le forfait en heures sur la semaine ou le mois suppose trois conditions de mise en place :
-
- lâaccord du salariĂ© et un Ă©crit signĂ© par lui ;
-
- un nombre dâheures correspondant au forfait dĂ©terminĂ© ;
-
- une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă la rĂ©munĂ©ration minimale applicable de lâentreprise augmentĂ©e des majorations.
- Des dĂ©rogations temporaires au repos hebdomadaire peuvent ĂȘtre accordĂ©es sur autorisation prĂ©fectorale pour une durĂ©e maximale de 3 ans. Elles concernent des salariĂ©s volontaires, nĂ©cessitent un accord collectif, et donnent lieu Ă une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale au double de la rĂ©munĂ©ration normale ainsi quâĂ un repos compensateur.
đĄ Ă retenir
Le temps de travail sâorganise autour de seuils prĂ©cis, de repos obligatoires et de mĂ©canismes dâamĂ©nagement encadrĂ©s. Les exceptions existent, mais elles restent strictement limitĂ©es et soumises Ă des conditions de mise en place et de durĂ©e.
𧩠Compléments de couverture
- La premiĂšre loi sociale date du 22/03/1841 et interdit le travail des enfants de moins de 8 ans dans les entreprises de plus de 20 ouvriers.
- Le 21/03/1884 autorise les syndicats dans les entreprises.
- Le 09/04/1898 instaure un systĂšme dâindemnisation en cas dâaccident du travail.
- Le 13/07/1906 généralise le repos hebdomadaire donné le dimanche.
- Les lois Aubry de 1982 instituent les semaines de 39 heures et la 5Úme semaine de congés payés.
- Depuis le 1er janvier 2002, la durée légale du travail est fixée à 35 heures par semaine.
- La VIP doit ĂȘtre rĂ©alisĂ©e dans un dĂ©lai de 3 mois Ă partir de la prise effective du poste.
- Pour le travail de nuit et les salariĂ©s mineurs, la VIP doit ĂȘtre faite avant la prise de fonction.
- La VIP est renouvelée tous les 5 ans, avec un délai réduit à 3 ans pour le travail de nuit.
- Lâemployeur dâau moins 50 salariĂ©s doit adresser chaque dĂ©but de mois Ă la DARES un relevĂ© des contrats conclus et rompus le mois prĂ©cĂ©dent.
- Le relevĂ© mensuel doit mentionner notamment la nationalitĂ©, la date de naissance, le sexe, lâemploi et la qualification du salariĂ©.
- Le CDD Ă terme imprĂ©cis ne peut ĂȘtre conclu que dans cinq cas : remplacement dâun salariĂ© absent, remplacement du chef dâentreprise, attente dâun CDI, contrat saisonnier ou contrat dâusage.
- En cas de CDD à terme précis, le contrat prend fin à la date fixée dans le contrat.
- Si un CDD continue aprĂšs lâĂ©chĂ©ance prĂ©vue, il devient un CDI.
- La rupture conventionnelle est en vigueur depuis le 25 juin 2008.
- Depuis les ordonnances Macron de 2017 et la loi de 2018, le montant est calculĂ© de la façon suivante : - 1 quart de mois de salaire brut par annĂ©e dâanciennetĂ© pour chacune des annĂ©es jusquâĂ 10 ans.
- Les lois Aubry 13/06/1998 et 19/01/2000 - Réduction négociée du temps de travail (les accords de RTT).
- B- Le montant de lâILL Depuis un dĂ©cret du 18 juillet 2008, le montant de lâindemnitĂ© lĂ©gale de licenciement est le mĂȘme quel que soit le motif de licenciement.
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 22/03/1841 | PremiĂšre loi sociale sur le travail des enfants |
| 21/03/1884 | Autorisation des syndicats |
| 09/04/1898 | Indemnisation des accidents du travail |
| 13/07/1906 | Repos hebdomadaire le dimanche |
| 1982 | Lois Aubry sur 39 heures et 5e semaine |
| 2002 | Durée légale du travail fixée à 35 heures par semaine |
đ Tableaux de SynthĂšse
Conseil de prud'hommes et voies de recours
| ĂlĂ©ment | RĂŽle | CaractĂ©ristique |
|---|
| Conseil de prud'hommes | Juridiction du contentieux du travail | Paritaire et composée de juges non professionnels |
| Bureau de conciliation | Ătape prĂ©alable | Rapproche les parties avant l'examen au fond |
| Bureau de jugement | Examen du litige | Décide à la majorité des voix si la conciliation échoue |
| Pourvoi en cassation | Recours | Ne rejuge pas les faits et contrĂŽle la correcte application du droit |
CDD et rupture du contrat
| ThÚme | RÚgle | Conséquence |
|---|
| CDD à terme précis | Prend fin à la date fixée | Si le contrat continue aprÚs l'échéance, il devient un CDI |
| CDD à terme imprécis | Possible dans cinq cas | Pas de délai de carence pour les contrats saisonniers |
| Mise à pied disciplinaire | Suspension temporaire du contrat | Salaire non payé et travail non fourni pendant la mesure |
| Rupture conventionnelle | En vigueur depuis le 25 juin 2008 | Interdite si elle contourne les garanties du licenciement économique, notamment en cas de PSE |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confondre le Conseil de prud'hommes avec une juridiction composée de juges professionnels alors qu'il est paritaire et non professionnel.
- Oublier que la conciliation est une étape préalable avant le jugement prud'homal.
- Croire que le bureau de jugement tranche sans examen des arguments et des preuves des parties.
- Penser que le pourvoi en cassation rejuge les faits du litige.
- Assimiler la mise Ă pied disciplinaire Ă une rupture du contrat alors qu'il s'agit d'une suspension temporaire.
- Confondre CDD à terme précis et CDD à terme imprécis, notamment sur la date de fin et le délai de carence.
- Croire qu'une rupture conventionnelle peut servir à contourner les garanties du licenciement économique, notamment en cas de PSE.
â
Checklist Examen
- Savoir que le droit du travail s'applique aux relations entre employeurs et salariés.
- Retenir qu'il ne s'applique pas aux professions indépendantes ni aux fonctionnaires.
- Identifier le Conseil de prud'hommes comme une juridiction paritaire.
- Expliquer le rĂŽle du bureau de conciliation avant le jugement.
- Décrire le rÎle du bureau de jugement et la majorité des voix.
- Distinguer le pourvoi en cassation du réexamen des faits.
- Connaßtre les cinq cas du CDD à terme imprécis.
- Distinguer CDD à terme précis et CDI en cas de poursuite aprÚs l'échéance.
- Savoir ce qu'est une mise Ă pied disciplinaire et ses effets.
- Retenir que la rupture conventionnelle est en vigueur depuis le 25 juin 2008.
- ConnaĂźtre les grandes dates des lois sociales : 22/03/1841, 21/03/1884, 09/04/1898, 13/07/1906.
- Retenir les repĂšres sur le temps de travail : 1982, 2002, 13/06/1998 et 19/01/2000.
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