đ Plan du Cours
- Notions de consommateur et non-professionnel
- Ăvolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
- Obligations dâinformation du professionnel envers le consommateur
- Droit spĂ©cial dâinformation et obligations en matiĂšre de prix
- Publicité et pratiques commerciales trompeuses
- Offres dangereuses et protection du consommateur
- Dispositions spécifiques au commerce électronique
- Clauses abusives dans les contrats de consommation
- La garantie lĂ©gale de conformitĂ© L 217-1 c.conso â le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat qui est conclu avec
- Crédit à la consommation : définition et encadrement
- Procédure de surendettement et rétablissement personnel
- Modes alternatifs de résolution des conflits (médiation, arbitrage)
đ 1. Notions de consommateur et non-professionnel
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Question : = comment rendre compatible la solution française avec lâarrĂȘt IDEAL SERVICE.
- Consommateur : â 1194 CC : les contrats obligent non seulement Ă ce qui y est exprimĂ© mais aussi Ă toutes les suites que leur donne lâusage, lâĂ©quitĂ© ou la loi
- La DGCCRF : LâautoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : la DGCCRF = direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes Elle dĂ©pend du ministĂšre de lâĂ©conomie et des finances et est chargĂ©e de contrĂŽler la conformitĂ© et la sĂ©curitĂ© des produits et de constater les infractions au droit Ă©conomique.
đ Points essentiels
- Le consommateur est défini comme toute personne physique agissant à des fins non professionnelles dans un contrat relevant de la prestation de biens ou services.
- La notion de consommateur est dâorigine Ă©conomique et juridique, essentielle pour dĂ©limiter le champ dâapplication du droit de la consommation.
đĄ Ă retenir
Le consommateur est défini comme toute personne physique agissant à des fins non professionnelles dans un contrat relevant de la prestation de biens ou services.
đ 2. Ăvolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- 2061 CC : Clause compromissoire = clause par laquelle les parties prĂ©voient dans un contrat quâen cas de litige elles feront appel Ă un arbitre Dans lâancienne version, la clause compromissoire Ă©tant prohibĂ©e, sauf dispositions contraires.
đ Points essentiels
- La loi HAMON de 2014 a élargi la définition du consommateur pour mieux couvrir les situations de consommation modernes.
- Cette évolution législative vise à renforcer la protection juridique du consommateur face aux pratiques commerciales.
đĄ Ă retenir
Comprendre la définition juridique précise du consommateur et du non-professionnel est fondamental pour identifier les bénéficiaires de la protection spécifique du droit de la consommation.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Obligations dâinformation : Des devoirs imposĂ©s au professionnel visant Ă fournir au consommateur une information claire, comprĂ©hensible et complĂšte avant la conclusion du contrat, notamment sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service et sur les modalitĂ©s et dĂ©lais dâexercice du droit de rĂ©tractation, afin de compenser lâasymĂ©trie informationnelle.
- Information du consommateur : Lâensemble des donnĂ©es et explications que le professionnel doit communiquer au consommateur avant la conclusion du contrat, permettant une prise de dĂ©cision Ă©clairĂ©e et garantissant la transparence dans la relation contractuelle.
đ Points essentiels
- Le devoir de conseil impose au professionnel dâalerter le consommateur sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service.
- Le professionnel doit fournir au consommateur une information claire, compréhensible et complÚte avant la conclusion du contrat.
- = question de lâobsolescence programmĂ©e Sanction = nullitĂ© du contrat pour dol, rĂ©ticence dolosive, et Ă©ventuellement pour dĂ©lit de tromperie sur les qualitĂ©s substantielles (= sanctions pĂ©nales) ex : garagiste qui vend un vĂ©hicule dâoccasion en bon Ă©tat apparent, mais ayant des problĂšme internes = sanction pour tromperie (crim, 29 september 1979) Ceci Ă©tant, lâinformation fournie volontairement par le professionnel au consommateur nâest pas toujours suffisante et il a fallu rĂ©glementer la matiĂšre en ajoutant un droit spĂ©cial dâinformation du consommateur.
- 111-1 du code de la consommation â pendant longtemps la rĂ©daction de cet article prĂ©sentait lâavantage dâune rĂ©daction concise âtout professionnel, vendeur de bien ou prestataire de service doit, avant la conclusion du contrat, mettre le consommateur en mesure de connaĂźtre les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou du serviceâ.
đĄ Ă retenir
Le devoir de conseil impose au professionnel dâalerter le consommateur sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- 111-1 2° : Une disposition du code de la consommation qui impose au professionnel de fournir une information loyale, claire et comprĂ©hensible sur le prix total Ă payer par le consommateur, incluant tous les frais annexes, afin dâĂ©viter les pratiques commerciales trompeuses et de protĂ©ger le consommateur.
- Information en matiĂšre de prix : Dispositions relatives Ă lâaffichage du prix Ă©taient reprises auparavant dans un art.
đ Points essentiels
- Le professionnel est tenu dâafficher clairement le prix total Ă payer par le consommateur, incluant tous les frais annexes.
- Toute modification unilatérale du prix par le professionnel est interdite sauf clause expresse et acceptée.
- La transparence des prix vise à éviter les pratiques commerciales trompeuses et à protéger le consommateur.
đĄ Ă retenir
Les obligations dâinformation tarifaire assurent que le consommateur connaĂźt le prix total avant la conclusion du contrat, ce qui favorise une consommation Ă©clairĂ©e et protĂšge contre les pratiques abusives.
đ 5. PublicitĂ© et pratiques commerciales trompeuses
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La conclusion du contrat : Le processus par lequel un accord de volonté entre un professionnel et un consommateur aboutit à la formation d'un contrat de consommation, soumis à des rÚgles spécifiques visant à protéger le consommateur, notamment en matiÚre d'information, de consentement et de droit de rétractation.
- Mensonger : Caractéristique d'une communication publicitaire qui contient des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur le consommateur sur des éléments essentiels du bien ou service proposé.
- Un contrat hors établissement : Un contrat conclu entre un professionnel et un consommateur en dehors des locaux commerciaux habituels du professionnel, comme lors de démarchages à domicile ou dans des foires et salons, bénéficiant d'une protection particuliÚre notamment en matiÚre de droit de rétractation.
- Publicité trompeuse : Toute forme de communication commerciale qui induit en erreur le consommateur en présentant de maniÚre fausse ou de nature à tromper les caractéristiques essentielles d'un bien ou service, ce qui est interdit par la loi.
- Pratiques commerciales déloyales : Comportements d'un professionnel qui, par des allégations, indications ou présentations fausses ou trompeuses, portent atteinte à la loyauté des relations commerciales et peuvent induire en erreur ou manipuler le consommateur.
đ Points essentiels
- La publicité est définie comme toute communication visant à promouvoir des biens ou services dans un cadre commercial.
- La publicité trompeuse est interdite car elle induit en erreur le consommateur sur les caractéristiques essentielles du produit.
- Les pratiques commerciales déloyales sont sanctionnées pour protéger le consommateur contre les manipulations.
- 2). Le professionnel doit Ă©galement indiquer le coĂ»t que la rĂ©tractation pourra avoir pour le consommateur (frais de renvoi des biens). La sanction du dĂ©faut dâinformation rĂ©side dans la prorogation du dĂ©lai de rĂ©tractation de 12 mois, Ă compter de lâexpiration du dĂ©lai de rĂ©tractation initial, consiste Ă dispenser le consommateur de ce coĂ»t. Lorsque le droit de rĂ©tractation est exclu, il appartient au professionnel de lâindiquer au consommateur, notamment lorsquâil donne son accord pour bĂ©nĂ©ficier directement dâun contrat. Câest le cas pour un contrat de fourniture de gaz / Ă©lectricitĂ© / contenu numĂ©rique. Câest aussi le cas pour les rĂ©servations de voyage / billet de train. Câest le cas lorsque les biens sont confectionnĂ©s selon les spĂ©cifications du consommateur OU sont nettement personnalisĂ©s. â 20 mars 2013, ccas : Achat dâune moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce nâest PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque dâimmatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 â 27 mars 2019, CJCE : matelas dont le film de protection est retirĂ©, le bien nâest PAS impropre Ă une nouvelle commercialisation ConcrĂštement, lâinformation doit porter sur les coordonnĂ©s du professionnel, sur lâexistence dâun code de bonne conduite, sur les modalitĂ©s de rĂ©siliation, sur les modes de rĂšglement des litiges⊠2. Lâexercice du droit de rĂ©tractation a. Le dĂ©lai de rĂ©tractation et son point de dĂ©part Le consommateur bĂ©nĂ©ficie dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă courir : - soit Ă la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture dâeau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă la rĂ©ception du bien par le consommateur (PS / vente incluant la livraison de bien) Depuis une loi de 2015, dans les vente hors Ă©tablissement, le consommateur peut se rĂ©tracter dĂšs la conclusion du contrat. Pour certaines ventes complexes, la loi prĂ©voit des solutions distinctes, notamment si la commande porte sur plusieurs biens livrĂ©s sĂ©parĂ©ment OU sur un bien composĂ© de lots / piĂšces multiples dont la livraison est Ă©chelonnĂ©e, le dĂ©lai part de la rĂ©ception du dernier bien OU du dernier lot OU de la derniĂšre piĂšce. Si le contrat prĂ©voit la livraison rĂ©guliĂšre de biens pendant une pĂ©riode dĂ©finie, le dĂ©lai court depuis la rĂ©ception du 1er bien. Le dĂ©lai de rĂ©tractation peut ĂȘtre prolongĂ© de 12 mois si le consommateur nâa PAS reçu les informations prĂ©contractuelles sur son droit de rĂ©tractation. Ce dĂ©lai supplĂ©mentaire sâapparente Ă une sanction du manquement du professionnel. Il commence Ă courir APRĂS expiration du dĂ©lai initial de 14 jours. Ceci Ă©tant, si les informations sont fournies dans la pĂ©riode de prolongation, le dĂ©lai de rĂ©tractation prendra fin 14 jours aprĂšs leur rĂ©ception. b. La mise en oeuvre du droit de rĂ©tractation Le consommateur doit informer le professionnel de sa dĂ©cision en lui adressant le formulaire type de rĂ©tractation OU toute autre dĂ©claration dĂ©nuĂ©e dâambiguĂŻtĂ© exprimant sa volontĂ© de se rĂ©tracter avant la fin du dĂ©lai de rĂ©tractation. ConcrĂštement, le consommateur nâest PAS contraint dâutiliser le bon de rĂ©tractation fourni par le professionnel. SI le professionnel le permet, le consommateur peut remplir en ligne le formulaire et recevoir un accusĂ© de rĂ©ception. SI le consommateur procĂšde par courrier, il est encouragĂ© Ă le faire par LRAR, cela permet de se prĂ©constituer la preuve de lâenvoi. Le consommateur nâa PAS Ă motiver sa dĂ©cision, mĂȘme SI des professionnels demandent souvent les motifs de retour afin dâamĂ©liorer la relation client. Dans le cadre de la mise en Ćuvre de la rĂ©tractation, il y a une question importante : celle du paiement quâaurait fait le consommateur pendant le dĂ©lai de rĂ©tractation. Dans le dĂ©marchage, afin que le conso ne se sente PAS liĂ©, le dĂ©marcheur ne peut PAS demander un paiement / contrepartie sous quelque forme que ce soit AVANT lâexpiration dâun dĂ©lai de 7 jours Ă compter de la conclusion du contrat hors Ă©tablissement (Article L 221-
- 10). Il y a, par exception, 4 contrats qui peuvent donner lieu Ă paiement immĂ©diat par le consommateur dĂ©marchĂ© : â
Souscription Ă domicile dâun abonnement Ă une publication quotidienne â
Contrat Ă exĂ©cution successive de service Ă la personne (garde dâenfant / aide-mĂ©nagĂšre) â
Contrat conclu lors de rĂ©union organisĂ©e par le vendeur Ă son domicile OU Ă celui dâun consommateur â
Contrat de travaux dâentretien / rĂ©paration Ă rĂ©aliser en urgence au domicile du consommateur et expressĂ©ment sollicitĂ© par lui â Pour les 2 premiers, le texte prĂ©voit que le consommateur a un droit de rĂ©siliation Ă tout moment SANS prĂ©avis / frais / indemnitĂ©s et un droit au remboursement dans un dĂ©lai de 15 jours des sommes versĂ©es au prorata de la durĂ©e du contrat restant Ă courir. Ainsi, en contrepartie du paiement dans les 7 premiers jours, le droit de rĂ©siliation devient permanent. 33 c. Les consĂ©quences du droit de rĂ©tractation Le consommateur qui se rĂ©tracte doit restituer le bien livrĂ© au professionnel ou Ă une autre personne que celui-ci a dĂ©signĂ©e âsans retard excessif, et au plus tard dans les 14 jours suivants la communication de sa dĂ©cision de se rĂ©tracter Ă moins que le professionnel propose de les rĂ©cupĂ©rer lui-mĂȘmeâ â L. 221-23 En principe, le consommateur supporte les coĂ»ts directs du renvoi des biens sauf si le professionnel les prend Ă sa charge, ce qui peut ĂȘtre analysĂ© comme un moyen dâinciter Ă acheter alors que c'Ă©tait plutĂŽt une sanction. La responsabilitĂ© du consommateur peut ĂȘtre engagĂ©e en cas de dĂ©prĂ©ciation des biens rĂ©sultant de manipulations autres que celles nĂ©cessaires pour Ă©tablir la nature, les caractĂ©ristiques ou le bon fonctionnement de ces biens. Aucune indemnitĂ© nâest due en cas de dĂ©ballage pour test comme on peut le faire en magasin. L. 221-24 : le professionnel doit rembourser au consommateur toutes les sommes quâil a versĂ©, y compris les frais de livraison, selon la CJUE les imputer au consommateur serait de nature Ă remettre en cause une rĂ©partition Ă©quilibrĂ©e des risques entre les parties du contrat Ă distance. Enfin, lâexercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă lâobligation des parties dâexĂ©cuter le contrat conclu Ă distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-
đĄ Ă retenir
La publicité est définie comme toute communication visant à promouvoir des biens ou services dans un cadre commercial.
đ 6. Offres dangereuses et protection du consommateur
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Abus de faiblesse : Une infraction pĂ©nale sanctionnant l'exploitation de la vulnĂ©rabilitĂ© particuliĂšre d'un consommateur, qui ne se limite pas Ă toute offre dangereuse mais requiert que la victime soit dans une situation de fragilitĂ© l'empĂȘchant d'apprĂ©cier la portĂ©e de ses engagements ou qu'elle ait subi une contrainte.
đ Points essentiels
- Toutes les offres dangereuses ne constituent pas un abus de faiblesse mais peuvent engager la responsabilité du professionnel.
- Le droit protĂšge le consommateur contre les offres susceptibles de compromettre sa sĂ©curitĂ© ou ses intĂ©rĂȘts Ă©conomiques.
- Lâabus de faiblesse est une infraction spĂ©cifique sanctionnant lâexploitation de la vulnĂ©rabilitĂ© du consommateur.
- Lâabus de faiblesse est dĂ©fini comme le fait dâexploiter la vulnĂ©rabilitĂ© dâune personne en raison de son ignorance ou de sa faiblesse.
đĄ Ă retenir
La vigilance juridique face aux offres dangereuses est essentielle pour prévenir les atteintes aux droits et à la sécurité du consommateur, en combinant la protection contre les offres risquées et la répression de l'abus de faiblesse.
đ 7. Dispositions spĂ©cifiques au commerce Ă©lectronique
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Commerce Ă©lectronique : Ătre dĂ©fini comme lâactivitĂ© Ă©conomique par laquelle une personne propose ou assure, Ă titre professionnel, Ă distance et par voie Ă©lectronique, la fourniture de biens ou de services.
- Droit de la consommation : Ă l'origine dâune certaine renaissance du formalisme en droit des contrats.
đ Points essentiels
- Le professionnel est responsable de plein droit de lâexĂ©cution des obligations contractuelles dans le cadre du commerce Ă©lectronique.
- Le contrat conclu Ă distance bĂ©nĂ©ficie dâun droit de rĂ©tractation permettant au consommateur de revenir sur son engagement sans frais.
- Le cybermarchand doit fournir une information complÚte et claire avant la conclusion du contrat en ligne, notamment en permettant la vérification détaillée de la commande et en envoyant un accusé de réception.
đĄ Ă retenir
Le commerce Ă©lectronique comporte des spĂ©cificitĂ©s lĂ©gislatives qui renforcent la protection du consommateur dans un environnement dĂ©matĂ©rialisĂ©, notamment par des obligations dâinformation renforcĂ©es, un mĂ©canisme de double clic pour valider le consentement, et un droit de rĂ©tractation.
đ 8. Clauses abusives dans les contrats de consommation
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Clauses abusives : Dispositions non nĂ©gociĂ©es dans un contrat dâadhĂ©sion qui crĂ©ent un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties, au dĂ©triment du consommateur, et qui sont rĂ©putĂ©es non Ă©crites.
- PrĂ©somptions irrĂ©fragables : Ensemble de 12 clauses listĂ©es par la loi qui sont considĂ©rĂ©es comme abusives de maniĂšre automatique et doivent ĂȘtre annulĂ©es sans que le juge ait Ă apprĂ©cier leur caractĂšre abusif.
đ Points essentiels
- Certaines clauses sont prĂ©sumĂ©es abusives et doivent ĂȘtre annulĂ©es sans apprĂ©ciation du juge, notamment celles figurant dans une liste noire de 12 clauses.
- Les clauses limitant la responsabilité ou modifiant unilatéralement le contrat sont typiquement abusives et présumées telles.
- Le mécanisme vise à rééquilibrer les relations contractuelles entre professionnel et consommateur en protégeant ce dernier contre les clauses déséquilibrantes.
- Aux termes de cet article, dans les contrats conclus entre les professionnels et les consommateurs, sont prĂ©sumĂ©es abusives, SAUF au professionnel Ă rapporter la preuve contraire, les clauses ayant pour effet / objet de (notamment) : ° Autoriser le professionnel Ă conserver des sommes versĂ©es par le conso lorsque celui-ci renonce au contrat SANS prĂ©voir la mĂȘme obligation pour le professionnel ° ReconnaĂźtre au professionnel, la facultĂ© de rĂ©silier le contrat SANS prĂ©avis dâune durĂ©e raisonnable ° Supprimer / entraver lâexercice dâactions en justice OU des voies de recours par le consommateur, notamment en obligeant le conso Ă saisir exclusivement une juridiction dâarbitrage Ces listes rĂ©glementaires ont augmentĂ© et elles ne sont PAS fermĂ©es.
- Ătaient considĂ©rĂ©es comme abusives, les clauses limitatives de R en matiĂšre de contrat de vente ET les clauses qui rĂ©servaient au professionnel le droit de modifier unilatĂ©ralement les caractĂ©ristiques du bien / service.
đĄ Ă retenir
Le mécanisme des clauses abusives protÚge le consommateur en annulant automatiquement certaines clauses déséquilibrantes, assurant ainsi un équilibre contractuel entre professionnel et consommateur.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Garantie commerciale : Une garantie offerte par le vendeur ou le fabricant, distincte de la garantie légale, qui vise à renforcer la protection du consommateur ou à valoriser un produit.
- CONCLUSION : La lĂ©gislation est marquĂ©e par un double aspect â Protection du consommateur : pallier lâinsuffisance du droit commun pour prendre en compte le dĂ©sĂ©quilibre contractuel entre le consommateur et le professionnel â Confiance du consommateur : confiance du conso
- Obligation de dĂ©livrance conforme : Lâobligation pour le vendeur de fournir un bien qui correspond aux attentes lĂ©gitimes de lâacheteur en termes de qualitĂ©, quantitĂ©, durabilitĂ©, compatibilitĂ© et conformitĂ© avec la description ou les dĂ©clarations faites lors de la vente.
- Livrer un bien conforme : Remettre un bien qui respecte les conditions de conformitĂ© prĂ©vues par la garantie lĂ©gale, notamment en termes dâusage, de qualitĂ©, de quantitĂ©, de durabilitĂ©, et de conformitĂ© aux dĂ©clarations du vendeur.
đ Points essentiels
- Le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat conclu avec le consommateur, respectant les critĂšres objectifs dâusage et subjectifs de conformitĂ©.
- En cas de non-conformité, le consommateur peut exiger la réparation, le remplacement ou la résolution de la vente, sous réserve que le défaut ne soit pas mineur.
- Le vendeur ne peut refuser la rĂ©paration demandĂ©e si elle est conforme aux droits du consommateur, sauf si son coĂ»t est manifestement disproportionnĂ© ou sâil existe une autre solution sans inconvĂ©nient majeur.
- Effets Le principe est quâil appartient Ă lâacheteur de choisir le remĂšde Ă la non-conformitĂ© du bien, mais les solutions qui sâoffrent Ă lui sont hiĂ©rarchisĂ©es : â
Le consommateur a le choix entre le remplacement & la rĂ©paration du bien (L 219-9) : permet le maintien de la relation contractuelle //Le vendeur peut sâopposer Ă lâoption retenue par le conso SI son coĂ»t est manifestement disproportionnĂ© compte tenu de la valeur du bien OU de lâimportance du dĂ©faut OU de lâexistence dâune autre solution sans inconvĂ©nient majeur pour le conso (L 217-12).
đĄ Ă retenir
La garantie légale de conformité est un pilier essentiel de la protection du consommateur, en imposant au vendeur de livrer un bien conforme au contrat et en offrant au consommateur des recours efficaces en cas de non-conformité.
đ 10. CrĂ©dit Ă la consommation : dĂ©finition et encadrement
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Sanction : DĂ©chĂ©ance du droit aux intĂ©rĂȘts en tout ou en partie.
- Crédit à la consommation : RÚgles sont, pour certaines, générales et applicables quel que soit le type de contrat.
- Droit de repentir : Exercé par un formulaire détachable joint au contrat, qui comporte aussi certaines mentions.
- Contrat de crédit : Soumis à un formalisme sévÚre.
đ Points essentiels
- Lâoffre de crĂ©dit doit ĂȘtre faite par Ă©crit et contenir toutes les mentions obligatoires pour permettre la rĂ©flexion du consommateur.
- Le consommateur bĂ©nĂ©ficie dâun droit de repentir exercĂ© par un formulaire dĂ©tachable joint au contrat.
đĄ Ă retenir
Lâencadrement strict du crĂ©dit Ă la consommation vise Ă protĂ©ger le consommateur dans ses engagements financiers en imposant des rĂšgles prĂ©cises sur lâoffre, le contrat et le droit de rĂ©tractation.
đ 11. ProcĂ©dure de surendettement et rĂ©tablissement personnel
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- ProcĂ©dure de surendettement : Ensemble des dĂ©marches lĂ©gales destinĂ©es Ă traiter la situation de surendettement d'une personne physique de bonne foi, comprenant le dĂ©pĂŽt d'un dossier, l'examen par une commission, et la mise en Ćuvre de mesures telles que des dĂ©lais de paiement ou des remises de dettes.
đ Points essentiels
- La procédure de surendettement vise à protéger le consommateur en difficulté financiÚre en suspendant ses dettes et en proposant des mesures adaptées.
- Les conditions dâouverture sont dĂ©finies par lâarticle L.711-1 du Code de la consommation et concernent les personnes physiques de bonne foi en situation dâimpossibilitĂ© manifeste de rĂ©gler leurs dettes non professionnelles.
- Le rétablissement personnel permet une remise totale des dettes lorsque la situation du débiteur est irrémédiablement compromise, offrant ainsi une seconde chance.
đĄ Ă retenir
Les mécanismes juridiques de la procédure de surendettement protÚgent le consommateur en difficulté en suspendant ses dettes et en offrant des solutions comme le rétablissement personnel, sous conditions strictes définies par le Code de la consommation.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Médiation : Mode amiable de résolution des litiges dans lequel un tiers impartial aide les parties à trouver un accord en facilitant la communication et la négociation, sans trancher le litige.
- Arbitrage : ProcĂ©dure tripartite oĂč un tiers, appelĂ© arbitre, tranche un litige sur la base dâun accord prĂ©alable entre les parties, permettant dâĂ©viter le recours au juge Ă©tatique.
- RĂ©solution amiable : En parallĂšle, le lĂ©gislateur a voulu imposer une tentative de rĂ©solution amiable du litige prĂ©alablement Ă lâaction en justice.
đ Points essentiels
- La mĂ©diation est un mode amiable de rĂ©solution des litiges incitant les parties Ă trouver un accord avec lâaide dâun tiers.
- La clause compromissoire engage les parties Ă recourir Ă lâarbitrage pour tout litige futur, tandis que le compromis dâarbitrage concerne un litige actuel.
đĄ Ă retenir
La mĂ©diation est un mode amiable de rĂ©solution des litiges incitant les parties Ă trouver un accord avec lâaide dâun tiers.
𧩠Compléments de couverture
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Droit de la consommation Introduction Accent sur lâoriginalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus la (Source: "Droit de la consommation Introduction Accent sur lâoriginalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus large encore, qui est celui du droit du marchĂ©, qui comprend notamment le droit de la concurrence, le droit de la distribution et le droit")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : communs. DifficultĂ©s : comment dĂ©limiter le domaine du droit de la consommation ? â clauses abusives â responsabilitĂ© du fait des produits dĂ©fectueux Comment savoir si on est hors sujet ? Le critĂšre pourrait ĂȘtre ârelĂšve (Source: "communs. DifficultĂ©s : comment dĂ©limiter le domaine du droit de la consommation ? â clauses abusives â responsabilitĂ© du fait des produits dĂ©fectueux Comment savoir si on est hors sujet ? Le critĂšre pourrait ĂȘtre ârelĂšve du droit de la consommation tout ce qui se trouve dans le code de la consommationâ et donc relĂšve du droit commun tout ce qui se")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dans le cadre de ces relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es entre consommateurs et professionnels. Section 1 : Les notions de consommateur et de non-professionnel Le consommateur est une notion dâorigine Ă©conomique car lâacte de conso (Source: "dans le cadre de ces relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es entre consommateurs et professionnels. Section 1 : Les notions de consommateur et de non-professionnel Le consommateur est une notion dâorigine Ă©conomique car lâacte de consommation est le stade ultime du processus Ă©conomique qui suit la production et la distribution. Il faut donc dĂ©finir cette notion")
- Détail source à réviser : un sens propre. Dans ce cadre, la doctrine avait considéré que le consommateur était entendu au sens strict (personne physique agissant pour ses besoins personnels) et que le texte de non-professionnel renvoyait aux pers (Source: "un sens propre. Dans ce cadre, la doctrine avait considéré que le consommateur était entendu au sens strict (personne physique agissant pour ses besoins personnels) et que le texte de non-professionnel renvoyait aux personnes morales. Cette solution a souvent été appliquée par la jurisprudence. En droit européen, le consommateur a toujours été")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ă la notion de non-professionnel ? 5 DĂ©sormais, en droit français et en droit europĂ©en, les personnes morales sont exclues lĂ©galement de la notion de consommateur, hormis les cas oĂč deux personnes morales concluent un co (Source: "Ă la notion de non-professionnel ? 5 DĂ©sormais, en droit français et en droit europĂ©en, les personnes morales sont exclues lĂ©galement de la notion de consommateur, hormis les cas oĂč deux personnes morales concluent un contrat et conviennent que le droit de la consommation sera applicable dans leurs rapports. En dehors de ces hypothĂšses, il est")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : doit ĂȘtre sans rapport direct avec l'activitĂ© professionnelle. A. LâactivitĂ© concernĂ©e = question de savoir ce que lâon entend par lâactivitĂ© ActivitĂ© concernĂ©e = contrat passĂ© par un consommateur avec un professionnel E (Source: "doit ĂȘtre sans rapport direct avec l'activitĂ© professionnelle. A. LâactivitĂ© concernĂ©e = question de savoir ce que lâon entend par lâactivitĂ© ActivitĂ© concernĂ©e = contrat passĂ© par un consommateur avec un professionnel En matiĂšre de surendettement, le consommateur cherche Ă se dĂ©sendetter et donc pas Ă conclure des contrats, Ă©ventuellement Ă renĂ©gocier des")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ce nâest plus lâĂ©tat des connaissances du contractant mais de savoir si le contrat a un rapport direct avec l'activitĂ©. = cassation de lâarrĂȘt car la cour dâappel nâavait pas pris en considĂ©ration ce lien direct avec lâa (Source: "Ce nâest plus lâĂ©tat des connaissances du contractant mais de savoir si le contrat a un rapport direct avec l'activitĂ©. = cassation de lâarrĂȘt car la cour dâappel nâavait pas pris en considĂ©ration ce lien direct avec lâactivitĂ© Comment apprĂ©cier cette solution ? Si on raisonne en termes de but du droit de la consommation, qui dĂ©roge en partie au")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : : - le professionnel se dĂ©clare gĂ©nĂ©ralement lui-mĂȘme comme tel - le professionnel accomplit son activitĂ© de maniĂšre licite, intĂ©ressĂ©e et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel (Source: ": - le professionnel se dĂ©clare gĂ©nĂ©ralement lui-mĂȘme comme tel - le professionnel accomplit son activitĂ© de maniĂšre licite, intĂ©ressĂ©e et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement nâest pas de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : valoir ses droits. Section 3 : Les organismes de rĂ©gulation 2 organismes principaux de dĂ©fense des consommateurs : â LâautoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : DGCCRF 10 â Les associations de consommateurs I. Lâautori (Source: "valoir ses droits. Section 3 : Les organismes de rĂ©gulation 2 organismes principaux de dĂ©fense des consommateurs : â LâautoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : DGCCRF 10 â Les associations de consommateurs I. LâautoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : la DGCCRF = direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : prend toujours la forme dâun contrat spĂ©cial prĂ©existant, souvent un contrat de vente. On peut donc dire que le contrat de consommation constitue une catĂ©gorie, au mĂȘme titre que le contrat unilatĂ©ral, le contrat dâadhĂ©s (Source: "prend toujours la forme dâun contrat spĂ©cial prĂ©existant, souvent un contrat de vente. On peut donc dire que le contrat de consommation constitue une catĂ©gorie, au mĂȘme titre que le contrat unilatĂ©ral, le contrat dâadhĂ©sion, le contrat alĂ©atoire ou le contrat Ă titre onĂ©reux. Ces catĂ©gories se combinent et un contrat peut ĂȘtre alĂ©atoire, dâadhĂ©sion,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dâinformations Quelles sont les obligations imposĂ©es Ă lâĂ©gard du consommateur ? Les obligations dâinformation semblent nĂ©cessaires pour rĂ©tablir lâĂ©quilibre contractuel qui devrait exister entre le professionnel et le c (Source: "dâinformations Quelles sont les obligations imposĂ©es Ă lâĂ©gard du consommateur ? Les obligations dâinformation semblent nĂ©cessaires pour rĂ©tablir lâĂ©quilibre contractuel qui devrait exister entre le professionnel et le consommateur. Ces obligations sont nĂ©cessaires mais supposent un consommateur raisonnable, qui prend connaissance de toutes les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : ne sait pas Ă lâavance ce quâil doit divulguer et gĂ©nĂ©ralement le consommateur individuel nâengagera que trĂšs rarement une action en justice pour dĂ©faut d'information en raison de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu. = autr (Source: "ne sait pas Ă lâavance ce quâil doit divulguer et gĂ©nĂ©ralement le consommateur individuel nâengagera que trĂšs rarement une action en justice pour dĂ©faut d'information en raison de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu. = autre ambiguĂŻtĂ© en matiĂšre dâinformation â elle est trĂšs peu justiciable Au regard de ces faiblesses du droit civil, le code de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : sur les dates dâabattage qui doivent ĂȘtre inscrites sur les Ă©tiquettes de volailles - dangerositĂ© en matiĂšre de tabac et dâalcool - ⊠Tout cela doit ĂȘtre mentionnĂ© clairement sur les emballages 2. Les rĂšgles particuliĂšre (Source: "sur les dates dâabattage qui doivent ĂȘtre inscrites sur les Ă©tiquettes de volailles - dangerositĂ© en matiĂšre de tabac et dâalcool - ⊠Tout cela doit ĂȘtre mentionnĂ© clairement sur les emballages 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : individuelle nâest donc pas suffisante, lâinformation doit ĂȘtre publique. Cette obligation gĂ©nĂ©rale dâinformation datait de 1945 et dĂšs 1945, le but affichĂ© de la rĂšgle Ă©tait peut ĂȘtre moins de renseigner le consommateur (Source: "individuelle nâest donc pas suffisante, lâinformation doit ĂȘtre publique. Cette obligation gĂ©nĂ©rale dâinformation datait de 1945 et dĂšs 1945, le but affichĂ© de la rĂšgle Ă©tait peut ĂȘtre moins de renseigner le consommateur que de favoriser la transparence et donc la concurrence sur le marchĂ©. Ces obligations Ă la charge du professionnel ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©es dans")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : gĂ©nĂ©rale dâinformation dans le code de la consommation, les obligations dâinformation spĂ©ciales se sont multipliĂ©es sans cohĂ©rence d'ensemble; ConcrĂštement, ce sont des dispositions lĂ©gislatives ponctuelles, Ă©parses, qui (Source: "gĂ©nĂ©rale dâinformation dans le code de la consommation, les obligations dâinformation spĂ©ciales se sont multipliĂ©es sans cohĂ©rence d'ensemble; ConcrĂštement, ce sont des dispositions lĂ©gislatives ponctuelles, Ă©parses, qui concernent toute une sĂ©rie de domaines. Cas particulier dâun professionnel qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente :")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de la consommation 20 Il peut aussi y avoir la considĂ©ration du droit pĂ©nal spĂ©cial habituel, en effet une publicitĂ© trompeuse peut conduire Ă la qualification dâescroquerie lorsquâil y a un Ă©lĂ©ment intentionnel. Il y a (Source: "de la consommation 20 Il peut aussi y avoir la considĂ©ration du droit pĂ©nal spĂ©cial habituel, en effet une publicitĂ© trompeuse peut conduire Ă la qualification dâescroquerie lorsquâil y a un Ă©lĂ©ment intentionnel. Il y a aussi toute une sĂ©rie de rĂšgles qui visent Ă encadrer la publicitĂ©. I. De la publicitĂ© interdite Ă la prohibition des pratiques")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : commerciale dĂšs lors que celle-ci ne ressort pas dĂ©jĂ du contexte. Sont sanctionnĂ©es des informations inexistantes ou insuffisantes. Ces informations portent sur les caractĂ©ristiques du bien ou service, lâidentitĂ© du pro (Source: "commerciale dĂšs lors que celle-ci ne ressort pas dĂ©jĂ du contexte. Sont sanctionnĂ©es des informations inexistantes ou insuffisantes. Ces informations portent sur les caractĂ©ristiques du bien ou service, lâidentitĂ© du professionnel, les conditions de livraison⊠Pour dĂ©terminer le caractĂšre trompeur, il faut tenir compte du moyen de communication utilisĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : amĂ©liore son offre. On a mĂȘme considĂ©rĂ© que la rĂ©glementation sur la publicitĂ© comparative avait peut-ĂȘtre une vertue ou une fonction prĂ©ventive, lâexistence mĂȘme de la possibilitĂ© de faire de la publicitĂ© comparative po (Source: "amĂ©liore son offre. On a mĂȘme considĂ©rĂ© que la rĂ©glementation sur la publicitĂ© comparative avait peut-ĂȘtre une vertue ou une fonction prĂ©ventive, lâexistence mĂȘme de la possibilitĂ© de faire de la publicitĂ© comparative pourrait suffire Ă faire peur aux entreprises. Cette vertue auto-rĂ©gulatrice serait donc avĂ©rĂ©e. Cette publicitĂ© comparative est encadrĂ©e de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : sur cette condition car une publicitĂ© objective pourrait dans certaines situations ĂȘtre trompeuse Sous lâempire de lâancienne lĂ©gislation, non modifiĂ©e sur ce point, on peut citer une affaire SIGNAL â SIGNAL, 25 avril 20 (Source: "sur cette condition car une publicitĂ© objective pourrait dans certaines situations ĂȘtre trompeuse Sous lâempire de lâancienne lĂ©gislation, non modifiĂ©e sur ce point, on peut citer une affaire SIGNAL â SIGNAL, 25 avril 2001 : publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e qui affirmait que le plus grand test dâeurope prouvait que le fluor utilisĂ© par le dentifrice signal Ă©tait")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : â 2e fondement retenu : la notion d'engagement unilatĂ©ral Lâannonceur en faisant croire Ă un gain sâest engagĂ© unilatĂ©ralement et doit donc la somme promise â civ 1, 28 mars 1995 : ex La difficultĂ© est quâil nâest pas ce (Source: "â 2e fondement retenu : la notion d'engagement unilatĂ©ral Lâannonceur en faisant croire Ă un gain sâest engagĂ© unilatĂ©ralement et doit donc la somme promise â civ 1, 28 mars 1995 : ex La difficultĂ© est quâil nâest pas certain que cet engagement unilatĂ©ral puisse crĂ©er une obligation puisque seul un contrat peut crĂ©er une obligation â 3e fondement retenu :")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ă un consommateur moyennant une contrepartie financiĂšre. Il peut aussi ĂȘtre dĂ©fini de façon plus synthĂ©tique comme un contrat entre un professionnel et un consommateur. Cela permet de mettre lâaccent sur lâaspect inĂ©gali (Source: "Ă un consommateur moyennant une contrepartie financiĂšre. Il peut aussi ĂȘtre dĂ©fini de façon plus synthĂ©tique comme un contrat entre un professionnel et un consommateur. Cela permet de mettre lâaccent sur lâaspect inĂ©galitaire du contrat de consommation. Cela renvoie Ă la notion du contrat dâadhĂ©sion. Sâagissant du rĂ©gime : ce type de contrat est encadrĂ© par")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : en la prĂ©sence physique simultanĂ© des parties y compris Ă la suite dâune sollicitation OU dâune offre faite par le consommateur. °Dans le lieu oĂč le professionnel exerce son activitĂ© en permanence ou de maniĂšre habituell (Source: "en la prĂ©sence physique simultanĂ© des parties y compris Ă la suite dâune sollicitation OU dâune offre faite par le consommateur. °Dans le lieu oĂč le professionnel exerce son activitĂ© en permanence ou de maniĂšre habituelle OU au moyen dâune technique de communication Ă distance immĂ©diatement aprĂšs que le consommateur a Ă©tĂ© sollicitĂ© personnellement")
- Détail source à réviser : et de service financier, des activités de tourisme et de transport des passagers, des denrées alimentaires et les biens de consommation courante, les contrats conclus au moyen de distributeurs automatiques, des contrats (Source: "et de service financier, des activités de tourisme et de transport des passagers, des denrées alimentaires et les biens de consommation courante, les contrats conclus au moyen de distributeurs automatiques, des contrats rédigés par des officiers publics, ou des contrats saisis par autorité de justice. Il y a aussi des textes spéciaux qui interdisent")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : protection en droit UE & en droit français MAIS pas sur le mĂȘme fondement. En droit français, il sâagit dâun dĂ©lit spĂ©cial puni de 2 ans dâemprisonnement + 300 000âŹ. Lâamende peut ĂȘtre dĂ©plafonnĂ©e Ă 1% CA de la sociĂ©tĂ© q (Source: "protection en droit UE & en droit français MAIS pas sur le mĂȘme fondement. En droit français, il sâagit dâun dĂ©lit spĂ©cial puni de 2 ans dâemprisonnement + 300 000âŹ. Lâamende peut ĂȘtre dĂ©plafonnĂ©e Ă 1% CA de la sociĂ©tĂ© qui a initiĂ© la pyramide (Article L 132-19 CCONSO). â CA Paris, 15 juin 2001 : a propos dâun parrainage sur internet ou il sâagissait")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : le manquement aux rĂšgles du dĂ©marchage Ă domicile sur le droit rĂ©tractation sont des infractions ne prĂ©sentant aucune incompatibilitĂ©s et pouvant sâappliquer concurremment, dĂšs lors quâelles dĂ©fendent des intĂ©rĂȘts distin (Source: "le manquement aux rĂšgles du dĂ©marchage Ă domicile sur le droit rĂ©tractation sont des infractions ne prĂ©sentant aucune incompatibilitĂ©s et pouvant sâappliquer concurremment, dĂšs lors quâelles dĂ©fendent des intĂ©rĂȘts distincts tenant Ă la protection des personnes vulnĂ©rables et Ă celle des consommateurs - rĂ©unions ou excursions organisĂ©es pour pousser le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : clairement consumĂ©riste. Le lĂ©gislateur impose que la conclusion du contrat passe par un âdouble clicâ, câest-Ă -dire 2 Ă©tapes obligĂ©es : - le cyber vendeur doit offrir Ă lâacheteur la possibilitĂ© de vĂ©rifier le dĂ©tail de (Source: "clairement consumĂ©riste. Le lĂ©gislateur impose que la conclusion du contrat passe par un âdouble clicâ, câest-Ă -dire 2 Ă©tapes obligĂ©es : - le cyber vendeur doit offrir Ă lâacheteur la possibilitĂ© de vĂ©rifier le dĂ©tail de sa commande et son prix total, ainsi que la possibilitĂ© de corriger d'Ă©ventuelles erreurs - la seconde Ă©tape est celle oĂč lâinternaute")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : on considĂ©rait que le droit commun suffisait car les parties Ă©taient habituĂ©es aux transactions. Alors quâen matiĂšre de consommation, le consommateur nâa gĂ©nĂ©ralement par les moyens de rĂ©aliser que le contrat comporte un (Source: "on considĂ©rait que le droit commun suffisait car les parties Ă©taient habituĂ©es aux transactions. Alors quâen matiĂšre de consommation, le consommateur nâa gĂ©nĂ©ralement par les moyens de rĂ©aliser que le contrat comporte une clause abusive. MĂȘme sâil s'en rend compte, il n'a pas les moyens de lâĂ©liminer. Souvent ce sont des contrats dâadhĂ©sion que le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : conseil d'Ă©tat a considĂ©rĂ© quâil sâagissait dâune clause abusive en s'appuyant sur le code de la consommation alors quâelle Ă©tait issue dâun rĂšglement. II. La qualification de clause abusive Il existe des listes noires e (Source: "conseil d'Ă©tat a considĂ©rĂ© quâil sâagissait dâune clause abusive en s'appuyant sur le code de la consommation alors quâelle Ă©tait issue dâun rĂšglement. II. La qualification de clause abusive Il existe des listes noires et grises, avec des clauses soit toujours soit parfois considĂ©rĂ©es comme abusives. Mais ces listes ne sont pas limitatives. A. DĂ©finition")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de maniĂšre irrĂ©fragable, alors que dâautres clauses sont dĂ©clarĂ©es abusives par une prĂ©somption simple. On retrouve la distinction prĂ©somption irrĂ©fragable / simple dans le c.conso (R 212-1 Ă -5). a. Les prĂ©somptions irr (Source: "de maniĂšre irrĂ©fragable, alors que dâautres clauses sont dĂ©clarĂ©es abusives par une prĂ©somption simple. On retrouve la distinction prĂ©somption irrĂ©fragable / simple dans le c.conso (R 212-1 Ă -5). a. Les prĂ©somptions irrĂ©fragables (12 clauses) Initialement (loi 1978), seulement deux clauses Ă©taient interdites par dĂ©cret (liste noire), ces clauses")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : disparition des clauses abusives. LâĂ©limination de ces clauses par le juge, se produit Ă la suite dâune action en justice qui est initiĂ©e soit individuellement par un consommateur, soit collectivement par une association (Source: "disparition des clauses abusives. LâĂ©limination de ces clauses par le juge, se produit Ă la suite dâune action en justice qui est initiĂ©e soit individuellement par un consommateur, soit collectivement par une association de consommateur. a. Lâaction individuelle en suppression de la clause Le consommateur agit individuellement en suppression de la clause,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : consommateur / personnalitĂ©s qualifiĂ©es). Cette commission a diffĂ©rents rĂŽles. Dâabord, elle rend des avis lors des projets de dĂ©cret / saisine du juge lors dâun litige. Ensuite, la commission a pour mission de recherche (Source: "consommateur / personnalitĂ©s qualifiĂ©es). Cette commission a diffĂ©rents rĂŽles. Dâabord, elle rend des avis lors des projets de dĂ©cret / saisine du juge lors dâun litige. Ensuite, la commission a pour mission de rechercher, dans les modĂšles de convention habituellement proposĂ©s par les professionnels Ă leur contractant consommateur / NON professionnel,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : (critĂšre objectif), le bien doit donc ĂȘtre dĂ©livrĂ© avec les emballages / accessoires / instructions mises Ă jour. Le bien doit correspondre en qualitĂ© / quantitĂ© / durabilitĂ© / comptabilitĂ© avec ce quâun acheteur peut lĂ© (Source: "(critĂšre objectif), le bien doit donc ĂȘtre dĂ©livrĂ© avec les emballages / accessoires / instructions mises Ă jour. Le bien doit correspondre en qualitĂ© / quantitĂ© / durabilitĂ© / comptabilitĂ© avec ce quâun acheteur peut lĂ©gitimement attendre, eu Ă©gard aux dĂ©clarations faites par le vendeur / producteur / reprĂ©sentant, notamment dans la publicitĂ© /")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1, 2017 : achat dâun Maserati, le conso a obtenu le remplacement en justice et des indemnitĂ©s pour rĂ©paration infructueuse C. Alternatives du consommateur L 217-30 â permet Ă lâacheteur déçu dâexercer contre son vendeur (Source: "1, 2017 : achat dâun Maserati, le conso a obtenu le remplacement en justice et des indemnitĂ©s pour rĂ©paration infructueuse C. Alternatives du consommateur L 217-30 â permet Ă lâacheteur déçu dâexercer contre son vendeur lâaction en garantie des vices cachĂ©s OU toute autre action contractuelle / extracontractuelle qui lui est reconnue par la loi. Le conso")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : gĂ©nĂ©ralisĂ©e des clauses de tacite reconduction. Le texte impose au professionnel de prĂ©venir le consommateur, au plus tĂŽt 3 mois et au plus tard 1 mois avant la date dâexpiration du dĂ©lai de renonciation, de la possibili (Source: "gĂ©nĂ©ralisĂ©e des clauses de tacite reconduction. Le texte impose au professionnel de prĂ©venir le consommateur, au plus tĂŽt 3 mois et au plus tard 1 mois avant la date dâexpiration du dĂ©lai de renonciation, de la possibilitĂ© de dĂ©noncer le contrat. La sanction du dĂ©faut dâinformation dans le dĂ©lai imparti est que le conso pourra Ă tout moment dĂ©noncer le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : personnelles. Il faut noter par ailleurs que l'ordonnance du 14 mars 2016 a créé un corps de rĂšgles relatives aux prĂȘteurs et aux intermĂ©diaires qui doivent agir dâune maniĂšre honnĂȘte, Ă©quitable, transparente et professi (Source: "personnelles. Il faut noter par ailleurs que l'ordonnance du 14 mars 2016 a créé un corps de rĂšgles relatives aux prĂȘteurs et aux intermĂ©diaires qui doivent agir dâune maniĂšre honnĂȘte, Ă©quitable, transparente et professionnelle, au mieux des droits et des intĂ©rĂȘts des consommateurs â L. 314-22 CCONSO Sây ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : publicitĂ© du crĂ©dit Ă la consommation est soumise aux dispositions gĂ©nĂ©rales de L. 121-1 et suiv du CCONSO mais ces rĂšgles gĂ©nĂ©rales nâont pas Ă©tĂ© jugĂ©es suffisantes pour cette opĂ©ration particuliĂšrement dangereuses pour (Source: "publicitĂ© du crĂ©dit Ă la consommation est soumise aux dispositions gĂ©nĂ©rales de L. 121-1 et suiv du CCONSO mais ces rĂšgles gĂ©nĂ©rales nâont pas Ă©tĂ© jugĂ©es suffisantes pour cette opĂ©ration particuliĂšrement dangereuses pour le consommateur, il y a donc des rĂšgles particuliĂšres, prĂ©vues par les art. L. 312-5 Ă L. 312-11 CCONSO, sây ajoute Ă©galement un code")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : suffisant dâinformations et en consultant le fichier des incidents de paiement. â CJUE, 18 dĂ©cembre 2014 : prĂ©cise Ă la fois lâobligation dâinformation et lâobligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur â Diminue (Source: "suffisant dâinformations et en consultant le fichier des incidents de paiement. â CJUE, 18 dĂ©cembre 2014 : prĂ©cise Ă la fois lâobligation dâinformation et lâobligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur â Diminue dâabord grandement l'efficacitĂ© des clauses types par lesquelles lâemprunteur reconnaĂźt avoir connaissance des informations")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : consommateur le temps de rĂ©flĂ©chir et de se renseigner, la loi lui accorde une facultĂ© de rĂ©tractation de 14 jours, Ă compter de lâacceptation de lâoffre (L. 312-19). Lâexercice de ce droit de repentir est exercĂ© par un (Source: "consommateur le temps de rĂ©flĂ©chir et de se renseigner, la loi lui accorde une facultĂ© de rĂ©tractation de 14 jours, Ă compter de lâacceptation de lâoffre (L. 312-19). Lâexercice de ce droit de repentir est exercĂ© par un formulaire dĂ©tachable joint au contrat, qui comporte aussi certaines mentions. Ceci Ă©tant, l'utilisation du formulaire dĂ©tachable est")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de crĂ©dit qui, assorti ou non de lâusage dâune carte de crĂ©dit, offre Ă son bĂ©nĂ©ficiaire la possibilitĂ© de disposer, de façon fractionnĂ©e, aux dates de son choix, du montant du crĂ©dit consenti. L. 312-10 interdit de lais (Source: "de crĂ©dit qui, assorti ou non de lâusage dâune carte de crĂ©dit, offre Ă son bĂ©nĂ©ficiaire la possibilitĂ© de disposer, de façon fractionnĂ©e, aux dates de son choix, du montant du crĂ©dit consenti. L. 312-10 interdit de laisser entendre dans une publicitĂ© que le prĂȘt va amĂ©liorer la situation financiĂšre de lâemprunteur. Câest pourquoi le crĂ©dit")
- Détail source à réviser : de crédits. On parle de surendettement passif lorsque les ressources du débiteur sont insuffisantes pour lui permettre de régler ses dépenses quotidiennes. Le surendettement est en augmentation constante depuis des année (Source: "de crédits. On parle de surendettement passif lorsque les ressources du débiteur sont insuffisantes pour lui permettre de régler ses dépenses quotidiennes. Le surendettement est en augmentation constante depuis des années, notamment en raison des crises économique et du chÎmage de sorte que le législateur a mis en place 2 protection contre le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif. Lâengagement de (Source: "et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif. Lâengagement de caution peut aussi donner lieu Ă une procĂ©dure de surendettement lorsque la caution ne peut pas y faire face. Il est nĂ©cessaire de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : bonne foi est prĂ©sumĂ©e. Ainsi le juge va devoir dĂ©montrer la mauvaise foi. Elle doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e par le juge au moment oĂč il statue, câest-Ă -dire, que si des Ă©lĂ©ments sont nouveaux ou apparus depuis que la commission (Source: "bonne foi est prĂ©sumĂ©e. Ainsi le juge va devoir dĂ©montrer la mauvaise foi. Elle doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e par le juge au moment oĂč il statue, câest-Ă -dire, que si des Ă©lĂ©ments sont nouveaux ou apparus depuis que la commission de surendettement a statuĂ©, le juge doit les prendre en compte. Cette question de la bonne/mauvaise foi emporte la question de certains")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dĂ©faut, le plan devient caduc de plein droit Ă lâexpiration dâun dĂ©lai de 15 jours aprĂšs mise en demeure. Cela signifie que les crĂ©anciers pourront alors reprendre leurs poursuites individuelles contre le dĂ©biteur. En re (Source: "dĂ©faut, le plan devient caduc de plein droit Ă lâexpiration dâun dĂ©lai de 15 jours aprĂšs mise en demeure. Cela signifie que les crĂ©anciers pourront alors reprendre leurs poursuites individuelles contre le dĂ©biteur. En revanche, le plan concerne seulement le dĂ©biteur principal â le plan ne profite pas aux cautions qui restent tenues Ă dĂ©faut de procĂ©dure de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 7 ans. 59 Dans ce cadre, le dĂ©biteur ne peut que repartir de 0 par un effacement total de ses dettes. Au regard des enjeux pour les crĂ©anciers, il est Ă©vident que le rĂ©tablissement personnel ne peut avoir quâun caractĂšre (Source: "7 ans. 59 Dans ce cadre, le dĂ©biteur ne peut que repartir de 0 par un effacement total de ses dettes. Au regard des enjeux pour les crĂ©anciers, il est Ă©vident que le rĂ©tablissement personnel ne peut avoir quâun caractĂšre subsidiaire. Pour apprĂ©cier lâexistence de cette situation, la commission tient compte au cas par cas de lâensemble des Ă©lĂ©ments")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : ; amendes...). 61 Titre III : Les outils de rĂ©solution des litiges de consommation Droit peu justiciable car les consommateurs vont peut agir en justice en raison des frais de justice, le temps... Cela fait que câest une (Source: "; amendes...). 61 Titre III : Les outils de rĂ©solution des litiges de consommation Droit peu justiciable car les consommateurs vont peut agir en justice en raison des frais de justice, le temps... Cela fait que câest une matiĂšre qui fait que lâon agit peu au regard des enjeux Ă©conomiques â solution pour rĂ©soudre les litiges de maniĂšre plus efficace,")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : gratuitement Ă un mĂ©diateur de la consommation et que le pro en garantie le recours effectif. Câest pourquoi la procĂ©dure doit ĂȘtre aisĂ©ment accessible par courriel simple ou par voie Ă©lectronique. Cependant, mĂȘme si le (Source: "gratuitement Ă un mĂ©diateur de la consommation et que le pro en garantie le recours effectif. Câest pourquoi la procĂ©dure doit ĂȘtre aisĂ©ment accessible par courriel simple ou par voie Ă©lectronique. Cependant, mĂȘme si le lĂ©gislateur encourage ces modes amiables de rĂšglement des litiges, est interdite toute clause/convention qui oblige le consommateur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : permet au consommateur dâavoir recours Ă lâarbitrage mais sans lây obliger. II. Le compromis Câest la convention par laquelle les parties Ă un litige nĂ© dĂ©cident de soumettre ce litige Ă lâarbitrage (1442 CPC). Par appli (Source: "permet au consommateur dâavoir recours Ă lâarbitrage mais sans lây obliger. II. Le compromis Câest la convention par laquelle les parties Ă un litige nĂ© dĂ©cident de soumettre ce litige Ă lâarbitrage (1442 CPC). Par application de 2059 CC, toute personne peut compromettre sur les droits dont elles ont la libre disposition. Cela signifie donc que le compromis")
- Détail source à réviser : 1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue (Source: "1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue")
- Détail source à réviser : 1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur (Source: "1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : lle lorsquâelle nâa PAS de rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle. La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvi (Source: "lle lorsquâelle nâa PAS de rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle. La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc. = certaines CA ont fai")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : II. La notion de professionnel en matiĂšre dâarbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© lâart (Source: "II. La notion de professionnel en matiĂšre dâarbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© lâart")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă fo (Source: "2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă forfait Ce contrat sâoppose aux contrats conclus entre particuliers et aux contrats concl")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par dâautres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă la lutte contre le gaspillage et Ă lâĂ©conomie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens (Source: "21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par dâautres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă la lutte contre le gaspillage et Ă lâĂ©conomie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens comportant des Ă©lĂ©ments numĂ©riques dâinformer le vendeur de la durĂ©e au cours de laquelle les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du (Source: "2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans lâĂ©conomie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend lâancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque (Source: "L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend lâancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©ation du contrat e...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre dâopĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L (Source: "10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre dâopĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 11 fĂ©vrier 1998 â civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car lâannonceur nâa jamais eu lâintention de conclure un contrat â 4e fondement retenu : le quasi-contrat â mixte, 6 septembre 2002 : le consomma (Source: "11 fĂ©vrier 1998 â civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car lâannonceur nâa jamais eu lâintention de conclure un contrat â 4e fondement retenu : le quasi-contrat â mixte, 6 septembre 2002 : le consommateur nâayant pas de nouvelles de lâannonceur, il agit contre la sociĂ©tĂ© en dĂ©livrance du gain L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 27 novembre 2019 : Dans ce cadre, a pu ĂȘtre invoquĂ©, le texte pour une marchande de bois dont le contrat dâinsertion publicitaire dans un annuaire local (conclu Ă son domicile avec un dĂ©marcheur) a Ă©tĂ© jugĂ© comme nâentra (Source: "27 novembre 2019 : Dans ce cadre, a pu ĂȘtre invoquĂ©, le texte pour une marchande de bois dont le contrat dâinsertion publicitaire dans un annuaire local (conclu Ă son domicile avec un dĂ©marcheur) a Ă©tĂ© jugĂ© comme nâentrant PAS dans le champ de son activitĂ© principale â
Dâautre part, le dĂ©marcheur doit se rendre dan")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Les offres particuliĂšres 2 types dâoffres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă distance * Les ventes multi niveaux (Ă la boule de neige) 1 (Source: "B. Les offres particuliĂšres 2 types dâoffres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă distance * Les ventes multi niveaux (Ă la boule de neige) 1")
- Détail source à réviser : 1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L (Source: "1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 225-36 CCONSO impose au fournisseur de mentionner la durĂ©e d'engagement restant Ă courir et la date de fin dâengagement dans les factures adressĂ©es au consommateur (Source: "L. 225-36 CCONSO impose au fournisseur de mentionner la durĂ©e d'engagement restant Ă courir et la date de fin dâengagement dans les factures adressĂ©es au consommateur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1991 : Le juge FR sâest attribuĂ© le droit de dĂ©clarer abusive, des clauses non visĂ©es par le dĂ©cret (JP contra legem), le juge a considĂ©rĂ© quâil y avait une carence rĂ©glementaire face aux abus des professionnels â Loi 19 (Source: "1991 : Le juge FR sâest attribuĂ© le droit de dĂ©clarer abusive, des clauses non visĂ©es par le dĂ©cret (JP contra legem), le juge a considĂ©rĂ© quâil y avait une carence rĂ©glementaire face aux abus des professionnels â Loi 1995 : ConsĂ©cration de ce pouvoir judiciaire autonome, insĂšre dans le c")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2012 : Directive 1993 sâoppose Ă ce quâun Ă©tat membre permette au juge de complĂ©ter le contrat en rĂ©visant le contenu dâune clause La clause ne peut ĂȘtre quâĂ©liminĂ©e du contrat (Source: "2012 : Directive 1993 sâoppose Ă ce quâun Ă©tat membre permette au juge de complĂ©ter le contrat en rĂ©visant le contenu dâune clause La clause ne peut ĂȘtre quâĂ©liminĂ©e du contrat")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2016 : achat dâun matelas en 2007, la mousse sâest dĂ©composĂ©e, elle assigne le vendeur en 2014 qui prĂ©tend que lâaction est tardive (argument rejetĂ©) (Source: "2016 : achat dâun matelas en 2007, la mousse sâest dĂ©composĂ©e, elle assigne le vendeur en 2014 qui prĂ©tend que lâaction est tardive (argument rejetĂ©)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi lâemprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre dâune opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă son activit (Source: "L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi lâemprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre dâune opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă son activitĂ© commerciale ou professionnelle, ce qui concorde avec la dĂ©finition gĂ©nĂ©rale du consommateur par la loi du 17 mars 2014 mĂȘme si lâactivi...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : evoir de mise en garde porte sur le risque dâendettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de lâopĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt â com, 20 avril 2017 â
Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur Afin de p (Source: "evoir de mise en garde porte sur le risque dâendettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de lâopĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt â com, 20 avril 2017 â
Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur Afin de pouvoir satisfaire Ă lâobligation posĂ©e Ă L. 312-14, le prĂȘteur doit prĂ©alablement vĂ©rifier la solvabilitĂ© de lâemprunteur suivant les mod...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 312-48 : les obligations de lâemprunteur ne prennent effet quâĂ compter de lâexĂ©cution du contrat principal et cesset en cas dâinterruption de celle-ci (lâexĂ©cution) ConcrĂštement, le prĂȘteur ne peut pas dĂ©livrer les f (Source: "L. 312-48 : les obligations de lâemprunteur ne prennent effet quâĂ compter de lâexĂ©cution du contrat principal et cesset en cas dâinterruption de celle-ci (lâexĂ©cution) ConcrĂštement, le prĂȘteur ne peut pas dĂ©livrer les fonds avant la date dâexĂ©cution du contrat financĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui nâintervenait que de maniĂšre subsidiaire (Source: "2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui nâintervenait que de maniĂšre subsidiaire")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Les mesures en cas dâĂ©chec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : â
Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L (Source: "B. Les mesures en cas dâĂ©chec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : â
Les mesures énumérées art L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Le rĂ©tablissement personnel avec liquidation judiciaire Ce rĂ©tablissement suppose, outre la situation irrĂ©mĂ©diablement compromise, lâaccord du dĂ©biteur (Source: "B. Le rĂ©tablissement personnel avec liquidation judiciaire Ce rĂ©tablissement suppose, outre la situation irrĂ©mĂ©diablement compromise, lâaccord du dĂ©biteur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 20 janvier 2025 Ă la suite dâun rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels â plateforme q (Source: "20 janvier 2025 Ă la suite dâun rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels â plateforme qui gĂ©rait 200 dossiers / an dans toute lâunion europĂ©enne = considĂšre pas assez efficient et su")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000 (Source: "21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions dâune directive intitulĂ©e âcommerce Ă©lectroniqueâ du 8 juin 2000")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont lâobligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă une loi âpour une rĂ©publique numĂ©riqueâ de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux platef (Source: "L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont lâobligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă une loi âpour une rĂ©publique numĂ©riqueâ de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux plateformes permettant de mettre en relation, par voie Ă©lectronique, de plusieurs parties en vue de la vente dâun bien, de la fourniture dâun s...")
- Détail source à réviser : 17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018 (Source: "17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : â prĂ©senter un bien comme identique Ă un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de lâunion europĂ©enne hypothĂšse issue dâune directive de 2019, visant Ă mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et (Source: "â prĂ©senter un bien comme identique Ă un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de lâunion europĂ©enne hypothĂšse issue dâune directive de 2019, visant Ă mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et induisant en erreur le consommateur B. Les pratiques commerciales trompeuses par omission Au terme de lâart L. 121-3, la pratique commer...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2001 : â com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ© (Source: "2001 : â com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur nâest absolument pas en mesure de sâen sortir avec les mesures de la premiĂšre partie (Source: "B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur nâest absolument pas en mesure de sâen sortir avec les mesures de la premiĂšre partie")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "La solution de ârapport direct avec lâactivitĂ©â a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte quâoutre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă lâeffacement des dettes (Source: "2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte quâoutre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă lâeffacement des dettes")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de lâespĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de lâactif Ainsi, les juges du (Source: "2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de lâespĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de lâactif Ainsi, les juges du fond doivent prendre en compte diffĂ©rents Ă©lĂ©ments tels que la prĂ©sence dâenfant ou")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que lâeffacement dâune crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, (Source: "2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que lâeffacement dâune crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, mais cour de cassation affirme que lorsque le dĂ©biteur dispose dâun patrimoine reprĂ©")
- Détail source à réviser : A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement (Source: "A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 14 mars 2016 : dĂ©fini le ânon-professionnelâ dans un nouvel article liminaire du code de la consommation (Source: "14 mars 2016 : dĂ©fini le ânon-professionnelâ dans un nouvel article liminaire du code de la consommation")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 15 juin 2016 : relatif Ă lâextension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues dâactivitĂ© professionnelle (Source: "15 juin 2016 : relatif Ă lâextension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues dâactivitĂ© professionnelle")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile dây installer une antenne relai Le code de la consommation (L (Source: "30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile dây installer une antenne relai Le code de la consommation (L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 5 mars 2002 : contrat d'abonnement dâeau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de lâautre (Source: "5 mars 2002 : contrat d'abonnement dâeau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de lâautre")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle dâassurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MĂME SANS but lucratif (Source: "12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle dâassurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MĂME SANS but lucratif")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1901 sur les associations = âconvention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©ficesâ (Source: "1901 sur les associations = âconvention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©ficesâ")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque (Source: "1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme dâun message communicable Ă autrui par un moyen quelconque")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 2016, lâobligation dâinformation a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă lâarticle 1112-1 du code civil, dont lâal (Source: "2016, lâobligation dâinformation a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă lâarticle 1112-1 du code civil, dont lâal")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 25 octobre 2011 mise en Ćuvre par la loi du 17 mars 2014 : L (Source: "25 octobre 2011 mise en Ćuvre par la loi du 17 mars 2014 : L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de lâartisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses (Source: "27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de lâartisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de lâannonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L (Source: "9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de lâannonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©a (Source: "1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă la crĂ©ation du contrat et Ă but promotionnel, puisque sont rĂ©prĂ©hensibles des indications q")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui nâa pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă un consommateur le gain car il avait bien compris que ce nâĂ©tait quâun prĂ©-tirage (Source: "6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui nâa pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă un consommateur le gain car il avait bien compris que ce nâĂ©tait quâun prĂ©-tirage")
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 2014 | Loi HAMON |
| 2061 | Clause compromissoire |
| 2016 | Obligation d'information codifiée |
| 2011 | Mise en Ćuvre loi |
đ Tableaux de SynthĂšse
Comparatif des notions de consommateur
| Aspect | Définition |
|---|
| Origine | Ăconomique et juridique |
| Type de personne | Personne physique, non professionnelle |
| Exclusion | Personnes morales sauf contrats entre deux personnes morales |
Obligations d'information
| Aspect | Détails |
|---|
| Clarté | Information claire et compréhensible |
| Contenu | Coût de rétractation, publicité non trompeuse |
| Sanction | Prolongation du délai de rétractation, obligation d'information |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confusion entre consommateur et non-professionnel.
- Mauvaise compréhension de la portée de la garantie légale.
- Confusion entre obligation d'information et publicité trompeuse.
- Erreur sur la définition de la clause compromissoire.
- Confusion entre garantie commerciale et garantie légale.
- Mauvaise interprétation de la conformité du bien.
- Confusion entre contrat hors établissement et contrat en établissement.
â
Checklist Examen
- Vérifier la définition du consommateur selon la loi.
- ConnaĂźtre les obligations d'information du professionnel.
- Différencier garantie légale et garantie commerciale.
- Comprendre la notion de conformité du bien.
- Identifier les clauses abusives dans les contrats.
- Maßtriser la procédure de surendettement.
- Connaßtre les modes alternatifs de résolution des conflits.
- Différencier publicité et pratiques commerciales trompeuses.
- Savoir ce qu'est une offre dangereuse.
- Connaßtre les dispositions spécifiques au commerce électronique.
- Identifier une clause abusive.
- Comprendre la procédure de rétablissement personnel.
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