Revision sheet: Introduction au droit de la consommation

Plan du Cours

  1. Notions de consommateur et non-professionnel
  2. Évolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014
  3. Obligations d’information du professionnel envers le consommateur
  4. Droit spĂ©cial d’information et obligations en matiĂšre de prix
  5. Publicité et pratiques commerciales trompeuses
  6. Offres dangereuses et protection du consommateur
  7. Dispositions spécifiques au commerce électronique
  8. Clauses abusives dans les contrats de consommation
  9. La garantie lĂ©gale de conformitĂ© L 217-1 c.conso → le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat qui est conclu avec
  10. Crédit à la consommation : définition et encadrement
  11. Procédure de surendettement et rétablissement personnel
  12. Modes alternatifs de résolution des conflits (médiation, arbitrage)

1. Notions de consommateur et non-professionnel

Notions clés & Définitions

  • Question : = comment rendre compatible la solution française avec l’arrĂȘt IDEAL SERVICE.
  • Consommateur : → 1194 CC : les contrats obligent non seulement Ă  ce qui y est exprimĂ© mais aussi Ă  toutes les suites que leur donne l’usage, l’équitĂ© ou la loi
  • La DGCCRF : L’autoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : la DGCCRF = direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes Elle dĂ©pend du ministĂšre de l’économie et des finances et est chargĂ©e de contrĂŽler la conformitĂ© et la sĂ©curitĂ© des produits et de constater les infractions au droit Ă©conomique.

Points essentiels

  • Le consommateur est dĂ©fini comme toute personne physique agissant Ă  des fins non professionnelles dans un contrat relevant de la prestation de biens ou services.
  • La notion de consommateur est d’origine Ă©conomique et juridique, essentielle pour dĂ©limiter le champ d’application du droit de la consommation.

À retenir

Le consommateur est défini comme toute personne physique agissant à des fins non professionnelles dans un contrat relevant de la prestation de biens ou services.

2. Évolution de la dĂ©finition du consommateur depuis la loi HAMON 2014

Notions clés & Définitions

  • 2061 CC : Clause compromissoire = clause par laquelle les parties prĂ©voient dans un contrat qu’en cas de litige elles feront appel Ă  un arbitre Dans l’ancienne version, la clause compromissoire Ă©tant prohibĂ©e, sauf dispositions contraires.

Points essentiels

  • La loi HAMON de 2014 a Ă©largi la dĂ©finition du consommateur pour mieux couvrir les situations de consommation modernes.
  • Cette Ă©volution lĂ©gislative vise Ă  renforcer la protection juridique du consommateur face aux pratiques commerciales.

À retenir

Comprendre la définition juridique précise du consommateur et du non-professionnel est fondamental pour identifier les bénéficiaires de la protection spécifique du droit de la consommation.

3. Obligations d’information du professionnel envers le consommateur

Notions clés & Définitions

  • Obligations d’information : Des devoirs imposĂ©s au professionnel visant Ă  fournir au consommateur une information claire, comprĂ©hensible et complĂšte avant la conclusion du contrat, notamment sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service et sur les modalitĂ©s et dĂ©lais d’exercice du droit de rĂ©tractation, afin de compenser l’asymĂ©trie informationnelle.
  • Information du consommateur : L’ensemble des donnĂ©es et explications que le professionnel doit communiquer au consommateur avant la conclusion du contrat, permettant une prise de dĂ©cision Ă©clairĂ©e et garantissant la transparence dans la relation contractuelle.

Points essentiels

  • Le devoir de conseil impose au professionnel d’alerter le consommateur sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service.
  • Le professionnel doit fournir au consommateur une information claire, comprĂ©hensible et complĂšte avant la conclusion du contrat.
  • = question de l’obsolescence programmĂ©e Sanction = nullitĂ© du contrat pour dol, rĂ©ticence dolosive, et Ă©ventuellement pour dĂ©lit de tromperie sur les qualitĂ©s substantielles (= sanctions pĂ©nales) ex : garagiste qui vend un vĂ©hicule d’occasion en bon Ă©tat apparent, mais ayant des problĂšme internes = sanction pour tromperie (crim, 29 september 1979) Ceci Ă©tant, l’information fournie volontairement par le professionnel au consommateur n’est pas toujours suffisante et il a fallu rĂ©glementer la matiĂšre en ajoutant un droit spĂ©cial d’information du consommateur.
  • 111-1 du code de la consommation ⇒ pendant longtemps la rĂ©daction de cet article prĂ©sentait l’avantage d’une rĂ©daction concise “tout professionnel, vendeur de bien ou prestataire de service doit, avant la conclusion du contrat, mettre le consommateur en mesure de connaĂźtre les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou du service”.

À retenir

Le devoir de conseil impose au professionnel d’alerter le consommateur sur les caractĂ©ristiques essentielles du bien ou service.

4. Droit spĂ©cial d’information et obligations en matiĂšre de prix

Notions clés & Définitions

  • 111-1 2° : Une disposition du code de la consommation qui impose au professionnel de fournir une information loyale, claire et comprĂ©hensible sur le prix total Ă  payer par le consommateur, incluant tous les frais annexes, afin d’éviter les pratiques commerciales trompeuses et de protĂ©ger le consommateur.
  • Information en matiĂšre de prix : Dispositions relatives Ă  l’affichage du prix Ă©taient reprises auparavant dans un art.

Points essentiels

  • Le professionnel est tenu d’afficher clairement le prix total Ă  payer par le consommateur, incluant tous les frais annexes.
  • Toute modification unilatĂ©rale du prix par le professionnel est interdite sauf clause expresse et acceptĂ©e.
  • La transparence des prix vise Ă  Ă©viter les pratiques commerciales trompeuses et Ă  protĂ©ger le consommateur.

À retenir

Les obligations d’information tarifaire assurent que le consommateur connaĂźt le prix total avant la conclusion du contrat, ce qui favorise une consommation Ă©clairĂ©e et protĂšge contre les pratiques abusives.

5. Publicité et pratiques commerciales trompeuses

Notions clés & Définitions

  • La conclusion du contrat : Le processus par lequel un accord de volontĂ© entre un professionnel et un consommateur aboutit Ă  la formation d'un contrat de consommation, soumis Ă  des rĂšgles spĂ©cifiques visant Ă  protĂ©ger le consommateur, notamment en matiĂšre d'information, de consentement et de droit de rĂ©tractation.
  • Mensonger : CaractĂ©ristique d'une communication publicitaire qui contient des allĂ©gations, indications ou prĂ©sentations fausses ou de nature Ă  induire en erreur le consommateur sur des Ă©lĂ©ments essentiels du bien ou service proposĂ©.
  • Un contrat hors Ă©tablissement : Un contrat conclu entre un professionnel et un consommateur en dehors des locaux commerciaux habituels du professionnel, comme lors de dĂ©marchages Ă  domicile ou dans des foires et salons, bĂ©nĂ©ficiant d'une protection particuliĂšre notamment en matiĂšre de droit de rĂ©tractation.
  • PublicitĂ© trompeuse : Toute forme de communication commerciale qui induit en erreur le consommateur en prĂ©sentant de maniĂšre fausse ou de nature Ă  tromper les caractĂ©ristiques essentielles d'un bien ou service, ce qui est interdit par la loi.
  • Pratiques commerciales dĂ©loyales : Comportements d'un professionnel qui, par des allĂ©gations, indications ou prĂ©sentations fausses ou trompeuses, portent atteinte Ă  la loyautĂ© des relations commerciales et peuvent induire en erreur ou manipuler le consommateur.

Points essentiels

  • La publicitĂ© est dĂ©finie comme toute communication visant Ă  promouvoir des biens ou services dans un cadre commercial.
  • La publicitĂ© trompeuse est interdite car elle induit en erreur le consommateur sur les caractĂ©ristiques essentielles du produit.
  • Les pratiques commerciales dĂ©loyales sont sanctionnĂ©es pour protĂ©ger le consommateur contre les manipulations.
  • 2). Le professionnel doit Ă©galement indiquer le coĂ»t que la rĂ©tractation pourra avoir pour le consommateur (frais de renvoi des biens). La sanction du dĂ©faut d’information rĂ©side dans la prorogation du dĂ©lai de rĂ©tractation de 12 mois, Ă  compter de l’expiration du dĂ©lai de rĂ©tractation initial, consiste Ă  dispenser le consommateur de ce coĂ»t. Lorsque le droit de rĂ©tractation est exclu, il appartient au professionnel de l’indiquer au consommateur, notamment lorsqu’il donne son accord pour bĂ©nĂ©ficier directement d’un contrat. C’est le cas pour un contrat de fourniture de gaz / Ă©lectricitĂ© / contenu numĂ©rique. C’est aussi le cas pour les rĂ©servations de voyage / billet de train. C’est le cas lorsque les biens sont confectionnĂ©s selon les spĂ©cifications du consommateur OU sont nettement personnalisĂ©s. ● 20 mars 2013, ccas : Achat d’une moto avec une immatriculation spĂ©cifique, ce n’est PAS un bien nettement personnalisĂ© car la plaque d’immatriculation peut facilement et pas cher se changer 32 ● 27 mars 2019, CJCE : matelas dont le film de protection est retirĂ©, le bien n’est PAS impropre Ă  une nouvelle commercialisation ConcrĂštement, l’information doit porter sur les coordonnĂ©s du professionnel, sur l’existence d’un code de bonne conduite, sur les modalitĂ©s de rĂ©siliation, sur les modes de rĂšglement des litiges
 2. L’exercice du droit de rĂ©tractation a. Le dĂ©lai de rĂ©tractation et son point de dĂ©part Le consommateur bĂ©nĂ©ficie d’un dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours (Article L 221-18), il commence Ă  courir : - soit Ă  la conclusion du contrat (PS / contrats de fourniture d’eau / gaz / Ă©lectricitĂ© / numĂ©rique) - soit Ă  la rĂ©ception du bien par le consommateur (PS / vente incluant la livraison de bien) Depuis une loi de 2015, dans les vente hors Ă©tablissement, le consommateur peut se rĂ©tracter dĂšs la conclusion du contrat. Pour certaines ventes complexes, la loi prĂ©voit des solutions distinctes, notamment si la commande porte sur plusieurs biens livrĂ©s sĂ©parĂ©ment OU sur un bien composĂ© de lots / piĂšces multiples dont la livraison est Ă©chelonnĂ©e, le dĂ©lai part de la rĂ©ception du dernier bien OU du dernier lot OU de la derniĂšre piĂšce. Si le contrat prĂ©voit la livraison rĂ©guliĂšre de biens pendant une pĂ©riode dĂ©finie, le dĂ©lai court depuis la rĂ©ception du 1er bien. Le dĂ©lai de rĂ©tractation peut ĂȘtre prolongĂ© de 12 mois si le consommateur n’a PAS reçu les informations prĂ©contractuelles sur son droit de rĂ©tractation. Ce dĂ©lai supplĂ©mentaire s’apparente Ă  une sanction du manquement du professionnel. Il commence Ă  courir APRÈS expiration du dĂ©lai initial de 14 jours. Ceci Ă©tant, si les informations sont fournies dans la pĂ©riode de prolongation, le dĂ©lai de rĂ©tractation prendra fin 14 jours aprĂšs leur rĂ©ception. b. La mise en oeuvre du droit de rĂ©tractation Le consommateur doit informer le professionnel de sa dĂ©cision en lui adressant le formulaire type de rĂ©tractation OU toute autre dĂ©claration dĂ©nuĂ©e d’ambiguĂŻtĂ© exprimant sa volontĂ© de se rĂ©tracter avant la fin du dĂ©lai de rĂ©tractation. ConcrĂštement, le consommateur n’est PAS contraint d’utiliser le bon de rĂ©tractation fourni par le professionnel. SI le professionnel le permet, le consommateur peut remplir en ligne le formulaire et recevoir un accusĂ© de rĂ©ception. SI le consommateur procĂšde par courrier, il est encouragĂ© Ă  le faire par LRAR, cela permet de se prĂ©constituer la preuve de l’envoi. Le consommateur n’a PAS Ă  motiver sa dĂ©cision, mĂȘme SI des professionnels demandent souvent les motifs de retour afin d’amĂ©liorer la relation client. Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de la rĂ©tractation, il y a une question importante : celle du paiement qu’aurait fait le consommateur pendant le dĂ©lai de rĂ©tractation. Dans le dĂ©marchage, afin que le conso ne se sente PAS liĂ©, le dĂ©marcheur ne peut PAS demander un paiement / contrepartie sous quelque forme que ce soit AVANT l’expiration d’un dĂ©lai de 7 jours Ă  compter de la conclusion du contrat hors Ă©tablissement (Article L 221-
  • 10). Il y a, par exception, 4 contrats qui peuvent donner lieu Ă  paiement immĂ©diat par le consommateur dĂ©marchĂ© : ★ Souscription Ă  domicile d’un abonnement Ă  une publication quotidienne ★ Contrat Ă  exĂ©cution successive de service Ă  la personne (garde d’enfant / aide-mĂ©nagĂšre) ★ Contrat conclu lors de rĂ©union organisĂ©e par le vendeur Ă  son domicile OU Ă  celui d’un consommateur ★ Contrat de travaux d’entretien / rĂ©paration Ă  rĂ©aliser en urgence au domicile du consommateur et expressĂ©ment sollicitĂ© par lui ⇒ Pour les 2 premiers, le texte prĂ©voit que le consommateur a un droit de rĂ©siliation Ă  tout moment SANS prĂ©avis / frais / indemnitĂ©s et un droit au remboursement dans un dĂ©lai de 15 jours des sommes versĂ©es au prorata de la durĂ©e du contrat restant Ă  courir. Ainsi, en contrepartie du paiement dans les 7 premiers jours, le droit de rĂ©siliation devient permanent. 33 c. Les consĂ©quences du droit de rĂ©tractation Le consommateur qui se rĂ©tracte doit restituer le bien livrĂ© au professionnel ou Ă  une autre personne que celui-ci a dĂ©signĂ©e “sans retard excessif, et au plus tard dans les 14 jours suivants la communication de sa dĂ©cision de se rĂ©tracter Ă  moins que le professionnel propose de les rĂ©cupĂ©rer lui-mĂȘme” → L. 221-23 En principe, le consommateur supporte les coĂ»ts directs du renvoi des biens sauf si le professionnel les prend Ă  sa charge, ce qui peut ĂȘtre analysĂ© comme un moyen d’inciter Ă  acheter alors que c'Ă©tait plutĂŽt une sanction. La responsabilitĂ© du consommateur peut ĂȘtre engagĂ©e en cas de dĂ©prĂ©ciation des biens rĂ©sultant de manipulations autres que celles nĂ©cessaires pour Ă©tablir la nature, les caractĂ©ristiques ou le bon fonctionnement de ces biens. Aucune indemnitĂ© n’est due en cas de dĂ©ballage pour test comme on peut le faire en magasin. L. 221-24 : le professionnel doit rembourser au consommateur toutes les sommes qu’il a versĂ©, y compris les frais de livraison, selon la CJUE les imputer au consommateur serait de nature Ă  remettre en cause une rĂ©partition Ă©quilibrĂ©e des risques entre les parties du contrat Ă  distance. Enfin, l’exercice du droit de rĂ©tractation met fin Ă  l’obligation des parties d’exĂ©cuter le contrat conclu Ă  distance ou hors Ă©tablissement, comme une rĂ©solution (L. 221-

À retenir

La publicité est définie comme toute communication visant à promouvoir des biens ou services dans un cadre commercial.

6. Offres dangereuses et protection du consommateur

Notions clés & Définitions

  • Abus de faiblesse : Une infraction pĂ©nale sanctionnant l'exploitation de la vulnĂ©rabilitĂ© particuliĂšre d'un consommateur, qui ne se limite pas Ă  toute offre dangereuse mais requiert que la victime soit dans une situation de fragilitĂ© l'empĂȘchant d'apprĂ©cier la portĂ©e de ses engagements ou qu'elle ait subi une contrainte.

Points essentiels

  • Toutes les offres dangereuses ne constituent pas un abus de faiblesse mais peuvent engager la responsabilitĂ© du professionnel.
  • Le droit protĂšge le consommateur contre les offres susceptibles de compromettre sa sĂ©curitĂ© ou ses intĂ©rĂȘts Ă©conomiques.
  • L’abus de faiblesse est une infraction spĂ©cifique sanctionnant l’exploitation de la vulnĂ©rabilitĂ© du consommateur.
  • L’abus de faiblesse est dĂ©fini comme le fait d’exploiter la vulnĂ©rabilitĂ© d’une personne en raison de son ignorance ou de sa faiblesse.

À retenir

La vigilance juridique face aux offres dangereuses est essentielle pour prévenir les atteintes aux droits et à la sécurité du consommateur, en combinant la protection contre les offres risquées et la répression de l'abus de faiblesse.

7. Dispositions spécifiques au commerce électronique

Notions clés & Définitions

  • Commerce Ă©lectronique : Être dĂ©fini comme l’activitĂ© Ă©conomique par laquelle une personne propose ou assure, Ă  titre professionnel, Ă  distance et par voie Ă©lectronique, la fourniture de biens ou de services.
  • Droit de la consommation : À l'origine d’une certaine renaissance du formalisme en droit des contrats.

Points essentiels

  • Le professionnel est responsable de plein droit de l’exĂ©cution des obligations contractuelles dans le cadre du commerce Ă©lectronique.
  • Le contrat conclu Ă  distance bĂ©nĂ©ficie d’un droit de rĂ©tractation permettant au consommateur de revenir sur son engagement sans frais.
  • Le cybermarchand doit fournir une information complĂšte et claire avant la conclusion du contrat en ligne, notamment en permettant la vĂ©rification dĂ©taillĂ©e de la commande et en envoyant un accusĂ© de rĂ©ception.

À retenir

Le commerce Ă©lectronique comporte des spĂ©cificitĂ©s lĂ©gislatives qui renforcent la protection du consommateur dans un environnement dĂ©matĂ©rialisĂ©, notamment par des obligations d’information renforcĂ©es, un mĂ©canisme de double clic pour valider le consentement, et un droit de rĂ©tractation.

8. Clauses abusives dans les contrats de consommation

Notions clés & Définitions

  • Clauses abusives : Dispositions non nĂ©gociĂ©es dans un contrat d’adhĂ©sion qui crĂ©ent un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties, au dĂ©triment du consommateur, et qui sont rĂ©putĂ©es non Ă©crites.
  • PrĂ©somptions irrĂ©fragables : Ensemble de 12 clauses listĂ©es par la loi qui sont considĂ©rĂ©es comme abusives de maniĂšre automatique et doivent ĂȘtre annulĂ©es sans que le juge ait Ă  apprĂ©cier leur caractĂšre abusif.

Points essentiels

  • Certaines clauses sont prĂ©sumĂ©es abusives et doivent ĂȘtre annulĂ©es sans apprĂ©ciation du juge, notamment celles figurant dans une liste noire de 12 clauses.
  • Les clauses limitant la responsabilitĂ© ou modifiant unilatĂ©ralement le contrat sont typiquement abusives et prĂ©sumĂ©es telles.
  • Le mĂ©canisme vise Ă  rééquilibrer les relations contractuelles entre professionnel et consommateur en protĂ©geant ce dernier contre les clauses dĂ©sĂ©quilibrantes.
  • Aux termes de cet article, dans les contrats conclus entre les professionnels et les consommateurs, sont prĂ©sumĂ©es abusives, SAUF au professionnel Ă  rapporter la preuve contraire, les clauses ayant pour effet / objet de (notamment) : ° Autoriser le professionnel Ă  conserver des sommes versĂ©es par le conso lorsque celui-ci renonce au contrat SANS prĂ©voir la mĂȘme obligation pour le professionnel ° ReconnaĂźtre au professionnel, la facultĂ© de rĂ©silier le contrat SANS prĂ©avis d’une durĂ©e raisonnable ° Supprimer / entraver l’exercice d’actions en justice OU des voies de recours par le consommateur, notamment en obligeant le conso Ă  saisir exclusivement une juridiction d’arbitrage Ces listes rĂ©glementaires ont augmentĂ© et elles ne sont PAS fermĂ©es.
  • Étaient considĂ©rĂ©es comme abusives, les clauses limitatives de R en matiĂšre de contrat de vente ET les clauses qui rĂ©servaient au professionnel le droit de modifier unilatĂ©ralement les caractĂ©ristiques du bien / service.

À retenir

Le mécanisme des clauses abusives protÚge le consommateur en annulant automatiquement certaines clauses déséquilibrantes, assurant ainsi un équilibre contractuel entre professionnel et consommateur.

9. La garantie lĂ©gale de conformitĂ© L 217-1 c.conso → le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat qui est conclu avec

Notions clés & Définitions

  • Garantie commerciale : Une garantie offerte par le vendeur ou le fabricant, distincte de la garantie lĂ©gale, qui vise Ă  renforcer la protection du consommateur ou Ă  valoriser un produit.
  • CONCLUSION : La lĂ©gislation est marquĂ©e par un double aspect ➔ Protection du consommateur : pallier l’insuffisance du droit commun pour prendre en compte le dĂ©sĂ©quilibre contractuel entre le consommateur et le professionnel ➔ Confiance du consommateur : confiance du conso
  • Obligation de dĂ©livrance conforme : L’obligation pour le vendeur de fournir un bien qui correspond aux attentes lĂ©gitimes de l’acheteur en termes de qualitĂ©, quantitĂ©, durabilitĂ©, compatibilitĂ© et conformitĂ© avec la description ou les dĂ©clarations faites lors de la vente.
  • Livrer un bien conforme : Remettre un bien qui respecte les conditions de conformitĂ© prĂ©vues par la garantie lĂ©gale, notamment en termes d’usage, de qualitĂ©, de quantitĂ©, de durabilitĂ©, et de conformitĂ© aux dĂ©clarations du vendeur.

Points essentiels

  • Le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat conclu avec le consommateur, respectant les critĂšres objectifs d’usage et subjectifs de conformitĂ©.
  • En cas de non-conformitĂ©, le consommateur peut exiger la rĂ©paration, le remplacement ou la rĂ©solution de la vente, sous rĂ©serve que le dĂ©faut ne soit pas mineur.
  • Le vendeur ne peut refuser la rĂ©paration demandĂ©e si elle est conforme aux droits du consommateur, sauf si son coĂ»t est manifestement disproportionnĂ© ou s’il existe une autre solution sans inconvĂ©nient majeur.
  • Effets Le principe est qu’il appartient Ă  l’acheteur de choisir le remĂšde Ă  la non-conformitĂ© du bien, mais les solutions qui s’offrent Ă  lui sont hiĂ©rarchisĂ©es : ★ Le consommateur a le choix entre le remplacement & la rĂ©paration du bien (L 219-9) : permet le maintien de la relation contractuelle //Le vendeur peut s’opposer Ă  l’option retenue par le conso SI son coĂ»t est manifestement disproportionnĂ© compte tenu de la valeur du bien OU de l’importance du dĂ©faut OU de l’existence d’une autre solution sans inconvĂ©nient majeur pour le conso (L 217-12).

À retenir

La garantie légale de conformité est un pilier essentiel de la protection du consommateur, en imposant au vendeur de livrer un bien conforme au contrat et en offrant au consommateur des recours efficaces en cas de non-conformité.

10. Crédit à la consommation : définition et encadrement

Notions clés & Définitions

  • Sanction : DĂ©chĂ©ance du droit aux intĂ©rĂȘts en tout ou en partie.
  • CrĂ©dit Ă  la consommation : RĂšgles sont, pour certaines, gĂ©nĂ©rales et applicables quel que soit le type de contrat.
  • Droit de repentir : ExercĂ© par un formulaire dĂ©tachable joint au contrat, qui comporte aussi certaines mentions.
  • Contrat de crĂ©dit : Soumis Ă  un formalisme sĂ©vĂšre.

Points essentiels

  • L’offre de crĂ©dit doit ĂȘtre faite par Ă©crit et contenir toutes les mentions obligatoires pour permettre la rĂ©flexion du consommateur.
  • Le consommateur bĂ©nĂ©ficie d’un droit de repentir exercĂ© par un formulaire dĂ©tachable joint au contrat.

À retenir

L’encadrement strict du crĂ©dit Ă  la consommation vise Ă  protĂ©ger le consommateur dans ses engagements financiers en imposant des rĂšgles prĂ©cises sur l’offre, le contrat et le droit de rĂ©tractation.

11. Procédure de surendettement et rétablissement personnel

Notions clés & Définitions

  • ProcĂ©dure de surendettement : Ensemble des dĂ©marches lĂ©gales destinĂ©es Ă  traiter la situation de surendettement d'une personne physique de bonne foi, comprenant le dĂ©pĂŽt d'un dossier, l'examen par une commission, et la mise en Ɠuvre de mesures telles que des dĂ©lais de paiement ou des remises de dettes.

Points essentiels

  • La procĂ©dure de surendettement vise Ă  protĂ©ger le consommateur en difficultĂ© financiĂšre en suspendant ses dettes et en proposant des mesures adaptĂ©es.
  • Les conditions d’ouverture sont dĂ©finies par l’article L.711-1 du Code de la consommation et concernent les personnes physiques de bonne foi en situation d’impossibilitĂ© manifeste de rĂ©gler leurs dettes non professionnelles.
  • Le rĂ©tablissement personnel permet une remise totale des dettes lorsque la situation du dĂ©biteur est irrĂ©mĂ©diablement compromise, offrant ainsi une seconde chance.

À retenir

Les mécanismes juridiques de la procédure de surendettement protÚgent le consommateur en difficulté en suspendant ses dettes et en offrant des solutions comme le rétablissement personnel, sous conditions strictes définies par le Code de la consommation.

12. Modes alternatifs de résolution des conflits (médiation, arbitrage)

Notions clés & Définitions

  • MĂ©diation : Mode amiable de rĂ©solution des litiges dans lequel un tiers impartial aide les parties Ă  trouver un accord en facilitant la communication et la nĂ©gociation, sans trancher le litige.
  • Arbitrage : ProcĂ©dure tripartite oĂč un tiers, appelĂ© arbitre, tranche un litige sur la base d’un accord prĂ©alable entre les parties, permettant d’éviter le recours au juge Ă©tatique.
  • RĂ©solution amiable : En parallĂšle, le lĂ©gislateur a voulu imposer une tentative de rĂ©solution amiable du litige prĂ©alablement Ă  l’action en justice.

Points essentiels

  • La mĂ©diation est un mode amiable de rĂ©solution des litiges incitant les parties Ă  trouver un accord avec l’aide d’un tiers.
  • La clause compromissoire engage les parties Ă  recourir Ă  l’arbitrage pour tout litige futur, tandis que le compromis d’arbitrage concerne un litige actuel.

À retenir

La mĂ©diation est un mode amiable de rĂ©solution des litiges incitant les parties Ă  trouver un accord avec l’aide d’un tiers.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Droit de la consommation Introduction Accent sur l’originalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus la (Source: "Droit de la consommation Introduction Accent sur l’originalitĂ© du cours, qui est une approche de droit spĂ©cial. On a un cours au confin du droit civil et du droit commercial. Ce cours prend sa place dans un cadre plus large encore, qui est celui du droit du marchĂ©, qui comprend notamment le droit de la concurrence, le droit de la distribution et le droit")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : communs. DifficultĂ©s : comment dĂ©limiter le domaine du droit de la consommation ? → clauses abusives → responsabilitĂ© du fait des produits dĂ©fectueux Comment savoir si on est hors sujet ? Le critĂšre pourrait ĂȘtre “relĂšve (Source: "communs. DifficultĂ©s : comment dĂ©limiter le domaine du droit de la consommation ? → clauses abusives → responsabilitĂ© du fait des produits dĂ©fectueux Comment savoir si on est hors sujet ? Le critĂšre pourrait ĂȘtre “relĂšve du droit de la consommation tout ce qui se trouve dans le code de la consommation” et donc relĂšve du droit commun tout ce qui se")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans le cadre de ces relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es entre consommateurs et professionnels. Section 1 : Les notions de consommateur et de non-professionnel Le consommateur est une notion d’origine Ă©conomique car l’acte de conso (Source: "dans le cadre de ces relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es entre consommateurs et professionnels. Section 1 : Les notions de consommateur et de non-professionnel Le consommateur est une notion d’origine Ă©conomique car l’acte de consommation est le stade ultime du processus Ă©conomique qui suit la production et la distribution. Il faut donc dĂ©finir cette notion")
  4. Détail source à réviser : un sens propre. Dans ce cadre, la doctrine avait considéré que le consommateur était entendu au sens strict (personne physique agissant pour ses besoins personnels) et que le texte de non-professionnel renvoyait aux pers (Source: "un sens propre. Dans ce cadre, la doctrine avait considéré que le consommateur était entendu au sens strict (personne physique agissant pour ses besoins personnels) et que le texte de non-professionnel renvoyait aux personnes morales. Cette solution a souvent été appliquée par la jurisprudence. En droit européen, le consommateur a toujours été")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  la notion de non-professionnel ? 5 DĂ©sormais, en droit français et en droit europĂ©en, les personnes morales sont exclues lĂ©galement de la notion de consommateur, hormis les cas oĂč deux personnes morales concluent un co (Source: "Ă  la notion de non-professionnel ? 5 DĂ©sormais, en droit français et en droit europĂ©en, les personnes morales sont exclues lĂ©galement de la notion de consommateur, hormis les cas oĂč deux personnes morales concluent un contrat et conviennent que le droit de la consommation sera applicable dans leurs rapports. En dehors de ces hypothĂšses, il est")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : doit ĂȘtre sans rapport direct avec l'activitĂ© professionnelle. A. L’activitĂ© concernĂ©e = question de savoir ce que l’on entend par l’activitĂ© ActivitĂ© concernĂ©e = contrat passĂ© par un consommateur avec un professionnel E (Source: "doit ĂȘtre sans rapport direct avec l'activitĂ© professionnelle. A. L’activitĂ© concernĂ©e = question de savoir ce que l’on entend par l’activitĂ© ActivitĂ© concernĂ©e = contrat passĂ© par un consommateur avec un professionnel En matiĂšre de surendettement, le consommateur cherche Ă  se dĂ©sendetter et donc pas Ă  conclure des contrats, Ă©ventuellement Ă  renĂ©gocier des")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ce n’est plus l’état des connaissances du contractant mais de savoir si le contrat a un rapport direct avec l'activitĂ©. = cassation de l’arrĂȘt car la cour d’appel n’avait pas pris en considĂ©ration ce lien direct avec l’a (Source: "Ce n’est plus l’état des connaissances du contractant mais de savoir si le contrat a un rapport direct avec l'activitĂ©. = cassation de l’arrĂȘt car la cour d’appel n’avait pas pris en considĂ©ration ce lien direct avec l’activitĂ© Comment apprĂ©cier cette solution ? Si on raisonne en termes de but du droit de la consommation, qui dĂ©roge en partie au")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : - le professionnel se dĂ©clare gĂ©nĂ©ralement lui-mĂȘme comme tel - le professionnel accomplit son activitĂ© de maniĂšre licite, intĂ©ressĂ©e et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel (Source: ": - le professionnel se dĂ©clare gĂ©nĂ©ralement lui-mĂȘme comme tel - le professionnel accomplit son activitĂ© de maniĂšre licite, intĂ©ressĂ©e et habituelle - le professionnel est organisĂ© pour cette activitĂ© - le professionnel est gĂ©nĂ©ralement spĂ©cialisĂ© dans un domaine La dĂ©finition peut ĂȘtre nĂ©cessaire dans des cas oĂč le raisonnement n’est pas de")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : valoir ses droits. Section 3 : Les organismes de rĂ©gulation 2 organismes principaux de dĂ©fense des consommateurs : ○ L’autoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : DGCCRF 10 ○ Les associations de consommateurs I. L’autori (Source: "valoir ses droits. Section 3 : Les organismes de rĂ©gulation 2 organismes principaux de dĂ©fense des consommateurs : ○ L’autoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : DGCCRF 10 ○ Les associations de consommateurs I. L’autoritĂ© de rĂ©gulation de la consommation : la DGCCRF = direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : prend toujours la forme d’un contrat spĂ©cial prĂ©existant, souvent un contrat de vente. On peut donc dire que le contrat de consommation constitue une catĂ©gorie, au mĂȘme titre que le contrat unilatĂ©ral, le contrat d’adhĂ©s (Source: "prend toujours la forme d’un contrat spĂ©cial prĂ©existant, souvent un contrat de vente. On peut donc dire que le contrat de consommation constitue une catĂ©gorie, au mĂȘme titre que le contrat unilatĂ©ral, le contrat d’adhĂ©sion, le contrat alĂ©atoire ou le contrat Ă  titre onĂ©reux. Ces catĂ©gories se combinent et un contrat peut ĂȘtre alĂ©atoire, d’adhĂ©sion,")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’informations Quelles sont les obligations imposĂ©es Ă  l’égard du consommateur ? Les obligations d’information semblent nĂ©cessaires pour rĂ©tablir l’équilibre contractuel qui devrait exister entre le professionnel et le c (Source: "d’informations Quelles sont les obligations imposĂ©es Ă  l’égard du consommateur ? Les obligations d’information semblent nĂ©cessaires pour rĂ©tablir l’équilibre contractuel qui devrait exister entre le professionnel et le consommateur. Ces obligations sont nĂ©cessaires mais supposent un consommateur raisonnable, qui prend connaissance de toutes les")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ne sait pas Ă  l’avance ce qu’il doit divulguer et gĂ©nĂ©ralement le consommateur individuel n’engagera que trĂšs rarement une action en justice pour dĂ©faut d'information en raison de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu. = autr (Source: "ne sait pas Ă  l’avance ce qu’il doit divulguer et gĂ©nĂ©ralement le consommateur individuel n’engagera que trĂšs rarement une action en justice pour dĂ©faut d'information en raison de la faiblesse des intĂ©rĂȘts en jeu. = autre ambiguĂŻtĂ© en matiĂšre d’information → elle est trĂšs peu justiciable Au regard de ces faiblesses du droit civil, le code de la")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur les dates d’abattage qui doivent ĂȘtre inscrites sur les Ă©tiquettes de volailles - dangerositĂ© en matiĂšre de tabac et d’alcool - 
 Tout cela doit ĂȘtre mentionnĂ© clairement sur les emballages 2. Les rĂšgles particuliĂšre (Source: "sur les dates d’abattage qui doivent ĂȘtre inscrites sur les Ă©tiquettes de volailles - dangerositĂ© en matiĂšre de tabac et d’alcool - 
 Tout cela doit ĂȘtre mentionnĂ© clairement sur les emballages 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : individuelle n’est donc pas suffisante, l’information doit ĂȘtre publique. Cette obligation gĂ©nĂ©rale d’information datait de 1945 et dĂšs 1945, le but affichĂ© de la rĂšgle Ă©tait peut ĂȘtre moins de renseigner le consommateur (Source: "individuelle n’est donc pas suffisante, l’information doit ĂȘtre publique. Cette obligation gĂ©nĂ©rale d’information datait de 1945 et dĂšs 1945, le but affichĂ© de la rĂšgle Ă©tait peut ĂȘtre moins de renseigner le consommateur que de favoriser la transparence et donc la concurrence sur le marchĂ©. Ces obligations Ă  la charge du professionnel ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©es dans")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : gĂ©nĂ©rale d’information dans le code de la consommation, les obligations d’information spĂ©ciales se sont multipliĂ©es sans cohĂ©rence d'ensemble; ConcrĂštement, ce sont des dispositions lĂ©gislatives ponctuelles, Ă©parses, qui (Source: "gĂ©nĂ©rale d’information dans le code de la consommation, les obligations d’information spĂ©ciales se sont multipliĂ©es sans cohĂ©rence d'ensemble; ConcrĂštement, ce sont des dispositions lĂ©gislatives ponctuelles, Ă©parses, qui concernent toute une sĂ©rie de domaines. Cas particulier d’un professionnel qui fait de la publicitĂ© en dehors de son lieu de vente :")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la consommation 20 Il peut aussi y avoir la considĂ©ration du droit pĂ©nal spĂ©cial habituel, en effet une publicitĂ© trompeuse peut conduire Ă  la qualification d’escroquerie lorsqu’il y a un Ă©lĂ©ment intentionnel. Il y a (Source: "de la consommation 20 Il peut aussi y avoir la considĂ©ration du droit pĂ©nal spĂ©cial habituel, en effet une publicitĂ© trompeuse peut conduire Ă  la qualification d’escroquerie lorsqu’il y a un Ă©lĂ©ment intentionnel. Il y a aussi toute une sĂ©rie de rĂšgles qui visent Ă  encadrer la publicitĂ©. I. De la publicitĂ© interdite Ă  la prohibition des pratiques")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : commerciale dĂšs lors que celle-ci ne ressort pas dĂ©jĂ  du contexte. Sont sanctionnĂ©es des informations inexistantes ou insuffisantes. Ces informations portent sur les caractĂ©ristiques du bien ou service, l’identitĂ© du pro (Source: "commerciale dĂšs lors que celle-ci ne ressort pas dĂ©jĂ  du contexte. Sont sanctionnĂ©es des informations inexistantes ou insuffisantes. Ces informations portent sur les caractĂ©ristiques du bien ou service, l’identitĂ© du professionnel, les conditions de livraison
 Pour dĂ©terminer le caractĂšre trompeur, il faut tenir compte du moyen de communication utilisĂ©")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : amĂ©liore son offre. On a mĂȘme considĂ©rĂ© que la rĂ©glementation sur la publicitĂ© comparative avait peut-ĂȘtre une vertue ou une fonction prĂ©ventive, l’existence mĂȘme de la possibilitĂ© de faire de la publicitĂ© comparative po (Source: "amĂ©liore son offre. On a mĂȘme considĂ©rĂ© que la rĂ©glementation sur la publicitĂ© comparative avait peut-ĂȘtre une vertue ou une fonction prĂ©ventive, l’existence mĂȘme de la possibilitĂ© de faire de la publicitĂ© comparative pourrait suffire Ă  faire peur aux entreprises. Cette vertue auto-rĂ©gulatrice serait donc avĂ©rĂ©e. Cette publicitĂ© comparative est encadrĂ©e de")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur cette condition car une publicitĂ© objective pourrait dans certaines situations ĂȘtre trompeuse Sous l’empire de l’ancienne lĂ©gislation, non modifiĂ©e sur ce point, on peut citer une affaire SIGNAL ● SIGNAL, 25 avril 20 (Source: "sur cette condition car une publicitĂ© objective pourrait dans certaines situations ĂȘtre trompeuse Sous l’empire de l’ancienne lĂ©gislation, non modifiĂ©e sur ce point, on peut citer une affaire SIGNAL ● SIGNAL, 25 avril 2001 : publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e qui affirmait que le plus grand test d’europe prouvait que le fluor utilisĂ© par le dentifrice signal Ă©tait")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : → 2e fondement retenu : la notion d'engagement unilatĂ©ral L’annonceur en faisant croire Ă  un gain s’est engagĂ© unilatĂ©ralement et doit donc la somme promise ● civ 1, 28 mars 1995 : ex La difficultĂ© est qu’il n’est pas ce (Source: "→ 2e fondement retenu : la notion d'engagement unilatĂ©ral L’annonceur en faisant croire Ă  un gain s’est engagĂ© unilatĂ©ralement et doit donc la somme promise ● civ 1, 28 mars 1995 : ex La difficultĂ© est qu’il n’est pas certain que cet engagement unilatĂ©ral puisse crĂ©er une obligation puisque seul un contrat peut crĂ©er une obligation → 3e fondement retenu :")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă  un consommateur moyennant une contrepartie financiĂšre. Il peut aussi ĂȘtre dĂ©fini de façon plus synthĂ©tique comme un contrat entre un professionnel et un consommateur. Cela permet de mettre l’accent sur l’aspect inĂ©gali (Source: "Ă  un consommateur moyennant une contrepartie financiĂšre. Il peut aussi ĂȘtre dĂ©fini de façon plus synthĂ©tique comme un contrat entre un professionnel et un consommateur. Cela permet de mettre l’accent sur l’aspect inĂ©galitaire du contrat de consommation. Cela renvoie Ă  la notion du contrat d’adhĂ©sion. S’agissant du rĂ©gime : ce type de contrat est encadrĂ© par")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en la prĂ©sence physique simultanĂ© des parties y compris Ă  la suite d’une sollicitation OU d’une offre faite par le consommateur. °Dans le lieu oĂč le professionnel exerce son activitĂ© en permanence ou de maniĂšre habituell (Source: "en la prĂ©sence physique simultanĂ© des parties y compris Ă  la suite d’une sollicitation OU d’une offre faite par le consommateur. °Dans le lieu oĂč le professionnel exerce son activitĂ© en permanence ou de maniĂšre habituelle OU au moyen d’une technique de communication Ă  distance immĂ©diatement aprĂšs que le consommateur a Ă©tĂ© sollicitĂ© personnellement")
  23. Détail source à réviser : et de service financier, des activités de tourisme et de transport des passagers, des denrées alimentaires et les biens de consommation courante, les contrats conclus au moyen de distributeurs automatiques, des contrats (Source: "et de service financier, des activités de tourisme et de transport des passagers, des denrées alimentaires et les biens de consommation courante, les contrats conclus au moyen de distributeurs automatiques, des contrats rédigés par des officiers publics, ou des contrats saisis par autorité de justice. Il y a aussi des textes spéciaux qui interdisent")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : protection en droit UE & en droit français MAIS pas sur le mĂȘme fondement. En droit français, il s’agit d’un dĂ©lit spĂ©cial puni de 2 ans d’emprisonnement + 300 000€. L’amende peut ĂȘtre dĂ©plafonnĂ©e Ă  1% CA de la sociĂ©tĂ© q (Source: "protection en droit UE & en droit français MAIS pas sur le mĂȘme fondement. En droit français, il s’agit d’un dĂ©lit spĂ©cial puni de 2 ans d’emprisonnement + 300 000€. L’amende peut ĂȘtre dĂ©plafonnĂ©e Ă  1% CA de la sociĂ©tĂ© qui a initiĂ© la pyramide (Article L 132-19 CCONSO). ● CA Paris, 15 juin 2001 : a propos d’un parrainage sur internet ou il s’agissait")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le manquement aux rĂšgles du dĂ©marchage Ă  domicile sur le droit rĂ©tractation sont des infractions ne prĂ©sentant aucune incompatibilitĂ©s et pouvant s’appliquer concurremment, dĂšs lors qu’elles dĂ©fendent des intĂ©rĂȘts distin (Source: "le manquement aux rĂšgles du dĂ©marchage Ă  domicile sur le droit rĂ©tractation sont des infractions ne prĂ©sentant aucune incompatibilitĂ©s et pouvant s’appliquer concurremment, dĂšs lors qu’elles dĂ©fendent des intĂ©rĂȘts distincts tenant Ă  la protection des personnes vulnĂ©rables et Ă  celle des consommateurs - rĂ©unions ou excursions organisĂ©es pour pousser le")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : clairement consumĂ©riste. Le lĂ©gislateur impose que la conclusion du contrat passe par un “double clic”, c’est-Ă -dire 2 Ă©tapes obligĂ©es : - le cyber vendeur doit offrir Ă  l’acheteur la possibilitĂ© de vĂ©rifier le dĂ©tail de (Source: "clairement consumĂ©riste. Le lĂ©gislateur impose que la conclusion du contrat passe par un “double clic”, c’est-Ă -dire 2 Ă©tapes obligĂ©es : - le cyber vendeur doit offrir Ă  l’acheteur la possibilitĂ© de vĂ©rifier le dĂ©tail de sa commande et son prix total, ainsi que la possibilitĂ© de corriger d'Ă©ventuelles erreurs - la seconde Ă©tape est celle oĂč l’internaute")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : on considĂ©rait que le droit commun suffisait car les parties Ă©taient habituĂ©es aux transactions. Alors qu’en matiĂšre de consommation, le consommateur n’a gĂ©nĂ©ralement par les moyens de rĂ©aliser que le contrat comporte un (Source: "on considĂ©rait que le droit commun suffisait car les parties Ă©taient habituĂ©es aux transactions. Alors qu’en matiĂšre de consommation, le consommateur n’a gĂ©nĂ©ralement par les moyens de rĂ©aliser que le contrat comporte une clause abusive. MĂȘme s’il s'en rend compte, il n'a pas les moyens de l’éliminer. Souvent ce sont des contrats d’adhĂ©sion que le")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : conseil d'Ă©tat a considĂ©rĂ© qu’il s’agissait d’une clause abusive en s'appuyant sur le code de la consommation alors qu’elle Ă©tait issue d’un rĂšglement. II. La qualification de clause abusive Il existe des listes noires e (Source: "conseil d'Ă©tat a considĂ©rĂ© qu’il s’agissait d’une clause abusive en s'appuyant sur le code de la consommation alors qu’elle Ă©tait issue d’un rĂšglement. II. La qualification de clause abusive Il existe des listes noires et grises, avec des clauses soit toujours soit parfois considĂ©rĂ©es comme abusives. Mais ces listes ne sont pas limitatives. A. DĂ©finition")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de maniĂšre irrĂ©fragable, alors que d’autres clauses sont dĂ©clarĂ©es abusives par une prĂ©somption simple. On retrouve la distinction prĂ©somption irrĂ©fragable / simple dans le c.conso (R 212-1 Ă  -5). a. Les prĂ©somptions irr (Source: "de maniĂšre irrĂ©fragable, alors que d’autres clauses sont dĂ©clarĂ©es abusives par une prĂ©somption simple. On retrouve la distinction prĂ©somption irrĂ©fragable / simple dans le c.conso (R 212-1 Ă  -5). a. Les prĂ©somptions irrĂ©fragables (12 clauses) Initialement (loi 1978), seulement deux clauses Ă©taient interdites par dĂ©cret (liste noire), ces clauses")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : disparition des clauses abusives. L’élimination de ces clauses par le juge, se produit Ă  la suite d’une action en justice qui est initiĂ©e soit individuellement par un consommateur, soit collectivement par une association (Source: "disparition des clauses abusives. L’élimination de ces clauses par le juge, se produit Ă  la suite d’une action en justice qui est initiĂ©e soit individuellement par un consommateur, soit collectivement par une association de consommateur. a. L’action individuelle en suppression de la clause Le consommateur agit individuellement en suppression de la clause,")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : consommateur / personnalitĂ©s qualifiĂ©es). Cette commission a diffĂ©rents rĂŽles. D’abord, elle rend des avis lors des projets de dĂ©cret / saisine du juge lors d’un litige. Ensuite, la commission a pour mission de recherche (Source: "consommateur / personnalitĂ©s qualifiĂ©es). Cette commission a diffĂ©rents rĂŽles. D’abord, elle rend des avis lors des projets de dĂ©cret / saisine du juge lors d’un litige. Ensuite, la commission a pour mission de rechercher, dans les modĂšles de convention habituellement proposĂ©s par les professionnels Ă  leur contractant consommateur / NON professionnel,")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : (critĂšre objectif), le bien doit donc ĂȘtre dĂ©livrĂ© avec les emballages / accessoires / instructions mises Ă  jour. Le bien doit correspondre en qualitĂ© / quantitĂ© / durabilitĂ© / comptabilitĂ© avec ce qu’un acheteur peut lĂ© (Source: "(critĂšre objectif), le bien doit donc ĂȘtre dĂ©livrĂ© avec les emballages / accessoires / instructions mises Ă  jour. Le bien doit correspondre en qualitĂ© / quantitĂ© / durabilitĂ© / comptabilitĂ© avec ce qu’un acheteur peut lĂ©gitimement attendre, eu Ă©gard aux dĂ©clarations faites par le vendeur / producteur / reprĂ©sentant, notamment dans la publicitĂ© /")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1, 2017 : achat d’un Maserati, le conso a obtenu le remplacement en justice et des indemnitĂ©s pour rĂ©paration infructueuse C. Alternatives du consommateur L 217-30 → permet Ă  l’acheteur déçu d’exercer contre son vendeur (Source: "1, 2017 : achat d’un Maserati, le conso a obtenu le remplacement en justice et des indemnitĂ©s pour rĂ©paration infructueuse C. Alternatives du consommateur L 217-30 → permet Ă  l’acheteur déçu d’exercer contre son vendeur l’action en garantie des vices cachĂ©s OU toute autre action contractuelle / extracontractuelle qui lui est reconnue par la loi. Le conso")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : gĂ©nĂ©ralisĂ©e des clauses de tacite reconduction. Le texte impose au professionnel de prĂ©venir le consommateur, au plus tĂŽt 3 mois et au plus tard 1 mois avant la date d’expiration du dĂ©lai de renonciation, de la possibili (Source: "gĂ©nĂ©ralisĂ©e des clauses de tacite reconduction. Le texte impose au professionnel de prĂ©venir le consommateur, au plus tĂŽt 3 mois et au plus tard 1 mois avant la date d’expiration du dĂ©lai de renonciation, de la possibilitĂ© de dĂ©noncer le contrat. La sanction du dĂ©faut d’information dans le dĂ©lai imparti est que le conso pourra Ă  tout moment dĂ©noncer le")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : personnelles. Il faut noter par ailleurs que l'ordonnance du 14 mars 2016 a créé un corps de rĂšgles relatives aux prĂȘteurs et aux intermĂ©diaires qui doivent agir d’une maniĂšre honnĂȘte, Ă©quitable, transparente et professi (Source: "personnelles. Il faut noter par ailleurs que l'ordonnance du 14 mars 2016 a créé un corps de rĂšgles relatives aux prĂȘteurs et aux intermĂ©diaires qui doivent agir d’une maniĂšre honnĂȘte, Ă©quitable, transparente et professionnelle, au mieux des droits et des intĂ©rĂȘts des consommateurs → L. 314-22 CCONSO S’y ajoutent des rĂšgles garantissant la compĂ©tence")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : publicitĂ© du crĂ©dit Ă  la consommation est soumise aux dispositions gĂ©nĂ©rales de L. 121-1 et suiv du CCONSO mais ces rĂšgles gĂ©nĂ©rales n’ont pas Ă©tĂ© jugĂ©es suffisantes pour cette opĂ©ration particuliĂšrement dangereuses pour (Source: "publicitĂ© du crĂ©dit Ă  la consommation est soumise aux dispositions gĂ©nĂ©rales de L. 121-1 et suiv du CCONSO mais ces rĂšgles gĂ©nĂ©rales n’ont pas Ă©tĂ© jugĂ©es suffisantes pour cette opĂ©ration particuliĂšrement dangereuses pour le consommateur, il y a donc des rĂšgles particuliĂšres, prĂ©vues par les art. L. 312-5 Ă  L. 312-11 CCONSO, s’y ajoute Ă©galement un code")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : suffisant d’informations et en consultant le fichier des incidents de paiement. ● CJUE, 18 dĂ©cembre 2014 : prĂ©cise Ă  la fois l’obligation d’information et l’obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur ⇒ Diminue (Source: "suffisant d’informations et en consultant le fichier des incidents de paiement. ● CJUE, 18 dĂ©cembre 2014 : prĂ©cise Ă  la fois l’obligation d’information et l’obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur ⇒ Diminue d’abord grandement l'efficacitĂ© des clauses types par lesquelles l’emprunteur reconnaĂźt avoir connaissance des informations")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : consommateur le temps de rĂ©flĂ©chir et de se renseigner, la loi lui accorde une facultĂ© de rĂ©tractation de 14 jours, Ă  compter de l’acceptation de l’offre (L. 312-19). L’exercice de ce droit de repentir est exercĂ© par un (Source: "consommateur le temps de rĂ©flĂ©chir et de se renseigner, la loi lui accorde une facultĂ© de rĂ©tractation de 14 jours, Ă  compter de l’acceptation de l’offre (L. 312-19). L’exercice de ce droit de repentir est exercĂ© par un formulaire dĂ©tachable joint au contrat, qui comporte aussi certaines mentions. Ceci Ă©tant, l'utilisation du formulaire dĂ©tachable est")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de crĂ©dit qui, assorti ou non de l’usage d’une carte de crĂ©dit, offre Ă  son bĂ©nĂ©ficiaire la possibilitĂ© de disposer, de façon fractionnĂ©e, aux dates de son choix, du montant du crĂ©dit consenti. L. 312-10 interdit de lais (Source: "de crĂ©dit qui, assorti ou non de l’usage d’une carte de crĂ©dit, offre Ă  son bĂ©nĂ©ficiaire la possibilitĂ© de disposer, de façon fractionnĂ©e, aux dates de son choix, du montant du crĂ©dit consenti. L. 312-10 interdit de laisser entendre dans une publicitĂ© que le prĂȘt va amĂ©liorer la situation financiĂšre de l’emprunteur. C’est pourquoi le crĂ©dit")
  40. Détail source à réviser : de crédits. On parle de surendettement passif lorsque les ressources du débiteur sont insuffisantes pour lui permettre de régler ses dépenses quotidiennes. Le surendettement est en augmentation constante depuis des année (Source: "de crédits. On parle de surendettement passif lorsque les ressources du débiteur sont insuffisantes pour lui permettre de régler ses dépenses quotidiennes. Le surendettement est en augmentation constante depuis des années, notamment en raison des crises économique et du chÎmage de sorte que le législateur a mis en place 2 protection contre le")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif. L’engagement de (Source: "et ce dans le cadre de tous les crĂ©dits consentis au dĂ©biteur. Vont aussi entrer en compte les dettes de la vie courante auxquels le dĂ©biteur ne peut pas faire face dans le cadre du surendettement passif. L’engagement de caution peut aussi donner lieu Ă  une procĂ©dure de surendettement lorsque la caution ne peut pas y faire face. Il est nĂ©cessaire de")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : bonne foi est prĂ©sumĂ©e. Ainsi le juge va devoir dĂ©montrer la mauvaise foi. Elle doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e par le juge au moment oĂč il statue, c’est-Ă -dire, que si des Ă©lĂ©ments sont nouveaux ou apparus depuis que la commission (Source: "bonne foi est prĂ©sumĂ©e. Ainsi le juge va devoir dĂ©montrer la mauvaise foi. Elle doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e par le juge au moment oĂč il statue, c’est-Ă -dire, que si des Ă©lĂ©ments sont nouveaux ou apparus depuis que la commission de surendettement a statuĂ©, le juge doit les prendre en compte. Cette question de la bonne/mauvaise foi emporte la question de certains")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©faut, le plan devient caduc de plein droit Ă  l’expiration d’un dĂ©lai de 15 jours aprĂšs mise en demeure. Cela signifie que les crĂ©anciers pourront alors reprendre leurs poursuites individuelles contre le dĂ©biteur. En re (Source: "dĂ©faut, le plan devient caduc de plein droit Ă  l’expiration d’un dĂ©lai de 15 jours aprĂšs mise en demeure. Cela signifie que les crĂ©anciers pourront alors reprendre leurs poursuites individuelles contre le dĂ©biteur. En revanche, le plan concerne seulement le dĂ©biteur principal → le plan ne profite pas aux cautions qui restent tenues Ă  dĂ©faut de procĂ©dure de")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 7 ans. 59 Dans ce cadre, le dĂ©biteur ne peut que repartir de 0 par un effacement total de ses dettes. Au regard des enjeux pour les crĂ©anciers, il est Ă©vident que le rĂ©tablissement personnel ne peut avoir qu’un caractĂšre (Source: "7 ans. 59 Dans ce cadre, le dĂ©biteur ne peut que repartir de 0 par un effacement total de ses dettes. Au regard des enjeux pour les crĂ©anciers, il est Ă©vident que le rĂ©tablissement personnel ne peut avoir qu’un caractĂšre subsidiaire. Pour apprĂ©cier l’existence de cette situation, la commission tient compte au cas par cas de l’ensemble des Ă©lĂ©ments")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ; amendes...). 61 Titre III : Les outils de rĂ©solution des litiges de consommation Droit peu justiciable car les consommateurs vont peut agir en justice en raison des frais de justice, le temps... Cela fait que c’est une (Source: "; amendes...). 61 Titre III : Les outils de rĂ©solution des litiges de consommation Droit peu justiciable car les consommateurs vont peut agir en justice en raison des frais de justice, le temps... Cela fait que c’est une matiĂšre qui fait que l’on agit peu au regard des enjeux Ă©conomiques → solution pour rĂ©soudre les litiges de maniĂšre plus efficace,")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : gratuitement Ă  un mĂ©diateur de la consommation et que le pro en garantie le recours effectif. C’est pourquoi la procĂ©dure doit ĂȘtre aisĂ©ment accessible par courriel simple ou par voie Ă©lectronique. Cependant, mĂȘme si le (Source: "gratuitement Ă  un mĂ©diateur de la consommation et que le pro en garantie le recours effectif. C’est pourquoi la procĂ©dure doit ĂȘtre aisĂ©ment accessible par courriel simple ou par voie Ă©lectronique. Cependant, mĂȘme si le lĂ©gislateur encourage ces modes amiables de rĂšglement des litiges, est interdite toute clause/convention qui oblige le consommateur")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : permet au consommateur d’avoir recours Ă  l’arbitrage mais sans l’y obliger. II. Le compromis C’est la convention par laquelle les parties Ă  un litige nĂ© dĂ©cident de soumettre ce litige Ă  l’arbitrage (1442 CPC). Par appli (Source: "permet au consommateur d’avoir recours Ă  l’arbitrage mais sans l’y obliger. II. Le compromis C’est la convention par laquelle les parties Ă  un litige nĂ© dĂ©cident de soumettre ce litige Ă  l’arbitrage (1442 CPC). Par application de 2059 CC, toute personne peut compromettre sur les droits dont elles ont la libre disposition. Cela signifie donc que le compromis")
  48. Détail source à réviser : 1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue (Source: "1905 : car il y a une loi du 1er août 1905, qui sanctionne pénalement plusieurs délits de tromperie et de falsification sur la marchandise vendue")
  49. Détail source à réviser : 1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur (Source: "1. Avant la loi HAMON du 17 mars 2014 Avant 2014, en droit interne, on distinguait un sens étroit et un sens large de la notion de consommateur")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : lle lorsqu’elle n’a PAS de rapport direct avec l’activitĂ© professionnelle. La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvi (Source: "lle lorsqu’elle n’a PAS de rapport direct avec l’activitĂ© professionnelle. La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc. = certaines CA ont fai")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : II. La notion de professionnel en matiĂšre d’arbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© l’art (Source: "II. La notion de professionnel en matiĂšre d’arbitrage Loi sur les nouvelles rĂ©gulations Ă©conomiques du 15 mai 2001 : a modifiĂ© l’art")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă  fo (Source: "2001-95 sur la sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des produits - rĂšglement du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire - directive 2015-2302 relative aux voyages Ă  forfait Ce contrat s’oppose aux contrats conclus entre particuliers et aux contrats concl")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par d’autres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă  la lutte contre le gaspillage et Ă  l’économie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens (Source: "21 octobre 2020 Le texte a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© par d’autres lois, notamment par une loi du 10 fĂ©vrier 2020, relative Ă  la lutte contre le gaspillage et Ă  l’économie circulaire, loi anti-gaspi, qui impose aux fabricants de biens comportant des Ă©lĂ©ments numĂ©riques d’informer le vendeur de la durĂ©e au cours de laquelle les")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du (Source: "2. Les rĂšgles particuliĂšres au commerce Ă©lectronique Loi sur la confiance dans l’économie numĂ©rique du 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend l’ancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque (Source: "L. 121-2 2°, visant les caractĂ©ristiques essentielles, reprend l’ancien incrimination de publicitĂ© trompeuse Ă©dictĂ©e en 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©ation du contrat e...")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre d’opĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L (Source: "10 fĂ©vrier 2020 pour lutter contre certains abus dans le cadre d’opĂ©rations commerciales (ex : black friday) : pratique des faux soldes - pratique ajoutĂ©e par ordonnance du 22 dĂ©cembre 2021 : sur les faux avis en ligne L")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 11 fĂ©vrier 1998 ● civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car l’annonceur n’a jamais eu l’intention de conclure un contrat → 4e fondement retenu : le quasi-contrat ● mixte, 6 septembre 2002 : le consomma (Source: "11 fĂ©vrier 1998 ● civ 1, 12 juin 2001 Mais cette solution est artificielle car l’annonceur n’a jamais eu l’intention de conclure un contrat → 4e fondement retenu : le quasi-contrat ● mixte, 6 septembre 2002 : le consommateur n’ayant pas de nouvelles de l’annonceur, il agit contre la sociĂ©tĂ© en dĂ©livrance du gain L")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 27 novembre 2019 : Dans ce cadre, a pu ĂȘtre invoquĂ©, le texte pour une marchande de bois dont le contrat d’insertion publicitaire dans un annuaire local (conclu Ă  son domicile avec un dĂ©marcheur) a Ă©tĂ© jugĂ© comme n’entra (Source: "27 novembre 2019 : Dans ce cadre, a pu ĂȘtre invoquĂ©, le texte pour une marchande de bois dont le contrat d’insertion publicitaire dans un annuaire local (conclu Ă  son domicile avec un dĂ©marcheur) a Ă©tĂ© jugĂ© comme n’entrant PAS dans le champ de son activitĂ© principale ★ D’autre part, le dĂ©marcheur doit se rendre dan")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Les offres particuliĂšres 2 types d’offres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă  distance * Les ventes multi niveaux (Ă  la boule de neige) 1 (Source: "B. Les offres particuliĂšres 2 types d’offres dangereuses spĂ©cifiques : * Les contrats Ă  distance * Les ventes multi niveaux (Ă  la boule de neige) 1")
  60. Détail source à réviser : 1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L (Source: "1992 = 223-15-2 (remanié par une loi du 10 mai 2024) - code de la consommation, datant de 1972 = L")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 225-36 CCONSO impose au fournisseur de mentionner la durĂ©e d'engagement restant Ă  courir et la date de fin d’engagement dans les factures adressĂ©es au consommateur (Source: "L. 225-36 CCONSO impose au fournisseur de mentionner la durĂ©e d'engagement restant Ă  courir et la date de fin d’engagement dans les factures adressĂ©es au consommateur")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1991 : Le juge FR s’est attribuĂ© le droit de dĂ©clarer abusive, des clauses non visĂ©es par le dĂ©cret (JP contra legem), le juge a considĂ©rĂ© qu’il y avait une carence rĂ©glementaire face aux abus des professionnels → Loi 19 (Source: "1991 : Le juge FR s’est attribuĂ© le droit de dĂ©clarer abusive, des clauses non visĂ©es par le dĂ©cret (JP contra legem), le juge a considĂ©rĂ© qu’il y avait une carence rĂ©glementaire face aux abus des professionnels → Loi 1995 : ConsĂ©cration de ce pouvoir judiciaire autonome, insĂšre dans le c")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2012 : Directive 1993 s’oppose Ă  ce qu’un Ă©tat membre permette au juge de complĂ©ter le contrat en rĂ©visant le contenu d’une clause La clause ne peut ĂȘtre qu’éliminĂ©e du contrat (Source: "2012 : Directive 1993 s’oppose Ă  ce qu’un Ă©tat membre permette au juge de complĂ©ter le contrat en rĂ©visant le contenu d’une clause La clause ne peut ĂȘtre qu’éliminĂ©e du contrat")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016 : achat d’un matelas en 2007, la mousse s’est dĂ©composĂ©e, elle assigne le vendeur en 2014 qui prĂ©tend que l’action est tardive (argument rejetĂ©) (Source: "2016 : achat d’un matelas en 2007, la mousse s’est dĂ©composĂ©e, elle assigne le vendeur en 2014 qui prĂ©tend que l’action est tardive (argument rejetĂ©)")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi l’emprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre d’une opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă  son activit (Source: "L. 311-1 CCONSO dĂ©finit aussi l’emprunteur consommateur qui est toute personne physique qui est en relation avec un prĂȘteur dans le cadre d’une opĂ©ration de crĂ©dit rĂ©alisĂ©e ou envisagĂ©e dans un but Ă©tranger Ă  son activitĂ© commerciale ou professionnelle, ce qui concorde avec la dĂ©finition gĂ©nĂ©rale du consommateur par la loi du 17 mars 2014 mĂȘme si l’activi...")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : evoir de mise en garde porte sur le risque d’endettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de l’opĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt ● com, 20 avril 2017 ★ Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur Afin de p (Source: "evoir de mise en garde porte sur le risque d’endettement rĂ©sultant du prĂȘt et non sur les risques de l’opĂ©ration financĂ©e par le prĂȘt ● com, 20 avril 2017 ★ Obligation de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur Afin de pouvoir satisfaire Ă  l’obligation posĂ©e Ă  L. 312-14, le prĂȘteur doit prĂ©alablement vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur suivant les mod...")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 312-48 : les obligations de l’emprunteur ne prennent effet qu’à compter de l’exĂ©cution du contrat principal et cesset en cas d’interruption de celle-ci (l’exĂ©cution) ConcrĂštement, le prĂȘteur ne peut pas dĂ©livrer les f (Source: "L. 312-48 : les obligations de l’emprunteur ne prennent effet qu’à compter de l’exĂ©cution du contrat principal et cesset en cas d’interruption de celle-ci (l’exĂ©cution) ConcrĂštement, le prĂȘteur ne peut pas dĂ©livrer les fonds avant la date d’exĂ©cution du contrat financĂ©")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui n’intervenait que de maniĂšre subsidiaire (Source: "2016, une procĂ©dure non juridictionnelle avait Ă©tĂ© mise en place par la loi 1995 avec un juge qui n’intervenait que de maniĂšre subsidiaire")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Les mesures en cas d’échec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă  concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : ★ Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L (Source: "B. Les mesures en cas d’échec de la conciliation Si la commission ne parvient pas Ă  concilier les parties, elle peut imposer diverses mesures : ★ Les mesures Ă©numĂ©rĂ©es art L")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Le rĂ©tablissement personnel avec liquidation judiciaire Ce rĂ©tablissement suppose, outre la situation irrĂ©mĂ©diablement compromise, l’accord du dĂ©biteur (Source: "B. Le rĂ©tablissement personnel avec liquidation judiciaire Ce rĂ©tablissement suppose, outre la situation irrĂ©mĂ©diablement compromise, l’accord du dĂ©biteur")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 20 janvier 2025 Ă  la suite d’un rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă  utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels → plateforme q (Source: "20 janvier 2025 Ă  la suite d’un rĂšglement de 2024 puisque seule une minoritĂ© de visiteur Ă  utiliser cette plateforme et seul 2% des plaintes avaient reçu une rĂ©ponse favorable de la part des professionnels → plateforme qui gĂ©rait 200 dossiers / an dans toute l’union europĂ©enne = considĂšre pas assez efficient et su")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000 (Source: "21 juin 2004 : elle transpose en droit français les dispositions d’une directive intitulĂ©e “commerce Ă©lectronique” du 8 juin 2000")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont l’obligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă  une loi “pour une rĂ©publique numĂ©rique” de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux platef (Source: "L. 111-7 prĂ©voit que les plateformes en ligne ont l’obligation de livrer au consommateur une information loyale De la loi de 2015 Ă  une loi “pour une rĂ©publique numĂ©rique” de 2016, cette obligation est limitĂ©e aux plateformes permettant de mettre en relation, par voie Ă©lectronique, de plusieurs parties en vue de la vente d’un bien, de la fourniture d’un s...")
  75. Détail source à réviser : 17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018 (Source: "17 mars 2014 a introduit le recours collectif dans notre droit, recours étendu par les loi des 26 janvier 2016 et 23 novembre 2018")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ○ prĂ©senter un bien comme identique Ă  un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de l’union europĂ©enne hypothĂšse issue d’une directive de 2019, visant Ă  mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et (Source: "○ prĂ©senter un bien comme identique Ă  un bien commercialisĂ© dans un ou plusieurs Ă©tat membres de l’union europĂ©enne hypothĂšse issue d’une directive de 2019, visant Ă  mettre fin au double niveau de qualitĂ© des produits et induisant en erreur le consommateur B. Les pratiques commerciales trompeuses par omission Au terme de l’art L. 121-3, la pratique commer...")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2001 : ● com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă  BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ© (Source: "2001 : ● com, 25 septembre 2012 : on peut citer une affaire opposant NESPRESSO Ă  BODUM, sociĂ©tĂ©s de capsules de cafĂ©")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur n’est absolument pas en mesure de s’en sortir avec les mesures de la premiĂšre partie (Source: "B. Condition particuliĂšre : une situation irrĂ©mĂ©diablement compromise Cela signifie que le dĂ©biteur n’est absolument pas en mesure de s’en sortir avec les mesures de la premiĂšre partie")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc (Source: "La solution de “rapport direct avec l’activitĂ©â€ a Ă©tĂ© proposĂ©e en 1982 par le doctrine mais consacrĂ©e en 1995, par un arrĂȘt de civ 1, du 24 janvier 1995 et confirmĂ©e en 1996, 2005 etc")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte qu’outre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă  l’effacement des dettes (Source: "2003 avait rĂ©tabli la dualitĂ© de procĂ©dure, de sorte qu’outre la procĂ©dure non juridictionnelle prĂ©vue par loi 1995, fut instituĂ©e une procĂ©dure dite de rĂ©tablissement personnel visant Ă  l’effacement des dettes")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de l’espĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de l’actif Ainsi, les juges du (Source: "2013 : La cour de cassation a interprĂ©tĂ© cette formule comme impliquant un examen des circonstances de l’espĂšce pour dĂ©terminer si le logement doit ĂȘtre pris en compte ou non dans le calcul de l’actif Ainsi, les juges du fond doivent prendre en compte diffĂ©rents Ă©lĂ©ments tels que la prĂ©sence d’enfant ou")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que l’effacement d’une crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, (Source: "2025 : dans un 1er temps les arrĂȘts rappels les principes posĂ©s par le Conseil constitutionnel qui a rappelĂ© que l’effacement d’une crĂ©ance ne porte pas une atteinte disproportionnĂ©e au droit de propriĂ©tĂ©, par principe, mais cour de cassation affirme que lorsque le dĂ©biteur dispose d’un patrimoine reprĂ©")
  83. Détail source à réviser : A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement (Source: "A. Les conditions tenant à la procédure de surendettement La procédure de surendettement est liée à une condition fondamentale : la situation de surendettement")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 14 mars 2016 : dĂ©fini le “non-professionnel” dans un nouvel article liminaire du code de la consommation (Source: "14 mars 2016 : dĂ©fini le “non-professionnel” dans un nouvel article liminaire du code de la consommation")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 15 juin 2016 : relatif Ă  l’extension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues d’activitĂ© professionnelle (Source: "15 juin 2016 : relatif Ă  l’extension de la dĂ©finition du non-professionnel aux personnes dĂ©pourvues d’activitĂ© professionnelle")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă  un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile d’y installer une antenne relai Le code de la consommation (L (Source: "30 mars 2005 : est consommateur le particulier qui loue une parcelle de terre pour permettre Ă  un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile d’y installer une antenne relai Le code de la consommation (L")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 5 mars 2002 : contrat d'abonnement d’eau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de l’autre (Source: "5 mars 2002 : contrat d'abonnement d’eau entre une sociĂ©tĂ© d'assainissement et la rĂ©gie des eaux de Bayonne de l’autre")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle d’assurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MÊME SANS but lucratif (Source: "12 fĂ©vrier 1990 : Une mutuelle d’assurance a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e pour des ventes liĂ©es Une association doit respecter la lĂ©gislation des clauses abusives car elle participe au marchĂ© du tourisme MÊME SANS but lucratif")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1901 sur les associations = “convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©fices” (Source: "1901 sur les associations = “convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances et leurs activitĂ©s, dans un but autre que de partager les bĂ©nĂ©fices”")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque (Source: "1984 : dĂ©finit l'information comme un bien, au sens juridique du terme, qui prend la forme d’un message communicable Ă  autrui par un moyen quelconque")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2016, l’obligation d’information a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă  l’article 1112-1 du code civil, dont l’al (Source: "2016, l’obligation d’information a Ă©tĂ© codifiĂ©e Ă  l’article 1112-1 du code civil, dont l’al")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 25 octobre 2011 mise en Ɠuvre par la loi du 17 mars 2014 : L (Source: "25 octobre 2011 mise en Ɠuvre par la loi du 17 mars 2014 : L")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de l’artisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses (Source: "27 dĂ©cembre 1973, d'orientation du commerce et de l’artisanat, loi ROYER : concerne les publicitĂ©s trompeuses")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de l’annonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L (Source: "9 octobre 2019 - service aprĂšs-vente 21 - portĂ©e des engagements de l’annonceur, notamment en matiĂšre environnementale - traitements des rĂ©clamations - droits des consommateurs Deux choses doivent ĂȘtre relevĂ©es : - L")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©a (Source: "1973 = la jurisprudence antĂ©rieure peut ĂȘtre reprise et exploitĂ©e Mais le texte va plus loin puisque conformĂ©ment Ă  la directive de 2005, la disposition dĂ©passe la seule notion de message publicitaire prĂ©alable Ă  la crĂ©ation du contrat et Ă  but promotionnel, puisque sont rĂ©prĂ©hensibles des indications q")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui n’a pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă  un consommateur le gain car il avait bien compris que ce n’était qu’un prĂ©-tirage (Source: "6 septembre 2002), il y a eu un autre arrĂȘt de la cour de cassation qui n’a pas Ă©tĂ© publiĂ© dans lequel on refusait Ă  un consommateur le gain car il avait bien compris que ce n’était qu’un prĂ©-tirage")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
2014Loi HAMON
2061Clause compromissoire
2016Obligation d'information codifiée
2011Mise en Ɠuvre loi

Tableaux de SynthĂšse

Comparatif des notions de consommateur

AspectDéfinition
OrigineÉconomique et juridique
Type de personnePersonne physique, non professionnelle
ExclusionPersonnes morales sauf contrats entre deux personnes morales

Obligations d'information

AspectDétails
ClartéInformation claire et compréhensible
ContenuCoût de rétractation, publicité non trompeuse
SanctionProlongation du délai de rétractation, obligation d'information

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre consommateur et non-professionnel.
  2. Mauvaise compréhension de la portée de la garantie légale.
  3. Confusion entre obligation d'information et publicité trompeuse.
  4. Erreur sur la définition de la clause compromissoire.
  5. Confusion entre garantie commerciale et garantie légale.
  6. Mauvaise interprétation de la conformité du bien.
  7. Confusion entre contrat hors établissement et contrat en établissement.

Checklist Examen

  1. Vérifier la définition du consommateur selon la loi.
  2. ConnaĂźtre les obligations d'information du professionnel.
  3. Différencier garantie légale et garantie commerciale.
  4. Comprendre la notion de conformité du bien.
  5. Identifier les clauses abusives dans les contrats.
  6. Maßtriser la procédure de surendettement.
  7. Connaßtre les modes alternatifs de résolution des conflits.
  8. Différencier publicité et pratiques commerciales trompeuses.
  9. Savoir ce qu'est une offre dangereuse.
  10. Connaßtre les dispositions spécifiques au commerce électronique.
  11. Identifier une clause abusive.
  12. Comprendre la procédure de rétablissement personnel.

Test your knowledge

Test your knowledge on Introduction au droit de la consommation with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Comment déterminer si une personne est considérée comme consommateur dans le cadre d'un contrat de prestation de services ?

2. En quoi la définition du consommateur a-t-elle changé avec la loi HAMON de 2014 par rapport à la définition précédente ?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Introduction au droit de la consommation with 24 interactive flashcards.

Consommateur — dĂ©finition ?

Personne physique agissant Ă  des fins non professionnelles.

Évolution loi HAMON 2014 — but ?

Renforcer la protection juridique du consommateur.

Obligations d’information — but ?

Assurer transparence et éclairer le consommateur.

See flashcards →

Similar courses

Create your own revision sheets

Import your course and AI generates sheets, quizzes and flashcards in 30 seconds.

Sheet generator