Revision sheet: Introduction aux Finances Publiques

Plan du Cours

  1. Le pouvoir budgétaire et la dimension politique des finances publiques
  2. Les normes constitutionnelles encadrant les finances publiques
  3. Les normes européennes Concernant les deux traités phares = le Traité de Maastricht de 1992 (P1) et le TSCG (stabilité
  4. Les principes fondamentaux du droit budgétaire : annualité, unité, universalité, spécialité
  5. Les principes budgétaires complémentaires : sincérité et équilibre budgétaire
  6. Les institutions financiÚres centrales et les autorités exécutives dans le droit budgétaire
  7. Les juridictions financiÚres : organisation, missions et réforme de la responsabilité financiÚre des gestionnaires publics
  8. La fongibilité asymétrique des crédits budgétaires et ses implications
  9. La programmation pluriannuelle des finances publiques et son cadre juridique
  10. Le rîle du parlement dans le contrîle et l’adoption des lois de finances
  11. L’évolution contemporaine des politiques budgĂ©taires et leurs fonctions
  12. La mise en Ɠuvre locale du budget public par les collectivitĂ©s territoriales

1. Le pouvoir budgétaire et la dimension politique des finances publiques

Notions clés & Définitions

  • DĂ©centralisation : = autre logique politique = compĂ©tences exercĂ©es par l’état qui sont confiĂ©s aux autoritĂ©s dĂ©centralisĂ©es, pour que celle-ci exercent ces politiques.
  • La direction du budget : Service administratif chargĂ© de la prĂ©paration, du contrĂŽle et de l'exĂ©cution du budget de l'État, notamment au sein du ministĂšre des finances.
  • Pouvoir budgĂ©taire : Rapport de force politique entre acteurs publics qui se manifeste par l'acte d'autorisation prĂ©alable des dĂ©penses publiques pour une pĂ©riode annuelle ou pluriannuelle, exercĂ© tant au niveau national qu'au niveau local.
  • Autorisation budgĂ©taire : Acte par lequel une autoritĂ© compĂ©tente, comme le parlement, approuve et dĂ©limite les crĂ©dits publics Ă  utiliser pour une pĂ©riode donnĂ©e.
  • Finances publiques : Ensemble des ressources, des dĂ©penses et des rĂšgles qui rĂ©gissent la gestion financiĂšre de l'État, des collectivitĂ©s territoriales et des organismes publics.

Points essentiels

  • Le pouvoir budgĂ©taire exprime un rapport de force politique entre acteurs publics.
  • Le pouvoir budgĂ©taire s’exerce tant au niveau national qu’au niveau local.

À retenir

Le budget constitue un instrument politique fondamental, reflĂ©tant les rapports de force et les choix publics, en Ă©tant un acte d’autorisation prĂ©alable qui s’exerce Ă  diffĂ©rents niveaux.

2. Les normes constitutionnelles encadrant les finances publiques

Notions clés & Définitions

  • Lois de finances : Lois votĂ©es par le Parlement qui dĂ©terminent les ressources et les charges de l’État pour une annĂ©e ou une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e, encadrĂ©es par la Constitution et les lois organiques.
  • Constitution du 4 octobre 1958 : Le texte de la Constitution du 4 octobre 1958 On a quatres articles essentiels Ă  distinguer du moins dans le texte originel, le premier article important c’est l’art 34 qui dĂ©finit Ă  juste titre les lois de finance comme Ă©tant le ressort du parlement.

Points essentiels

  • La DDHC et les lois organiques complĂštent le cadre constitutionnel des finances publiques.
  • “taxation d’office” le conseil constitutionnel va dans sa dĂ©cision du 27 dĂ©cembre 1973 reconnaĂźtre et invalidĂ© certaines dispositions Ă  caractĂšre fiscales car elles sont inconstitutionnelles au regard des principes de la DDHC. §3. La loi organique du 1er aoĂ»t 2001 relative aux lois de finances (LOLF) et les autres lois organiques Ă©voquĂ©es par la Constitution Les lois organiques constituent une catĂ©gorie de lois spĂ©cifiques peu nombreuses de valeur juridique supĂ©rieure qui sont pour certaines d'entre elles prĂ©vues par la constitution. Lorsque la constitution fait directement rĂ©fĂ©rence Ă  la nĂ©cessitĂ© d’adopter une loi organique, il s'agit par cette approche de complĂ©ter le texte constitutionnel par des dispositions de nature technique. Au regard du fonctionnement et de l’organisation des pouvoirs.
  • L’art 47 de cette mĂȘme constitution confirme pleinement le dispositif Le parlement vote les projets de loi de finance dans les conditions prĂ©vues par les lois organiques. Le conseil constitutionnel considĂšre que dĂšs l’instant oĂč la constitution fait rĂ©fĂ©rence Ă  de tels textes Ă  de telles lois organiques il considĂšre que ces textes ont valeur constitutionnelle. Il applique le mĂȘme raisonnement qu’il a mis en Ɠuvre Ă  l’égard de la DDHC. La DDHC fait partie du bloc de la constitutionnalitĂ© car la constitution fait rĂ©fĂ©rence Ă  la DDHC la c’est pareil la LOLF fait partie du bloc de constitutionnalitĂ© car la constitution y fait rĂ©fĂ©rence. Cette dĂ©cision est intervenue dĂšs 1960, c’est la dĂ©cision 68-8 DC. c’est par consĂ©quent parce que le prĂ©ambule Ă  la constitution se rĂ©fĂšre Ă  la DDHC et au prĂ©ambule de 1946 que ces textes ont valeur constitutionnelle et qu’ils ont donc intĂ©grĂ©s le fameux bloc de constitutionnalitĂ© et bien ca c’est une logique qui s’est dĂ©terminĂ©e en 1971 mais dĂšs 1960 il 24 en a deja ete de meme pour les lois ou les textes organiques relatifs Ă  la loi de finance relatif Ă  l'art 34. Dans cette dĂ©cision de 1960 le conseil constitutionnel considĂšre que certaines dĂ©cisions “ ne peuvent ĂȘtre regardĂ©es comme conformes aux prescriptions de l'ordonnance du 2 janvier 1959 portant loi organique aux lois de finances et par suite Ă  celle de l’art 34 de la constitution qui

À retenir

Le cadre constitutionnel, comprenant la Constitution, la DDHC, la LOLF et la jurisprudence du Conseil constitutionnel, constitue la base juridique essentielle des finances publiques.

3. Les normes européennes Concernant les deux traités phares = le Traité de Maastricht de 1992 (P1) et le TSCG (stabilité

Notions clés & Définitions

  • TraitĂ© de Maastricht de 1992 : TraitĂ© entrĂ© en vigueur en 1993 qui a instituĂ© l'Union europĂ©enne et l'euro, imposant aux États membres des limites aux dĂ©ficits publics (3% du PIB) et Ă  l'endettement public (60% du PIB).

Points essentiels

  • Le Pacte de StabilitĂ© et de Croissance (PSC) impose des rĂšgles strictes de dĂ©ficit public (3% du PIB) et d’endettement public (60% du PIB).
  • Du TraitĂ© de Maastricht au TraitĂ© sur le fonctionnement de l’Union europĂ©enne Pour rappel : ce traitĂ© de 1992 est par consĂ©quent le traitĂ© important qui vient instituer l’euro et qui oblige les États parallĂšlement en matiĂšre Ă©conomique et budgĂ©taire Ă  Ă©viter les fameux dĂ©ficits publics excessifs.

À retenir

L’intĂ©gration europĂ©enne s’appuie sur un cadre contraignant constituĂ© par le traitĂ© de Maastricht, le TSCG et le PSC, qui imposent aux États membres des rĂšgles strictes de discipline budgĂ©taire pour garantir la stabilitĂ© Ă©conomique de l’Union.

4. Les principes fondamentaux du droit budgétaire : annualité, unité, universalité, spécialité

Notions clés & Définitions

  • IdĂ©e : Principe fondamental qui guide la prĂ©paration et l’adoption du budget public, notamment en structurant les rĂšgles et les procĂ©dures budgĂ©taires.
  • SpĂ©cialitĂ© : CrĂ©dits ne vaut pas spĂ©cialitĂ© des votes.
  • AnnualitĂ© budgĂ©taire : Principe selon lequel la loi de finances est Ă©tablie chaque annĂ©e pour une durĂ©e d’un an afin de permettre un contrĂŽle pĂ©riodique de l’activitĂ© gouvernementale.
  • Droit budgĂ©taire : Domaine du droit qui organise la prĂ©paration, l’adoption, l’exĂ©cution et le contrĂŽle du budget public.
  • UnitĂ© budgĂ©taire : Principe exigeant que tous les Ă©lĂ©ments financiers, dĂ©penses et recettes, soient rĂ©unis dans un seul budget pour chaque personne publique.

Points essentiels

  • L’annualitĂ© impose que la loi de finances soit Ă©tablie chaque annĂ©e pour une durĂ©e d’un an, permettant un contrĂŽle pĂ©riodique.
  • L’unitĂ© budgĂ©taire exige que tous les Ă©lĂ©ments financiers soient rĂ©unis dans un seul budget, mĂȘme si la gestion externalisĂ©e ou dĂ©budgĂ©tisĂ©e existe.
  • L’universalitĂ© budgĂ©taire impose la confusion des recettes et des dĂ©penses en une seule masse, empĂȘchant la compensation ou l’affectation spĂ©cifique entre elles.
  • Art 15 va Ă©largir les possibilitĂ©s de reports dans la mesure oĂč quelle que soit la nature de la dĂ©pense dorĂ©navant les reports sont possibles (investissement ou fonctionnement) Ă  l'exception des dĂ©penses de personnel (on ne va pas payer le personnel avec du retard). § 2 : La dĂ©finition de cadre pluriannuel au sein de la loi de finance. Le dĂ©passement du cadre annuel est dĂ» Ă  l’inadaptation des finances modernes. Les programmes qui accompagnent les grandes dĂ©cisions de politique gouvernementale sont rarement rĂ©alisĂ©s en 12 mois. Par consĂ©quent, il a fallu mettre en Ɠuvre des outils juridiques qui permettent de dĂ©passer ce cadre annuel et ce qu’avait dĂ©jĂ  prĂ©vu l'ordonnance de 1959. Le prĂ©sident de la rĂ©publique a organisĂ© la commande du nouveau porte avion qui remplacera le CDG n’aura lieu qu’au mieux en 2038, on prend une dĂ©cision politique qui dĂ©passe largement le cadre de l’annualitĂ© de 2026. En 1959, le lĂ©gislateur avait dĂ©jĂ  l’opportunitĂ© de voter ce que l’on appelait des autorisation de programme et cela pour les dĂ©penses d’équipements. Cette autorisation du programme concernait une opĂ©ration dans son ensemble et restait valable sans limitation de durĂ©e au niveau budgĂ©taire une seconde autorisation est nĂ©cessaire pour la partie rĂ©alisĂ©e au cours de l’annĂ©e sous forme de crĂ©dit de paiement inscrit eux aussi en loi de finance. Par exemple, l'autorisation de programme pour le

À retenir

L’annualitĂ© impose que la loi de finances soit Ă©tablie chaque annĂ©e pour une durĂ©e d’un an, permettant un contrĂŽle pĂ©riodique.

5. Les principes budgétaires complémentaires : sincérité et équilibre budgétaire

Notions clés & Définitions

  • SincĂ©ritĂ© dans : La qualitĂ© requise dans la prĂ©sentation des prĂ©visions budgĂ©taires, qui doit reflĂ©ter la rĂ©alitĂ© Ă©conomique sans erreur manifeste, bien que ce principe admette certaines exceptions et soit apprĂ©ciĂ© Ă  l’aune de prĂ©visions Ă©conomiques.
  • Équilibre Ă©conomique et financier : Une conception de l’équilibre budgĂ©taire qui ne se limite pas Ă  une Ă©galitĂ© arithmĂ©tique entre dĂ©penses et recettes, mais reflĂšte la politique Ă©conomique de la nation, telle que dĂ©finie par la loi de finances, intĂ©grant la possibilitĂ© de dĂ©ficits dans une logique d’ensemble.
  • SincĂ©ritĂ© budgĂ©taire : Les finances publiques de l’état du moins, ne constitue en soit pas vĂ©ritablement une complĂšte nouveautĂ© puisque depuis 1994, le Conseil constitutionnel en avait reconnu le bien-fondĂ© dans sa JP (dĂ©cision du 29 dĂ©cembre 1994).
  • Cette sincĂ©ritĂ© : La prĂ©vision et une autre sincĂ©ritĂ© que reconnait la LOLF.

Points essentiels

  • L’équilibre budgĂ©taire est conçu comme un Ă©quilibre Ă©conomique et financier, non strictement arithmĂ©tique, reflĂ©tant la politique Ă©conomique de la nation.
  • UnitĂ© 37 ★ UniversalitĂ© ★ SpĂ©cialitĂ© ★ SincĂ©ritĂ© ★ Équilibre. Ils constituent les grandes rĂšgles budgĂ©taires qui nous viennent tout droit des finances publiques classiques = 19Ăšme siĂšcle (cf. intro). C’est ce qui a fondĂ© le droit budgĂ©taire a part la sincĂ©ritĂ© qui est plus rĂ©cente. Voir ordonnance de 1822 et suivantes qui se rĂ©fĂ©rait Ă  ces principes de base. Ils sont importants mais dont il convient de relativiser quelque peu ici la portĂ©e juridiques (pas les principes constitutionnels ou reconnus par les lois de la rĂ©publique on est dans des principes budgĂ©taires et le qualificatif de principe se veut parfois quelque peu usurpĂ© tant leurs exceptions sont souvent majeures, sont parfois plus importantes que le principes lui-mĂȘme qu’elles remettent en cause). Il s’agit concrĂštement de rĂšgles qui permettent de prĂ©senter la loi de finance afin d’en permettre la lecture, sa comprĂ©hension et dĂšs lors derriĂšre aussi son contrĂŽle par le parlement notamment. Objectif de ce chapitre = montrer la persistance de ces principes au travers du temps et plus exactement de voir comment la LOLF a confortĂ© certaines de ces rĂšgles mais aussi a pu parfois profondĂ©ment amĂ©nager celles-ci et cela pour rĂ©pondre aux critiques qui Ă©taient formulĂ©es Ă  leur encontre sous la fameuse ordonnances de 1959 qui existait prĂ©alablement. Nous allons Ă©tudier successivement dans 6 sections les 6 principes considĂ©rĂ©s.
  • L’article 32 de la LOLF dispose que les lois de finances prĂ©sentes de façon sincĂšre l’ensemble des ressources et des charges de l’état ». Mais ce qui est intĂ©ressant c’est que cet article 32 = premier article du Chapitre premier du titre III de la LOLF. Chapitre premier intitulĂ© : « du principe de sincĂ©ritĂ© ». Donc principe car juridiquement consacrĂ© comme tel par le LOLF. Pourquoi cette qualification de principe Ă  l’égard d’une rĂšgle qui se veut nouvelle par rapport a prĂ©cisĂ©ment les autres rĂšgles prĂ©cĂ©dentes inscrites dans la tradition budgĂ©taire. Pourquoi la LOLF ne les a-t-elle pas reprises en tant que principe ? Elle n’en parle pas car : ★ Beaucoup d’exceptions ★ On trouve l’explication Ă  ce traitement diffĂ©renciĂ© dans le fait que cette sincĂ©ritĂ© doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e Ă  l’aune de prĂ©cisĂ©ment toutes les autres rĂšgles rĂ©unie. Il ne peut y avoir de sincĂ©ritĂ© si ces rĂšgles traditionnelles ne sont pas respectĂ©es = il n’y aura pas de sincĂ©ritĂ©. Si on fait de la dĂ©budgĂ©tisation, on retranche certaines dĂ©penses et certains impĂŽts du budget gĂ©nĂ©ral. Veut dire que le budget n’est pas sincĂšre. Pareil pour affectation, de certaines recettes a des dĂ©penses externes au budget alors ce dernier pas sincĂšre, 
 Cette sincĂ©ritĂ© budgĂ©taire se veut la synthĂšse moderne des rĂšgles traditionnelles des finances publiques. Pour appuyer ce dernier propos, depuis la rĂ©vision constitutionnelle de juillet 2008, la sincĂ©ritĂ© fait l’objet d’une inscription dans le texte mĂȘme de la Constitution Ă  l’article 47-2 mais pour autant il ne s’agit pas de sincĂ©ritĂ© budgĂ©taire, ce qui y est consacrĂ© =la sincĂ©ritĂ© « des comptes des administrations publiques ». § 2 : sincĂ©ritĂ© de la prĂ©vision et dans l’exĂ©cution. SincĂ©ritĂ© est a apprĂ©hender au stade de la conception et de l’adoption des lois de finances.

À retenir

La sincérité budgétaire impose une présentation fidÚle et sincÚre des prévisions budgétaires.

6. Les institutions financiÚres centrales et les autorités exécutives dans le droit budgétaire

Notions clés & Définitions

  • HCFP : Aucune dĂ©finition explicite n'est fournie dans le contenu source.
  • Institutions financiĂšres centrales : Les organes et autoritĂ©s au niveau national, notamment les ministĂšres et directions centrales, qui pilotent la prĂ©paration et l'exĂ©cution du budget national.
  • AutoritĂ©s exĂ©cutives supĂ©rieures : Les plus hautes autoritĂ©s de l'exĂ©cutif national, notamment le gouvernement et le Premier ministre, qui dĂ©terminent et mettent en Ɠuvre la politique budgĂ©taire de l'État.

Points essentiels

  • Les institutions financiĂšres centrales pilotent la prĂ©paration et l’exĂ©cution du budget national.
  • Les autoritĂ©s exĂ©cutives supĂ©rieures, notamment le gouvernement, prĂ©parent et exĂ©cutent le budget.
  • Le Parlement exerce un rĂŽle essentiel dans le pouvoir budgĂ©taire et la consultation.
  • Les exĂ©cutifs locaux (maires, prĂ©sidents de conseils dĂ©partementaux et rĂ©gionaux) gĂšrent la mise en Ɠuvre locale du budget.
  • § 2 : Les institutions financiĂšres dĂ©centralisĂ©es.

À retenir

Les institutions financiĂšres centrales pilotent la prĂ©paration et l’exĂ©cution du budget national.

7. Les juridictions financiÚres : organisation, missions et réforme de la responsabilité financiÚre des gestionnaires publics

Notions clés & Définitions

  • Cour des comptes : Institution créée en 1807 chargĂ©e de juger la gestion financiĂšre publique, de contrĂŽler l’exĂ©cution budgĂ©taire, d’évaluer les politiques publiques et de certifier les comptes de l’État, avec une fonction juridictionnelle renforcĂ©e notamment aprĂšs la rĂ©forme de 2022.
  • ResponsabilitĂ© financiĂšre des gestionnaires publics : Obligation pour les gestionnaires publics de rĂ©parer les prĂ©judices financiers causĂ©s par des fautes graves dans la gestion des fonds publics, pouvant entraĂźner des sanctions pĂ©cuniaires rĂ©pressives dans le cadre d’un rĂ©gime unifiĂ© depuis l’ordonnance du 23 mars 2022.
  • RĂ©forme de la responsabilitĂ© financiĂšre : Gestionnaire publiques de 2022 ‘ordonnance du 23 mars) a singuliĂšrement modifiĂ© la donne puisque les chambres rĂ©gionales des comptes ont perdu leur fonctions de juger les comptes des comptables publics qui est dĂ©sormais dĂ©volue Ă  la chambre du contentieux de l

Points essentiels

  • La Cour des comptes contrĂŽle l’exĂ©cution budgĂ©taire, Ă©value les politiques publiques et certifie les comptes de l’État, en exerçant une fonction juridictionnelle de jugement des comptes.
  • Une faute grave entraĂźnant un prĂ©judice financier peut entraĂźner une sanction pĂ©cuniaire rĂ©pressive dans le cadre du rĂ©gime unifiĂ© de responsabilitĂ© financiĂšre.
  • Maintenant plus de premiĂšres instances les CRC ont perdu cette compĂ©tence car maintenant on s’occupe de la responsabilitĂ© financiĂšre des gestionnaires publics. Elles ont perdu cette compĂ©tence qu’elles exercent vis avis des comptes des comptables publics locaux dĂ©sormais la chambre du contentieux au niveau nationale qui s’occupe des comptables publics locaux et nationaux mais plus gĂ©nĂ©ralement des gestionnaires publics au travers de cette nouvelle chambre crĂ©er au sein de la cour des comptes. Les CRC, si on perdu leur fonctions de juger elles continuent Ă©videmment Ă  exercer leurs missions administratives, il y a Ă  peu prĂšs un milliers de magistrats en CRTC qui vont donc se consacrer au contrĂŽle des budgets locaux susceptibles de rĂ©vĂ©ler des irrĂ©gularitĂ©s faute de gestion, si effectivement, ses irrĂ©gularitĂ©s sont constatĂ©es auprĂšs de telle ou telle mairie, dĂ©partement, service dĂ©concentrĂ©s, 
 Si des fautes graves sont constatĂ©s au cours des contrĂŽles admin, il appartiendra au parquet des chambre rĂ©gionale des comptes de transmettre le dossier au parquet gĂ©nĂ©ral prĂšs de la cour des comptes qui engagera une action devant la chambre du contentieux de la cour des comptes et qui poursuivra ces gestionnaires publics locaux. Cette chambre du contentieux de la cour des comptes est tout autant composĂ©e de magistrats de la cour des comptes que des magistrats des CRTC. Par ailleurs, la
  • L’art 24 de la constitution dĂ©finissait jusqu'Ă  prĂ©sent les fonctions du parlement et jusqu'Ă  prĂ©sent le parlement Ă©tait investi de deux fonctions essentielles qui Ă©taient de contrĂŽler l’action gouvernementale et voter la loi. Avec la rĂ©vision de 2008 le parlement se voit attribuer une troisiĂšme mission qui est celle d'Ă©valuer les politiques publiques. On lui adjoint une mission qui doit dĂ©gager le tiers de son activitĂ© aux motif des deux autres. Si on dĂ©passe ce cadre trĂšs gĂ©nĂ©rique qui renvoie indirectement Ă  la LOLF, d’un pov financier plus spĂ©cifiquement en matiĂšre financiĂšre il y a un nouvel article 47-2 qui vient consacrer toute l’importance de la cour des comptes dans le dispositif institutionnel de notre pays. Avant la rĂ©vision il y avait un art 47 qui nous disait que cette cour des contes assistait le parlement dans l'exĂ©cution des lois de finances et dans le contrĂŽle de l’action du gouvernement. On avait dĂ©jĂ  un article 47-1 intĂ©grĂ© en 1996, qui introduit les lois de 21 financement de la sĂ©cu. Aujourd’hui on a un art 47-2 propre Ă  la cour des contes qui n’apparaissait pas avant, on a vĂ©ritablement cet article qui comporte deux alinĂ©as. Au premier alinĂ©a “la cour des comptes assiste le parlement dans le contrĂŽle de l'action du gouvernement, elle assiste le parlement et le gouvernement dans le contrĂŽle de l'exĂ©cution des lois de finance et dans l’application des lois de

À retenir

La Cour des comptes contrĂŽle l’exĂ©cution budgĂ©taire, Ă©value les politiques publiques et certifie les comptes de l’État, en exerçant une fonction juridictionnelle de jugement des comptes.

8. La fongibilité asymétrique des crédits budgétaires et ses implications

Notions clés & Définitions

  • La spĂ©cialitĂ© des crĂ©dits : Principe selon lequel chaque crĂ©dit est destinĂ© Ă  une dĂ©pense spĂ©cifique, et la fongibilitĂ© asymĂ©trique permet de transfĂ©rer des crĂ©dits entre catĂ©gories limitĂ©es, sans pouvoir augmenter globalement les crĂ©dits allouĂ©s.

Points essentiels

  • Le principe d’universalitĂ© interdit la compensation directe entre recettes et dĂ©penses, mais la fongibilitĂ© asymĂ©trique permet certains transferts limitĂ©s.
  • L’absence de liaison entre recettes spĂ©cifiques et dĂ©penses spĂ©cifiques peut limiter la flexibilitĂ© et l’efficacitĂ© budgĂ©taire, notamment en empĂȘchant d’augmenter globalement les crĂ©dits par simple transfert.

À retenir

Le principe d’universalitĂ© interdit la compensation directe entre recettes et dĂ©penses, mais la fongibilitĂ© asymĂ©trique permet certains transferts limitĂ©s.

9. La programmation pluriannuelle des finances publiques et son cadre juridique

Notions clés & Définitions

  • Semestre europĂ©en : Cycle annuel instaurĂ© en 2010 qui organise la coordination budgĂ©taire entre les États membres de l'Union europĂ©enne, incluant des recommandations individualisĂ©es pour la prĂ©paration des budgets nationaux.
  • Programmation des finances publiques : Processus pluriannuel encadrĂ© juridiquement qui complĂšte le cadre annuel en planifiant la gestion budgĂ©taire sur plusieurs annĂ©es pour assurer une meilleure prĂ©visibilitĂ© et modernitĂ©.
  • Lois de programmation des finances : Lois organiques dĂ©finissant sur plusieurs annĂ©es les objectifs de rĂ©duction des dĂ©ficits publics, intĂ©grĂ©es dans la LOLF, et visant Ă  assurer la conformitĂ© avec les engagements europĂ©ens, notamment ceux du TSCG.

Points essentiels

  • La programmation pluriannuelle complĂšte le cadre annuel pour une gestion budgĂ©taire plus moderne et prĂ©visible.
  • Le cadre juridique encadre la prĂ©paration et le suivi des finances publiques sur plusieurs annĂ©es.
  • SECU 32 trop souvent dĂ©ficitaires. 1996 correspond au plan JupĂ© et aux efforts du plan JupĂ© sous la prĂ©sidence de Chirac visant Ă  respecter les critĂšres de Maastricht pour nous faire qualifier en 1998 Ă  l’euro or problĂšme = trop souvent soumis a des dĂ©ficits en termes sociaux en termes de SECU qui doivent ĂȘtre rattrapĂ© au travers du budget de l’état nĂ©cessitĂ© d’y voir plus car : pour cela qu’on adopte ces lois de financements de la SECU = trĂšs circonstancielle mais n’enlĂšve rien a leur intĂ©rĂȘt/utilitĂ© y compris d’un pont de vue normatif. LĂ  encore elles ont la mĂȘme valeur que les lois ordinaires, elles comportent donc des dispositions normatives d’ailleurs a caractĂšre fiscal Ă©ventuellement, notamment lorsqu’il est question d’impositions qui se voient affectĂ©es aux organismes sociaux, exemple = CSG ou la CRDS (affecter Ă  la caisse spĂ©ciale : la CADES). Ces dispositions propres Ă  des impositions affectĂ©es aux organismes de SECU vont figurer dans la loi de financement de la SECU. Vont faire l’objet d’une autorisation, d’un consentement comme va ĂȘtre questions pour impĂŽts sur le revenus dans le cadre de la loi de finance. De la mĂȘme maniĂšre a l’instar des lois de finances, les LFSS bĂ©nĂ©ficies de dispositifs dĂ©rogatoires, permettant leur adoption plus rapidement et facilement au terme de l’article 47-1 de la constitution. C / Les lois de programmation pluriannuelle On revient au TSCG. Le TSCG de 2012, imposait aux Ă©tats membres de l’UE de prĂ©senter une programmation pluriannuelle de rĂ©duction de leur dĂ©ficits publics et cela pour un retour a l’équilibre. La rĂ©vision constitutionnelle de 2008 avait quelque part anticipĂ© une telle dimension et intĂ©grer dans l’ordonnancement juridique ces lois de programmation des finances publiques dont on a dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© l’existence.

À retenir

La programmation pluriannuelle complÚte le cadre annuel pour une gestion budgétaire plus moderne et prévisible.

10. Le rîle du parlement dans le contrîle et l’adoption des lois de finances

Notions clés & Définitions

  • Adoption des lois de finances : CompĂ©tence exclusive du Parlement consistant Ă  voter les lois qui dĂ©terminent les ressources et les charges de l'État, conformĂ©ment Ă  l'article 34 de la Constitution.
  • Parlement dans : Institution investie du pouvoir exclusif d'adopter les lois de finances, de contrĂŽler leur exĂ©cution et d'Ă©valuer les politiques publiques, jouant un rĂŽle central dans la lĂ©gitimation des finances publiques.
  • Dans le contrĂŽle : Fonction exercĂ©e par le Parlement qui consiste Ă  surveiller l'exĂ©cution budgĂ©taire et la politique financiĂšre du gouvernement, notamment par sa participation aux organes de dĂ©libĂ©ration et de consultation budgĂ©taire.

Points essentiels

  • Le Parlement dĂ©tient la compĂ©tence exclusive pour adopter les lois de finances selon l’article 34 de la Constitution.
  • Le Parlement exerce un contrĂŽle essentiel sur l’exĂ©cution budgĂ©taire et la politique financiĂšre du gouvernement.
  • Il faut commencer par Ă©voquer els fameuses ordonnances des article 47 & 47-1 de la Constitution dont il est question a l’heure actuelle et ordonnance qui interviendrait pour supplĂ©er les lois de finances et les lois de financement de la SECU au cas oĂč le parlement ne s’ait pas prononcĂ© dans les 70 jours pour la loi de finance et 50 jours pour la LFSS.

À retenir

Le Parlement dĂ©tient la compĂ©tence exclusive pour adopter les lois de finances selon l’article 34 de la Constitution.

11. L’évolution contemporaine des politiques budgĂ©taires et leurs fonctions

Notions clés & Définitions

  • Politiques budgĂ©taires : Ensemble des dĂ©cisions et actions gouvernementales visant Ă  gĂ©rer les recettes et les dĂ©penses publiques pour atteindre des objectifs Ă©conomiques, sociaux et politiques.

Points essentiels

  • Les politiques budgĂ©taires actuelles visent Ă  rĂ©pondre Ă  des enjeux Ă©conomiques, sociaux et politiques complexes.
  • Le budget public remplit des fonctions de redistribution, de stabilisation Ă©conomique et d’allocation des ressources.
  • L’évolution contemporaine des politiques budgĂ©taires intĂšgre des contraintes nouvelles, notamment la discipline budgĂ©taire europĂ©enne issue du traitĂ© de Maastricht.
  • 138,9 milliards d’euros, l'effort de rĂ©duction du dĂ©ficit est particuliĂšrement rĂ©duit. TrĂšs lĂ©gĂšre baisse et les dĂ©ficit tel que nous avons voulu les baisser ne correspondent pas aux attentes de l'Europe. §2. Les enjeux indissociables de la politique monĂ©taire Cette politique budgĂ©taire qui nous semble aujourd’hui qui nous semble difficile Ă  mettre en Ɠuvre est trĂšs largement tributaire de la politique monĂ©taire. Dans l’UEM, pour qu’il y ait monnaie commune il est impĂ©rieux que les politiques budgĂ©taires des Etats aillent dans le mĂȘme sens en convergence dĂšs lors que l’on entend privilĂ©gier un rĂŽle moteur Ă  cette monnaie et une monnaie forte ne peut se satisfaire de situation Ă©conomique fragile. Cette situation est issue du traitĂ© de Maastricht. A / Les fonctions de la politique monĂ©taire Le traitĂ© de Maastricht entraĂźne une perte de souverainetĂ© de la part des Etats au profit de l'UE en ce domaine de la monnaie. Jusqu’en 1988 l’entrĂ©e en vigueur du PSC il appartenait Ă  la Banque centrale de chaque État membre sa politique monĂ©taire. Cela signifiait que chaque banque centrale dĂ©finissait la base de monnaie en circulation en France en fonction des besoins Ă©conomiques de celui-ci. 17 La politique monĂ©taire Ă©tait constitutive d’un moyen d’intervention Ă©conomique assez fondamental pour la plupart des Etats. Politique budgĂ©taire et monĂ©taire allaient donc de paire dans ce qu’on
  • C / Le dĂ©fi de la maĂźtrise des dĂ©ficits budgĂ©taires Construire les politiques publiques qui visent Ă  diminuer le dĂ©ficit public n’est pa simple, mais elle va devenir de plus en plus dĂ©licate Ă  mettre en oeuvre dans la mesure ou la surveillance budgĂ©taire de l’UE sur les États membres ne cesse et ne va cesser de s’accentuer comme ça a correspondu Ă  ce que nous avons connu ces derniĂšres annĂ©es de grandes crises Ă  caractĂšres financier.

À retenir

Les politiques budgétaires ont évolué pour intégrer des contraintes européennes tout en continuant à remplir des fonctions essentielles face aux défis économiques et sociaux actuels.

12. La mise en Ɠuvre locale du budget public par les collectivitĂ©s territoriales

Notions clés & Définitions

  • CollectivitĂ©s territoriales : Les entitĂ©s administratives locales telles que les communes, dĂ©partements et rĂ©gions, qui disposent d'une autonomie pour gĂ©rer les affaires locales.
  • Budget local : Être adoptĂ© au 15 avril de l’exercice considĂ©rĂ© &
  • ƒuvre pour : Agir en vue de rĂ©aliser ou de mettre en place des actions ou politiques spĂ©cifiques.
  • DĂ©ficit public : La situation oĂč les dĂ©penses publiques excĂšdent les recettes, conduisant Ă  un recours Ă  l'emprunt pour financer la diffĂ©rence.
  • Mettre en Ɠuvre : Assurer l'exĂ©cution effective des actions et politiques prĂ©vues, notamment par les exĂ©cutifs locaux dans la gestion budgĂ©taire.

Points essentiels

  • Les collectivitĂ©s territoriales disposent d’un budget propre pour gĂ©rer leurs compĂ©tences locales.
  • Les exĂ©cutifs locaux (maires, prĂ©sidents de conseils) sont responsables de la mise en Ɠuvre budgĂ©taire locale.
  • La gestion locale doit respecter les principes budgĂ©taires nationaux tout en rĂ©pondant aux spĂ©cificitĂ©s territoriales.
  • Les dĂ©libĂ©rations des assemblĂ©es locales (conseil municipal, etc.) qui interviennent pour adopter les budgets des collectivitĂ©s territoriales, constituent des actes juridiques administratifs de nature rĂ©glementaire par consĂ©quent.
  • Les organes locaux de dĂ©libĂ©ration.

À retenir

Les collectivitĂ©s territoriales disposent d’un budget propre pour gĂ©rer leurs compĂ©tences locales.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1958Constitution du 4 octobre 1958
1992Traité de Maastricht
1993Entrée en vigueur du Traité de Maastricht
2012Entrée en vigueur du TSCG
1807Création de la Cour des comptes
2022Réforme de la responsabilité financiÚre des gestionnaires publics

Tableaux de SynthĂšse

Traités européens et rÚgles budgétaires

Traité/DocumentAnnée d'entrée en vigueurObjectifs principaux
Traité de Maastricht1993Limites aux déficits et endettement publics
TSCG2012RÚgles de discipline budgétaire

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre principes fondamentaux et principes complémentaires du droit budgétaire.
  2. Mélanger les normes constitutionnelles avec les normes européennes.
  3. Confondre la responsabilité financiÚre des gestionnaires publics avec la responsabilité politique.
  4. Oublier que la fongibilitĂ© asymĂ©trique est limitĂ©e par le principe d’universalitĂ©.
  5. Confondre programmation pluriannuelle et budget annuel.
  6. Confusion entre institutions financiÚres centrales et autorités exécutives.
  7. Mélanger les missions de la Cour des comptes avec celles des juridictions administratives.

Checklist Examen

  1. Maßtriser les principes fondamentaux du droit budgétaire.
  2. Connaßtre les principales normes européennes encadrant les finances publiques.
  3. Identifier les acteurs et institutions clés du droit budgétaire.
  4. Comprendre la fongibilité asymétrique et ses implications.
  5. Savoir le rÎle du parlement dans le contrÎle budgétaire.
  6. Connaütre la mise en Ɠuvre locale du budget.
  7. Différencier les normes constitutionnelles et européennes.
  8. Se rappeler des dates clés des traités européens.
  9. Comprendre la programmation pluriannuelle des finances publiques.
  10. Identifier les missions de la Cour des comptes.
  11. Connaßtre les principes du pouvoir budgétaire.
  12. Savoir les enjeux de la responsabilité financiÚre.

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1. Quel est le rÎle principal du pouvoir budgétaire dans la gestion des finances publiques ?

2. Quelle affirmation correspond au sujet « Les normes constitutionnelles encadrant les finances publiques » ?

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Pouvoir budgĂ©taire — dĂ©finition ?

Rapport de force politique autorisant les dépenses publiques.

Normes constitutionnelles — rîle ?

Encadrent légalement la gestion des finances publiques.

TraitĂ© de Maastricht — annĂ©e ?

1992, entrée en vigueur en 1993.

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