Revision sheet: Droits fondamentaux en Europe

Plan du Cours

  1. EffectivitĂ© et obligations positives de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme
  2. Liberté de circulation et dérogations dans le cadre européen
  3. Interdiction des arrestations et détentions arbitraires en droit européen
  4. Conditions de mise en Ɠuvre et limites du mandat d’arrĂȘt europĂ©en (MAE)
  5. Organisation et rÎle des chambres permanentes et des procureurs européens délégués au sein du Parquet européen
  6. Modes d’ouverture et rĂšgles gĂ©nĂ©rales des enquĂȘtes du Parquet europĂ©en
  7. Crime d’agression et contradictions avec la Charte des Nations Unies
  8. Compétence, fonctionnement et organisation de la Cour pénale internationale (CPI)
  9. CompĂ©tence, organisation et fonctionnement du Tribunal pĂ©nal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY)
  10. Sources externes du droit international pénal et leur application
  11. Protection du droit Ă  la dignitĂ© humaine et interdiction de la torture dans la Convention et la Charte des droits fondamentaux de l’UE
  12. CaractĂšre punissable des faits et principe de double incrimination dans le mandat d’arrĂȘt europĂ©en

1. EffectivitĂ© et obligations positives de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme

Notions clés & Définitions

  • Obligations positives : Devoirs d’intervention imposĂ©s aux États membres par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme, qui Ă©voluent avec l’interprĂ©tation de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme afin de protĂ©ger des droits concrets et effectifs.
  • LibertĂ©s autonomie : Ensemble des libertĂ©s reconnues par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme qui encadrent les intrusions de l’État dans la sphĂšre de libertĂ© individuelle, garantissant ainsi l’autonomie personnelle.
  • Droits de la Convention : Droits protĂ©gĂ©s par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme, qui reconnaĂźt peu de droits-crĂ©ances mais impose aux États des devoirs d’intervention, notamment pour protĂ©ger le droit Ă  la dignitĂ© humaine.
  • Obligations juridiques : Convention 1 LIMITE : celle de respecter les obligations dĂ©coulant du DI II. Droit pĂ©nal de l’UE A. Élaboration et la valeur de la CDFUE Bien avant la crĂ©ation de la Charte, le TraitĂ© d’Amsterdam et de Maastricht avaient pris acte des avancĂ©es J et de la capacitĂ© de la CJCE Ă  tenir compte des DF. L’esprit mĂȘme de la construction de cet espace Ă©co europĂ©en Ă©tait de garantir la libertĂ© de circulation au profit des travailleurs = but Ă©co LibertĂ© Ă©tait attachĂ©e Ă  la citoyennetĂ© europĂ©enne Il faut attendre la prĂ©sidence allemande de 1999 (prĂ©side la CEE), on Ă©labore un catalogue des droits dont devrait se doter l’UE pour protĂ©ger ces personnes qui vont circuler dans cet espace Ă©co europĂ©en Sommet de Nice, 7 dĂ©cembre 2000 va permettre de proclamer la Charte des DF de l’UE -> aprĂšs rĂ©union des gouv des États membres + parlementaires europĂ©ens + parlementaires nationaux Cette concertation va aboutir Ă  l’élaboration de cette charte qui est un accord inter institutionnel : entre institutions europĂ©ennes MAIS jusqu’en 2004, il n’y a pas vĂ©ritablement pour les États membres des obligations juridiques (pour cela il faut un traitĂ© ratifiĂ© par les États) Un traitĂ© constitutionnel europĂ©en de 2004 qui va permettre de crĂ©er des obligations juridiques Ă  la charge de ces États -> permettre aux États d’ĂȘtre tenus par des obligations juridiques TraitĂ© de Lisbonne de 2007 inclut la Charte des DF qui

Points essentiels

  • La Cour europĂ©enne des droits de l’homme interprĂšte la Convention comme un instrument vivant, imposant aux États membres des obligations positives d’intervention pour protĂ©ger les droits concrets et effectifs.
  • La Convention reconnaĂźt peu de droits-crĂ©ances mais impose aux États des devoirs d’intervention, notamment pour protĂ©ger le droit Ă  la dignitĂ© humaine.
  • CEDH 26 mars 1985 X et Y c/ Pays-Bas : PB condamnĂ©s en raison de l’impossibilitĂ© pour l’État d’exercer une procĂ©dure pĂ©nale Ă  l’encontre des auteurs de violences sexuelles sur une mineure handicapĂ©e mentale PB ont rĂ©formĂ© leur procĂ©dure pĂ©nale le 27 fĂ©vrier 1985, soit 1 mois avant leur condamnation -Notions autonomes : la CEDH va interprĂ©ter la Convention de maniĂšre autonome de façon autonome par rapport aux interprĂ©tations nationales. Les qualifications nationales sont indiffĂ©rentes Par ex : le droit au procĂšs Ă©quitable s’applique au contentieux pĂ©nal + contentieux des obligations civiles Si un fait est qualifiĂ© de contentieux adm en droit interne, il va Ă©chapper au contrĂŽle de la CEDH CEDH qui considĂšre la convention comme un instrument vivant, va aussi considĂ©rer un certain nombre de notions de maniĂšre autonome et va dĂ©velopper ses propres conceptions et d’ailleurs la CEDH s’inspire largement des droits Ă©trangers et du droit international IdĂ©e de promouvoir les DF, il ne pourrait en thĂ©orie pas y avoir de revirement de jp qui contribuerait Ă  une rĂ©gression = effet cliquet : on ne revient pas sur des droits qui ont Ă©tĂ© acquis

À retenir

La Cour europĂ©enne des droits de l’homme interprĂšte la Convention comme un instrument vivant, imposant aux États membres des obligations positives d’intervention pour protĂ©ger les droits concrets et effectifs.

2. Liberté de circulation et dérogations dans le cadre européen

Notions clés & Définitions

  • LibertĂ© de circulation : Droit permettant Ă  toute personne de se dĂ©placer librement Ă  l'intĂ©rieur d'un État oĂč elle est lĂ©galement admise, ainsi que de quitter cet État, sous rĂ©serve des restrictions prĂ©vues par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et le droit europĂ©en.
  • Espace Ă©co europĂ©en : Zone gĂ©ographique regroupant les États membres de l'Union europĂ©enne et de l'Association europĂ©enne de libre-Ă©change, dans laquelle la libre circulation des personnes, des capitaux et des marchandises est garantie, sous rĂ©serve des dĂ©rogations prĂ©vues par le droit europĂ©en.

Points essentiels

  • L’article 15 de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme autorise des dĂ©rogations aux obligations conventionnelles en cas de guerre ou d’autres dangers publics menaçant la vie de la nation.
  • La libertĂ© de circulation dans le cadre europĂ©en peut ĂȘtre restreinte sous des conditions strictes liĂ©es Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  la sĂ»retĂ© publique, conformĂ©ment aux dispositions du droit europĂ©en.
  • La Convention 1er texte Ă  visĂ©e gĂ©nĂ©rale qui vient protĂ©ger les DF MAIS celle-ci n’est finalement pas statique, elle va Ă©voluer dans le temps grĂące Ă  l’attitude proactive des juges europĂ©ens pour l’apprĂ©ciation et l’interprĂ©tation des droits va Ă©voluer au fil du temps : DONC par ex le droit au procĂšs Ă©quitable des annĂ©es 70 n’est pas le mĂȘme que celui de 2025 Principes qui vont guider l’action de la CEDH : -Principe de rĂ©ciprocitĂ© : oblige les États parties Ă  la Convention Ă  respecter leurs engagements MÊME si un État dĂ©cidait d’ĂȘtre marginal en ne respectant pas le droit conventionnel -Principe d’applicabilitĂ© directe : principe fondamental de la Convention, signifie qu’elle s’applique direct dans l’ordre juridique interne, pas nĂ©cessaire de mettre en place une loi de transposition (comme directive UE) Il est donc admis que les juges nationaux doivent respecter la Convention, le principe de lĂ©galitĂ© de dĂ©lits et des peines qui commande que les juges nationaux appliquent le droit de la Convention Irlande 2 thĂ©ories : -Obligations positives : convention est un instrument vivant donc son interprĂ©tation va Ă©voluer Devoirs des États membres vont aussi Ă©voluer donc ceux qui ont des obligations positives Cette notion permet Ă  la Cour de dĂ©couvrir certains devoirs des États LibertĂ©s posĂ©es par les droits conventionnels aussi appelĂ©s libertĂ©s autonomie, vont encadrer les intrusions de l’État dans la sphĂšre de libertĂ© de l’individu Convention reconnaĂźt peu de droit-crĂ©ance : ceux qui vont imposer aux États d’intervenir, mais tout de mĂȘme, il y a Ă  la charge des États ces fameuses obligations positives Ex : protection du droit Ă  la vie : État ne peut pas porter atteinte au droit Ă  la vie d’un individu mais en mĂȘme temps l’État doit mettre tout en Ɠuvre pour protĂ©ger la vie en gĂ©nĂ©ral et il doit sanctionner les atteintes Ă  la vie Lorsque les obligations pĂšsent sur les États pour protĂ©ger les individus contre des personnes privĂ©es, certains auteurs notent le dĂ©veloppement d’un effet horizontal des droits de la Convention pcq en thĂ©orie la Convention ne créé d’obligations qu’à la charge des États = que de maniĂšre verticale = peuvent ĂȘtre condamnĂ©s en raison de leur inaction Ă  protĂ©ger des individus contre d’autres personnes privĂ©es Art 15 de la ConvEDH : en cas de guerre ou d’autres dangers publics menaçant la vie de la nation, tout autre partie contractante peut prendre des mesures dĂ©rogeant aux obligations prĂ©vues par la Convention 1 LIMITE : celle de respecter les obligations dĂ©coulant du DI II.

À retenir

La libertĂ© de circulation dans le cadre europĂ©en peut ĂȘtre restreinte sous des conditions strictes liĂ©es Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  la sĂ»retĂ© publique, conformĂ©ment aux dispositions du droit europĂ©en.

3. Interdiction des arrestations et détentions arbitraires en droit européen

Notions clés & Définitions

  • Habeas Corpus : ProcĂ©dure juridique imposant la prĂ©sentation rapide d'une personne dĂ©tenue devant une autoritĂ© judiciaire afin de vĂ©rifier la lĂ©galitĂ© de sa dĂ©tention et permettre sa libĂ©ration si celle-ci est arbitraire.
  • DĂ©tention arbitraire : Privation de libertĂ© d'une personne sans fondement lĂ©gal ou sans respecter les garanties procĂ©durales, interdite par le droit europĂ©en.
  • Magna Carta de 1215 : Charte historique Ă©tablissant que nul homme libre ne peut ĂȘtre emprisonnĂ© ou dĂ©possĂ©dĂ© de ses biens sans jugement lĂ©gal conforme aux lois du pays.
  • Droit interne : Ensemble des rĂšgles juridiques propres Ă  un État qui rĂ©gissent notamment les conditions et procĂ©dures relatives Ă  la dĂ©tention et Ă  la libertĂ© individuelle.
  • Droit pĂ©nal : Branche du droit qui dĂ©finit les infractions, fixe les peines applicables et encadre les procĂ©dures de poursuite, incluant les rĂšgles relatives Ă  la dĂ©tention.

Points essentiels

  • Le droit europĂ©en interdit toute arrestation ou dĂ©tention arbitraire, principe hĂ©ritĂ© de la Magna Carta de 1215 et de la loi d’Habeas Corpus.
  • L’Habeas Corpus impose l’injonction de prĂ©senter un dĂ©tenu arbitrairement privĂ© de libertĂ© devant une autoritĂ© judiciaire pour sa libĂ©ration Ă©ventuelle.

À retenir

Le droit europĂ©en protĂšge de maniĂšre fondamentale contre les arrestations et dĂ©tentions arbitraires, en s’appuyant sur des principes historiques tels que la Magna Carta et la loi d’Habeas Corpus.

4. Conditions de mise en Ɠuvre et limites du mandat d’arrĂȘt europĂ©en (MAE)

Notions clés & Définitions

  • De rĂ©fugiĂ© : Statut juridique accordĂ© Ă  une personne qui a fui son pays en raison de persĂ©cutions ou de risques graves, impliquant que sa remise Ă  un autre État doit ĂȘtre examinĂ©e avec prĂ©caution pour garantir le respect de ses droits fondamentaux.
  • Double incrimination : Condition selon laquelle les faits reprochĂ©s doivent constituer une infraction pĂ©nale dans l’État d’émission du mandat, ce qui est nĂ©cessaire pour la validitĂ© et l’exĂ©cution du mandat d’arrĂȘt europĂ©en.
  • CaractĂšre punissable des faits : Exigence que les faits visĂ©s par le mandat d’arrĂȘt europĂ©en soient punis par une peine privative de libertĂ© d’au moins trois ans ou par une mesure de sĂ»retĂ© privative de libertĂ© dans l’État d’émission, condition essentielle pour la mise en Ɠuvre du mandat.

Points essentiels

  • Le mandat d’arrĂȘt europĂ©en doit ĂȘtre Ă©mis par l’autoritĂ© judiciaire compĂ©tente de l’État membre d’émission, qui doit respecter les conditions lĂ©gales pour sa validitĂ©, notamment la double incrimination et la gravitĂ© des faits.
  • Les faits visĂ©s par le mandat doivent constituer une infraction pĂ©nale punissable dans l’État d’émission, avec une peine privative de libertĂ© d’au moins trois ans ou une mesure de sĂ»retĂ© privative de libertĂ©, conformĂ©ment Ă  la dĂ©cision cadre de 2002.
  • Le caractĂšre punissable des faits est une condition essentielle pour la mise en Ɠuvre du mandat d’arrĂȘt europĂ©en, garantissant que seules les infractions d’une certaine gravitĂ© donnent lieu Ă  remise sans vĂ©rification de la double incrimination.
  • 2 et sont punis d’une PPL d’au moins 3 ans, dans ce cas, le MAE est remis sans vĂ©rification de la double-incrimination >les faits ne relĂšvent pas de cette liste et donc les juges devront contrĂŽler, s’assurer que les faits sont incriminĂ©s par le droit pĂ©nal français, la condition de la double-incrimination est alors requise Lorsque les faits objet du MAE entre dans la liste de l’art 695-23, alinĂ©a 2 et qu’ils sont punis par l’EM d’émission d’une PPL d’au moins 3 ans, il n’appartient pas Ă  la chambre de l’instruction de vĂ©rifier la condition de la double- incrimination, a donc Ă©tĂ© cassĂ©, l’arrĂȘt d’une chambre de l’instruction qui refuse la remise d’un individu, au motif que la peine d’1 an Ă  3 ans de prison rĂ©primant le trafic de hachich en droit espagnol, n’entre pas dans les prĂ©visions de l’art 695-23 du CPP, cette vĂ©rification, pour la chambre criminelle, n’ayant pas lieu d’ĂȘtre = cass, 26 avril 2006 Il est Ă©galement prĂ©cisĂ© que le respect du principe de lĂ©galitĂ© criminelle tend Ă  ĂȘtre prĂ©sumĂ©, dĂšs lors qu’il n’existe aucun Ă©lĂ©ment permettant de douter de la conformitĂ© du texte d’incrimination dans l’État d’émission, au principe de lĂ©galitĂ© des dĂ©lits et des peines, tel que consacrĂ© Ă  l’art 49 de la CDFUE = cass, 7 janvier 2020 Par ailleurs, il a Ă©tĂ© indiquĂ© que lorsqu’est Ă©mis un MAE, en vue de mettre Ă  exĂ©cution, une mesure privative de libertĂ© en Ă©tablissement psychiatrique, sans fixation de durĂ©e maximum, mais avec un examen annuel de l’autoritĂ© judiciaire, il n’appartient pas au juge de la chambre de l’instruction de vĂ©rifier l’existence d’un trouble ayant aboli le discernement au sens du droit français, les juges doivent seulement s’assurer, au regard du droit français, que les faits constituent une infraction = cass, 11 aoĂ»t 2021 Pour un MAE Ă©mis pour l’exĂ©cution d’une peine de 5 ans de prison, pour des rĂ©pondant aux exigences de prĂ©visibilitĂ© et d’accessibilitĂ© de la loi d’incrimination = cass, 27 juillet 2016 Quid de la double-incrimination et de ses incidences notamment en prĂ©sence d’un conflit de qualification ?

À retenir

Le mandat d’arrĂȘt europĂ©en est encadrĂ© par des conditions strictes, notamment l’émission par une autoritĂ© judiciaire compĂ©tente, le respect du principe de double incrimination et la gravitĂ© des faits, assurant ainsi un Ă©quilibre entre coopĂ©ration judiciaire et respect des droits fondamentaux.

5. Organisation et rÎle des chambres permanentes et des procureurs européens délégués au sein du Parquet européen

Notions clés & Définitions

  • Chef du Parquet europĂ©en : AutoritĂ© chargĂ©e d'organiser les travaux et de diriger les activitĂ©s du Parquet europĂ©en, reprĂ©sentant l'institution auprĂšs des organes de l'Union europĂ©enne et des États tiers, et rendant compte annuellement de ses activitĂ©s au Parlement europĂ©en, au Conseil et Ă  la Commission.
  • CollĂšge des procureurs europĂ©ens : Instance composĂ©e d’un procureur europĂ©en par État membre, nommĂ©s pour un mandat de six ans selon une procĂ©dure impliquant le Conseil, le Parlement europĂ©en et la Commission, avec des critĂšres stricts de compĂ©tence et une rĂ©vocation possible par la Cour de justice de l’Union europĂ©enne.
  • Chambres permanentes : UnitĂ©s composĂ©es de deux procureurs europĂ©ens et d’un prĂ©sident, chargĂ©es de prendre des dĂ©cisions collectives Ă  la majoritĂ© pour assurer la gestion efficace des enquĂȘtes et des actions du Parquet europĂ©en.

Points essentiels

  • Le chef du Parquet europĂ©en organise les travaux, dirige les activitĂ©s, rend compte annuellement au Parlement europĂ©en et autres institutions, et reprĂ©sente l'institution auprĂšs des autres organes de l'Union.
  • Le collĂšge des procureurs europĂ©ens, composĂ© d’un procureur par État membre, est nommĂ© selon une procĂ©dure impliquant le Conseil, le Parlement europĂ©en et la Commission, avec des critĂšres stricts de compĂ©tence et une rĂ©vocation possible par la CJUE.
  • Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE. C’est le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© de l’EM qui reçoit les signalements, par les autoritĂ©s nationales, parmi lesquelles on trouve l’OPJ, juge, parquet français, toute autoritĂ© constituĂ©e qui a connaissance d’une telle infraction, un lanceur d’alerte Comment atteindre le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© français : 2 autoritĂ©s : -Le procureur national ; le canal des JIRS souvent -Le PNF Vont signaler ces faits au proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© Ou par Parlement, OLAF et Commission europĂ©enne peuvent aussi ĂȘtre informĂ©s de ces signalements Contenu des signalements : Description des faits avec l’évaluation du prĂ©judice La qualification juridique des faits Toute information disponible, notamment sur les suspects ou les personnes impliquĂ©es ou tĂ©moins Les infos vont ĂȘtre
  • Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE.

À retenir

Le chef du Parquet européen organise les travaux, dirige les activités, rend compte annuellement au Parlement européen et autres institutions, et représente l'institution auprÚs des autres organes de l'Union.

6. Modes d’ouverture et rĂšgles gĂ©nĂ©rales des enquĂȘtes du Parquet europĂ©en

Notions clés & Définitions

  • Parquet europĂ©en : Organe judiciaire europĂ©en chargĂ© de la lutte contre la criminalitĂ© affectant les intĂ©rĂȘts financiers de l'Union, qui agit en complĂ©mentaritĂ© avec les autoritĂ©s nationales et peut ouvrir des enquĂȘtes selon des critĂšres de compĂ©tence dĂ©finis par le rĂšglement de 2017.

Points essentiels

  • Les procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements de comportements dĂ©lictueux relevant de la compĂ©tence du Parquet europĂ©en, notamment via les autoritĂ©s nationales, ou ouvrir une enquĂȘte ab initio, c’est-Ă -dire de leur propre initiative.
  • L’article 25 du rĂšglement de 2017 prĂ©voit des cas d’exclusion de compĂ©tence du Parquet europĂ©en, notamment lorsque le prĂ©judice financier est infĂ©rieur Ă  10 000 euros.
  • Les autoritĂ©s nationales doivent informer le Parquet europĂ©en lors de l’ouverture d’enquĂȘtes susceptibles de relever de sa compĂ©tence afin d’assurer la coordination entre les juridictions.

À retenir

Les enquĂȘtes du Parquet europĂ©en peuvent ĂȘtre ouvertes de maniĂšre ab initio ou Ă  la suite de signalements, sous rĂ©serve de critĂšres de compĂ©tence stricts, notamment le seuil de prĂ©judice financier fixĂ© par l’article 25 du rĂšglement de 2017, et impliquent une coordination Ă©troite avec les autoritĂ©s nationales.

7. Crime d’agression et contradictions avec la Charte des Nations Unies

Notions clés & Définitions

  • Droit français : Comment fait-on en droit français en cas d’infractions collectives ?
  • Rationae personae : La compĂ©tence ratione personae dĂ©signe la capacitĂ© d'une juridiction internationale Ă  exercer sa compĂ©tence uniquement Ă  l'Ă©gard des personnes physiques, excluant gĂ©nĂ©ralement les personnes morales.
  • ResponsabilitĂ© pĂ©nale internationale : Personnes physiques Resp admise de maniĂšre unanime et on trouve dans quelque ordre juridique que ce soit, la possibilitĂ© d’engager la resp pĂ©nale inter.
  • Crime d’agression : Une notion qui soulĂšve des difficultĂ©s pcq les États ont mis du temps Ă  s’accorder sur la portĂ©e et les contours de cette infraction, elle ne fait pas, dans sa dĂ©f, l’unanimitĂ© en DIP.
  • Avec la Charte : NU Il doit y avoir mĂ©connaissance de la Charte des NU, sinon on qualifiera les faits autrement.

Points essentiels

  • La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des personnes morales Ă©tatiques soulĂšve des questions complexes, notamment en raison de l'absence d'une reconnaissance claire de cette responsabilitĂ© dans le droit international, malgrĂ© l'implication d'États dans des crimes de guerre.
  • Les personnes morales non-Ă©tatiques, telles que les groupements criminels ou les multinationales, posent un dĂ©fi quant Ă  leur responsabilitĂ© pĂ©nale, qui est gĂ©nĂ©ralement limitĂ©e Ă  la responsabilitĂ© individuelle des personnes physiques qui les composent.
  • L’absence de responsabilitĂ© pĂ©nale des groupements criminels est critiquĂ©e, notamment parce que ces entitĂ©s jouent un rĂŽle important dans la commission de crimes de masse, mais la responsabilitĂ© collective n'est pas reconnue en droit pĂ©nal français ni en droit international.
  • La difficultĂ© qui se pose est qu’ils vont imiter l’organisation hiĂ©rarchique du pvr Il vaut mieux s’attacher Ă  engager la resp pĂ©nale personnelle des personnes physiques L’absence de resp pĂ©nale de ces groupements est critiquable et critiquĂ©e, considĂ©rĂ©e comme regrettable lorsque l’on sait que des multinationales sont impliquĂ©es dans des crimes de masse.

À retenir

La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des personnes morales Ă©tatiques soulĂšve des questions complexes, notamment en raison de l'absence d'une reconnaissance claire de cette responsabilitĂ© dans le droit international, malgrĂ© l'implication d'États dans des crimes de guerre.

8. Compétence, fonctionnement et organisation de la Cour pénale internationale (CPI)

Notions clés & Définitions

  • PRADEL : Une doctrine qui traite des questions de compĂ©tence judiciaire et de responsabilitĂ© en droit pĂ©nal international, notamment concernant la dĂ©termination du juge compĂ©tent et de la loi applicable en cas de crime commis Ă  l'Ă©tranger.
  • Art 7 du statut de Rome : Une disposition du Statut de Rome qui dĂ©finit les crimes contre l'humanitĂ© comme des actes commis dans le cadre d'une attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e ou systĂ©matique contre une population civile, incluant des infractions telles que meurtre, esclavage, torture, viol, et d'autres actes extrĂȘmes.
  • 3 chambres : Les trois sections judiciaires de la Cour pĂ©nale internationale, Ă  savoir la chambre prĂ©liminaire, la chambre de premiĂšre instance et la chambre d'appel, chacune ayant des fonctions spĂ©cifiques dans le dĂ©roulement du procĂšs.
  • Cette resp pĂ©nale : La responsabilitĂ© pĂ©nale individuelle devant la Cour pĂ©nale internationale pour des crimes internationaux tels que les crimes de guerre, les crimes contre l'humanitĂ© et le crime d'agression, tels que dĂ©finis par le Statut de Rome.

Points essentiels

  • La Cour pĂ©nale internationale est une juridiction permanente dont la compĂ©tence est dĂ©finie par le Statut de Rome, distincte des tribunaux pĂ©naux internationaux ad hoc.
  • La Cour peut ĂȘtre saisie par un État partie, le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU ou le Procureur, mais pas directement par les victimes.
  • La prĂ©sidence de la Cour, composĂ©e d’un prĂ©sident et de deux vice-prĂ©sidents, veille Ă  l’administration de la justice et Ă  l’organisation globale de la Cour.
  • La Cour comprend plusieurs sections judiciaires : prĂ©liminaire, de premiĂšre instance et d’appel, chacune avec des fonctions spĂ©cifiques dans le processus judiciaire.

À retenir

La Cour pénale internationale est une juridiction permanente dont la compétence est définie par le Statut de Rome, distincte des tribunaux pénaux internationaux ad hoc.

9. CompĂ©tence, organisation et fonctionnement du Tribunal pĂ©nal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY)

Notions clés & Définitions

  • Ab initio : Les modes d'ouverture d'une enquĂȘte comprennent l'ouverture ab initio, qui est de la propre initiative du parquet europĂ©en, soit d'office, soit sur plainte, et qui ne nĂ©cessite pas d'acte d'instruction prĂ©alable.
  • Rationae temporis : La compĂ©tence ratione temporis limite l'application du tribunal aux crimes commis pendant une pĂ©riode spĂ©cifique, initialement pendant la guerre, puis Ă©tendue jusqu'en 2010 pour inclure des faits de 1990 et ceux commis au Kosovo en 1998.
  • Rationae loci : La compĂ©tence ratione loci s'Ă©tend sur tout le territoire du tribunal, permettant de juger des crimes commis sur l'ensemble du territoire concernĂ©.

Points essentiels

  • Le TPIY est compĂ©tent pour juger toute personne physique, excluant les États et les personnes morales.
  • Le fonctionnement du TPIY repose sur un rĂšglement de procĂ©dure et de preuves qui a Ă©voluĂ© pour garantir un procĂšs Ă©quitable et l’intĂ©gritĂ© de la procĂ©dure.
  • L’enquĂȘte au TPIY ne peut ĂȘtre dĂ©clenchĂ©e que sur initiative du Procureur, soit d’office, soit sur plainte.

À retenir

Le TPIY est compĂ©tent pour juger toute personne physique, excluant les États et les personnes morales.

10. Sources externes du droit international pénal et leur application

Notions clés & Définitions

  • Droit international pĂ©nal : Ensemble des rĂšgles juridiques qui rĂ©gissent la rĂ©pression des crimes comportant un Ă©lĂ©ment d’internationalitĂ©, tels que les crimes de guerre ou crimes contre l’humanitĂ©, et qui sont dĂ©finis par des conventions internationales et appliquĂ©s par des juridictions internationales ou nationales.

Points essentiels

  • Les sources externes du droit international pĂ©nal comprennent des conventions internationales ainsi que des normes non conventionnelles telles que la coutume et les principes gĂ©nĂ©raux.
  • L’application directe du droit international pĂ©nal peut s’opĂ©rer dans certains systĂšmes juridiques sans nĂ©cessitĂ© de transposition nationale.
  • La diversitĂ© des sources externes reflĂšte la complexitĂ© et la pluralitĂ© des normes applicables en droit international pĂ©nal.

À retenir

La diversité des sources externes du droit international pénal, incluant conventions, coutume et principes généraux, permet une application directe dans certains systÚmes juridiques, illustrant la complexité et la pluralité des normes dans ce domaine.

11. Protection du droit Ă  la dignitĂ© humaine et interdiction de la torture dans la Convention et la Charte des droits fondamentaux de l’UE

Notions clés & Définitions

  • Interdiction de la torture : Principe absolu prohibant tout traitement infligeant volontairement des souffrances physiques ou mentales aiguĂ«s Ă  une personne humaine, protĂ©gĂ© par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’UE sans exception.
  • DignitĂ© humaine : Valeur inviolable reconnue par la Charte des droits fondamentaux de l’UE (article 1er) qui doit ĂȘtre respectĂ©e et protĂ©gĂ©e, constituant un principe fondamental encadrant toutes les autres libertĂ©s et droits fondamentaux dans l’ordre juridique europĂ©en.
  • Droits de la Convention : Principes et libertĂ©s fondamentales garantis par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme, intĂ©grĂ©s indirectement dans l’ordre juridique europĂ©en par la Cour de justice de l’Union europĂ©enne en tant que principes communs aux États membres.
  • Droit Ă  la protection : Elle proclame des droits qui sont la consĂ©quence d’autres droits : -Droit Ă  la protection des donnĂ©es personnes qui dĂ©coule de la protection de la vue privĂ©e -Droit des enfants qui ressort du droit des personnes vulnĂ©rables Aussi bcp de droits sociaux : liĂ©s aux conditions de travail, la citoyennetĂ©, accĂšs au mĂ©diateur C.

Points essentiels

  • Le droit Ă  la dignitĂ© humaine est reconnu comme inviolable dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE (article 1er).
  • L’interdiction de la torture est un principe absolu protĂ©gĂ© par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
  • La protection de la dignitĂ© humaine encadre toutes les autres libertĂ©s et droits fondamentaux dans l’ordre juridique europĂ©en.
  • La Convention 1er texte Ă  visĂ©e gĂ©nĂ©rale qui vient protĂ©ger les DF MAIS celle-ci n’est finalement pas statique, elle va Ă©voluer dans le temps grĂące Ă  l’attitude proactive des juges europĂ©ens pour l’apprĂ©ciation et l’interprĂ©tation des droits va Ă©voluer au fil du temps : DONC par ex le droit au procĂšs Ă©quitable des annĂ©es 70 n’est pas le mĂȘme que celui de 2025 Principes qui vont guider l’action de la CEDH : -Principe de rĂ©ciprocitĂ© : oblige les États parties Ă  la Convention Ă  respecter leurs engagements MÊME si un État dĂ©cidait d’ĂȘtre marginal en ne respectant pas le droit conventionnel -Principe d’applicabilitĂ© directe : principe fondamental de la Convention, signifie qu’elle s’applique direct dans l’ordre juridique interne, pas nĂ©cessaire de mettre en place une loi de transposition (comme directive UE) Il est donc admis que les juges nationaux doivent respecter la Convention, le principe de lĂ©galitĂ© de dĂ©lits et des peines qui commande que les juges nationaux appliquent le droit de la Convention Irlande 2 thĂ©ories : -Obligations positives : convention est un instrument vivant donc son interprĂ©tation va Ă©voluer Devoirs des États membres vont aussi Ă©voluer donc ceux qui ont des obligations positives Cette notion permet Ă  la Cour de dĂ©couvrir certains devoirs des États LibertĂ©s posĂ©es par les droits conventionnels aussi appelĂ©s libertĂ©s autonomie, vont encadrer les intrusions de l’État dans la sphĂšre de libertĂ© de l’individu Convention reconnaĂźt peu de droit-crĂ©ance : ceux qui vont imposer aux États d’intervenir, mais tout de mĂȘme, il y a Ă  la charge des États ces fameuses obligations positives Ex : protection du droit Ă  la vie : État ne peut pas porter atteinte au droit Ă  la vie d’un individu mais en mĂȘme temps l’État doit mettre tout en Ɠuvre pour protĂ©ger la vie en gĂ©nĂ©ral et il doit sanctionner les atteintes Ă  la vie Lorsque les obligations pĂšsent sur les États pour protĂ©ger les individus contre des personnes privĂ©es, certains auteurs notent le dĂ©veloppement d’un effet horizontal des droits de la Convention pcq en thĂ©orie la Convention ne créé d’obligations qu’à la charge des États = que de maniĂšre verticale = peuvent ĂȘtre condamnĂ©s en raison de leur inaction Ă  protĂ©ger des individus contre d’autres personnes privĂ©es devient du droit positif B.

À retenir

Le droit Ă  la dignitĂ© humaine est reconnu comme inviolable dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE (article 1er).

12. CaractĂšre punissable des faits et principe de double incrimination dans le mandat d’arrĂȘt europĂ©en

Notions clés & Définitions

  • Condition de la double incrimination : Principe selon lequel les faits visĂ©s par un mandat d’arrĂȘt europĂ©en doivent constituer une infraction punissable dans l’État d’émission et dans l’État d’exĂ©cution, condition essentielle pour la validitĂ© et l’exĂ©cution du mandat.

Points essentiels

  • Le principe de double incrimination exige que les faits soient punissables dans l’État d’émission et dans l’État d’exĂ©cution pour que le mandat d’arrĂȘt europĂ©en soit valide.
  • L’autoritĂ© judiciaire de l’État d’émission doit vĂ©rifier la qualification pĂ©nale des faits avant d’émettre le MAE.

À retenir

Le principe de double incrimination exige que les faits soient punissables dans l’État d’émission et dans l’État d’exĂ©cution pour que le mandat d’arrĂȘt europĂ©en soit valide.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1 : PRÉSENTATION DES DROITS PÉNAUX EUROPÉENS INTRO Aux cĂŽtĂ©s de ce qu’on appelle les droits pĂ©naux nationaux = internes, il existe des droits pĂ©naux extranationaux dont l’objet est d’impliquer 2 ou plusieurs États = auss (Source: "1 : PRÉSENTATION DES DROITS PÉNAUX EUROPÉENS INTRO Aux cĂŽtĂ©s de ce qu’on appelle les droits pĂ©naux nationaux = internes, il existe des droits pĂ©naux extranationaux dont l’objet est d’impliquer 2 ou plusieurs États = aussi appelĂ©s des droits pĂ©naux internationaux 3 formes selon la doctrine : -Droit pĂ©nal qui n’intĂ©resse que 2 États et qui pose des")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : DF Objectif 1er : former une entente Ă©co et marchĂ© commun Avec ce marchĂ© commun vont ĂȘtre instituĂ©es les libertĂ©s de circulation ou d’établissement des personnes -> DONC quand mĂȘme des libertĂ©s qui en naissent mais plutĂŽ (Source: "DF Objectif 1er : former une entente Ă©co et marchĂ© commun Avec ce marchĂ© commun vont ĂȘtre instituĂ©es les libertĂ©s de circulation ou d’établissement des personnes -> DONC quand mĂȘme des libertĂ©s qui en naissent mais plutĂŽt une consĂ©quence que vĂ©ritablement un objectif premier Jp de la CJCE (ajd CJUE depuis crĂ©ation UE en 2009) intĂšgre quand mĂȘme la")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur la conventionnalitĂ© de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considĂ©rer que les nouvelles dispos doivent avoir un effet immĂ©diat = Cour (Source: "sur la conventionnalitĂ© de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considĂ©rer que les nouvelles dispos doivent avoir un effet immĂ©diat = Cour de cass affirme la primautĂ© du droit conventionnel Depuis la Cour europĂ©enne a eu l’occasion de juger que le droit europĂ©en")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : État ≠ PossibilitĂ© de dĂ©roger pendant un temps limitĂ© Ă  l’application du droit conventionnel : -Possible que pour des raisons d’ordre public -Qui doivent ĂȘtre prĂ©vues par la loi (le droit) et ĂȘtre suffisamment prĂ©cise po (Source: "État ≠ PossibilitĂ© de dĂ©roger pendant un temps limitĂ© Ă  l’application du droit conventionnel : -Possible que pour des raisons d’ordre public -Qui doivent ĂȘtre prĂ©vues par la loi (le droit) et ĂȘtre suffisamment prĂ©cise pour permettre de dĂ©terminer ce qui est inclus et ce qui est exclu CEDH 26 avril 1979, Sunday Times c/R-U : la CEDH indique que l")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 15 (rĂ©serve), ne peut pas ĂȘtre suspendu Le droit de la Convention est plus souple que la CDFUE -> question de savoir si on ne peut pas rĂ©former -> maintenir un État qui autorise la peine de mort au sein du Conseil de l’E (Source: "15 (rĂ©serve), ne peut pas ĂȘtre suspendu Le droit de la Convention est plus souple que la CDFUE -> question de savoir si on ne peut pas rĂ©former -> maintenir un État qui autorise la peine de mort au sein du Conseil de l’Europe ? IntĂ©ressant de regarder l’articulation de la protection des droits en Europe, on voit sur l’exemple de la peine de mort que le")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’obligation d’offrir des conditions de dĂ©tention acceptables (hygiĂšne et pop carcĂ©rale) CEDH Canali c/ FR : un dĂ©tenu qui se plaignait de ses conditions de dĂ©tention et indiquait que la promiscuitĂ© avec les dĂ©tenus et m (Source: "l’obligation d’offrir des conditions de dĂ©tention acceptables (hygiĂšne et pop carcĂ©rale) CEDH Canali c/ FR : un dĂ©tenu qui se plaignait de ses conditions de dĂ©tention et indiquait que la promiscuitĂ© avec les dĂ©tenus et manque d’hygiĂšne avaient provoquĂ©s chez lui du dĂ©sespoir et des conditions propres Ă  le rabaisser B. Le droit Ă  la libertĂ© et Ă  la sĂ»retĂ© Ce")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pour les États de dĂ©montrer le maintien La Cour va vraiment contrĂŽler la justification invoquĂ©e par l’État pour justifier la dĂ©tention 2 ans c’est vraiment la limite, il est rare qu’elle tolĂšre des dĂ©tentions qui vont dĂ© (Source: "pour les États de dĂ©montrer le maintien La Cour va vraiment contrĂŽler la justification invoquĂ©e par l’État pour justifier la dĂ©tention 2 ans c’est vraiment la limite, il est rare qu’elle tolĂšre des dĂ©tentions qui vont dĂ©passer 2 ans Peines perpĂ©tuelles : possibilitĂ© d’ĂȘtre emprisonnĂ© Ă  vie, ne sont pas autorisĂ©es par la CEDH C. Le droit Ă  un procĂšs")
  8. Détail source à réviser : avoir une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions qui ne la désavantage pas par rapport à la partie adverse = CEDH Kress c/ FR, 2001 >Le principe du contradictoire : les parties font valoir leur (Source: "avoir une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions qui ne la désavantage pas par rapport à la partie adverse = CEDH Kress c/ FR, 2001 >Le principe du contradictoire : les parties font valoir leurs causes dans un esprit de contradiction qui implique de pvr discuter des éléments de preuve présentés au juge (exclut ceux rapportés sans")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B. Institutionnel Le cadre institutionnel va ĂȘtre simplifiĂ© par le TraitĂ© de Lisbonne, on est plus dans un cadre intergouv mais un (Source: "2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B. Institutionnel Le cadre institutionnel va ĂȘtre simplifiĂ© par le TraitĂ© de Lisbonne, on est plus dans un cadre intergouv mais une procĂ©dure lĂ©gislative ordinaire au niveau de l’UE -> procĂ©dure soumise au contrĂŽle juridictionnel de la CJUE Comment cela se passe ? La")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pour la formation des services rĂ©pressifs Mise en Ɠuvre et coordination des agents des services rĂ©pressifs Il y a une volontĂ© de mettre en place une stratĂ©gie de lutte contre la crim transfrontiĂšre S’occupe aussi de la c (Source: "pour la formation des services rĂ©pressifs Mise en Ɠuvre et coordination des agents des services rĂ©pressifs Il y a une volontĂ© de mettre en place une stratĂ©gie de lutte contre la crim transfrontiĂšre S’occupe aussi de la coordination concernant le partage des connaissances InstituĂ©e en 2015 et est basĂ©e Ă  Budapest -COSI Conseil justice et affaire")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : veilles oĂč il va renseigner son pays sur l’év lĂ©g, rĂ©gl, pour qu’il ait une meilleure connaissance du droit positif Ă©tranger. Il peut aussi ĂȘtre sollicitĂ© par les services de l’ambassade, autoritĂ©s consulaires. Ils reprĂ© (Source: "veilles oĂč il va renseigner son pays sur l’év lĂ©g, rĂ©gl, pour qu’il ait une meilleure connaissance du droit positif Ă©tranger. Il peut aussi ĂȘtre sollicitĂ© par les services de l’ambassade, autoritĂ©s consulaires. Ils reprĂ©sentent la FR, sont lĂ  pour renforcer la politique d’influence par le droit. B. Le rĂ©seau judiciaire europĂ©en Il est mis en place dans les")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : militaire russe contre l’Ukraine depuis fĂ©vrier 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crime (Source: "militaire russe contre l’Ukraine depuis fĂ©vrier 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides. Il y a un centre international pour la poursuite du crime d’agression contre l’Ukraine qui a intĂ©grĂ© Eurojust")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ne peuvent pas servir de seul fondement Ă  la condamnation de la personne Le non-respect des dĂ©lais d’exĂ©cution de la dmd d’enquĂȘte europĂ©enne, ne peut constituer une cause de nullitĂ© des actes accomplis Il incombe Ă  l’Ét (Source: "ne peuvent pas servir de seul fondement Ă  la condamnation de la personne Le non-respect des dĂ©lais d’exĂ©cution de la dmd d’enquĂȘte europĂ©enne, ne peut constituer une cause de nullitĂ© des actes accomplis Il incombe Ă  l’État d’émission de prĂ©voir dans son droit interne des voies de recours en lien avec l’émission des dĂ©cisions d’enquĂȘte -> CJUE, 11 novembre")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : meuble corporel confiscable comme Ă©tant susceptible d’ĂȘtre l’instrument de faits incriminĂ©s, cette dĂ©cision ayant dans l’ordre juridique interne, la nature d’un acte d’instruction prĂ©vu par l’art 97 du CPP et dont la rĂ©g (Source: "meuble corporel confiscable comme Ă©tant susceptible d’ĂȘtre l’instrument de faits incriminĂ©s, cette dĂ©cision ayant dans l’ordre juridique interne, la nature d’un acte d’instruction prĂ©vu par l’art 97 du CPP et dont la rĂ©gularitĂ© ne peut pas ĂȘtre contestĂ©e par la voie de l’appel mais selon la procĂ©dure prĂ©vue Ă  l’art 173 et suivants du CPP (les nullitĂ©s")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une personne en raison de son sexe, de sa race, de sa religion, de son origine ethnique, 
 Il est possible de refuser d’exĂ©cuter un MAE qui aurait pour but de traiter la personne recherchĂ©e de maniĂšre discriminatoire MAI (Source: "une personne en raison de son sexe, de sa race, de sa religion, de son origine ethnique, 
 Il est possible de refuser d’exĂ©cuter un MAE qui aurait pour but de traiter la personne recherchĂ©e de maniĂšre discriminatoire MAIS l’argument tirĂ© de la discrimination invoquĂ© par des personnes poursuivies pour du terrorisme a Ă©tĂ© rejetĂ© par les juges Le statut de")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : se fasse sur le territoire national = article 728-31 du CPP Ceci est d’autant plus vrai car Il existe au sein de l’UE le principe de reconnaissance mutuelle entre les EM -> qui s’étend aux dĂ©cisions, condamnations pĂ©nale (Source: "se fasse sur le territoire national = article 728-31 du CPP Ceci est d’autant plus vrai car Il existe au sein de l’UE le principe de reconnaissance mutuelle entre les EM -> qui s’étend aux dĂ©cisions, condamnations pĂ©nales prises par chaque EM L’objectif est de permettre aux autoritĂ©s françaises d’exĂ©cuter la ou les peines prononcĂ©e(s) et en principe,")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : invoquĂ© mĂȘme pour un Ă©tranger, ce droit au respect de la vie privĂ©e peut s’appliquer Ă  l’étranger ayant sa rĂ©sidence en FR depuis 5 ans, elle est donc dĂ©jĂ  intervenue pour sanctionner la dĂ©cision de juges du fond qui aut (Source: "invoquĂ© mĂȘme pour un Ă©tranger, ce droit au respect de la vie privĂ©e peut s’appliquer Ă  l’étranger ayant sa rĂ©sidence en FR depuis 5 ans, elle est donc dĂ©jĂ  intervenue pour sanctionner la dĂ©cision de juges du fond qui autorisait la remise d’un Ă©tranger pour l’exĂ©cution sans penser aux consĂ©quences de cette remise ou vĂ©rifier si ne portait pas une")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par les autoritĂ©s suĂ©doises, la durĂ©e de 6 mois de la mesure prononcĂ©e entrant dans les prĂ©visions de l’art 695-12 = cass, 25 mai 2005 . S’agissant des mesures Ă©ducatives, encourue par des mineurs dĂ©linquants, la cour de (Source: "par les autoritĂ©s suĂ©doises, la durĂ©e de 6 mois de la mesure prononcĂ©e entrant dans les prĂ©visions de l’art 695-12 = cass, 25 mai 2005 . S’agissant des mesures Ă©ducatives, encourue par des mineurs dĂ©linquants, la cour de cass a considĂ©rĂ© qu’un internement dans un centre Ă©ducatif, prononcĂ©e par une juridiction roumaine pour des faits de vol et de")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : relĂšvent de la liste de l’art 695-23, al. 2 et sont punis d’une PPL d’au moins 3 ans, dans ce cas, le MAE est remis sans vĂ©rification de la double-incrimination >les faits ne relĂšvent pas de cette liste et donc les juges (Source: "relĂšvent de la liste de l’art 695-23, al. 2 et sont punis d’une PPL d’au moins 3 ans, dans ce cas, le MAE est remis sans vĂ©rification de la double-incrimination >les faits ne relĂšvent pas de cette liste et donc les juges devront contrĂŽler, s’assurer que les faits sont incriminĂ©s par le droit pĂ©nal français, la condition de la double-incrimination est alors")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : refusĂ©e si les faits pour lesquels il a Ă©tĂ© Ă©mis pouvaient ĂȘtre poursuivis et jugĂ©s par les juridictions françaises et que la prescription de l’action publique ou de la peine se trouve acquise » L’obstacle Ă  la remise su (Source: "refusĂ©e si les faits pour lesquels il a Ă©tĂ© Ă©mis pouvaient ĂȘtre poursuivis et jugĂ©s par les juridictions françaises et que la prescription de l’action publique ou de la peine se trouve acquise » L’obstacle Ă  la remise suppose donc la rĂ©union de 2 Ă©lĂ©ments de conditions : -CompĂ©tence des juridictions françaises -ImpossibilitĂ© de juger les faits puisque")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’exĂ©cution d’une peine : pas de mandat d’arrĂȘt prĂ©alable nĂ©cessaire MAIS le MP demeure compĂ©tent et la condamnation devra porter une PPL d’au - 4 mois  PiĂšces Ă  produire : Un modĂšle annexĂ© Ă  la dĂ©cision cadre de 2002 F (Source: "d’exĂ©cution d’une peine : pas de mandat d’arrĂȘt prĂ©alable nĂ©cessaire MAIS le MP demeure compĂ©tent et la condamnation devra porter une PPL d’au - 4 mois  PiĂšces Ă  produire : Un modĂšle annexĂ© Ă  la dĂ©cision cadre de 2002 Formulaire, toutes les rubriques doivent ĂȘtre renseignĂ©es, si rien Ă  mettre il faut mettre « nĂ©ant » Il ne faut PAS de rubriques vierges")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est une dĂ©cision judiciaire Ă©mise par un EM, la CJUE a prĂ©cisĂ© que ce MAE doit ĂȘtre Ă©mis par une autoritĂ© judiciaire au sens de l’art 6, §1 de la dĂ©cision cadre -Cette notion d’autoritĂ© judiciaire est qualifiĂ©e d’autonom (Source: "est une dĂ©cision judiciaire Ă©mise par un EM, la CJUE a prĂ©cisĂ© que ce MAE doit ĂȘtre Ă©mis par une autoritĂ© judiciaire au sens de l’art 6, §1 de la dĂ©cision cadre -Cette notion d’autoritĂ© judiciaire est qualifiĂ©e d’autonome et suscite des interrogations surtout depuis une dĂ©cision de la Cour de 2016 selon laquelle « l’autoritĂ© judiciaire, du moins les")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une notification d’un MAE Ă©mis par un juge allemand, il s’agissait d’un MAE aux fins d’exercice de poursuites pĂ©nales, fondĂ© sur un mandat d’arrĂȘt de dĂ©tention prĂ©ventive. Pour autoriser la remise de l’intĂ©ressĂ©, qui lui (Source: "une notification d’un MAE Ă©mis par un juge allemand, il s’agissait d’un MAE aux fins d’exercice de poursuites pĂ©nales, fondĂ© sur un mandat d’arrĂȘt de dĂ©tention prĂ©ventive. Pour autoriser la remise de l’intĂ©ressĂ©, qui lui soutenait que le juge allemand qui avait Ă©mis le mandat, l’avait fait sous l’influence du Parquet Ă  l’origine du premier mandat dont")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par l’intĂ©ressĂ©, n’a pas ordonnĂ© sa mise en libertĂ©. Il lui appartient donc de statuer sur une mise en libertĂ© dont elle est saisie. En cas de non-respect de ces mesures, la chambre d’instruction peut dĂ©livrer un mandat (Source: "par l’intĂ©ressĂ©, n’a pas ordonnĂ© sa mise en libertĂ©. Il lui appartient donc de statuer sur une mise en libertĂ© dont elle est saisie. En cas de non-respect de ces mesures, la chambre d’instruction peut dĂ©livrer un mandat d’arrĂȘt Ă  l’encontre de la personne concernĂ©e La chambre de l’instruction vĂ©rifie que les conditions d’exĂ©cution du MAE sont rĂ©unies")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le MP HypothĂšse 2 : la personne dĂ©clare ne pas consentir Ă  sa remise La dĂ©cision rendue sera susceptible d’un pourvoi en cassation par les 2 parties ou la personne visĂ©e par le MAE, le dĂ©lai est de 3 jours franc aprĂšs ce (Source: "le MP HypothĂšse 2 : la personne dĂ©clare ne pas consentir Ă  sa remise La dĂ©cision rendue sera susceptible d’un pourvoi en cassation par les 2 parties ou la personne visĂ©e par le MAE, le dĂ©lai est de 3 jours franc aprĂšs celui oĂč la dĂ©cision a Ă©tĂ© prononcĂ©e (dĂ©lai dĂ©rogatoire du droit commun) et la chambre criminelle dispose d’un dĂ©lai de 40 jours Ă  compter")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les 45 jours suivants sa libĂ©ration dĂ©finitive ou bien alors si elle y est retournĂ©e volontairement aprĂšs l’avoir quittĂ© -Lorsque l’infraction n’est pas punie d’une PPL (peine privative de lib) -Lorsque la personne a ren (Source: "les 45 jours suivants sa libĂ©ration dĂ©finitive ou bien alors si elle y est retournĂ©e volontairement aprĂšs l’avoir quittĂ© -Lorsque l’infraction n’est pas punie d’une PPL (peine privative de lib) -Lorsque la personne a renoncĂ© expressĂ©ment Ă  cette rĂšgle de spĂ©cialitĂ© mais aprĂšs sa remise La dĂ©cision de rĂ©vocation d’un sursis avec mise Ă  l’épreuve encourt")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : choix-lĂ  aurait pu faire craindre l’enterrement du Parquet europĂ©en Cet instrument Eurojust est moins ambitieux sur le plan politique et rĂ©pond Ă  un besoin opĂ©rationnel qui couvre un domaine de compĂ©tence plus large que (Source: "choix-lĂ  aurait pu faire craindre l’enterrement du Parquet europĂ©en Cet instrument Eurojust est moins ambitieux sur le plan politique et rĂ©pond Ă  un besoin opĂ©rationnel qui couvre un domaine de compĂ©tence plus large que celui du Parquet europĂ©en Pourquoi il a Ă©mergĂ© avant le Parquet europĂ©en ? Projet – ambitieux, c’est une unitĂ© de coordination, il Ă©tait +")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : commentateurs, il est resp politiquement car il doit se prĂ©senter une fois par an devant le Parlement europĂ©en, le Conseil, les parlements nationaux aussi, Ă  la demande de ces derniers pour rendre compte des activitĂ©s gĂ© (Source: "commentateurs, il est resp politiquement car il doit se prĂ©senter une fois par an devant le Parlement europĂ©en, le Conseil, les parlements nationaux aussi, Ă  la demande de ces derniers pour rendre compte des activitĂ©s gĂ©nĂ©rales des parquets europĂ©ens, sans prĂ©judice de l’oblig de rĂ©serve et de confidentialitĂ© qui incombent au Parquet europĂ©en Il est")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : aux chambres permanentes que revient le choix de la rĂ©ponse pĂ©nale. A l’issue de l’enquĂȘte, ce sont les chambres permanentes qui dĂ©cident de porter l’affaire : >soit devant la juridiction de jugement au niveau national > (Source: "aux chambres permanentes que revient le choix de la rĂ©ponse pĂ©nale. A l’issue de l’enquĂȘte, ce sont les chambres permanentes qui dĂ©cident de porter l’affaire : >soit devant la juridiction de jugement au niveau national >soit de dĂ©cider qu’il y aura recours aux alternatives aux poursuites (ex : CJIP pour PM) >de demander un supplĂ©ment d’information")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©pend du droit national si le droit national le prĂ©voit oui, sinon non II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂš (Source: "dĂ©pend du droit national si le droit national le prĂ©voit oui, sinon non II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui au moment des faits Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires, pour autant qu’un EM soit compĂ©tent Ă  l’égard de ces infractions, y compris lorsqu’elles sont commises en dehors de son territoire Les procs europĂ©ens d (Source: "qui au moment des faits Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires, pour autant qu’un EM soit compĂ©tent Ă  l’égard de ces infractions, y compris lorsqu’elles sont commises en dehors de son territoire Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s français sont compĂ©tents sur l’ens du territoire français pour rechercher, poursuivre et renvoyer en jugement, les auteurs")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas se dĂ©clarer incompĂ©tentes, conflit de compĂ©tences ? Le rĂšglement prĂ©voit qu’il va falloir rĂ©partir et la dĂ©partager Le PG ou la chambre criminelle de la cour de cass seront compĂ©tents pour dĂ©partager >PR saisi de l’e (Source: "pas se dĂ©clarer incompĂ©tentes, conflit de compĂ©tences ? Le rĂšglement prĂ©voit qu’il va falloir rĂ©partir et la dĂ©partager Le PG ou la chambre criminelle de la cour de cass seront compĂ©tents pour dĂ©partager >PR saisi de l’enquĂȘte qui refuse de se dessaisir -> le PG prĂšs la CA dans le ressort de laquelle se trouve la JIRS Ă  laquelle le PR qui refuse de se")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : durĂ©e encore de 5 jours Tant que le PE ne s’est pas prononcĂ© sur son droit d’évocation, les autoritĂ©s nationales ne doivent prendre aucune dĂ©cision qui l’empĂȘcherait de le faire Si le PE dĂ©cide de l’exercer, il le fait p (Source: "durĂ©e encore de 5 jours Tant que le PE ne s’est pas prononcĂ© sur son droit d’évocation, les autoritĂ©s nationales ne doivent prendre aucune dĂ©cision qui l’empĂȘcherait de le faire Si le PE dĂ©cide de l’exercer, il le fait par l’intermĂ©diaire du proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ©, dans tout EM dont les autoritĂ©s ont ouvert une enquĂȘte et alors elles vont devoir")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’idĂ©e va ĂȘtre de mettre en Ɠuvre une procĂ©dure sans JI, pcq quand le rĂšglement de 2017, bcp s’inquiĂ©taient de l’articulation de la procĂ©dure du PE avec la procĂ©dure nationale Autour de quoi tournait-elle ? Il faut savoi (Source: "l’idĂ©e va ĂȘtre de mettre en Ɠuvre une procĂ©dure sans JI, pcq quand le rĂšglement de 2017, bcp s’inquiĂ©taient de l’articulation de la procĂ©dure du PE avec la procĂ©dure nationale Autour de quoi tournait-elle ? Il faut savoir que FrĂ©deric BABE (PE en FR) avait mis en Ă©vidence 3 Ă©lĂ©ments dans son discours qui permettaient d’instaurer un contre-pouvoir en")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : renvoyer l’affaire en jugement dans un dĂ©lai de 21 jours max, si elle laisse passer ce dĂ©lai, le silence vaut acceptation, poursuite Il y a une limite, elle NE PEUT PAS dĂ©cider de classer sans suite une affaire pour laqu (Source: "renvoyer l’affaire en jugement dans un dĂ©lai de 21 jours max, si elle laisse passer ce dĂ©lai, le silence vaut acceptation, poursuite Il y a une limite, elle NE PEUT PAS dĂ©cider de classer sans suite une affaire pour laquelle le PED a dĂ©cidĂ© de poursuivre. Si l’enquĂȘte n’a concernĂ© qu’un seul EM, on saisit la juridiction nationale compĂ©tente concernĂ©e")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : CHAPITRE 1 : LE DROIT INTERNATIONAL PÉNAL GÉNÉRAL On y retrouve des rĂšgles s’appliquant Ă  la fois en droit interne et en droit international lesquelles portent, d’une part sur l’infraction pĂ©nale et Ă©galement sur la resp (Source: "CHAPITRE 1 : LE DROIT INTERNATIONAL PÉNAL GÉNÉRAL On y retrouve des rĂšgles s’appliquant Ă  la fois en droit interne et en droit international lesquelles portent, d’une part sur l’infraction pĂ©nale et Ă©galement sur la resp pĂ©nale SECTION 1 : L’infraction en DIP L’étude de cette infraction n’est pas toujours aisĂ©e pcq il y a un dĂ©bat terminologique §1 : La")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : RĂŽle de trancher les diffĂ©rends d’ordre juridique, saisie par les États, donne aussi des avis consultatifs sur des questions juridiques aussi qui vont pouvoir lui ĂȘtre posĂ©e par les organes et institutions spĂ©cialisĂ©es d (Source: "RĂŽle de trancher les diffĂ©rends d’ordre juridique, saisie par les États, donne aussi des avis consultatifs sur des questions juridiques aussi qui vont pouvoir lui ĂȘtre posĂ©e par les organes et institutions spĂ©cialisĂ©es de l’ONU. ComposĂ©e de 15 juges Ă©lus pour un mandat de 9 ans par l’AG et le Conseil de SĂ©curitĂ© des NU. Langues officielles sont le")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que l’on traite de la personne physique ou de la PM, pour 2 raisons : -La resp de la personne physique est admise sans grande difficultĂ© alors que celle des PM pose + de problĂšmes -Il convient de toujours faire une compa (Source: "que l’on traite de la personne physique ou de la PM, pour 2 raisons : -La resp de la personne physique est admise sans grande difficultĂ© alors que celle des PM pose + de problĂšmes -Il convient de toujours faire une comparaison entre les rĂšgles de DIP et de droit interne A. La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des personnes physiques Resp admise de")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : part entiĂšre avec une resp qui lui est propre et des sanctions qui lui sont propres La PM a une capacitĂ© de nuisance au mĂȘme titre qu’une personne physique En DIP, il faut opĂ©rer la nuance suivante, il faut distinguer : (Source: "part entiĂšre avec une resp qui lui est propre et des sanctions qui lui sont propres La PM a une capacitĂ© de nuisance au mĂȘme titre qu’une personne physique En DIP, il faut opĂ©rer la nuance suivante, il faut distinguer : -Les infractions de droit commun : pour lesquelles chaque État s’est dotĂ© d’une lĂ©gislation adaptĂ©e pour faciliter la poursuite et la")
  40. Détail source à réviser : inter, les incriminations sont prévues par les conventions internationales et la question se pose comment savoir clairement reconnaßtre un crime international, une incrimination de DIP Réponse formulée en 2 temps : -Se r (Source: "inter, les incriminations sont prévues par les conventions internationales et la question se pose comment savoir clairement reconnaßtre un crime international, une incrimination de DIP Réponse formulée en 2 temps : -Se référer aux conventions de DIP -> une convention qui présente au moins une des caractéristiques suivantes : >La référence à un")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par une personne Ă  mĂȘme d’exercer une autoritĂ© ou une direction effective sur les actions politiques ou militaires d’un État d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravitĂ© et son Ă©chelle constitue une violation man (Source: "par une personne Ă  mĂȘme d’exercer une autoritĂ© ou une direction effective sur les actions politiques ou militaires d’un État d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravitĂ© et son Ă©chelle constitue une violation manifeste de la Charte des NU » On peut retenir 3 composants essentielles : -La commission d’un acte d’agression -La contradiction de")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou Ă  faire commettre l’exĂ©cution d’un plan concertĂ©, tendant Ă  la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux ou d’un groupe dĂ©terminĂ© Ă  partir de tout autre critĂšre arbitraire » 5 (Source: "ou Ă  faire commettre l’exĂ©cution d’un plan concertĂ©, tendant Ă  la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux ou d’un groupe dĂ©terminĂ© Ă  partir de tout autre critĂšre arbitraire » 5 infractions sous-jacentes : -Meurtre du groupe et des membres du groupe -Une atteinte grave Ă  l’intĂ©gritĂ© physique ou mentale du groupe")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la guerre) Il existe 2 types de conflit armĂ© : -Les conflits armĂ©s internationaux qui sont donc les affrontements entre les armĂ©es de 2 ou plusieurs États ou entitĂ©s Ă©tatiques, ces conflits Ă  la commission d’une trent (Source: "de la guerre) Il existe 2 types de conflit armĂ© : -Les conflits armĂ©s internationaux qui sont donc les affrontements entre les armĂ©es de 2 ou plusieurs États ou entitĂ©s Ă©tatiques, ces conflits Ă  la commission d’une trentaine d’infractions sous-jacentes qui vont opposer un État Ă  un autre, voire de plusieurs États entre eux -Les conflits armĂ©s")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : privatives de libertĂ© voire des peines de mort vont ĂȘtre mises en place Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, une Commission pour l’ExtrĂȘme-Orient qui se rĂ©unit en 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les (Source: "privatives de libertĂ© voire des peines de mort vont ĂȘtre mises en place Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, une Commission pour l’ExtrĂȘme-Orient qui se rĂ©unit en 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ni de moyens d’investigations Il fonctionne Ă  l’aide d’un bureau du Procureur, de chambres (organe judiciaire) et donc une fois qu’il y a mise en accusation par le bureau du Proc et que les investigations ont lieu, si el (Source: "ni de moyens d’investigations Il fonctionne Ă  l’aide d’un bureau du Procureur, de chambres (organe judiciaire) et donc une fois qu’il y a mise en accusation par le bureau du Proc et que les investigations ont lieu, si elles rĂ©vĂšlent l’existence de charges suffisantes, c’est l’organe judiciaire du TPIY qui est saisi. Il y a une dmd de confirmation de la mise")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : procĂ©dure et de preuves fait Ɠuvre de compromis pour prendre en compte les difficultĂ©s : -En mettant en place une juridiction efficace -Tout en tenant compte de la souv Ă©tatique des autoritĂ©s rwandaises Le TPIR a travail (Source: "procĂ©dure et de preuves fait Ɠuvre de compromis pour prendre en compte les difficultĂ©s : -En mettant en place une juridiction efficace -Tout en tenant compte de la souv Ă©tatique des autoritĂ©s rwandaises Le TPIR a travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec les juridictions des villages au Rwanda qui se sont emparĂ©es du jugement des personnes avec un rĂŽle +")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et internationaux, la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s libanaises, les demandes de statut de victimes et donc le rĂŽle essentiel et premier de ce juge est de mettre en Ă©tat l’affaire = il s’assure que la procĂ©dure est rĂ©gul (Source: "et internationaux, la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s libanaises, les demandes de statut de victimes et donc le rĂŽle essentiel et premier de ce juge est de mettre en Ă©tat l’affaire = il s’assure que la procĂ©dure est rĂ©guliĂšre, 
 >La chambre de premiĂšre instance composĂ©e de 3 juges : juges libanais et internationaux >La chambre d’appel composĂ©e de 5")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : -Par un État partie, qui peut dĂ©fĂ©rer une situation dans laquelle 1 ou plusieurs crimes qui relĂšvent de la compĂ©tence de la CPI ont Ă©tĂ© commis -Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU qui peut vouloir saisir la CPI pour porter (Source: ": -Par un État partie, qui peut dĂ©fĂ©rer une situation dans laquelle 1 ou plusieurs crimes qui relĂšvent de la compĂ©tence de la CPI ont Ă©tĂ© commis -Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU qui peut vouloir saisir la CPI pour porter Ă  sa connaissance, une situation qui rĂ©vĂšle la commission de crimes inter -Le Procureur lui-mĂȘme qui va pouvoir porter Ă  la")
  49. Détail source à réviser : 14 avril 2011 : réforme de la GAV française 2011, AP de la Cour de cass se prononce sur la régularité de mesures de GAV et notamment sur la conventionnalité de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en (Source: "14 avril 2011 : réforme de la GAV française 2011, AP de la Cour de cass se prononce sur la régularité de mesures de GAV et notamment sur la conventionnalité de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considérer que les nouvelles dispos")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : u l’occasion de juger que le droit europĂ©en l’emporte sur le droit constit -> 28 octobre 1999, Affaire Zielinski et Pradal et Gonzales c/ FR, dĂ©clare une loi française incompatible avec l’art 6 alors mĂȘme que cette mĂȘme (Source: "u l’occasion de juger que le droit europĂ©en l’emporte sur le droit constit -> 28 octobre 1999, Affaire Zielinski et Pradal et Gonzales c/ FR, dĂ©clare une loi française incompatible avec l’art 6 alors mĂȘme que cette mĂȘme loi avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e constit par le CC B. L’utilitĂ© de la Convention -Principe d’utilitĂ© : se mesure Ă  l’aune de l’effectivitĂ© de la Co...")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 28 novembre 2017, contre la Russie : dĂ©cĂšs en GAV consĂ©cutif Ă  des tortures, on s’est aperçu qu’aucune investigation avait Ă©tĂ© menĂ©e pour dĂ©celer ce qu’il s’était passĂ© CEDH, 16 octobre 2008 Renolde c/ FR : condamnation (Source: "28 novembre 2017, contre la Russie : dĂ©cĂšs en GAV consĂ©cutif Ă  des tortures, on s’est aperçu qu’aucune investigation avait Ă©tĂ© menĂ©e pour dĂ©celer ce qu’il s’était passĂ© CEDH, 16 octobre 2008 Renolde c/ FR : condamnation de la FR pour avoir manquĂ© Ă  son obligation de protĂ©ger le droit Ă  la vie = dĂ©tenu qui s’est sui")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2005, qui promeut le dĂ©v, l’échange d’infos Europol va rĂ©ellement prospĂ©rer quand l’UE va ĂȘtre crééé = en 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B (Source: "2005, qui promeut le dĂ©v, l’échange d’infos Europol va rĂ©ellement prospĂ©rer quand l’UE va ĂȘtre crééé = en 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Les magistrats de liaison IdĂ©e nĂ©e dans les annĂ©es 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours n (Source: "A. Les magistrats de liaison IdĂ©e nĂ©e dans les annĂ©es 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  dispo, dĂ©tachĂ©s par le ministĂšre de la Justice")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides (Source: "2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 conforme au principe de lĂ©galitĂ© criminelle garanti par la CDFUE -> ArrĂȘt du 3 mai 2007 qui a conduit la Cour de cass Ă  refuser de poser une question prĂ©judicielle Ă  la CJUE par un arrĂȘt du 25 juin 2013 La dĂ©cision (Source: "2002 conforme au principe de lĂ©galitĂ© criminelle garanti par la CDFUE -> ArrĂȘt du 3 mai 2007 qui a conduit la Cour de cass Ă  refuser de poser une question prĂ©judicielle Ă  la CJUE par un arrĂȘt du 25 juin 2013 La dĂ©cision cadre de 2002 est intĂ©grĂ©e en droit interne par la Loi Perben II La cour de cass a p")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 novembre 2007 A contrario, en l’absence de statut de rĂ©fugiĂ©, rien ne s’oppose Ă  la remise de la personne Ex : pour ordonner la remise de la personne recherchĂ©e aux autoritĂ©s italiennes, l’arrĂȘt relĂšve que l’OFPRA ava (Source: "21 novembre 2007 A contrario, en l’absence de statut de rĂ©fugiĂ©, rien ne s’oppose Ă  la remise de la personne Ex : pour ordonner la remise de la personne recherchĂ©e aux autoritĂ©s italiennes, l’arrĂȘt relĂšve que l’OFPRA avait refusĂ© le statut de rĂ©fugiĂ© politique Ă  l’intĂ©ressĂ© et l’obtention de ce statut n’a pas pour")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 mai 2010  La question du mineur En vertu de la dĂ©cision cadre de 2002, l’absence de responsabilitĂ© pĂ©nale, en raison de l’ñge, selon le droit de l’État d’exĂ©cution est une cause de refus obligatoire de remise, aux te (Source: "12 mai 2010  La question du mineur En vertu de la dĂ©cision cadre de 2002, l’absence de responsabilitĂ© pĂ©nale, en raison de l’ñge, selon le droit de l’État d’exĂ©cution est une cause de refus obligatoire de remise, aux termes de l’art 695-22, 3° du CPP, l’exĂ©cution du MAE est refusĂ©e si la personne recherchĂ©e e")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 5 aoĂ»t 2004 confirmĂ© par cass, 14 septembre 2005 La chambre de l’instruction doit se prononcer sur toutes les infractions visĂ©es par le MAE et non une seule, cassation pcq avait constatĂ© qu’une seule infraction = cass, 1 (Source: "5 aoĂ»t 2004 confirmĂ© par cass, 14 septembre 2005 La chambre de l’instruction doit se prononcer sur toutes les infractions visĂ©es par le MAE et non une seule, cassation pcq avait constatĂ© qu’une seule infraction = cass, 14 septembre 2005 La cour de cass prĂ©cise que dĂšs lors que les faits relĂšvent de l’article 6")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 tel qu’interprĂ©tĂ© par les arrĂȘts de la CJUE = cass, 7 janvier 2020 Avant ces arrĂȘts, la CJUE avait dĂ©jĂ  restreint ou limitĂ© l’exigence d’indĂ©pendance de l’autoritĂ© judiciaire, par ex une dĂ©cision du 9 octobre 2019 = (Source: "2002 tel qu’interprĂ©tĂ© par les arrĂȘts de la CJUE = cass, 7 janvier 2020 Avant ces arrĂȘts, la CJUE avait dĂ©jĂ  restreint ou limitĂ© l’exigence d’indĂ©pendance de l’autoritĂ© judiciaire, par ex une dĂ©cision du 9 octobre 2019 = DĂ©cision rendue sur renvoi prĂ©judiciel d’une juridiction allemande, la CJUE a jugĂ©")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 27 juillet 2013 L’omission de cette diligence, de transmission d’information, qui vise Ă  permettre une assistance effective d’un avocat, porte nĂ©cessairement atteinte aux droits de la dĂ©fense = cass, 27 mai 2017 Le PG do (Source: "27 juillet 2013 L’omission de cette diligence, de transmission d’information, qui vise Ă  permettre une assistance effective d’un avocat, porte nĂ©cessairement atteinte aux droits de la dĂ©fense = cass, 27 mai 2017 Le PG donne connaissance : -ConsĂ©quences juridiques du consentement ou de l’opposition Ă  sa remise -> s")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 sur le MAE -Instruments d’harmonisation minimale du DP matĂ©riel : socle minimal de rĂšgles pour harmoniser le DP Ex : la Convention PIF -Instruments d’harmonisation minimale de la procĂ©dure pĂ©nale Ex : loi du 27 mai (Source: "2002 sur le MAE -Instruments d’harmonisation minimale du DP matĂ©riel : socle minimal de rĂšgles pour harmoniser le DP Ex : la Convention PIF -Instruments d’harmonisation minimale de la procĂ©dure pĂ©nale Ex : loi du 27 mai 2014 qui a créé le suspect libre  DĂ©but des annĂ©es 2000 En 1999, au Sommet de TempĂ©")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ace contre certaines formes de criminalitĂ© Ă  cause de la nature spĂ©cifique du contentieux qui nĂ©cessite la mise en place d’une politique cohĂ©rente, globale, au niveau europĂ©en le Parquet europĂ©en va ĂȘtre complĂ©mentaire d (Source: "ace contre certaines formes de criminalitĂ© Ă  cause de la nature spĂ©cifique du contentieux qui nĂ©cessite la mise en place d’une politique cohĂ©rente, globale, au niveau europĂ©en le Parquet europĂ©en va ĂȘtre complĂ©mentaire de l’action des parquets nationaux des EM I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est...")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Conseil du 5 juillet 2017, r (Source: "12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Conseil du 5 juillet 2017, relative Ă  la lutte contre la fraude qui porte atteinte aux intĂ©rĂȘts financiers de l’UE -> Direc")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Lorsque l’infraction a Ă©tĂ© commise en dehors du territoire français ou en dehors de tout autre EM, par une personne qui, au moment de l’infraction Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires si le droit fr reconnaĂźt sa co (Source: "Lorsque l’infraction a Ă©tĂ© commise en dehors du territoire français ou en dehors de tout autre EM, par une personne qui, au moment de l’infraction Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires si le droit fr reconnaĂźt sa compĂ©tence Ă  l’égard d’une telle situation B. La saisine du PE 1) Les cas d’exclusion de la compĂ©tence du PE Art 25 du rĂšglement de 2017 Pl...")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2017, bcp s’inquiĂ©taient de l’articulation de la procĂ©dure du PE avec la procĂ©dure nationale Autour de quoi tournait-elle (Source: "2017, bcp s’inquiĂ©taient de l’articulation de la procĂ©dure du PE avec la procĂ©dure nationale Autour de quoi tournait-elle")
  66. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du CP -Art 113-2-1 du CP : lorsque le crime ou le dĂ©lit est commis au moyen d’un rĂ©seau Ă©lectronique -Principe de personnalitĂ© : art 113-6 du CP/ art 113-7 -Art 689 et suivants du CPP : la loi fr est compĂ©tente pour des (Source: "du CP -Art 113-2-1 du CP : lorsque le crime ou le dĂ©lit est commis au moyen d’un rĂ©seau Ă©lectronique -Principe de personnalitĂ© : art 113-6 du CP/ art 113-7 -Art 689 et suivants du CPP : la loi fr est compĂ©tente pour des infractions avec un Ă©lĂ©ment d’extranĂ©itĂ© B. Les sources externes Manifestent une application directe du DIP mais aussi une application in...")
  67. Détail source à réviser : 1948, convention de la Haye, convention de GenÚve -> les 2 sur le crime de guerre) (Source: "1948, convention de la Haye, convention de GenÚve -> les 2 sur le crime de guerre)")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1974, elle nous vient d’une rĂ©solution de l’AG des NU, rĂ©solution 33/14 du 14 dĂ©cembre 1974 DĂ©f : le crime d’agression consiste en « l’emploi de la force armĂ©e par un État contre la souv, l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’in (Source: "1974, elle nous vient d’une rĂ©solution de l’AG des NU, rĂ©solution 33/14 du 14 dĂ©cembre 1974 DĂ©f : le crime d’agression consiste en « l’emploi de la force armĂ©e par un État contre la souv, l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’indĂ©pendance pol d’un autre État ou de toute autre maniĂšre incompatible avec la Charte")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Le gĂ©nocide Clairement dĂ©fini, il a mĂȘme une convention qui lui est dĂ©diĂ© = convention pour la prĂ©vention et la rĂ©pression du gĂ©nocide du 9 dĂ©cembre 1948 (Source: "B. Le gĂ©nocide Clairement dĂ©fini, il a mĂȘme une convention qui lui est dĂ©diĂ© = convention pour la prĂ©vention et la rĂ©pression du gĂ©nocide du 9 dĂ©cembre 1948")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Le TPIY Créé par une rĂ©solution 867 du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, adoptĂ©e en 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence (Source: "A. Le TPIY Créé par une rĂ©solution 867 du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, adoptĂ©e en 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2000 >Le tribunal spĂ©cial pour la Sierra Leone en 2002 >Les chambres spĂ©ciales des crimes de guerre en Bosnie-HerzĂ©govine en 2005 >Les chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens en 2006 >Le tribunal spĂ©cial pour (Source: "2000 >Le tribunal spĂ©cial pour la Sierra Leone en 2002 >Les chambres spĂ©ciales des crimes de guerre en Bosnie-HerzĂ©govine en 2005 >Les chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens en 2006 >Le tribunal spĂ©cial pour le Liban en 2007  Le Tribunal spĂ©cial pour le Liban Il tĂ©moigne de cette volontĂ© de")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2014, il a Ă©tĂ© suspendu pour donner suite Ă  l’accusation tardive du 5e accusĂ© puis a repris 300 tĂ©moins ont dĂ©posĂ© devant la chambre de 1Ăšre instance et + de 2803 piĂšces ont Ă©tĂ© versĂ©es au dossier Verdict a Ă©tĂ© rendu en (Source: "2014, il a Ă©tĂ© suspendu pour donner suite Ă  l’accusation tardive du 5e accusĂ© puis a repris 300 tĂ©moins ont dĂ©posĂ© devant la chambre de 1Ăšre instance et + de 2803 piĂšces ont Ă©tĂ© versĂ©es au dossier Verdict a Ă©tĂ© rendu en 2020, entre temps un des accusĂ©s est mort en 2016 -> prison Ă  vie pour les peines A")
  73. Détail source à réviser : 3 mai 1974 et intÚgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 (Source: "3 mai 1974 et intÚgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1993 et en 1994, l’expĂ©rience de la crĂ©ation des TPIR et TPIY permet d’impulser une certaine rĂ©flexion et c’est finalement le 17 juillet 1998 qu’une confĂ©rence organisĂ©e par les NU Ă  Rome va permettre l’adoption du statu (Source: "1993 et en 1994, l’expĂ©rience de la crĂ©ation des TPIR et TPIY permet d’impulser une certaine rĂ©flexion et c’est finalement le 17 juillet 1998 qu’une confĂ©rence organisĂ©e par les NU Ă  Rome va permettre l’adoption du statut de la CPI Ă  Rome avec une mise en place effective, opĂ©rationnelle en 2002 Le Statu")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022 qui concerne la coopĂ©ration d’Europol avec partie privĂ©e, le traitement de donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel par Europol notamment dans le cadre des enquĂȘtes pĂ©nales -Directive du 10 mai 2023 sur l’échange d’information (Source: "2022 qui concerne la coopĂ©ration d’Europol avec partie privĂ©e, le traitement de donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel par Europol notamment dans le cadre des enquĂȘtes pĂ©nales -Directive du 10 mai 2023 sur l’échange d’information entre les services rĂ©pressifs des EM -RĂšglement du 13 mars 2024 qui vient rĂ©viser,")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  d (Source: "1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  dispo, dĂ©tachĂ©s par le ministĂšre de la Justice")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1999 et Parquet europĂ©en effectif depuis 2021 Ce projet d’envergure n’a pas pu ĂȘtre rĂ©alisĂ© rapidement pcq : -Il manquait un vĂ©ritable espace pĂ©nal europĂ©en, il a fallu qu’il voit le jour pour crĂ©er un contexte propice Ă  (Source: "1999 et Parquet europĂ©en effectif depuis 2021 Ce projet d’envergure n’a pas pu ĂȘtre rĂ©alisĂ© rapidement pcq : -Il manquait un vĂ©ritable espace pĂ©nal europĂ©en, il a fallu qu’il voit le jour pour crĂ©er un contexte propice Ă  l’émergence d’un Parquet europĂ©en Le TraitĂ© d’Amsterdam de 1997, Sommet de TempĂ©rĂ©")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1989 : États post-communistes adhĂšrent Ă  la Convention 1996 : Russie adhĂšre Ă  la Convention 2022 : Russie quitte la Convention, avec dĂ©claration de la guerre en Ukraine Ajd 46 États Protocoles additionnels existent Ă©gale (Source: "1989 : États post-communistes adhĂšrent Ă  la Convention 1996 : Russie adhĂšre Ă  la Convention 2022 : Russie quitte la Convention, avec dĂ©claration de la guerre en Ukraine Ajd 46 États Protocoles additionnels existent Ă©galement Protocole n°1 : Droit de la propriĂ©tĂ© Protocole n°11, 14 et 14 bis : rĂ©forme la")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. La rĂšgle de spĂ©cialitĂ© Art 27 de la DC de 2002 : prĂ©voit qu’une personne qui a Ă©tĂ© remise ne peut ĂȘtre poursuivie, condamnĂ©e ou privĂ©e de libertĂ© pour une infraction commise avant sa remise autre que celle qui a motiv (Source: "B. La rĂšgle de spĂ©cialitĂ© Art 27 de la DC de 2002 : prĂ©voit qu’une personne qui a Ă©tĂ© remise ne peut ĂȘtre poursuivie, condamnĂ©e ou privĂ©e de libertĂ© pour une infraction commise avant sa remise autre que celle qui a motivĂ© sa remise -> rĂšgle / principe de spĂ©cialitĂ© que l’on retrouve dans la Convention europĂ©enne d’extradition du 13 dĂ©cembre 1957 Ce princi...")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de c (Source: "II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Consei...")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 18 septembre 2019 -Loi du 24 dĂ©cembre 2020 relative au PE, entrĂ©e en vigueur en juin 2021, Ă  la justice env et la justice pĂ©nale spĂ©cialisĂ©e, vient codifier au sein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art (Source: "18 septembre 2019 -Loi du 24 dĂ©cembre 2020 relative au PE, entrĂ©e en vigueur en juin 2021, Ă  la justice env et la justice pĂ©nale spĂ©cialisĂ©e, vient codifier au sein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de Nuremberg, qui (Source: "1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de Nuremberg, qui va lui-aussi avoir une compĂ©tence matĂ©rielle limitĂ©e aux crimes de guerre et aux cri")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La FR la ratifie le 3 mai 1974 et intĂšgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 ? Au moment oĂč elle est entrĂ©e en vigueur, guerre d’AlgĂ©rie d (Source: "La FR la ratifie le 3 mai 1974 et intĂšgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 ? Au moment oĂč elle est entrĂ©e en vigueur, guerre d’AlgĂ©rie donc peur d’ĂȘtre condamnĂ©e pour les exactions d’AlgĂ©rie (CDG)")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : es services rĂ©pressifs vise Ă  prĂ©venir, Ă  repĂ©rer, des infractions commises au sein de l’UE Cette coopĂ©ration concerne essentiellement les formes graves de criminalitĂ© Dans l’espace europĂ©en, ce sont des formes de crimin (Source: "es services rĂ©pressifs vise Ă  prĂ©venir, Ă  repĂ©rer, des infractions commises au sein de l’UE Cette coopĂ©ration concerne essentiellement les formes graves de criminalitĂ© Dans l’espace europĂ©en, ce sont des formes de criminalitĂ© organisĂ©e : art 706-71 / 73 du CPP I. Le cadre juridique A. Historique La coopĂ©ration policiĂšre commence dans les annĂ©es 70, au cou...")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est organisĂ© en double-niveau : -Niveau central -Niveau dĂ©centralisĂ© A (Source: "I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est organisĂ© en double-niveau : -Niveau central -Niveau dĂ©centralisĂ© A")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux du PE va se faire le + souvent sous format numĂ©rique et donc av (Source: "ein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux du PE va se faire le + souvent sous format numĂ©rique et donc avec l’utilisation de la voie Ă©lectronique A. Les compĂ©tences du Parquet europĂ©en Art 696-108 Ă  -110 du CPP Art 22 et 23 du rĂšglement de 20...")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) La qualitĂ© du participant D’État Ă  État donc une personne qui a le contrĂŽle ou la direction de l’action politique ou militaire -> art 8 bis du Statut de Rome (de la CPI) (Source: "2) La qualitĂ© du participant D’État Ă  État donc une personne qui a le contrĂŽle ou la direction de l’action politique ou militaire -> art 8 bis du Statut de Rome (de la CPI)")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence (Source: "1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2007 Langues officielles sont l’anglais, le français et l’arabe 2) CompĂ©tences LimitĂ© aux actes terroristes liĂ©s aux attentats de 2005 + les attentats qui vont prĂ©senter un lien de connexitĂ© avec celui de 2005 et notamme (Source: "2007 Langues officielles sont l’anglais, le français et l’arabe 2) CompĂ©tences LimitĂ© aux actes terroristes liĂ©s aux attentats de 2005 + les attentats qui vont prĂ©senter un lien de connexitĂ© avec celui de 2005 et notamment du 1er octobre et 12 dĂ©cembre La spĂ©cificitĂ© du TSL est que le droit applicable e")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009) intĂšgre quand mĂȘme la nĂ©cessitĂ© d’inclure des droits dans ce marchĂ© commun -> vont aller piocher dans les droits des Constitutions des États membres Progressivement la CJCE va commencer Ă  faire rĂ©fĂ©rence Ă  la CESDH (Source: "2009) intĂšgre quand mĂȘme la nĂ©cessitĂ© d’inclure des droits dans ce marchĂ© commun -> vont aller piocher dans les droits des Constitutions des États membres Progressivement la CJCE va commencer Ă  faire rĂ©fĂ©rence Ă  la CESDH -> arrĂȘt Rutily c/ Ministre de l’IntĂ©rieur, 28 octobre 1975 La plupart des États me")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009 : §44 : nul ne conteste que le requĂ©rant n’a pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’assistance d’un conseil lors de sa GAV, donc pendant ses interrogatoires = doctrine souligne qu’à partir de ce moment-lĂ , la Cour exige la prĂ©sence d’u (Source: "2009 : §44 : nul ne conteste que le requĂ©rant n’a pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’assistance d’un conseil lors de sa GAV, donc pendant ses interrogatoires = doctrine souligne qu’à partir de ce moment-lĂ , la Cour exige la prĂ©sence d’un avocat pendant les interrogatoires de policiers Brusco C/ FR, 2010 : Condamne les")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1984, on s’aperçoit que c’est un acte qui inflige volontairement des souffrances aigues, physiques ou mentales Ă  une personne humaine Ex : « pendaison palestinienne » : fait de suspendre une personne par les bras dont le (Source: "1984, on s’aperçoit que c’est un acte qui inflige volontairement des souffrances aigues, physiques ou mentales Ă  une personne humaine Ex : « pendaison palestinienne » : fait de suspendre une personne par les bras dont les mains sont attachĂ©es dans le dos -> Turquie condamnĂ©e en 1996 Ex : Selmouni c/ FR,")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1985 avec la crĂ©ation de l’espace Schengen, qui va s’étoffer avec le TraitĂ© de Maastricht en 1992 Le TraitĂ© de Maastricht va prĂ©ciser les q d’intĂ©rĂȘt commun qui vont justifier une coopĂ©ration policiĂšre (prĂ©cision des inf (Source: "1985 avec la crĂ©ation de l’espace Schengen, qui va s’étoffer avec le TraitĂ© de Maastricht en 1992 Le TraitĂ© de Maastricht va prĂ©ciser les q d’intĂ©rĂȘt commun qui vont justifier une coopĂ©ration policiĂšre (prĂ©cision des infractions = criminalitĂ© organisĂ©e) Puis on pose le principe de la crĂ©ation d’un offic")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 25 novembre 2015 sur l’agence de l’UE pour la formation des services rĂ©pressifs : CEPOL -Directive du Parlement europĂ©en et du Conseil de 2016 qui concerne les mesures destinĂ©es Ă  sĂ©curiser les rĂ©seaux et les systĂšmes d’ (Source: "25 novembre 2015 sur l’agence de l’UE pour la formation des services rĂ©pressifs : CEPOL -Directive du Parlement europĂ©en et du Conseil de 2016 qui concerne les mesures destinĂ©es Ă  sĂ©curiser les rĂ©seaux et les systĂšmes d’information au sein de l’UE -RĂšglement qui renforce l’inter opĂ©rabilitĂ© des systĂšmes d’informati")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 11 novembre 2021 La dĂ©cision d’enquĂȘte peut parfois poser difficultĂ© => CJUE Ancrochat, 30 avril 2024 Infiltration du rĂ©seau Ancrochat, qui va donner lieu Ă  des poursuites dans plusieurs EM de l’UE et au-delĂ  de l’aspect (Source: "11 novembre 2021 La dĂ©cision d’enquĂȘte peut parfois poser difficultĂ© => CJUE Ancrochat, 30 avril 2024 Infiltration du rĂ©seau Ancrochat, qui va donner lieu Ă  des poursuites dans plusieurs EM de l’UE et au-delĂ  de l’aspect technologique, ce qui frappe c’est le nbre de personnes impliquĂ©es, collecte en masse des Ă©lĂ©me")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022 d’une QPC contestant le caractĂšre secret de la procĂ©dure de collecte, fondĂ©e sur une atteinte aux droits de la dĂ©fense + principe de l’égalitĂ© des armes + contradictoire + droit Ă  un recours effectif -> dĂ©cision de (Source: "2022 d’une QPC contestant le caractĂšre secret de la procĂ©dure de collecte, fondĂ©e sur une atteinte aux droits de la dĂ©fense + principe de l’égalitĂ© des armes + contradictoire + droit Ă  un recours effectif -> dĂ©cision de constit du 8 avril 2022, le CC dit que la collecte est conforme Ă  la C -La Cour de c")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1999Création de l'espace Schengen
2000Proclamation de la Charte des droits fondamentaux de l'UE
2004Traité constitutionnel européen
2007EntrĂ©e en vigueur du mandat d'arrĂȘt europĂ©en
1985CrĂ©ation de l’espace Schengen
2025Projection dans le futur des réformes de la Convention

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des obligations de la Convention et de la Charte de l'UE

ObligationConvention européenneCharte de l'UE
Respect des droits fondamentauxObligatoire depuis 1950Obligatoire depuis 2000
Obligation d'intervention positiveOuiOui
Liberté de circulationEncadrée par la ConventionProtégée par la Charte
Droits protégésPeu nombreux, droits-créancesPlus étendus, droits-créances

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre obligations positives et négatives de la Convention
  2. Mélanger libertés individuelles et droits de l'homme dans la compréhension des textes
  3. Confondre la portée de la CDFUE et de la Convention européenne
  4. Ignorer la nécessité d'un traité ratifié pour créer des obligations juridiques
  5. Confusion sur la limite de 2 ans pour la détention provisoire
  6. Mélanger conditions de détention et durée de détention dans les questions
  7. Oublier que la Cour contrĂŽle la justification de la dĂ©tention par l'État

Checklist Examen

  1. Revoir la distinction entre obligations positives et droits-créances
  2. Étudier la portĂ©e de la Convention et de la Charte des droits fondamentaux
  3. MaĂźtriser les conditions du mandat d'arrĂȘt europĂ©en
  4. Connaßtre l'organisation du Parquet européen et ses acteurs
  5. Comprendre le fonctionnement du TPIY et de la CPI
  6. Identifier les sources externes du droit international pénal
  7. Analyser la jurisprudence sur les conditions de détention et le principe du contradictoire
  8. Se familiariser avec l'évolution de l'espace Schengen et la coopération policiÚre

Test your knowledge

Test your knowledge on Droits fondamentaux en Europe with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quand la procĂ©dure pĂ©nale a-t-elle Ă©tĂ© rĂ©formĂ©e par les Pays-Bas dans l'affaire X et Y c/ Pays-Bas avant la condamnation par la Cour europĂ©enne des droits de l’homme ?

2. Quelle est la cause principale justifiant une restriction de la liberté de circulation dans le cadre européen ?

Take the quiz →

Review with flashcards

Memorize the key concepts of Droits fondamentaux en Europe with 24 interactive flashcards.

Obligations positives — dĂ©finition ?

Devoirs d’intervention des États pour protĂ©ger les droits.

LibertĂ©s autonomes — rĂŽle ?

Encadrent les intrusions de l’État dans la sphùre individuelle.

Droits de la Convention — protection ?

Droits peu nombreux, imposent des devoirs d’intervention aux États.

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