Revision sheet: Droits fondamentaux en Europe

Plan du Cours

  1. EffectivitĂ© et obligations positives de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme
  2. Protection du droit Ă  la dignitĂ© humaine et interdiction de la torture dans la Convention et la Charte des droits fondamentaux de l’UE
  3. ProcĂ©dure et garanties du procĂšs Ă©quitable selon la Convention europĂ©enne des droits de l’homme
  4. Liberté de circulation et dérogations dans le cadre européen
  5. Interdiction des arrestations et détentions arbitraires en droit européen
  6. Conditions de mise en Ɠuvre et limites du mandat d’arrĂȘt europĂ©en (MAE)
  7. Organisation et rÎle des chambres permanentes et des procureurs européens délégués au sein du Parquet européen
  8. CritĂšres d’exclusion et modalitĂ©s de saisine du Parquet europĂ©en
  9. Modes d’ouverture et rĂšgles de l’enquĂȘte au Parquet europĂ©en
  10. Crime d’agression et contradictions avec la Charte des Nations Unies
  11. CompĂ©tence, organisation et fonctionnement du Tribunal pĂ©nal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY)
  12. Compétence, fonctionnement et organisation de la Cour pénale internationale (CPI)

1. EffectivitĂ© et obligations positives de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme

Notions clés & Définitions

  • RĂ©serve : Une dĂ©claration par laquelle un État limite ou prĂ©cise l'application de certaines dispositions d'une convention lors de sa signature ou ratification.
  • Obligations positives : Des devoirs d’intervention imposĂ©s aux États membres pour garantir la protection effective des droits conventionnels, dĂ©couverts et prĂ©cisĂ©s par l’interprĂ©tation Ă©volutive de la Convention par la Cour europĂ©enne des droits de l’homme.
  • LibertĂ©s autonomie : Des droits fondamentaux dĂ©finis par la Convention qui encadrent les intrusions de l’État dans la sphĂšre de libertĂ© individuelle.
  • Obligations juridiques : Des devoirs concrets imposĂ©s aux États par la Convention, notamment pour protĂ©ger le droit Ă  la vie et respecter les droits fondamentaux.

Points essentiels

  • La Convention europĂ©enne des droits de l’homme est un instrument vivant dont l’interprĂ©tation Ă©volue pour protĂ©ger des droits concrets et effectifs.
  • Les obligations positives imposent aux États devoirs d’intervention pour garantir les droits conventionnels, notamment en matiĂšre de protection du droit Ă  la vie.
  • La Cour europĂ©enne des droits de l’homme dĂ©couvre certains devoirs des États Ă  travers l’évolution de la Convention, notamment en matiĂšre de protection contre la torture et traitements inhumains.
  • Convention 1 LIMITE : celle de respecter les obligations dĂ©coulant du DI II. Droit pĂ©nal de l’UE A. Élaboration et la valeur de la CDFUE Bien avant la crĂ©ation de la Charte, le TraitĂ© d’Amsterdam et de Maastricht avaient pris acte des avancĂ©es J et de la capacitĂ© de la CJCE Ă  tenir compte des DF. L’esprit mĂȘme de la construction de cet espace Ă©co europĂ©en Ă©tait de garantir la libertĂ© de circulation au profit des travailleurs = but Ă©co LibertĂ© Ă©tait attachĂ©e Ă  la citoyennetĂ© europĂ©enne Il faut attendre la prĂ©sidence allemande de 1999 (prĂ©side la CEE), on Ă©labore un catalogue des droits dont devrait se doter l’UE pour protĂ©ger ces personnes qui vont circuler dans cet espace Ă©co europĂ©en Sommet de Nice, 7 dĂ©cembre 2000 va permettre de proclamer la Charte des DF de l’UE -> aprĂšs rĂ©union des gouv des États membres + parlementaires europĂ©ens + parlementaires nationaux Cette concertation va aboutir Ă  l’élaboration de cette charte qui est un accord inter institutionnel : entre institutions europĂ©ennes MAIS jusqu’en 2004, il n’y a pas vĂ©ritablement pour les États membres des obligations juridiques (pour cela il faut un traitĂ© ratifiĂ© par les États) Un traitĂ© constitutionnel europĂ©en de 2004 qui va permettre de crĂ©er des obligations juridiques Ă  la charge de ces États -> permettre aux États d’ĂȘtre tenus par des obligations juridiques TraitĂ© de Lisbonne de 2007 inclut la Charte des DF qui

À retenir

La Convention europĂ©enne des droits de l’homme est un instrument vivant dont l’interprĂ©tation Ă©volue pour protĂ©ger des droits concrets et effectifs.

2. Protection du droit Ă  la dignitĂ© humaine et interdiction de la torture dans la Convention et la Charte des droits fondamentaux de l’UE

Notions clés & Définitions

  • DignitĂ© humaine : Principe fondamental affirmant le respect inconditionnel de la personne humaine, reconnu comme inviolable par l’article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l’Union europĂ©enne.
  • Interdiction de la torture : Principe absolu prohibant tout traitement inhumain ou dĂ©gradant, protĂ©gĂ© explicitement par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
  • Droits de la Convention : IntĂ©grĂ©s de maniĂšre indirecte par la CJCE en tant que principes communs des États membres.
  • Droit pĂ©nal : Discipline juridique qui, dans le cadre de la Convention, encadre la rĂ©pression des actes de torture et des traitements inhumains, en imposant aux États l’obligation de punir ces infractions.
  • Droit Ă  la protection : Elle proclame des droits qui sont la consĂ©quence d’autres droits : -Droit Ă  la protection des donnĂ©es personnes qui dĂ©coule de la protection de la vue privĂ©e -Droit des enfants qui ressort du droit des personnes vulnĂ©rables Aussi bcp de droits sociaux : liĂ©s aux conditions de travail, la citoyennetĂ©, accĂšs au mĂ©diateur C.

Points essentiels

  • La dignitĂ© humaine est inviolable selon l’article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l’Union europĂ©enne.
  • L’interdiction de la torture est un principe fondamental protĂ©gĂ© par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
  • La Convention 1er texte Ă  visĂ©e gĂ©nĂ©rale qui vient protĂ©ger les DF MAIS celle-ci n’est finalement pas statique, elle va Ă©voluer dans le temps grĂące Ă  l’attitude proactive des juges europĂ©ens pour l’apprĂ©ciation et l’interprĂ©tation des droits va Ă©voluer au fil du temps : DONC par ex le droit au procĂšs Ă©quitable des annĂ©es 70 n’est pas le mĂȘme que celui de 2025 Principes qui vont guider l’action de la CEDH : -Principe de rĂ©ciprocitĂ© : oblige les États parties Ă  la Convention Ă  respecter leurs engagements MÊME si un État dĂ©cidait d’ĂȘtre marginal en ne respectant pas le droit conventionnel -Principe d’applicabilitĂ© directe : principe fondamental de la Convention, signifie qu’elle s’applique direct dans l’ordre juridique interne, pas nĂ©cessaire de mettre en place une loi de transposition (comme directive UE) Il est donc admis que les juges nationaux doivent respecter la Convention, le principe de lĂ©galitĂ© de dĂ©lits et des peines qui commande que les juges nationaux appliquent le droit de la Convention Irlande 2 thĂ©ories : -Obligations positives : convention est un instrument vivant donc son interprĂ©tation va Ă©voluer Devoirs des États membres vont aussi Ă©voluer donc ceux qui ont des obligations positives Cette notion permet Ă  la Cour de dĂ©couvrir certains devoirs des États LibertĂ©s posĂ©es par les droits conventionnels aussi appelĂ©s libertĂ©s autonomie, vont encadrer les intrusions de l’État dans la sphĂšre de libertĂ© de l’individu Convention reconnaĂźt peu de droit-crĂ©ance : ceux qui vont imposer aux États d’intervenir, mais tout de mĂȘme, il y a Ă  la charge des États ces fameuses obligations positives Ex : protection du droit Ă  la vie : État ne peut pas porter atteinte au droit Ă  la vie d’un individu mais en mĂȘme temps l’État doit mettre tout en Ɠuvre pour protĂ©ger la vie en gĂ©nĂ©ral et il doit sanctionner les atteintes Ă  la vie Lorsque les obligations pĂšsent sur les États pour protĂ©ger les individus contre des personnes privĂ©es, certains auteurs notent le dĂ©veloppement d’un effet horizontal des droits de la Convention pcq en thĂ©orie la Convention ne créé d’obligations qu’à la charge des États = que de maniĂšre verticale = peuvent ĂȘtre condamnĂ©s en raison de leur inaction Ă  protĂ©ger des individus contre d’autres personnes privĂ©es Convention 1 LIMITE : celle de respecter les obligations dĂ©coulant du DI II.
  • Convention 1 LIMITE : celle de respecter les obligations dĂ©coulant du DI II. Droit pĂ©nal de l’UE A. Élaboration et la valeur de la CDFUE Bien avant la crĂ©ation de la Charte, le TraitĂ© d’Amsterdam et de Maastricht avaient pris acte des avancĂ©es J et de la capacitĂ© de la CJCE Ă  tenir compte des DF. L’esprit mĂȘme de la construction de cet espace Ă©co europĂ©en Ă©tait de garantir la libertĂ© de circulation au profit des travailleurs = but Ă©co LibertĂ© Ă©tait attachĂ©e Ă  la citoyennetĂ© europĂ©enne Il faut attendre la prĂ©sidence allemande de 1999 (prĂ©side la CEE), on Ă©labore un catalogue des droits dont devrait se doter l’UE pour protĂ©ger ces personnes qui vont circuler dans cet espace Ă©co europĂ©en Sommet de Nice, 7 dĂ©cembre 2000 va permettre de proclamer la Charte des DF de l’UE -> aprĂšs rĂ©union des gouv des États membres + parlementaires europĂ©ens + parlementaires nationaux Cette concertation va aboutir Ă  l’élaboration de cette charte qui est un accord inter institutionnel : entre institutions europĂ©ennes MAIS jusqu’en 2004, il n’y a pas vĂ©ritablement pour les États membres des obligations juridiques (pour cela il faut un traitĂ© ratifiĂ© par les États) Un traitĂ© constitutionnel europĂ©en de 2004 qui va permettre de crĂ©er des obligations juridiques Ă  la charge de ces États -> permettre aux États d’ĂȘtre tenus par des obligations juridiques TraitĂ© de Lisbonne de 2007 inclut la Charte des DF qui

À retenir

La dignitĂ© humaine est inviolable selon l’article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l’Union europĂ©enne.

3. ProcĂ©dure et garanties du procĂšs Ă©quitable selon la Convention europĂ©enne des droits de l’homme

Notions clés & Définitions

  • Accusation pĂ©nale : Situation oĂč une personne est formellement suspectĂ©e ou poursuivie pour une infraction pĂ©nale, impliquant la possibilitĂ© d’une sanction pĂ©nale et relevant du champ d’application matĂ©riel de l’article 6 de la Convention.
  • Droit au procĂšs Ă©quitable : Droit confĂ©rĂ© par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme Ă  toute personne suspectĂ©e ou accusĂ©e, garantissant une procĂ©dure Ă©quitable pour la dĂ©termination de ses droits ou obligations en matiĂšre pĂ©nale.

Points essentiels

  • Le champ d’application matĂ©riel de l’article 6 couvre toute accusation pĂ©nale, dĂ©finie par la sanction et la nature pĂ©nale de l’infraction, et s’applique Ă  la fois au contentieux pĂ©nal et civil.
  • Les garanties du procĂšs Ă©quitable concernent la qualitĂ© du juge, la procĂ©dure et les droits de la dĂ©fense, notamment la prĂ©sence d’un avocat, la publicitĂ© des dĂ©bats, et le dĂ©lai raisonnable.
  • La Convention impose des garanties procĂ©durales strictes, telles que l’indĂ©pendance et l’impartialitĂ© du juge, la possibilitĂ© de faire appel, et la protection contre les restrictions arbitraires.

À retenir

Le procĂšs Ă©quitable, garanti par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme, est une protection essentielle pour assurer que toute accusation pĂ©nale respecte des garanties strictes, notamment en matiĂšre de procĂ©dure, de juge et de droits de la dĂ©fense.

4. Liberté de circulation et dérogations dans le cadre européen

Notions clés & Définitions

  • LibertĂ© de circulation : droit fondamental dans l’espace europĂ©en qui permet aux personnes de se dĂ©placer librement sur le territoire d’un État oĂč elles ont Ă©tĂ© lĂ©galement admises, ainsi que le droit de quitter cet État.

  • Cadre juridique : ensemble des rĂšgles et principes qui encadrent la libertĂ© de circulation, notamment la Convention europĂ©enne des droits de l’homme (CEDH) et le droit de l’Union europĂ©enne (UE), comprenant des traitĂ©s, des protocoles et la jurisprudence des juridictions europĂ©ennes.

  • Espace Ă©co europĂ©en : zone créée pour former une entente Ă©conomique et un marchĂ© commun, oĂč la libertĂ© de circulation des personnes, des capitaux et des marchandises est une libertĂ© fondamentale, mais soumise Ă  des dĂ©rogations pour motifs lĂ©gitimes.

  • Cet espace Ă©co europĂ©en : dĂ©signe l’ensemble des États membres de l’UE et ceux liĂ©s par des accords europĂ©ens, dans lequel la libertĂ© de circulation est une rĂšgle fondamentale, mais avec des exceptions prĂ©vues par le cadre juridique.

  • États membres : pays ayant adhĂ©rĂ© Ă  l’UE ou au Conseil de l’Europe, soumis Ă  leurs rĂšgles communes concernant la libertĂ© de circulation, avec possibilitĂ© de dĂ©rogations pour motifs lĂ©gitimes.

Points essentiels

  • La libertĂ© de circulation constitue un droit fondamental dans l’espace europĂ©en, garantissant Ă  toute personne admise lĂ©galement le droit de se dĂ©placer librement sur le territoire d’un État membre ou d’un État partie Ă  la Convention. Cependant, cette libertĂ© n’est pas absolue : des dĂ©rogations sont possibles pour des motifs lĂ©gitimes tels que la sĂ©curitĂ© ou la sĂ»retĂ© publiques, notamment en cas d’émeutes, couvre-feu ou mesures sanitaires comme la pandĂ©mie de COVID-19.

  • L’article 15 de la Convention europĂ©enne des droits de l’homme prĂ©voit que des mesures dĂ©rogatoires peuvent ĂȘtre adoptĂ©es en cas de guerre ou de danger public, sous rĂ©serve de respecter la proportionnalitĂ© et la nĂ©cessitĂ©. La jurisprudence de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme (CEDH) insiste sur le fait que toute restriction doit poursuivre un but lĂ©gitime, comme la protection de l’ordre public, et doit ĂȘtre proportionnĂ©e Ă  cet objectif.

  • Dans le cadre de l’Union europĂ©enne, la libertĂ© de circulation est une libertĂ© fondamentale du marchĂ© intĂ©rieur, permettant la libre circulation des personnes, des capitaux et des marchandises. Elle est encadrĂ©e par l’article 21 du TraitĂ© sur le fonctionnement de l’Union europĂ©enne (TFUE). Toutefois, cette libertĂ© ne s’applique qu’aux États membres de l’UE, ce qui justifie l’existence de dĂ©rogations pour les Ă©trangers extĂ©rieurs Ă  l’UE, afin d’éviter toute discrimination.

  • Les États peuvent limiter cette libertĂ© pour des raisons d’ordre public, de sĂ©curitĂ© ou de santĂ© publique, selon des conditions strictes. La jurisprudence europĂ©enne impose que toute restriction soit justifiĂ©e par un but lĂ©gitime et qu’elle soit proportionnĂ©e Ă  l’objectif poursuivi, afin de prĂ©server l’équilibre entre libertĂ© et sĂ©curitĂ©.

À retenir

La libertĂ© de circulation est un droit fondamental dans l’espace europĂ©en, mais elle reste soumise Ă  des dĂ©rogations strictes permettant de prĂ©server l’ordre public, la sĂ©curitĂ© ou la santĂ© publique, dans un cadre juridique prĂ©cis et contrĂŽlĂ© par les juridictions europĂ©ennes.

5. Interdiction des arrestations et détentions arbitraires en droit européen

Notions clés & Définitions

  • DĂ©tention arbitraire : Droit fondamental protĂ©gĂ© depuis la Magna Carta de 1215, qui interdit la saisie, l'emprisonnement ou la dĂ©possession sans jugement lĂ©gal conforme aux lois du pays.
  • Habeas Corpus : ProcĂ©dĂ© juridique imposant la prĂ©sentation d’un dĂ©tenu arbitrairement privĂ© de libertĂ© devant une autoritĂ© judiciaire, pour vĂ©rifier la lĂ©galitĂ© de sa dĂ©tention.
  • Espace pĂ©nal europĂ©en : Espace de coopĂ©ration judiciaire en matiĂšre pĂ©nale, constituĂ© par des instruments tels que la reconnaissance mutuelle des dĂ©cisions et l’harmonisation minimale du droit, visant Ă  renforcer la sĂ©curitĂ© et la libertĂ© en Europe.

Points essentiels

  • Le droit de ne pas ĂȘtre arrĂȘtĂ© ou dĂ©tenu arbitrairement est protĂ©gĂ© depuis la Magna Carta de 1215.
  • La loi d’Habeas Corpus impose l’injonction de prĂ©senter un dĂ©tenu arbitrairement privĂ© de libertĂ© devant une autoritĂ© judiciaire.
  • La Convention europĂ©enne des droits de l’homme protĂšge contre les arrestations et dĂ©tentions sans base lĂ©gale ou procĂ©dure rĂ©guliĂšre.
  • Les arrestations et dĂ©tentions doivent ĂȘtre conformes Ă  un jugement lĂ©gal et respecter les droits de la dĂ©fense.

À retenir

Retenir que la protection contre les arrestations et détentions arbitraires est un pilier fondamental des droits individuels en Europe.

6. Conditions de mise en Ɠuvre et limites du mandat d’arrĂȘt europĂ©en (MAE)

Notions clés & Définitions

  • De rĂ©fugiĂ© : Personne bĂ©nĂ©ficiant du statut de rĂ©fugiĂ©, qui ne peut ĂȘtre remise Ă  son pays d’origine si le MAE a Ă©tĂ© Ă©mis pour des risques liĂ©s Ă  ce statut, sauf circonstances particuliĂšres.
  • Mandat d’arrĂȘt europĂ©en (MAE) : Acte Ă©mis par une autoritĂ© judiciaire compĂ©tente de l’État d’émission, visant Ă  rechercher et Ă  faire extrader une personne pour une infraction pĂ©nale reconnue selon la lĂ©gislation de cet État.
  • Mise en Ɠuvre : ProcĂ©dure d’exĂ©cution du MAE, qui suppose que l’autoritĂ© judiciaire de l’État requĂ©rant soit compĂ©tente pour juger la personne recherchĂ©e et que l’État requis ne soit pas lui-mĂȘme susceptible de le faire.

Points essentiels

  • Les faits visĂ©s par le MAE doivent constituer une infraction selon la lĂ©gislation de l’État d’émission.
  • Le MAE est soumis Ă  des conditions strictes pour garantir le respect des droits fondamentaux de la personne recherchĂ©e.

À retenir

Appréhender le MAE comme un outil efficace de coopération judiciaire encadré par des conditions garantissant les droits fondamentaux.

7. Organisation et rÎle des chambres permanentes et des procureurs européens délégués au sein du Parquet européen

Notions clés & Définitions

  • Chambres permanentes : UnitĂ©s organisationnelles du Parquet europĂ©en composĂ©es de deux procureurs europĂ©ens et d’un prĂ©sident, chargĂ©es de superviser et de diriger les enquĂȘtes et poursuites menĂ©es au niveau dĂ©centralisĂ©, et assurant la coordination des enquĂȘtes transfrontaliĂšres.
  • Chef du Parquet europĂ©en : Personne responsable d’organiser les travaux du Parquet europĂ©en, de diriger ses activitĂ©s, de reprĂ©senter l’institution auprĂšs des institutions de l’Union europĂ©enne et des États tiers, et de rendre compte de ses activitĂ©s au Parlement europĂ©en, au Conseil et Ă  la Commission.

Points essentiels

  • Le Parquet europĂ©en est organisĂ© en 15 chambres permanentes, composĂ©es de 2 procureurs europĂ©ens et d’un prĂ©sident, qui dĂ©tiennent un rĂŽle dĂ©cisionnel central.
  • Le chef du Parquet europĂ©en organise les travaux, dirige les activitĂ©s, reprĂ©sente l’institution, et doit rendre compte de ses activitĂ©s au Parlement europĂ©en, au Conseil et Ă  la Commission.
  • Les chambres permanentes supervisent et dirigent les enquĂȘtes menĂ©es au niveau dĂ©centralisĂ© par les procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s, et assurent la coordination des enquĂȘtes transfrontaliĂšres.
  • Les procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s sont nommĂ©s par le collĂšge sur proposition du chef du Parquet europĂ©en, pour un mandat de 5 ans, et leur nombre varie selon les besoins de chaque État membre.
  • Dans 2 cas : -S’il est nĂ©cessaire de mettre en examen la personne ou de la placer sous le statut de tĂ©moin assistĂ© -S’il est nĂ©cessaire de procĂ©der Ă  des actes d’investigation qui ne peuvent ĂȘtre ordonnĂ©s qu’au cours d’une instruction, en raison de leur nature ou de leur durĂ©e L’ouverture de cette enquĂȘte ne donne pas lieu Ă  l’ouverture d’une information judiciaire par rĂ©quisitoire introductif comme au niveau national. Sera Ă©galement ouverte lorsque la durĂ©e max de l’EP a Ă©tĂ© atteinte (2 ans droit commun / 3 ans dĂ©rogatoire) Il y a eu une controverse pcq l’idĂ©e va ĂȘtre de mettre en Ɠuvre une procĂ©dure sans JI, pcq quand le rĂšglement de 2017, bcp s’inquiĂ©taient de l’articulation de la procĂ©dure du PE avec la procĂ©dure nationale Autour de quoi tournait-elle ? Il faut savoir que FrĂ©deric BABE (PE en FR) avait mis en Ă©vidence 3 Ă©lĂ©ments dans son discours qui permettaient d’instaurer un contre-pouvoir en matiĂšre de souverainetĂ© Ă©tatique Pour contrebalancer ce transfert de souverainetĂ©, le PE prĂ©sente 3 garanties principales : -La garantie de collĂ©gialitĂ© pcq au niveau europĂ©en il y a le chef du PE et ce fameux collĂšge (PE des EM et les chambres permanentes) -La garantie d’indĂ©pendance : pcq la FR a renoncĂ© Ă  la double-casquette et pcq les PED ne dĂ©pendent pas de l’autoritĂ© hiĂ©rarchique du pvr exĂ©cutif national -La garantie d’application du droit national pcq le PE va mener son

À retenir

Le Parquet europĂ©en est organisĂ© en 15 chambres permanentes, composĂ©es de 2 procureurs europĂ©ens et d’un prĂ©sident, qui dĂ©tiennent un rĂŽle dĂ©cisionnel central.

8. CritĂšres d’exclusion et modalitĂ©s de saisine du Parquet europĂ©en

Notions clés & Définitions

  • Parquet europĂ©en : Organe judiciaire europĂ©en compĂ©tent pour enquĂȘter, poursuivre et juger certaines infractions pĂ©nales affectant les intĂ©rĂȘts financiers de l’Union europĂ©enne, en complĂ©mentaritĂ© avec les autoritĂ©s nationales.
  • Ab initio : L’ouverture d’une enquĂȘte ab initio Ouverte Ă  l’initiative du PE, soit d’office >pcq un proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© se dĂ©clare compĂ©tent Ă  l’égard d’une infraction qui relĂšve de la compĂ©tence matĂ©rielle du PE >Lorsque l’on adresse au PE un signalement, il vĂ©rifie les infos qui lui sont transmises, s’il ouvre une enquĂȘte, il en informe les autoritĂ©s nationales des États concernĂ©s Les infos sont transmises Ă  la chambre permanente, laquelle va dĂ©signer le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© compĂ©tent (critĂšre de la territorialitĂ© est toujours principal) Tant qu’il n’y a pas de dĂ©cision de poursuite, la chambre permanente peut toujours rĂ©attribuer le dossier Ă  un autre Mais le rĂšglement veut que la chambre permanente peut vouloir consulter au prĂ©alable le collĂšge des procs voire mĂȘme les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s.

Points essentiels

  • Les autoritĂ©s nationales doivent informer le Parquet europĂ©en de toute infraction susceptible de relever de sa compĂ©tence.
  • Les procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s reçoivent les signalements des autoritĂ©s nationales, y compris des juges, officiers de police judiciaire et lanceurs d’alerte.
  • La saisine du Parquet europĂ©en est encadrĂ©e par l’article 24 du rĂšglement de 2017 et l’article 696-111 du Code de procĂ©dure pĂ©nale français.
  • Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE. C’est le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© de l’EM qui reçoit les signalements, par les autoritĂ©s nationales, parmi lesquelles on trouve l’OPJ, juge, parquet français, toute autoritĂ© constituĂ©e qui a connaissance d’une telle infraction, un lanceur d’alerte Comment atteindre le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© français : 2 autoritĂ©s : -Le procureur national ; le canal des JIRS souvent -Le PNF Vont signaler ces faits au proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© Ou par Parlement, OLAF et Commission europĂ©enne peuvent aussi ĂȘtre informĂ©s de ces signalements Contenu des signalements : Description des faits avec l’évaluation du prĂ©judice La qualification juridique des faits Toute information disponible, notamment sur les suspects ou les personnes impliquĂ©es ou tĂ©moins Les infos vont ĂȘtre
  • La saisine du PE Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE.

À retenir

Les autorités nationales doivent informer le Parquet européen de toute infraction susceptible de relever de sa compétence.

9. Modes d’ouverture et rĂšgles de l’enquĂȘte au Parquet europĂ©en

Notions clés & Définitions

  • Parquet europĂ©en : Institution judiciaire de l'Union europĂ©enne chargĂ©e de poursuivre les infractions portant atteinte aux intĂ©rĂȘts financiers de l'Union, composĂ©e d'un collĂšge de procureurs europĂ©ens et de procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s dans les États membres.

Points essentiels

  • L’enquĂȘte au Parquet europĂ©en est dirigĂ©e par des procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s, nommĂ©s pour un mandat de 5 ans, rĂ©voquĂ©s par le chef du Parquet europĂ©en, et possĂ©dant des compĂ©tences spĂ©cifiques adaptĂ©es Ă  leur rĂŽle.
  • Les rĂšgles gĂ©nĂ©rales de l’enquĂȘte prĂ©voient une articulation claire entre le rĂŽle du procureur europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© et les autoritĂ©s nationales, incluant une obligation d'information mutuelle lors de l'ouverture d'enquĂȘtes.
  • Les rĂšgles de procĂ©dure garantissent le respect des droits des parties et la bonne conduite des enquĂȘtes, notamment grĂące Ă  un rĂšglement de procĂ©dure et de preuves Ă©volutif.
  • Ils doivent avoir des compĂ©tences, qui ne sont pas aussi prĂ©cises et listĂ©es que pour les procs europĂ©ens au niveau central s La carriĂšre du proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© est gĂ©rĂ©e par le Parquet europĂ©en, pas par le Parquet français Il ne dĂ©pend plus des textes français mais des rĂšglements europĂ©ens Le rĂšglement prĂ©voit la possibilitĂ© de cumuler la fctn nationale et europĂ©enne, le livre vert le permet aussi MAIS sous certaines conditions : -À la condition qu’il y ait une dĂ©f lisible des compĂ©tences respectives entre l’UE et l’EM Il met en garde contre tout risque d’interfĂ©rence, qui pourrait rĂ©sulter d’un triple commandement (entre les liens de commandement), pourrait venir d’une subordination hiĂ©rarchique issue du niveau central europĂ©en, la subordination hiĂ©rarchique national au niveau interne, la subordination hiĂ©rarchique nationale au niveau externe C’est lui qui va intervenir au niveau de l’EM, sans ĂȘtre, comme le prĂ©conisait le rapport DELMAS-MARTY, itinĂ©rants, ils sont Ă  Paris Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE.
  • Art 24 du rĂšglement et l’article 696-111 du CPP -Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s peuvent recevoir des signalements portant sur tout comportement dĂ©lictueux sur lequel le PE pourrait exercer sa compĂ©tence -Toute infraction pĂ©nale lors de l’ouverture d’une enquĂȘte menĂ©e par les autoritĂ©s nationales -Tout comportement dĂ©lictueux entrant dans la compĂ©tence matĂ©rielle du PE mais pour lesquels il n’est pas possible de dĂ©terminer si les critĂšres prĂ©vus Ă  l’art 25 sont rĂ©unis (les cas d’exclusion) Les autoritĂ©s nationales qui ouvrent une enquĂȘte qui concerne une infraction pĂ©nale susceptible de concerner le PE sont tenues d’en informer le PE. C’est le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© de l’EM qui reçoit les signalements, par les autoritĂ©s nationales, parmi lesquelles on trouve l’OPJ, juge, parquet français, toute autoritĂ© constituĂ©e qui a connaissance d’une telle infraction, un lanceur d’alerte Comment atteindre le proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© français : 2 autoritĂ©s : -Le procureur national ; le canal des JIRS souvent -Le PNF Vont signaler ces faits au proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ© Ou par Parlement, OLAF et Commission europĂ©enne peuvent aussi ĂȘtre informĂ©s de ces signalements Contenu des signalements : Description des faits avec l’évaluation du prĂ©judice La qualification juridique des faits Toute information disponible, notamment sur les suspects ou les personnes impliquĂ©es ou tĂ©moins Les infos vont ĂȘtre

À retenir

L’enquĂȘte au Parquet europĂ©en repose sur une coopĂ©ration Ă©troite et une coordination entre acteurs europĂ©ens et nationaux, sous la direction des procureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s.

10. Crime d’agression et contradictions avec la Charte des Nations Unies

Notions clés & Définitions

  • Crime d’agression : Une notion qui soulĂšve des difficultĂ©s pcq les États ont mis du temps Ă  s’accorder sur la portĂ©e et les contours de cette infraction, elle ne fait pas, dans sa dĂ©f, l’unanimitĂ© en DIP.

Points essentiels

  • Le crime d’agression est une infraction reconnue par la Cour pĂ©nale internationale, dĂ©finie en 2010 dans le statut de la CPI, comme l’emploi de la force armĂ©e contre la souverainetĂ© ou l’intĂ©gritĂ© territoriale d’un État, en contradiction avec la Charte des Nations Unies.
  • La qualification du crime d’agression soulĂšve des questions juridiques complexes liĂ©es Ă  la souverainetĂ© et Ă  la lĂ©gitimitĂ© de l’intervention, en particulier lorsque la violation de la Charte est manifeste.
  • Cette interprĂ©tation de la violation manifeste de la Charte des NU a posĂ© des difficultĂ©s pour les États interventionnistes (ex : FR, qui intervient pour protĂ©ger quand ne sont pas les siens), ils craignaient qu’on puisse leur reprocher des crimes d’agression quand ils interviennent pour lutter contre certains crimes internationaux (ex : aussi les USA) Les difficultĂ©s posĂ©es par le crime d’agression : -Tiennent Ă  la nature du crime : pcq est commis par un État mais il n’y a pas de resp Ă©tatique en DIP, alors qu’il n’existe qu’une resp pĂ©nale individuelle en DIP DONC finalement quand on poursuit un État pour crime d’agression, revient Ă  engager la resp des dirigeants de cet État -RĂ©sultent de la rĂ©partition des compĂ©tences entre les États et l’ONU : l’ONU a Ă©tĂ© créée en 1945, son rĂŽle est de maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© internationale et la Charte des NU oblige d’ailleurs les États Ă  s’abstenir de recourir Ă  la force pour rĂ©gler un diffĂ©rend par la voie diplomatique -> normalement un État ne doit pas rĂ©pondre par la force armĂ©e.
  • Il y a une action diplomatique, humanitaire qui est lĂ  pour faire en sorte que le conflit dure le – possible Et une action opĂ©rationnelle avec cette Ă©quipe qui mĂšne l’enquĂȘte, rassemble les preuves Sur cette Ă©quipe commune d’enquĂȘte, elle a une durĂ©e, est limitĂ©e dans le temps, il n’y a pas d’indications de la part du lĂ©g sur la durĂ©e d’une Ă©quipe commune d’enquĂȘte MAIS on peut se rĂ©fĂ©rer Ă  la rĂ©glementation europĂ©enne = dĂ©cision cadre -> nous dit que l’accord qui va crĂ©er internationales Le crime international avec cette mise en commun des lĂ©gislations, il est visĂ© par un texte commun Ă  plusieurs États, il va s’inscrire dans un systĂšme juridique supranational MAIS il n’existe pas de juridiction internationale pour chaque État DONC dans un premier temps, le conflit est rĂ©glĂ© par la juridiction nationale 3e temps : lorsque ce crime international ne peut pas ĂȘtre jugĂ© au niveau national, il est pris en charge par la communautĂ© internationale Soit c’est la CPI qui entre en jeu, soit alors, pour des conflits plus localisĂ©s, on créé des juridictions internationalisĂ©es (ex : TPIY, TPIR = Rwanda et ex Yougoslavie) Le DIP s’applique pleinement, pcq non seulement on est face Ă  un crime international, mais en plus il va ĂȘtre jugĂ© par une juridiction internationale  On va dĂ©localiser le conflit §2 : La dĂ©finition des sources de l’infraction en DIP Ce crime, il a une dimension internationale mais il y a quand mĂȘme des Ă©lĂ©ments que l’on peut rattacher au droit interne dont le principe de lĂ©galitĂ© criminelle (lĂ©galitĂ© des dĂ©lits et des peines), art 111-2 et 111-3 du CP en FR, art 7 CESDH.

À retenir

Les tensions entre la rĂ©pression pĂ©nale du crime d’agression et les principes fondamentaux du droit international public illustrent les contradictions entre la dĂ©finition du crime et la Charte des Nations Unies.

11. CompĂ©tence, organisation et fonctionnement du Tribunal pĂ©nal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY)

Notions clés & Définitions

  • Rationae personae : CompĂ©tence du tribunal limitĂ©e aux personnes physiques, excluant les États et les personnes morales.
  • Rationae temporis : CompĂ©tence temporelle qui couvre uniquement les crimes perpĂ©trĂ©s pendant la pĂ©riode d'application du tribunal, incluant des faits remontant Ă  1990 et jusqu'Ă  2010 pour le TPIY.
  • Rationae loci : CompĂ©tence territoriale qui s'Ă©tend sur tout le territoire concernĂ©, notamment en ex-Yougoslavie pour le TPIY et au Rwanda pour le TPIR, incluant parfois des États voisins si des crimes y ont Ă©tĂ© commis.
  • Rationae materiae : CompĂ©tence matĂ©rielle qui couvre les crimes de guerre, le gĂ©nocide, et d'autres infractions prĂ©vues par la convention de GenĂšve, avec une extension pour inclure des infractions sexuelles extrĂȘmes.
  • RĂšglement de procĂ©dure et de preuves : RĂšglement Ă©volutif garantissant un procĂšs Ă©quitable, avec une organisation spĂ©cifique comprenant des chambres et un procureur indĂ©pendant.

Points essentiels

  • Le TPIY juge uniquement des personnes physiques, pas des États ni des personnes morales.
  • L'enquĂȘte ne peut ĂȘtre dĂ©clenchĂ©e que sur initiative du Procureur, d'office ou sur plainte.
  • Le fonctionnement du TPIY repose sur un rĂšglement de procĂ©dure et de preuves qui a Ă©voluĂ© pour garantir un procĂšs Ă©quitable.
  • Le TPIY est une juridiction ad hoc créée pour juger les crimes dans l'ex-Yougoslavie, avec une organisation spĂ©cifique comprenant des chambres et un procureur indĂ©pendant.

À retenir

Le TPIY juge uniquement des personnes physiques, pas des États ni des personnes morales.

12. Compétence, fonctionnement et organisation de la Cour pénale internationale (CPI)

Notions clés & Définitions

  • Art 7 du statut de Rome : Disposition du Statut de Rome dĂ©finissant les crimes contre l'humanitĂ© comme des actes commis dans le cadre d'une attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e ou systĂ©matique contre une population civile, en connaissance de cette attaque, incluant une liste prĂ©cise d'infractions telles que le meurtre, la torture et le viol.
  • Cette resp pĂ©nale : ResponsabilitĂ© pĂ©nale individuelle des personnes physiques pour des crimes relevant du droit international pĂ©nal, telle que dĂ©finie par le Statut de Rome.

Points essentiels

  • La CPI est une juridiction pĂ©nale internationale permanente, rĂ©gie par le Statut de Rome.
  • Elle peut ĂȘtre saisie par un État partie, le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU ou le Procureur, mais pas directement par les victimes.
  • Sa compĂ©tence diffĂšre des tribunaux ad hoc par son caractĂšre permanent et sa compĂ©tence ratione personae et materiae.
  • La prĂ©sidence, composĂ©e d’un prĂ©sident et de deux vice-prĂ©sidents, veille Ă  la bonne administration de la justice.

À retenir

La CPI est une institution judiciaire internationale permanente avec une compétence large, organisée pour assurer la justice dans le domaine pénal international.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1 : PRÉSENTATION DES DROITS PÉNAUX EUROPÉENS INTRO Aux cĂŽtĂ©s de ce qu’on appelle les droits pĂ©naux nationaux = internes, il existe des droits pĂ©naux extranationaux dont l’objet est d’impliquer 2 ou plusieurs États = auss (Source: "1 : PRÉSENTATION DES DROITS PÉNAUX EUROPÉENS INTRO Aux cĂŽtĂ©s de ce qu’on appelle les droits pĂ©naux nationaux = internes, il existe des droits pĂ©naux extranationaux dont l’objet est d’impliquer 2 ou plusieurs États = aussi appelĂ©s des droits pĂ©naux internationaux 3 formes selon la doctrine : -Droit pĂ©nal qui n’intĂ©resse que 2 États et qui pose des")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : DF Objectif 1er : former une entente Ă©co et marchĂ© commun Avec ce marchĂ© commun vont ĂȘtre instituĂ©es les libertĂ©s de circulation ou d’établissement des personnes -> DONC quand mĂȘme des libertĂ©s qui en naissent mais plutĂŽ (Source: "DF Objectif 1er : former une entente Ă©co et marchĂ© commun Avec ce marchĂ© commun vont ĂȘtre instituĂ©es les libertĂ©s de circulation ou d’établissement des personnes -> DONC quand mĂȘme des libertĂ©s qui en naissent mais plutĂŽt une consĂ©quence que vĂ©ritablement un objectif premier Jp de la CJCE (ajd CJUE depuis crĂ©ation UE en 2009) intĂšgre quand mĂȘme la")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : sur la conventionnalitĂ© de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considĂ©rer que les nouvelles dispos doivent avoir un effet immĂ©diat = Cour (Source: "sur la conventionnalitĂ© de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considĂ©rer que les nouvelles dispos doivent avoir un effet immĂ©diat = Cour de cass affirme la primautĂ© du droit conventionnel Depuis la Cour europĂ©enne a eu l’occasion de juger que le droit europĂ©en")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : État ≠ PossibilitĂ© de dĂ©roger pendant un temps limitĂ© Ă  l’application du droit conventionnel : -Possible que pour des raisons d’ordre public -Qui doivent ĂȘtre prĂ©vues par la loi (le droit) et ĂȘtre suffisamment prĂ©cise po (Source: "État ≠ PossibilitĂ© de dĂ©roger pendant un temps limitĂ© Ă  l’application du droit conventionnel : -Possible que pour des raisons d’ordre public -Qui doivent ĂȘtre prĂ©vues par la loi (le droit) et ĂȘtre suffisamment prĂ©cise pour permettre de dĂ©terminer ce qui est inclus et ce qui est exclu CEDH 26 avril 1979, Sunday Times c/R-U : la CEDH indique que l")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 15 (rĂ©serve), ne peut pas ĂȘtre suspendu Le droit de la Convention est plus souple que la CDFUE -> question de savoir si on ne peut pas rĂ©former -> maintenir un État qui autorise la peine de mort au sein du Conseil de l’E (Source: "15 (rĂ©serve), ne peut pas ĂȘtre suspendu Le droit de la Convention est plus souple que la CDFUE -> question de savoir si on ne peut pas rĂ©former -> maintenir un État qui autorise la peine de mort au sein du Conseil de l’Europe ? IntĂ©ressant de regarder l’articulation de la protection des droits en Europe, on voit sur l’exemple de la peine de mort que le")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’obligation d’offrir des conditions de dĂ©tention acceptables (hygiĂšne et pop carcĂ©rale) CEDH Canali c/ FR : un dĂ©tenu qui se plaignait de ses conditions de dĂ©tention et indiquait que la promiscuitĂ© avec les dĂ©tenus et m (Source: "l’obligation d’offrir des conditions de dĂ©tention acceptables (hygiĂšne et pop carcĂ©rale) CEDH Canali c/ FR : un dĂ©tenu qui se plaignait de ses conditions de dĂ©tention et indiquait que la promiscuitĂ© avec les dĂ©tenus et manque d’hygiĂšne avaient provoquĂ©s chez lui du dĂ©sespoir et des conditions propres Ă  le rabaisser B. Le droit Ă  la libertĂ© et Ă  la sĂ»retĂ© Ce")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pour les États de dĂ©montrer le maintien La Cour va vraiment contrĂŽler la justification invoquĂ©e par l’État pour justifier la dĂ©tention 2 ans c’est vraiment la limite, il est rare qu’elle tolĂšre des dĂ©tentions qui vont dĂ© (Source: "pour les États de dĂ©montrer le maintien La Cour va vraiment contrĂŽler la justification invoquĂ©e par l’État pour justifier la dĂ©tention 2 ans c’est vraiment la limite, il est rare qu’elle tolĂšre des dĂ©tentions qui vont dĂ©passer 2 ans Peines perpĂ©tuelles : possibilitĂ© d’ĂȘtre emprisonnĂ© Ă  vie, ne sont pas autorisĂ©es par la CEDH C. Le droit Ă  un procĂšs")
  8. Détail source à réviser : avoir une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions qui ne la désavantage pas par rapport à la partie adverse = CEDH Kress c/ FR, 2001 >Le principe du contradictoire : les parties font valoir leur (Source: "avoir une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions qui ne la désavantage pas par rapport à la partie adverse = CEDH Kress c/ FR, 2001 >Le principe du contradictoire : les parties font valoir leurs causes dans un esprit de contradiction qui implique de pvr discuter des éléments de preuve présentés au juge (exclut ceux rapportés sans")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B. Institutionnel Le cadre institutionnel va ĂȘtre simplifiĂ© par le TraitĂ© de Lisbonne, on est plus dans un cadre intergouv mais un (Source: "2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B. Institutionnel Le cadre institutionnel va ĂȘtre simplifiĂ© par le TraitĂ© de Lisbonne, on est plus dans un cadre intergouv mais une procĂ©dure lĂ©gislative ordinaire au niveau de l’UE -> procĂ©dure soumise au contrĂŽle juridictionnel de la CJUE Comment cela se passe ? La")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pour la formation des services rĂ©pressifs Mise en Ɠuvre et coordination des agents des services rĂ©pressifs Il y a une volontĂ© de mettre en place une stratĂ©gie de lutte contre la crim transfrontiĂšre S’occupe aussi de la c (Source: "pour la formation des services rĂ©pressifs Mise en Ɠuvre et coordination des agents des services rĂ©pressifs Il y a une volontĂ© de mettre en place une stratĂ©gie de lutte contre la crim transfrontiĂšre S’occupe aussi de la coordination concernant le partage des connaissances InstituĂ©e en 2015 et est basĂ©e Ă  Budapest -COSI Conseil justice et affaire")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : veilles oĂč il va renseigner son pays sur l’év lĂ©g, rĂ©gl, pour qu’il ait une meilleure connaissance du droit positif Ă©tranger. Il peut aussi ĂȘtre sollicitĂ© par les services de l’ambassade, autoritĂ©s consulaires. Ils reprĂ© (Source: "veilles oĂč il va renseigner son pays sur l’év lĂ©g, rĂ©gl, pour qu’il ait une meilleure connaissance du droit positif Ă©tranger. Il peut aussi ĂȘtre sollicitĂ© par les services de l’ambassade, autoritĂ©s consulaires. Ils reprĂ©sentent la FR, sont lĂ  pour renforcer la politique d’influence par le droit. B. Le rĂ©seau judiciaire europĂ©en Il est mis en place dans les")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : militaire russe contre l’Ukraine depuis fĂ©vrier 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crime (Source: "militaire russe contre l’Ukraine depuis fĂ©vrier 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides. Il y a un centre international pour la poursuite du crime d’agression contre l’Ukraine qui a intĂ©grĂ© Eurojust")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ne peuvent pas servir de seul fondement Ă  la condamnation de la personne Le non-respect des dĂ©lais d’exĂ©cution de la dmd d’enquĂȘte europĂ©enne, ne peut constituer une cause de nullitĂ© des actes accomplis Il incombe Ă  l’Ét (Source: "ne peuvent pas servir de seul fondement Ă  la condamnation de la personne Le non-respect des dĂ©lais d’exĂ©cution de la dmd d’enquĂȘte europĂ©enne, ne peut constituer une cause de nullitĂ© des actes accomplis Il incombe Ă  l’État d’émission de prĂ©voir dans son droit interne des voies de recours en lien avec l’émission des dĂ©cisions d’enquĂȘte -> CJUE, 11 novembre")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : meuble corporel confiscable comme Ă©tant susceptible d’ĂȘtre l’instrument de faits incriminĂ©s, cette dĂ©cision ayant dans l’ordre juridique interne, la nature d’un acte d’instruction prĂ©vu par l’art 97 du CPP et dont la rĂ©g (Source: "meuble corporel confiscable comme Ă©tant susceptible d’ĂȘtre l’instrument de faits incriminĂ©s, cette dĂ©cision ayant dans l’ordre juridique interne, la nature d’un acte d’instruction prĂ©vu par l’art 97 du CPP et dont la rĂ©gularitĂ© ne peut pas ĂȘtre contestĂ©e par la voie de l’appel mais selon la procĂ©dure prĂ©vue Ă  l’art 173 et suivants du CPP (les nullitĂ©s")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une personne en raison de son sexe, de sa race, de sa religion, de son origine ethnique, 
 Il est possible de refuser d’exĂ©cuter un MAE qui aurait pour but de traiter la personne recherchĂ©e de maniĂšre discriminatoire MAI (Source: "une personne en raison de son sexe, de sa race, de sa religion, de son origine ethnique, 
 Il est possible de refuser d’exĂ©cuter un MAE qui aurait pour but de traiter la personne recherchĂ©e de maniĂšre discriminatoire MAIS l’argument tirĂ© de la discrimination invoquĂ© par des personnes poursuivies pour du terrorisme a Ă©tĂ© rejetĂ© par les juges Le statut de")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : se fasse sur le territoire national = article 728-31 du CPP Ceci est d’autant plus vrai car Il existe au sein de l’UE le principe de reconnaissance mutuelle entre les EM -> qui s’étend aux dĂ©cisions, condamnations pĂ©nale (Source: "se fasse sur le territoire national = article 728-31 du CPP Ceci est d’autant plus vrai car Il existe au sein de l’UE le principe de reconnaissance mutuelle entre les EM -> qui s’étend aux dĂ©cisions, condamnations pĂ©nales prises par chaque EM L’objectif est de permettre aux autoritĂ©s françaises d’exĂ©cuter la ou les peines prononcĂ©e(s) et en principe,")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : invoquĂ© mĂȘme pour un Ă©tranger, ce droit au respect de la vie privĂ©e peut s’appliquer Ă  l’étranger ayant sa rĂ©sidence en FR depuis 5 ans, elle est donc dĂ©jĂ  intervenue pour sanctionner la dĂ©cision de juges du fond qui aut (Source: "invoquĂ© mĂȘme pour un Ă©tranger, ce droit au respect de la vie privĂ©e peut s’appliquer Ă  l’étranger ayant sa rĂ©sidence en FR depuis 5 ans, elle est donc dĂ©jĂ  intervenue pour sanctionner la dĂ©cision de juges du fond qui autorisait la remise d’un Ă©tranger pour l’exĂ©cution sans penser aux consĂ©quences de cette remise ou vĂ©rifier si ne portait pas une")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par les autoritĂ©s suĂ©doises, la durĂ©e de 6 mois de la mesure prononcĂ©e entrant dans les prĂ©visions de l’art 695-12 = cass, 25 mai 2005 . S’agissant des mesures Ă©ducatives, encourue par des mineurs dĂ©linquants, la cour de (Source: "par les autoritĂ©s suĂ©doises, la durĂ©e de 6 mois de la mesure prononcĂ©e entrant dans les prĂ©visions de l’art 695-12 = cass, 25 mai 2005 . S’agissant des mesures Ă©ducatives, encourue par des mineurs dĂ©linquants, la cour de cass a considĂ©rĂ© qu’un internement dans un centre Ă©ducatif, prononcĂ©e par une juridiction roumaine pour des faits de vol et de")
  19. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : relĂšvent de la liste de l’art 695-23, al. 2 et sont punis d’une PPL d’au moins 3 ans, dans ce cas, le MAE est remis sans vĂ©rification de la double-incrimination >les faits ne relĂšvent pas de cette liste et donc les juges (Source: "relĂšvent de la liste de l’art 695-23, al. 2 et sont punis d’une PPL d’au moins 3 ans, dans ce cas, le MAE est remis sans vĂ©rification de la double-incrimination >les faits ne relĂšvent pas de cette liste et donc les juges devront contrĂŽler, s’assurer que les faits sont incriminĂ©s par le droit pĂ©nal français, la condition de la double-incrimination est alors")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : refusĂ©e si les faits pour lesquels il a Ă©tĂ© Ă©mis pouvaient ĂȘtre poursuivis et jugĂ©s par les juridictions françaises et que la prescription de l’action publique ou de la peine se trouve acquise » L’obstacle Ă  la remise su (Source: "refusĂ©e si les faits pour lesquels il a Ă©tĂ© Ă©mis pouvaient ĂȘtre poursuivis et jugĂ©s par les juridictions françaises et que la prescription de l’action publique ou de la peine se trouve acquise » L’obstacle Ă  la remise suppose donc la rĂ©union de 2 Ă©lĂ©ments de conditions : -CompĂ©tence des juridictions françaises -ImpossibilitĂ© de juger les faits puisque")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : d’exĂ©cution d’une peine : pas de mandat d’arrĂȘt prĂ©alable nĂ©cessaire MAIS le MP demeure compĂ©tent et la condamnation devra porter une PPL d’au - 4 mois  PiĂšces Ă  produire : Un modĂšle annexĂ© Ă  la dĂ©cision cadre de 2002 F (Source: "d’exĂ©cution d’une peine : pas de mandat d’arrĂȘt prĂ©alable nĂ©cessaire MAIS le MP demeure compĂ©tent et la condamnation devra porter une PPL d’au - 4 mois  PiĂšces Ă  produire : Un modĂšle annexĂ© Ă  la dĂ©cision cadre de 2002 Formulaire, toutes les rubriques doivent ĂȘtre renseignĂ©es, si rien Ă  mettre il faut mettre « nĂ©ant » Il ne faut PAS de rubriques vierges")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : est une dĂ©cision judiciaire Ă©mise par un EM, la CJUE a prĂ©cisĂ© que ce MAE doit ĂȘtre Ă©mis par une autoritĂ© judiciaire au sens de l’art 6, §1 de la dĂ©cision cadre -Cette notion d’autoritĂ© judiciaire est qualifiĂ©e d’autonom (Source: "est une dĂ©cision judiciaire Ă©mise par un EM, la CJUE a prĂ©cisĂ© que ce MAE doit ĂȘtre Ă©mis par une autoritĂ© judiciaire au sens de l’art 6, §1 de la dĂ©cision cadre -Cette notion d’autoritĂ© judiciaire est qualifiĂ©e d’autonome et suscite des interrogations surtout depuis une dĂ©cision de la Cour de 2016 selon laquelle « l’autoritĂ© judiciaire, du moins les")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une notification d’un MAE Ă©mis par un juge allemand, il s’agissait d’un MAE aux fins d’exercice de poursuites pĂ©nales, fondĂ© sur un mandat d’arrĂȘt de dĂ©tention prĂ©ventive. Pour autoriser la remise de l’intĂ©ressĂ©, qui lui (Source: "une notification d’un MAE Ă©mis par un juge allemand, il s’agissait d’un MAE aux fins d’exercice de poursuites pĂ©nales, fondĂ© sur un mandat d’arrĂȘt de dĂ©tention prĂ©ventive. Pour autoriser la remise de l’intĂ©ressĂ©, qui lui soutenait que le juge allemand qui avait Ă©mis le mandat, l’avait fait sous l’influence du Parquet Ă  l’origine du premier mandat dont")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par l’intĂ©ressĂ©, n’a pas ordonnĂ© sa mise en libertĂ©. Il lui appartient donc de statuer sur une mise en libertĂ© dont elle est saisie. En cas de non-respect de ces mesures, la chambre d’instruction peut dĂ©livrer un mandat (Source: "par l’intĂ©ressĂ©, n’a pas ordonnĂ© sa mise en libertĂ©. Il lui appartient donc de statuer sur une mise en libertĂ© dont elle est saisie. En cas de non-respect de ces mesures, la chambre d’instruction peut dĂ©livrer un mandat d’arrĂȘt Ă  l’encontre de la personne concernĂ©e La chambre de l’instruction vĂ©rifie que les conditions d’exĂ©cution du MAE sont rĂ©unies")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le MP HypothĂšse 2 : la personne dĂ©clare ne pas consentir Ă  sa remise La dĂ©cision rendue sera susceptible d’un pourvoi en cassation par les 2 parties ou la personne visĂ©e par le MAE, le dĂ©lai est de 3 jours franc aprĂšs ce (Source: "le MP HypothĂšse 2 : la personne dĂ©clare ne pas consentir Ă  sa remise La dĂ©cision rendue sera susceptible d’un pourvoi en cassation par les 2 parties ou la personne visĂ©e par le MAE, le dĂ©lai est de 3 jours franc aprĂšs celui oĂč la dĂ©cision a Ă©tĂ© prononcĂ©e (dĂ©lai dĂ©rogatoire du droit commun) et la chambre criminelle dispose d’un dĂ©lai de 40 jours Ă  compter")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les 45 jours suivants sa libĂ©ration dĂ©finitive ou bien alors si elle y est retournĂ©e volontairement aprĂšs l’avoir quittĂ© -Lorsque l’infraction n’est pas punie d’une PPL (peine privative de lib) -Lorsque la personne a ren (Source: "les 45 jours suivants sa libĂ©ration dĂ©finitive ou bien alors si elle y est retournĂ©e volontairement aprĂšs l’avoir quittĂ© -Lorsque l’infraction n’est pas punie d’une PPL (peine privative de lib) -Lorsque la personne a renoncĂ© expressĂ©ment Ă  cette rĂšgle de spĂ©cialitĂ© mais aprĂšs sa remise La dĂ©cision de rĂ©vocation d’un sursis avec mise Ă  l’épreuve encourt")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : choix-lĂ  aurait pu faire craindre l’enterrement du Parquet europĂ©en Cet instrument Eurojust est moins ambitieux sur le plan politique et rĂ©pond Ă  un besoin opĂ©rationnel qui couvre un domaine de compĂ©tence plus large que (Source: "choix-lĂ  aurait pu faire craindre l’enterrement du Parquet europĂ©en Cet instrument Eurojust est moins ambitieux sur le plan politique et rĂ©pond Ă  un besoin opĂ©rationnel qui couvre un domaine de compĂ©tence plus large que celui du Parquet europĂ©en Pourquoi il a Ă©mergĂ© avant le Parquet europĂ©en ? Projet – ambitieux, c’est une unitĂ© de coordination, il Ă©tait +")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : commentateurs, il est resp politiquement car il doit se prĂ©senter une fois par an devant le Parlement europĂ©en, le Conseil, les parlements nationaux aussi, Ă  la demande de ces derniers pour rendre compte des activitĂ©s gĂ© (Source: "commentateurs, il est resp politiquement car il doit se prĂ©senter une fois par an devant le Parlement europĂ©en, le Conseil, les parlements nationaux aussi, Ă  la demande de ces derniers pour rendre compte des activitĂ©s gĂ©nĂ©rales des parquets europĂ©ens, sans prĂ©judice de l’oblig de rĂ©serve et de confidentialitĂ© qui incombent au Parquet europĂ©en Il est")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : aux chambres permanentes que revient le choix de la rĂ©ponse pĂ©nale. A l’issue de l’enquĂȘte, ce sont les chambres permanentes qui dĂ©cident de porter l’affaire : >soit devant la juridiction de jugement au niveau national > (Source: "aux chambres permanentes que revient le choix de la rĂ©ponse pĂ©nale. A l’issue de l’enquĂȘte, ce sont les chambres permanentes qui dĂ©cident de porter l’affaire : >soit devant la juridiction de jugement au niveau national >soit de dĂ©cider qu’il y aura recours aux alternatives aux poursuites (ex : CJIP pour PM) >de demander un supplĂ©ment d’information")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dĂ©pend du droit national si le droit national le prĂ©voit oui, sinon non II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂš (Source: "dĂ©pend du droit national si le droit national le prĂ©voit oui, sinon non II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui au moment des faits Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires, pour autant qu’un EM soit compĂ©tent Ă  l’égard de ces infractions, y compris lorsqu’elles sont commises en dehors de son territoire Les procs europĂ©ens d (Source: "qui au moment des faits Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires, pour autant qu’un EM soit compĂ©tent Ă  l’égard de ces infractions, y compris lorsqu’elles sont commises en dehors de son territoire Les procs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©s français sont compĂ©tents sur l’ens du territoire français pour rechercher, poursuivre et renvoyer en jugement, les auteurs")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pas se dĂ©clarer incompĂ©tentes, conflit de compĂ©tences ? Le rĂšglement prĂ©voit qu’il va falloir rĂ©partir et la dĂ©partager Le PG ou la chambre criminelle de la cour de cass seront compĂ©tents pour dĂ©partager >PR saisi de l’e (Source: "pas se dĂ©clarer incompĂ©tentes, conflit de compĂ©tences ? Le rĂšglement prĂ©voit qu’il va falloir rĂ©partir et la dĂ©partager Le PG ou la chambre criminelle de la cour de cass seront compĂ©tents pour dĂ©partager >PR saisi de l’enquĂȘte qui refuse de se dessaisir -> le PG prĂšs la CA dans le ressort de laquelle se trouve la JIRS Ă  laquelle le PR qui refuse de se")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : durĂ©e encore de 5 jours Tant que le PE ne s’est pas prononcĂ© sur son droit d’évocation, les autoritĂ©s nationales ne doivent prendre aucune dĂ©cision qui l’empĂȘcherait de le faire Si le PE dĂ©cide de l’exercer, il le fait p (Source: "durĂ©e encore de 5 jours Tant que le PE ne s’est pas prononcĂ© sur son droit d’évocation, les autoritĂ©s nationales ne doivent prendre aucune dĂ©cision qui l’empĂȘcherait de le faire Si le PE dĂ©cide de l’exercer, il le fait par l’intermĂ©diaire du proc europĂ©en dĂ©lĂ©guĂ©, dans tout EM dont les autoritĂ©s ont ouvert une enquĂȘte et alors elles vont devoir")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : renvoyer l’affaire en jugement dans un dĂ©lai de 21 jours max, si elle laisse passer ce dĂ©lai, le silence vaut acceptation, poursuite Il y a une limite, elle NE PEUT PAS dĂ©cider de classer sans suite une affaire pour laqu (Source: "renvoyer l’affaire en jugement dans un dĂ©lai de 21 jours max, si elle laisse passer ce dĂ©lai, le silence vaut acceptation, poursuite Il y a une limite, elle NE PEUT PAS dĂ©cider de classer sans suite une affaire pour laquelle le PED a dĂ©cidĂ© de poursuivre. Si l’enquĂȘte n’a concernĂ© qu’un seul EM, on saisit la juridiction nationale compĂ©tente concernĂ©e")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : CHAPITRE 1 : LE DROIT INTERNATIONAL PÉNAL GÉNÉRAL On y retrouve des rĂšgles s’appliquant Ă  la fois en droit interne et en droit international lesquelles portent, d’une part sur l’infraction pĂ©nale et Ă©galement sur la resp (Source: "CHAPITRE 1 : LE DROIT INTERNATIONAL PÉNAL GÉNÉRAL On y retrouve des rĂšgles s’appliquant Ă  la fois en droit interne et en droit international lesquelles portent, d’une part sur l’infraction pĂ©nale et Ă©galement sur la resp pĂ©nale SECTION 1 : L’infraction en DIP L’étude de cette infraction n’est pas toujours aisĂ©e pcq il y a un dĂ©bat terminologique §1 : La")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : RĂŽle de trancher les diffĂ©rends d’ordre juridique, saisie par les États, donne aussi des avis consultatifs sur des questions juridiques aussi qui vont pouvoir lui ĂȘtre posĂ©e par les organes et institutions spĂ©cialisĂ©es d (Source: "RĂŽle de trancher les diffĂ©rends d’ordre juridique, saisie par les États, donne aussi des avis consultatifs sur des questions juridiques aussi qui vont pouvoir lui ĂȘtre posĂ©e par les organes et institutions spĂ©cialisĂ©es de l’ONU. ComposĂ©e de 15 juges Ă©lus pour un mandat de 9 ans par l’AG et le Conseil de SĂ©curitĂ© des NU. Langues officielles sont le")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que l’on traite de la personne physique ou de la PM, pour 2 raisons : -La resp de la personne physique est admise sans grande difficultĂ© alors que celle des PM pose + de problĂšmes -Il convient de toujours faire une compa (Source: "que l’on traite de la personne physique ou de la PM, pour 2 raisons : -La resp de la personne physique est admise sans grande difficultĂ© alors que celle des PM pose + de problĂšmes -Il convient de toujours faire une comparaison entre les rĂšgles de DIP et de droit interne A. La responsabilitĂ© pĂ©nale internationale des personnes physiques Resp admise de")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : part entiĂšre avec une resp qui lui est propre et des sanctions qui lui sont propres La PM a une capacitĂ© de nuisance au mĂȘme titre qu’une personne physique En DIP, il faut opĂ©rer la nuance suivante, il faut distinguer : (Source: "part entiĂšre avec une resp qui lui est propre et des sanctions qui lui sont propres La PM a une capacitĂ© de nuisance au mĂȘme titre qu’une personne physique En DIP, il faut opĂ©rer la nuance suivante, il faut distinguer : -Les infractions de droit commun : pour lesquelles chaque État s’est dotĂ© d’une lĂ©gislation adaptĂ©e pour faciliter la poursuite et la")
  39. Détail source à réviser : inter, les incriminations sont prévues par les conventions internationales et la question se pose comment savoir clairement reconnaßtre un crime international, une incrimination de DIP Réponse formulée en 2 temps : -Se r (Source: "inter, les incriminations sont prévues par les conventions internationales et la question se pose comment savoir clairement reconnaßtre un crime international, une incrimination de DIP Réponse formulée en 2 temps : -Se référer aux conventions de DIP -> une convention qui présente au moins une des caractéristiques suivantes : >La référence à un")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : par une personne Ă  mĂȘme d’exercer une autoritĂ© ou une direction effective sur les actions politiques ou militaires d’un État d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravitĂ© et son Ă©chelle constitue une violation man (Source: "par une personne Ă  mĂȘme d’exercer une autoritĂ© ou une direction effective sur les actions politiques ou militaires d’un État d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravitĂ© et son Ă©chelle constitue une violation manifeste de la Charte des NU » On peut retenir 3 composants essentielles : -La commission d’un acte d’agression -La contradiction de")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ou Ă  faire commettre l’exĂ©cution d’un plan concertĂ©, tendant Ă  la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux ou d’un groupe dĂ©terminĂ© Ă  partir de tout autre critĂšre arbitraire » 5 (Source: "ou Ă  faire commettre l’exĂ©cution d’un plan concertĂ©, tendant Ă  la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux ou d’un groupe dĂ©terminĂ© Ă  partir de tout autre critĂšre arbitraire » 5 infractions sous-jacentes : -Meurtre du groupe et des membres du groupe -Une atteinte grave Ă  l’intĂ©gritĂ© physique ou mentale du groupe")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de la guerre) Il existe 2 types de conflit armĂ© : -Les conflits armĂ©s internationaux qui sont donc les affrontements entre les armĂ©es de 2 ou plusieurs États ou entitĂ©s Ă©tatiques, ces conflits Ă  la commission d’une trent (Source: "de la guerre) Il existe 2 types de conflit armĂ© : -Les conflits armĂ©s internationaux qui sont donc les affrontements entre les armĂ©es de 2 ou plusieurs États ou entitĂ©s Ă©tatiques, ces conflits Ă  la commission d’une trentaine d’infractions sous-jacentes qui vont opposer un État Ă  un autre, voire de plusieurs États entre eux -Les conflits armĂ©s")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : privatives de libertĂ© voire des peines de mort vont ĂȘtre mises en place Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, une Commission pour l’ExtrĂȘme-Orient qui se rĂ©unit en 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les (Source: "privatives de libertĂ© voire des peines de mort vont ĂȘtre mises en place Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, une Commission pour l’ExtrĂȘme-Orient qui se rĂ©unit en 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ni de moyens d’investigations Il fonctionne Ă  l’aide d’un bureau du Procureur, de chambres (organe judiciaire) et donc une fois qu’il y a mise en accusation par le bureau du Proc et que les investigations ont lieu, si el (Source: "ni de moyens d’investigations Il fonctionne Ă  l’aide d’un bureau du Procureur, de chambres (organe judiciaire) et donc une fois qu’il y a mise en accusation par le bureau du Proc et que les investigations ont lieu, si elles rĂ©vĂšlent l’existence de charges suffisantes, c’est l’organe judiciaire du TPIY qui est saisi. Il y a une dmd de confirmation de la mise")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : procĂ©dure et de preuves fait Ɠuvre de compromis pour prendre en compte les difficultĂ©s : -En mettant en place une juridiction efficace -Tout en tenant compte de la souv Ă©tatique des autoritĂ©s rwandaises Le TPIR a travail (Source: "procĂ©dure et de preuves fait Ɠuvre de compromis pour prendre en compte les difficultĂ©s : -En mettant en place une juridiction efficace -Tout en tenant compte de la souv Ă©tatique des autoritĂ©s rwandaises Le TPIR a travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec les juridictions des villages au Rwanda qui se sont emparĂ©es du jugement des personnes avec un rĂŽle +")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et internationaux, la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s libanaises, les demandes de statut de victimes et donc le rĂŽle essentiel et premier de ce juge est de mettre en Ă©tat l’affaire = il s’assure que la procĂ©dure est rĂ©gul (Source: "et internationaux, la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s libanaises, les demandes de statut de victimes et donc le rĂŽle essentiel et premier de ce juge est de mettre en Ă©tat l’affaire = il s’assure que la procĂ©dure est rĂ©guliĂšre, 
 >La chambre de premiĂšre instance composĂ©e de 3 juges : juges libanais et internationaux >La chambre d’appel composĂ©e de 5")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : : -Par un État partie, qui peut dĂ©fĂ©rer une situation dans laquelle 1 ou plusieurs crimes qui relĂšvent de la compĂ©tence de la CPI ont Ă©tĂ© commis -Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU qui peut vouloir saisir la CPI pour porter (Source: ": -Par un État partie, qui peut dĂ©fĂ©rer une situation dans laquelle 1 ou plusieurs crimes qui relĂšvent de la compĂ©tence de la CPI ont Ă©tĂ© commis -Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU qui peut vouloir saisir la CPI pour porter Ă  sa connaissance, une situation qui rĂ©vĂšle la commission de crimes inter -Le Procureur lui-mĂȘme qui va pouvoir porter Ă  la")
  48. Détail source à réviser : 14 avril 2011 : réforme de la GAV française 2011, AP de la Cour de cass se prononce sur la régularité de mesures de GAV et notamment sur la conventionnalité de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en (Source: "14 avril 2011 : réforme de la GAV française 2011, AP de la Cour de cass se prononce sur la régularité de mesures de GAV et notamment sur la conventionnalité de la GAV française Dispos de la loi de 2011 devaient entrer en vigueur au mois de juin 2011 SAUF que la cour de cass va considérer que les nouvelles dispos")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : u l’occasion de juger que le droit europĂ©en l’emporte sur le droit constit -> 28 octobre 1999, Affaire Zielinski et Pradal et Gonzales c/ FR, dĂ©clare une loi française incompatible avec l’art 6 alors mĂȘme que cette mĂȘme (Source: "u l’occasion de juger que le droit europĂ©en l’emporte sur le droit constit -> 28 octobre 1999, Affaire Zielinski et Pradal et Gonzales c/ FR, dĂ©clare une loi française incompatible avec l’art 6 alors mĂȘme que cette mĂȘme loi avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e constit par le CC B. L’utilitĂ© de la Convention -Principe d’utilitĂ© : se mesure Ă  l’aune de l’effectivitĂ© de la Co...")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 28 novembre 2017, contre la Russie : dĂ©cĂšs en GAV consĂ©cutif Ă  des tortures, on s’est aperçu qu’aucune investigation avait Ă©tĂ© menĂ©e pour dĂ©celer ce qu’il s’était passĂ© CEDH, 16 octobre 2008 Renolde c/ FR : condamnation (Source: "28 novembre 2017, contre la Russie : dĂ©cĂšs en GAV consĂ©cutif Ă  des tortures, on s’est aperçu qu’aucune investigation avait Ă©tĂ© menĂ©e pour dĂ©celer ce qu’il s’était passĂ© CEDH, 16 octobre 2008 Renolde c/ FR : condamnation de la FR pour avoir manquĂ© Ă  son obligation de protĂ©ger le droit Ă  la vie = dĂ©tenu qui s’est sui")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2005, qui promeut le dĂ©v, l’échange d’infos Europol va rĂ©ellement prospĂ©rer quand l’UE va ĂȘtre crééé = en 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B (Source: "2005, qui promeut le dĂ©v, l’échange d’infos Europol va rĂ©ellement prospĂ©rer quand l’UE va ĂȘtre crééé = en 2009 avec le TraitĂ© de Lisbonne Le traitĂ© fondateur de l’UE va institutionnaliser Europol B")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Les magistrats de liaison IdĂ©e nĂ©e dans les annĂ©es 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours n (Source: "A. Les magistrats de liaison IdĂ©e nĂ©e dans les annĂ©es 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  dispo, dĂ©tachĂ©s par le ministĂšre de la Justice")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides (Source: "2022, une Ă©quipe commune d’enquĂȘte de l’UE a Ă©tĂ© créée, soutenue par Eurojust et est Ă  l’Ɠuvre en Ukraine depuis mars 2022 -> membres enquĂȘtent sur des allĂ©gations de crimes de guerre + gĂ©nocides")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 conforme au principe de lĂ©galitĂ© criminelle garanti par la CDFUE -> ArrĂȘt du 3 mai 2007 qui a conduit la Cour de cass Ă  refuser de poser une question prĂ©judicielle Ă  la CJUE par un arrĂȘt du 25 juin 2013 La dĂ©cision (Source: "2002 conforme au principe de lĂ©galitĂ© criminelle garanti par la CDFUE -> ArrĂȘt du 3 mai 2007 qui a conduit la Cour de cass Ă  refuser de poser une question prĂ©judicielle Ă  la CJUE par un arrĂȘt du 25 juin 2013 La dĂ©cision cadre de 2002 est intĂ©grĂ©e en droit interne par la Loi Perben II La cour de cass a p")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 21 novembre 2007 A contrario, en l’absence de statut de rĂ©fugiĂ©, rien ne s’oppose Ă  la remise de la personne Ex : pour ordonner la remise de la personne recherchĂ©e aux autoritĂ©s italiennes, l’arrĂȘt relĂšve que l’OFPRA ava (Source: "21 novembre 2007 A contrario, en l’absence de statut de rĂ©fugiĂ©, rien ne s’oppose Ă  la remise de la personne Ex : pour ordonner la remise de la personne recherchĂ©e aux autoritĂ©s italiennes, l’arrĂȘt relĂšve que l’OFPRA avait refusĂ© le statut de rĂ©fugiĂ© politique Ă  l’intĂ©ressĂ© et l’obtention de ce statut n’a pas pour")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 mai 2010  La question du mineur En vertu de la dĂ©cision cadre de 2002, l’absence de responsabilitĂ© pĂ©nale, en raison de l’ñge, selon le droit de l’État d’exĂ©cution est une cause de refus obligatoire de remise, aux te (Source: "12 mai 2010  La question du mineur En vertu de la dĂ©cision cadre de 2002, l’absence de responsabilitĂ© pĂ©nale, en raison de l’ñge, selon le droit de l’État d’exĂ©cution est une cause de refus obligatoire de remise, aux termes de l’art 695-22, 3° du CPP, l’exĂ©cution du MAE est refusĂ©e si la personne recherchĂ©e e")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 5 aoĂ»t 2004 confirmĂ© par cass, 14 septembre 2005 La chambre de l’instruction doit se prononcer sur toutes les infractions visĂ©es par le MAE et non une seule, cassation pcq avait constatĂ© qu’une seule infraction = cass, 1 (Source: "5 aoĂ»t 2004 confirmĂ© par cass, 14 septembre 2005 La chambre de l’instruction doit se prononcer sur toutes les infractions visĂ©es par le MAE et non une seule, cassation pcq avait constatĂ© qu’une seule infraction = cass, 14 septembre 2005 La cour de cass prĂ©cise que dĂšs lors que les faits relĂšvent de l’article 6")
  58. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 tel qu’interprĂ©tĂ© par les arrĂȘts de la CJUE = cass, 7 janvier 2020 Avant ces arrĂȘts, la CJUE avait dĂ©jĂ  restreint ou limitĂ© l’exigence d’indĂ©pendance de l’autoritĂ© judiciaire, par ex une dĂ©cision du 9 octobre 2019 = (Source: "2002 tel qu’interprĂ©tĂ© par les arrĂȘts de la CJUE = cass, 7 janvier 2020 Avant ces arrĂȘts, la CJUE avait dĂ©jĂ  restreint ou limitĂ© l’exigence d’indĂ©pendance de l’autoritĂ© judiciaire, par ex une dĂ©cision du 9 octobre 2019 = DĂ©cision rendue sur renvoi prĂ©judiciel d’une juridiction allemande, la CJUE a jugĂ©")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 27 juillet 2013 L’omission de cette diligence, de transmission d’information, qui vise Ă  permettre une assistance effective d’un avocat, porte nĂ©cessairement atteinte aux droits de la dĂ©fense = cass, 27 mai 2017 Le PG do (Source: "27 juillet 2013 L’omission de cette diligence, de transmission d’information, qui vise Ă  permettre une assistance effective d’un avocat, porte nĂ©cessairement atteinte aux droits de la dĂ©fense = cass, 27 mai 2017 Le PG donne connaissance : -ConsĂ©quences juridiques du consentement ou de l’opposition Ă  sa remise -> s")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2002 sur le MAE -Instruments d’harmonisation minimale du DP matĂ©riel : socle minimal de rĂšgles pour harmoniser le DP Ex : la Convention PIF -Instruments d’harmonisation minimale de la procĂ©dure pĂ©nale Ex : loi du 27 mai (Source: "2002 sur le MAE -Instruments d’harmonisation minimale du DP matĂ©riel : socle minimal de rĂšgles pour harmoniser le DP Ex : la Convention PIF -Instruments d’harmonisation minimale de la procĂ©dure pĂ©nale Ex : loi du 27 mai 2014 qui a créé le suspect libre  DĂ©but des annĂ©es 2000 En 1999, au Sommet de TempĂ©")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ace contre certaines formes de criminalitĂ© Ă  cause de la nature spĂ©cifique du contentieux qui nĂ©cessite la mise en place d’une politique cohĂ©rente, globale, au niveau europĂ©en le Parquet europĂ©en va ĂȘtre complĂ©mentaire d (Source: "ace contre certaines formes de criminalitĂ© Ă  cause de la nature spĂ©cifique du contentieux qui nĂ©cessite la mise en place d’une politique cohĂ©rente, globale, au niveau europĂ©en le Parquet europĂ©en va ĂȘtre complĂ©mentaire de l’action des parquets nationaux des EM I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est...")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Conseil du 5 juillet 2017, r (Source: "12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Conseil du 5 juillet 2017, relative Ă  la lutte contre la fraude qui porte atteinte aux intĂ©rĂȘts financiers de l’UE -> Direc")
  63. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Lorsque l’infraction a Ă©tĂ© commise en dehors du territoire français ou en dehors de tout autre EM, par une personne qui, au moment de l’infraction Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires si le droit fr reconnaĂźt sa co (Source: "Lorsque l’infraction a Ă©tĂ© commise en dehors du territoire français ou en dehors de tout autre EM, par une personne qui, au moment de l’infraction Ă©tait soumise au statut des fonctionnaires si le droit fr reconnaĂźt sa compĂ©tence Ă  l’égard d’une telle situation B. La saisine du PE 1) Les cas d’exclusion de la compĂ©tence du PE Art 25 du rĂšglement de 2017 Pl...")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : = Le fait nouveau peut entraĂźner le rĂ©examen de l’affaire 2) Les rĂšgles de l’enquĂȘte a. Les rĂšgles gĂ©nĂ©rales  L’articulation du rĂŽle du PED, des autoritĂ©s nationales et du PE Le PED dirige l’enquĂȘte au niveau national, (Source: "= Le fait nouveau peut entraĂźner le rĂ©examen de l’affaire 2) Les rĂšgles de l’enquĂȘte a. Les rĂšgles gĂ©nĂ©rales  L’articulation du rĂŽle du PED, des autoritĂ©s nationales et du PE Le PED dirige l’enquĂȘte au niveau national, il aura les OPJ sous sa direction, il va pvr solliciter l’assistance des autoritĂ©s nationales en cas d’urgence, et elles vont pvr rĂ©alise...")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du CP -Art 113-2-1 du CP : lorsque le crime ou le dĂ©lit est commis au moyen d’un rĂ©seau Ă©lectronique -Principe de personnalitĂ© : art 113-6 du CP/ art 113-7 -Art 689 et suivants du CPP : la loi fr est compĂ©tente pour des (Source: "du CP -Art 113-2-1 du CP : lorsque le crime ou le dĂ©lit est commis au moyen d’un rĂ©seau Ă©lectronique -Principe de personnalitĂ© : art 113-6 du CP/ art 113-7 -Art 689 et suivants du CPP : la loi fr est compĂ©tente pour des infractions avec un Ă©lĂ©ment d’extranĂ©itĂ© B. Les sources externes Manifestent une application directe du DIP mais aussi une application in...")
  66. Détail source à réviser : 1948, convention de la Haye, convention de GenÚve -> les 2 sur le crime de guerre) (Source: "1948, convention de la Haye, convention de GenÚve -> les 2 sur le crime de guerre)")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1974, elle nous vient d’une rĂ©solution de l’AG des NU, rĂ©solution 33/14 du 14 dĂ©cembre 1974 DĂ©f : le crime d’agression consiste en « l’emploi de la force armĂ©e par un État contre la souv, l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’in (Source: "1974, elle nous vient d’une rĂ©solution de l’AG des NU, rĂ©solution 33/14 du 14 dĂ©cembre 1974 DĂ©f : le crime d’agression consiste en « l’emploi de la force armĂ©e par un État contre la souv, l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’indĂ©pendance pol d’un autre État ou de toute autre maniĂšre incompatible avec la Charte")
  68. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. Le gĂ©nocide Clairement dĂ©fini, il a mĂȘme une convention qui lui est dĂ©diĂ© = convention pour la prĂ©vention et la rĂ©pression du gĂ©nocide du 9 dĂ©cembre 1948 (Source: "B. Le gĂ©nocide Clairement dĂ©fini, il a mĂȘme une convention qui lui est dĂ©diĂ© = convention pour la prĂ©vention et la rĂ©pression du gĂ©nocide du 9 dĂ©cembre 1948")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : A. Le TPIY Créé par une rĂ©solution 867 du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, adoptĂ©e en 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence (Source: "A. Le TPIY Créé par une rĂ©solution 867 du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, adoptĂ©e en 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence")
  70. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2000 >Le tribunal spĂ©cial pour la Sierra Leone en 2002 >Les chambres spĂ©ciales des crimes de guerre en Bosnie-HerzĂ©govine en 2005 >Les chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens en 2006 >Le tribunal spĂ©cial pour (Source: "2000 >Le tribunal spĂ©cial pour la Sierra Leone en 2002 >Les chambres spĂ©ciales des crimes de guerre en Bosnie-HerzĂ©govine en 2005 >Les chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens en 2006 >Le tribunal spĂ©cial pour le Liban en 2007  Le Tribunal spĂ©cial pour le Liban Il tĂ©moigne de cette volontĂ© de")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2014, il a Ă©tĂ© suspendu pour donner suite Ă  l’accusation tardive du 5e accusĂ© puis a repris 300 tĂ©moins ont dĂ©posĂ© devant la chambre de 1Ăšre instance et + de 2803 piĂšces ont Ă©tĂ© versĂ©es au dossier Verdict a Ă©tĂ© rendu en (Source: "2014, il a Ă©tĂ© suspendu pour donner suite Ă  l’accusation tardive du 5e accusĂ© puis a repris 300 tĂ©moins ont dĂ©posĂ© devant la chambre de 1Ăšre instance et + de 2803 piĂšces ont Ă©tĂ© versĂ©es au dossier Verdict a Ă©tĂ© rendu en 2020, entre temps un des accusĂ©s est mort en 2016 -> prison Ă  vie pour les peines A")
  72. Détail source à réviser : 3 mai 1974 et intÚgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 (Source: "3 mai 1974 et intÚgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1993 et en 1994, l’expĂ©rience de la crĂ©ation des TPIR et TPIY permet d’impulser une certaine rĂ©flexion et c’est finalement le 17 juillet 1998 qu’une confĂ©rence organisĂ©e par les NU Ă  Rome va permettre l’adoption du statu (Source: "1993 et en 1994, l’expĂ©rience de la crĂ©ation des TPIR et TPIY permet d’impulser une certaine rĂ©flexion et c’est finalement le 17 juillet 1998 qu’une confĂ©rence organisĂ©e par les NU Ă  Rome va permettre l’adoption du statut de la CPI Ă  Rome avec une mise en place effective, opĂ©rationnelle en 2002 Le Statu")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022 qui concerne la coopĂ©ration d’Europol avec partie privĂ©e, le traitement de donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel par Europol notamment dans le cadre des enquĂȘtes pĂ©nales -Directive du 10 mai 2023 sur l’échange d’information (Source: "2022 qui concerne la coopĂ©ration d’Europol avec partie privĂ©e, le traitement de donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel par Europol notamment dans le cadre des enquĂȘtes pĂ©nales -Directive du 10 mai 2023 sur l’échange d’information entre les services rĂ©pressifs des EM -RĂšglement du 13 mars 2024 qui vient rĂ©viser,")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  d (Source: "1990 dans le cadre de relations franco-italiennes Cette idĂ©e va ensuite ĂȘtre Ă©tendue par une action commune du Conseil de l’UE en 1996 La FR, depuis 1996 a toujours nommĂ© des magistrats Ă  cette fonction, ils sont mis Ă  dispo, dĂ©tachĂ©s par le ministĂšre de la Justice")
  76. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1999 et Parquet europĂ©en effectif depuis 2021 Ce projet d’envergure n’a pas pu ĂȘtre rĂ©alisĂ© rapidement pcq : -Il manquait un vĂ©ritable espace pĂ©nal europĂ©en, il a fallu qu’il voit le jour pour crĂ©er un contexte propice Ă  (Source: "1999 et Parquet europĂ©en effectif depuis 2021 Ce projet d’envergure n’a pas pu ĂȘtre rĂ©alisĂ© rapidement pcq : -Il manquait un vĂ©ritable espace pĂ©nal europĂ©en, il a fallu qu’il voit le jour pour crĂ©er un contexte propice Ă  l’émergence d’un Parquet europĂ©en Le TraitĂ© d’Amsterdam de 1997, Sommet de TempĂ©rĂ©")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1989 : États post-communistes adhĂšrent Ă  la Convention 1996 : Russie adhĂšre Ă  la Convention 2022 : Russie quitte la Convention, avec dĂ©claration de la guerre en Ukraine Ajd 46 États Protocoles additionnels existent Ă©gale (Source: "1989 : États post-communistes adhĂšrent Ă  la Convention 1996 : Russie adhĂšre Ă  la Convention 2022 : Russie quitte la Convention, avec dĂ©claration de la guerre en Ukraine Ajd 46 États Protocoles additionnels existent Ă©galement Protocole n°1 : Droit de la propriĂ©tĂ© Protocole n°11, 14 et 14 bis : rĂ©forme la")
  78. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : B. La rĂšgle de spĂ©cialitĂ© Art 27 de la DC de 2002 : prĂ©voit qu’une personne qui a Ă©tĂ© remise ne peut ĂȘtre poursuivie, condamnĂ©e ou privĂ©e de libertĂ© pour une infraction commise avant sa remise autre que celle qui a motiv (Source: "B. La rĂšgle de spĂ©cialitĂ© Art 27 de la DC de 2002 : prĂ©voit qu’une personne qui a Ă©tĂ© remise ne peut ĂȘtre poursuivie, condamnĂ©e ou privĂ©e de libertĂ© pour une infraction commise avant sa remise autre que celle qui a motivĂ© sa remise -> rĂšgle / principe de spĂ©cialitĂ© que l’on retrouve dans la Convention europĂ©enne d’extradition du 13 dĂ©cembre 1957 Ce princi...")
  79. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de c (Source: "II. Le champ d’application / domaine d’intervention Le fonctionnement du Parquet EuropĂ©en rĂ©sulte essentiellement de l’adoption de 5 textes : -Le rĂšglement du 12 octobre 2017 du Conseil de l’UE qui a prĂ©cisĂ©, permis de crĂ©er le PE = applicable en FR, sans transposition, entrĂ© en vigueur le 20 novembre 2017 -Une directive du parlement europĂ©en et du Consei...")
  80. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 18 septembre 2019 -Loi du 24 dĂ©cembre 2020 relative au PE, entrĂ©e en vigueur en juin 2021, Ă  la justice env et la justice pĂ©nale spĂ©cialisĂ©e, vient codifier au sein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art (Source: "18 septembre 2019 -Loi du 24 dĂ©cembre 2020 relative au PE, entrĂ©e en vigueur en juin 2021, Ă  la justice env et la justice pĂ©nale spĂ©cialisĂ©e, vient codifier au sein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux")
  81. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de Nuremberg, qui (Source: "1945 Ă  Moscou, va mettre en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de poursuivre les grands criminels en mettant en place le TMI de Tokyo créé par une proclamation spĂ©ciale en 1946 et reprend les mĂȘmes rĂšgles que le TMI de Nuremberg, qui va lui-aussi avoir une compĂ©tence matĂ©rielle limitĂ©e aux crimes de guerre et aux cri")
  82. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La FR la ratifie le 3 mai 1974 et intĂšgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 ? Au moment oĂč elle est entrĂ©e en vigueur, guerre d’AlgĂ©rie d (Source: "La FR la ratifie le 3 mai 1974 et intĂšgre le droit de recours individuel qui permet au justiciable de saisir direct la Cour -> 1981 Pourquoi la FR attend 1974 ? Au moment oĂč elle est entrĂ©e en vigueur, guerre d’AlgĂ©rie donc peur d’ĂȘtre condamnĂ©e pour les exactions d’AlgĂ©rie (CDG)")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : es services rĂ©pressifs vise Ă  prĂ©venir, Ă  repĂ©rer, des infractions commises au sein de l’UE Cette coopĂ©ration concerne essentiellement les formes graves de criminalitĂ© Dans l’espace europĂ©en, ce sont des formes de crimin (Source: "es services rĂ©pressifs vise Ă  prĂ©venir, Ă  repĂ©rer, des infractions commises au sein de l’UE Cette coopĂ©ration concerne essentiellement les formes graves de criminalitĂ© Dans l’espace europĂ©en, ce sont des formes de criminalitĂ© organisĂ©e : art 706-71 / 73 du CPP I. Le cadre juridique A. Historique La coopĂ©ration policiĂšre commence dans les annĂ©es 70, au cou...")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est organisĂ© en double-niveau : -Niveau central -Niveau dĂ©centralisĂ© A (Source: "I. L’organisation du Parquet europĂ©en Le rĂšglement de 2017 envisage que le Parquet europĂ©en est organisĂ© en double-niveau : -Niveau central -Niveau dĂ©centralisĂ© A")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux du PE va se faire le + souvent sous format numĂ©rique et donc av (Source: "ein du CPP des dispos directement applicables au PE -> art 696-108 Ă  -137 du CPP Il utilise les nouvelles technologies, la communication entre les ≠ niveaux du PE va se faire le + souvent sous format numĂ©rique et donc avec l’utilisation de la voie Ă©lectronique A. Les compĂ©tences du Parquet europĂ©en Art 696-108 Ă  -110 du CPP Art 22 et 23 du rĂšglement de 20...")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2) La qualitĂ© du participant D’État Ă  État donc une personne qui a le contrĂŽle ou la direction de l’action politique ou militaire -> art 8 bis du Statut de Rome (de la CPI) (Source: "2) La qualitĂ© du participant D’État Ă  État donc une personne qui a le contrĂŽle ou la direction de l’action politique ou militaire -> art 8 bis du Statut de Rome (de la CPI)")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence (Source: "1993 Il va pvr aussi confier aux magistrats eux-mĂȘmes le pvr de dĂ©terminer le rĂšglement de procĂ©dure 1) Sa compĂ©tence")
  88. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2007 Langues officielles sont l’anglais, le français et l’arabe 2) CompĂ©tences LimitĂ© aux actes terroristes liĂ©s aux attentats de 2005 + les attentats qui vont prĂ©senter un lien de connexitĂ© avec celui de 2005 et notamme (Source: "2007 Langues officielles sont l’anglais, le français et l’arabe 2) CompĂ©tences LimitĂ© aux actes terroristes liĂ©s aux attentats de 2005 + les attentats qui vont prĂ©senter un lien de connexitĂ© avec celui de 2005 et notamment du 1er octobre et 12 dĂ©cembre La spĂ©cificitĂ© du TSL est que le droit applicable e")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009) intĂšgre quand mĂȘme la nĂ©cessitĂ© d’inclure des droits dans ce marchĂ© commun -> vont aller piocher dans les droits des Constitutions des États membres Progressivement la CJCE va commencer Ă  faire rĂ©fĂ©rence Ă  la CESDH (Source: "2009) intĂšgre quand mĂȘme la nĂ©cessitĂ© d’inclure des droits dans ce marchĂ© commun -> vont aller piocher dans les droits des Constitutions des États membres Progressivement la CJCE va commencer Ă  faire rĂ©fĂ©rence Ă  la CESDH -> arrĂȘt Rutily c/ Ministre de l’IntĂ©rieur, 28 octobre 1975 La plupart des États me")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2009 : §44 : nul ne conteste que le requĂ©rant n’a pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’assistance d’un conseil lors de sa GAV, donc pendant ses interrogatoires = doctrine souligne qu’à partir de ce moment-lĂ , la Cour exige la prĂ©sence d’u (Source: "2009 : §44 : nul ne conteste que le requĂ©rant n’a pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’assistance d’un conseil lors de sa GAV, donc pendant ses interrogatoires = doctrine souligne qu’à partir de ce moment-lĂ , la Cour exige la prĂ©sence d’un avocat pendant les interrogatoires de policiers Brusco C/ FR, 2010 : Condamne les")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 26 mars 1985 X et Y c/ Pays-Bas : PB condamnĂ©s en raison de l’impossibilitĂ© pour l’État d’exercer une procĂ©dure pĂ©nale Ă  l’encontre des auteurs de violences sexuelles sur une mineure handicapĂ©e mentale PB ont rĂ©formĂ© leu (Source: "26 mars 1985 X et Y c/ Pays-Bas : PB condamnĂ©s en raison de l’impossibilitĂ© pour l’État d’exercer une procĂ©dure pĂ©nale Ă  l’encontre des auteurs de violences sexuelles sur une mineure handicapĂ©e mentale PB ont rĂ©formĂ© leur procĂ©dure pĂ©nale le 27 fĂ©vrier 1985, soit 1 mois avant leur condamnation -Notions autonome")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1984, on s’aperçoit que c’est un acte qui inflige volontairement des souffrances aigues, physiques ou mentales Ă  une personne humaine Ex : « pendaison palestinienne » : fait de suspendre une personne par les bras dont le (Source: "1984, on s’aperçoit que c’est un acte qui inflige volontairement des souffrances aigues, physiques ou mentales Ă  une personne humaine Ex : « pendaison palestinienne » : fait de suspendre une personne par les bras dont les mains sont attachĂ©es dans le dos -> Turquie condamnĂ©e en 1996 Ex : Selmouni c/ FR,")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1985 avec la crĂ©ation de l’espace Schengen, qui va s’étoffer avec le TraitĂ© de Maastricht en 1992 Le TraitĂ© de Maastricht va prĂ©ciser les q d’intĂ©rĂȘt commun qui vont justifier une coopĂ©ration policiĂšre (prĂ©cision des inf (Source: "1985 avec la crĂ©ation de l’espace Schengen, qui va s’étoffer avec le TraitĂ© de Maastricht en 1992 Le TraitĂ© de Maastricht va prĂ©ciser les q d’intĂ©rĂȘt commun qui vont justifier une coopĂ©ration policiĂšre (prĂ©cision des infractions = criminalitĂ© organisĂ©e) Puis on pose le principe de la crĂ©ation d’un offic")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 25 novembre 2015 sur l’agence de l’UE pour la formation des services rĂ©pressifs : CEPOL -Directive du Parlement europĂ©en et du Conseil de 2016 qui concerne les mesures destinĂ©es Ă  sĂ©curiser les rĂ©seaux et les systĂšmes d’ (Source: "25 novembre 2015 sur l’agence de l’UE pour la formation des services rĂ©pressifs : CEPOL -Directive du Parlement europĂ©en et du Conseil de 2016 qui concerne les mesures destinĂ©es Ă  sĂ©curiser les rĂ©seaux et les systĂšmes d’information au sein de l’UE -RĂšglement qui renforce l’inter opĂ©rabilitĂ© des systĂšmes d’informati")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 11 novembre 2021 La dĂ©cision d’enquĂȘte peut parfois poser difficultĂ© => CJUE Ancrochat, 30 avril 2024 Infiltration du rĂ©seau Ancrochat, qui va donner lieu Ă  des poursuites dans plusieurs EM de l’UE et au-delĂ  de l’aspect (Source: "11 novembre 2021 La dĂ©cision d’enquĂȘte peut parfois poser difficultĂ© => CJUE Ancrochat, 30 avril 2024 Infiltration du rĂ©seau Ancrochat, qui va donner lieu Ă  des poursuites dans plusieurs EM de l’UE et au-delĂ  de l’aspect technologique, ce qui frappe c’est le nbre de personnes impliquĂ©es, collecte en masse des Ă©lĂ©me")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 2022 d’une QPC contestant le caractĂšre secret de la procĂ©dure de collecte, fondĂ©e sur une atteinte aux droits de la dĂ©fense + principe de l’égalitĂ© des armes + contradictoire + droit Ă  un recours effectif -> dĂ©cision de (Source: "2022 d’une QPC contestant le caractĂšre secret de la procĂ©dure de collecte, fondĂ©e sur une atteinte aux droits de la dĂ©fense + principe de l’égalitĂ© des armes + contradictoire + droit Ă  un recours effectif -> dĂ©cision de constit du 8 avril 2022, le CC dit que la collecte est conforme Ă  la C -La Cour de c")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1999CrĂ©ation de l’espace Schengen
2000Proclamation de la Charte des droits fondamentaux de l’UE
2004AdhĂ©sion de plusieurs États membres Ă  l’UE
2007Entrée en vigueur du Traité de Lisbonne
2025Projection vers une réforme du Parquet européen

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des droits fondamentaux européens et internationaux

DomaineConvention europĂ©enne des droits de l’hommeCharte des droits fondamentaux de l’UE
Protection contre la tortureOuiOui
Liberté de circulationOui, dérogations possiblesOui, dérogations possibles
ProcÚs équitableGaranties spécifiquesGaranties spécifiques
Organisation judiciaireCour europĂ©enne des droits de l’hommeCour de justice de l’UE

Procédures et garanties du Parquet européen

ÉtapeAutoritĂ© responsableConditions
SaisineAutorités nationales, Parquet européen déléguéSignalements par autorités, juges, OPJ
RĂ©ception des signalementsProcĂ©dure prĂ©vue par l’article 24 du rĂšglement 2017Description des faits, qualification juridique, informations sur suspects
EnquĂȘteProcureurs europĂ©ens dĂ©lĂ©guĂ©sRecevoir tout comportement dĂ©lictueux relevant de leur compĂ©tence

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre obligations positives et obligations juridiques
  2. Mélange entre liberté de circulation et dérogations possibles
  3. Confusion sur la compétence du Parquet européen et ses modalités de saisine
  4. Erreur dans la distinction entre droits européens et internationaux en matiÚre pénale
  5. Confusion sur la nature et le fonctionnement de la CPI et du TPIY

Checklist Examen

  1. Revoir la distinction entre obligations positives et obligations juridiques
  2. Mémoriser les dérogations à la liberté de circulation et leurs conditions
  3. Comprendre la procédure de saisine du Parquet européen et ses acteurs
  4. Étudier la compĂ©tence et le fonctionnement de la CPI, TPIY et Cour pĂ©nale internationale
  5. Vérifier la portée des droits fondamentaux dans la Convention et la Charte
  6. ConnaĂźtre les dates clĂ©s de l’évolution du droit europĂ©en et international
  7. Maßtriser les principes de procédure du procÚs équitable selon la Convention
  8. Se familiariser avec les organes et leur rÎle dans la coopération policiÚre et judiciaire

Test your knowledge

Test your knowledge on Droits fondamentaux en Europe with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quelle est la consĂ©quence des obligations positives imposĂ©es aux États membres par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme ?

2. Quelle est la consĂ©quence directe de l’interdiction de la torture telle que dĂ©finie par la Convention europĂ©enne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’UE ?

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Memorize the key concepts of Droits fondamentaux en Europe with 23 interactive flashcards.

Effectivité des droits

Garanties concrĂštes assurant la protection effective.

Obligations positives

Devoirs d’intervention pour la protection des droits.

DignitĂ© humaine — protection ?

Inviolable, principe fondamental reconnu par l’UE.

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